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Une rose en hiver | 26 novembre 2007

Quelques  mois d'absence, car plus envie d'écrire

Quelques jours d'absence car juste envie d'amour

Quelques heures d'absence, juste pour se retrouver.

Simplement pour se ressourcer, se retrouver, se retourner, se réinventer. Juste pour créer, pour faire naitre des projets comme naissent les roses en hiver.

Et puis maintenant envie  de papoter, de renouer ou lier des liens, avec eux, avec vous...Où en étions nous?

Publié par lumieredesombres à 11:09:52 dans Mots d'humeur | Commentaires (15) |

Le 1er mai | 01 mai 2007

La Fête du Travail

1793, le 24 octobre, dans son rapport sur le calendrier lu à la Convention, Fabre d'Églantine institue une fête du Travail, le 19 septembre.

Saint-Just, dans les Institutions républicaines, établit des fêtes publiques le 1er de chaque mois.
La fête du Travail aura lieu le 1er pluviôse (20 ou 31 janvier.).

1848 la Constitution institue une fête du Travail dans les colonies pour effacer les dégradations dues à l'esclavage, elle est fixée au 4 mars (abolition de l'esclavage en France et dans les colonies). 
  
Au cours du IVe congrès de l'American Federation of Labor, en 1884, les principaux syndicats ouvriers des États-Unis s'étaient donné deux ans pour imposer aux patrons une limitation de la journée de travail à huit heures. Ils avaient choisi de débuter leur action un 1er mai parce que beaucoup d'entreprises américaines entamaient ce jour-là leur année comptable.

Arrive le 1er mai 1886. Beaucoup de travailleurs obtiennent immédiatement satisfaction de leur employeur. Mais d'autres, moins chanceux, au nombre d'environ 340.000, doivent faire grève pour forcer leur employeur à céder.
Le 3 mai, une manifestation fait trois morts parmi les grévistes de la société McCormick Harvester, à Chicago. Une marche de protestation a lieu le lendemain et dans la soirée, tandis que la manifestation se disperse à Haymarket Square, il ne reste plus que 200 manifestants face à autant de policiers. C'est alors qu'une bombe explose devant les forces de l'ordre. Elle fait une quinzaine de morts dans les rangs de la police.
 
