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c'est hélas aussi çà, la France d'aujourd'hui | 24 décembre 2009

QUI DE NOS POLITIQUES  OU DE NOS MEDIA FONT 2 POIDS - 2 MESURES

Le 24 décembre 2002, Pascale Rolet, une infirmière française de 37 ans, est brûlée vive par un dénommé Samir Zaoui. Vers 12 heures, alors qu’elle ouvre la porte d’entrée de son immeuble, Pascale Rolet est aspergée d’essence par un agresseur qui l’enflamme avant de s’enfuir. Transportée d’urgence à l’hôpital et plongée dans un coma artificiel, elle décède dans les jours qui suivent. ( une Française brûlée vive par un magrebin, sujet à éviter ,çà enflammerait l'opinion publique, donc sensuré ) HONTE A NOS ELUS , HONTE A NOS MEDIA

Samir Zaoui était connu des services de police pour une multitude d’incendies de voitures, de dégradations, de trafics de drogue qui, depuis 1999, lui avaient values plusieurs condamnations.

La presse et les médias évoqueront peu l’affaire. Quelques mois plus tôt, le 4 octobre 2002, la mort de Sohane Benziane avait défrayé la chronique et donné lieu à un déferlement d’articles, de manifestations et de reportages. (source)

Catégorie : Délinquance et criminalité | 83 Commentaires |

L’amour courtois, une tradition européenne

19 février 2008, 17:30  |  Auteur : François  | | Bookmark and Share |

«L’amour courtois» est une expression consacrée. L’expression se référe à une tradition typiquement européenne, florissante en France à partir du 12e siècle, grâce au pouvoir politique d’Aliénor d’Aquitaine, de Marie de France, adjointes à l’écriture de Chrétien de Troyes.

Il existe différentes écoles quant à l’interprétation de l’amour courtois mais l’on peut dégager quelques traits d’ensemble : l’homme est au service de sa dame, à l’affût de ses désirs et reste d’une fidélité à toute épreuve. C’est un amour hors mariage, prude mais non platonique, ancré dans les sens et le corps autant que l’esprit et l’âme. L’amoureux, dévoué à sa dame était, normalement, d’un rang social inférieur, c’est un noble de première génération en passe de conquérir ses titres de chevalerie. Le sentiment de l’amant est censé s’amplifier, son désir grandir. L’élue peut feindre l’indifférence : on nommait ce tourment, à la fois plaisant et douloureux joï (à ne pas confondre avec joie).
Ce concept devint une vertu essentielle du code chevaleresque. La vision de l’amour courtois s’imposa progressivement dans les mœurs et permit de laisser une place à l’amour dans la vie quotidienne.

L’amour courtois est un thème dominant de la littérature médiévale française. Il a révolutionné le rapport des sexes et par là les rapports sociaux en général. Il continue à conditionner le monde sentimental de l’Occident.

Pour en savoir plus : (1)(2)

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PHILOSOPHIE TOTALEMENT INCOMPREHENSIBLE POUR UN MUSULMAN
2 MONDES DIFFERENTS QUI NE SE COMPRENDRONT JAMAIS
AUCUNE INTEGRATION ET ASSIMILATION POSSIBLE
1 SEULE SOLUTION : L'EXPULSION
 ET JOYEUX NOEL A TOUS
Votre femme rôde sur Fafbook ? Il vous reste droite-rencontre.com pour un plan cul 100% patriote !

 

Publié par freredelacotedaf à 17:19:18 dans la page du jour | Commentaires (0) |

c'est çà la France, ce n'est pas seulement la Marseillaise et le Drapeau Bleu blanc rouge. laFRANCE ET LES FRANCAIS EXISTAIENT BIEN AVANT, avec comme Emblème depuis l'époque Médiévale, notre coq National | 14 décembre 2009

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&rel=1"> &rel=1" type="application/x-shockwave-flash" wmode="transparent" width="350" height="300"> &rel=1"> &rel=1" type="application/x-shockwave-flash" wmode="transparent" width="350" height="300">CA CE N'EST PAS LA FRANCE

AVANT DE COMMENCER UNE NOUVELLE

ANNEE, IL SERAIT BON DE PRENDRE DE

 BONNES RESOLUTIONS

La mangeoire pour oiseaux

Il ya Quelque temps, j'ai acheté Une mangeoire pour oiseaux.

Je l'ai attachée sous mon portique et l'ai remplis de graines. C'était vraiment une belle mangeoire et c'était spectaculaire de voir les oiseaux d'aussi près. Au bout d'une semaine, il y Avait au Moins Une centaine d'oiseaux Qui profitaient du ravitaillement constant de nourriture gratuite sans faire aucun effort. Puis les oiseaux Ont commence à faire Leurs nids sous le portique, sur le Rideau, près du barbecue et même sur la table.

Puis arriva le caca. Il était partout sur les tuiles du portique, les chaises, la table à manger ... partout! Puis certains oiseaux commencèrent à devenir méchants. Ils se lançaient sur moi et cherchaient à me piquer avec le bec même si c'était moi qui les nourrissait en payant de ma poche.

D'autres étaient bruyants et autoritaires. Ils se perchaient sur la mangeoire et sifflaient et piaillaient À toutes les heures de la journée et de la nuit Jusqu'à ce que je remplisse la mangeoire si la nourriture venait à faire défaut. Au bout de temps Quelque je ne réussissais même plus à M'asseoir sous mon portique.

Ainsi J'ai décidé d'enlever la belle mangeoire et en trois jours les oiseaux s'en allèrent. J'ai nettoyé et mis en ordre en  Faisant disparaitre tous les nids du portique. Très vite le portique redevint ce Qu'il était avant: un endroit tranquille et serein sans vacarme pour réclamer "le droit à la nourriture gratuite".

