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<copyright>Copyright 2008 Blogg</copyright>
<pubDate>Tue, 22 Dec 2009 22:42:06 +0100</pubDate>
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<docs>http://www.blogg.org/blog-73654.html</docs>
<description>Le documentaire photographique</description>
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<title>Fotodoc</title>
<language>fr</language>
<category>Blogg</category>
<ttl>60</ttl>
<item>
<title>La tendance à l'effacement des distinctions</title>
<link>http://www.blogg.org/blog-73654-billet-965899.html</link>
<description><![CDATA[<p>&nbsp;</p><p><i>The dreadful Details</i>, 2006<br>
© Eric Baudelaire</p><p>&nbsp;</p><p>Admettons qu'il existe des grands genres photographiques, mais que le caractère documentaire en soit une tradition comme le dit <b>Jean-Marie Schaeffer</b>. Les différents genres seraient en fait un sous-genre du documentaire. Toute photographie, lorsqu'elle se situe dans la lisibilité, la netteté du réel et non dans sa transformation serait considérée comme documentaire. Ensuite, l'image documentaire se divise en plusieurs caractéristiques : une image documentaire à caractère journalistique, une image documentaire à caractère juridique, une image documentaire à caractère familial, une image documentaire à caractère expressif ou artistique. Donc, dans cette acception, on peut imaginer que même le fictif et le narratif puissent acquérir un caractère documentaire. La distinction entre documentaire et fictif est communément nécessaire. Mais la frontière est étroite. On peut le constater avec les photographies d'<b>Eric Baudelaire</b> qui ont fait scandale au festival <i><b>Visa pour l'image</b></i> de Perpignan en 2006.<br><br>Celui-ci a reconstitué une scène de guerre en action en Irak, qui aurait été difficilement réalisable sans prise de risque. <b>Eric Baudelaire </b>interroge ainsi le statut de l'image. Il flirte de près avec l'image documentaire, mais tout est faux. <b>Mickael Winterbottom</b>, dans le genre du film documentaire avait également retracé le long parcours de migrants clandestins de l'Afrique vers l'Europe. Le film commence comme un reportage documentaire en caméra fixe et frontale et lorsque le périple commence, la caméra aborde un style plus narratif en usant du format cinématographique de la caméra, montrant ainsi qu'il s'agit d'une restitution. Ce film s'approche de ce qu'on appelle la fiction documentaire, c'est-à-dire que l'on montre par là qu'il ne s'agit pas du fruit de l'imagination d'un créateur, mais d'un film qui reproduit une réalité qui n'a pu être filmé pour diverses raisons.<br>Dans l'image de photojournalisme, si sa caractéristique principale est sa commercialisation à la presse la plus offrante, alors le photographe cherche le sujet à la mode, celui qui fait vendre. C'est alors que les dérives de ces photographies entraînent la confusion. Le référent importe uniquement dans son apparence et pas forcément dans ce qu'il est réellement. Une image de presse peut-être utilisée pour illustrer un commentaire et ainsi endosser différentes significations. <br><br>Malgré tout, il est difficile de juger le photojournalisme. Certaines dérives ne caractérisent pas le genre tout entier. Beaucoup de photographes issus du journalisme abordent leurs images sur l'information qu'elles offrent, mais aussi selon d'autres caractéristiques. Il existe d'ailleurs des images qui offrent des aspects documentaires indéniables et jouent leur rôle d'informateur. Certaines flirtent également avec les archétypes de l'art contemporain. Mais leur réseau de diffusion les situe en dehors des sphères artistiques.Admettons qu'il existe des grands genres photographiques, mais que le caractère documentaire en soit une tradition comme le dit <b>Jean-Marie Schaeffer</b>. Les différents genres seraient en fait un sous-genre du documentaire. Toute photographie, lorsqu'elle se situe dans la lisibilité, la netteté du réel et non dans sa transformation serait considérée comme documentaire. Ensuite, l'image documentaire se divise en plusieurs caractéristiques : une image documentaire à caractère journalistique, une image documentaire à caractère juridique, une image documentaire à caractère familial, une image documentaire à caractère expressif ou artistique. Donc, dans cette acception, on peut imaginer que même le fictif et le narratif puissent acquérir un caractère documentaire. La distinction entre documentaire et fictif est communément nécessaire. Mais la frontière est étroite. On peut le constater avec les photographies d'<b>Eric Baudelaire</b> qui ont fait scandale au festival <i><b>Visa pour l'image</b></i> de Perpignan en 2006. <br></p><p class="ta_img"><img border=0 src="http://www.blogg.org/afficher_image.php?id=1058786&amp;img_x="></p>]]></description>
<category>Artiste : Eric Baudelaire</category>
<pubDate>Thu, 29 Jan 2009 10:57:06 +0000</pubDate>
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</item>
<item>
<title>Photographs from S21 : 1975-1979</title>
<link>http://www.blogg.org/blog-73654-billet-957611.html</link>
<description><![CDATA[<div><p>&nbsp;</p><p>L'historien d'art <b>Thierry de Duve</b> étudie un cas de confusion dans la détermination du statut des photographies. Celui de l'exposition <i>Photographs from S 21: 1975 1979</i> au MOMA en 1997, qui rassemblait les portraits de presque cent victimes du génocide cambodgien. <br></p>Leur auteur, <b>Nhem Ein</b>, était un adolescent contraint par la dictature d'officier comme photographe en chef dans un camp de concentration. L'auteur n'était pas un professionnel de la photographie et n'avait aucune intention personnelle, si ce n'est celle de sa survie. Thierry de Duve étudie la manière dont on expose ces photographies qui change la perception que l'on se fait d'elles et leurs caractéristiques.<br> </div><p>Pourquoi expose-t-on des archives photographiques de génocide comme on expose un travail documentaire d'artiste ? Ces images sont le produit d'un dispositif politique ou d'une situation historique, plus qu'une &#339;uvre d'auteur. « <i>Elles sont des archives, que l'historien peut ensuite traiter comme documents et le spectateur voir comme portrait. </i>» Thierry de Duve montre qu'une fois exposée, l'archive se voit ajouter une valeur qui est « <i>illocutoire</i> » et qui varie en fonction des modalités d'exposition. Normalement, par souci d'intégrité, les images devraient être accompagnées d'un discours ou d'un texte qui permettent de contextualiser le travail. Cependant, ce n'est pas toujours le cas. Il cite le cas du MOMA qui a acheté les portraits de Nhem Ein. Ces photographies ont fini par acquérir une légitimité artistique à force d'avoir été portées à l'appréciation esthétique. Mais en soi, « <i>Les photographies prises à Tual Sleng ne sont pas des portraits, parce qu'il n'y a pas eu de rencontre entre Nhem Ein et chaque prisonnier : ce sont des archives.</i> » Dans ce cas précis, l'expertise du MOMA a suffi à faire glisser le statut des photographies vers une nouvelle considération artistique. L'institution que représente le MOMA n'est pas des moindres en matière de photographie. Le poids de ses décisions artistiques peut influencer une bonne partie du monde de l'art. Il s'agit donc bien d'expert qui détermine le statut des &#339;uvres.</p><div><br></div><p class="ta_img"><img border=0 src="http://www.blogg.org/afficher_image.php?id=1049845&amp;img_x="></p>]]></description>
<category>R&#195;&#169;flexion : le statut des photographies</category>
<pubDate>Wed, 14 Jan 2009 10:12:31 +0000</pubDate>
<guid>http://www.blogg.org/blog-73654-billet-957611.html</guid>
</item>
<item>
<title>Bibliographie</title>
<link>http://www.blogg.org/blog-73654-billet-950939.html</link>
<description><![CDATA[<!--StartFragment-->

