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<copyright>Copyright 2008 Blogg</copyright>
<pubDate>Sun, 20 Dec 2009 00:50:27 +0100</pubDate>
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<docs>http://www.blogg.org/blog-70983.html</docs>
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<title>Chorles Ingolls</title>
<language>fr</language>
<category>Blogg</category>
<ttl>60</ttl>
<item>
<title>La paresse des rapports</title>
<link>http://www.blogg.org/blog-70983-billet-1004562.html</link>
<description><![CDATA[<p>De prime abord, l'on pourrait croire &agrave; un &eacute;ni&egrave;me commentaire sur la pauvret&eacute; de tr&egrave;s s&eacute;rieux &eacute;crits rapportants de non moins s&eacute;rieux sujets. Que nenni. Rien &agrave; foutre de &ccedil;a.</p>
<p>Non, dans le cas pr&eacute;sent, il s'agit d'un &eacute;ni&egrave;me billet, sur l'&eacute;tiolement et la facilit&eacute;, l'&eacute;tiolement par la facilit&eacute;, la paresse des rapports, en maintenant l'apparence, en tuant la magie.</p>
<p>Sans vibrer forc&eacute;ment aux boucles effil&eacute;es de billets doux, ne pourrait-on au moins s'emp&ecirc;cher les abr&eacute;viations &agrave; la con ?</p>
<p>Mais il s'agit l&agrave; d'un signe, en r&eacute;alit&eacute;, d'un signal. Si la paresse vient &agrave; l'&eacute;crit alors que les rapports se r&eacute;sument &agrave; cela, si l'apostolaire commence &agrave; prendre du plomb dans son aile, alors commence le moment du d&eacute;litement des sentiments. Une mani&egrave;re de se dire que c'est fini sans d'abord se l'avouer, puis sans vouloir le dire &agrave; l'autre. C'est une lachet&eacute; polie et polic&eacute;e, d'autant qu l'on sait qu'avec le temps, il est inutile de lutter.</p>
<p>Du coup d'une abr&eacute;viations l'autre, on abr&egrave;ge aussi les sentiments. Le plus d&eacute;testable, c'est que cela se termine&nbsp;sur un toit&nbsp;&agrave; Capri par le m&eacute;pris.&nbsp;</p>]]></description>
<category>Chorles Ingolls</category>
<pubDate>Thu, 02 Apr 2009 10:34:04 +0000</pubDate>
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<title>Benedetto XVI, ce qu'il faut en comprendre</title>
<link>http://www.blogg.org/blog-70983-billet-998982.html</link>
<description><![CDATA[<p><span style="font-family: courier new,courier;">Est-il saugrenu de pousser des cris d'orfraies alors que le successeur au tr&ocirc;ne de Saint-Pierre villipende l'usage diu pr&eacute;servatif, absout les int&eacute;gristes, soutient l'excommunication d'une fille de 9 ans qui, suite &agrave; un viol, a avort&eacute; au Br&eacute;sil (ainsi que sa m&egrave;re et l'&eacute;quipe m&eacute;dicale) ? Faut-il s'en &eacute;tonner ?</span></p>
<p><span style="font-family: courier new,courier;">De prime abord, pour ceux qui ne sont pas catholiques et qui ne le sont pas notamment parce que la doctrine catholique les agace, il est assez logique de condamner les propos et les actes de Beno&icirc;t XVI. Ensuite, et c'est peut-&ecirc;tre le plus dur, tient dans la d&eacute;serrance des catholiques qui, au fil des ans, avaient accomod&eacute; leurs convictions avec le dogme. Ainsi puisque la vie &eacute;tait prioritaire, il fallait donc la prot&eacute;ger lors de rapports qui n'&eacute;taient pas empreints de la fid&eacute;lit&eacute;. Ainsi pouvait-on vivre dans un pays qui a l&eacute;galis&eacute; l'avortement depuis plus de 30 ans, ainsi au lieu des moeurs il fallait d'abord comprendre les &acirc;mes, les sentiments. La religion catholique parce qu'elle est une religion d'amour ne pouvait s'accomoder de l'intol&eacute;rance des amis de Monseigneur Lefebvre. Et puis arrive d'abord Jean-Paul II et lui succ&egrave;de Beno&icirc;t XVI. Mais cet encha&icirc;nement a ceci de logique que le cardinal Ratzinger a &eacute;t&eacute; nomm&eacute; "patron" de la doctrine de la foi (jadis on appelait cela l'inquisition, et puis &ccedil;a repoussait plus que &ccedil;a n'attirait, alors comme une marque on a chang&eacute; le nom). Et en bon th&eacute;ologien et doctrinaire de la foi, le cardinal Ratzinger, qui n'avait pas appr&eacute;ci&eacute; outre mesure l'excommunication des amis de Monseigneur Lefebvre apr&egrave;s Vatican II, est, une fois arriv&eacute; aux manettes du catholicisme romain, entr&eacute; dans une p&eacute;riode de cristallisation.</span></p>