Maintenant, Réfléchissons.

Nous avons obtenu avec notre travail et nos sacrifices un système avec beaucoup de droits: soins médicaux gratuits ou presque, écoles gratuites, aides pour les plus demunis, HLM à bas prix et nous permettons à n'importe qui né ici d'être automatiquement citoyen de notre pays

Puis ,  Les clandestins arrivent par dizaines de  centaines de milliers, Qui profitent Des mêmes avantages.  Nous devont toujours payer plus d'impôts. Les HLM Sont occupés Par la force et personne n'en paie le loyer. Si vous allez aux urgences vous devrez attendre des heures pour la consultation . Les hôpitaux Sont devenu un refuge pour les extracommunautaires.

Votre fils en primaire aura de gros problèmes car la moitié de la classe ne parle pas français et devra accepter des Règles absurdes religieuses. on Enlève les crucifix et le celèbre sapin de Noël pour ne pas "heurter la sensibilité" des étrangers sans aucun respect pour la notre, Celle des hôtes.

La délinquance, Celle Qui s'en Prend aux simples  gens et aux Faibles, est à 75% le fait de 10% de la population (les étrangers) et les prisons sont tellement pleines , Que  les Délinquants Sont Remis en circulation et recommencent à Immédiatement voler et à Violer. Et si on cherche à endiguer le phénomène, voici que s'élève la protestation des imbéciles Nombreux Qui hurlent à la violation des droits civiles (des autres Parce Que des nôtres, Les mêmes imbéciles s'en moquent).

Peut-être Qu'il est temps pour notre Gouvernement d'enlever la mangeoire et de nettoyer.

Si vous etes d'accord, faites circuler cet e-mail.
Si vous ne l'êtes pas, continuez à nettoyer le caca!

LA MISERE S'INSTALLE EN FRANCE QUAND DES INCONCIENTS VEULENT GARDER DES PIQUE-ASSIETTES
Alors qu'il y a 18000 chômeurs de plus rien que ce moi ci ,( et il est prévu 1000000 de chômeurs arrivant en fin de droit  en 2010 ) c'est écoeurant de voir des associations ou autres manifester leur soutien a des émigrés clandestins et sans papiers
affligeant de constater que de hauts fonctionnaires commanditent des actes répréhensifs.
Sachant que les peines prévues pour aides aux clandestins sont de 5 ans de prisons et de 30000€ d'amende, peines qui ne sont d'ailleurs jamais appliquées
Vu qu'il est politiquement correct de loger des sans papiers à l'hôtel quand des S D F français dorment dans la rue.
Il n'est point besoin d'avoir recours à un sondage pour entendre autour de soi une importante partie de la population qui commence à avoir assez de cet état de fait.
cà commence à tousser dans les chaumières, et çà pourrait bien retomber sur certaines personnes qui pensaient faire le bien .
la vie devient dure pour certains et ne va certe pas s'améliorer dans les mois a venir, il suffit d'un rien des fois pour faire sauter la marmite.
Un conseil à ceux qui soutiennent les sans papiers et les déserteurs Afgans : rentrer chez vous et occupez vous de votre ménage .
                                                                                 -----------------------------
La MIVILUDE : Mission ministèrielle de Vigilance et de Lutte contre les Dérives Sectaires : à quoi sert elle ?
Depuis que le Coran a été traduit en Français et que ceux qui ont eut le courage de le lire ont constaté que les délires de Mahomet n'étaient ni plus ni moins qu'un encouragement à la Guerre Sainte contre les Mécréants qui ne veulent pas se soumettre à Halla et à ses gourous ( tous ceux qui ne seront pas Musulmans doivent disparaître de la surface de la terre ), que cette Secte encourage la Pédophilie et le crime, qu'elle considère la Femme moins qu'un animal de bât que l'on peut punir et occir à sa guise avec la bénédiction du Coran.
Le bon musulman délaisse le travail pour la prière et le jeune.
Jadis , dans les camps d'extermination ne disait on pas des Juifs squelettiques ,afaiblis et robotisés qu'ils étaient devenus des Musulmans .
Que fait notre Président de la Mivilude depuis qu'il a pris ses fonctions le 1 octobre 2009 ?

 

 











Publié par freredelacotedaf à 18:19:23 dans la page du jour | Commentaires (0) |

joyeuses fêtes | 14 décembre 2009

Magie de Noël :

la mosquée de Castres

redécorée pour les fêtes

félicitation à Mkz 88 pour cette

délicate attention

(diffusée uniquement sur une radio locale )

et juste 1 fois, pour ne pas encourager

d'autres décorateurs en herbe 

Alfred-Georges, mardi 15 décembre 2009

Intéressante initiative d’un membre du groupe Facebook "Dehors les arabes", section Tarn, visant à réintégrer un élément du bâti de quartier dans la vie locale à l’approche des fêtes. La mosquée de Castres a été redécorée avec goût, aux couleurs de la Nativité et de l’identité nationale. Si certes elle n’a pas de minarets, en tout cas elle est parée des atours d’un Noël placé sous le signe de l’Amitié entre les peuples®. Un exemple à méditer.

C’est bientôt Noël. Faites chauffer vos galettes plastifiées de Tino Rossi (ne cherchez pas, ses albums ne sont pas disponibles en téléchargement illégal : l’exception culturelle française est totalement protégée). Les enfants sont en joie, les parents aussi : Carrefour est ouvert le dimanche, tout va bien. Comme tous les ans, pendant une dizaine de jours, vous avez envie d’être bon et de faire le tri sélectif. Certains d’entre vous sont même déjà passés à l’acte.