<p></p><div style="text-indent: 0px;"><span class="Apple-style-span" style="font-size: 15px;"><br></span></div><p></p>

<p><span style="font-size:11.0pt">- <span style="tab-count:1"> </span><b>Paul
Ardenne et Régis Durand</b></span><span style="font-size:11.0pt">, <i>Images-mondes.
De l'événement au documentaire</i></span><span style="font-size:11.0pt">,
Monografik editions, 2007.</span></p>

<p><span style="font-size:11.0pt">-<span style="spacerun: yes"> </span><b>Dominique Baqué</b></span><span style="font-size:11.0pt">,<i> Pour un nouvel art politique. De l'art
contemporain au documentaire</i></span><span style="font-size:11.0pt">,
Flammarion, 2004.</span></p>

<p><span style="font-size:11.0pt">- <span style="tab-count:1"> </span><b>Roland
Barthes</b></span><span style="font-size:11.0pt"><i>, La Chambre claire</i></span><span style="font-size:11.0pt">, Cahiers du cinéma, Gallimard Seuil, 1980.</span></p>

<p><span style="font-size:11.0pt">- <span style="tab-count:1"> </span><b>Walter
Benjamin</b></span><span style="font-size:11.0pt">,<i> Petite histoire de la
photographie</i></span><span style="font-size:11.0pt">, Société Française de
Photographie, 2005.</span></p>

<p><span style="font-size:11.0pt">- <span style="tab-count:1"> </span><b>Pierre
Bourdieu</b></span><span style="font-size:11.0pt">, <i>Un art moyen. Essai sur
les usages sociaux de la photographie</i></span><span style="font-size:11.0pt">,
Les éditions de Minuit, 2003.</span></p>

<p><span style="font-size:11.0pt">- <span style="tab-count:1"> </span><b>Philippe
Dubois</b></span><span style="font-size:11.0pt">, <i>L'Acte photographique,</i></span><span style="font-size:11.0pt"> Nathan Université, 1992.</span></p>

