Accueil | Créer un blog | Blog Beauté | Blog Séries 247

EX NIHILO

Ecrire ou périr

Présentation


Synthèse des ouvrages et écrits produits ces dernières années de vacuité écarlate par l'auteur de ce blog Roussot Thomas.



Marc-Aurèle et l'empire romain Editions l'harmattan en collaboration avec Annabelle Chabert


Chasseur d'abîmes Editions Le Manuscrit

Algarades Volitives chez le Manuscrit


Ombre portée chez Amalthée.


Pensées inspirantes des leaders spirituels
en collaboration avec JP Bourre



Rédacteur pour le média citoyen Agoravox


Rédacteur pour le site Strictement Confidentiel



myspace.com/contrenature

Thèmes

Rechercher

Novembre

DiLuMaMeJeVeSa
1234567
891011121314
15161718192021
22232425262728
2930     

Compteur

Depuis le 20-03-2007 :
38865 visiteurs
Depuis le début du mois :
457 visiteurs
Billets :
35 billets

  • RSS
  • RSS
  • Podcast
  • atom 03

Cible émouvante | 23 octobre 2008

Guillaume Depardieu est mort le jour où les marchés remontaient. Jamais motivé par la réussite, à la recherche d'une intégrité impossible, il avançait avec une jambe en moins pour capter l'humain, partout, toujours. Un apprenti pas si méchant que ça, même si du côté de Trouville il lui arrivait de tirer au pistolet après quelque algarade un peu trop arrosée. Alors quoi ? Retiendra-t-on la doublure d'abîmes gangrenée par les virus du fils au nom porté comme une grenade à retardement ou bien son parcours cinématographique ? Quel intérêt de le découvrir ex-prostitué, drogué et régulièrement mis en examen hormis pour la presse poubelle dont se délectent les masses qui ne vivent plus depuis longtemps. Il fuyait ça. La zombification de son existence. Il fuyait le lâche qui fossilise tout cheminement authentique. Il pouvait pleurer en s'imaginant avoir raté un plan.

Ne pas répondre aux questions d'une improbable journaliste en plein journal de 20 heures saborder toute forme de promotion. Dépourvu du moindre sens marketing, de la moindre velléité de fausse convivialité.

Je l'avais croisé dans un bar de seconde zone, loin des quartiers bobos branchouilles. Il était sensible, discutait avec l'autre, simplement, chargé d'une timidité exaltée. La souffrance de l'amputation avait avivé sa capacité d'empathie. C'était un poète plus qu'un comédien. Je retiendrai un film de la quarantaine qu'il avait su traverser en comète irréversible : Pola X du trop méprisé Leos Carax. Le personnage qu'il campe est travaillé par l'obscurité d'un passé familial enterré illégalement par une famille entrée en déréliction. Pierre est un écrivain sur le point de se marier et vit une relation fusionnelle avec sa mère dans une demeure bourgeoise. Tout est blanc et emphatique, il prépare un roman intitulé : A la lumière. Le titre Pola X est constitué par les initiales du livre d'Herman Melville, Pierre ou les ambiguïtés. Et en l'occurrence ce Pierre fuit tout ce qui lui est échu, cette gloire à venir, cette femme parfaite et le miroir aux alouettes offert en option parasitaire, tendu comme un piège mortel sur le chemin de sa moto qui comme par anticipation prophétique s'effondre de tout son long au cœur du récit.Isabelle qu'il découvre au cœur d'une forêt nocturne s'avère être sa sœur cachée, sorte de sauvageonne apeurée. Solitaire tourmentée comme lui. Les rétines emplies de cauchemars opaques.Il ne sait pas d'où elle vient ni ce qu'elle vit, mais il l'aime et lui dit : "Toute ma vie, j'ai attendu quelque chose... qui me pousserait au-delà". Guillaume Depardieu mute au cours du film, ses expressions varient comme une feuille sous la pluie, à l'abri de roches incongrues. Une impression d'inceste infiltre le récit. Ils se pénètrent visiblement lui et sa sœur impossible dans une scène qualifiée alors de pornographique alors qu'elle est puissamment lyrique. C'est son mauvais sang qui tient le film. Son errance de déraciné vacillant. Sa lassitude mélancolique. Son âme refusant d'être engluée dans la boue des conventions. Et ce refus manquera au cinéma des vrais artificiers.Herman Melville :

"L'idéal suprême de la perfection morale, chez l'homme, est bien loin du but. Les demi-dieux foulent des déchets, et vice et vertu ne sont que des déchets !"

