Troisième génération et nouveau look pour mon blog ! Bon, je sais, mes goûts de décorateur laissent à désirer mais bon... C'est pas fait pour beau :/
[En fait, c'est surtout l'auteur qui est pas foutu de faire un truc esthétique mais chut]
Bienvenue donc dans le monde de mon éternelle paranoïa et de mes délires psychotiques. Le programme, lui, ne bouge pas : on ne change pas une équipe qui gagne (n'oublions pas les millier de visites que ce blog a à son actif^^)
[Je suis votre humble serviteur, votre ami... Je suis là pour vous aider, et un jour vous me remercierez].
[Ceci est un message subliminal de l'administrateur fou]
[Vous êtes manipulé]
[*souriez*]
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Y en a marre, j'aimerai que la vie soit plus simple...
J'aimerai être entouré de gens sachant ce qu'ils veulent et sachant qui ils sont. J'aimerai arrêter d'être le gentil type qui s'occupe des autres. J'aimerais parfois avoir l'impression d'avoir affaire à des gens autonome, matures et bien dans leur peau. Mais comment voulez vous l'être vous même quand le monde autour de vous semble incapable de s'auto-gérer ? Comment voulez vous être équilibré et heureux ? Une fois de temps en temps ça passe, mais tout le temps...
Chier...
[Ah oui et ce blog est désormais mort, il sera très prochainement remplacé par un autre dont vous n'aurez pas l'adresse. Vu que celui ci est un échec total, j'espère que le suivant, dont seuls quelques élus auront l'adresse, aura aussi peu de succès mais au moins je saurais qui le lit et devant quels yeux tout ce que j'y écrit tombe. Je ne vous salue pas, monde puérile et déséquilibré. ]
Publié par Envinyatar à 23:21:01 dans Monologue | Commentaires (1) | Permaliens
Lorsque la nuit a pris possession du paysage...
Lorsque les froides plaines résonnent des cris plaintifs des loups...
Et que l'obscurité transforme chaque photon en étoile aveuglante...
L'on peut facilement perdre espoir, voire simplement se perdre...
Mais rien n'est plus précieux qu'une main salutaire au bon moment,
Une chaumière qui vous ouvre sa porte,
Un bol de soupe que l'on vous tend, un peu de chaleur humaine...
Alors, quand les coeurs et les esprits sont ragaillardis,
On parle...
De tout : la route, le temps, on se raconte des histoires...
Dans mon cas, la chaumière qui m'a accueilli il y a longtemps,
Je l'ai adoptée, et m'y suis installé...
Aujourd'hui c'est un bed and breakfast,
Aujourd'hui, je peux appréhender le monde extérieur sereinement...
Et accueillir chaleureusement de nouveaux arrivants dans cette auberge...
*J'ai le sentiment de m'être un peu trop dispersé... D'avoir perdu tant de temps. A présent, le temps est venu de récupérer ce temps perdu. Il n'est pas trop tard, il n'est jamais trop tard. Je refuse qu'il le soit, et il ne le sera pas si je le décide, je le sais. J'aimerais faire table rase du passé, repartir sur des bases solides. Et enfin réussir à cesser de retourner ces vieux dossiers poussiéreux. Seul la vie compte, rien d'autre n'a d'importance. J'aimerais apprendre à vivre dans le présent, oublier ce conditionnement qui me rappelle sans cesse que je devrais avoir des regrets, simplement pour le principe. J'aimerais réussir à jeter ces regrets à la poubelle, me tourner vers le futur et le présent*
Merci aux occupants de l'auberge d'être là , merci au brave homme qui habitait cette vieille chaumière de m'avoir accueilli, merci à cette nouvelle arrivante qui amène la touche de couleur dont j'avais besoin dans la vie, et je la remercie de m'avoir inspiré ce chemin nouveau...
Publié par Envinyatar à 23:15:01 dans Monologue | Commentaires (0) | Permaliens
Ce soir, je venais écrire un article désespéré, haineux, triste et déprimant à souhait. Je venais retranscrire un article que j'ai écris tout à l'heure dans le train... Mais j'ai décidé de ne pas le faire. Je passe donc écrire pour dire que je n'écris pas.
Je dirai juste qu'une fois de plus... Et encore avec autant de force destructrice qu'auparavant, le doute, la paranoia et le désespoir sont là .
Une fois encore, je me suis perdu dans les limbes de mon esprit, une fois encore, j'ai été incapable de gagner ce combat impitoyable que je semble me livrer.
Cette situation m'épuise, je sens que je vais aller consulter un psy. Et surtout, surtout, je vais cloturer cette partie du blog. Cet endroit n'est plus approprié, sa ligne éditoriale est périmée et désuette, il tourne comme je n'ai jamais voulu qu'il tourne mais son rôle a changé, j'ai changé.
