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Comment dresser son mari

un mari soumis et chaste une épouse épanouie

L'idée

Ce blog est destiné aux femmes qui veulent reprendre le pouvoir qui leur est du... et aux hommes lâches qui rêvent d'être enfin mis à leur place.
Ces textes et ces photos ont été collecté sur le net ou écrit par nos lecteurs ou par moi, n'hésitez pas à faire vos commentaires et à enrichir ces turpitudes par vos témoignages, histoires ou fantasmes sur le sujet (à envoyer à jgiorca@hotmail.com )...bonne lecture
Pour les commentaires seront effacés systématiquement tous propos racistes ou religieux ainsi que les insultes des internautes n'ayant pas compris qu'ici il s'agit de fantasmes et fiction concernant des adultes consentants, les propositions de relations de type prostitution ou racolage ou services présentant une tarification, toutes incitations à des comportements illégaux en France enfin ce blog n'est pas un chat, merci de faire vos courses ailleurs.

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Lettre aux petits pénis | 20 mars 2006


Petit pénis, Vous ne pouvez pas me duper, cher petit pénis, vous pensez exister par le martèlement que vous me faite subir comme un marteau piqueur. En fait, quand vous le faites, je finis par vous oublier en moi. Je n'entends plus que les bruits de sucions de votre peau laborieuse en sueur, je n'entends plus que le battement flasque de vos testicules contre mes cuisses.
Cette agitation n'empêche en rien le fait que vous ne pouvez pas pousser plus loin votre petit doigt dans mon intimité et votre agitation à chaque coup désespéré martèle en moi l'idée que vous êtes bien trop court.

Petit pénis, vous vous dites que la taille ne compte pas, ce qui compte c'est la manière, ne le croyez pas, ce sont là de basses réassurances, pour preuve, vos doigts gauches et rugueux me caressent pour compenser, mais jamais ils ne comblent votre petite taille en s'enfonçant, en manipulant, et en étirant mon vagin sans sensibilité et sans manière.

N'avez-vous donc jamais vu a la télé des documentaires animaliers sur les primates par exemple, où l'on voit le mâle s'exciter sur la croupe d'une femelle, dont le regard sans vie part au loin pour se distraire de ce nécessaire fracas.

Petits pénis arrêtez tout de suite la simulation, arrêtez de vouloir faire comme les grands et de nous soumettre à des pénétrations monotones, contentez vous de ce que vous êtes, jamais vous ne créerez en nous les spasmes d'un gros phallus nous emplissant le ventre et nous plongeant dans l'allégresse d'un orgasme complet.

Petit pénis arrêtez vite de jouer au mâle, les mâles sont ceux qui sont bien membrés, les autres sont destinés à être conformes à leur taille, c'est-à-dire pas grand chose, tout juste bon pour nous distraire avec leur langue et leurs doigts, jamais vous ne devez être sur nous, mais toujours en dessous pour nous servir de petit god vivant bien sympathique.

Petit pénis, il est temps pour vous de cesser de feindre d'être ce que vous n'êtes pas, ce que vous êtes c'est des sous-hommes jamais à la hauteur et vous devez donc nous servir comme tel, suivez bien nos remarques acceptez et assumez enfin le rôle que la nature vous a donné, vous en serez plus heureux.

Petit pénis, regardez enfin au fonds de vous si la nature vous a doté d'un si petit accessoire c'est certainement pas pour vous en servir, c'est pour être le dominé afin que le dominant subsiste. La société a brouillé les cartes mais au fond de vous vous n'êtes pas dupe.

Petit pénis, tolérez nos écarts avec les vrais mâles, notre devoir est de vous écarter...Votre devoir, que l'on soit des femelles comblées et heureuses, en tous les cas pour la reproduction n'y comptez guère... Il ne serait pas juste de transmettre votre infirmité à notre descendance...Élevez donc avec bon esprit les enfants que l'on se doit de faire avec d'autres et réjouissez-vous de pouvoir rester à nos cotés.