<p><span style="font-family: courier new,courier;">Le principe est au final assez simple et est maintes fois utilis&eacute; en politique. Plut&ocirc;t que de laisser se dissoudre ses vnt accomod&eacute; leurs convictions avec le dogme. Ainsi puisque la vie &eacute;tait prioritaire, il fallait donc la prot&eacute;ger lors de rapports qui n'&eacute;taient pas empreints de la fid&eacute;lit&eacute;. Ainsi pouvait-on vivre dans un pays qui a l&eacute;galis&eacute; l'avortement depuis plus de 30 ans, ainsi au lieu des moeurs il fallait d'abord comprendre les &acirc;mes, les sentiments. La religion catholique parce qu'elle est une religion d'amour ne pouvait s'accomoder de l'intol&eacute;rance des amis de Monseigneur Lefebvre. Et puis arrive d'abord Jean-Paul II et lui succ&egrave;de Beno&icirc;t XVI. Mais cet encha&icirc;nement a ceci de logique que le cardinal Ratzinger a &eacute;t&eacute; nomm&eacute; "patron" de la doctrine de la foi (jadis on appelait cela l'inquisition, et puis &ccedil;a repoussait plus que &ccedil;a n'attirait, alors comme une marque on a chang&eacute; le nom). Et en bon th&eacute;ologien et doctrinaire de la foi, le cardinal Ratzinger, qui n'avait pas appr&eacute;ci&eacute; outre mesure l'excommunication des amis de Monseigneur Lefebvre apr&egrave;s Vatican II, est, une fois arriv&eacute; aux manettes du catholicisme romain, entr&eacute; dans une p&eacute;riode de cristallisation.</span></p>
<p><span style="font-family: courier new,courier;">Le principe est au final assez simple et est maintes fois utilis&eacute; en politique. Plut&ocirc;t que de laisser se dissoudre ses valeurs, et donc de perdre son identit&eacute;, il pr&eacute;f&egrave;re regrouper, cristalliser ceux qui sont convaincus au fond. Quitte &agrave; y perdre des troupes. Parce qu'il est convaincu que ce sont des valeurs avec lesquelles il ne faut pas transiger qui fondent le catholicisme romain.</span></p>
<p style="background: white;"><span style="font-size: 10pt; color: black;"><span style="font-family: courier new,courier;">Du coup, ce qui est dit, l'est par quelqu'un qui est convaincu non seulement du bien-fond&eacute; de sa pens&eacute;e, mais aussi de la n&eacute;cessit&eacute; de l'affirmer pour rassembler et serrer les rangs. Il ne cherche pas une assembl&eacute;e mais une arm&eacute;e. Et il pr&eacute;f&egrave;re recruter sur sa droite que sur sa gauche. Pourquoi ? Parce que strat&eacute;giquement, il pense que lui et les catholiques qui le suivent, ont plus d'accointances, de connivences dans un court et moyen terme avec les croyants orthodoxes, born again ou adventiste qu'avec des gallicans critiques qui ne vont m&ecirc;me pas &agrave; la messe.</span></span></p>
<p style="background: white;"><span style="font-size: 10pt; color: black;"><span style="font-family: courier new,courier;">En somme, il pr&eacute;f&egrave;re risquer le schisme sur sa gauche pour obtenir sa r&eacute;unification sur sa droite. Le probl&egrave;me c'est qu'il va devoir faire face &agrave; plusieurs probl&egrave;mes. Tout d'abord le risque de fracture soci&eacute;tale, qui au fur et &agrave; mesure risque d'"agnociser" beaucoup plus rapidement des croyants qu'il ne le souhaite et ainsi &ecirc;tre mis au ban de quelques nations. Mais ensuite, son premier ennemi reste lui-m&ecirc;me et il le sait, le temps est long dans l'&eacute;glise mais il est tr&egrave;s court pour un pape, et surtout, succ&eacute;dant &agrave; Jean-Paul II, il est le deuxi&egrave;me pape conservato-r&eacute;actionnaire et du coup il a conscience qu'apr&egrave;s lui, les risques sont tr&egrave;s forts qu'un r&eacute;formateur lui succ&egrave;de. D'o&ugrave; cette course folle vers l'irr&eacute;versible.</span></span></p>
