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Les cauchemars... | 27 juillet 2009


 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Si les rêves investissent toutes nos nuits, il arrive parfois que des cauchemars viennent

perturber notre sommeil, le rendant alors plus agité, angoissant et peu réparateur.

D’où viennent-ils ? Ont-ils des significations particulières ?

D’où viennent les cauchemars ?


Tout comme le rêve, le cauchemar est une réaction physiologique et psychologique

qui apparaît durant la phase paradoxale du sommeil. Le terme cauchemar vient

de "quauquemaire", issu du terme "cauquer" signifiant fouler et du néerlandais

"mare" signifiant fantôme. Il traduit une angoisse, une peur récente, un dysfonctionnement

et met en scène, dans la majorité des cas, un événement de la veille.

Cela peut aussi relater des souvenirs plus lointains, vieux de plusieurs mois ou années.

Une personne qui fait un cauchemar se réveille souvent mal à l’aise, le cœur battant vite,

transpirante, apeurée voire désorientée.


Certaines personnes font également des cauchemars post-traumatiques,

à la suite d’un accident, d’une guerre, d’un suicide… Dans ce cas, ils se font

beaucoup plus récurrents. Parfois, les cauchemars peuvent aussi être causés

par une maladie, des douleurs chroniques ou encore à la suite d’une mauvaise digestion


Mais dans tous les cas, ils nous renseignent sur notre inconscient.

Chacun dispose néanmoins d’une sensibilité différente :

certains cauchemars seront perçus comme pénibles par certains

et comme juste désagréables pour d’autres…


http://www.aufeminin.com/fiche/psycho/f8452-ce-que-signifient-les-cauchemars.html

Publié par bas les masques à 18:33:50 dans °Textes d'auteurs | Commentaires (1) |

Affirmation de soi. | 26 juillet 2009

 

L'affirmation de soi est une ATTITUDE qui s'apprend tout au cours de la vie.

Publié par bas les masques à 13:22:03 dans °Citations. | Commentaires (3) |

Chaleur humaine. | 26 juillet 2009

 
Répandre de la chaleur humaine autour de soi.

 
  La chaleur humaine, la gentillesse ou la tendresse peuvent

  faire fondre murs et résistance, construire des ponts de

  confiance et créer de magnifiques paysages d'affection.

 
  Il est si simple d'être chaleureux et gentil lorsqu'on est

  entouré de gens chaleureux et gentils. Mais avez-vous réalisé

  l'importance de CREER vous-même de tels instants?

 
 Lorsque vous exprimez votre chaleureuse affection, vous

 devenez un aimant qui attire, qui invite, qui sème la paix et

 l'espoir dans un monde souvent cruel.

 
 Pensez-y: la première personne qui reçoit les fruits de votre

 chaleur personnelle, de votre gentillesse, c'est VOUS!

 Parler avec gentillesse, exprimer vos

 qualités de coeur, sans sarcasmes, sans critiques, sans la

 moindre trace de négativité.

 
 
  Je vous invite à écouter avec calme et sérénité, en écoutant

  avec attention ce que l'autre dit, et en lui donnant de la valeur

  -- avec honnêteté --.

 
  Ne faites pas cela que pour les autres. Faites-le en premier

  lieu pour VOUS. Soyez chaleureux et gentil avec vous-même.

  Observez l'effet que cela a sur vous. Comment vous vous

  sentez, comment les autres réagissent.

  
           
   Exprimez le meilleur de vous lorsque

  vous faites parler votre coeur. La peur d'être refusé, d'être

  ridiculisé ou incompris ne sont souvent que des fantasmes qui

  vous empêchent d'être vous-même.

 
   Ne faites rien de tout cela pour recevoir quelque chose en retour.

  Goûtez le moment présent et les sensations que vous en

  retirerez.

  C'est une façon de semer plus de bien-être dans votre propre

  monde.


http://melodie3.skynetblogs.be/post/4771198/chaleur-humaine

Publié par bas les masques à 13:10:03 dans °Textes d'auteurs | Commentaires (1) |

Le malade alcoolique. | 26 juillet 2009


L’alcoolique est un arrogant un solitaire insolent mais sa fierté n’est qu’une

apparence trompeuse,derrière son orgueil et son amour propre se cache

un être désemparé, esseulé, apeuré.



