Une vraie punition 2 (et fin)
Ma Maîtresse, servie comme une reine, ne semble pas contente de mes services. Elle est d'une humeur terrible. Elle me houspille pour rien, me sollicite pour un oui et pour un non... Mais c'est comme ça que je l'aime...
- Tu aimerais être punie n'est-ce pas ? Me lance-t-elle lorsque je verse le café. D'habitude je te donne une bonne fessée et tu vaques à tes occupations le cul bien rouge. Et tu as les fesses qui te picotent le reste de la journée.
- Oui Maîtresse j'admets.
- Tu admets quoi ?
- Tout, que j'ai le cul bien rouge et les fesses qui me picotent toute la journée lorsque vous me donnez la fessée, et que oui, en effet, j'apprécierai beaucoup être punie.
Elle sourit.
- Mais si tu veux être punie, ce n'est plus une punition ! Qu'en penses tu ?
- Oui Maîtresse, vous avez probablement raison...
- Et pour te punir, il me faudrait une raison. Tu es une soubrette admirable : tu as fait mon ménage et tu m'as servi comme une reine... A moins que... ???
Elle laisse sa phrase en suspens pour que je reprenne.
- A moins que quoi ?
- A moins que tu ne m'aies pas tout dit. Que tu aies fait des bêtises et que je ne m'en sois pas rendue compte... ?
Subtile moyen de me forcer à avouer des fautes... Et très humiliant de surcroît... J'ai tellement envie de cette fessée, courbée sur ses cuisses, surtout qu'elle est en jupe, j'aurais le privilège et le plaisir de me retrouver au contact de sa peau douce et chaude.
- Oui Maîtresse, je suis désolée. Tout à l'heure, je n'ai pu m'empêcher de regarder entre vos cuisses.
- Et qu'est-ce que tu as vu vicieuse ?
Alors que j'espérais qu'elle se mette en colère et qu'elle me bascule sur elle, elle garde son sang froid. J'hésite à répondre, je n'ai pas peur d'être punie, je le souhaite, non, j'ai peur de la mettre mal à l'aide, de la prendre en défaut.
- J'ai vu que vous ne portiez pas de culotte Maîtresse.
- Je vois, fait elle en écartant les jambes plus nettement.
Si je baisse les yeux, nul doute que je pourrai tout lui contempler, les jolis poils de son pubis, mais aussi la naissance de son sexe, ses lèvres ourlées et soyeuses. Mais je résiste. Voyant que je ne tombe pas dans le piège, elle se lève et m'ordonne.
- Déshabille toi ! Je vais te donner une vraie punition !
J'obéis dans la seconde et pendant que j'ôte ma robe elle s'absente quelques instants. Elle revient avec des menottes et une barre d'écartement. Elle me fait accroupir devant la petite table basse du salon, et à quatre pattes, elle place la barre entre mes chevilles. Il s'agit de la même barre qui m'a écartelé le week end où je me suis livrée à ses caprices, dans mon propre appartement. Cette fois, je ne suis pas les jambes en l'air, mais c'est mon cul qui pointe vers ma Maîtresse. Elle attache mes poignets aux sangles qui se trouvent à mes chevilles et je me retrouve à nouveau écartelée, la chatte et le trou du cul bien visibles et exposés dans une posture des plus humiliantes.
Je m'attends alors à être fouettée, cravachée, fessée, mais non, Caroline n'est pas d'humeur. Elle reprend son magazine, s'installe sur la banquette, et m'ignore superbement.
- Tu m'as bien dit avoir posé une RTT cet après midi, fait elle au bout d'un moment.
- Oui Maîtresse.
- Parfait.
Elle se lève, et en me contorsionnant, je la vois enfiler un long imper, et chausser ses jolies chaussures à talons hauts.
- Maîtresse, vous n'allez pas me laisser là, vous savez qu'Audrey va rentrer dans peu de temps.