Trois syndicalistes anarchistes sont jugés et condamnés à la prison à perpétuité. Cinq autres sont pendus le 11 novembre 1886 malgré des preuves incertaines.
Sur une stèle du cimetière de Waldheim, à Chicago, sont inscrites les dernières paroles de l'un des condamnés, Augustin Spies : «Le jour viendra où notre silence sera plus puissant que les voix que vous étranglez aujourd'hui» (*).
Manifester pour la journée de 8 heures
Trois ans après le drame de Chicago, la IIe Internationale socialiste réunit à Paris son deuxième congrès. Celui-ci se tient au 42, rue Rochechouart, salle des Fantaisies parisiennes, pendant l'Exposition universelle qui commémore le centenaire de la Révolution française.
Les congressistes se donnent pour objectif la journée de huit heures (soit 48 heures hebdomadaires, le dimanche seul étant chômé). Jusque-là, il est habituel de travailler dix ou douze heures par jour (en 1848, en France, un décret réduisant à 10 heures la journée de travail n'a pas résisté plus de quelques mois à la pression patronale).
Le 20 juin 1889, sur une proposition de Raymond Lavigne, ils décident qu'il sera «organisé une grande manifestation à date fixe de manière que dans tous les pays et dans toutes les villes à la fois, le même jour convenu, les travailleurs mettent les pouvoirs publics en demeure de réduire légalement à huit heures la journée de travail et d'appliquer les autres résolutions du congrès. Attendu qu'une semblable manifestation a été déjà décidée pour le 1er mai 1890 par l'AFL, dans son congrès de décembre 1888 tenu à Saint Louis, cette date est adoptée pour la manifestation.»
Le 1er mai 1891, à Fourmies, une petite ville du nord de la France, la manifestation rituelle tourne au drame. La troupe équipée des nouveaux fusils Lebel et Chassepot tire à bout portant sur la foule pacifique des ouvriers. Elle fait dix morts dont 8 de moins de 21 ans. L'une des victimes, l'ouvrière Marie Blondeau, habillée de blanc et les bras couverts de fleurs, devient le symbole de cette journée.
Avec le drame de Fourmies, le 1er mai s'enracine dans la tradition de lutte des ouvriers européens.
Quelques mois plus tard, à Bruxelles, l'Internationale socialiste renouvelle le caractère revendicatif et international du 1er mai. L'horizon paraît s'éclaircir après la première guerre mondiale. Le traité de paix signé à Versailles le 28 juin 1919 fixe dans son article 247«l'adoption de la journée de huit heures ou de la semaine de quarante-huit heures comme but à atteindre partout où elle n'a pas encore été obtenue».
Les manifestations rituelles du 1er mai ne se cantonnent plus dès lors à la revendication de la journée de 8 heures. Elles deviennent l'occasion de revendications plus diverses.
La Russie soviétique, sous l'autorité de Lénine, décide en 1920 de faire du 1er mai une journée chômée. Cette initiative est peu à peu imitée par d'autres pays (dont la France en... 1941). -
Le 1er mai en France
En France, dès 1890, les manifestants du 1er mai ont pris l'habitude de défiler en portant à la boutonnière un triangle rouge. Celui-ci symbolise la division de la journée en trois parties égales : travail, sommeil, loisirs.
Le triangle est quelques années plus tard remplacé par la fleur d'églantine. En 1907, à Paris, le muguet, symbole du printemps en Île-de-France, remplace cette dernière. Le brin de muguet est porté à la boutonnière avec un ruban rouge (*).
Le 23 avril 1919, le Sénat français ratifie la journée de huit heures et fait du 1er mai suivant, à titre exceptionnel, une journée chômée.
Les manifestations du 1er mai 1936 prennent une résonance particulière car elles surviennent deux jours avant le deuxième tour des élections législatives qui vont consacrer la victoire du Front populaire et porter à la tête du gouvernement français le leader socialiste Léon Blum.
C'est pendant l'occupation allemande, le 24 avril 1941, que le 1er mai est officiellement désigné comme la Fête du Travail et de la Concorde sociale et devient chômé. Cette mesure est destinée à rallier les ouvriers au régime de Vichy. Son initiative revient à René Belin. Il s'agit d'un ancien dirigeant de l'aile socialiste de la CGT (Confédération Générale du Travail) qui est devenu secrétaire d'État au Travail dans le gouvernement du maréchal Pétain.
À cette occasion, la radio officielle ne manque pas de préciser que le 1er mai coïncide avec la fête du saint patron du Maréchal, Saint Philippe (aujourd'hui, ce dernier est fêté le 3 mai) !
En avril 1947, la mesure est reprise par le gouvernement issu de la Libération qui fait du 1er mai un jour férié et payé... mais pas pour autant une fête légale. Autrement dit, le 1er mai n'est toujours pas désigné officiellement comme Fête du Travail. Cette appellation n'est que coutumière.
 
 

Publié par lumieredesombres à 14:29:21 dans Traditions et légendes | Commentaires (7) |

Lorsque Dieu créa le monde | 27 avril 2007

Lorsque Dieu créa le monde, il décida de concéder deux vertus aux hommes de chaque peuple afin qu'ils prospèrent.

Par exemple il rendit :

- Les suisses précis et pacifistes,

- Les anglais flegmatiques et ironiques

- Les japonais travailleurs et réalistes

- Les italiens joyeux et humanistes,

Quant aux français, il dit :

- Les français seront intelligents, honnêtes et sarkozystes.

Lorsque le monde fut achevé, l'ange qui avait été chargé de la distribution des vertus demanda à Dieu : "Seigneur, tu as dit que tu octroyais deux vertus à chaque peuple, mais les français en ont trois. Est-ce pour cela qu'ils se placent au dessus des autres ?"

"En vérité, Je te le dis, chaque peuple a deux vertus y compris les français, car chacun d'entre eux ne pourra en posséder que deux à la fois.

Ce qui veut dire que :

- si un français est sarkozyste et honnête, il ne sera pas intelligent,

- s'il est sarkozyste et intelligent, il ne sera pas honnête,

- s'il est intelligent et honnête, il ne peut pas être sarkozyste..."

Publié par lumieredesombres à 21:52:32 dans Mots d'humour | Commentaires (7) |

Aujourd'hui est un autre jour | 24 avril 2007

Aujourd'hui est un autre jour ! Plus de colere plus de peine. Balayé, envolé! Il faut vivre et se tourner vers d'autres lendemains qui chantent. Et pour la peine ce soir je chante. un p'tit rien, un p'tit tube d'il y a longtemps. Un p'tit requiem de Mozart. C'est beau ! c'est triste ! Mais pourtant si plein d'espoir !

