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<copyright>Copyright 2008 Blogg</copyright>
<pubDate>Tue, 24 Nov 2009 19:56:00 +0100</pubDate>
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<docs>http://www.blogg.org/blog-70366.html</docs>
<description>Le 1er roman de cimetière où l'on prend du plaisir</description>
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<title>Du Caviar sur les Méninges</title>
<language>fr</language>
<category>Blogg</category>
<ttl>60</ttl>
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<title>Vitesse de la lumière et vitesse du son</title>
<link>http://www.blogg.org/blog-70366-billet-824546.html</link>
<description><![CDATA[<SPAN style="FONT-SIZE: 14pt"><FONT face="Times New Roman">C'est parce que la vitesse de la lumière est supérieure à celle du son que certains ont l'air brillant avant d'avoir l'air con.</FONT></SPAN><p class="ta_img"><img border=0 src="http://www.blogg.org/afficher_image.php?id=930677&amp;img_x="></p>]]></description>
<category>Du Caviar sur les M&#195;&#169;ninges</category>
<pubDate>Wed, 18 Jun 2008 04:59:13 +0000</pubDate>
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<title>Vos critiques en direct</title>
<link>http://www.blogg.org/blog-70366-billet-809647.html</link>
<description><![CDATA[<P><FONT size=3>Merci de m'envoyer critiques et commentaires à cette adresse mail:</FONT></P>
<P><FONT size=3><A href="mailto:getesse@hotmail.com">getesse@hotmail.com</A></FONT></P>
<P><FONT size=3>Amicalement,</FONT></P><p class="ta_img"><img border=0 src="http://www.blogg.org/afficher_image.php?id=914428&amp;img_x="></p>]]></description>
<category>Du Caviar sur les M&#195;&#169;ninges</category>
<pubDate>Tue, 20 May 2008 04:53:47 +0000</pubDate>
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<title>Cris de bêtes</title>
<link>http://www.blogg.org/blog-70366-billet-809049.html</link>
<description><![CDATA[<B><SPAN><FONT face="Times New Roman">Le bouc béguète.<BR></FONT></SPAN></B><SPAN><?xml:namespace prefix = o ns = "urn:schemas-microsoft-com:office:office" /><o:p><FONT face="Times New Roman">&nbsp;</FONT></o:p></SPAN><SPAN><FONT face="Times New Roman">Hanté par le rut, le bouc béguète. Oh, certes, il n'a pas de braguette, mais c'est encore plus dangereux car il dégaine plus vite que le grand John Wayne. Son six coups au canon d'acier est légendaire. La terreur des biquettes qui en sont toutes retournées. Car il se traine une putain de réputation le bouc qui béguète... Il pue. Il pue le bouc. Il pue le bouc et son bout pue la bique. On dit même qu'après le coït il ne se lave jamais et emporte sur son colt rengainé toutes les fragrances intestines des biquettes en chaleur. Et que ça macère de longues heures dans la gaine velue de sa gourme échauffée. Et que ça pue le fromage de chèvre qu'aurait pas bien tourné. Oui, on béguète pas mal sur le bouc, dans son dos.<BR></FONT></SPAN><SPAN><FONT face="Times New Roman">En fait sa bite pue trop le cul et dès qu'il béguète, apeurées, les biquettes se pincent le nez. Et comme elles ne défendent plus leurs arrières de leurs petites pattes alors occupées, il les prend, une par une, six coups en suivant, six chèvres sur leur séant, et béguète de bonheur en se prenant pour le dieu Pan&nbsp;! Pan&nbsp;! Pan&nbsp;! Pan&nbsp;! Pan&nbsp;! Pan&nbsp;!<BR></FONT></SPAN>]]></description>
<category>Du Caviar sur les M&#195;&#169;ninges</category>
<pubDate>Mon, 19 May 2008 05:31:34 +0000</pubDate>
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<title>Au bout du monde</title>
<link>http://www.blogg.org/blog-70366-billet-807468.html</link>
<description><![CDATA[<P><FONT size=3>Elle est au bout du monde et lit mon roman...</FONT></P>
<P><FONT size=3>Son&nbsp;regard sublime dévisage peut-être une autre Ashara...</FONT></P>
<P><FONT size=3>Comment être si près tout en étant si loin?</FONT></P>
<P><FONT size=3>Pensées birmanes.</FONT></P><p class="ta_img"><img border=0 src="http://www.blogg.org/afficher_image.php?id=911942&amp;img_x="></p>]]></description>
<category>Du Caviar sur les M&#195;&#169;ninges</category>
<pubDate>Fri, 16 May 2008 05:36:15 +0000</pubDate>
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<title>Cris de Bêtes - Le Hibou bouboule...</title>