<p><span style="font-size: 10pt; color: black; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; mso-bidi-font-family: 'Times New Roman'; mso-ansi-language: FR; mso-fareast-language: FR; mso-bidi-language: AR-SA;"><span style="font-family: courier new,courier;">Beno&icirc;t XVI est dans un rapport au marbre, ce serait bien qu'il s'agisse plus de celui qui va le recouvrir que celui qu'il tente de graver.</span></span></p>]]></description>
<category>Chorles Ingolls</category>
<pubDate>Tue, 24 Mar 2009 17:26:30 +0000</pubDate>
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<title>Volontaire</title>
<link>http://www.blogg.org/blog-70983-billet-995939.html</link>
<description><![CDATA[<p>
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</p>]]></description>
<category>Chorles Ingolls</category>
<pubDate>Fri, 20 Mar 2009 11:00:12 +0000</pubDate>
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<title>De l'inutilité</title>
<link>http://www.blogg.org/blog-70983-billet-989689.html</link>
<description><![CDATA[<p>Ainsi qu'il fût lu, il fut au préalable publié et donc postulé l'inutilité d'une photo. Aussitôt conceptualisé, il vint à mon esprit tordu que l'inutilité est toute autant postulée que l'utilité en ce qu'elle n'est (dans son existence) de toute façon que de manière présumée.</p><p>Ainsi à chaque chose serait assigné un but, que la-dite chose permet d'atteindre. </p><p>Mais par l'étrange chemin de la phénoménologie, il est possible de trouver une utilité à toute chose, même en ce qu'elle est postulée inutile, il faut comprendre que le postulat en tant que tel révèle une utilité : le classement. </p><p>Il faut donc se résigner à cette conclusion : décréter l'inutilité revient, in fine, ou à mentir ou à se tromper, voire les deux. Mais nous y reviendrons ailleurs et pas tout de suite. </p><p>Il faut par ailleurs en dégager la conclusion logique : à quoi cela sert-il de parler de cela puisque la déclinaison, disons opératoire, est de ne plus porter crédit à ce qui est décrété comme utile ou inutile ? Et donc de se poser la question, ce post est-il inutile puisqu'il ne trouve pas d'utilité autre que d'exister ? </p><p>Cela amène une dernière question : ce post eut-il été utile s'il n'avait pas exister, c'est-à-dire s'interroger sur l'utilité dans l'inexistence, donc le néant ? Y a-t-il une utilité dans la non existence ? </p><p>Alors ?! On la ramène moins là, tout à coup !</p>]]></description>
<category>Chorles Ingolls</category>
<pubDate>Mon, 09 Mar 2009 13:08:55 +0000</pubDate>
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<title>Enterrer les idoles</title>
<link>http://www.blogg.org/blog-70983-billet-987406.html</link>
<description><![CDATA[<p>Demain, il y aura une cérémonie. L'on dira une messe en son honneur. Il était croyant, il en sera content.</p><p>Mais au-delà de ça, j'espère que ces étudiants, dont j'étais, seront nombreux à faire le déplacement pour un dernier hommage à celui qui fut, à nul autre pareil, Le professeur. </p><p>Son parcours d'instituteur à professeur des universités, son ouverture d'esprit qui l'amenait à condamner tout "papisme" dans sa discipline, son questionnement épistémologique permanent furent autant de ressources et d'exemples. </p><p>A J. L., l'honnête homme, l'esprit éclairé, la personne de bonne volonté, mon immense gratitude.</p>]]></description>
<category>Chorles Ingolls</category>
<pubDate>Wed, 04 Mar 2009 17:57:57 +0000</pubDate>
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<title>Il Divo</title>
<link>http://www.blogg.org/blog-70983-billet-975184.html</link>