Allez hop ! j'espere ne pas faire pleuvoir, sourire, ou alors des larmes d'émotion... on verra bien.. en route !

Publié par lumieredesombres à 17:07:02 dans A demi maux | Commentaires (4) |

Colère | 28 mars 2007

 
Définition
En psychologie, la colère est considérée comme une émotion secondaire à une blessure, un manque, une frustration.
Dans la tradition catholique, la colère fait partie des sept péchés capitaux, avec la paresse, la  gourmandise, l' orgueil, la luxure, l' avarice et l' envie.
Chez les  bouddhistes, la colère fait partie des trois poisons de l'esprit, avec l' avidité, et l'ignorance.

"Les Dieux sont  autocrates. Ils ont confisqué l'immortalité et la colère". Seul Dieu a le droit d'être en colère" : c'est l' ire de Dieu, un flot d'ouragan, un souffle torride qui balaye tout sur son passage.
"Un esclave, un domestique, un prisonnier, désormais un salarié, ne peuvent oser la colère, il en va pour eux de leur survie (physique ou professionnel)". "Les ébauches de législation sur le harcèlement moral dans les entreprises viennent sans doute aucun de la disparition forcée et acceptée de l'expression de la colère sur les lieux de travail, de son caractère décrété tacitement impossible, impensable". A sa place, on retrouve l'ironie, la séduction, les mirages, les ricanements, le sarcasme, la dérision : en fait les armes du Diable! Dans le milieu familial, à l'école, la situation n'est guère différente.
Pourtant la psychologie a bien montré, et expérimente chaque jour, les effets nocifs de la censure de la colère, qui enferme l'individu dans des zones de non-dits et parasite la relation à soi-même et aux autres. Il existe pourtant des expressions positives de la colère, qu'il est possible d'apprendre, de même qu'il est possible et souvent souhaitable d'accueillir la colère des autres.
Pour mémoire, "Chez les Inuits, la colère s'exprime toujours en public, les deux adversaires s'insultent, s'injurient, jusqu'à ce que les rires des spectateurs et spectatrices de cette joute, où aucun coup n'est échangé mais où aucun mot n'est censuré, les départagent".

Et bien je suis en colère. Je ne suis pas Dieu, mais je suis en colère. Une colère rentrée. Etouffée par les convenances, la crainte de m'affirmer, de couper définitivement des ponts, des liens, le cordon?
Et cette colère me fait mal. Elle m'étouffe. Elle me bloque. Elle me fait souffrir. J'ai mal. Tous les jours. Tout le temps. Donc là j'ai décidé d'évacuer. Mais ce n'est pas si facile qu'on pourrait le penser. Je m'étais dit. « bon ça y est c'est fini » ; Pas du tout. Ca ne fonctionne pas si facilement. Je rumine toujours. Alors j'écris ici. Pour exorciser cette douleur. Peut être qu'un jour j'aurais le courage de dire «  Maman tu as fait une erreur » Une erreur et non pas une faute. Car tout le monde peut se tromper n'est ce pas ?  Et je ne veux pas renvoyer ce sentiment de culpabilité qui m'a pourrit une partie de ma vie.
De ruminer, de penser. Je me suis regardée en face. J'ai évoqué tout ce que j'ai pu faire en bien comme en mal. Je me suis trompée parfois, souvent ? J'ai fait souffrir des gens. J'ai renvoyé les coups reçus, frapper là où cela faisait mal car on m'avait blessée, parfois durement, si durement. Mais en fin de compte, je ne suis pas si mauvaise. ON me l'a dit souvent, et je finis par le croire, même si c'est immodeste. Je suis quelqu'un de bien, je crois. Non j'en suis sure même. Je suis plutôt gentille et compatissante et j'essaye de penser aux autres.  J'ai des défauts, comme tout le monde, bien sur. Mais dans l'ensemble, l'image que me renvoie le miroir le matin me plait bien.
Alors MERDE, MERDE, à mes parents, à ceux qui veulent me juger, à ceux qui veulent m'obliger à être ce que je ne suis pas. De toute façon si ça ne plait pas, ça sera exactement la même chose. Je décide de ce qui est bien pour moi et personne ne décidera plus jamais à ma place.
 

Publié par lumieredesombres à 11:43:57 dans Mots d'humeur | Commentaires (23) |

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