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Si les rêves investissent toutes nos nuits, il arrive parfois que des cauchemars viennent
perturber notre sommeil, le rendant alors plus agité, angoissant et peu réparateur.
D’où viennent-ils ? Ont-ils des significations particulières ?
D’où viennent les cauchemars ?
Tout comme le rêve, le cauchemar est une réaction physiologique et psychologique
qui apparaît durant la phase paradoxale du sommeil. Le terme cauchemar vient
de "quauquemaire", issu du terme "cauquer" signifiant fouler et du néerlandais
"mare" signifiant fantôme. Il traduit une angoisse, une peur récente, un dysfonctionnement
et met en scène, dans la majorité des cas, un événement de la veille.
Cela peut aussi relater des souvenirs plus lointains, vieux de plusieurs mois ou années.
Une personne qui fait un cauchemar se réveille souvent mal à l’aise, le cœur battant vite,
transpirante, apeurée voire désorientée.
Certaines personnes font également des cauchemars post-traumatiques,
à la suite d’un accident, d’une guerre, d’un suicide… Dans ce cas, ils se font
beaucoup plus récurrents. Parfois, les cauchemars peuvent aussi être causés
par une maladie, des douleurs chroniques ou encore à la suite d’une mauvaise digestion
Mais dans tous les cas, ils nous renseignent sur notre inconscient.
Chacun dispose néanmoins d’une sensibilité différente :
certains cauchemars seront perçus comme pénibles par certains
et comme juste désagréables pour d’autres…
http://www.aufeminin.com/fiche/psycho/f8452-ce-que-signifient-les-cauchemars.html
Publié par bas les masques à 18:33:50 dans °Textes d'auteurs | Commentaires (1) | Permaliens
L'affirmation de soi est une ATTITUDE qui s'apprend tout au cours de la vie.
Publié par bas les masques à 13:22:03 dans °Citations. | Commentaires (3) | Permaliens
Publié par bas les masques à 13:10:03 dans °Textes d'auteurs | Commentaires (1) | Permaliens
L’alcoolique est un arrogant un solitaire insolent mais sa fierté n’est qu’une
apparence trompeuse,derrière son orgueil et son amour propre se cache
un être désemparé, esseulé, apeuré.
En parfait illusionniste, l’alcoolique ment plus souvent par son absence que par ses dires,
il ne confiera pas l’inavouable mais il se donne suffisance et présomption
pour mieux cacher sa honte.
L’alcoolique est un coupable, blâmable par ses actes manqués, responsable de ses excès,
condamnable par sa faiblesse, mais il n’est pas responsable de l’origine de son mal-être
et innocent de sa maladie.
L’alcoolique est un maniaque du rythme caché, c’est un obsédé de l’horloge,
il est virtuose dans la maîtrise du temps mais un seul grain de sable lui fait perdre
son sang froid et son habileté à tricher.
L’alcoolique est un malade de l ‘émotion, sa sensibilité est à fleur de peau,
il est susceptible, fragile et immature pour se protéger, il se noie dans
les vapeurs éthyliques et s’invente un monde imaginaire et protecteur.
L’alcoolique est un égoïste, il se tourne en permanence vers la substance,
unique et seule raison d’être, il oublie ses proches et rejette leur soutien
mais il fait du mal à ceux qui l’aiment et il en souffre de plus en plus.
L’alcoolique est un misanthrope, farouche et associable, il construit son propre
désert pour s’enfermer dans un mutisme obstiné pourtant son amer est en souffrance,
il manque terriblement d’amour.
L’alcoolique est un apathique, sa nonchalance donne de lui l’image d’un paresseux,
un cancre de l’effort, il en est souvent malheureux, c’est que toute son énergie
disparaît dans le combat qui le lie à l’alcool.
L’alcoolique est un amnésique, ses matins sont vides de souvenir,
ce qu’il a dit, ce qu’il a fait reste dans des brumes obscures alors la peur
des conséquences et de l’irréparable l’écrase et l’enfonce davantage.
L’alcoolique est un dépressif, il cache sa tristesse et son mal-être derrière
un comportement factice, une vie artificielle mais souvent, seul devant son verre,
il lâche les vannes et pleure toutes les larmes sans retenue !
L’alcoolique est un utopiste, il est naïf et crédule, sa confiance excessive
lui donne l’impression de posséder sa destinée mais il est dominé, malaxé,
piétiné par un tyran qui tire les ficelles, il ne connaît plus ni maîtrise ni liberté.
L’alcoolique est un passéiste, il traine comme un boulet ce qui l’a mené à la bouteille,
une blessure ouverte, une douleur permanente qu’il ressasse et revit inlassablement,
en buvant jamais rien ne cicatrise.
L’alcoolique est un trompe la mort, il joue sa vie comme un enfant avec des allumettes,
son corps se dégrade, sa raison défaille, il se laisse glisser vers un enfer mortel,
c’est un lent et terrible suicide.
Mais L’alcoolique est un humain, doué de raison et de volonté, il préfère se battre
qu’espérer, raisonner au lieu de penser, écouter à la place d’entendre,
vivre plutôt que mourir.
