Accueil | Créer un blog | Blog Beauté | Blog Séries 247

Mister Jones

Ceux que j'ai rencontrés ne m'ont peut-être pas vu !

CRÉPUSCULE... | 22 juillet 2008

Un peu de ce miel,
Si troublant,
Au soleil couchant.

Ce nectar subtil,
Suc des sens,
Des mots qui s'écoulent,

En caresse d'étoiles,
D'une émotion lascive,
A l'érotisme astral.

Sempiternel aube d'un crépuscule...

Armand Rothan Manny

http://www.ipernity.com/home/armanny

Publié par Armanny à 20:27:48 dans De "L'ivresse des sens" au "Chat lumière"... | Commentaires (0) |

INSTANT... | 21 juin 2008

Instant, reste là, tu es si beau !
Cette douce brise qui ondule
De sensations pleines de renouveau,
Comme les secondes d'un temps sans pendule.

Le bout de la rue se prolonge lentement
D'impressions, de couleurs changeantes,
Et de ce calme qu'entoure ces gens
D'une expression d'existence souriante.

La journée petite à petit s'achève,
Rempli d'un ciel odeur de miel
Où les yeux s'éveillent à l'aube d'un rêve,
Dont le souvenir réchauffe comme un soleil...

Armand Rothan Manny

http://www.ipernity.com/home/armanny

Publié par Armanny à 09:44:59 dans De "L'ivresse des sens" au "Chat lumière"... | Commentaires (3) |

INDIFFÉRENCE... | 29 mai 2008

L'indifférence laisse au temps filer les années,
Creuses ou pleines, d'un déjà-vécu derrière soi,
Que force l'entrée aveuglée des lieux surannés,
A tant d'apathies au relief peuplées d'effroi.

Dans l'isolement s'enchevêtrent ces incroyables
Ressentiments ruinés de la raison lucide,
D'un fulgurant et vacillant esprit semblable
Aux résonances d'une rupture du vide.

Le fourmillement titille l'être de ses pensées
Révélant le fusionnement de l'irrémédiable
De cet être à l'état originel exposé,
Aux tournoiements dispensateurs et instables.

La roche abandonne les monts déracinés d'arbres,
A offrir sa naïve nudité, orage primitif
De foudres fulgurantes tel un candélabre,
Crépitant ici, à prendre la vie à vif.

Un rien de quelque chose décolle, une vraie fusée,
D'enveloppes vulnérables qui s'évaporent vite,
Sans laisser la seule liberté au temps décompté,
D'esquisser l'évanouissement diurne en fuite...

Armand Rothan Manny

http://www.ipernity.com/home/armanny

Publié par Armanny à 16:27:12 dans De "L'ivresse des sens" au "Chat lumière"... | Commentaires (2) |

A L'ARBRE VERT... | 26 avril 2008

Le vent chante, les feuilles d'or virevoltent,
A étourdir le son des cloches à toute volée.
Même le soleil se moutonne, désinvolte,
D'un banc de nuages refusant à le voiler.

Au lacet d'un virage, le « Nouma Inna » se cache !
Jusqu'à la gourmandise du midi et du soir.
Bernard, « uns'rer Stammkunde », est déjà sur place,
Garant sa limousine, lustrée comme un ostensoir !

Ici, c'est bien foutu, Marie-Paule vous électrise,
De son charme « latinos » aux résurgences mexicaines.
Tandis qu'avec sa séduction, Soumoutha aiguise
Votre appétit pour un plat mijoté à l'alsacienne.

Wenn eimol, nàch bitzi Sunn un Mond, Het un Morn,
Unsr'i Seele hunger bekummt, isch di Koch Essens'àrt
Vu'm Francis, « dr Haefflinger », durch Lieb un Zorn,
In dr unvergassliga Elsassischer Lebens'àrt...