Publié par jgiorca à 16:01:50 dans Lettre aux petits pénis | Commentaires (45) |

Puni devant ses amants par Julien 34 ans | 16 mars 2006

Internet c'est génial ! Mais quelquefois on va un peu plus loin que l'on voudrait et on se trouve piégé volontairement. J'avoue que cela m'est arrivé et que tout compte fait, je ne le regrette pas. Cela m'a permis une révélation. En l'absence de mon épouse je surfe allégrement sur divers "chats" et Forum.
Un jour où je pianote sur un serveur plutôt SM, mon épouse me surprend. Elle est assez ouverte mais quand même ça la choque un peu. Elle m'ordonne d'interrompre la communication. Je m'écrie : "Laisse-moi regarder, je discutais avec un annonceur qui proposait de prendre la femme d'un couple devant son mari." Elle me regarde droit dans les yeux et me dit : "Qu'as-tu répondu ?" Je lui dis que je n'ai pas encore répondu. Elle ne me croit pas. J'arrête de surfer et on n'en discute même pas.

Avant de continuer je veux juste vous dire que ma femme a 28 ans, mesure 1m68 pour 51 kg et qu'elle est vraiment superbe avec de beaux seins, et surtout un "cul de reine" comme j'aime le dire : bien rempli et ferme sans être trop gros.

Quelques jours après un couple de nos amis nous invite pour dîner. Après un repas bien arrosé, notre hôte nous convie à voir des vidéos un peu scabreuses. Un autre homme baise son épouse devant lui. Ce qui me fait penser à l'annonce sur Internet. On sort de la soirée bien excités.
Une fois couchée, mon épouse me reparle du film. Aussitôt, je me mets à bander. Elle s'en aperçoit et me dit : "Tiens, cela a l'air de te faire de l'effet, tu aimerais que je le fasse devant Toi ? " Je grogne une réponse incompréhensible, mais ma queue est dure comme une barre de fer. Ma femme l'engloutit et je lui emplis la bouche aussitôt.

Quelques jours plus tard ma femme me propose elle-même de surfer ensemble. Nous nous amusons comme des fous, et plusieurs jours durant on taquine les Forums et les "chats".
Nous aimons jouir après nous être excités à dialoguer.
Puis voilà qu'un jour on tombe sur le même internaute.
Mon épouse tout excitée me dit en m'attrapant les testicules : "Je suis sûre que ça te plairait d'être cocu." Je bande. Elle jubile...

Quelle n'est pas ma surprise quand elle prend un rendez-vous avec ce monsieur. Elle prétend que cela va mettre du piment dans notre vie. Le soir arrive, nous allons au rendez-vous, dans un petit bistro discret. Le type est là. Grand, mince, d'allure aisée, trente ans maximum.
II déshabille ma femme des yeux. Après avoir pris l'apéritif, il nous propose d'aller dîner dans un restaurant. Le repas terminé ma femme lui dit tout de go : " Si nous parlions de choses sérieuses, choses pour lesquelles nous nous sommes rencontrés. " Et aussitôt nous partons pour son appartement.
Afin que la narration de cette escapade ne soit pas trop longue je passe sous silence la description des lieux, etc.

Mon épouse n'attend pas qu'on l'invite à se déshabiller. En un clin d'œil elle est nue. L'homme siffle, admiratif. Ma femme se tournant vers moi me dit : "Déshabille-toi, cocu, tu seras plus à l'aise pour me voir baiser." Le gars est bien proportionné, les couilles bien accrochées, la verge assez longue. Ma femme va vers lui et lui caresse la queue. II bande aussitôt. Elle s'apprête à me faire cocu, et ça va se passer sous mes yeux ! Je vois l'excitation lui rougir la figure. Je m'étonne de ma passivité, mais je comprends qu'une certaine curiosité malsaine me retient.
Mon épouse montre un empressement qui me choque un peu, car il me semble qu'elle ne l'a jamais eu avec moi. Elle se colle au mâle et l'embrasse. La verge de son amant est devenue énorme, le gland est largement décalotté et plus gros que le diamètre de la tige.
Elle prend les testicules de l'homme dans une paume et de l'autre main attrape le mandrin et absorbe difficilement dans sa bouche gourmande la pointe du morceau. Je crois que je n'ai moi-même jamais tant bandé. Quelle salope, je ne l'aurais jamais cru capable de faire ça devant moi. On dirait que cela décuple son plaisir. Ils se dirigent tous les deux vers un lit. Le mec se couche sur le dos et dit : "je vois que tu es une belle salope, et bien chevauche-moi, ça ne sera que meilleur et plus excitant aux yeux de ton mari." Je la vois, les cuisses largement ouvertes, s'empaler lentement mais profondément sur la verge.
Elle ouvre la bouche, exhale un soupir, s'agite et au bout d'un moment crie sa joie, les joues cramoisies et les yeux révulsés. Elle s'affale sur le mâle et l'embrasse à pleine bouche. "Oh, que c'était bon", s'écrie-t-elle. Le gars lui fait remarquer que son jus a coulé abondamment sur ses couilles que le lit est trempé. En effet une large tache de cyprine s'étale sur les draps. elle n'avait jamais autant joui. Le retour en voiture est silencieux. Chacun essayant de remettre ses esprits en place. Au lit on commence à parler de la soirée. Conséquence, une érection terrible. Elle me le fait remarquer et ajoute : "II faudra recommencer."