- Ses cours finissent à 14.30. Dans une heure elle sera là ! Quant à moi, je vais aller faire quelques courses, peut être serais-je rentrée, peut être pas....
- Maîtresse, je vous en supplie, vous ne pouvez pas me laisser là, dans cette position, c'est trop risqué.
Elle s'approche en souriant.
- Ah oui, j'ai oublié de te dire. J'ai discuté avec Audrey ces dernières semaines, et je lui ai avoué mes penchants de dominatrice. Mais elle ne veut pas me croire, elle dit que j'exagère, que je me fais un film. Eh bien, je vais lui montrer un extrait de ce film... Je pense que tu devrais être très convaincante dans le premier rôle. Allez, courage ma petite vicieuse.
Elle tourne les talons sans me laisser le temps de répondre. Je suis livide.
Pendant plus d'une heure qui m'a paru durer une éternité, je suis restée dans cette position douloureuse. J'ai gardé ce mal de dos tout le lendemain. Mais la pire de mes souffrances fut psychologique. Que dire à Audrey ? La situation s'était déjà présentée quelques mois plus tôt, déjà en tenue de soubrette, mais je n'étais pas à quatre pattes et écartelée de la sorte. Après Sora, Audrey va-t-elle me découvrir dans cette position de soumise ? Caroline a -t-elle décidé de m'offrir à la vue de toutes ses amies et connaissances ? J'en éprouve une honte terrible, un malaise aussi. Jamais je n'ai été exhibée de manière aussi obscène. Pour Sora j'étais debout... A-t-elle vraiment parlé de ma soumission à Audrey ? Je suis troublée, légèrement excitée... Ma gêne est plus fort que mon plaisir, et ma position inconfortable m'empêche d'éprouver une quelconque jouissance...
La sonnerie du téléphone retentit à deux reprises... Longuement... Cela me terrifie. Qu'en sera-t-il lorsque la porte va s'ouvrir ? Mon dieu, je ne vais pas tarder pas à le savoir, j'entends la clé dans la serrure... Mon pouls s'accélère. Je vais faire un infarctus. L'humiliation est incommensurable. Non, pas l'humiliation, l'embarras, et la peur. Je suis terrorisée, oui, c'est le terme le plus juste... Terrorisée...
La porte s'ouvre, et dans l'embrasure, le visage radieux et narquois de ma Maîtresse. Je soupire de soulagement, je transpire, et je la supplie de me libérer. Elle ne dit rien, elle s'approche, et elle me détache.
- Habille toi et casse toi ! dit elle avec sévérité.
Je ne me fais pas prier, j'obéis sans comprendre, encore effrayée. En sueur, le dos en marmelade, les genoux irrités, je la salue et je pars.
Pour une punition, ce fut une punition, une vraie...
Publié par lindasm à 12:21:44 dans 5. Ma vie de soumise | Commentaires (11) | Permaliens
Le printemps des soubrettes
Merci à Eric, un fan de soubrette, qui nous a envoyé des tas de liens pour visionner des clips où l'on y voit de jolies bonnes, plus aguicheuses que tavailleuses. Il s'est proposé pour faire notre ménage vêtu comme une bonniche, il ne demandait qu'à être payé de fessées et d'humiliations en retour, mais nous ne sommes pas intéressées... Par contre, en reconnaissance des clips qu'il nous a fait découvrir, nous faisons passer le message : si dans le nord de la france, des femmes sont intéressées par un homme de ménage à houspiller, contactez nous et nous transmettrons... Bref, je m'égare, je fais dans la disgression (il y avait longtemps)... Nous profitons de l'audience de notre blogg pour mettre en ligne les clips que notre "homme soubrette" nous a envoyé, je sais qu'il y aura parmi vous, de nombreux amateurs...