<link>http://www.blogg.org/blog-70366-billet-806928.html</link>
<description><![CDATA[<FONT face="Times New Roman"><FONT size=3>Perché sur son arbre dans le noir, le hibou bouboule. Il est gros, ramassé sur ses deux pattes qui disparaissent sous ses plumes ébouriffées. Il tangue doucement, en cadence, tel un balancier de vieille pendule comtoise... Le temps pèse plus la nuit que le jour. Comme il s'embête, il en rajoute et bouboule à qui mieux-mieux. Il se fait encore plus rond qu'il n'est. Provocateur. Oiseau de nuit. Emplumé es tapage nocturne. C'est qu'il est minuit et qu'il a bu un coup de trop, le gardien de la nuit. Il est rond et rond le petit patachon... V'là qu'il se met à embêter tous les bons bourgeois qui dorment dans ces bois. Il bouboule à tue-tête et emmerde la maréchaussée. Il fait ses gros yeux jaunes de méchant et bouboule des insanités plus grosses que lui. Il veut même se battre avec un gypaète, ça c'est pas chouette&nbsp;! Il veut faire la brouette japonaise justement avec cette chouette aux yeux fendus à l'extrême et roucoule, au lieu de boubouler, pour mieux la pigeonner. Elle lui intime l'ordre de la boucler, elle a sa moralité. Qu'il aille se promener! Il hulule <I mce_serialized="7">je t'encule&nbsp;</I>! Il en rajoute avec l'accent d'un hidalgo&nbsp;: bouboule <I mce_serialized="7">yé t'encoule&nbsp;</I>! Non, décidemment, le hibou qui bouboule by night est doublement décevant.<BR></FONT></FONT></SPAN></SPAN><p class="ta_img"><img border=0 src="http://www.blogg.org/afficher_image.php?id=911353&amp;img_x="></p>]]></description>
<category>Du Caviar sur les M&#195;&#169;ninges</category>
<pubDate>Thu, 15 May 2008 05:08:57 +0000</pubDate>
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<title>La crise?</title>
<link>http://www.blogg.org/blog-70366-billet-805925.html</link>
<description><![CDATA[<P><FONT size=3>Beau temps sur le port de La Vigne...</FONT></P>
<P><FONT size=3>entre caviar et huitres du Cap Ferret... c'est dur d'hésiter...</FONT></P><p class="ta_img"><img border=0 src="http://www.blogg.org/afficher_image.php?id=910350&amp;img_x="></p>]]></description>
<category>Du Caviar sur les M&#195;&#169;ninges</category>
<pubDate>Tue, 13 May 2008 05:13:26 +0000</pubDate>
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<title>Le Oui Mais du 8 Mai</title>
<link>http://www.blogg.org/blog-70366-billet-802992.html</link>
<description><![CDATA[<P><FONT size=3>Pas étonnant que le Oui Mais soit férié en ces temps où tout le monde se défile...</FONT></P><p class="ta_img"><img border=0 src="http://www.blogg.org/afficher_image.php?id=907282&amp;img_x="></p>]]></description>
<category>Du Caviar sur les M&#195;&#169;ninges</category>
<pubDate>Thu, 08 May 2008 06:22:23 +0000</pubDate>
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<title>Le défilé du 1er mai. Souvenirs de petit prolo parisien...</title>
<link>http://www.blogg.org/blog-70366-billet-801511.html</link>
<description><![CDATA[<SPAN><FONT face="Times New Roman">Bien&nbsp;! J'étais né le 1er mai 1951 à Paris, troisième. 1-5-1-9-5-1. Facile à se rappeler. Venu au monde un 1<SUP>er</SUP> mai. Jour férié s'il en est. C'est la seule raison pour laquelle j'ai toujours aimé tous les syndicats, et surtout la CGT des cocos gauchement russophiles, tendance rubéole chronique ou ambiance corrida sanglante, car ses enrôlés, eux au moins, ne manquaient pas tous les ans de fêter démocratiquement mon anniversaire de môme sans-le-sou, avec un grand défilé populaire et un brin de muguet inflationniste. La fête du travail, ça c'était un trésor de trouvaille&nbsp;! Pour moi, rien que pour moi, et même si ça tombait en semaine, on ne trimait pas. Pour une fois, j'étais bien mieux loti que les autres. Mon anniversaire déjà élevé au rang de jour férié, bien avant que je ne fasse mes preuves... Drapeaux rouge-sang au vent de l'histoire, vin de couleur similaire à même le goulot et camemberts faits, coulant sur des baguettes de la première à la dernière banderole du cortège. Marx, Nicolas et Bridel. Cadeaux de bienvenue. Cadeaux de prolétaires. Odeurs de sueurs ouvrières, de claquos et de piquette outrageant les beaux quartiers. Marx, Nicolas et Bridel. Trilogie du populaire. Tiercé gagnant des petits. