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Est ce que je sais moi...

Et en plus il faut un sous-titre...

Présentation

Moi = 30 ans, lucide et revenue de quelques illusions.
Pas encore assez pour cesser d'aimer la vie.
J'essaye de sauvegarder les illusions qu'il me reste...
Le bonheur m'échappe, mais je le poursuis, ça prendra le temps qu'il faut.
Enjoy...

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Pfuiiiiit pfuiiiiittt (en gros je siffle l'air de rien)... | 15 mai 2008

Au revoir JB, bonjour Martine...

Oui je sais, ça n'a aucun sens, j'ai revu Martine ce week-end... (Pour ceux qui n'ont pas lu mes précédentes aventures, Martine est un homme...)
Toujours plus magnifique à chaque fois, plus caustique, drôle et désespérément insupportable évidement...

Vendredi :

Arrivée à la campagne, le temps de boire un coup et me voilà dans les bras de M complètement à fond, je m'endors dans ses bras heureuse et tout va bien dans le meilleur des mondes. Martine a sur moi le même effet que le Crack (je n'en ai jamais pris mais il parait que c'est ça) Tu essayes une fois et tu mets quinze ans à t'en défaire (quand tu y arrives)... Donc il n'a fallu que ce misérable soir pour me retrouver à nouveau complètement intoxiquée et raide dingue de ce charmant personnage, qui évidemment au passage n'en a absolument rien à f....., ce qui reste somme toute complètement logique : je te fuis tu me suis & Cie...

Samedi :

Je me réveille, seule... Un peu mal au crâne.. Martine m'ignore lamentablement, mon amour propre en prend un sacré coup mais je reste la tête haute l'air de rien, en douillant mais disons que j'ai sauvegardée les apparences, je l'ai évidemment ignoré également, j'ai juste craqué deux secondes mais vu la réaction (inexistante en fait) je suis repartie fissa.

Dimanche :

Je cuve (oui je sais), M m'ignore toujours se bourre la gueule et va vomir dans le jardin avant d'aller se coucher en rampant... (ce serait un autre je trouverai ça super naze et là allez comprendre Charles, je trouve ça limite mignon et je serais presque tentée de le plaindre...). Je ronge mon frein et me couche super énervée.

Lundi :

je fais la gueule (bravo la comédienne), on range la maison, je continue à faire la gueule, non mais j'étais vraiment vraiment vraiment énervée, l'affront de merde quand même, faut pas déconner. Enfin c'est pas tellement que je fais la gueule, c'est juste que je l'ignore méchamment (ce qui équivaut à la même chose of course !)

Départ en voiture, Martine refuse de conduire et passe l'après midi contre moi à me faire des câlins de ouf... (J'ai d'ailleurs du coup décidé que je ne comprenais définitivement rien aux hommes et quand je dis rien... On s'est compris c'est vraiment RIEN!) Moi, tu parles, aux anges, me disant que je sais que ça sert à rien et qu'il est inutile de se faire des films et que je prends ce qu'il y a à prendre cf : serrer contre moi ce corps magnifique et mielleux (sa peau ? du miel...) sans penser au lendemain, parce que ça c'est définitivement pas la peine on le sait tous... si si, on le sait ! (Et surtout, je ne me dis pas que ce lundi là, les câlins, il me les a fait à jeun et que ça logiquement ça change tout!!!! Mais non, ça non plus je me le dis pas!!!!!! ABORT ABORT!!!!! DANGER !!!!)

Résultat : on est jeudi, je suis évidemment super énervée contre moi d'être retombée dans le panneau. Dire que je suis une gourde est encore en dessous de la réalité mais bon... Et en plus quand j'y pense, non mais qu'est ce que ce petit morveux pourrait bien m'apporter hein??? En toute lucidité, on a absolument pas de points communs, c'est un petit gamin pourri gâté, on a évidement pas les même envies / projet, et je suis sure qu'à terme il finirait par m'énerver...

MAIS AHHHHHHHHHH!!!! Pfffff, je ne suis qu'une femme idiote qui a fondue devant une apparence absolument, oh lala... Non de nom de dieu, il est fatal de chez fatal... Il a juste tout pour lui (il n'y a absolument aucune justice en ce bas monde) : Y'a que deux problème : il est jeune (on a environ 5 ans de différence, le pire c'est que ce serait le contraire ça serait pas un drame... En plus je ne veux même pas imaginer l'espèce de bombe atomique que ce sera à 31 ans...) et je ne suis pas la femme de sa vie... Catastrophe...