Je n'ai évidemment pas le charme et la plastique de cette jeune soubrette, mais j'ai 20 ans de plus... Et ce que je perds en beauté pure, je le gagne en crédibilité... Je suis une vraie bonniche, qui cherche à émoustiller sa maîtresse, mais qui bosse avant tout. Et d'abord, mes culottes sont plus belles que la sienne (quand je suis autorisée à en porter).
Après la soubrette blonde, la brune... Comme la précédente, elle est jeune, elle est belle, mais je ne l'engagerai pas pour faire mon ménage... Elle n'est pas naturelle pour deux sous, à quand une vraie bonniche sexy mais qui bosse, et qui est houspillée par sa sévère employeuse... Comme moi finalement lol...
Ah nous avons ici l'employeuse sévère et imbue de sa personne... Elle dégage une vraie sensualité. C'est crédible, c'est plus sensuel, dommage que la bonne ne porte pas la petite tenue coutumière sexy de la soubrette.
Plus hard, la soubrette se laisse piétiner, puis elle adore les pieds de sa Maîtresse. Une véritable vénération...
Une autre vénération des pieds par la soubrette. Plus calme, plus douce mais tout aussi érotique. J'aime bien, la bonne n'est pas une gamine de 20 ans siliconée, elle est plus âgée que sa maîtresse. A voir... Caroline pense que c'est un travesti... ?
Retour aux soubrettes "canon" et improbables. Pas très énergique à l'ouvrage, mais il paraît que c'est une star du porno. On ne peut pas tout lui demander non plus : la baise ou le ménage. Mais elle compense par ses charmes naturels. La tenue est loin du réalisme de la bonne d'antan, (ici c'est latex, résilles et « échasses »), mais est-ce le souci du réalisme que l'on vient chercher ici sur ce blogg, ou un peu de fantasme fétichiste ?
Une dernière vidéo qui commence par un montage original et se termine en clip. Nous la dédicaçons tout particulièrement à Sora, du fait de l'origine et la beauté de la jeune soubrette.
Encore merci à Eric pour l'envoi de tous ces clips, si d'autres, sur d'autres sujets BDSM ou fétichistes ont des vidéos à nous envoyer, n'hésitez pas, si elles nous plaisent, nous les mettrons en ligne... Mais attention, pas de mineurs, de zoo, de scat, seulement entre adultes consentants ;-)
Publié par lindasm à 17:04:16 dans Vidéos | Commentaires (8) | Permaliens
Une vraie punition 1.
Maîtresse a souhaité, pour tourner la page des récits passés (souvent de plusieurs mois, parfois d'une année entière) que je relate plus dans l'esprit du blogg, des soumissions plus récentes, plus ponctuelles, et aussi, je trouve, plus banale. Nous ne sommes pas sur la même longueur d'ondes concernant cette rubrique. Moi, je trouvais original de ne relater que des « histoires anciennes », je pouvais, je l'avoue, les embellir et les romancer. En manquant de recul, j'ai peur d'être plus abrupte, et surtout de sombrer dans la pale banalité d'une soumission ordinaire. J'ai peur d'être répétitive. En insistant longuement sur des actes de soumission qui sortaient de l'ordinaire : 20 épisodes sur mon week end de soumission, ou sur ma soumission en tant que prof... Au total, cela ne concernait si on y réfléchit bien qu'une soirée, mais vous tenait en haleine longtemps parce que je me plaisais à les détailler au maximum... Parce que j'avais conscience d'une certaine originalité... Ne vais-je pas perdre en intérêt en relatant des faits plus banals ? A voir dans l'avenir, je ne doute pas un seul instant que les remarques et les avis ne manqueront pas de tomber sur ce sujet.
Ma Maîtresse a souhaité que je relate donc mon acte rituel de soumission quasi hebdomadaire et que j'ai accompli lundi midi... Cet acte consiste à venir faire le ménage chez elle : poussières, aspirateur et repassage quand j'ai le temps. Cela se fait sous son contrôle et son autorité, sous ses moqueries qui ne manquent pas de tomber car je suis vêtue comme une femme de ménage : bas couleur chair, pj, robe noire avec un joli liseré blanc et bien sûr le tablier en dentelles. Je ferai presque illusion si Caroline n'avait pas exigé que je raccourcisse la robe au point de révéler la lisière de mes bas.