La mosquée de Castres manquait des signes ostentatoires qui font toute la joie des festivités de Noël. Un peu de couleur, un peu de gaieté ne font pas de mal à ce bâtiment austère, histoire de l’intégrer au paysage urbain de tradition chrétienne. Ce pas en direction de la communauté musulmane s’inscrit dans la logique de paix et de fraternité qui anime le peuple français en ces temps de crise : "Nous ne voulons pas que l’islam soit persécuté, nous voulons juste qu’il se cache", déclare l’Association des Amis de la démocratie dans un communiqué.

Le généreux contributeur au débat sur la déco nationale, que nous appellerons Monsieur Kz88, a souhaité garder l’anonymat pour préserver sa vie privée mais son récit émouvant comme un téléfilm de Noël a intéressé la rédaction.

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"L’exécution du Père Noël, un classique un peu démodé", juge M. Kz88.

Dimanche matin, M. Kz88 est content : il vient de publier sa réaction quotidienne sur le Post Fafbook. Il est grand temps pour lui de se mettre aux travaux manuels. Il envoie un tweet pour prévenir ses followers proches : "Je me sors les doigts du cul". Il prend la route du supermarché, à pieds pour réduire son bilan carbone et fait ses petits achats de Noël : une bombe de peinture noire, une paire de pieds de porc et une agrafeuse. "A défaut de pieds de porc, j’étais prêt au coq au vin", tient-il à préciser.

De retour chez lui, M. Kz88 confectionne une guirlande de pieds de porc avec un bout de ficelle. Et hop, le tour est joué. Cinq minutes de travail auront suffit. Il attend la nuit pour se rendre à la mosquée : il veut que ce soit une surprise. Ça va être génial. Avec dextérité, il agrafe son offrande sur la porte du lieu de culte [1].

La guirlande posée, M. Kz88 achève la décoration en peignant quelques slogans de Noël sur les murs, à la bombe. Il choisit une formule qui capte l’attention. Le classique "Joyeux Noël" lui semble un peu suranné. "J’ai longuement hésité entre "Bonnes fêtes, enculés" et "La France aux Français". J’ai retenu la seconde option, bien plus significative", explique t-il. Pour parachever son oeuvre, il rajoute quelques croix suisses afin d’exprimer sa sympathie pour la démocratie directe puis il quitte les lieux dans la dignité et dans l’honneur. Il renonce à la satisfaction de voir leurs yeux pétillants découvrir avec émotion toute la magie de Noël.

M. Kz88 s’en est retourné chez lui, dans la discrétion. Il ne souhaite pas s’exposer médiatiquement et les remerciements le mettent mal à l’aise. L’année prochaine, il promet, il redécore un musulman 

 

 

Communiqué de l’association Solidarité Des Français :

Rendez-vous pour la prochaine soupe populaire de l’association Solidarité Des Français lundi 21 décembre (lundi prochain) sur l’esplanade de la gare Montparnasse, à partir de 20h00.

A l’occasion des Fêtes de Noël, nous gâterons nos amis sans abris, encore plus que d’habitude. Pour que cette soirée réchauffe autant les estomacs que les coeurs, venez partager un peu de votre temps avec eux !

A très bientôt,
Odile BONNIVARD, porte parole de l’association SDF

Lu sur le site de La Dépêche du Midi :

Solidarité. 20 000 repas offerts aux associations caritatives par la Fédération nationale de chasse. Une première.

En ces temps de fête, les chasseurs renouent avec cette jolie tradition d’offrir du gibier aux plus démunis. Une opération de solidarité – une première dans l’aide alimentaire en France – qui, en raison des règlementations sanitaires a exigé une organisation au cordeau entre la Fédération nationale de chasse et l’action sociale de l’Etat.

La Fédération, qui regroupe 1 380 000 chasseurs, va ainsi offrir 20 000 repas à cinq associations caritatives. Les Secours Populaire, Croix-Rouge, Fédération des banques alimentaires, Restos du Cœur, Association des épiceries solidaires étant chargés de répartir ces 20 000 plats de sauté de sanglier, dans 5 000 foyers français. Soit cinq tonnes au total.

 

Publié par freredelacotedaf à 16:35:32 dans la page du jour | Commentaires (0) |

qui était Mahomet ? A LIRE ABSOLUMENT | 08 décembre 2009

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           A LIRE ABSOLUMENT

LE PROPHETE EST UNE ORDURE!

 ( tiré de: Gerbes d'Orties  d'Aymeric  de  Blainville dont l'oeuvre complète est à votre disposition en téléchargement PDF à l'adresse suivante :

 http://coranix.org/biblio/gerbe.htm#biographie

Les fatwahs qui aboient me laissent froid. Les djihads mascarades me gavent. C'est pourquoi je n'hésite guère à leur faire la guerre. Conchier le prophète, quelle fête! Quel beau thème anti-théorème!

Et puis, il faut le dire parce que la loi islamique a déjà réussi à interdire de le maudire en France: Muhammad, l'homme parfait choisi par Allah pour clore le cycle des révélations, initiées par Moïse et continuées par Issa (Jésus)...

Muhammad le sceau des prophètes. La prédication ultime. La vérité définitive jusqu'à la fin des temps.

L'exemple à suivre...

N'était en réalité qu'un escroc égrillard. Un jouisseur drogué et alcoolique comme Salman Rushdie en a si bien brossé le portrait. Un guru de pacotille qui a dupé des gens simples grâce à sa maîtrise du verbe, et peut-être aussi son art de conditionner les foules en les hypnotisant. Un précurseur d'Hitler en quelque sorte. En plus nocif, car il dure encore.