Publié par ex nihilo à 01:24:06 dans EX NIHILO | Commentaires (1) |

Scali, les cadavres de l'édition française | 23 octobre 2008

Stéphane Million, éditeur indépendant déclarait : "Chez Scali, j'ai appris tout ce qu'il ne fallait pas faire".

En lisant cette déclaration empreinte d'amertume je me suis dit à l'époque, encore un aigri qui n'a pas ramassé le pactole prévu.

Mais découvrant les arcanes de la maison en question, je devais me rendre à la raison, le garçon fugueur était encore bien trop diplomate à l'égard d'un fumier de compromissions dont le parfum nauséabond requiert un masque antibactérien à toute épreuve.

Et oui, toute l'architecture de cette maison est vérolée, à commencer par les directeurs de collection qui chez Scali ne servent qu'à alimenter une machinerie animée uniquement par la vénalité et non de quelconques critères éditoriaux habités par des convictions esthétiques, éthiques ou idéologiques. Nous avons là un archétype de la marchandisation radicale de la sphère dite culturelle (à donner envie de sortir son revolver en entendant pompeusement employer ce terme frelaté). Le règne du quantitatif au détriment du qualitatif dans toute sa splendeur purulente. Plus ils sortent de niaiseries pondues par des adolescentes incultes (surfant sur la vague semi-pédophile des lolitas et autres légume de la mouvance Emo) plus ils touchent les avances de distributeurs aveugles aux contenus. Le cercle vicieux étant que les invendus grandissent au fur et à mesure que la production stupidement frénétique s'accélère.

 

La littérature rendue viande à l'étal. Pardon il n' y pas que des nymphettes affriolantes à l'étalage, il y a aussi de frêles jouvenceaux, apprentis BHL en matière de textiles blanchâtres ouverts sur des torses non moins graciles. Boris Bergmann, le puceau de 15 ans qui a pondu son "Viens là que je te tue ma belle" emportant par la même occasion le Prix de Flore du lycéen en 2007 (à savoir un parterre d'ahuris embourgeoisés tentant de tromper leur vacuité de toujours via des Buzz dont le parfum d'artifice ferait passer les défilés de Lagerfeld pour des moments d'authenticité rustique auvergnate. Mais après tout, ce n'est pas un délit de vouloir faire de l'argent et non de la littérature quand on est éditeur ! Juste du cynisme à la petite semaine. Scali c'est le poids de l'inculte et le choc des impostures. Le tout valorisé par de piteux réseaux à base d'animateurs TV à la Wizman et autres revues bobos type Technikart, parce que faut que ça buzze vous comprenez, le vide ! Que ça rapporte. Beckett peut aller se faire mettre, maintenant on veut du vide utile et pragmatique, pas le vide qui fait réfléchir, pas ce vide qui angoisse, dépasse ou renforce, non du vide sous cellophane, bien présenté, sexy et chatoyant. Et surtout, étiqueté transgressif, "sub" ou "pop" culture ! Entre deux étrons branchés donc, on fait dans le graveleux et on va chercher une vieille dame indigne et à moitié sénile pour cracher sur son fils, ah oui mais pas n'importe lequel, un fils avec un Nom et ça donne le pathétique " L'innocente" de Lucie Ceccaldi, qui du bas de ses 83 ans déclare en parlant de son rejeton renié : «Avec Michel Houellebecq, mon fils, on pourra commencer à se reparler le jour où il ira sur la place publique, ses «Particules élémentaires» dans la main, et qu'il dira: «je suis un menteur, je suis un imposteur, j'ai été un parasite, je n'ai jamais rien fait de ma vie, que du mal à tous ceux qui m'ont entouré. Et je demande pardon». De la grande littérature vous voyez, entre Voici et Gala, le glacé et les couleurs en moins. Le genre de papier qui ne remplace pas avantageusement le bon vieux Moltonel triple épaisseur, rose à petits motifs putrides pour les jours de grande diarrhée (après avoir lu ce genre d'objets livresques par exemple).