Ce lundi, j'ai la divine surprise d'être reçue par ma jeune maîtresse en mini jupe !
- C'est le printemps ! dit elle, faut leur faire prendre l'air.
Elle a un teint naturellement bronzé, des jambes fuselées magnifiques et je me réjouis de cette féminité affichée. Mais je me dis que pour le printemps, ce n'est pas la journée idéale pour se découvrir, on a perdu tout de même dix degrés par rapport à la veille. Je le pense mais ne me permets évidemment pas cette remarque. Et je ne suis pas au bout de mes surprises.
Aussitôt ma tenue de soubrette enfilée, je rejoins Caroline qui m'attend au salon. Je perçois vite une tension inhabituelle, son regard, sa jupe, sa posture... Quelque chose cloche... Oui, sa jupe attire mon regard... Mais surtout... Sa position, je la sens crispée... Elle veut attirer mon regard, c'est sûr, elle ne croise pas les jambes, et je ne cesse de lorgner vers ses genoux qui, j'ai l'impression s'entrouvre un peu plus à chaque fois que mes yeux se portent sur elle. Et puis, profitant de me trouver accroupie pour changer le sac de l'aspirateur, le nirvana s'offre à moi... Ma Maîtresse écarte doucement les jambes et me révèle le fin duvet blond de son pubis. Quelle surprise pour moi de constater qu'elle ne porte aucune culotte. Ma Maîtresse n'est pas « une mère la pudeur » mais il lui arrive très rarement de sortir sans sous vêtement, optant souvent pour un shorty ou un string mais jamais sans aucun dessous. Combien de fois m'a-t-elle fait remarquer sur le ton de l'ironie et la moquerie qu'il n'y a que les « salopes dans mon genre pour sortir sans culotte » ? Il est vrai que nous sommes chez elle et non à l'extérieur... Peut être est-ce dû aussi à la jupe, courte et moulante, on aurait vu la marque du slip (mais bon, un string est invisible)... J'ai cru un instant qu'elle allait se saisir de mon prétexte à lorgner entre ses cuisses pour me punir, mais non, elle lit un magazine, et semble ne pas faire attention à moi. Je suis troublée de la savoir nue et plus peut être par le fait qu'elle ne le soit pas dans le seul but de m'émoustiller, ou pire encore, qu'elle ne se soit pas aperçue de mon petit manège... Surprise je reprends donc mes tâches ménagères...
Après les poussières et l'aspirateur, je passe au micro ondes les plats cuisinés que je nous ai ramené. Je mets la table sans qu'elle ne me lance un seul regard. Pas la moindre consigne, pas le moindre mot, elle m'ignore, elle joue les indifférentes. Cela ne lui ressemble pas, c'est assez nouveau et déstabilisant.
Alors que je m'apprête à m'asseoir à sa table et en sa compagnie, elle me lance enfin un regard.
- Depuis quand les bonnes mangent elles avec leurs patronnes ?
- Eh bien... Je ne sais pas... C'est parce qu'habituellement, nous mangeons ensemble... Alors j'ai cru...
- T'es ma bonniche, pas mon invitée, tu vas bouffer dans la cuisine.
Est elle de mauvaise humeur ? Ais-je fait quelque chose qui lui ai déplu ?