Depuis ce jour, elle s'habille d'une manière plus provocante, plus sexy. Minijupe, porte-jarretelles, string ficelle, soutien-gorge pigeonnant... Et elle rentre plus tard le soir. Un soir, je l'attendais derrière la porte d'entrée. Je lui demandai d'où elle venait ; seule réponse une formidable paire de gifles qui me fit vaciller. Je tombai à genoux en gémissant. Elle me regarda droit dans les yeux et dit : "je vais te dresser". Soulevant sa robe jusqu'à la taille, elle ajouta : "Tu vas le savoir, d'où je viens, lèche, salope, tu vas manger tout le sperme de mon amant." Comme je restais interloqué, je reçus une nouvelle paire de gifles, elle m'attrapa par la nuque et me maintint la bouche contre son sexe démuni de culotte.
Je me sentais vaincu et servilement je me mis à sucer. L'odeur forte du sexe et du sperme m'excitait. Je léchais avec avidité, elle s'en aperçut, m'insulta et jouit dans ma bouche. "Puisque tu aimes être cocu, à partir d'aujourd'hui tu feras ce que j'exigerai de toi. Je veux que mes amants viennent me faire l'amour ici. Tu seras notre servante et comme ma copine me disait les jours derniers : il faut qu'il soit à ta disposition et pour cela il te faut le dresser durement à la cravache ou au martinet, même en présence de tes amants."
Depuis ce jour elle ne m'appel plus chéri mais cocu, et a chaque fois j'ai un début d'érection.

Et puis maintenant, je suis régulièrement fouetté et j'en bande à éclater, surtout lorsqu'elle me bat en présence des mecs, ils sont parfois surpris certain s'en vont, d'autres prennent la cravache en main . Le fouet ou la cravache, ça fait mal, Je crie, je supplie, je pleure parfois, mais tout compte fait ma nature masochiste est comblée de cette situation et je jouis après comme un damné en me masturbant devant eux. Je leur porte le déjeuner au lit le matin.

Son jeu préféré : me prendre la bite pour la rapprocher de celle de son amant, afin de comparer les tailles et le degré de rigidité, ca l'amuse beaucoup car je suis assez court.
Elle a l'intention de me faire prendre par des mecs qui aiment baiser les époux complaisants, elle cherche ces garcons sur internet.

Vous voyez jusqu'à quel point je suis devenu sa chose.


Publié par jgiorca à 18:53:39 dans Puni devant ses amants | Commentaires (3) |

Elle m'a rendu précoce (par Eric) | 07 mars 2006

Je vous écris ici suite à la découverte de votre site qui correspond en de nombreux points à la situation que je connais depuis maintenant plus d'un an et demi avec ma femme. J'ai toujours eu des attirances pour la relation domination-soumission, pour diverses pratiques légèrement en décalage avec ce qui est communément admis par la majorité des gens, mais à chaque fois c'était moi qui avait le contrôle de la situation, qui décidais, qui commençais ou mettais un terme aux débats. Avec ma femme, il en a donc été naturellement ainsi au départ. Certaines choses avaient toutefois évolué depuis ma vie avec elle, puisque elle aimait passer des jeux de soumise au rôle de maîtresse plus directive. Ses tendances de domination-soumission, mélangées aux miennes, nous faisaient naviguer donc dans un certain esprit versatile, nous échangions les rôles, même si dans la plupart des cas, c'est encore moi qui décidais de tout. Quant au fait de me tromper, de vouloir l'être, il n'en était aucunement question pour moi.