 

Mais sans talent aucun réseau ne suffit a obtenir l'impact suffisant pour survivre, même en pratiquant avec ardeur l'art de la promotion canapé ou la tradition du piston consanguin. Ces cancrelats commerciaux dans l'âme et discourtois voire cafardeux quant aux formes (réponses fantomatiques aux divers mails et autres courriers de relance plus physique) pratiquent donc non l'édition mais la sécrétion larvaire et l'usurpation statutaire.

C'est bien joli de se la jouer "contre-culture", mais quand on ne paie pas ses auteurs, à force, ça finit par blaser et ils se barrent tous voir ailleurs si l'herbe n'y serait pas plus fraîche. Arnaqueurs d'écrivains (catégorie d'individus le plus souvent déjà fragile et inadéquate aux règles du marché, ignorant leurs droits et toutes les roueries légales pour s'en sortir) c'est pas joli comme vocation.

Et la joyeuse bande régie par le pape du Punk (non ne rigolez pas, le punk français ça existe encore, ça met des lunettes noires et ça marche de travers en chantant des trucs inaudibles à pousser votre chat au suicide même sous Sheba du genre "Mauvaise Étoile"). Comment qu'il s'appelle le gus, ah oui, Patrick Eudeline, incollable sur l'histoire du rock et des substances illicites mais souffrant sans aucun doute de troubles visuels consécutifs à son parcours ô combien tourmenté pour publier tant de bouses au mois.

Au milieu de cet océan de médiocrité, on trouve quelques perles qui sortent laborieusement du lot comme le livre de Jean-Manuel Traimond, "Du noble art de l'escroquerie" (il a du se rencarder auprès de son commanditaire ), "Un noir désir, Bertrand Cantat" d'Andy Vérol ou encore "Quand j'étais blouson noir" de Jean-Paul Bourre, mais il faut bien admettre qu'un "éditeur" qui a travaillé 8 ans à Paris-Match, puis au Daily Mirror et revendique le fait d'avoir "une culture du journalisme et une habitude de la réaction à chaud, rapide sur les événements" ne peut pas faire autrement que publier de la restauration rapide, du dégueuli de pensée, des lambeaux de stylistique gangrenée et altérée par l'exigence de rapidité et de grossièreté productiviste (entre les pétasses qui nous expliquent comment le porno c'est dur (!) et les dealers qui veulent faire pleurer dans les chaumières faut avoir le coeur bien accroché pour ne pas gerber devant tant d'inanités abyssales).

J'aurais touché mon avaloir pour un livre consacré à un groupe de rock qui paraîtra donc sous d'autres cieux (moins véreux) que je n'aurais sans doute pas perdu mon temps précieux à analyser la déconfiture d'une telle maison (prétenduement en faillite afin de ne pas payer ses auteurs et les faire bosser au noir comme je l'ai fait pendant 120 pages, et un mois de documentation et de travail intensif pour 0 euro, contrat visible ci-dessous). Alors comme moi lisant autrefois Million, un lecteur pensera à du ressentiment et il n'aura pas tort. Le ressentiment de croiser des charognards de la plume, des fossoyeurs de la littérature sans la poésie des Pieds Nickelés doublés de filous sans envergure dont les arnaques cousues de fil blanc ne leur assurent pas même la survivance économique à long terme. Dépourvus d'éthique et laminés sur le plan pécunier, et si ce genre de perdition éditoriale annonçait un renouveau salutaire, le retour à des éditeurs qui lisent et pensent autrement qu'avec une calculatrice et souhaitent s'adresser à des lecteurs non bovidés ? A la recherche d'autre chose que de faiseurs faisandés. Refusant de convertir en étang spéculatif ce qu'est censé demeurer un livre, à savoir le dernier refuge de la pensée humaine.