Oui, un jour ! Il se donne le droit d’exister en étant « Je ».
http://forumonsaide.forumactif.net/tout-ce-qu-il-faut-savoir-f8/le-malade-alcoolique-t118.htm
Publié par bas les masques à 12:12:16 dans °Textes d'auteurs | Commentaires (0) | Permaliens
Guérir de l’égoïsme
L’égoïsme fait partie de ce que l’on appelle communément un "défaut",
autrement dit un problème dans la manière de se comporter.
Le plus souvent, on attribue l’égoïsme à un amour exagéré
pour soi-même, un amour tel qu’il n’y aurait pas de place pour qui
que ce soit d'autre. Si la personne égoïste semble effectivement
ne s’intéresser qu’à elle-même, peut-on dire pour autant qu’elle s’aime trop ?
Pour l’égoïste, selon Edgar Poe, "Le grand malheur est de ne pouvoir être seul".
L’égoïste est essentiellement préoccupé de lui-même ; ses choix, ses activités,
ses relations convergent vers un même but : ramener tout à soi, s’approprier ce
qui lui semble plaisant ; il ne tient compte ni du monde, ni des intérêts extérieurs,
ne se soucie pas des autres et organise sa vie pour ne pas être dérangé.
S’il entre en relation avec certaines personnes, c’est qu’il pense pouvoir
en tirer quelque chose : du prestige, des avantages, du plaisir…
Le petit monde de l’égoïste
L’égoïste vit en circuit fermé ; il est comme empêché de voir et
d’entendre ce qui ne le concerne pas personnellement ;
le monde, c’est lui, le reste est ignoré !
Il est peu satisfait de sa vie et souvent solitaire (égoïsme et "célibat endurci"
font bon ménage)! soit par choix, soit par force. Le moins que l’on puisse dire
c’est qu’il a tendance à lasser son entourage !
Il arrive toutefois qu’il rencontre un(e) "alter ego", quelqu’un comme lui,
avec qui il formera un couple replié sur lui-même : rassemblant leurs intérêts
communs pour se prémunir du monde extérieur, ils vivront alors un "égoïsme à deux" ;
rien de bien neuf, si ce n’est qu’ils sont maintenant deux dans la même "cellule".
Le reproche qui est fait le plus souvent aux personnes égoïstes, c’est de trop s’aimer pour
pouvoir aimer les autres. Mais avant de dire qu'elles s'aiment trop, demandons nous déjà
si elles s'aiment.
Et dans le cas contraire, d’où leur vient alors de n’avoir qu’elles-mêmes en tête ?
Dans le tout premier stade de son évolution, l’être humain est exclusivement tourné
vers ses propres besoins : être nourri, soigné consolé, stimulé et ce sont là
les conditions de sa survie. Ce n’est qu’après avoir acquis un minimum d’indépendance
qu’il s’ouvrira peu à peu à un environnement de plus en plus large (de la mère à la famille,
de la famille à la crèche…etc.). Mais pour que cette ouverture progressive vers les autres
se réalise sans embûches, il faut que l’enfant ait reçu suffisamment d’amour pour croire en lui,
pour s’aimer; il pourra alors commencer à donner de l'amour en retour. Dans le cas contraire,
il peut rester bloqué à ce stade où le monde entier semblait converger vers lui.
Autrement dit, la personne égoïste qui accapare tout à son profit, ne trouve pas plaisir à échanger,
à donner, n’est pas atteinte d’un "trop plein" d’amour pour elle, elle souffre en fait de son contraire.
Son avidité, son besoin d’arracher à la vie ce qu’elle pourrait obtenir autrement, ne sont pas le signe
d’un trop grand amour de soi mais celui d’une difficulté à croire en elle-même.
Ce n’est pas l’amour de soi qui produit de l’égoïsme, mais l’attachement plus ou moins
pathologique à une image périmée de soi-même, celle de "l’enfant merveilleux",
à qui rien ne doit jamais manquer.
Le point de départ est de prendre conscience de cette faiblesse et des effets
dommageables qu’elle a pour soi-même ; à partir de là, il devient possible de se dégager petit
à petit du cercle vicieux où elle nous enferme : "on ne peut rien attendre des autres…
prenons ce qu’il y a à prendre… décidément, je me fais toujours avoir…
on ne peut rien attendre des autres… etc".
Quelques conseils peuvent s’avérer utiles :
Commencer à donner, de petites choses, et de préférence à quelqu’un qui
soit capable de gratitude et de générosité…
Pratiquer les sports d’équipe ou un art martial, comme le judo, qui associe
présence à soi-même, contact, ouverture et respect des autres ;
Demander un accompagnement psychothérapeutique qui permettra de restaurer
le sentiment de sa propre valeur et de celle du monde environnant.
En expérimentant ces quelques trucs, vous devriez réussir à sortir de cet égoïsme
et enfin vous tourner vers les autres…
Dominique Pir
http://www.doctissimo.fr/html/psychologie/mag_2000/mag1103/ps_2817_egoisme.htm
Publié par bas les masques à 10:56:56 dans °Textes d'auteurs | Commentaires (0) | Permaliens
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Une funambule,

Une femme,

Qui parfois tourne en rond,

S'interroge,

Cherche à garder l'équilibre,


Et qui pense que "l'autre"
est un autre moi-même...
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