En étudiant la vie édifiante d'En' Nebbi (le prophète) dit aussi Al Rasoul (le messager), on découvre un individu fantasque, malhonnête, violent, roublard. Une canaille dotée d'un certain charisme et d'une aptitude réelle à manipuler ses contemporains. Toutes les qualités requises pour réussir dans le métier de guru-fondateur de secte. Voire de messie cosmo-planétaire...

Le drame est que des milliards d'hommes l'ont pris au sérieux. Et, le moins qu'on puisse dire, ils suivent sans état d'âme son "bon exemple", ses préceptes et ses prétextes.

Muhammad (= l'homme choisi, ou "Désiré" en français, indécente coïncidence!) nait en 570 de notre ère, à La Mecque, d'Abdallah (= esclave de Dieu) et d'Amina (= la sainte femme). Un crobard magistralement dessiné dans le style prédestiné, rewrité à l'usage des niais. Car à cette époque, dans l'Arabie païenne, l'idée du Dieu unique (Allah) avait déjà fait son chemin. Juifs et chrétiens avaient diffusé leur message avant lui. On n'avait pas attendu Muhammad!

Ses parents, cousins germains, appartiennent à la tribu des Kourayshes, nomades pillards et rançonneurs, inspirant une juste terreur à tous les caravaniers. A moins d'accepter leur très chère protection, comme dans la région de Médine tombée sous leur coupe.

Plutôt chétif de nature, guère porté aux exercices physiques, assez pleutre de caractère, Muhammad n'aurait sûrement pas survécu en ces temps farouches sans le "prestige" de son clan, réputé particulièrement sanguinaire. Une protection fort utile.

Mais en 586, alors que le futur prophète a seize ans, une guerrilla entre pillards dégénère. Ses parents disparaissent. Enfuis? Tués? Emmenés en esclavage? Muhammad n'en parlera jamais. Il s'est sauvé au début de l'échauffourée sur un chameau harnaché pour une longue traversée. Bref, le jeune adolescent se retrouve livré à lui même. Avec pour seule arme son immense débrouillardise. Car, en dépit des leçons de maniement du sabre courbe, de l'arc tendu et du poignard à double tranchant, données par son père et ses frères, Muhammad est un froussard. Jamais il ne versera une goutte de sang de sa main. En situation délicate, soit il s'enfuira comme un lâche, soit il chargera ses sbires subjugués d'assassiner à sa place.

La Mecque redevenant, provisoirement, un carrefour de caravanes relativement sûr, le jeune Muhammad, totalement illettré et inapte au combat, se lance dans le commerce. Quoi faire d'autre pour assurer sa subsistance? Promettant monts et merveilles, sur des routes fabuleuses qui n'existent que dans son imagination fertile, il trouve des associés, ou plutôt des commanditaires, qu'il arnaque assez aisément.

Déjà, le don du verbe, propre à entretenir l'illusion que tout ce qui est dit et décrit dans un conte fabuleux, est comme réalisé. Et, en cas de mauvaise fortune, pas de coupable puisque seul le ciel est responsable... De toute manière, "tout est écrit", n'est-ce pas? Mektoub!

Fidèle à une habitude qui ne le quittera jamais, il envoie de pauvres bougres se perdre à sa place dans le désert, en quête de chimères imaginaires.

Les tumultueuses tornades de sable, le coutelas effilé des pirates dunaires, le venin des serpents, le dard des scorpions, la deshydratation ou les mares d'eau putride, les puits empoisonnés, les sources taries, les maladies incurables, ce n'est pas pour lui!

Lui, il préfère le confort sédentaire dans l'oasis de La Mecque, où il conserve la plus grande partie du capital mis à sa disposition, échafaude des projets mirifiques et tire des plans sur la comète... Et, pour se distraire, se saoule aux vins capiteux, fume du chanvre et découvre combien les femmes, même les rouées danseuses du ventre et les rapaces pensionnaires des bordels, sont encore plus facile à duper que les hommes.

De promesses fallacieuses en prouesses amoureuses, il parvient à tenir quatre ans de la sorte. Il a de la chance au début. Certaines affaires foireuses se révèlent fructueuses par pur hasard. Des informations qu'il tient de ses parents sont encore utilisables. Et monnayables. Sa baraka renforce son baratin. Quand elle l'abandonne, il paie ses dettes en se donnant de nouveaux créanciers. Des traites de cavalerie (de chamellerie?) avant l'heure.

Sur sa réputation, il cède à des Juifs des parts d'affaires éphémères sur des commerces inconsistants avec des contrées oniriques... Un sursis. Jusqu'à ce que ses pigeons exigent des comptes.

Il s'en souviendra plus tard, lorsqu'il dictera le coran, en interdisant le prêt à intérêt. Et en stipulant, sans détour, que "Les Juifs sont condamnés à souffrir jusqu'à la fin des temps, pour expier toutes leurs fautes!"

Car le bon temps n'a qu'un temps. Menacé de sérieux ennuis, main coupée pour vol et tête au pilori pour mensonges, préludes aux chaînes en un temps où les débiteurs insolvables deviennent les esclaves de leurs créanciers, il doit s'enfuir nuitamment de La Mecque en 590. Une "hégire" moins glorieuse que celle de 622, et dont les musulmans préfèrent ne pas parler. Même et surtout les docteurs de la foi qui, bien évidemment, n'ignorent rien de ces tribulations inavouables.

Fait historique avéré: Le fugitif trouve alors refuge dans un couvent nestorien! Lieu sacré (et bien défendu) à la porte duquel ses poursuivants doivent rebrousser chemin.

Les nestoriens avaient importé en Arabie un christianisme simple des premiers âges, basé sur le rite chaldéen, implanté alors dans tout le Proche et Moyen Orient.

A cette époque là, Mahomet se dit chrétien! Pour complaire à ses nouveaux amis?

