The end…
Toutes les bonnes choses ont une fin… Voilà, l’histoire de ce blogg se termine aujourd’hui, et ce n’est pas un poisson. Je ne ferai pas de longs discours, je suis déjà partie une fois, je ne veux pas « mettre en scène » mon départ. Mais sachez simplement que si je suis revenue une première fois, c’est uniquement parce que vous me manquiez, et je dois avouer qu’après la lecture de vos commentaires sur mon dernier billet, je suis assez fier de mon public. Tous vos conseils m’ont ému, et surtout je les ai trouvé intelligents… Quel chemin parcouru depuis les tous premiers commentaires un peu débiles, puis ceux plus insultants qui ont critiqué ma morale ou mon identité… Je quitte le blogg avec ce sentiment de fierté qui est de posséder le meilleur public de la catégorie « adulte » : bravo à vous, merci de m’avoir suivi, conseillé, supporté aussi parfois.
Je pars parce que je n’ai plus le temps ni l’envie de tenir ce blogg… Que je ne veux pas le voir « dépérir »… Je pars parce que la page Caroline est tournée… définitivement… Et donc que ce blogg n’a plus sa raison d’être… Je pars parce que je veux construire quelque chose de différent avec Sora… Lorsque j’aurai réglé mon « dilemme » ;-)…
Mais je reste sur la toile malgré tout puisque j’ai retrouvé des amis qui partagent une part de mon intimité et tous mes secrets. Ils s’appellent Charles et Déborah, un couple qui ressemble au mien, mais peut être en plus pervers, puis que Maîtresse Déborah trompe allègrement son mari soumis depuis des années. Je les ai rencontré au Cap il y a quelques années, nous nous sommes perdus de vue, et je les ai revu l’année dernière… Depuis, nous partageons nos secrets et nos maris lol… Ils ont découvert mon blogg et ont décidé d’ouvrir le leur sur le même modèle que le mien : ils y racontent leur vie et croyez moi, connaissant désormais vos goûts, vous ne serez pas déçus par ce qu’ils ont à vous confier… De plus, j’interviendrai de temps à autres sur leur blogg, puisque Déborah a fait de moi la « marraine » de leur site. Si, je vous assure que c’est vrai. Elle a tenu à « copier » les entretiens que j’avais avec Caroline, et j’interviens de temps à autres sous cette forme de dialogue. Elle veut aussi que je relate certaines de nos soirées torrides, ce qui sera fait un jour certain ( ???).
Cocu et soumis, le blogg de Charles et Déborah.
Voilà, ma chère Déborah, j’ai accédé à ta demande, cette petite pub exécutée, je vous dis adieu… Et pour de bon, cette fois… Vous me manquerez, c’est sûr… Soyez positifs, patients, à l'écoute... Vivez dans le respect, je vous souhaite de réaliser vos fantasmes, de vous épanouir dans votre couple, de trouver le ou la compagne idéale, et que la passion soit au rendez vous !
Linda...