En parfait illusionniste, l’alcoolique ment plus souvent par son absence que par ses dires,

il ne confiera pas l’inavouable mais il se donne suffisance et présomption

pour mieux cacher sa honte.



L’alcoolique est un coupable, blâmable par ses actes manqués, responsable de ses excès,

condamnable par sa faiblesse, mais il n’est pas responsable de l’origine de son mal-être

et innocent de sa maladie.



L’alcoolique est un maniaque du rythme caché, c’est un obsédé de l’horloge,

il est virtuose dans la maîtrise du temps mais un seul grain de sable lui fait perdre

son sang froid et son habileté à tricher.



L’alcoolique est un malade de l ‘émotion, sa sensibilité est à fleur de peau,

il est susceptible, fragile et immature pour se protéger, il se noie dans

les vapeurs éthyliques et s’invente un monde imaginaire et protecteur.


L’alcoolique est un égoïste, il se tourne en permanence vers la substance,

unique et seule raison d’être, il oublie ses proches et rejette leur soutien

mais il fait du mal à ceux qui l’aiment et il en souffre de plus en plus.


L’alcoolique est un misanthrope, farouche et associable, il construit son propre

désert pour s’enfermer dans un mutisme obstiné pourtant son amer est en souffrance,

il manque terriblement d’amour.



L’alcoolique est un apathique, sa nonchalance donne de lui l’image d’un paresseux,

un cancre de l’effort, il en est souvent malheureux, c’est que toute son énergie

disparaît dans le combat qui le lie à l’alcool.



L’alcoolique est un amnésique, ses matins sont vides de souvenir,

ce qu’il a dit, ce qu’il a fait reste dans des brumes obscures alors la peur

des conséquences et de l’irréparable l’écrase et l’enfonce davantage.



L’alcoolique est un dépressif, il cache sa tristesse et son mal-être derrière

un comportement factice, une vie artificielle mais souvent, seul devant son verre,

il lâche les vannes et pleure toutes les larmes sans retenue !



L’alcoolique est un utopiste, il est naïf et crédule, sa confiance excessive

lui donne l’impression de posséder sa destinée mais il est dominé, malaxé,

piétiné par un tyran qui tire les ficelles, il ne connaît plus ni maîtrise ni liberté.



L’alcoolique est un passéiste, il traine comme un boulet ce qui l’a mené à la bouteille,

une blessure ouverte, une douleur permanente qu’il ressasse et revit inlassablement,

en buvant jamais rien ne cicatrise.



L’alcoolique est un trompe la mort, il joue sa vie comme un enfant avec des allumettes,

son corps se dégrade, sa raison défaille, il se laisse glisser vers un enfer mortel,

c’est un lent et terrible suicide.



Mais L’alcoolique est un humain, doué de raison et de volonté, il préfère se battre

qu’espérer, raisonner au lieu de penser, écouter à la place d’entendre,

vivre plutôt que mourir.



Oui, un jour ! Il se donne le droit d’exister en étant « Je ».


http://forumonsaide.forumactif.net/tout-ce-qu-il-faut-savoir-f8/le-malade-alcoolique-t118.htm

Publié par bas les masques à 12:12:16 dans °Textes d'auteurs | Commentaires (0) |

A propos de l'égoïsme... | 26 juillet 2009


Guérir de l’égoïsme


L’égoïsme fait partie de ce que l’on appelle communément un "défaut",

autrement dit un problème dans la manière de se comporter.

Le plus souvent, on attribue l’égoïsme à un amour exagéré

pour soi-même, un amour tel qu’il n’y aurait pas de place pour qui

que ce soit d'autre. Si la personne égoïste semble effectivement

ne s’intéresser qu’à elle-même, peut-on dire pour autant qu’elle s’aime trop ?


Pour l’égoïste, selon Edgar Poe, "Le grand malheur est de ne pouvoir être seul".

L’égoïste est essentiellement préoccupé de lui-même ; ses choix, ses activités,

ses relations convergent vers un même but : ramener tout à soi, s’approprier ce

qui lui semble plaisant ; il ne tient compte ni du monde, ni des intérêts extérieurs,

ne se soucie pas des autres et organise sa vie pour ne pas être dérangé.