<description><![CDATA[<p>Pour ceux qui ne l'ont pas vu, je ne sais pas comment ils vont faire parce que je crois que le film n'est plus joué nulle part. </p><p>Cependant et nonobstant le léger contre-temps que ceci serait susceptible de suciter (à répéter quatre fois en vérifiant qu'aucun postillon ne s'échappe indûment), pour ceux-là que la vie de Giulio Andreotti pourrait intéresser, il faut être clair, ce film les éclairera un peu. Mais pas beaucoup quand même.</p><p>En revanche pour ceux-ci qui aiment le cinéma, honnêtement, cela vaut franchement le détour. Les jeux d'acteurs, de caméra, la mise en scène, le montage, le scénario, bref ... tout ce qui fait un film mérite le détour. Que ce soit cette scène de présentation des partisans d'Andreotti, à celle de la fête brésilienne chez le ministre du budget en passant par la rencontre Riina-Andreotti, il y a un je ne sais quoi de purement époustouflant. </p><p>A ajouter à la longue liste des excellents films italiens récents.</p><p class="ta_img"><img border=0 src="http://www.blogg.org/afficher_image.php?id=1068589&amp;img_x="></p>]]></description>
<category>Chorles Ingolls</category>
<pubDate>Fri, 13 Feb 2009 16:34:45 +0000</pubDate>
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<title>Expérience de vie ...</title>
<link>http://www.blogg.org/blog-70983-billet-974759.html</link>
<description><![CDATA[<p>Qu'est-ce qu'être sans se souvenir ?<br></p><p>Comment pourrait-on se découvrir et s'entendre au gré d'amnésies réciproques ?</p><p>Enfin bref, tout ça pour dire que le temps passe, et que si je ne me souviens pas, d'une part je n'ai pas conscience du temps qui passe. Et oui, la finitude étant une relativité liée à la distance dont on présume que nous sommes séparés de cette finitude, je ne peux craindre ce que j'ignore et ce dont je n'ai même pas conscience. </p><p>Ainsi, prenez un poisson rouge, demandez lui ce qu'il pense de la mort, si vous restez trente secondes, d'abord il ne se souviendra même pas de la question, ensute, il sera mort, parce qu'il faut pas se mentir, un poisson rouge hors de l'eau ne reste pas bien longtemps vivant, mais surtout, il n'avait pas conscience du danger qui l'approchait de sa finitude la minute d'avant. Du coup, l'est pas mort angoissé le poisson. En même temps faut être un peu con pour croire que l'on peut établir un dialogue avec un poisson rouge sans avoir usé de quelques psychotropes frelatés auparavant.</p><p>Aussi nous faut-il revenir au coeur du sujet, qui je le concède n'a pas été posé en tant que tel, la conscience de la mort est déterminante dans l'expérience humaine. Je parle bien du fait que nous soyons tous destinés à mourir, non pas que devions faire face au danger pour survivre, mais que, même en évitant tous les dangers, les bombes, en faisant une tête avec un météorite, en savatant tout ce qui peut prétendre nuire à ta propre continuité, en mangeant 5 fruits et cinq légumes par jour, l'humain a la conscience intrinsèque, ontologique, qu'il va souffler son dernier gaz. </p><p>Sauf... S'il n'a pas de mémoire. Aussi faut-il se faire une raison, Alzheimer est peut-être une bonne solution.</p>]]></description>
<category>Chorles Ingolls</category>
<pubDate>Thu, 12 Feb 2009 18:29:20 +0000</pubDate>
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</item>
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<title>Court texte</title>
<link>http://www.blogg.org/blog-70983-billet-968232.html</link>
<description><![CDATA[<p>Ouep, court le texte. </p><p>Because, s'il est trop long et que tu le retouches et bah, y'en a une partie qui disparaît. Et comme t'es un gros con qui ne pense pas à faire une sauvegarde de tes textes une fois qu'ils sont publiés, pisqu'ils sont publiés et que tu pesnes que la sauvegarde, elle est là sous tes yeux, du coup le texte il est flingué, squizzé, abrégé, coupé façon garçon coiffeur en apprentissage de base.</p><p>Donc un texte court, pour dire qu'il faut qu'ils soient courts les textes sinon, ils le seront. </p><p>Mouais, j'me comprends.</p>]]></description>