En tout cas, il passe deux ans dans un couvent accueillant, s'initie aux rudiments de la liturgie et du dogme, mais... Ne renonçant pas à ses bonnes habitudes, il engrosse les servantes, et vole ses bienfaiteurs. Lesquels finissent par lui suggérer avec insistance d'aller exercer ses talents ailleurs. Après une sévère correction, où il préfère faire le mort plutôt que de se défendre, il prend la poudre d'escampette.

Il erre quelque temps comme colporteur, ou conteur, se prétend guide ou mieux clairvoyant, mage, astrologue, sourcier, guérisseur, et monnaye maigrement sa prétendue sapience.

En 594, un miracle, le mot n'est pas trop fort, lui permet de revenir à La Mecque. Suite à d'obscures guerres intestines, ses créanciers se sont entretués. Les survivants ont été bannis, leurs entreprises dispersées. Les Juifs s'en sont retournés, plus ou moins de leur plein gré, en Palestine. L'escroc juvénile a été oublié. La voie est libre pour une nouvelle vie!

Muhammad présente bien. Il a l'élocution facile, les yeux brillants, le geste ample. Le jeune adulte a pris de l'assurance. Les déboires passés lui ont enseigné que, pour convaincre, son bagout naturel ne suffisait pas. Désormais, il y adjoindra la ruse, le cynisme, mais aussi la prudence.

Sitôt arrivé, il jette son dévolu sur une nouvelle proie: Khadidja.

Elle est veuve avec trois filles. Elle a plus de quarante ans et lui même pas encore vingt cinq. Elle est grosse et moche, aussi empotée qu'empâtée. Mais qu'importe! Elle est riche. Très riche. Elle possède et dirige la plus grosse entreprise d'affrètement de caravanes de La Mecque. Avec ses chameaux, ses chameliers, ses entrepots, ses magasins, ses milices privées, ses traités de paix avec les tribus les plus turbulentes.

En 595, il l'épouse. Petit margoulin sans envergure, promis dès lors à une vie de gigolo.

Jamais il ne pardonnera à Khadidja son autorité, sa personnalité, ses décisions parfois brutales, toujours irrévocables. Dans la gestion de son affaire, c'est elle qui porte le pantalon. Pas son étalon. Lorsqu'il cherchera, par son enseignement à rabaisser toutes les femmes, il se vengera sur des victimes symboliques de cette période où il fut un homuncule.

En attendant, puisqu'il faut bien vivre, il fait à son épouse légitime quatre filles. Et passe le plus clair de son temps à festoyer avec ses amis de bamboche, sa femme lui allouant quelque argent de poche. Mais vers 608, Khadidja tombe gravement malade. Maladie de langueur. On parlerait aujourd'hui de dépression nerveuse. A-t-elle découvert à cinquante ans passés que son jeune et fringant époux usait et abusait de ses belle-filles? Et tripotait sans doute aussi ses propres gamines?

Mahomet essaie alors de profiter des circonstances pour mettre le grappin sur l'affaire de caravanes! Mais la famille de Khadidja ne l'entend pas de cette oreille. Ecarté de la direction, touchant de maigres subsides, il se saoule régulièrement, fuyant un foyer qui lui paraît de plus en plus insupportable. Le gigolo n'est plus qu'un parent pauvre dont on tolère la paillasse dans un coin par pure charité.

En 610, il a quarante ans. Déjà la barbe blanche, le geste las. Maigre, sale, poussiéreux, hâve, il traîne les pieds. C'est un raté. Un frustré. Un minable. Il pense à se suicider mais le courage lui manque.

Pour s'éloigner d'un milieu qui lui pèse trop, il prend l'habitude de longues promenades dans la montagne. Parfois même, il dort à la belle étoile. A cette époque, l'Arabie n'est pas encore partout le désert aride et impitoyable que nous connaissons maintenant. L'eau surtout y est moins rare. A partir d'une certaine hauteur, le chanvre pousse généreusement le long des chemins, comme c'est encore aujourd'hui le cas au Maghreb et au Moyen Orient.

Muhammad a toujours eu un goût prononcé pour la défonce... La matière première ne manque pas, il en profite! Ainsi de ses rêveries éveillées va naître sa religion, un sacré salmigondis de la plupart des croyances monothéistes de son temps, fortement influencées par l'enseignement des moines nestoriens, le tout assaisonné des fantasmes d'un homme vieillissant, brisé, drogué, paranoïaque, et qui a de vieux comptes à régler.

Djibayr, l'ange Gabriel lui apparaît soudain, nimbé d'un éclat de lumière! Dans son délire fumomaniaque, Muhammad l'entend lui révéler qu'Allah l'a choisi, lui, le pelé, le galeux, le minus, pour être son messager parmi les hommes. Et pas n'importe quel porteur de bonnes nouvelles. Mais le dernier, l'ultime, celui qui va délivrer LA révélation définitive. Celle après laquelle, aucune autre ne sera possible. Pas la plus menue adaptation, pas le moindre changement. Tout est dit à jamais! Toute innovation sera un blasphème!

Entre 610 et 611, Djibayr lui rend visite plusieurs fois. Tantôt dans des grottes, tantôt en pleine nature, là où le prophète cuve sa fumette.

Versets sataniques? Non! ! ! Versets éthyliques et psychédéliques...

Peu à peu, comme tout fondateur de secte, il croit à ses hallucinations.

Il entend faire profiter le monde entier de ses élucubrations. Sincère sur le fond, ce qui n'exclut pas d'en retirer de confortables avantages matériels.

Bien entendu, ses proches (qui le connaissent bien!) sont les plus sceptiques...

