Synthèse des ouvrages et écrits produits ces dernières années de vacuité écarlate par l'auteur de ce blog Roussot Thomas.
Marc-Aurèle et l'empire romain Editions l'harmattan en collaboration avec Annabelle Chabert
Chasseur d'abîmes Editions Le Manuscrit
Algarades Volitives chez le Manuscrit
Ombre portée chez Amalthée.
Pensées inspirantes des leaders spirituels
en collaboration avec JP Bourre
Rédacteur pour le média citoyen Agoravox
Rédacteur pour le site Strictement Confidentiel
myspace.com/contrenature
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Ne pas répondre aux questions d'une improbable journaliste en plein journal de 20 heures saborder toute forme de promotion. Dépourvu du moindre sens marketing, de la moindre velléité de fausse convivialité.
"L'idéal suprême de la perfection morale, chez l'homme, est bien loin du but. Les demi-dieux foulent des déchets, et vice et vertu ne sont que des déchets !"
Publié par ex nihilo à 01:24:06 dans EX NIHILO | Commentaires (1) | Permaliens
Stéphane Million, éditeur indépendant déclarait : "Chez Scali, j'ai appris tout ce qu'il ne fallait pas faire".
En lisant cette déclaration empreinte d'amertume je me suis dit à l'époque, encore un aigri qui n'a pas ramassé le pactole prévu.
Mais découvrant les arcanes de la maison en question, je devais me rendre à la raison, le garçon fugueur était encore bien trop diplomate à l'égard d'un fumier de compromissions dont le parfum nauséabond requiert un masque antibactérien à toute épreuve.
Et oui, toute l'architecture de cette maison est vérolée, à commencer par les directeurs de collection qui chez Scali ne servent qu'à alimenter une machinerie animée uniquement par la vénalité et non de quelconques critères éditoriaux habités par des convictions esthétiques, éthiques ou idéologiques. Nous avons là un archétype de la marchandisation radicale de la sphère dite culturelle (à donner envie de sortir son revolver en entendant pompeusement employer ce terme frelaté). Le règne du quantitatif au détriment du qualitatif dans toute sa splendeur purulente. Plus ils sortent de niaiseries pondues par des adolescentes incultes (surfant sur la vague semi-pédophile des lolitas et autres légume de la mouvance Emo) plus ils touchent les avances de distributeurs aveugles aux contenus. Le cercle vicieux étant que les invendus grandissent au fur et à mesure que la production stupidement frénétique s'accélère.
La littérature rendue viande à l'étal. Pardon il n' y pas que des nymphettes affriolantes à l'étalage, il y a aussi de frêles jouvenceaux, apprentis BHL en matière de textiles blanchâtres ouverts sur des torses non moins graciles. Boris Bergmann, le puceau de 15 ans qui a pondu son "Viens là que je te tue ma belle" emportant par la même occasion le Prix de Flore du lycéen en 2007 (à savoir un parterre d'ahuris embourgeoisés tentant de tromper leur vacuité de toujours via des Buzz dont le parfum d'artifice ferait passer les défilés de Lagerfeld pour des moments d'authenticité rustique auvergnate. Mais après tout, ce n'est pas un délit de vouloir faire de l'argent et non de la littérature quand on est éditeur ! Juste du cynisme à la petite semaine. Scali c'est le poids de l'inculte et le choc des impostures. Le tout valorisé par de piteux réseaux à base d'animateurs TV à la Wizman et autres revues bobos type Technikart, parce que faut que ça buzze vous comprenez, le vide ! Que ça rapporte. Beckett peut aller se faire mettre, maintenant on veut du vide utile et pragmatique, pas le vide qui fait réfléchir, pas ce vide qui angoisse, dépasse ou renforce, non du vide sous cellophane, bien présenté, sexy et chatoyant. Et surtout, étiqueté transgressif, "sub" ou "pop" culture ! Entre deux étrons branchés donc, on fait dans le graveleux et on va chercher une vieille dame indigne et à moitié sénile pour cracher sur son fils, ah oui mais pas n'importe lequel, un fils avec un Nom et ça donne le pathétique " L'innocente" de Lucie Ceccaldi, qui du bas de ses 83 ans déclare en parlant de son rejeton renié : «Avec Michel Houellebecq, mon fils, on pourra commencer à se reparler le jour où il ira sur la place publique, ses «Particules élémentaires» dans la main, et qu'il dira: «je suis un menteur, je suis un imposteur, j'ai été un parasite, je n'ai jamais rien fait de ma vie, que du mal à tous ceux qui m'ont entouré. Et je demande pardon». De la grande littérature vous voyez, entre Voici et Gala, le glacé et les couleurs en moins. Le genre de papier qui ne remplace pas avantageusement le bon vieux Moltonel triple épaisseur, rose à petits motifs putrides pour les jours de grande diarrhée (après avoir lu ce genre d'objets livresques par exemple).