<category>Chorles Ingolls</category>
<pubDate>Tue, 03 Feb 2009 12:49:45 +0000</pubDate>
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</item>
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<title>De la traitrise</title>
<link>http://www.blogg.org/blog-70983-billet-955221.html</link>
<description><![CDATA[<p>Il en va de la politique comme de l'amour, la trahison reste et demeure une question de date, comme l'évoquait Armand du Plessis, Cardinal à la ville et cynique en tout.</p><p>Ainsi voit-on un Eric Besson achever une conversion entamée en plein milieu d'une présidentielle se terminant en incarnation d'aile gauche au sein du parti actuellement majoritaire. </p><p>Un oiseau pour voler se doit d'avoir deux ailes, les partis, pour voyager sur les mers démocratiques, aussi. Mais est-ce une trahison ? D'abord qu'est-ce qu'une trahison. Une définition simple : dans le cadre d'une confrontation entre au moins deux camp clairement identifiés, il s'agit de passer d'un camp à l'autre en espérant que le camp rejoint soit victorieux. L'histoire, seule juge des déplacements, arguant de l'éternel vae victis, juge "le traître" au regard de la justesse de son positionnement et peut ainsi en faire un visionnaire. </p><p>La trahison, si sur le moment est toujours mal acceptée (puisque "Pour les traîtres, quatre murs, c'est trois de trop !"), elle est tout de même un élément fondamental de la vie démocratique. Ainsi faut-il se souvenir d'un Victor Hugo qui dans sa jeunesse était un "ultra", soutien des royalistes, que François Mitterrand avait ses accointances chez les Camelots du Roi, branche jeune de l'Action Française, que des Madelin, Longuet ou Devedjian ont fait leurs jeunes armes à l'extrême droite, chez Occident, avant de rejoindre la droite républicaine, tandis que Jospin, Mélenchon, Dray, Weber, Cambadélis faisaient eux leurs armes dans la gauche trotskiste révolutionnaire avant de rejoindre le parti socialiste. </p><p>Aussi, doit-on parler de trahison ou simplement de cheminement intellectuel ? Dans une période qui n'est plus celle d'une guerre, ni d'une guerre civile, est-il inacceptable de voir des personnes passer dans un autre camp au prétexte de ce qu'ils souhaitent voir mis en oeuvre efficacement ? Doit on reprocher à l'humain son humanité, puisqu'il n'y a pas de trahison chez les animaux ? Non pas qu'il faille excuser quoi que ce soit, mais simplement se dire que tout cela est somme toute, bien facilement explicable.</p>]]></description>
<category>Chorles Ingolls</category>
<pubDate>Mon, 12 Jan 2009 11:44:31 +0000</pubDate>
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<item>
<title>Sous le soleil qui chante hiiiiii</title>
<link>http://www.blogg.org/blog-70983-billet-951811.html</link>
<description><![CDATA[<p>En ces temps hivernaux où le froid reprend légit(imement les droits qui furent les siens au moins dans les arts et traditions populaires, comment ne pas rêver d'être là, las, se prélassant, lézardant sous les ardents rayons d'un soleil qui chante iiiii. </p><p>Le froid ça sert à ça : donner envie du chaud. </p><p>J'aurais pu parler de Bourvil, de Luis Mariano, du chanteur de Mechhhhiiiiiiico et puis d'Annie Cordy, de chaud cacao, de "si tu me donnes tes noix de cocos, moi je te donne mes ananas" dont on ne m'oteras pas de l'idée que ces paroles sont équivoques, et puis parler aussi de MArcel Amont de ce "sombrero en guise, en guise, en guise de parasol"... Mais les écorchés, et c'est bien la moindre des choses, se doivent de vivre en sombres héros de l'amer.</p><p> </p><p> </p>]]></description>
<category>Chorles Ingolls</category>
<pubDate>Thu, 08 Jan 2009 17:29:32 +0000</pubDate>
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