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yvestag

rouge c'est la vie

pour la poste | 03 novembre 2009

SOUS LA PLUIE de novembre

Publié par marcelhic à 22:48:26 dans politique | Commentaires (0) |

préparation des regionales 2010 | 03 novembre 2009

préparation des regionales 2010
mardi 3 novembre 2009 

Compte rendu de la rencontre unitaire du 2 novembre.

Présents. NPA, PCF, Parti de gauche, La fédération, Alternatifs, PCOF, FSQP, M’PEP, République et socialisme.

S uite à la réunion de mercredi dernier, la rencontre du 2 novembre avait pour objectif d’aborder les questions de programme.

La réunion se tenant dans les locaux du NPA, l’introduction a été faite par le NPA sur la base du texte « Projet d’accord unitaire pour les élections régionales » que nous avions envoyé aux autres forces présentes aux réunions et communiqué à l’ensemble des comités du NPA. Notre philosophie concernant le programme étant d’avancer des mesures concrètes de rupture s’inscrivant dans les compétences des conseils régionaux tout en affirmant un profil politique national.

Un tour de table de l’ensemble des organisations présentes s’en est suivi. De fait c’est plutôt sur des considérations générales que sur des points précis qu’ont eu lieu la majeure partie des interventions. De fait les seules contributions écrites ur le programme sont celle du NPA et du Parti de gauche.

Pour certains c’est un accord sur les principes généraux dont il était question plutôt que sur des éléments précis de ce qui pourrait être un programme de rupture qui a été avancé.

La nécessaire articulation avec les mobilisations et les luttes a été posées par plusieurs intervenants.

Le PC qui était représenté par une seule personne, par ailleurs partie avant la fin, a tenu à rappeller que pour eux, la question du programme ne pouvait se discuter que si on s’était mis d’accord sur les objectifs politiques de l’accord national et que le programme était juste une question de travail.

Si le point d’accord est la nécessité de de partir des intérêts des classes populaires pour élaborer une politique régionale se situant en rupture avec le libéralisme, des divergences sont apparues , notamment avec le front de gauche sur la question de l’aide aux entreprises ( ne sont pas pour les supprimer mais les conditionner soit au statut des salariés ou au fait qu’il créé des emplois) sur la gratuité des transports.

Le M’PEP et le FSQP ont avancé des propositions plus concrètes sur des éléments de programme comme la question des marchés publics , de la gestion des lycées ( suppression de prestatires privés pour les cantines par exemple) ou du logement.

Par contre un accord s’est dégagé sur la mise en place d ’un service public bancaire, sur la nécessité de mettre en avant les services publics, de s’engager dans une résistance pour ne pas appliquer les directives européennes.

De fait, l’impression est qu’une partie des composantes attend la réunion du 10 novembre et ce qui va ressortir du CPN du NPA.

Le NPA a rappellé sa disponibilté pour un accord national en précisant que sur la politique régionale, des élus se situant réellement dans une rupture avec le libéralisme et son accompagnement social doivent constituer un bouclier contre les politiques du gouvernement et du patronat.

La délégation NPA : Anne, Christine, Fred.



Publié par marcelhic à 21:31:47 dans politique | Commentaires (0) |

Le NPA ne veut pas faire le grand écart» | 31 octobre 2009

Le NPA ne veut pas faire le grand écart» (interview à Libération d'Olivier Besancenot)

Après avoir été dépassé par le Front de gauche (PCF et Parti de gauche de Jean-Luc Mélenchon) aux européennes, Olivier Besancenot a engagé le NPA dans une énième tentative unitaire à la gauche du PS. Il répond dans Libération à l’offre nationale arrêtée ce week-end par les communistes.

Le PCF a choisi de partir au premier tour des régionales avec le Front de gauche, sans le PS. En êtes-vous ?

On nous parle d’une offre nationale, mais c’est une politique à géométrie variable. On sait déjà qu’il y aura entre un tiers et la moitié des régions où le PCF ira avec le PS dès le premier tour. Ailleurs, ce seront des listes Front de gauche «élargies», mais la direction du PCF pose comme préalable la constitution de majorités de gestion avec le PS. Le PCF refuse ainsi la main tendue par une partie de la gauche radicale dont le NPA, pour privilégier ses accords avec les socialistes.

Jean-Luc Mélenchon semble prêt à y aller…

On a vu que Jean-Luc Mélenchon se dit partant, on verra. Mais s’il est sorti du PS pour se fixer pour objectif de reconstituer des majorités de gestion avec le PS, ça sert à quoi ?

Que proposez-vous, alors ?

L’offre du PCF n’étant pas acceptable, nous allons proposer demain soir la constitution de listes unitaires de la gauche radicale, indépendantes du PS dans toutes les régions.

En quoi votre projet est-il incompatible avec celui du PS ?