Armand Rothan Manny

http://www.ipernity.com/home/armanny

Publié par Armanny à 20:07:43 dans De "L'ivresse des sens" au "Chat lumière"... | Commentaires (3) |

EAU-FORTE... | 28 mars 2008

Le champ d'impressions, flou rideau à contre-jour,
Des formes qui s'éblouissent; visions tentaculaires,
Où l'image s'imprègne envahissante pour toujours
Dans la nuit qui se fait jour, hanté d'imaginaire.

Le pouvoir appartient aux yeux incendiaires
De l'être, qui dans sa fournaise à brûler le réel,
Transforme son unique vision en un parterre
De couleurs qui se mirent et regardent le soleil.

Le paysage s'offre vers cet infini extérieur,
Qu'un peintre imprègne hâtif, en quelque sorte,
De l'art d'un coup de pinceau vif et ravageur,
Que seul sait pénétrer l'acide d'une eau-forte.

N'être qu'un voyageur universel, sans argent;
Qui ne puisse remplir ses poches que de ses mains,
Et n'avoir pour son pain que l'espace où le vent
Apporte d'un souffle frais, la brise du lendemain...

Armand Rothan Manny

http://www.ipernity.com/home/armanny

Publié par Armanny à 22:14:11 dans De "L'ivresse des sens" au "Chat lumière"... | Commentaires (3) |

1| 2| 3| 4| >>

Tous les derniers titres

Mes impressions...