Je la provoquais quelques fois, lui disant que nous pouvions aller plus loin, qu'elle pourrait être plus curieuse dans les domaines sexuels qui m'attiraient, qu'elle pourrait aller sur le net pour voir ce qui se faisait, ce qui m'excitait, pour apprendre de certains sites et de certaines pratiques. Aussi, je fus agréablement surpris au départ lorsqu'elle se mit à surfer un peu plus qu'à son habitude, surtout que je pouvais de temps à autre constater le bon choix des sites qu'elle fréquentait, et qui ne la laissaient pas indifférente. Mais son comportement a changé petit à petit, sans vraiment que je m'en rende compte, disons simplement par toutes petites touches. Je mettais tout ceci sur le compte des soucis de travail, sur quelques énervements, etc... au bout d'un certain moment pourtant, plusieurs éléments venaient me rappeler qu'elle prenait de plus en plus de poids, d'importance, d'initiative dans nos relations sexuelles et dans la pratique consistant à me soumettre à elle. Un soir je compris un peu mieux l'évolution de la situation, suite à son aveu : elle discutait depuis un mois avec une maîtresse sur Internet, qui avait pour spécialité de mater les maris, de les retourner de macho en petite soubrette aimante à domicile. Je ne voyais pas où tout cela pouvait mener et c'est sans doute la raison pour laquelle je fus assez excité de cette réalité. Devant mes bonnes prédispositions, elle me demanda alors de mettre un contrat au point entre nous, pour continuer cette évolution, pour aller plus loin, pour accentuer les plaisirs et les fantasmes. Je n'y étais pas opposé ne sachant pas les aboutissants et les arrières pensées de cette proposition. Je ne voyais qu'un jeu.

Sur idée de sa correspondante, elle avait élaboré un programme et un contrat, qui stipulait tout ce dont je devais être au courant pour la prochaine année à venir de nos relations sexuelles. Je perdais toute initiative, je devenais soumis, je devais porter en permanence une sorte de ceinture de chasteté masculine qui emprisonnait mon sexe, c'est elle qui décidait de nos relations, de ses jouissances, des miennes. Il y avait des gages, des punitions pour les manquements, et des récompenses etc. sur le coup, je trouvais cela un peu plus compliqué, organisé, et contraignant que ce que j'avais pu imaginer, mais devant sa détermination, devant ses avances, devant ses menaces sous entendues de l'équilibre de notre relation j'ai accepté.

Très rapidement, j'ai compris que la dépendance sexuelle devenait la base de cette éducation. La ceinture que je portais (et que je porte toujours) correspond à une sorte de cage, avec mécanisme de fermeture et d'enlacement qui m'enserre le sexe, les reins, et qui empêche toute érection normale, et ne permet pas de pouvoir jouir. Elle seule possède la clé, et non seulement il est beaucoup plus difficile qu'il n'y paraît de s'en débarrasser, mais en plus c'est on ne peut plus douloureux vue le mécanisme d'enlacement spécialement conçu qui déchire la chair si on force la serrure ou la structure métallique (il faut trois mains pour pouvoir tout enlever à un moment donner sans rien enfoncer dans le gland, et si j'assiste ma femme à chaque fois ma femme lorsqu'elle le fait je me vois mal demander de l'aide à quelqu'un). Le premier mois, je n'eu pas le droit de jouir. Pour une entrée en matière cela était difficile mais aussi très excitant. Mais insidieusement c'est tout un contrôle qui s'installait que je n'arrivais pas à saisir, que je ne voulais peut être pas, dans le fond, au départ. Lorsque c'est l'autre qui décide de la jouissance, on s'attache à la satisfaire, on essaye de la contenter, on accepte plus volontiers ses réprimandes ou au contraire ses douceurs et fantasmes. Surtout que j'ai un appétit sexuel qui me fait me transformer en quelqu'un d'assez docile pour parvenir à jouir, ce que je ne savais pas. Aussi, quand elle m'a expliqué au premier jour du deuxième mois que l'on allait passer à l'étape suivante, je n'ai pas forcément pris mes gardes là non plus, pensant qu'elle se lasserait, qu'elle me ferait plus souvent jouir. Et de fait, alors que je portais tout le temps et continuellement la ceinture, elle m'ouvrirait parois cette cage pour me permettre de jouir. A condition que je me masturbe dans un temps imparti bien précis. Il fallait que je parvienne à chaque séance de liberté, à jouir devant elle en 3 minutes, montre en main. Si je n'y parvenais pas, elle refermerait la cage jusqu'à la prochaine fois. Les premiers temps, ce ne fut pas évident, et la première semaine je ne parvins pas à jouir. La deuxième semaine, n'y tenant plus, je me répandais sur le sol. En effet, à chaque fois, je devais être à genoux, elle assise devant moi en train de se masturber, de me raconter des choses très sexuelles, me permettant même de la toucher. Deux mois plus tard, je parvenais à jouir à chaque fois en moins de trois minutes.