Mais, sur les marchés et sur les foires, dans les réduits affectés aux palefreniers des caravansérails, dans les cafés, les auberges et les tavernes, son bagout, son lyrisme, sa force de persuasion font miracle (Oh, pardon!) Notre homme est un tchatcheur de première force, on lui doit bien cet hommage!

Sa réputation grandit. On lui attribue des miracles que toujours il niera, moins par modestie que pour ne pas se mettre à dos la puissante corporation des sorciers locaux, dont l'islam héritera sous la forme des sheirs et des marabouts.

Lorsqu'il s'affirme comme meneur d'hommes, susceptible de soulever les clans de colporteurs et de trimardeurs, ou d'influencer les soldats, les autorités inquiètes le font arrêter, l'interrogent, puis le relâchent, le jugeant inoffensif. Un raconteur de belles histoires. Un troubadour. Un griot. Pas de quoi menacer le sultan héréditaire de La Mecque qui envisage même un temps d'en faire son bouffon, puis y renonce, le trouvant finalement plus ennuyeux qu'amusant...

La première personnalité à se laisser embobiner par le beau parleur s'appelle Abou Bekr. C'est un commerçant prospère. Un notable, moins riche que la famille de Khadidja, mais il faut bien commencer par quelque chose... Quand on a usé sa salive auprès de tant de pauvres hères.

Surtout, Abou Bekr est une sorte d'arbitre commercial, réputé et respecté. Le relais d'opinion idéal. Un Monsieur Jourdain oriental. Le pigeon rêvé. Muhammad le nomme calife (au nom d'Allah le grand, le miséricordieux) et, pour faire bonne mesure, épouse sa fille Aïcha. Une enfant de neuf ans, livrée à une crapule libidineuse qui s'empresse de la déflorer. Violée, déchirée, traumatisée, Aïcha souffrira de métrite tout au long de sa courte vie (elle mourra vers 20 ans) et demeurera stérile. Le prophète en fera néammoins son épouse favorite!

Cette polygamie est facilitée par l'oncle de Khadidja qui se convertit, impressionné par les louanges dont Abou Bekr ne tarit pas sur Muhammad. L'oncle entraîne avec lui toute sa smala, tandis que Khadidja vieille, malade, dépressive, disparait à jamais du joli conte de fées. On ignore quand exactement elle mourut, mais il y a fort à parier qu'elle y fut un peu "aidée"... Dès lors, bien que ne participant pas à des décisions qui désormais l'indiffèrent, le messager d'Allah encaisse de confortables dividendes.

En outre, les caravanes ne transportent pas que des marchandises, elles véhiculent aussi la réputation du prophète, enjolivée d'étape en étape, et ramènent des offrandes.

Muhammad prêche, discute, ergote, argumente, tance, menace des foudres divines, et recueille l'adhésion d'un nombre croissant (Oh pardon!) d'adeptes parmi les notables de la cité.

Vers 612, 613, le prophète réalise que, pour faire un bon menteur, mieux vaut toujours raconter la même histoire... Il lui faut donc figer, une bonne fois pour toutes, le récit de ses rocambolesques rencontres angéliques. Problème: Muhammad ne sait pas écrire!

Qu'à cela ne tienne, il dispose d'un beau-père lettré, possédant une douzaine de scribes à son service pour les besoins de son commerce. Muhammad a enfin mieux qu'un auditoite attentif. Des personnes dévouées, désintéressées, complaisantes, serviles même, prêtes à recueillir la moindre de ses historiettes comme l'indiscutable parole divine!

Sur du parchemin, ou des omoplates de gazelle (pour le côté poétique) le coran sera pieusement transcrit jusqu'aux alentours de 615. Il y a longtemps que l'ange a disparu, mais Mahomet brode... Il n'a pas perdu tout à fait son temps en servant la messe dans son couvent nestorien... Et puis il a beaucoup d'imagination!

Bien entendu, tandis qu'il parle et convertit, il accumule des richesses. Et se constitue un harem de demoiselles pré-pubères, pour lesquelles le prophète (son nom soit béni d'Allah!) a toujours manifesté une très forte appétence... Ce qui ne l'empêche pas d' épouser Mériem, une jeune chrétienne copte fille d'un riche patriarche.

Les nouveaux adeptes sont prêts à tout donner pour occuper une place de choix dans la secte... Naturellement, cela ne va pas sans poser quelques problèmes, les familles des victimes n'appréciant guère que leurs proches se fassent dépouiller de la sorte.

Les saintes écritures coraniques parlent de "troubles publics causés par les impies"... En fait, la révolte gronde, et malgré les hautes protections dont il bénéficie grâce à ses deux beaux-pères et son oncle par alliance,

En' Nebbi doit fuir. Une fois encore. C'est l'hégire. Le 7 juillet 622 de notre ère, premier jour du calendrier musulman. Déjà, bien avant les fellaghas et Arafat, l'art de transformer une défaite sur le terrain en victoire psychologique!

Le proscrit va passer huit années à Médine, auréolé du prestige du faux martyr, convertissant à tours de bras, appuyé par des émirs soigneusement choisis parmi les membres les plus dociles, les plus riches, et les plus influents de sa secte. Les mosquées poussent comme des champignons et, pour attirer la populace, le prophète décrète que tout bon musulman doit donner au moins un dixième de sa fortune aux pauvres. C'est "ez zakat" l'aumône légale, que Muhammad pratiquera ostensiblement, reprenant quand même le plus souvent d'une main ce qu'il a donné de l'autre!

Sacs de grain, pains, quartiers de viande, ânes, dinars, les miséreux gorgés et repus deviennent ses meilleurs commis voyageurs. Sauvés de la famine et de la vermine, avec en prime la promesse du paradis d'Allah, ils font du prophète une véritable légende vivante!