Poésie et vapeur m'évadent...
Ah ! Que la pensée est belle
Quand on lui trouve des images...
Aimez les jardins, la pluie,
Les orages, la vague des saisons...
Le voile d'un sourire,
Le langage des fleurs,
Les choses muettes...
Toujours, derrière les nuages,
Existera ce même soleil...
Si cela fait du bien quand on a mal ?
Quand on écrit de la poésie, c'est
Souvent sous l'appel d'une certaine
Souffrance et pouvoir s'en guérir.
Et quand on s'en guérit,
On va vraiment mieux ...
Plus on va mal, mieux on va !
C'est là que la source d'inspiration
Est la plus présente.
Être dans l'attente d'une souffrance,
Pour pouvoir l'exprimer...
On lit et on écrit de la poésie,
Pas parce que c'est joli.
On lit et on écrit de la poésie,
Parce que l'on fait partie
De l'humanité et que l'humanité
Est faite de passion.
C'est pour cela que l'on vit...
Quand on se trempe
Dans la poésie, on touche
Les limites de son âme...
Et peut-être ne comprennent
Que ceux qui ont touché
Cette profondeur...
La poésie se lit
Dans l'eau transparente
Des torrents
La poésie s'écrit
Dans l'ivresse du bonheur
Ou dans l'intense douleur
La poésie se lit
Dans les traits
De l'aimé
La poésie s'écrit
Avec les battements
Du cœur
La poésie se lit
Dans le sourire
Que dessinent les lèvres
La poésie s'écrit
Dans l'émoi
De l'instant
La poésie se lit
Dans les regards
Perdus
La poésie se lit
La poésie s'écrit
La poésie redonne vie...
Les hommes apprennent à aimer
La personne qui les attire !
Alors que les femmes,
Elles sont de plus en plus
Attirées vers la personne
Qu'elles aiment !
Le couple est une thérapie !
Quand l'un des deux
Guérit, il s'en va...
Aujourd'hui, on prend
Notre petit déjeuner,
Et on trouve cela excitant !
Dans un mois, on se voit
Tous les jours, on trouve
Cela agréable !
Dans six mois, on habite
Ensemble, on trouve
Cela normal !
Sur la table, j'ai mis
Une toile cirée...
Dans deux ans, on n'a plus
Rien à se dire !
Dans quatre ans, on se quitte,
Et je déchire la toile cirée...
Elle serra passé à côté de lui,
Juste à côté de lui sans le voir.
Parce qu'il était de ces âmes
Qui ne font aucun signe,
Mais qu'il faut patiemment
Interroger, sur lesquelles
Il faut poser le regard...
Quand on dit : « Je t'aime » !
C'est qui « Je » ?
Est-ce que l'on est sûr
De soi pour dire « Je » ?
En s'adressant à la personne
Que l'on aime. Qui est-t-elle ?
C'est qui le « t' » ? Une fiction,
Une réalité, une reconstruction ?
Et « aimer » ? On aime le chocolat,
La vitesse, la musique, « ? »...
Et puis on aime l'être de sa vie !
Il vaut mieux ne pas le dire,
Mais le montrer en ayant le soucis
Des signes qu'autrui donne
Et s'offrir le plaisir d'exister...
La société qui engendre et cultive
L'apathie, comme si c'était une vertu.
L'apathie est une solution !
C'est plus facile de tomber
Par la drogue, que d'affronter la vie.
De voler ce que l'on a envie,
Que de le gagner !
De battre un enfant,
Que de l'élever !
L'amour par contre demande
Des efforts, du courage.
Aimer est le souci de voir
Grandir l'autre...
Le « Mal » est un vide,
Qui doit être comblé,
Qui doit toujours s'attaquer
A quelque chose.
C'est pour cela qu'il est actif,
Plus fort que le « Bien »,
Qui est passif,
Qui se suffit à lui-même.
Et pourquoi le « Mal »,
Est-il un vide ?
Le « Mal » est un vide,
Car il ne peut jamais
Être satisfait...
Souffrir,
C'est comprendre.
Comprendre,
C'est avoir de la compassion.
Avoir de la compassion,
C'est aimer...
... Qu'ils sont tristes,
Les trains manqués,
Peut-être le bonheur
N'est-il que dans les gares ?
Ces endroits où il y a des secondes
Magiques d'oubli de soi.
Comme des cours des miracles,
Où l'on peut partir vers d'autres
Lieux improbables...
Le temps ne s'y écoule pas ailleurs.
Les aiguilles d'une horloge de gare
Ne marque pas seulement
Les minutes qui passent...
Elles déterminent le destin !
« Trop tôt » ou « Trop tard »
« Pas encore » ou « Jamais plus »
Sans cesse pour moi,
Un sentiment d'instant
De flottement à l'état pur...
Ecrire pour que se réalise,
Sous sa forme
La plus spontanée,
La plus immédiate,
Ce dégagement
Des sens et des objets.
Pour vivre ce pur élan,
Aucun effort
Ne doit être nécessaire.
Chaque aube change
Et recrée notre être
Pour retrouver le temps
D'un éclair la vraie vie.
L'aube véritable
Ne dure qu'un instant.
Une poésie qui est née à l'aube,
A cette heure indicible
Du commencement absolu.
C'est dans ce creux temporel
Où se produit
Une explosion de force,
De pensée,
Et une giclée d'existence.
D'un seul coup,
Le silence devient un cri
Et l'immobilité se mue en un frisson.
Naissante depuis les brumes
De l'adolescence,
Par les chemins de traverse ;
La poésie est restée ma confidente
Dans ma réflexion
D'une « pierre philosophale »
Non celle du « paraître »,
Celle qui par une simple
« Alchimie du verbe »
Saura nous rendre humain...
En chaque cercle la vie
Engendre de nouvelles formes
Et chaque coquille renferme
Des perles que le soleil
N'a jamais vues...
Etais-je aveugle et sourd ?
Ou bien fallait-il nécessairement
La lumière d'un contrecoup pour
M'éclairer sur ma vraie nature...
Dans une vie,
Parmi tout le monde
Que l'on pourra connaître,
On est l'unique personne
Que l'on ne va jamais
Quitter ou perdre...
Vivre, comme si on voulait
Voir sans cesse se répéter
Ce que l'on va faire...
armanny@aliceadsl.fr

Autour de soi...

En ce voyage...

Depuis le 30-05-2006 :
166520 visiteurs
Depuis le début du mois :
4359 visiteurs
Billets :
20 billets

  • RSS
  • RSS
  • Podcast
  • atom 03