Deux exemples : proposer que des régions portent plainte pour détournements de fonds publics contre les entreprises qui licencient, cela permettrait au moins aux salariés de s’appuyer sur une jurisprudence. Je ne me vois pas aller voir des salariés licenciés pour leur dire qu’on va essayer de récupérer les subventions publiques touchées par leur boîte, et au même moment voter ses subventions dans les exécutifs. On ne veut pas le faire, ce grand écart. On avait cru comprendre que le PCF non plus… Autre exemple : dans le cadre de la libéralisation totale du trafic des voyageurs, chaque région va devoir se prononcer sur la mise en concurrence des TER ; elles doivent poser un droit de veto.

Intégrer les exécutifs de gauche n’obligerait pas pour autant les élus du NPA à voter les décisions qui les dérangent…

Pour que nos élus aient leur liberté de parole, de proposition et de vote, nous pensons qu’il n’y a pas besoin d’être dans les exécutifs. La direction du PCF explique qu’elle a obtenu la gratuité des transports collectifs pour les chômeurs en Ile-de-France parce qu’elle était dedans. Nous leur avons rappelé qu’en Midi-Pyrénées, lors du mandat précédent, nos deux élus LCR avaient obtenu la même chose en lien avec les mouvements sociaux.

Estimez-vous avoir joué le jeu de l’unité ?

Après les européennes, on a constaté l’émergence d’un bloc de centre gauche autour du PS, Europe Ecologie et Modem. Ces trois courants jouent la concurrence au premier tour pour se disputer le leadership, mais n’insultent pas l’avenir. La discussion est de savoir si, à ce bloc de centre gauche, on oppose un bloc de la gauche radicale, fort de ses nuances et de sa diversité, mais qui assume son indépendance.

Encore une fois, on a l’impression que l’enjeu est de rejeter sur l’autre la responsabilité de la désunion…

L’unité de la gauche radicale, ce n’est pas une fois l’union avec le PS et une fois avec le NPA. J’espère que du côté du PCF ces discussions unitaires n’étaient pas des postures pour faire monter les enchères avec le PS.

N’allez-vous pas faire le jeu de la droite qui part unie ?

La droite part unie car une orientation, l’UMP, a su gagner l’hégémonie politique sur les autres courants. A gauche, certains peuvent se dire : ce qui se passe autour du Modem, d’Europe Ecologie et du PS sera le meilleur moyen de dégager Sarkozy. C’est une illusion. Nous, nous avons intérêt à créer l’événement en disant : «Pour une fois, on s’assume ensemble, on s’affranchit de la tutelle du PS, et on aura des élus pour contester son hégémonie.» Qu’on ne nous dise pas que faire ça, c’est refuser de battre la droite : il y a des possibilités de «fusions démocratiques» qui respectent la proportionnelle au second tour. On demande un accord au PS sur cette base. Ce qui manque dans les régions aujourd’hui, c’est une bonne opposition de gauche.

Le NPA ne va-t-il pas jouer à gauche le jeu que le FN à longtemps eu à droite ?

Comme allié de la droite, on fait mieux… Si une partie de la gauche institutionnelle n’est pas capable de se remettre en cause et préfère se trouver des boucs émissaires, ce n’est pas de notre faute. Sur le fond politique, on nous traite de diviseurs. Les socialistes savent très bien se tirer dans les pieds tout seuls. Electoralement, quand le PS et la gauche se portent bien comme aux dernières municipales, nous aussi. Et quand le PS descend, comme aux européennes, nous ne faisons pas une percée fracassante : 5% ! Ceux qui leur grappillent des voix sont du côté du Modem et d’Europe Ecologie. On ne peut pas nous dire : «Vous êtes les diviseurs qui piquez des voix à la gauche, et vous vous êtes cassé la gueule aux européennes !» Qui a fait la démonstration à gauche qu’il était efficace pour battre Sarkozy ? Un peu d’humilité ! Le problème n’est pas de faire un coup électoral, mais de consolider un bloc anticapitaliste dans les années qui viennent.

Olivier Besancenot, ministre dans un gouvernement de gauche ?

