...
Tout commence avec cette insignifiante prise de conscience.
Avant, on ne savait pas pourquoi on vivait...
C'était la grande ingorance. L'idée de cette question ne se posait même pas. Avant même l'immaturité.
Maintenant, on ne sait toujours pas pourquoi on vit.
Mais on se pose la question...
C'est cette question qui va revenir de façon récurrente tout au long d'une vie.
Surtout dans les moments négatifs.
On se contente d'une vie si on la vit bien, même si elle n'a pas de sens.
On trouvera des pretextes, on trouvera des excuses.
On trouvera de la religion, du travail.On trouvera des gens à citer, des actes à retenir.
On citera l'histoire, le progrès.On vantera, on se souviendra du passé.
Le passé négatif, on s'efforcera de l'enterrer.
De l'oublier. De le cacher.
De l'amoindrir...
Vanité.Vanités.
on s'efforce d'approcher de son Idéal à soi.
De sa perfection personnelle.
De la vision lucide qu'on a d'un mieux amélioré de soi.
Parfois, certains atteignent le niveau qu'ils veulent. D'autres pas.
D'autres encore pourraient s'ils le voulaient.Par estime de soi tout simplement.
D'autres savent où est le mieux, et ne feront rien pour l'atteindre.
Peut-être histoire de s'insupporter soi-même davantage...
Peut-être de faire en sorte d'être toujours placé en dessous la barre.
Même si le monde leur trouverait un sens. Même si le monde trouvait de la valeur là.
...
pourquoi je m'épancherais davantage sur ma pensée.
Je m'étends.
...
Vain et futile.
Mais au moins, à force, on ne pense plus.
Peut-être.
Publié par BlackscarF à 15:59:47 dans [...] | Commentaires (0) | Permaliens
[Je reviendrai plus tard...]
Publié par BlackscarF à 14:40:15 dans ←...bilan, retour vers le passé de temps à autre...↔ | Commentaires (4) | Permaliens
T h i s _ p l a c e _ d o e s _ n o t _ e x i s t _ a n y _ m o r e _
Publié par BlackscarF à 14:41:30 dans [...] | Commentaires (1) | Permaliens
(Longue attente parmi l'emphase,
Ponctuée d'attaques en sourdine.
Passe des silhouettes colorées, des visages,
Défilent les pensées qui chagrinent.
Voix distantes, mouvements rapides,
Au milieu du plein,...un vide.
Englobe le tout d'un voile impénétrable,
Etat figé que vient troubler un sourire improbable.
L'intérieur/ silence pousse un cri, torture
De l'esprit qui s'acharne à faire tomber le mur
Nommé Mémoire, ciment... source de vie
Espérant la tarir dans les ruines de l'Oubli)
A.
Publié par BlackscarF à 21:09:15 dans ( - parenthèse(s) - ) | Commentaires (1) | Permaliens