J'en déduits que j'ai donc été une ordure finie dans une ancienne vie, je n'ai pas d'autres explication pour expliquer ces horribles évènements...

C'est pas dieu possible d'être à ce point parfait... Il y forcément un vice quelque part... Mais où bordel???
Un p'tit truc qui me dégoûterait bien et qui ferait que je ne l'estimerais plus!!!

So voilà l'idée : je ne craque plus (t'as raison ouais!) Non!!! Je ne craque plus, interdiction de toucher, je regarde à la limite du coin de l'œil, et surtout je me nettoie les veines de ce mec le plus rapidement possible, je n'en attends rien, je ne lui permets même pas de venir polluer mon esprit comme il est en train de le faire actuellement et je me dis la vérité : moi j'y pense (sauf quand je travaille, du coup je travaille tout le temps!!!), lui il doit être en train de penser à pleins de trucs super fun, et donc pas à moi... Je suis lucide et j'arrête. Non mais c'est n'importe quoi, déplorable!!! A 31 ans on dirait une groupie des Tokyo Hôtel, la honte... Ouuuuuhhhh que je m'énerve !!!!

Le seul truc rassurant au final c'est que je suis visiblement un vrai coeur d'artichaut en ce moment et qu'il me suffit donc de trouver un mec différents pour passer immédiatement à autre chose... Tâche à laquelle je vais m'atteler dès ce week-end... (je sais qu'il ne faut pas chercher mais en toute honnêteté, ai je vraiment le choix! Et là je réponds NON...)

Publié par enjoy.life à 16:01:21 dans Est ce que je sais moi... | Commentaires (2) |

C'est bien d'idéaliser les choses pas vrai? | 06 mai 2008

Et ben voilà j'ai idéaliser la bête comme une brêle... Bravo la pouffe!!!! Bravo moi... Je suis définitivement nulle... heureusement que j'ai un chat!

Publié par enjoy.life à 03:07:02 dans Est ce que je sais moi... | Commentaires (2) |

Et ben, me revoilà entichée!!! | 05 mai 2008

J'ai dit entichée, pas amoureuse.... Juste entichée, comme une truffe que je suis!
D'ailleurs il fait ce qu'il veut je m'en fou, mais vraiment pas comme une ado de 15 ans... Entichée comme une femme de bientôt 31 ans (dans 2 jours) qui aurait rencontré quelqu'un qui ne correspond pas particulièrement à ses attentes, pas du tout d'ailleurs... Et d'ailleurs, je m'étais promis et dans l'immédiat je m'y tiens. Promis quoi? Et bien de pas tomber dans le panneau, ça va bien maintenant! On ne m'y reprendra plus, je sais déjà ce que ça veut dire ce petit battement de coeur perplexe... L'attente, ce piège qui nous fait croire que, alors que rien. Je dis NON! Je me bats, mais je reconnais que ça m'énerve (dans le bon sens). Voilà, je suis énervée, et j'aime bien cette lente agonie de la montée d'adrénaline, c'est un jeu... On le sait tous, qui craquera le premier... Cette fois ça ne sera pas moi, je craque parfois de manière compulsive pour ne pas me brûler, il est bon parfois de se laisser aller, juste pour avoir le plaisir, un petit peu sadique de se retenir.

Ce que j'aime de ne pas savoir où je vais. Je laisse les choses se faire, je ne les provoque que très rarement, quand je sens qu'en face l'idée de moi s'émousse... Ce n'est pas de la manipulation, juste du jeu. Jeu bien légitime après 3 ans de presque enfer. Les relations humaines sont tronquées dès le départ. Par exemple, là il vient de se connecter. Je le sais, et il sait que je sais. C'est là tout l'intérêt du jeu. Qui va craquer? Moi peut être mais pas dans l'immédiat. Non pas moi, pas cette fois, l'intérêt d'avoir douillé c'est qu'on est sans doute plus patient, on ne se jette pas immédiatement dans la mêlasse, non on attend, sachant sans doute que cela finira par arriver. Cela arrivera peut être mais à mes condition, et j'y prendrai un certain plaisir. Voilà donc un lieu commun, sans cesse cité et récité :"Le seul moyen de résister à une tentation, c'est d'y céder"... Merci Oscar, mais si c'est si souvent évoqué qu'il doit y avoir une part de vérité non? Nous aimons nous faire vivre ce type de «tortures», débiles et vaines. L'intérêt réside justement là dedans... L'attente, celle qui étaient si productive à l'époque de Flaubert et que nous avons oublié avec le temps...Tout l'intérêt des retrouvailles subsiste dans l'attente. Sans attente pas de coeur qui bat, pas frustration, pas d'excitation, et donc une sorte de bonheur qui s'émousse lentement...