Mais sans talent aucun réseau ne suffit a obtenir l'impact suffisant pour survivre, même en pratiquant avec ardeur l'art de la promotion canapé ou la tradition du piston consanguin. Ces cancrelats commerciaux dans l'âme et discourtois voire cafardeux quant aux formes (réponses fantomatiques aux divers mails et autres courriers de relance plus physique) pratiquent donc non l'édition mais la sécrétion larvaire et l'usurpation statutaire.
C'est bien joli de se la jouer "contre-culture", mais quand on ne paie pas ses auteurs, à force, ça finit par blaser et ils se barrent tous voir ailleurs si l'herbe n'y serait pas plus fraîche. Arnaqueurs d'écrivains (catégorie d'individus le plus souvent déjà fragile et inadéquate aux règles du marché, ignorant leurs droits et toutes les roueries légales pour s'en sortir) c'est pas joli comme vocation.
Et la joyeuse bande régie par le pape du Punk (non ne rigolez pas, le punk français ça existe encore, ça met des lunettes noires et ça marche de travers en chantant des trucs inaudibles à pousser votre chat au suicide même sous Sheba du genre "Mauvaise Étoile"). Comment qu'il s'appelle le gus, ah oui, Patrick Eudeline, incollable sur l'histoire du rock et des substances illicites mais souffrant sans aucun doute de troubles visuels consécutifs à son parcours ô combien tourmenté pour publier tant de bouses au mois.
Au milieu de cet océan de médiocrité, on trouve quelques perles qui sortent laborieusement du lot comme le livre de Jean-Manuel Traimond, "Du noble art de l'escroquerie" (il a du se rencarder auprès de son commanditaire ), "Un noir désir, Bertrand Cantat" d'Andy Vérol ou encore "Quand j'étais blouson noir" de Jean-Paul Bourre, mais il faut bien admettre qu'un "éditeur" qui a travaillé 8 ans à Paris-Match, puis au Daily Mirror et revendique le fait d'avoir "une culture du journalisme et une habitude de la réaction à chaud, rapide sur les événements" ne peut pas faire autrement que publier de la restauration rapide, du dégueuli de pensée, des lambeaux de stylistique gangrenée et altérée par l'exigence de rapidité et de grossièreté productiviste (entre les pétasses qui nous expliquent comment le porno c'est dur (!) et les dealers qui veulent faire pleurer dans les chaumières faut avoir le coeur bien accroché pour ne pas gerber devant tant d'inanités abyssales).