On peut toujours rêver.

 

<a href="http://www.casimages.com/img.php?i=081022082308571248.jpg" >Cliquez ici pour voir mon image</a>

 

 

Publié par ex nihilo à 01:17:53 dans EX NIHILO | Commentaires (2) |

Route des crépuscules | 20 juin 2008

Route des crépuscules

L'impensable brille

Isolé dans nos engeances

Dame Magie se rencontre au coin du fumier

Au bord de rendez-vous à la recherche de postures revêches

A l'aveugle une offrande d'aurore se perche dans le sommeil

Qui étale la capacité de s'éterniser dans la fidélité

Loin d'être écœuré par les cambriolages de la fatalité

FAIRE CESSER

Son intime inquisition

Semée à son corps défendant

Cohorte de Revenants à l'écoute des Signes

Comme il en descend deux par décade

Garde ton cartable

Tes craies et collants d'avant

Escalade des ombres bègues

Pierres précieuses de la cour première (jeu du t'es chat et de l'élastique intégrés) qui font étincelle

La rouille du recommencement s'exile

Le plomb des protections projetées aux cent points cardinaux

Astéroïde de fuites buissonnières

Route des crépuscules dansent des hameçons d'ailleurs

Peloton d'exécution pour les signalements indociles

Alors option anonymat cochée

Ardeur d'étonnements mûrissant sous l'envol d'un cerf-volant sanglant souriant

Au fil de fer se percent les fientes d'angoisse cristallisées

Calcination hallucinogène

Qui remonte sa main de passage enfumée

Sur ton épaule en transe

++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++

 

 

INTERDEPENDANCE

Union des contraires

Mussolini prend le thé avec Gandhi

Les sionistes prennent les bateaux nazis

Prolos et bourges ricanent ensemble dans l'ombre

Ku Klux Klan et Black Panthers dansent à l'aube

Coopération invisible

Jésus et Judas se sourient

J'ai vu le Soleil et la Lune s'enfiler

Charles Manson et la Vierge Marie s'embrasent

Mahomet et Marc Dorcel jouent aux cartes

Frais de livraison GRATUITS

Illusion des divisions

Voyant l'interdépendance des flux

Entre Kapos et Déportés

Entre violés et violeurs

Dutroux écoute son enfance

Sous une aube déplacée

Le CAC 40 bande pour le Sahel

++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++

Monter à la volée

Obscurément nous jugions l'opacité de l'être

Transes et braises composaient un intéressant tumulte

Une chorégraphie de petites choses se radicalisait au fil des siècles Incitations à s'affirmer sans pourquoi

Irréfutable présence du factuel

Nous Préoccupant de possessions diverses et caduques

Perdant de vue l'allégresse sacramentelle

Partout ça s'attablait ça s'accablait

Rendant l'âme en rires virtuels

Trompe-l'oeil à l'horizon

Eclosion de chairs portant les avenirs

Feintes des distances faisant carrière

Déshabiller la volupté et voir son cadavre

Ce n'était pas calculé et c'était pourtant là

Le temps prétendant à l'emprise

Danse foetale sous une lumière blafarde

Surtendu de désirs vacants

Hors de tout propos

Une immersion occulte affleurant aux rives de l'histoire

S'habillant nuitamment

Halètements et chuintements psalmodiant le même rien

Une étrange partition à jouer les yeux fermés

Caverne du souffle répercutant le recommencement du trop fameux bruitage chaotique