<p><span style="font-size:11.0pt">-<span style="tab-count:1"> </span><b>Guy
Debord</b></span><span style="font-size:11.0pt">, <i>La société du spectacle</i></span><span style="font-size:11.0pt">, Editions Gérard Lebovici, 1967.</span></p>

<p><span style="font-size:11.0pt">- <span style="tab-count:1"> </span><b>Régis
Durand</b></span><span style="font-size:11.0pt">,<i> Le temps de l'image, Essai
sur les conditions d'une histoire des formes photographiques</i></span><span style="font-size:11.0pt">, collection Mobile Matière, édition La différence,
1995.</span></p>

<p><span style="font-size:11.0pt">- <span style="tab-count:1"> </span><b>Régis
Durand, Michel Poivert</b></span><span style="font-size:11.0pt">, <i>L'ombre du
temps</i></span><span style="font-size:11.0pt">, éditions du Jeu de Paume,
2004.</span></p>

<p><span style="font-size:11.0pt">- <b>Tony
Godfrey</b></span><span style="font-size:11.0pt">, <i>Conceptual art (et en
particulier Looking at others. Artists Using photography)</i></span><span style="font-size:11.0pt">, Phaidon, 1998.</span></p>

<p><span style="font-size:11.0pt">- <b>Nathalie
Heinich</b></span><span style="font-size:11.0pt">, <i>Expertise et politique
publique de l'art contemporain: les critères d'achat dans un FRAC</i></span><span style="font-size:11.0pt">. Sociologie du travail, 1997.</span></p>

<p><span style="font-size:11.0pt">- <span style="tab-count:1"> </span><b>Rosalind
Krauss</b></span><span style="font-size:11.0pt">, <i>Le Photographique. Pour
une théorie des Ecarts</i></span><span style="font-size:11.0pt">, Macula, 2006.</span></p>

<p><span style="font-size:11.0pt">- <span style="tab-count:1"> </span><b>Rosalind
Krauss</b></span><span style="font-size:11.0pt">, <i>Notes sur l'index L'art
des années 1970 aux Etats-Unis, </i></span><span style="font-size:11.0pt">Macula,
1979.</span></p>

<p><span style="font-size:11.0pt">- <span style="tab-count:1"> </span><b>Olivier
Lugon</b></span><span style="font-size:11.0pt">,<i> Le style documentaire.
D'Auguste Sander à Walker Evans, 1920  1945</i></span><span style="font-size:
11.0pt">, Macula, 2001.</span></p>

<p><span style="font-size:11.0pt">- <span style="tab-count:1"> </span><b>Raymonde
Moulins</b></span><span style="font-size:11.0pt">, <i>L'artiste, l'institution
et le marché</i></span><span style="font-size:11.0pt">, Flammarion art,
histoire, société, 1992.</span></p>

<p><span style="font-size:11.0pt">-<span style="tab-count:1"> </span><b>Jorge
Ribalta</b></span><span style="font-size:11.0pt">, <i>Archivo Universal, la <span style="color:black">condición</span> del documento y la <span style="color:
black">utopía</span> <span style="color:black">fotografía</span> moderna</i></span><span style="font-size:11.0pt">, guide de l'exposition, Editions MACBA, 2008</span></p>

<p><span style="font-size:11.0pt">- <span style="tab-count:1"> </span><b>André Rouillé</b></span><span style="font-size:11.0pt">,<i> La photographie</i></span><span style="font-size:
11.0pt">, Folio essais, 2006.</span></p>

<p><span style="font-size:11.0pt">- <span style="tab-count:1"> </span><b>Abigail
Solomon-Godeau</b></span><span style="font-size:11.0pt">,<i> Torture à Abou
Ghraib : les médias et leur dehors</i></span><span style="font-size:11.0pt">,
paru dans <i>Multitudes</i></span><span style="font-size:11.0pt"> n°28,
printemps 2007.</span></p>

<p><span style="font-size:11.0pt">- <span style="tab-count:1"> </span><b>August
Sander</b></span><span style="font-size:11.0pt">,<i> Photography as a universal
language</i></span><span style="font-size:11.0pt">, from The nature &amp;
growth of photography, extrait de Photography : current perspectives,
Light impressions, 1978.</span></p>

<p><span style="font-size:11.0pt">- <span style="tab-count:1"> </span><b>Allan
Sekula</b></span><span style="font-size:11.0pt">,<i> On the Invention of
Photographic Meaning</i></span><span style="font-size:11.0pt">, in <i>Photography
in Print</i></span><span style="font-size:11.0pt">, anthology edited by Vicki
Goldberg, New-York, Simon and Schuster, 1981.</span></p>

<p><span style="font-size:11.0pt">- <span style="tab-count:1"> </span><b>Allan
Sekula</b></span><span style="font-size:11.0pt">, <i>Photography Against the
Grain. Essays and photo works 1973-1983, </i></span><span style="font-size:
11.0pt">The Press of the Nova Scotia College of Art and Design, 1984.</span></p>