J'aurais touché mon avaloir pour un livre consacré à un groupe de rock qui paraîtra donc sous d'autres cieux (moins véreux) que je n'aurais sans doute pas perdu mon temps précieux à analyser la déconfiture d'une telle maison (prétenduement en faillite afin de ne pas payer ses auteurs et les faire bosser au noir comme je l'ai fait pendant 120 pages, et un mois de documentation et de travail intensif pour 0 euro, contrat visible ci-dessous). Alors comme moi lisant autrefois Million, un lecteur pensera à du ressentiment et il n'aura pas tort. Le ressentiment de croiser des charognards de la plume, des fossoyeurs de la littérature sans la poésie des Pieds Nickelés doublés de filous sans envergure dont les arnaques cousues de fil blanc ne leur assurent pas même la survivance économique à long terme. Dépourvus d'éthique et laminés sur le plan pécunier, et si ce genre de perdition éditoriale annonçait un renouveau salutaire, le retour à des éditeurs qui lisent et pensent autrement qu'avec une calculatrice et souhaitent s'adresser à des lecteurs non bovidés ? A la recherche d'autre chose que de faiseurs faisandés. Refusant de convertir en étang spéculatif ce qu'est censé demeurer un livre, à savoir le dernier refuge de la pensée humaine.
On peut toujours rêver.
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Publié par ex nihilo à 01:17:53 dans EX NIHILO | Commentaires (2) | Permaliens
Route des crépuscules
L'impensable brille
Isolé dans nos engeances
Dame Magie se rencontre au coin du fumier
Au bord de rendez-vous à la recherche de postures revêches
A l'aveugle une offrande d'aurore se perche dans le sommeil
Qui étale la capacité de s'éterniser dans la fidélité
Loin d'être écœuré par les cambriolages de la fatalité
FAIRE CESSER
Son intime inquisition
Semée à son corps défendant
Cohorte de Revenants à l'écoute des Signes
Comme il en descend deux par décade
Garde ton cartable
Tes craies et collants d'avant
Escalade des ombres bègues
Pierres précieuses de la cour première (jeu du t'es chat et de l'élastique intégrés) qui font étincelle
La rouille du recommencement s'exile
Le plomb des protections projetées aux cent points cardinaux
Astéroïde de fuites buissonnières
Route des crépuscules dansent des hameçons d'ailleurs
Peloton d'exécution pour les signalements indociles
Alors option anonymat cochée
Ardeur d'étonnements mûrissant sous l'envol d'un cerf-volant sanglant souriant
Au fil de fer se percent les fientes d'angoisse cristallisées
Calcination hallucinogène
Qui remonte sa main de passage enfumée
Sur ton épaule en transe
++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++
INTERDEPENDANCE
Union des contraires
Mussolini prend le thé avec Gandhi
Les sionistes prennent les bateaux nazis
Prolos et bourges ricanent ensemble dans l'ombre
Ku Klux Klan et Black Panthers dansent à l'aube
Coopération invisible
Jésus et Judas se sourient
J'ai vu le Soleil et la Lune s'enfiler
Charles Manson et la Vierge Marie s'embrasent
Mahomet et Marc Dorcel jouent aux cartes
Frais de livraison GRATUITS
Illusion des divisions
Voyant l'interdépendance des flux
Entre Kapos et Déportés
Entre violés et violeurs
Dutroux écoute son enfance
Sous une aube déplacée
Le CAC 40 bande pour le Sahel
++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++
Monter à la volée
Obscurément nous jugions l'opacité de l'être
Transes et braises composaient un intéressant tumulte
Une chorégraphie de petites choses se radicalisait au fil des siècles Incitations à s'affirmer sans pourquoi
Irréfutable présence du factuel
Nous Préoccupant de possessions diverses et caduques
Perdant de vue l'allégresse sacramentelle
Partout ça s'attablait ça s'accablait
Rendant l'âme en rires virtuels
Trompe-l'oeil à l'horizon
Eclosion de chairs portant les avenirs
Feintes des distances faisant carrière