Je reprends mon assiette et mon bout de pizza et je vais manger sans broncher dans la cuisine, frustrée et blessée par sa volonté de me mettre à l'écart. Mais c'est pour mieux me dominer, car dans les instants qui suivent, elle me rappelle... Pour que je lui serve à boire... Avec un glaçon... Puis une fois retournée en cuisine... Pour que je lui amène l'huile épicée... Le temps d'avalée deux bouchées et elle exige la salade... A chaque fois elle appelle, et ensuite fait sa demande, cela pour m'obliger à deux aller-retour. Puis c'est le dessert, alors que je n'ai pas avalé la moitié de ma part... Et enfin le café... Que je fais et que je sers, toujours en silence, toujours souriante et droite sur mes escarpins vertigineux. Je me dis que cela lui plaît de me voir aller et venir dans cette tenue, et du coup j'y prends plaisir aussi.
Publié par lindasm à 00:14:34 dans 5. Ma vie de soumise | Commentaires (8) | Permaliens
dessin de Crepax
HISTOIRE D'O de Pauline Réage
Ma Maîtresse a exigé que je recopie la première page de « histoire d'O », voilà qui est fait. J'aime le style assez simple, précis, efficace.
Extrait :
LES AMANTS DE ROISSY
Son amant emmène un jour O se promener dans un quartier où ils ne vont jamais, le parc Montsouris, le parc Monceau. A l'angle du parc, au coin, d'une rue où il n'y a jamais de station de taxis, après qu'ils se sont promenés dans le parc, et assis côte à côte au bord d'une pelouse, ils aperçoivent une voiture, avec un compteur, qui ressemble à un taxi. « Monte », dit-il.
Elle monte. Ce n'est pas loin du soir, et c'est l'automne. Elle est vêtue comme elle l'est toujours : des souliers avec de hauts talons, un tailleur à jupe plissée, une blouse de soie, et pas de chapeau. Mais de grands gants qui montent sur les manches de son tailleur, et elle porte dans son sac de cuir ses papiers, sa poudre et son rouge. Le taxi part doucement, sans que l'homme ait dit un mot au chauffeur. Mais il ferme, à droite et à gauche, les volets à glissière sur les vitres et à l'arrière ; elle a retiré ses gants, pensant qu'il veut l'embrasser, ou qu'elle le caresse.
Mais il dit : « Tu es embarrassée, donne ton sac. » Elle le donne, il le pose hors de portée d'elle, et ajoute : « Tu es aussi trop habillée. Défais tes jarretelles, roule tes bas au-dessus de tes genoux : voici des jarretières. »
Elle a un peu de peine, le taxi roule plus vite, et elle a peur que le chauffeur ne se retourne. Enfin, les bas sont roulés, et elle est gênée de sentir ses jambes nues et libres sous la soie de sa combinaison. Aussi, les jarretelles défaites glissent.
« Défais ta ceinture, dit-il, et ôte ton slip. »
Cela, c'est facile, il suffit de passer les mains derrière les reins et de se soulever un peu. Il lui prend des mains la ceinture et le slip, ouvre le sac et les y enferme, puis dit :
« Il ne faut pas t'asseoir sur ta combinaison et ta jupe, il faut les relever et t'asseoir directement sur la banquette. » La banquette est en moleskine, glissante et froide, c'est saisissant de la sentir coller aux cuisses. Puis il lui dit : « Remets tes gants maintenant. »
Le taxi roule toujours, et elle n'ose pas demander pourquoi René ne bouge pas, et ne dit plus rien, ni quelle signification cela peut avoir pour lui, qu'elle soit immobile et muette, si dénudée et si offerte, si bien gantée, dans une voiture noire qui va elle ne sait pas où. Il ne lui a rien ordonné, ni défendu, mais elle n'ose ni croiser les jambes ni serrer les genoux. Elle a ses deux mains gantées appuyées de chaque côté d'elle, sur la banquette.