S’il entre en relation avec certaines personnes, c’est qu’il pense pouvoir

en tirer quelque chose : du prestige, des avantages, du plaisir…


Le petit monde de l’égoïste


L’égoïste vit en circuit fermé ; il est comme empêché de voir et

d’entendre ce qui ne le concerne pas personnellement ;

le monde, c’est lui, le reste est ignoré !

Il est peu satisfait de sa vie et souvent solitaire (égoïsme et "célibat endurci"

font bon ménage)! soit par choix, soit par force. Le moins que l’on puisse dire

c’est qu’il a tendance à lasser son entourage !

Il arrive toutefois qu’il rencontre un(e) "alter ego", quelqu’un comme lui,

avec qui il formera un couple replié sur lui-même : rassemblant leurs intérêts

communs pour se prémunir du monde extérieur, ils vivront alors un "égoïsme  à deux" ;

rien de bien neuf, si ce n’est qu’ils sont maintenant deux dans la même "cellule".

Le reproche qui est fait le plus souvent aux personnes égoïstes, c’est de trop s’aimer pour

pouvoir aimer les autres. Mais avant de dire qu'elles s'aiment trop, demandons nous déjà

si elles s'aiment.

Et dans le cas contraire, d’où leur vient alors de n’avoir qu’elles-mêmes en tête ?


Les racines de l’égoïsme et de l’amour de soi


Dans le tout premier stade de son évolution, l’être humain est exclusivement tourné

vers ses propres besoins : être nourri, soigné consolé, stimulé et ce sont là

les conditions de sa survie. Ce n’est qu’après avoir acquis un minimum d’indépendance

qu’il s’ouvrira peu à peu à un environnement de plus en plus large (de la mère à la famille,

de la famille à la crèche…etc.). Mais pour que cette ouverture progressive vers les autres

se réalise sans embûches, il faut que l’enfant ait reçu suffisamment d’amour pour croire en lui,

pour s’aimer; il pourra alors commencer à donner de l'amour en retour. Dans le cas contraire,

il peut rester bloqué à ce stade où le monde entier semblait converger vers lui.


Autrement dit, la personne égoïste qui accapare tout à son profit, ne trouve pas plaisir à échanger,

à donner, n’est pas atteinte d’un "trop plein" d’amour pour elle, elle souffre en fait de son contraire.

Son avidité, son besoin d’arracher à la vie ce qu’elle pourrait obtenir autrement, ne sont pas le signe

d’un trop grand amour de soi mais celui d’une difficulté à croire en elle-même.

Ce n’est pas l’amour de soi qui produit de l’égoïsme, mais l’attachement plus ou moins

pathologique à une image périmée de soi-même, celle de "l’enfant merveilleux",

à qui rien ne doit jamais manquer.


Peut-on "guérir  de l’égoïsme ?


Le point de départ est de prendre conscience de cette faiblesse et des effets

dommageables qu’elle a pour soi-même ; à partir de là, il devient possible de se dégager petit

à petit du cercle vicieux où elle nous enferme : "on ne peut rien attendre des autres…

prenons ce qu’il y a à prendre… décidément, je me fais toujours avoir…

on ne peut rien attendre des autres… etc". 


Quelques conseils peuvent s’avérer utiles :


Commencer à donner, de petites choses, et de préférence à  quelqu’un qui

soit capable de gratitude et de générosité…

Pratiquer les sports d’équipe ou un art martial, comme le judo, qui associe 

présence à soi-même, contact, ouverture et respect des autres ;

Demander un accompagnement psychothérapeutique qui permettra de restaurer

le sentiment de sa propre valeur et de celle du monde environnant.


En expérimentant ces quelques trucs, vous devriez réussir à sortir de cet égoïsme

et enfin vous tourner vers les autres…

Dominique Pir

http://www.doctissimo.fr/html/psychologie/mag_2000/mag1103/ps_2817_egoisme.htm

Publié par bas les masques à 10:56:56 dans °Textes d'auteurs | Commentaires (0) |

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Un p'tit choix d'zique


Découvrez Various!

Bienvenue à vous qui passez par là , et bonne visite...!

Une funambule,



Une femme,



Qui parfois tourne en rond,



S'interroge,



Cherche à garder l'équilibre,




Et qui pense que "l'autre"


est un autre moi-même...

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