Halo de confidences blafardes se terrant le soir venu

Effusion de tentations bradées

Finir par envier la stupidité des pions inconscients jetés en diagonale

Pure proie du jaillissement inaugural

Cerné par le provisoire

S'obstiner au coeur du minuscule à goûter de l'infini

A la merci des braises de l'égarement

Dirigés par des zombies venus de Neuilly

Embranchements de l'obscénité en rollex

Putain de putain il fallait la transfiguration

Par le sang des promesses premières

Au fond des prairies inaugurales

Elle résidait encore

Ne vous habituez pas à la routine du résigné

Crucifiés stériles que vous faites

C'est l'expiration sans louanges qui vous attend

Si vous ne triturez pas l'impossible du vertige

Ce grand saut sans élastique

Faisant irruption au coeur de l'ordre massif et infatué de toujours

Ondulation de l'intimité

Des emprises qui s'ébrouent sous la pluie de l'été

Paupières baissées derrière des stores fatigués

Stigmates de la soumission au coeur

Le temps des analyses est caduque

Il est question de lâcher prise

Tyler Durden disait que nous sommes la merde de ce monde

Alors se frayer un chemin décent au beau milieu des décombres

J'espère en une investigation sans fin

Rien est écrit

Les tables de la Loi sont encore à inventer

Profane et sacré mélangés en une sanglante danse quantique

Rien a eu lieu

C'est pourquoi

Il est et n'est pas

Et que nous ne pouvons jouer petit bras

Alors

Monter à la volée

C'est ça

Monter à la volée

Publié par ex nihilo à 04:14:42 dans EX NIHILO | Commentaires (0) |

Terrier de néant | 28 avril 2008

++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++

Trombe neigeuse sur couteau d'espoir
Entailles en bord d'étang
Irrigué par l'hardiesse du cœur sans Nom
Qui éventre de son  harpon  divin
Les côtes de la  frénésie
Et les cimes endurcies
Oubli de carnage
Rôde dans l'outrage de nos remembrances
Faucon des regrets
Dressé pour happer les limites
Qui toutes filent à l'anglaise
Vers le bord des falaises aux adieux tus
Amorce pour poissons déjà dépecés
Rien ne peut plus choir par ici
Terrier de néant
Où viennent brouter vos morts à venir

Publié par ex nihilo à 16:18:57 dans EX NIHILO | Commentaires (0) |

Cette Inclinaison pour le plus qu' horizon | 22 avril 2008

Cette Inclinaison pour le plus qu' horizon

Globe vides/parfaits
Affalés tout contre
Séjours de l'obscur
Les secondes  se ruent
A remplir le vain en oblique
Echancré de nervosité

Le Nord bleuissant sous l'émoi
Flottilles et archipels d'étrangeté
Fichés dans les os
Obéir au mystère couché dans les plis
De Solitudes hivernales
Rendues
Amas de rêves
Qu'épaulent des contrées invisibles
Au dehors voitures roulent
Soir tendu comme un drap
L'âpreté sort de bouches inconnues
Fleurit en glaçons blafards
Volets qui grincent à la même seconde qu'hier
Voisine couchée
Deuils persistants
De catins diversifiées
Temps de cristal aux narines
Pénombre du Bois d'Hier
Faisant Sépulcre des heures
Linceul des profondeurs muettes
Blancheur illimitée de Demain
Soleil écarté en leurres
Inclinaison pour le plus qu' Horizon
Pâleurs de la finitude et des apories
Agrégeant l'indicible
S'entre-heurtant derrière les ombres obtuses
Taciturne le robinet fait floc
Pas  de neige
Mots  de nuit ronflent
Silence qui broute soudain la pénombre
Faisceaux d'étoiles sur codes de porte défectueux
Rôdeurs sans abris en grande couronne
La brume végète aux entournures
Toute fosse privée réanime l'étonnement
Les attaches se dissolvent
Dans le pâle
Du plus qu'horizon
Tourmente de vos gouffres
On entend grésiller le PC made in china
Avalanche des mémoires
Se mordent la queue
Lividité à vif
Tourne un manège écarlate et gratuit
Comme une mécanique abstraite
Mais toujours revient
Cette Inclinaison pour le plus qu' horizon

Publié par ex nihilo à 22:51:01 dans EX NIHILO | Commentaires (0) |

1| 2| 3| 4| 5| 6| 7| >>