« Voilà », dit-il tout à coup. Voilà : le taxi s'arrête dans une belle avenue, sous un arbre - ce sont des platanes - devant une sorte de petit hôtel qu'on devine entre cour et jardin, comme les petits hôtels du faubourg Saint-Germain. Les réverbères sont un peu loin, il fait sombre encore dans la voiture, et dehors, il pleut. « Ne bouge pas, dit René. Ne bouge pas du tout. »
Il allonge la main vers le col de sa blouse, défait le noeud, puis les boutons. Elle penche un peu le buste, et croit qu'il veut lui caresser les seins. Non. Il tâtonne seulement pour saisir et trancher avec un petit canif les bretelles du soutien gorge, qu'il enlève. Elle a maintenant, sous la blouse qu'il a refermée, les seins libres et nus comme elle a nus et libres les reins et le ventre, de la taille aux genoux.
« Ecoute, dit-il. Maintenant, tu es prête. Je te laisse. Tu vas descendre et sonner à la porte. Tu suivras qui t'ouvrira, tu feras ce qu'on t'ordonnera. Si tu n'entrais pas tout de suite, on viendrait te chercher, si tu n'obéissais pas tout de suite, on te ferait obéir. Ton sac ? Non, tu n'as plus besoin de ton sac. Tu es seulement la fille que je fournis. Si, si, je serais là. Va. »
PS : j'ai beaucoup aimé l'ensemble des commentaires sur l'épilogue... Pour une fois, cela se doit d'être signalé... Courtois, constructifs, variés, intelligents... Un panel très agréable à parcourir... Merci à tous...
Publié par lindasm à 10:50:05 dans Humeurs et réflexions | Commentaires (3) | Permaliens
Epilogue.
Sora et Caroline m'ont attaché au lit puis elles m'ont abandonné pour le restant de la nuit. Je les ai entendu rire, elles ont du me reluquer sous toutes les coutures. Ma Maîtresse m'a souhaité une bonne nuit d'une voix perverse en me retirant les pinces et le plug... J'ignore si elles se sont livrées à de torrides ébats, et cela ne me regarde pas. Sur le matin, ne tenant plus, j'ai fais pipi au lit.
Caroline est venue me libérer, seule, vers dix heures du matin, fraîche, souriante, sortant de la douche, radieuse. Son sourire s'est figée lorsqu'elle a constaté que je m'étais faites pipi dessus. Elle m'a détaché en m'insultant de tous les noms, puis elle m'a obligé à enfiler une robe très légère, sans aucun dessous, sans me laisser le temps de faire ma toilette, pour aller lui chercher des croissants.
Le week end s'est poursuivi au même rythme que la veille. Nous n'avons pas évoqué une seule fois la présence de Sora, Caroline me l'a formellement interdit, me laissant volontairement avec mes doutes et mon appréhension... Demain, je reverrai Sora, quelle sera sa réaction ? Comment va-t-elle se comporter ? Et moi, comment vais-je l'accueillir ?
Je suis au regret de vous dire qu'il vous faudra patienter un bon moment avant de connaître la suite... Beaucoup de projets et de choses à faire... Et dîtes vous bien que nous n'avons pas aimé la manière que certains peuvent avoir de réclamer la suite comme si c'était un "dû"... Bande de mal-appris... Et dire que le reste "on s'en fout"... Merci beaucoup ça fait plaisir... Pas besoin de ce genre de visiteurs, je sais que ce sont mes récits qui plaisent avant tout, mais bon, de là à le faire savoir de la sorte, je dois avouer avoir été un peu écoeurée..
A bon entendeur...
Publié par lindasm à 00:30:08 dans 6. Nos fantasmes réalisés | Commentaires (20) | Permaliens
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Comment une femme de 40 ans, mariée et dominatrice dans son couple, tombe sous la coupe d'une jeune étudiante en âge d'être sa fille... C'est ma vie intime depuis un an que je relate ici : bourgeoise je suis et je reste, par mon éducation, mon attitude et le confort dans lequel je vis, mais de Maîtresse, je suis devenue soumise... Un ordre de Caroline et la cadre sup BCBG que je suis se transforme en un claquement de doigt, en une femelle docile, une chienne lubrique, une esclave obéissante...
Nous joindre : vicieusecaro@hotmail.fr
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