J'avais développé mon sens tactile, mon sens visuel pour pouvoir être très rapidement excité et jouir à chaque séance, ce qui me satisfaisait pleinement. C'est alors qu'elle enchaîna l'enseignement, en baissant le nombre de minutes dont je disposais. Je vous épargne le comptage des mois, et des minutes, mais au bout de 2 autres mois j'étais passé de 3 minutes, 2 minutes 30 secondes puis 2 minutes. Ce qui n'est pas si évident vous pouvez me croire. Toujours les séances se passaient de la même façon, elles étaient espacées normalement de quatre jours, parois une semaine. Ensuite, j'ai eu le droit à une fois tous les deux jours, et bien entendu, c'était plus difficile, parce que le manque favorisait auparavant l'excitation et la jouissance. De jouir à chaque fois, en 2 minutes prit deux mois. Le mois suivant, je devais toujours jouir en 1 minute 30 secondes, mais surtout sans avoir à la toucher, à la regarder, à pouvoir écouter ses fantasmes, me raconter des histoires. J'échouais souvent, elle me renfermait souvent sans jouir. Je développais le plus possible des choses qui me permettaient d'être excité, qui me permettait de jouir rapidement, j'accélérais mes mouvements de mains, je m'excitais de tout ce que je sentais ou voyais d'elle pendant les séances. Cela prit un peu plus d'un mois. Tombé à une minutes, puis réussissant ce challenge, elle me déclara quand je pus le faire non pas une fois mais à chaque fois, que je pouvais la pénétrer. Ce grand jour vint, elle se déshabilla, me masturba, me demanda de la pénétrer. Ce que je fis. Au bout de 30 secondes seulement, à mon étonnement le plus complet, alors que cela ne m'était jamais arrivé, j'ai jouis. Le sourire aux lèvres, elle me déclara que ce n'était pas grave, que l'on remettrait cela dans deux semaines. Je m'appliquais à la satisfaire, à jouir rapidement tout le restant des jours qui me séparaient de cette nouvelle pénétration. Je tins seulement une dizaine de coups en elle. Nouveau sourire. Elle me dit qu'on le ferait le lendemain. Le lendemain, elle me masturba pour me la rendre très dure, et au moment où elle me parla de façon très sexuelle et crue, au dernier moment avant de la pénétrer, je me déversais sur elle, sur sa peau, avant de parvenir à entrer en elle. Elle éclata de rire, à gorge déployée. De m'être ainsi conditionné à jouir rapidement, sans rien d'excitant autre que mes rapides images pour faire monter le plaisir, j'avais tout fait pour être relaché le plus possible, et ne mettre aucune barrière à la montée de la jouissance. Je n'arrivais (n'arrive) plus à me contrôler.

Je n'étais pas au bout de mes surprises, puisque encore sous le choc de cette révélation, elle se leva et téléphona à son amie d'internet. Je ne pensais plus qu'elles se parlaient puisque ma femme ne m'en avait plus jamais rien dit. Alors de savoir qu'elles se téléphonaient maintenant, et certainement depuis longtemps vu leur manière de se parler, j'en restais abasourdi.
Elle parlait de moi en des termes très injurieux, comme si je n'étais pas là, comme si tout allait de soi.
- Ca y est, il est devenu précoce.
- Ce n'est plus un petit mâle, c'est une petite merde...
La conversation qui s'en suivit, je ne la retins même pas par cœur. Seulement des bribes me sont restées. A la fin de la conversation, elle se mit devant moi, j'avais eu pour ordre de me mettre à genoux, elle me fit lui lacer ses chaussures. Pendant ce temps elle me racontait ce qu'allait être la prochaine étape.