Mahomet, ivre de louanges, mégalomane convaincu par ses propres mensonges, veut maintenant le pouvoir. Tout le pouvoir. Il l'obtient grâce à une traîtrise des plus abjectes:
Un conflit local de type féodal opposait depuis longtemps sa propre tribu d'origine, les Kourayshes, à divers clans locaux, qui lui contestaient sa prédominance. Affaiblis par leurs propres querelles, les Kouraysches ne parvenaient plus à mater leurs vassaux, mais restaient encore assez forts pour diriger la ville, et surtout taxer toute forme d'activité commerciale ou artisanale.

Après avoir bénéficié de la complaisance de son clan pour s'imposer parmi les familles dirigeantes, et y glaner quelques très jeunes épouses supplémentaires, Muhammad va se débarrasser de ses propres frères, soeurs, neveux et cousins! Jouant les bons offices, il les assure de son entier soutien, et propose l'ouverture de négociations. Il feint de prendre le parti des siens lors de palabres interminables, obtenant en leur faveur des résultats non négligeables.

"Puisque le prophète le veut ainsi..." étant le leitmotiv du succès.

Leur méfiance enfin endormie, il les fait égorger pendant leur sommeil par des commandos de tueurs fanatiques, raides défoncés, les haschischin (d'ou provient notre mot "assassin")

Devenu le rahiss des Kouraysches, Muhammad se débarrasse de ses nouveaux alliés les plus turbulents, en les accusant d'idolâtrie, ce qui provoque d'effroyables tueries où la défense de la foi se mêle à de vieux griefs liés à des vendettas immémoriales. Et naturellement, toujours par la magie du verbe, lorsqu'il estime la place nette, il restaure la paix chez ceux qu'il poussait la veille à s'étriper, bénéficiant ainsi de leur infinie gratitude!

En 630, à 60 ans, il connaît enfin le succès total. Définitif. Incontestable. Il est le maître de Médine (m'dina en' nebbî = la ville du prophète, en arabe) qu'il dirige d'une main de fer. Plus question de discuter pour convaincre. Il y a un prophète auquel on doit faire allégeance, un dogme auquel il faut croire, et quiconque essaie de remettre en question l'un ou l'autre est décapité sans autre forme de procès!

Mais Médine, c'est petit... Il rêve de devenir le maître de toute l'Arabie.

Une opération militaire menée en son nom (mais à laquelle il se garde bien de participer) conquiert La Mecque. La cinquième colonne de ses partisans, qui ne l'ont pas oublié, aide bien les assaillants. "Soumets-toi ou meurs!" On passe de la théorie à la pratique sur une grande échelle. Et désormais, tous les ravages, les saccages et les carnages commis au nom d'Allah (le grand, le miséricordieux) s'appuieront sur cette sublime référence.

Revenu en triomphateur dans sa ville natale qui l'a refoulé par deux fois, ce valeureux queutard de Muhammad crèvera deux ans plus tard d'épectase (dite pleurésie par décence, sous un climat où l'on ne s'enrhume guère...) entre les bras d'une énième épouse ou concubine.

Entre temps, il aura encore eu l'occasion de mettre au point une dernière arnaque: Transformer un pèlerinage païen, datant du deuxième siècle de l'ère chrétienne, pour adorer un fragment d'une énorme météorite dont la chute avait impressionné les populations primitives en... Premier pèlerinage musulman obligatoire, une mosquée étant construite tout autour du caillou tombé du ciel, sur ordre de l'ange Gabriel, resorti au bon moment celui-là!

Excellent moyen de prélever de l'argent sur les pèlerins crédules, une rente de situation dont ses successeurs se gobergent encore...

La vie de Muhammad vaut, à elle seule, toutes les diatribes contre l'islam.

Puisque ses adeptes citent les coups tordus de cette canaille, sa lâcheté, son mépris des femmes, sa pédophilie notoire et avérée, son goût du lucre facile et ses filouteries filandreuses, comme de nobles exemples à suivre!

"Prends la richesse là où elle est!" a dit le prophète. Sur le fond, je n'aurai pas l'hypocrisie de m'en offusquer.

Mais de grâce, qu'on ne nous gave plus de leçons de morale avec la "deuxième religion de France", tellement supérieure à toutes les autres!

Taisez-vous arabolatres. Par la barbe du prophète!

Avertissement


Lecteurs attention!

Peut-être demain serez-vous condamnés pour avoir osé lire, en secret, un livre interdit. Savez-vous que le goulag comptait plus de lecteurs de samizdats, que d'auteurs ?
Cet ouvrage avait été accepté par mon éditeur habituel, lequel n'avait pas trop à se plaindre de la vente de mes livres.
Un avocat spécialisé l'avait lu, me priant de gommer 2 ou 3 passages, ne trouvant pas de délit d'opinion caractérisé dans le reste du propos.
Seulement voilà... Une attachée de presse beurette qu'on croyait parfaitement intégrée a vendu la mèche à ses frères de race.
Des dirigeants connus d'organisations islamistes "modérées", donc tolérées (comme s'il y avait des assassins fréquentables!) ont menacé la France des pires représailles.
L'ouvrage a été saisi sur demande du ministère de l'intérieur, chez l'imprimeur, quelques jours avant sa mise en place chez les libraires.
Sans décision de justice. Mais sans protestations non plus. Puisque l'éditeur était tout d'un coup d'accord!
Qu'y a-t-il gagné ?
o Un versement provenant des caisses noires?
o Un contrôle fiscal évité?
o La légion d'honneur?
o Un fromage goûteux dans une institution fantoche de la ripoux-blique?
o En fait, un peu de tout cela...
Pour ma part, il m'a abandonné l'a-valoir, et rendu ma liberté.
Par la suite, d'autres éditeurs ont, à leur tour, accepté le manuscrit... Pour se rétracter peu après... Sans aucune pression paraît-il.
Aussi, j'ai saisi l'occasion qui se présentait pour que cet ouvrage puisse quand même être lu par le plus grand nombre de Français possible.
Tant qu'il en existe encore...
Ils pourront constater que, se permettre de critiquer l'islam, dans un ouvrage qui par ailleurs parle de bien d'autres choses, est désormais crime de lèse-mosquée en France.
Demain, la cha'harria?
Sans doute...
Mais après-demain, la Reconquête et la Libération.
La Résistance fourbit ses armes!