J’entends 10 000 fois dire : «Olivier, avec ta grande gueule tu vas y aller et imposer tes idées.» Il faut expliquer que des accords de gestion, c’est tout sauf un mec qui met un coup de pression à un autre. Dans un exécutif régional ou national, il y a une orientation. Pas deux. On vote quotidiennement pour ou contre telle privatisation, telle subvention à la formation, à l’école privée…

Vous êtes anticapitaliste et n’engrangez pas sur la crise. Vos appels à la grève générale ont tourné court au printemps…

Certains nous avaient annoncé un grand boulevard pour les anticapitalistes au moment du congrès de formation du NPA, en pleine crise et après la première journée de grève générale. Les mêmes nous expliquent aujourd’hui qu’on est morts et enterrés et que nos militants se sont barrés. La réalité est entre les deux : le NPA est une organisation qui compte 10 000 militants et s’est stabilisée dans une situation de reflux social et politique. Si on veut éviter un second quinquennat de Sarkozy, il faut fragiliser sa politique maintenant. Je pense qu’on peut remporter une victoire contre la privatisation de la Poste. Résistons ensemble face à la droite. Pendant dix ans, le PS a estimé que, pour être fréquentables dans les mobilisations sociales, il nous faudrait accepter d’aller dans un gouvernement avec Aubry, Bayrou et Cohn-Bendit. Ça n’a pas marché, tout le monde s’en mord les doigts. Résultat, à mi-mandat, Sarkozy n’a pas enregistré de défaite sociale majeure.

Par Matthieu Ecoiffier, le 27 octobre 2009

Publié par marcelhic à 19:54:39 dans politique | Commentaires (0) |

douillet député | 23 octobre 2009

par Z'Arno

Publié par marcelhic à 22:30:02 dans politique | Commentaires (0) |

GAUCHE RADICALE | 22 octobre 2009

 


Le

Déclaration du Comité exécutif du NPA : pour un rassemblement de la Gauche radicale !

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Le Nouveau Parti Anticapitaliste s'adresse, quelques semaines après la rentrée et à quelques mois de l'échéance électorale des régionales, à toutes celles et tous ceux qui n'en peuvent plus de cette droite réactionnaire, mais qui ne veulent plus d'une gauche gestionnaire qui a renoncé à transformer la société. Ras le bol des attaques de la droite, mais assez d'une gauche plus préoccupée de rechercher l'alliance d'un homme de droite comme François Bayrou, des présidentielles de 2012 que d'opposer un front uni et cohérent au projet Sarkozyste.

Sans surprise le gouvernement utilise les marges de manœuvre que lui procurent les résultats des Européennes et l'absence d'opposition organisée, unie et déterminée face à sa politique. Du coup, la feuille de route des contre-réformes est observée dans toute sa rigueur touchant les acquis sociaux et les libertés publiques du plus grand nombre. Si bon nombre « d'affaires » qui se multiplient en cette rentrée ont leur fonction d'écran des problèmes réels, le népotisme, l'arbitraire et l'hyper autoritarisme du pouvoir de la droite, fonctionnent à plein, il est vrai permis par le fonctionnement des institutions de la Ve République.

L'enjeu est de taille, il s'agit de faire payer la crise du capitalisme, la crise écologique, à une majorité de la population qui n'en est pas responsable. Faire semblant que tout change (bonus, parachutes dorés, paradis fiscaux) alors que rien ne change. Le projet de privatisation de La Poste est là comme un symbole du maintien du dogme libéral. Le débat lancé sur la taxe carbone, le « nouveau grenelle » sur les retraites et la réforme territoriale, pour ne prendre que ces exemples, ont comme point commun d'illustrer la facture de la crise. C'est en nous faisant travaillant plus, sans gagner davantage que le MEDEF et Sarkozy, entendent régler l'addition et sauvegarder leurs privilèges. Ce qui implique de travailler le dimanche, de remettre en cause les 35 heures, d'allonger la durée de cotisations pour les retraites, d'organiser de nouvelles coupes sombres dans les dépenses publiques en reformatant l'Etat (abandon de ses missions sociales au profit de priorités répressives).

Alors même que chômage et licenciements, stagnation du pouvoir d'achat, frappent de plus en plus à la porte de la population, le pouvoir s'est fixé une nouvelle échéance clé dans la route d'une éventuelle réélection en 2012 : faire des régionales un test grandeur nature de rapports favorables au camp réactionnaire permettant une nouvelle phase d'offensives politiques et sociales. C'est bien pourquoi les résistances et mobilisations de cet automne et la préparation des régionales forment une même séquence politique où doivent se combiner une opposition frontale au MEDEF et à la droite, et la radicalité de réponses alternatives face à la crise, nécessitant l'unité et le rassemblement.

Car rien n'est fatal. La mobilisation qui a accompagné la consultation populaire pour défendre le service public postal, les luttes contre les licenciements qui commencent à se coordonner, l'impopularité manifeste de l'équipe gouvernementale et des principales mesures phares de celle-ci, montrent que le rapport de force peut s'inverser, que l'espoir peut changer de camp. Mais il est vrai, que l'absence de stratégie de mobilisation de la part des principales directions syndicales pèse lourd dans la situation.

Les opérations de mise en œuvre d'un centre gauche, comme la priorité mise dans l'organisation de primaires pour la prochaine présidentielle permettant à chacun d'assister au spectacle de la multitude d'ambitions au PS et du vide du projet proposé, illustrent une nouvelle fois la défaillance d'une gauche d'adaptation qui n'a plus la volonté et les outils pour s'opposer sur le fond à la logique capitaliste et aux projets de la droite. Il y a eu suffisamment d'exemples en Europe pour connaître le coût de telles expériences.