Il fait beau, je vais avoir 31 ans, et merde ! Je veux qu'on me fasse la cours ! J'ai cessé de courir bêtement derrière un pseudo mirage, plein de sable et de désillusion. Quitte à être dans l'euphorie, autant la provoquer non ? Parce que il est où l'intérêt sinon ?

Donc pour en revenir à notre cher heu comment vais-je l'appeler... je vais l'appeler B... Ah non j'ai déjà eu un B, ça va fausser l'organisation des lettres... Alors je vais l'appeler J, ah non je crois que je l'ai eue aussi cette lettre... Non mais c'est incroyable ! Alors appelons le JB (alcoolique ? pas du tout !!! ou alors alcoolique mondaine, voilà alcoolique mondaine ! vieille avec son chat et mondaine of course.. parfait...) Combien de temps va durer JB... Vaste question...

J'aimerai bien qu'il dure un peu plus qu'un battement de cœur, mais finalement, cela n'a que très peu d'importance... En fait je me méfie désormais de ces coups de cœur, destinés à disparaître comme ils sont venus, avec ce goût légèrement amer de l'inachevé.

Bon il n'écrit pas le sagouin ! Mais je tiens le coup, je ne faiblirai pas ! Non mais !

Bonne nuit à tous, j'espère pour vous que vous êtes en terrasse, et que vous supportez ce bonheur d'être enfin ‘presque' en été !!! Ca c'est le bonheur... Un vrai bonheur, tout simple, magnifique... Presque parfait (si la perfection existe... c'est bien celle là, être entourés des gens qu'on aime, autours d'une table avec tout ce qu'il y a de meilleurs....)

A tous mes « amis »... Bonne nuit. A bientôt.

Publié par enjoy.life à 22:15:36 dans Est ce que je sais moi... | Commentaires (0) |

L'abri bus | 10 avril 2008

Il y avait ce jour là des gouttes plus grosses les unes que les autres qui faisaient la course sur la fenêtre du café de la gare de Pougues les Eaux. C'aurait pu être à St Nazaire ou ailleurs, c'était juste un jours gris et humide, la petites jupe qu'elle avait mise lui collait aux cuisses, elle passait d'ailleurs son temps à la baisser, évitant les regards qui la mettait mal à l'aise. Elle attendait, le parisien sous le bras, qu'un hypothétique bus arrive en se disant que les abris bus de JC Decaux étaient vraiment mal faits.

Tout ça pour ça se disait elle, une mèche de cheveux dans la bouche. Elle se retourna, s'attendant à trouver derrière elle un monstre urbain mi homme mi bus, il n'y avait que l'affiche d'une jeune femme superbe ventant les magnifiques bienfaits de son rouge à lèvre sous le regard conquis d'un mannequin filiforme.

Quel était donc ce monde? Etait elle bien sure d'être là?

Publié par enjoy.life à 22:56:21 dans Est ce que je sais moi... | Commentaires (0) |

Le bide... | 01 avril 2008

Il me manque c'est fou non?

Je lui ais fait de la peine aujourd'hui, c'est fou, je n'ai pas pu m'en empêcher, sans doute que j'avais besoin d'extérioriser des choses déjà réglées depuis longtemps....

Rien à voir mais, j'ai revu un ami d'enfance, il est comédien, je l'aime bien je le trouve doux et gentil, c'est appréciable ces choses là mais il y a toujours l'ombre de monsieur pelle, que je n'ai plus d'ailleurs envie d'appeler comme ça, il est tellement fantastique, je ne reviens pas sur le fait que nous soyons absolument incompatibles, c'est certainement bien là le drame, notre incompatibilité, il est sans doute le seul que j'admire en sachant pertinemment que rien ne nous rapproche plus que nos désaccords. Voilà c'est donc ça la vie, on passe son temps à courir après quelque chose d'absolument impalpable et d'insaisissable. Les gens qu'on aurait aimé avoir prêt de soi nous sont refusés et ceux dont on a que faire sont là, la patte levée prêt à partir au moindre geste de notre part, voilà la véritable désillusion.

Il est chou mon ami d'enfance, nous avons eu quelques échanges, cela me change les idées. Des idées que je ne devrais pas avoir compte tenu de l'énergie que j'ai mis à ne plus avoir et pourtant. J'aime quand il me touche, quand il a un geste vers moi. Ca ne remplace rien, c'est certainement un placebo... De toutes façons j'ai toujours agi comme ça, même si c'est légèrement différent, je ne suis pas à la recherche d'un remplaçant, ni d'un nouvel homme, c'est juste que c'est important d'avoir quelqu'un qui vous donne de temps en temps votre dose d'affection.