Aymeric De Bainville, mars 2001

 

C'est quand même plus sympa chez les Cathos &rel=1"> &rel=1" type="application/x-shockwave-flash" wmode="transparent" width="350" height="300">

Publié par freredelacotedaf à 14:48:22 dans la page du jour | Commentaires (0) |

techto-nique | 08 décembre 2009

 Cette jeunesse sera t 'elle capable de repousser l'envahisseur

Envahisseur qu'elle connait bien,  qu'elle cotoie tous les jours

mais ne veux penser un seul instant qu'il est un ennemi latent

ennemi incorrigible depuis la création de la Secte Islamique  par

un guerrier pédophile et sanguinaire nommé Mahomet ( quel age à t'elle , déjàs ? )

Seconde Guerre mondiale [modifier]

Rencontre avec Hitler en 1941.
Hadj Amin al-Husseini passant en revue une unité de la 13e division de montagne de la Waffen SS Handschar, composée en grande partie de musulmans de Bosnie (Silésie, novembre 1943)

 

Le 21 Juillet 1937, le Mufti se rapproche de l’Allemagne en rendant visite au Consul général allemand Döhle, en Palestine a qui il déclara «qu’il voulait savoir jusqu’à quel point le Troisième Reich était prêt à soutenir le mouvement arabe contre les Juifs».et pour lui demander son soutien pour créer un parti national-socialiste arabe en Palestine. En juillet 1937, date du rapport Peel, Hitler décide de s’allier avec les Arabes contre les Anglais.

Et à partir de là al-Husseini s'engage effectivement au coté de l'Allemagne nazie contre l'occupant britannique. Il appelle à la guerre sainte contre les Anglais, mais sans grand succès.


En janvier 1941, il demande encore à l'Allemagne nazie, la reconnaissance de l'indépendance des nations arabes vis-à-vis des puissances coloniales britannique et française, ainsi que celle du droit des autorités arabes palestiniennes à empêcher toute création de foyer juif[18].

Soutenant la prise du pouvoir par Rachid Ali al Gaylani en Irak, il est l'intermédiaire des puissances de l'Axe auprès du gouvernement irakien. Il prononce à la radio irakienne une fatwa appelant les musulmans au djihad contre le Royaume-Uni et reçoit des subsides allemands pour financer un projet de soulèvement en Palestine. Mais la victoire britannique dans la guerre anglo-irakienne le force à fuir en Iran. Après l'invasion anglo-soviétique de l'Iran, il est évacué en Italie. Le 27 octobre, il est reçu par Benito Mussolini, qui accepte le principe d'un soutien de l'Axe à sa proposition. Il se rend ensuite en Allemagne, où il est reçu par Adolf Hitler le 28 novembre 1941[19].

Lors de sa rencontre avec Adolf Hitler et dans ses émissions de radio, Hadj Amin al-Husseini affirmait que les juifs étaient les ennemis communs de l’islam et de l'Allemagne nazie[20]. Les notes sur cette rencontre sont prises par Paul-Otto Schmidt. Dans son compte-rendu, Schmidt rapporte les propos de Hitler au Mufti. Hitler expose certains projets stratégiques au Mufti, notamment, celui d’atteindre la porte sud du Caucase. Schmidt note alors : « Dès que cette percée sera faite, le Führer annoncera personnellement au monde arabe que l’heure de la libération a sonné. Après quoi, le seul objectif de l’Allemagne restant dans la région se limitera à l’extermination des juifs vivant sous la protection britannique dans les pays arabes» [21].

Hitler fut impressionné par son sens de la ruse et sa prudence tactique[22]. Il dira de lui : « Le Grand Mufti est un homme qui en politique ne fait pas de sentiment. Cheveux blonds et yeux bleus, le visage émacié, il semble qu'il a plus d'un ancêtre aryen. Il n'est pas impossible que le meilleur sang romain soit à l'origine de sa lignée »[23]. Al-Husseini travaille ensuite à des émissions de radio de propagande, destinées au monde arabo-musulman[24]. En mai 1942, il forme la 13e division de montagne de la Waffen SS Handschar composé de musulmans des Balkans[25]. Le 18 décembre 1942, il prononce au Centre culturel islamique de Berlin un discours dénonçant les Juifs comme les pires ennemis de l'islam. Ce discours est abondamment utilisé par la propagande du Troisième Reich[26].

Dans ses mémoires, Al-Husseini a rapporté qu'à l'été 1943, lors d'une entrevue avec Heinrich Himmler, ce dernier lui avait confié que plus de trois millions de Juifs avaient déjà été exterminés[27]

Après la défaite, Ce criminel de guerre , accepte la protection de la France qui l'héberge à grands frais et lui offre le billet d'avion pour un retour en terre musulmane < voyer ce n'est pas nouveau > ( ou il continuera sa propagande Anti-Juifs ) Allier des plus forts pendant la puissance des Nazi ,Il les trahis à leurs chûtes . C'est le symbole de la confiance que l'on peut accorder à un musulman.

Publié par freredelacotedaf à 10:04:32 dans la page du jour | Commentaires (0) |

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