Bourgeoise et soumise... ;-) (sauf avec son mari lol)
Publié par lindasm à 14:08:45 dans Humeurs et réflexions | Commentaires (19) | Permaliens
Dilemme Je suis face à un dilemme… Je suis soumise à Sora mais celle-ci ignore l’existence de ce blogg… Je suis soumise à Sora mais elle ne soupçonne pas un seul instant qu’elle a été le jouet de ma perversion et de celle de Caroline… Elle ne soupçonne pas un seul instant que mon ancienne Maîtresse l’a recruté dans le seul espoir qu’elle tienne un jour le rôle qu’elle tient aujourd’hui… Alors je suis face à un dilemme : dois-je lui révéler malgré tout la vérité ? Je suis tellement attachée sentimentalement à elle que je ne veux plus rien lui cacher… Que je veux lui révéler cette vérité sale et blessante. Elle me sait un peu manipulatrice, un peu perverse et elle est loin de la vérité. Ce sera un choc, ce n’est pas tant le fait de la décevoir (enfin si un peu), je crains plus qu’elle n’accepte pas avoir été ainsi dupée. Elle est orgueilleuse et fière et serait capable de me quitter. Quitter la maison et cette situation confortable. Alors que faire ? Je me sens dans une impasse d’autant plus grande qu’elle m’a fait comprendre qu’elle n’apprécierait pas que la situation échappe à son contrôle. Elle est persuadée avoir fait le choix de me dominer toute seule, pas une seconde elle n’imagine avoir été téléguidée. Elle apprécie de surcroît « le cadre feutré, intime et bourgeois » de notre relation. Elle adore plus que tout servir à table lors de soirées où nous recevons des amis et me dominer très très sévèrement lorsque nous nous retrouvons seules ensuite. Dans ces moments là elle garde sa tenue de soubrette, moi ma robe de soirée grande bourgeoise et c’est un festival de fessées, d’humiliations et de vengeance de sa part… Mais la semaine dernière quand elle m’a glissé après une bonne fessée, juste avant de me mettre au lit : « que personne ne pouvait deviner un instant quelle petite chienne soumise j’étais en réalité derrière mes airs arrogants… Que c’était ça qui l’excitait grave », je n’ai pas pu m’empêcher de penser qu’il y a juste quelques centaines de milliers d’internautes qui sont au courant… Et que cela la décevrait forcément d’apprendre qu’ils sont nombreux à connaître le secret de notre relation. Pauvre Sora, quelle sera ta réaction lorsque tu apprendras que durant presque trois ans, j’ai été soumise à Caroline, que tu n’es pas la première à m’avoir dominé… Toi qui aime te vanter et me dire que tu m’as maté, que tu m’as fait découvrir ma voie et ma vraie place. Quelle sera sa réaction quand elle apprendra que c’est tout le contraire qui s’est produit ? Que c’est Caroline et moi qui lui avons révélé sa vraie nature de dominatrice perverse ? Ah mon dieu quel dilemme ! Je suis une femme compliquée, qui a toujours aimé les complications, mais qui aimerait aujourd’hui vivre plus simplement… je récolte ce que j’ai semé… Je suis triste, presque désespérée. Quelle dilemme.
Publié par lindasm à 00:25:28 dans Humeurs et réflexions | Commentaires (20) | Permaliens
9. Le chantage de mon mari
Eric la regarde quitter la cuisine et reste pétrifié sur place, n’osant lui désobéir, n’osant même bouger le petit doigt. Il a honte de se retrouver tout nu devant cette fille, mais il éprouve aussi un sentiment de fierté à lui avoir exhiber une si belle érection. Il l’a troublé, il le sent, et c’est pour cela qu’elle vient de quitter la table… pour cacher son trouble. Pauvre Eric. Lorsque Sora revient, elle a à la main son téléphone portable, celui là même que nous lui avons offert lorsque nous l’avons engagé. Peut être Caroline pensait elle à ce genre de situation en nous demandant de lui acheter ce téléphone ?
- Que faîtes vous ? demande mon mari, à la fois intrigué et inquiet.
- Je vais immortaliser cette belle érection.
Eric change de couleur et Sora rit franchement du désarroi qu’elle vient de lui causer. Elle est loin la petite bonne effarouchée, c’est lui maintenant qui est mal à l’aise. Mais comment ne pas l’être lorsqu’on s’exhibe nu devant sa jeune employée ?
Dans un réflexe inutile et tardif, Eric place ses mains devant son sexe. Cela la fait rire et elle tourne autour de lui pour immortaliser son verso. Mon cher époux comprend alors qu’elle est en train de filmer.
- Sora je vous en prie, dit il avant de se raviser et de se taire pour ne pas rajouter le son à l’éloquence des images.
- Retirez cette main ! Allez ! Tout de suite !