- Tu te rends compte que tu ne peux plus me satisfaire sexuellement désormais. En même temps, il faut bien que je continue ton éducation de bon petit mari, et que pour autant je jouisse moi aussi. Bon il est vrai que durant tout ce temps, tu as du te douter que parfois je devais sauter le pas, parce que tes séances de masturbations ne remplaçaient pas une bonne queue... Ne fais pas cette tête, jusque là cela n'est pas arrivé souvent. Mais il va falloir t'y habituer. Désormais, je jouis, et tu jouis. Donnant donnant. Et comme toi tu ne peux plus, il va falloir que tu apprennes à vouloir et désirer qu'un autre me prenne et me fasse jouir pour avoir le droit toi aussi ensuite d'en profiter.

Ensuite, elle est partie le soir, ne rentrant que le lendemain matin.
Depuis elle sort très souvent, j'ai même rencontré l'autre maîtresse qui est venue constater mon état de précoce, et pour me montrer qu'elle était responsable en partie de tout ceci.

Quand me femme rentre de ses sorties, elle me fait mettre nu, à genoux, s'assoit face à moi ou alors n'importe ou dans la pièce, et me raconte ce qu'il s'est passé. J'ai toujours droit à quelques minutes d'histoire, puis le droit de me masturber pendant moins de 2 minutes. Je n'ai plus aucune autre excitation que celle des histoires réelles que ma femme me raconte. Elle me trompe ouvertement, et c'est à cela que je dois de pouvoir jouir ! Parfois, elle se met jambes écartées, face à moi, me fais sentir son odeur et celle des autres males sur elle et je dois me masturber. Son amie lui a dit que du fait que je ne pouvais plus l'honorer et qu'il n'y avait pas de raison qu'elle s'abaisse à se nettoyer elle même le sexe, elle pourrait tirer profit de la situation en me faisant lécher sa chatte à ses retours et à la laver. Puisqu'il ne peut plus y avoir de contamination de mst pour les autres du fait de ma fidélité plus que concrète qui m'empêche de contaminer ma femme ou ses amants qui sont des connaissances sûres et certaines de cette même amie, et puisque ma femme a toujours aimé sentir du sperme chaud la remplir ce que je ne peux plus lui apporter, elles m'ont dit qu'il n'y avait pas de raison que ma femme ne se fasse pas prendre queue nue. Et comme elle n'a pas à s'avilir à nettoyer du jus de mâle, elle me fais lécher et avaler le sperme encore chaud en elle dès son retour, faisant coïncider ce moment avec celui de ma masturbation pour que je jouisse tout en buvant le sperme de ses amants.

Je dois dire que maintenant j'attends avec impatience qu'elle revienne souillée par un autre c'est devenu pour moi un vrai besoin correspondant à ma jouissance, je ne jouie plus que dans ces moments là, et toujours en moins de 2 minutes.