Ceci est donc le dernier article de la section "lamentation alias Entre deux insomnies".
Mais aujourd'hui, ce soir... A défaut d'autre blog, je vais juste tenter de ne pas m'étaller, tenter de ne pas piquer une crise de démence. Je venais juste tenter de me comprendre, de savoir ce qui ne tourne pas rond pour que ce qui s'est passé ai bien pu se passer. Comment des actes peuvent ils avoir un impact si terrifiant sur la psyché ? Comment un être peut il se mutiler et se torturer à ce point par manque de confiance en lui ? Comment est ce possible de se haïr à ce point ? Comment peut on se sentir si pitoyable ? Si insignifiant ? Et comment, Bon Dieu comment, peut on se saboter soit même à ce point ?
[Et elle me manque déjà ]
Publié par Envinyatar à 00:35:07 dans *Entre deux insomnies* | Commentaires (1) | Permaliens
Comme chaque année à la même période, je suis en bloque.
Et comme chaque année à la même période, je me fait chier pendant des heures à résumer mes cours, attendant avec impatience le début de ces foutus exams. Car oui, chose curieuse, j'aime pas la bloque, mais j'aime les examens Oô J'essaye de m'expliquer ça par le fait que pendant la période de test, j'obtiens enfin des résultat. Pour une fois, j'ai le sentiment que ma vie avance. Mais d'un autre côté, ça me fait peur (putain, j'ai fait le calcul, dans deux ans, j'ai finis mes études *iiiiiiiiiiiik*). Paradoxal mais inexpliqué.
Sinon, je passe mes journées à alterner résumage, procrastinage, résumage, mangeage, résumage, rêvage, résumage, buvage, résumage, dodotage, etc etc etc.
Drôle, à chaque période de bloque, j'arrive à pondre un article pourri sur ma vie pourrie d'étudiant en session xD Faut l'avouer, être étudiant, c'est cool pour les vacances, les guindailles, les potes et la belote pendant les pauses, le reste, c'est un poil trop contreignant à mon goût. Enfin, y a déjà du progrès depuis le secondaire, maintenant au moins, si je veux sécher un cours que je considère totalement inutile, je peux prendre la responsabilité de le faire. [Tu peux même te permettre de pas passer les exams, mais les résultats à long terme ne sont pas garantis].
Que dire d'autre ? Sinon que mes amis me manquent, que j'ai une furieuse envie d'être ami avec la terre entière, d'aller en soirée goth/indus/EBM (rhaaaaaaaa, Blutengel et Rotersand à Waregem \o/ ), de passer une nuit blanche dans le carré et d'être en été pour partir en randoooooooo :(
*Gnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnn*
[End of the exams : 22/01]
Publié par Envinyatar à 23:43:11 dans Monologue | Commentaires (2) | Permaliens
Errance...
Paumé entre deux pages html, je m'interroge...
Cette vie n'est-elle pas l'incarnation du non sens et de l'hypocrisie ? Il faut que j'arrête de me voiler la face cela ne mène à rien, j'essaye de feindre ce que je ne suis pas, et j'y arrive avec une médiocricité alarmante. Ce sentiment d'impuissance et de condamnation m'exaspère, faut trouver une échappatoire, trouver une direction.
Hélas, cette direction illusoire que nous impose le système domine encore et toujours, implacable, inflexible, éternelle... Comment lui échapper ? Comment ne pas s'enfermer dans un destin immuable et téléphoné d'avance ? Comment contrarier les statistiques, les projets et les pensées rétrogrades ?
J'ignore comment la majorité de la masse peut endurer ça... Tolérer cette vie de merde, programmée, misérable et anonyme. Tous dirigé dans la même direction, tous dressé de la même manière et crevant de la même façon. C'est comme un torrent qu'il faut combattre, remonter sans jamais se fatiguer, car si on arrête de nager, soit on se noie, soit on est emporté par le flot, jusqu'à devenir l'un d'eux. Et j'ai de plus en plus de mal à lutter.
Ce sentiment de solitude écrasant commence à me peser. Ce froid et cette grisaille commencent à m'affaiblir, la fatigue me gagne de jour en jour. Pourquoi n'intégrerais-je pas cette matrice si douillette ? Vivre dans l'oisiveté comme mes congénères humains. Ne plus chercher de réponse, ne plus rien espérer de la vie, ou du moins ne plus rien espérer en tirer. Rejoinde la destinée qui m'est réservée depuis si longtemps.