La voix de Sora n’est pas encore celle d’une maîtresse autoritaire, elle manque d’assurance et de gravité, mais elle a l’ascendant, elle dirige les ébats, elle ose demander ce que jamais elle n’aurait pu imaginer jusqu’à présent. Eric la compare alors à une petite fille capricieuse, une enfant gâtée habituée d’être obéie, une future petite garce… Et cela l’excite. Il retire ses mains et offre à la caméra du portable son sexe plein de vigueur.
- Regarde Caro, c’est ton ancien employeur ! commente Sora, qui filme avec l’intention de montrer ses exploits à ma Maîtresse. Tu vois, c’est un sacré vicieux…
Eric prend conscience que la vidéo va être montrée et l’angoisse le tenaille.
- Vous n’allez pas montrer ce film tout de même ?
- Ben je vois pas l’intérêt de faire un film sinon, réplique-t-elle d’une voix de plus en plus sûre. Mais rassurez vous, j’ai compris que tout le monde pouvait le voir sauf votre femme !
Cette perspective terrifiante le fait débander à vue d’œil.
- …Regarde, il se rase le sexe, les couilles, et sûrement aussi le trou du cul, poursuit Sora en passant derrière lui. Ecartez votre trou qu’on puisse vérifier. (Il obéit, totalement dépassé par les événements et elle approche son portable du cul de mon époux). On ne voit pas grand-chose, écartez mieux que ça ! Et penchez vous un peu.
Eric ressent maintenant l’humiliation au plus profond de son être. Son état est des plus paradoxal. Il est mal à l’aise face à cette fille trop jeune, censée lui obéir, mais excité à l’idée qu’il s’agisse justement de sa petite domestique. Pourtant, il ne bande plus, et il a honte de son sexe mou, recroquevillé entre ses cuisses. Il se penche un peu en avant pour exhiber son trou du cul à Sora et à cet instant précis, il aimerait à la fois disparaître sous terre et transformer son anus en fourreau. Il adorerait accueillir un ou plusieurs doigts de sa soubrette, mais il a aussi conscience que le seul contact corporel de la jeune fille a quelque chose d’effrayant. D’ailleurs, elle aussi, n’ose pas le toucher. Elle tourne autour de lui comme un oiseau de proie, rit de plus en plus franchement de la situation, mais garde bien ses distances.
- …Oh mais que vois-je, poursuit elle en repassant devant. On ne bande plus ?
Dans un réflexe futile et puéril, Eric dissimule son sexe sous ses mains.
- Ah non, s’offusque Sora. Retirez vos mains !
Eric obéit, mais il est terriblement gêné de présenter ce sexe sans virilité. Le trop plein d’excitation lui a ôté la force de bander. La gêne peut être aussi. Il a honte et fuit le regard de sa bonne qui semble amusée de son manque de virilité.
Elle approche son portable de la queue toute recroquevillée de mon mari et poursuit son petit reportage vidéo sans omettre d’y ajouter des commentaires audios de plus en plus humiliants.
- Qu’est-ce que ça veut dire ? Qu’est-ce que c’est que ce sexe minuscule ? se moque Sora. On dirait un zizi de petit garçon, il est tout petit et il n’a aucun poil ! C’est moi qui vous impressionne comme ça ? (Et elle retire le portable de l’entrejambe de mon époux pour le placer face à elle, afin de se filmer). T’as vu ça Caro, j’ai maté le maître de maison… Enfin maître, c’est vite dit, je crois que c’est moi qui suis en passe de devenir une maîtresse. Pas vrai monsieur B. ? (Eric approuve d’un hochement de tête que Sora n’a pas le temps de filmer). Dîtes le à la caméra, dîtes le qu’à partir de ce jour je deviens votre maîtresse, que vous devrez m’obéir !
Sora plante alors son portable devant le visage de mon époux, qui s’empourpre en direct.
- Oui, fait il en fuyant le téléphone en train de le filmer.