<p><span style="font-size:11.0pt">- <span style="tab-count:1"> </span><b>Susan
Sontag</b></span><span style="font-size:11.0pt">,<i> Sur la photographie</i></span><span style="font-size:11.0pt">, Christian Bourgois Editeur, 2000</span></p>

<p><span style="font-size:11.0pt">- <span style="tab-count:1"> </span><b>François
Soulages</b></span><span style="font-size:11.0pt">, <i>Esthétique de la photographie</i></span><span style="font-size:11.0pt">, Armand Colin Cinéma, 2005.</span></p>

<p><span style="font-size:11.0pt">- <span style="tab-count:1"> </span><b>Actes
de colloque</b></span><span style="font-size:11.0pt">, <i>Le statut de l'auteur
dans l'image documentaire</i></span><span style="font-size:11.0pt">, éditions
du Jeu de Paume, 2008</span></p>

<!--EndFragment-->


]]></description>
<category>Bibliographie</category>
<pubDate>Tue, 06 Jan 2009 14:39:14 +0000</pubDate>
<guid>http://www.blogg.org/blog-73654-billet-950939.html</guid>
</item>
<item>
<title>Pourquoi la photographie documentaire entretient-elle des relations ambivalentes avec l'art ?</title>
<link>http://www.blogg.org/blog-73654-billet-950920.html</link>
<description><![CDATA[<!--StartFragment-->

<p>Coutesy : MACBA; © Allan Sekula </p><p>Jorge Ribalta<a style="footnote-id:ftn1" name="_ftnref1" title="_ftnref1" class=""  href="http://www.blogg.org/admin/affcontenu.php#_ftn1"></a><span class="MsoFootnoteReference"><span style="special-character:footnote">[1]</span></span>
montre que, depuis que John Grierson  fondateur du mouvement documentaire
britannique à la fin des années vingt  a défini le genre documentaire comme le
traitement créatif de l'actualité, le terme n'a cessé d'être rediscuté par les
théoriciens. Alors que pratiquement tous les spécialistes de la photographie
s'accordent sur la difficulté pour définir la photographie documentaire dans
son rapport singulier au monde, nous pouvons tout de même en retirer quelques
grands éléments récurrents sur lesquels s'accorder. D'une manière générale, et
pour reprendre la définition du dictionnaire, le terme de documentaire vient du
latin <i>Documentum</i><span style="font-style:normal"> qui est ce qui sert à
instruire. Dans ce sens, pour Paul Ardenne<a style="footnote-id:ftn2" name="_ftnref2" title="_ftnref2" class=""  href="http://www.blogg.org/admin/affcontenu.php#_ftn2"></a><span class="MsoFootnoteReference"><span style="special-character:footnote">[2]</span></span>,
le documentaire est « Archivage, témoignage, capture de l'air du temps,
démonstration sociologique, enregistrement ou pur et simple voyeurisme ».
Pour réaliser ce projet il convient que la photographie documentaire mobilise
des qualités de luminosité, de netteté et de clarté afin de rendre compte au
mieux de la réalité. Ainsi, l'image documentaire se réfère à la réalité afin de
renseigner sur celle-ci. Cependant la singularité de la photographie
documentaire lui vient de sa signature du neutre. C'est-à-dire que le
photographe efface volontairement tout effet indiquant sa présence et sa
subjectivité. Ainsi, la photographie documentaire favorise les plans frontaux
et neutres afin de marquer cette distance. Mais il est tout de même réducteur
de définir la photographie documentaire comme étant une photographie réaliste
et neutre utilisant les plans frontaux avec un effet de luminosité, de netteté
et de clarté, servant à instruire à travers l'archive, à témoigner, à
démontrer, etc. Tout au plus nous pouvons affirmer que la photographie
documentaire peut intégrer certains de ces aspects, mais trop nombreux sont les
exemples et contre-exemples de ce genre insaisissable. Il existe une réelle
ambiguïté du genre et une difficulté radicale pour le définir. Cette difficulté
vient du fait que le document et le documentaire sont impliqués dans des champs
discursifs différents et font appel à des champs sémantiques spécifiques en
même temps. « Le document et l'image documentaire apparaissent non
seulement dans le champ artistique, mais aussi notablement dans les sciences
sociales et naturelles, en droit, en histoire, etc. »<a style="footnote-id:
ftn3" name="_ftnref3" title="_ftnref3" class=""  href="http://www.blogg.org/admin/affcontenu.php#_ftn3"></a><span class="Marquenotebasde6"><span style="special-character:footnote">[3]</span></span>
</span></p>