Publié par jgiorca à 21:54:27 dans Elle m'a rendu précoce | Commentaires (6) |

Mon neveu, ma femme et moi (chap1) par J. Giorca | 04 mars 2006

Je suis marié avec Virginie depuis 10 ans et l'on peut dire que notre couple bat de l'aile doucement, nous ne faisons de moins en moins l'amour ma femme n'étant jamais disponible et lorsque que nous le faisons, je suis tellement en manque que je jouis assez vite et elle déclenche son orgasme automatique dans la foulée du mien question que tout le monde soit content.
Bref, une sexualité morne et morose, je me masturbe beaucoup et des fantasmes se construisent dans ma tête de plus en plus nourris par ces sentiments d'insatisfaction et d'incompétence.
Ma femme d'ailleurs m'a souvent surpris la main dans le sac, en train de me masturber et à chaque foi me traite de pauvre mec... À cela je lui réplique que si elle « le » voulait plus je ne le ferais pas.et elle de me dire « pour ce que l'on fait in pourrait autant s'en passer ».
Elle exerce d'ailleurs de plus en plus d'autorité sur moi, que j'accepte assez bien faisant ma part de tache ménagère pour la soutenir surtout qu'elle travaille de plus en plus avec un salaire qui la rend totalement autonome.
Un jour mon neveu Alex est venir habiter chez nous momentanément, car il venait de finir ses études sur Paris et devait prendre une chambre, dés qu'il aurait trouvé du travail... C'était une question de semaines et cette présence à la maison mettait un peu de fraîcheur et de sympathie dans notre routine.
Mais tout doucement s'installa un rapport avec ma femme qui me déplaisait... au début, il la draguait en douce, je le voyait bien et elle se laissait faire toute souriante à son égard moi, je devenais transparent, elle ne me disait même plus bonjour le matin, alors qu'elle lui faisait la bise à lui en l'entourant de ses bras...

Puis elle commença à me donner des ordres devant lui, en m'humiliant à chaque occasion...
Me disant que la vaisselle n'était pas propre, les courses mal faites... Tous cela devant lui et ce sentiment d'humiliation ne provoquait en moi aucune réaction, devant lui j'aurais dû faire le mâle, taper du poing, mais je sentais confusément que ce n'était plus mon rôle, je prenais étonnamment du plaisir même à me sentir humilier...Lui était gêné au début, je représentais pour lui le dominant du couple parfait, mais très vite il comprit que c'était elle le centre et ne m'adressa de moins en moins la parole. C'était aussi tout pour elle, je le voyais bien tomber sous le charme, me laissant comme un simple meuble en dehors de toute attention.

De plus en plus je me vis les servir, bientôt le soir, je faisais la cuisine, mangeait avec eux qui monopolisaient la conversation, puis je débarrassais et rangeais la cuisine alors qu'ils allaient s'affaler se le canapé à regarder la télé...Je ne choisissais plus les programmes, je me retrouvais sur le fauteuil alors qu'eux étaient sur le canapé, de plus en collés l'un à l'autre...
Je finissais par dire à ma femme ma désapprobation sur son attitude elle me répondit.. « petit con tu me lâche un peu, ce n'est pas toi qui dirige ma vie, je fais ce que je veux avec Alex » le « avec Alex » provoqua directement un début d'érection chez moi, je crois qu'elle le vit, j'étais en slip, elle rajouta « contente toi de nous faire la bouffe et tout le reste si tu veux que tous se passe bien...À ce moment, je bandais tout à fait, elle toucha ma bite à travers le coton, la tordit en disant « Dis donc, t'es vraiment un sous-homme », je n'étais pas surpris de sa réaction mais plutôt de la mienne, j'avais du plaisir à cela... Je n‘étais donc qu'une lope...Je me pliais au jeu... humiliant. Lui aussi commençait à me donner des ordres...Si je rechignais, elle m'injuriait et lui se marrait.

Puis un jour, ils commencèrent carrément à se ploter sur le canapé devant moi , je regardait la télé fixement faisant semblant de ne pas voir, mais ma femme se mi à gémir sous ses caresses, je les regardais ébahi, il avait sa main dans sa culotte, je voyais distinctement son doigt aller et venir pendant que sa bouche fouillait celle de ma femme... Ma femme s'interrompit et dit à Alex « fait pas gaffe à ce con, il est bon a rien pour moi, je suis sûr qu'il rêve d'être cocu... » Alex répondit. « Alors on va le faire cocu ce connard, bien cocu, profondément cocu...Et elle de rajouter « Oui Alex va y fait le bien cocu ce bon à rien, va y donne-moi du plaisir...», « Avec joie » répondit-il. Je me levais et esquissais un pas vers eux, Mais Alex bondit d'un coup et avec sa vigueur me mit par terre d'un coup de poing, je me ramassais lamentablement, pendant ce temps, ils s'étaient déshabillés et donnaient libre cours à leurs ébats.
Alex dit «On va faire ça devant lui ?..» Virginie de répondre « On s'en fou, en fait ça m'excite bien continu...». Là, je me mit à pleurer par spasme nerveux, secoué, je décidais de quitter la pièce, mais Alex m'interpella « reste là... tu as entendu, ça fait mouiller ta femme de le faire devant toi... » J'obtempérais. « D'ailleurs désape-toi pour voir si tu bandes ».
Interloqué je me vis m'exécuter, nu, je constatais avec horreur que mon sexe était ridiculement dressé désignant les futurs amants d'un gland turgescent et baveux. Cela déclencha chez eux rires et quolibets « tu as raison, il bande le cocu, on va te donner des raisons plus profondes de le faire' . Ils reprirent leurs jeux me laissant au mien, je vis ma femme s'intéresser au sexe de mon neveu. « Waouh, tu es bien monté, dis donc , par rapport à lui, c'est sans comparaison, faut dire que j'en n'ai pas vu beaucoup des bites » puis elle s'adressa à moi, « regarde ça chéri » en masturbant Alex « tu ne seras jamais à la hauteur avec ta pine d'éjaculateur précoce » La bite d'Alex était épaisse et assez longue posée sur des couilles qui me parurent énormes...Puis elle l'enfourna dans sa bouche, je pensais brutalement qu'elle ne m'avait pas fait de pipe depuis des mois.