- Je crois qu’on n’a rien entendu, rectifie Sora d’une voix qui s’affirme au fil des minutes. Parlez plus fort, et dîtes bien à haute voix ce que vous êtes et ce que je suis pour vous !
- Sora, vous devenez à compter de ce jour, ma Maîtresse, et je promets de vous obéir.
La jeune fille ne cache ni sa joie ni sa fierté. Elle replace le portable devant elle pour répondre.
- T’as vu ça ? il promet de m’obéir, il va devenir mon esclave personnel ! Tu le crois ça ? La bonniche qui possède un esclave, un truc de ouf… Pas vrai monsieur B. ? Dîtes moi que je ne rêve pas !
Mon mari, rouge comme une pivoine, répond avec une docilité suspecte.
- Non Sora, vous ne rêvez pas, je deviens bien votre esclave et vous devenez ma Maîtresse.
Sora saisit enfin tous les avantages matériels qu’elle peut tirer de cet extraordinaire revirement de situation.
- Cool… soupire la jeune fille. Donc fini la bonniche, vous allez trimer pour moi.
- Mais Linda va s’en rendre compte.
- Bien sûr que non, je vous ferai un petit planning des tâches à effectuer, et vous les ferez en son absence. Vous êtes plus souvent là qu’elle, cela ne posera aucun problème.
De maître de maison payant une bonne pour son ménage, Eric se retrouve dans la position de celui qui va devoir effectuer les tâches domestiques à sa place. Mais lui le fera gratuitement, tandis que Sora continuera bien sûr d’être payée… Le comble de la soumission…
PS : le lendemain, le poisson, je sais que c’est mon mari qui l’a préparé…
Publié par lindasm à 17:16:20 dans Une bourgeoise soumise à sa soubrette | Commentaires (6) | Permaliens
8. Le chantage de mon mari
Eric se sent un peu dépassé par la tournure des événements ; Obéir à cette jeune fille ne serait évidemment pas pour lui déplaire, mais tout de même, c’est notre bonne, et elle est si jeune… Et puis, il m’a déjà…
- Vous n’êtes pas ma Maîtresse.
- Non, mais je suis celle qui sait que vous vous masturbez dans mes culottes en l’absence de votre femme… Pardon, je devrai peut être dire en l’absence de votre Maîtresse… Et je doute qu’elle apprécie ce genre de désobéissance, c’est un sacré vice, on peut presque parler d’infidélité à son égard, on pourrait lui demander ce qu’elle en pense ?
- Vous n’oseriez pas ?
- Ah oui ? Vous prenez le pari ?
Eric commence à paniquer. Il peut se soumettre à Sora, mais il doit avant tout préserver le secret de leur relation. Je ne dois surtout pas être mise au parfum.
- Je ferai ce que vous voudrez mais je vous en prie, n’en dîtes rien à ma femme !
Sora mâche en réfléchissant aux derniers propos de mon mari. Elle commence à percevoir tous les avantages de cette nouvelle situation. Elle tient mon mari par les couilles, elle peut le faire chanter et c’est un sentiment grisant. Une lueur de toute puissance brille dans son regard, une perversité nouvelle aussi. L’heure de la revanche a enfin sonné.
- Je pourrai profiter de la situation, dit elle malicieusement sans quitter Eric des yeux.
Mon mari ne sait que répondre et garde le silence, honteux mais de plus en plus excité. Elle trempe ses lèvres dans le Margaux et le déguste à la manière d’un spécialiste, en le faisant tourner en bouche. Elle a pris l’ascendant sur mon mari et s’en amuse. Elle joue avec lui, et se complaît à éveiller un désir que mon petit kimono a de plus en plus de mal à dissimuler.
- Vous souhaitez que je mange avec vous ? demande Eric pour faire diversion.
Le regard de Sora, son air provocateur, le long silence qui suit sa demande, et surtout son début d’érection mettent mon mari mal à l’aise. Il ne sait pas trop comment se comporter, il a peur des actes… Parler lui est aisé, même s’il s’agit de parler de son intimité et de sa soumission, mais agir et surtout obéir à une gamine, pour reprendre son expression, c’est autre chose.