<p>Comment
envisager dès lors une définition unique pour un genre couvrant autant de
courants de pensée ? Le champ des arts plastiques n'aborde pas la photographie
de la même manière que les sciences ou le droit. Il existe une différence
d'objectif et de sens dans l'élaboration des images qu'il est difficile d'envisager
dans une mesure unique. Malgré ce paradoxe apparent, c'est dans le champ des
arts plastiques que la photographie documentaire s'est émancipée le mieux.
Cette reconnaissance aujourd'hui instituée n'a pourtant pas toujours reçu les
meilleures critiques et semble baigner dans une ambivalence qui accompagne la
difficulté de la définir. Ces relations ne seraient-elles pas dues justement à
ce besoin humain de vouloir la catégoriser à travers une seule et unique
définition ? Les institutions artistiques contemporaines acceptent de plus
en plus l'introduction d'objets banals, des travaux d'anonymes ou des &#339;uvres
d'un temps révolu. Ces propositions plongent le public dans des interrogations
ambiguës sur le statut des &#339;uvres et leur légitimité. Cette remarque vaut
particulièrement en ce qui concerne la photographie documentaire. D'une part,
parce que la photographie a tardé à être montrée dans les musées en France et à
acquérir un statut d'art au même titre que la peinture et le dessin, mais aussi
parce qu'à première vue, le documentaire englobe autant des photographies de
professionnels de la photo, d'artistes plasticiens que d'amateurs.</p>

<div style="element:footnote-list"><br clear="all">

<hr align="left" size="1" width="33%">



<div style="element:footnote" id="ftn1">

<p><a style="footnote-id:ftn1" name="_ftn1" title="_ftn1" class=""  href="http://www.blogg.org/admin/affcontenu.php#_ftnref1"></a><span class="MsoFootnoteReference"><span style="font-size:
9.0pt"><span style="special-character:footnote">[1]</span></span></span><span style="font-size:9.0pt;font-family:Futura"> Jorge Ribalta, <i>Archivo
Universal, la <span style="color:black">condición</span> del documento y la <span style="color:black">utopía</span> <span style="color:black">fotografía</span>
moderna</i></span><span style="font-size:9.0pt;font-family:Futura">, 2008<span style="color:black"></span></span></p>

</div>

<div style="element:footnote" id="ftn2">

<p><a style="footnote-id:ftn2" name="_ftn2" title="_ftn2" class=""  href="http://www.blogg.org/admin/affcontenu.php#_ftnref2"></a><span class="MsoFootnoteReference"><span style="font-size:
9.0pt;color:black"><span style="special-character:footnote">[2]</span></span></span><span style="font-size:9.0pt;font-family:Futura;color:black"> Paul Ardenne, <i>Images-Mondes,De
l'événement au documentaire,</i></span><span style="font-size:9.0pt;font-family:
Futura;color:black"> 2004</span><span style="font-size:9.0pt;font-family:Futura"></span></p>

</div>

<div style="element:footnote" id="ftn3">

<p><a style="footnote-id:ftn3" name="_ftn3" title="_ftn3" class=""  href="http://www.blogg.org/admin/affcontenu.php#_ftnref3"></a><span class="Marquenotebasde6"><span style="font-size:9.0pt"><span style="special-character:footnote">[3]</span></span></span><span style="font-size:9.0pt;font-family:Futura"> Traduit de l'Espagnol du document
de préfiguration au catalogue de l'exposition <i>El archivo universal, la
condición del documento y la utopía fotográfica moderna</i></span><span style="font-size:9.0pt;font-family:Futura">, qui a lieu au MACBA de Barcelone
du 25 octobre 2008 au 6 janvier 2009</span><span style="font-size:10.0pt;
font-family:Futura"> </span><span style="font-family:Futura"></span></p>