Je regarde 3 ans de vie, nos photos et j'essaye de me remémorer l'enfer que j'ai vécu à ce moment, et je ne vois en face de moi que quelqu'un d'horriblement perdu et de seul...D'une solitude que je n'ai pas réussi à combler et je pleurerai presque de cet échec. Mais les années ont cela de particulier qu'elles vous permettent de passer lentement et douloureusement à autre chose, sans hurlement, sans passion, une sorte de longue descente, pour ne pas être dans le sordide, peut être une longue ascension, quoi qu'il en soit tout cela est fort long. Surtout quand on voit l'autre tous les jours.

Je vais donc rebaptiser Monsieur Pelle, il mérite non seulement tout mon respect mais également tout mon amour. Alors je lui dis maintenant ce que je ne lui dirais plus jamais : je t'aime, je suis là, quel que soit notre futur et malgré ton caractère de malheureux, à ne jamais croire qu'on t'aime, à toujours chercher, à tester les sentiments des autres, je suis là, contre toi même, contre tout ce en quoi tu crois. Ce n'est pas plus que mon amour inconditionnel que je te donne, même s'il est différent de celui qui nous a unis. Monsieur pelle n'est plus, vive celui qui était l'homme de ma vie.

Je lui souhaite tellement de choses, dont il se défend bien sur, me racontant qu'il ne fait que sortir avec ses amis, je suis partagée, d'un côté j'aimerai qu'il rencontre quelqu'un de bien et de l'autre, je ne suis pas sure d'être prête à supporter cela. Alors que c'est sans doute ça aimer vraiment l'autre, accepter et espérer qu'il soit heureux, même sans nous...

Pour en revenir à mon ami d'enfance et s'en est un vrai puisque nous étions ensemble au CP, c'est dire si ça remonte. Ils sont tellement différents.
Je ne suis pas prête bien sur, mais, j'ai parfois besoin de quelqu'un contre moi, juste quelqu'un qui me veut du bien et qui ne demande rien, juste d'être là, contre moi. Quelqu'un qui ne boude pas, qui n'exige pas, qui ne crie ni ne hurle... Il me donne ce que je veux, un oublie mérité dans des bras que je sais généreux et désintéressés

La chatte dort prêt de moi, d'un sommeil sans faille. Elle viendra plus tard se lover contre moi et me ronronnera des mot doux de chats, dieu que ma vie est plus simple depuis qu'elle est là, c'est sans doute horrible à dire, je ne pense pas être une de ces vieilles folles, la maison remplie de chats, cependant je reconnais que c'est une présence non négligeable.

Merde, je n'ai jamais été une lolita... Il y a des femmes qu'on aime immédiatement, parce qu'elles sont rassurantes, parce qu'elles sont douces et qu'elles donnent certainement tout un éventail de sentiments fantastiques, je suis lucide, je ne suis pas de celles là. Je suis horriblement dure, j'attends, j'exige, je suis une conne et je le paye tous les jours.

On est grave quand même, cette faculté que nous avons n'est ce pas, à ne jamais nous contenter d'un bonheur simple, à ne pas voir les conséquences des gestes ou des paroles que l'on peut proférer, juste pour avoir raison ou pour faire payer l'autre, on passe ensuite des mois à les bouffer, un par un, depuis la racine jusqu'aux pointes.

J'aimerai tellement qu'il sache, cela dit s'il avait su ou cru peut être, nous n'en serions pas là... C'est curieux il ne m'a jamais fait confiance... L'épée du doute au dessus de moi, la remise en question, un mal inconsidérable, une sorte de destruction rongeant les fondations de notre relation jusqu'à la véroler et lui retirer la moindre parcelle de vie. Alors évidement on a le choix, c'est bien ça n'est ce pas? On a le choix, celui de sombrer ou de se relever.... Combien de temps a t'on la force?

C'est cela qu'on oublie, les conséquences. Paris est enfer, celui des célibataires. La vie que l'on se donne à vivre est insupportable, je partirai, c'est évident, pas pour oublier, juste pour me donner une chance d'être différente. Ici on me connaît trop, je suis poursuivit par une image frelatée qui me colle à la peau. Je veux un jardin, un jardin immense où il n'y a plus de jugements, juste des choses simples...

Bonne nuit à tous...




Simon's Cat!!! Jadore!

Publié par enjoy.life à 00:26:53 dans Est ce que je sais moi... | Commentaires (0) |

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