Déshabiller la volupté et voir son cadavre
Ce n'était pas calculé et c'était pourtant là
Le temps prétendant à l'emprise
Danse foetale sous une lumière blafarde
Surtendu de désirs vacants
Hors de tout propos
Une immersion occulte affleurant aux rives de l'histoire
S'habillant nuitamment
Halètements et chuintements psalmodiant le même rien
Une étrange partition à jouer les yeux fermés
Caverne du souffle répercutant le recommencement du trop fameux bruitage chaotique
Halo de confidences blafardes se terrant le soir venu
Effusion de tentations bradées
Finir par envier la stupidité des pions inconscients jetés en diagonale
Pure proie du jaillissement inaugural
Cerné par le provisoire
S'obstiner au coeur du minuscule à goûter de l'infini
A la merci des braises de l'égarement
Dirigés par des zombies venus de Neuilly
Embranchements de l'obscénité en rollex
Putain de putain il fallait la transfiguration
Par le sang des promesses premières
Au fond des prairies inaugurales
Elle résidait encore
Ne vous habituez pas à la routine du résigné
Crucifiés stériles que vous faites
C'est l'expiration sans louanges qui vous attend
Si vous ne triturez pas l'impossible du vertige
Ce grand saut sans élastique
Faisant irruption au coeur de l'ordre massif et infatué de toujours
Ondulation de l'intimité
Des emprises qui s'ébrouent sous la pluie de l'été
Paupières baissées derrière des stores fatigués
Stigmates de la soumission au coeur
Le temps des analyses est caduque
Il est question de lâcher prise
Tyler Durden disait que nous sommes la merde de ce monde
Alors se frayer un chemin décent au beau milieu des décombres
J'espère en une investigation sans fin
Rien est écrit
Les tables de la Loi sont encore à inventer
Profane et sacré mélangés en une sanglante danse quantique
Rien a eu lieu
C'est pourquoi
Il est et n'est pas
Et que nous ne pouvons jouer petit bras
Alors
Monter à la volée
C'est ça
Monter à la volée
Publié par ex nihilo à 04:14:42 dans EX NIHILO | Commentaires (0) | Permaliens
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Trombe neigeuse sur couteau d'espoirPublié par ex nihilo à 16:18:57 dans EX NIHILO | Commentaires (0) | Permaliens
Cette Inclinaison pour le plus qu' horizon
Globe vides/parfaits
Affalés tout contre
Séjours de l'obscur
Les secondes se ruent
A remplir le vain en oblique
Echancré de nervosité
Le Nord bleuissant sous l'émoi
Flottilles et archipels d'étrangeté
Fichés dans les os
Obéir au mystère couché dans les plis
De Solitudes hivernales
Rendues
Amas de rêves
Qu'épaulent des contrées invisibles
Au dehors voitures roulent
Soir tendu comme un drap
L'âpreté sort de bouches inconnues
Fleurit en glaçons blafards
Volets qui grincent à la même seconde qu'hier
Voisine couchée
Deuils persistants
De catins diversifiées
Temps de cristal aux narines
Pénombre du Bois d'Hier
Faisant Sépulcre des heures
Linceul des profondeurs muettes
Blancheur illimitée de Demain
Soleil écarté en leurres
Inclinaison pour le plus qu' Horizon
Pâleurs de la finitude et des apories
Agrégeant l'indicible
S'entre-heurtant derrière les ombres obtuses
Taciturne le robinet fait floc
Pas de neige
Mots de nuit ronflent
Silence qui broute soudain la pénombre
Faisceaux d'étoiles sur codes de porte défectueux
Rôdeurs sans abris en grande couronne
La brume végète aux entournures
Toute fosse privée réanime l'étonnement
Les attaches se dissolvent
Dans le pâle
Du plus qu'horizon
Tourmente de vos gouffres
On entend grésiller le PC made in china
Avalanche des mémoires
Se mordent la queue
Lividité à vif
Tourne un manège écarlate et gratuit
Comme une mécanique abstraite
Mais toujours revient
Cette Inclinaison pour le plus qu' horizon
Publié par ex nihilo à 22:51:01 dans EX NIHILO | Commentaires (0) | Permaliens
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