</div>

</div>

<!--EndFragment-->


<p class="ta_img"><img border=0 src="http://www.blogg.org/afficher_image.php?id=1042737&amp;img_x="></p>]]></description>
<category>Introduction</category>
<pubDate>Tue, 06 Jan 2009 14:31:44 +0000</pubDate>
<guid>http://www.blogg.org/blog-73654-billet-950920.html</guid>
</item>
<item>
<title>Question de genre...</title>
<link>http://www.blogg.org/blog-73654-billet-880409.html</link>
<description><![CDATA[<p>Le genre documentaire n'est pas un style en particulier, mais le style documentaire est une déclinaison du genre documentaire. De la même manière, on dira d'une caractéristique documentaire qu'elle ne recoupe pas à tout le genre documentaire, mais en décline une caractéristique parmi d'autres. Le style documentaire pouvant en être une des caractéristiques qui tend vers une sorte d'esthétique particulière.<br>Il est difficile de cerner le genre et ses multiples déclinaisons possibles. Il l'est d'autant plus lorsque le genre documentaire rencontre le champ de l'art. Il se pose alors une double ambiguïté car cela pose la question de savoir si le genre documentaire est en soi artistique ou non. Mais si le « style documentaire » qui pense une certaine esthétique de la photographie documentaire peut se rapprocher d'une recherche artistique, il est plus difficile d'admettre qu'une photographie de famille puisse être considérée comme artistique. Donc il devient intéressant d'étudier le statut des photographies faisant partie du genre documentaire et d'en déterminer leur potentiel artistique ou pas. Cette question est d'autant plus importante qu'elle est vecteur d'ambivalence dans l'acceptation de la photographie documentaire dans le champ de l'art.</p><p>&nbsp;</p>]]></description>
<category>D&#195;&#169;finitions</category>
<pubDate>Tue, 14 Oct 2008 14:40:45 +0000</pubDate>
<guid>http://www.blogg.org/blog-73654-billet-880409.html</guid>
</item>
<item>
<title>Hôtel Palenque, Robert Smithson</title>
<link>http://www.blogg.org/blog-73654-billet-827870.html</link>
<description><![CDATA[<p>&nbsp;</p><p>Courtesy: Solomon R. Guggenheim Museum, New York<br>© Robert Smithson  <br><br>En 1969, <b>Robert Smithson</b> voyage dans le Yucatan au Mexique et se sent attiré par cet hôtel à la fois en pleine construction, déstructuration et rénovation. Le paradoxe va le pousser à s'en servir au cours d'un séminaire d'architecture à l'Université de l'Utah en 1972 pour montrer la "Dé-architecturalisation" d'un lieu.<br><br>Présenté au départ comme un slide show de 31 diapositives alimenté de son discours et aujourd'hui présenté dans une installation avec projection, l'oeuvre présente un arrêt sur image d'une architecture en pleine mutation et paradoxalement il est difficile de savoir de la construction ou de la destruction de cet hôtel il est question. Dans quelle temporalité nous trouvons nous ? Depuis combien de temps le bâtiment est-il commencé ? A t-il recommencé d'autres fois ?<br><br>Ce qui me semble intéressant ici par rapport à notre recherche sur la photographie documentaire, c'est l'usage qu'en fait l'artiste et ce qu'il nous montre. La photographie n'a pas été réalisée dans un but artistique. Il l'utilise pour une conférence et nécessite un discours pour prendre toute sa cohérence. Les images nous montrent un bâtiment, d'apparence en abandon, mais Smithson nous révèle à travers elles, une autre réalité. Celle-ci est invisible, impossible à photographier, c'est cet temporalité paradoxale. Le lieu est inachevé et nous ne pouvons savoir à quel endroit de sa temporalité il se situe. Il semble fixé dans son inachèvement.<br><br>Quelle valeur documentaire peut-on en tirer ? Les photographies possèdent bien une valeur documentaire implicite, mais où peut-on la situer ? Photo d'art, photo document ? Que nous révèle sa présentation ?<br><br></p><p class="ta_img"><img border=0 src="http://www.blogg.org/afficher_image.php?id=934309&amp;img_x="></p>]]></description>
<category>Artiste : Robert Smithson</category>
<pubDate>Wed, 25 Jun 2008 19:35:35 +0000</pubDate>
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<title>Oscura es la habitación donde dormimos, Francesc Torres</title>
<link>http://www.blogg.org/blog-73654-billet-827865.html</link>
