Accueil | Créer un blog | Blog Beauté | Blog Séries 247

Prélude au creux de la vague | 25 juillet 2008

 

Il s'en va à la tombée de la nuit
Pour enfin laisser se reposer son corps
Epuisé par tout un tas d'activité au port
Marqué par le poids des sacs et le bruit

Au soir écarter toute forme de rage
Il en aura fallu du coup des années
Pour en arriver là le coeur blessé
Après un si long combat dans sa cage

Les cris des goélands traversent le ciel
Les plumes s'écartent embrassant l'air
Dans une couleur bleue face à la guerre
Des poings serrés brisent les ailes

Le pire et le meilleur se rencontrent à la fin
Ils sentent que le derniers moment expire
Sous un air connu il rempli de musique nos dires
Et laisse monter les larmes derrières ses mains.

 

Publié par Dhimwoe à 08:51:14 dans Dhimwoe | Commentaires (0) |

Entre ciel d'éther et terre de feu | 22 juillet 2008

 

Au son de cette bouche absente dont la voix m'a émue
Entendue dix fois et pourtant pas de visage dessus
L'ordre des choses laisse choir l'instant
En une gamme de notes amplifiées par moment

Pendent en silence souvent les chaires crues
Tendues auparavant au moment de croiser l'élue
J'imagine des terres de cendres à feu et à sang
J'en connais le chemin pour l'avoir vu enfant

Regard dans un désert sauvage perdu
Les routes droites aux destinations inconnues
Se multiplient tout au long du hors champs
Elles m'amènent à marcher assez longtemps

Jusqu'à des rivages où germe l'inconscient
Déchiquetés par endroit sauvagement
Comme si une horreur indicible s'était mise à nue
Le temps seulement  d' y avoir à nouveau cru.

Publié par Dhimwoe à 06:55:57 dans Dhimwoe | Commentaires (3) |

Sur face lisse | 16 juillet 2008

 

Loin en son être intérieur le regard en dedans
Voit un paysage incertains aperçut sur du papier glacé
Des frissons traversent la peau pour déstabiliser
Le voyageur de ses rêves froissés pour un court instant

Le cadre ici-bas s'éloigne nettement des images
Boue et flaques couvrent le sol de terre battue
Où des traces de pneus coupent en deux la vue
D'un côté l'idéal et en face la rage

Le cristal fragile laisse place à la brique
Empilés en désordre les mots font ton style
Alimenté de jour en jour par les lumières de la ville
Elles brillent dans la nuit t'éclairent en un clic

La parole est ton alliée, elle soude le fond de tes pensées
Les multiples parties forment à un moment un tout
L'univers entier pourrait t'envelopper jusqu'au bout
Dans un linceul blanc cousu de fil doré.

 

Publié par Dhimwoe à 09:39:27 dans Dhimwoe | Commentaires (1) |

A la frontiere de | 10 juillet 2008

 

Atteindre en un rien de temps le pouvoir et les cimes
Au-dessus des nuages règne le froid silence
Où git en secret quelques gouttes de chance
Porté par les encouragements des foules anonymes

Entrouverte sur une bouche qui c'est tue
Encore à cheval sur le dernier courant
Les portes de l'humanité claquent au son dément
D'un esprit fort tourmenté par l'absence de salut

Il est pourtant passé le temps des grands orages
Les soldats de plomb fondent dans une vision à venir
Où les tièdes s'échauffent en observant la mire
Fixée sur les vieux écran déposés à la marge

Finir par tomber juste avant l'arrivée
A un pas seulement de la gloire et la vie
Il serait trop petit le monde pré établit
Pour les patins de bois proches et désirés.

 

Publié par Dhimwoe à 07:23:07 dans Dhimwoe | Commentaires (1) |

Ensuite et après | 25 juin 2008


Eviter toute forme de mots et de phrases
Construites dans un passé ouvert sur le néant
Les bribes de sons sortent en phase
Dans un échange nait de l'écho mis au banc

En un éclair en provenance de mon inconscient couleur d'onde
J'ai vu disparaître des maux cruels aux racines profondes
Des méandres encore flou en cette nuit de brouillard
Surgissent en tous sens des regards aux hasards

Des yeux viennent des images de non sens
Engendrer dans un quart d'heure d'innocence
A croire qu'au fond de nous mêmes
Gît parfois à contrecœur des je t'aime

Des battements entendus sous la peau
Nous ignorons tout sous le poids de notre fardeau
Fait de muscle, de chair et puis d'un peu d'eau
Le corps nous porte qu'il fasse froid ou chaud

Les routes se croisent telles nos veines
Où coule sous le pont de vieux os
Usés jour après jour pour mieux être exposé
A la terrasse ensoleillé des cafés.


Publié par Dhimwoe à 06:13:14 dans Dhimwoe | Commentaires (2) |

1| 2| 3| 4| 5| 6| 7| 8| 9| 10| 11| 12| 13| 14| 15| 16| 17| 18| 19| 20| 21| 22| 23| 24| 25| 26| 27| 28| 29| 30| 31| 32| 33| 34| 35| 36| 37| 38| 39| 40| 41| 42| 43| 44| 45| 46| 47| 48| 49| 50| 51| 52| 53| 54| 55| 56| 57| 58| 59| 60| 61| 62| 63| 64| 65| 66| 67| 68| 69| 70| 71| 72| 73| 74| 75| 76| 77| 78| 79| 80| 81| 82| 83| 84| 85| 86| 87| 88| 89| 90| 91| 92| 93| 94| 95| 96| 97| 98| 99| 100| 101| 102| 103| 104| 105| 106| 107| 108| >>

Tous les derniers titres

Moi

Ingrédients :
Textes déstructurés et mots
en flocons de poèmes
Photos montées en couleur de
printemps
d'automne ou d'été
Reflets de mots en image de
passion
Saupoudrage de réflexions sur
l'amour la vie et la suite
A explorer et interpréter à
souhait.


Produit naturel garanti sans
stabilisant, ni acidifiant.

For people from earth &
everywhere in the universe









Dhimwoe...
dhimwoe@ifrance.com

10 mots et ...

Du sens à l'interpretation

Juillet

DiLuMaMeJeVeSa
  12345
6789101112
13141516171819
20212223242526
2728293031  

Compteur

Depuis le 23-07-2005 :
238086 visiteurs
Depuis le début du mois :
9156 visiteurs
Billets :
537 billets

  • RSS
  • RSS
  • Podcast
  • atom 03