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Bodycount: Born dead
A Alexandra, Tygrine,Vinich, Diego et aux autres aussi.
Tout a commencé à la lecture d'un livre de Jean loup Sieff où son humour dévastateur m'a donné la lumineuse idée que moi aussi je vais éclairer le monde et le fixer sur péloche. Et puis, j'ai eu envie d'en faire part à mon père... et ma carrière s'arrêta net d'une double baffe... tu seras universitaire mon fils et puis c'est tout ! Non mais... Fin de l'histoire.
Laissé pour compte au fin fond de ma chambre, ruminant entre deux trois cigarettes douteuses... Bien. Je quitte la baraque ! M'emmerde tous ici !
Bon, il pleuvait ce jour là, j'ai pas été bien loin... on remet ça à demain.
« Tu veux faire ta vie, mon fils ? Bien, mais je paierai rien ! Vas, vas te planter... Tu me reviendras sur les rotules ! Quand tu te seras brisé les ménisques à trop rêver d'art et d'eau fraîche ! »
J'ai été un piètre étudiant. En fait, je n'étais pas étudiant... Ceci impliquant l'étude ; chose dont j'ignorais la saveur... Es-tu quoi ? Dier ! Non, je suis Anthony ! Et hop, encore une double clac paternel ponctué d'un file dans ta chambre ! Que d'anecdote là-dessus ! Entre des boulots de crotte, des copines caprichieuses et des soirées allumées, je n'avais guère le temps de m'intéresser au reste. Les rares fois où je me mis à simuler un travail, mon père m'ôta toute velléité à renfort de phrases cinglantes : Les reportages étant des virées entre copains et les sessions de mode n'étant que du porno...
Puis, vint l'ennemi commun en la présence d'un jeune professeur qui débuta, qui freina mon élan créatif et mon intégrité artistique, qui était dépourvu de verve, de bagou... Il n'aimait pas trop une de mes photos (pour des raisons totalement sottes... et il le confirmera plus tard. Oui, aujourd'hui, j'ai de bonne relation avec lui). Ce qui amena mon père à moins déprécier mon travail. Je sais pas si ceci expliquant cela... mais du coup, j'en profita pour rattraper mon éventuel retard et m'impliqua d'avantage dans ma vision, mes cadrages, mes éclairages et stoppa nette les idées farfelues au profit de travaux concrets... Un peu par provoc : j'étais toujours sur la tangente des travaux qu'il demandait... Je le toisais d'un "jeune homme" au lieu de "monsieur" (merci à Sam, de m'avoir rappeler cette période). Faut juste dire qu'il était plus jeune que les amis avec lesquelles je sortais le samedi soir. Insolent et impétueux Athypio ! Je le narguais en étant compétant... Mais j'aimais de moins en moins la photo... le plaisir du début devenait défi... et moi, je défilais, impérial, humiliant le maraud de bons mots devant sa classe qui m'encourageait (très peu l'aimait... A qui la faute ?).
heu... disons que en peine crise marche blanche suite à une histoire sur des enfants (situez la période car je nommerai pas le trou du c_l... On a trop cité son nom... Faut oublier ce M.D.). Ce con de prof avait trouvé comme thème photographique les enfants. Mais on ne pouvait pas prendre ceux qu'on connaissait... il fallait faire la sortie des classes, les parc de jeux... etc. Ce qui embarrassèrent beaucoup d'étudiants !
Et à cette période là, traîner dans des parcs à bambins en scrutant avec appareils photos en mains... ça mettait un peu dans l'embarras... Bien qu'il eut très peu de problème... Mais certains des étudiants n'osaient pas trop (suffit de parler avec les mères, leurs expliquer qu'on est étudiant et c'est tout). Alors ils me désignèrent en porte parole... après tout, j'étais plus à une tracasserie près avec lui.
L'année suivante, la dernière, il m'évita en me plaçant dans la classe du théoricien et du "technicien de service"... Et là, j'appris à exceller. Je les remercie d'ailleurs (tout comme mon maître de stage). J'ai appris la technique parfaitement. En un an, j'en ai rattrapé trois. Et obtenu un diplôme sans avoir à coucher avec la directrice (et je les remercie pour ça également ! Ne souriez pas... si vous voyez la tête du bidule sur patte de l'époque... non, je rigole... mais elle n'a jamais rien compris à mes allusions sexuelles, ni même au joie de la promotion canapé).
Fraîchement promu photographe, un concours de circonstance m'impliqua à réaliser un reportage pour une marque de soda (c_ca-c_la pour ne pas la citer). Et mon travail fût apprécié... de là, on me donna la chance de recommencer pour n_kia (gsm)... et de suite en suite. Voilà. Mais rien de grandiose : pas de grosses campagnes ou autres. Juste assez pour frimer sur le c.v.... mais rien qui me satisfait vraiment ! Ca vient, ça vient !
Inutile de dire que depuis lors, mon enfoiré de père est tout fier : « Ouiii, je lui ai payé ses études. Je l'ai toujours encouragé dans cette voie... ».
Bha !
... heu, je ne sais plus quelle tournure je voulais donner à ce post... et je me suis égaré au fil de l'histoire. Désolé !
Publié par Athipyo à 10:36:30 dans Ru-moeurs | Commentaires (7) | Permaliens
25-02-2005 11:34
De Phylmots Sujet:
Belgitude
22-02-2005 12:14
De Lledelwin Sujet:
alors...
21-02-2005 13:06
De Maîtresse Sujet:
les chemin n'est pas si tortueux
21-02-2005 11:08
De danthy Sujet:
en passant
21-02-2005 10:55
De Pestouille Sujet:
....moi aussi
21-02-2005 10:44
De Atypique ATHצРأO| Sujet:
Hello Dulci!
21-02-2005 10:41
De dulcineia Sujet:
salut athypio!
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