- Ce que je souhaite, fait Sora d’un air songeur en reposant son verre, c’est vous voir nu !
Eric s’étrangle. Le scénario qu’il m’avait fait entrevoir quelques heures plus tôt est en train de se réaliser. Et si elle exigeait de vrais rapports sexuels ? Et si elle le violait ?
- Nu ?... Mais… Je… Pourquoi ?
- Pourquoi ? Parce que j’en ai envie ! Parce que j’ai l’impression que vous bandez ! Parce que je vous en donne l’ordre !
- Sora je vous en prie, je crois que ce ne serai vraiment pas raisonnable.
- Et moi je crois que ce qui ne serai pas raisonnable, c’est de m’obliger à tout dire à votre femme !
Eric hésite malgré tout. La situation dérape, il le sent. Mais il est excité, et il ne peut prendre le risque de tout faire échouer. Après tout ce qui s’est passé ces dernières heures, il serait dommage qu’un excès de pudeur ou de honte anéantisse cette relation naissante. Il baisse les yeux et dénoue la petite ceinture de mon kimono. La seconde suivante, il est entièrement nu devant notre soubrette, le sexe bien dressé.
Sora est surprise, par son extrême docilité, elle pensait qu’il tenterait de résister davantage, surprise aussi par son érection, elle ne l’imaginait pas aussi excité, et surprise enfin par son absence totale de poils. Comment aurait elle pu imaginer que cet homme de presque 40 ans se fasse épiler le pubis et les couilles ? Comment aurait elle pu imaginer un jour avoir son employeur nu et soumis devant elle… Elle, la petite bonne à tout faire, la soubrette à peau mat, tient pour une fois les rênes du pouvoir, c’est elle qui commande et l’homme qui obéit. Toutes ces idées lui tournent la tête, elle a trop bu.
- Bougez pas ! dit elle en se levant.
Publié par lindasm à 17:58:43 dans Une bourgeoise soumise à sa soubrette | Commentaires (6) | Permaliens
7. Le chantage de mon mari
Eric me téléphone aussitôt que Sora est redescendue et me raconte tout dans ses moindres détails. Notre plan a fonctionné au-delà de tous nos espoirs. Les prémices d'un chantage se font jour, Eric obligé de faire la cuisine pour sa bonne en échange de son silence, en est bien la preuve. Je l'autorise à aller aussi loin que la demoiselle le désirera, de tout faire pour s'enferrer dans une soumission à son égard et renforcer son emprise. Il est heureux et ne s'attendait pas à tant d'enthousiasme de ma part.
Ayant mon aval, et excité comme il l'est désormais, Eric ose quitter notre chambre, et mieux encore, il ose en sortir seulement vêtu de mon kimono en soie. Il sait que cela devrait étonner et peut être choqué Sora, alors il a prévu sa réponse au cas où la jeune fille lui demanderait.
Eric prépare donc le repas du soir, pieds nus et en kimono, et la première chose que Sora remarque lorsqu'elle le retrouve en cuisine à 19.00, c'est bien cette tenue incongrue.
- Si vous pensez me choquer en restant habillé avec ce kimono, c'est raté, il m'en faut plus.
Eric afféré aux fourneaux ne l'avait pas entendu arriver. Il sursaute tandis qu'elle prend place à table.
- Non, pas du tout, loin de moi ce désir, au contraire. C'est Linda... C'est elle qui m'a donné l'ordre de m'habiller ainsi, je n'ai pas le droit de me changer sans sa permission... Mais si ça vous pose un problème... Je ferai exception.
Sora garde le silence en fixant Eric intensément. Elle prend conscience de toute la soumission de mon mari, et du fait aussi, que pour elle, il était prêt à transgresser les ordres de son épouse dominatrice.
- Et vous faîtes toujours tout ce que vous dis votre femme ?