<description><![CDATA[<p>&nbsp;</p><p><b>Le MACBA vient d'inaugurer la magnifique exposition de Francesc Torres : <i>Da Capo</i> à voir du 6 juin au 28 septembre 2008.</b></p><p><b></b><br>L'artiste est l'un des pionniers de l'art de l'installation et son travail est une critique questionnant le monde politique, la culture, la mémoire et le pouvoir. Il utilise divers matériaux, en fonction des sujets qu'il traite, comme le dessin, l'installation, la lithographie, la sculpture et la photographie.<br>Là où je veux en venir, concernant notre sujet du style documentaire en photographie, c'est que l'une des dernières pièces que l'artiste proposée dans cette exposition utilise la photographie documentaire. En tout cas, on peut l'y rapprocher.<br><br><b><i>Oscura es la habitación donde dormimos</i></b> (2007).<br><br>La présentation de cette oeuvre est assez intéressante compte tenu du contexte de la démarche de l'artiste. Celui-ci n'est pas photographe de formation et utilise la photographie comme un des outils de sa palette. Francesc Torres, décide donc, d'utiliser la photographie sous sa forme documentaire. Documentaire car il ne s'agit pas d'une mise en scène du sujet photographié, mais d'une sorte d'accompagnement d'un événement réel. <br>Les photographies en noir et blanc donnent à voir les fouilles archéologiques d'un cimetière particulier. Il s'agit de fausses communes creusées durant le franquisme dans lesquels les cadavres des opposants au pouvoir étaient jetés anonymement après avoir été fusillés. <br>Les photographies, malgré une tentative de détachement par rapport au sujet, donnent un sentiment étrange assez dramatique. On peut en trouver la cause dans la présentation des photographies dont le cheminement laisse le spectateur entrer progressivement et mystérieusement dans cette histoire tragique.<br>L'artiste use du découpage et de la recomposition des photographies pour ajouter du sens à la photographie. Il y ajoute des objets ayant appartenu aux victimes, trouvés durant les fouilles. Il s'agit bien ici d'une installation dont la photographie en est le principal outil. D'ailleurs le titre de l'&#339;uvre peut interroger aussi : « la habitación obscura », la chambre obscure y est mentionnée implicitement et donne à réfléchir sur l'utilisation de ce médium pour témoigner d'un tel événement. Est-ce une forme passive que de photographier une histoire passée ? Il faudrait interroger l'artiste pour être certain de son intention réelle à travers ce titre...Mais laissons cela de côté pour le moment. Posons-nous d'autres questions...<br><br>Comment pouvons-nous interroger cette pièce aux vues de notre sujet ? Nous avons affaire à une installation au style documentaire, mais peut-on dire qu'il s'agit de photographies documentaires. Un style peut-il être l'essence même d'une photographie documentaire ? Y a-t-il une photographie documentaire et un style documentaire ? A étudier...<br><br></p><p class="ta_img"><img border=0 src="http://www.blogg.org/afficher_image.php?id=934307&amp;img_x="></p>]]></description>
<category>Artiste : Francesc Torres</category>
<pubDate>Wed, 25 Jun 2008 19:27:22 +0000</pubDate>
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<title>Sur la photographie, Susan Sontag</title>
<link>http://www.blogg.org/blog-73654-billet-827453.html</link>
<description><![CDATA[<p> </p><p>Dans ce livre de 6 essais sur la photographie écrits de 1973 à 1977, Susan Sontag nous livre différentes réflexions philosophiques sur les liens de la photographie avec la société, de sa posture éthique face à l'objet photographié, à sa relation avec l'art, la société, etc.</p><p>Ce qui m'intéresse ici concerne particulièrement le premier essai: <b><i>Dans la caverne de Platon</i></b>. Sontag interroge la relation qu'entretient la photographie avec la réalité et l'essence même de la photographie. La photographie est-elle la réalité ? Montre t'elle la réalité ? Comment la montre t'elle ?</p><p>Pour Sontag, même si la photographie se rapproche esthétiquement plus de la réalité que la peinture, elle n'en reste pas moins un art à part entière et en tant qu'art, ne reste qu'une apparence de la réalité. Si « une photo d'usine Krupp ne révèle pratiquement rien sur cette organisation. », Sontag suggère que seule la narration puisse apporter une part de réalité aux photographies. Il ne reste plus qu'aux usagers « d'appliquer sa réflexion », sa « sensibilité », son « intuition à trouver ce qu'il y a au-delà, ce que doit être la réalité, si c'est à cela qu'elle ressemble».</p><p>Cette relation de la photographie à la réalité est d'autant plus fragile que décontextualisée du cadre dans laquelle elle a été réalisée, elle perd plus ou moins ce lien. Et il faut ajouter à cette fatalité que « Le temps finit par situer presque toutes les photographies, même les moins professionnelles, au niveau de l'art. » Ainsi, son intention première se perd. Ici, on peut rattacher ce propos au grand projet d'Auguste Sander de photographier les hommes du 20ème siècle. Sander le dit lui-même dans ses écrits, son objectif est de réaliser ses photographies pour les générations futures, pour témoigner de son époque lorsque celle-ci aura été révolue. Effectivement, cette &#339;uvre constituant une archive ethnographique de la population du début du 20ème siècle dans une région précise de l'Allemagne a été depuis élevée au grade d'art. <br>Par contre, ce que Sontag ne dit pas, c'est qu'elle n'en perd pas pour autant sa réalité propre. Mais il est vrai que les paradigmes du réel nous sont plus éloignés et qu'il nous faut nous rapprocher de l'histoire pour deviner cette réalité lointaine.</p><p> </p><br><p class="ta_img"><img border=0 src="http://www.blogg.org/afficher_image.php?id=933901&amp;img_x="></p>]]></description>