Que de regrets et remords, déjà . Que de choses à côté desquelles je suis passé car j'ai voulu me plier à cette destinée, ou même sans m'en rendre compte sur le coup. Quelle horreur que d'être encore aliéné à cet endroit, à ces gens, à ce foutu fric, alors qu'il y a bien longtemps que je souhaite tirer ma révérence. Carpe diem qu'ils disaient... Engagez vous qu'ils disaient...
En notre siècle, en ce millénaire, après des années de progrès fulgurants, il y a encore moyen d'être malheureux pour des conneries pareilles... On croirait lire les lignes d'un ado' en crise, pitoyable. Pauvre chéri impuissant et se lamentant sur son sort... Mais bouge toi le cul nom de dieu ! Arrête de nous faire chier avec tes gérémiades et prend toi en main bordel ! Quitte cette baraque maudite, trouve toi un boulot d'étudiant, un studio et vit ta vie ! Vingt ans ! Tu devrais être parti depuis perpèt', surtout dans des conditions pareilles ! Quiconque t'en empêchera devra s'écarter, c'est ta vie après tout. T'es trop gentil voilà tout ! Faudra bien qu'un jour, certains lâchent du leste et que tu prenne un peu de plomb dans l'aile, tant pis pour les conséquences, ça sera toujours mieux qu'avant.
Mais voilà , comment diriger sa barque vers un objectif théorique, tout en trahissant cet objectif en pratique ? Le théorique est-il un bon choix ? Ne quittais-je pas un système pour tomber dans un autre, plus pervers et plus subtile à la fois... Ne me fourvois-je pas ? Jusqu'à quel point vais-je pouvoir mener cet objectif à bien, avant de chuter aussi rapidement que je suis monté ?
Je ne me sens pas prêt... Pas apte à faire face à de telles responsabilités, mais je ne vois pas faire autre chose... Que faire alors ? Ou plutôt que ne pas faire ? Fuir ? La seule solution, c'est la fuite qu'ils disaient... Prendre mon baluchon, mes connaissances, mon disque dur et me tirer, loin, dans une autre dimension, dans un autre monde. Quitter un étage pour en changer ? Monter ou descendre ? Quel niveau sera le meilleur ? Mais comment y parvenir ? Et le résultat sera t'il positif ou négatif ? Comment ne pas se tromper ?
La peur ! Voilà ce qui régit ta vie aujourd'hui. La peur du changement, la peur des autres, la peur de grandir. Mais surtout la peur de te trahir et perdre ce que tu as de plus cher. Tu n'es qu'un lâche, voilà tout, un pantouflard errant entre ses quatre murs mentaux et tentant de se convaincre qu'il est en dehors de ceux-ci. Où iras-tu une fois dehors ? En comptant que tu sorte un jour, que tu oses traverser le jardin pour aller voir ce qui se passe au delà de ta cloture...
"Jump the fence, and go away"
Ou reviens en arrière, ramasser ce que tu as oublié, apprendre ce que tu as volontairement ignoré. Trahis tes chaînes, brises ta famille et tente un ridicule retour en arrière, peut-être que la réponse s'y trouve. Ou peut-être pas... Mais il n'est jamais bon de transgresser les lois du temps. Ni tenter de pénétrer dans les mondes qui ne te sont pas destinés, même si ça te met en colère, même si tu te crois capable d'y entrer. Car ces mondes ne t'aiment guerre, il faudra que tu passe au stade imago pour les pénétrer et pour qu'ils te transcendent. Ne désespère pas, peut-être qu'un jour tu y arrivera, même si le courant est très fort, même si tu est seul, même si tu reste fidèle à toi même... Je te demande juste de te souvenir de qui tu es quand tu y sera.
Laisse là tes regrets, il est déjà trop tard, même si ça te rend malheureux. Je sais que tu souhaite être "comme les autres", être quelqu'un d'autre. Peut-être moins intelligent, ou plus artiste, plus fantaisiste, moins rationnel. Prend des drogues alors, plus, toujours plus, essaye le chimique, perle aux Dieux et crève dans un squatt. Ou prend une perceuse et lobotomise toi, il existe des solutions. Tu ne supporte plus ton reflet ? Brise le miroir alors, ou drogue toi. Prends du speed et rattrape le temps perdu ou prend des hormones et commence à ressembler à un homme ! Au moins tu en aura l'apparence, cesse d'être cet hybride repoussant car trop polyvalent, pas assez l'un ou l'autre.
Bois de la bière, passe ton permis, achète une peugeot, habille toi fashion, trahis tes amis et commente le foot.
Okay, je viens de capter, merci de m'avoir lu.
Publié par Envinyatar à 20:27:34 dans *Entre deux insomnies* | Commentaires (2) | Permaliens
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