- Oui, répond il un peu gêné.
- C'est un truc de ouf ça !
- C'est notre mode de fonctionnement. Elle ordonne, et moi j'obéis. Mais je comprends que cela puisse vous choquer, ajoute mon mari, faussement attentionné.
Il sait qu'il doit s'humilier au maximum, il sait qu'il doit révéler toute sa soumission à Sora dans l'espoir qu'elle veuille elle aussi profiter de lui.
- Choqué non, mais surprise oui tout de même un peu. Vous agissez comme ça avec toutes les femmes ?
- Non, en fait, je n'ai jamais trompé ma femme, et lorsque je suis soumis à une autre femme, c'est toujours en sa présence.
Eric lui tend une perche que Sora saisit tout de suite. La jeune fille est intelligente et vive d'esprit.
- Mais là vous m'obéissez et elle n'en sait rien. Ce n'est pas elle qui vous a donné l'ordre de me préparer le dîner, vous avez lu ce qu'elle a osé me laisser comme petit mot avant de partir.
- Non.
- Vous vous occuperez du repas de mon mari, fait elle en essayant d'imiter ma voix et l'air méprisant que je peux avoir lorsque je m'adresse à elle. C'est vous qui m'avez préparé ce petit repas, vous m'avez obéi.
- Oui, mais je compte sur vous pour ne pas le lui répéter.
- On verra, fait elle en se prenant de plus en plus au jeu. Je boirai bien un peu de ce Margaux que vous prenez le soir. (Eric lui sert une plâtrée de pâtes, et elle ajoute). Des pâtes, vous ne vous êtes pas foulé dîtes donc !
- Je suis un piètre cuisinier, je suis désolé. Mais j'ai fais une sauce Carbonara, c'est ma spécialité.
Eric lui sert un peu de sauce puis débouche une nouvelle bouteille de ce Margaux millésimé qu'elle a remarqué mais qu'elle n'a jamais eu droit de goûter avant aujourd'hui. Comme un bon sommelier (ou comme un bon soumis ridicule en kimono), il lui verse un fond de verre et la laisse goûter, ce qui ne manque pas de la faire sourire. Il attend son accord, qu'elle tarde à lui donner, se délectant de son attente soumise, puis il lui remplit le verre et reste docilement à ses côtés.
- Vous ne mangez pas ? s'étonne-t-elle en constatant qu'il ne bouge pas.
- Je ne savais pas si vous alliez accepter que je mange en même temps que vous.
- Ben je sais pas. Quand vous êtes seul avec votre femme, vous ne mangez pas en même temps qu'elle ?
- Cela dépend si c'est dans un contexte de domination, je mange après elle, souvent à ses pieds, dans une gamelle, et nu.
Eric ne redoute plus de scandale, et s'excite à lui relater les détails les plus humiliants de sa vie de soumis. Sora est surprise de sa franchise, amusée aussi un peu, et curieuse.
- Si je vous donnais l'ordre de manger devant moi, nu, dans une gamelle, vous le feriez ?
Eric élude la question, embarrassé. Il sent que la situation peut déraper, et se demande malgré tout si il est prêt à obéir à cette toute jeune fille.
Publié par lindasm à 11:16:29 dans Une bourgeoise soumise à sa soubrette | Commentaires (3) | Permaliens
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Comment une femme de 44 ans, mariée et dominatrice dans son couple, est tombée sous la coupe d'une jeune étudiante en âge d'être sa fille, puis de sa propre soubrette... C'est ma vie intime depuis 3 ans que je relate ici : bourgeoise je suis et je reste, par mon éducation, mon attitude et le confort dans lequel je vis, mais de Maîtresse, je suis devenue soumise... Un ordre de Sora, ma toute jeune femme de ménage, et la cadre sup BCBG que je suis se transforme en un claquement de doigt, en une femelle docile, une chienne lubrique, une esclave obéissante...
Me joindre : smlinda@hotmail.fr
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