<category>Biblio : Susan Sontag</category>
<pubDate>Tue, 24 Jun 2008 16:28:36 +0000</pubDate>
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<title>Diverses définitions de "documentaire"</title>
<link>http://www.blogg.org/blog-73654-billet-819160.html</link>
<description><![CDATA[<p>- Qui a un caractère de document. Le Littré</p><p>- <b>DOCUMENTAIRE</b>, adj. (Reprise du site web: http://www.cnrtl.fr/definition/documentaire)<br></p><p>A.-
Usuel. [En parlant d'un inanimé concr. ou abstr., plus rarement d'une
pers.] Qui a le caractère, l'intérêt d'un document; qui offre une
source de documents. Importance, valeur documentaire. Walter Scott
n'est pas seulement épique, il est, pour tout ce qui touche à l'Écosse,
documentaire, comme on dit aujourd'hui, à un rare degré (Bourget, Ét.
angl., 1888, p. 86). Les livres documentaires qui peuvent me servir
pour mes travaux (Goncourt, Journal, 1893, p. 366). 700 rapports
télégraphiques et 3 000 rapports documentaires sont arrivés de France à
Londres (De Gaulle, Mém. guerre, 1956, p. 280).<br></p><p>- CIN. Film
documentaire et p. ell. en emploi subst. masc. documentaire. Film,
généralement de court ou moyen métrage, à caractère informatif ou
didactique, présentant des documents authentiques sur un secteur de la
vie ou de l'activité humaine, ou sur le monde naturel. Anton. film de
fiction. Un film documentaire non sans intérêt : la vie des bêtes au
fond d'un aquarium (Duhamel, Journal Salav., 1927, p. 138). On commence
par avaler les actualités, puis un documentaire sur la sardine
(Queneau, Loin Rueil, 1944, p. 230) :<br>J'avoue qu'un peu froide
devant les films romanesques, j'ai bien du mal à retenir, devant les «
documentaires », mes oh! et mes ah!<br>Colette, Paysages et portraits, 1954, p. 106.<br></p><p>-
Loc. adv. À titre documentaire. À titre de renseignement. Synon. à
titre de document. À titre documentaire, j'indiquerai que, pour M.
Émile Henriot, les [peintres] primitifs (...) sont « des ignorants »
(Lhote, Peint. d'abord, 1942, p. 130). À titre documentaire, on peut
enfin reproduire le portrait du docteur Rieux par Tarrou (Camus, Peste,
1947, p. 1238).<br></p><p>B.- Domaine de la documentation. [En parlant
d'un inanimé abstr.] Qui est relatif aux documents. Données, sources,
systèmes documentaires.<br></p><p>1. Analyse documentaire.
,,Représentation, au moyen de termes et de procédés syntaxiques
conventionnels, d'un certain contenu des documents (articles,
publications) scientifiques aux fins de classement, de recherche
d'information`` (Ling. 1972). Les tentatives d'analyse documentaire
fondées sur les propriétés statistiques du vocabulaire des documents
(Coyaud, Introd. ét. lang. docum., 1966, p. 77).<br></p><p>2. Langage
documentaire. ,,Un langage documentaire est un outil de communication
médiate, servant à la communication entre des humains et d'autres
humains auteurs de documents. Autrement dit, le langage documentaire
est celui que l'homme emploie lorsqu'il veut accéder à certains
documents placés parmi d'autres documents, dans un certain lieu,
diversement défini`` (Id., ibid., p. 16).<br>Rem. On rencontre ds la
docum. plusieurs dér. rares. a) Documentairement, adv., par fantaisie
d'auteur. Sous forme d'un film documentaire. Le catholique pratiquant
lorsqu'il se rend au cinématographe parlant pour voir documentairement
le vrai visage du Vatican (Prévert, Paroles, 1946, p. 135). b)
Documentarisme, subst. masc. Art, technique du film documentaire. Dès
l'origine de l'avant-garde, le courant du documentarisme était apparu à
côté de l'abstraction allemande, du cinéma pur ou du surréalisme
français (Sadoul, Cin., 1949, p. 192). c) Documentariste, subst. masc.
Auteur de films documentaires. Thorndike Andrew. Documentariste
d'Allemagne démocratique, excellent spécialiste des films de montage
(Id., Dict. des cinéastes, Paris, Éd. du Seuil, 1975, p. 219).<br>Prononc.
et Orth. : [d&#596;kym&#593;&#771;t&#949;:&#640;]. Ds Ac. 1932. Étymol. et Hist. 1. 1876 adj. «
qui a un caractère de document, qui repose sur des documents » (E.
Bergerat, Journ. offic., 14 oct., p. 7496, 3e col. ds Littré Suppl.);
1896-1906 cin. adj. scène documentaire (Catal. Pathé, bob. no 164-A,
Bibliothèque de l'Arsenal ds Giraud, p. 147); 1915 cin. subst.
(Ciné-J., 1er mars, p. 1, ibid.); 2. av. 1877 comm. (Enquête, Traité de
comm. avec l'Angleterre ds Littré Suppl.). Dér. de document*; suff.
-aire*. Fréq. abs. littér. : 53. Bbg. Dub. Dér. 1962 p. 42 (s.v.
documentariste). - Giraud (J.). Film. Vie Lang. 1963, p. 250. - Pamart
(P.). Écriture artiste et créations verbales. Vie Lang. 1970, p.
307.</p><p>- Synonyme: didactique, instructif&nbsp;</p>]]></description>
<category>D&#195;&#169;finitions</category>
<pubDate>Fri, 06 Jun 2008 15:52:58 +0000</pubDate>
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