Mais le résultat des européennes, dont on sait pourtant que par l'absence de participation électorale des classes populaires et des plus jeunes il n'est qu'une photographie partielle des rapports de force réels, donne du poids à une coalition rose-verts-orange qui soi-disant pourrait battre Sarkozy. C'est pourtant, de notre avis, l'histoire d'une défaite annoncée car une telle coalition ne contesterait Sarkozy que sur la forme de l'exercice du pouvoir et pas sur le fond de son projet de société. Cette coalition ferait l'impasse par exemple sur la répartition des richesses et ne chercherait pas dans les combats d'aujourd'hui à défaire les projets gouvernementaux.

C'est la brutalité de la situation qui exige un rassemblement sur des bases claires.

Il s'agit de savoir, au-delà de mobilisations unitaires contre le pouvoir, si la gauche radicale est au rendez-vous. Au rendez-vous des luttes et des confrontations sociales. Au rendez-vous des réponses anticapitalistes, à la définition d'un programme de rupture face au défi de la crise générale du système. Au rendez-vous des régionales. Des forces sont disponibles pour relever ces défis. Qu'il s'agisse d'affronter dès maintenant un pouvoir impopulaire et lui infliger des reculs, des défaites sur le terrain social, celui des mobilisations et des résistances. Ou de remettre en cause l'hégémonie social-libérale ce qui implique de modifier en profondeur les rapports de force à gauche, de construire une gauche indépendante de la direction et des orientations du PS. Ces forces, nous les appelons la gauche radicale.

Combien sommes-nous de militants de partis, syndicalistes, militants associatifs, féministes et écologistes qui enragent de cette situation ? Il est temps de s'unir dans la durée et dans la clarté. De se rassembler dans les luttes et dans les élections... C'est l'occasion de montrer que nous sommes capables, déterminés à affronter ce double défi.

C'est pourquoi le NPA a initié depuis cet été un processus de discussion entre différents partis politiques pour présenter ensemble des listes unitaires de la gauche radicale dans les 21 régions métropolitaines. Des listes qui soient ouvertes aux militants du mouvement social, mais où les partis politiques nationaux joueraient pleinement le rôle de levier, de mise en place d'un cadre national visant à regrouper autour d'un projet politique de rupture. Cette démarche s'est adressée au PCF, au Parti de Gauche, à Lutte Ouvrière, au Forum Social des Quartiers Populaires, aux Alternatifs et à la Fédération, au MPEP et à Socialisme et république, au PCOF comme à la Gauche unitaire. Nous avons tenu plusieurs réunions et adopté une déclaration et une méthode de discussion pour nous mettre d'accord sur un rassemblement de la gauche radicale.

La gauche d'adaptation tente de se rassembler, il est temps que la gauche radicale, indépendante de l'orientation du PS, qui refuse l'alliance avec le MODEM comme une nouvelle compromission avec la droite, s'unisse. Qu'elle s'unisse pour favoriser les mobilisations et les résistances, qu'elle s'unisse autour d'un programme de rupture. Qu'elle s'unisse par une stratégie indépendante du PS. C'est la condition de la reconstruction d'un nouveau mouvement émancipateur.

Oui, il faut battre la droite ; oui, il ne faut pas confondre un électeur socialiste d'un électeur UMP. Mais, dans le même temps, il faut enregistrer qu'existent deux gauches dotées de programmes contradictoires qui interdisent de gérer ensemble les régions. L'enjeu est bien plus élevé que la conquête négociée de quelques postes, il s'agit d'inverser les rapports de force à gauche, de redonner confiance au monde du travail, aux jeunes et de porter une perspective politique et sociale qui ose refuser tout licenciement, toute suppression de postes dans la fonction publique, qui se fasse le porte-parole de la convergence des luttes et des résistances dans le but de mettre un terme aux nuisances du capitalisme en soumettant les grandes banques et les grandes entreprises au contrôle des salariés et de la population.

Si les régionales permettaient d'avancer en ce sens, alors nous aurions fait un grand pas. À l'heure où nous écrivons, un premier rassemblement s'est opéré mais des obstacles subsistent en particulier parce que la direction du PCF se situe dans une perspective de reconduction d'une politique d'union de la gauche, de gestion des exécutifs avec le PS comme le revendique sa principale dirigeante. Pour autant il ne s'agit pas de renoncer mais de continuer à avancer en rassemblant les forces disponibles, c'est le sens de la politique unitaire menée par le NPA.

Le 22 octobre 200

Publié par marcelhic à 23:11:13 dans politique | Commentaires (0) |

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