Malgré moi de la voir enfourner ce mandrin de chair dans sa bouche me mettait au spectacle et je commençais à me caresser inconsciemment; « dit donc t'as vu, il se touche le gros porc... », «Oui ben, il a raison, dorénavant il ne lui restera que ça, j'ai plus l'intention de lui offrir autre chose » à ces mots, je jouissais en longues saccades sur le tapis.

Puis ils continuèrent ainsi, je la vis tour à tour se faire prendre par la grosse queue d'Alex, ça n'en finissait pas, je voyais le membre s'enfoncer et disparaître entièrement dans cette chatte qui était mienne, l'écarteler, la pilonnant assez violement, ma femme poussait des râles et de temps en temps me jetait un regard de défi, puis repartait dans son plaisir. Il la retourna sur le tapis pour la prendre en levrette, son visage vers ma bite, si proche, elle me regardait fixement dans les yeux son corps secoué en rythme, la bouche entrouverte et haletante. « Alors le cocu dit Alex, tu vois comment il faut la prendre ta femme, ... » Il la tenait par les hanches et de temps en temps l'attrapait par les cheveux en la pénétrant en rythme soutenu « Laisse, dit-elle, il a jamais su faire' . Puis elle jouie a grand cris de plaisir, je ne la reconnaissais plus, cela n'arrêta pas Alex qui continuait de plus belle à la saillir, elle s'était effondrée sur le tapis le cul relevé et lui toujours opérant .

Je me branlais à fond, il me regardait d'un sourire narquois., Il retira sa pine de ma femme dans un bruit de sussions et lui dit « aller, je veux finir dans ta bouche, elle rampa vers lui à quatre pattes m'offrant le spectacle de sa croupe et le repris en bouche...Là ce fut plus mécanique, pour obtenir son orgasme il lui pinat littéralement la bouche, en la retenant par la nuque (ma femme n'aurait jamais toléré ça de moi)...J'avais vue sur sa croupe ou son abricot humide et entrouvert témoignait encore de sa trahison, j'avais l'impression que ce petit œil mouillé me regardait souriant à mes déboires, puis il jouit en elle, lui remplissant apparemment la gorge, lui criant et elle poussant des gloussements de contentement, elle avala tout en pompant comme une hystérique la queue turgescente...(Elle n'a jamais avalé avec moi de toute façon les fellations complètes n'ont jamais été au programme avec ma femme, tout juste une prise en bouche dans le feu de l'action sans plus)...

Là , elle était transformée en amante langoureuse, d'une maturité que je n'avais pas su révéler.
Moi j'étais toujours bandant, mais j'avais eu deux ou trois orgasmes et mon sperme maculait le tapis devant moi...» Bon dit elle nous on vas se coucher, il t'es évident petit cocu que ta place n'est plus dans mon lit, «tu vas nettoyer toutes tes saletés et tu dormira sur le canapé... Bonne branlette ».
Et ils partirent tous deux occuper le lit conjugal...


Publié par jgiorca à 00:21:44 dans Mon neveu, ma femme et moi (chap1) | Commentaires (11) |

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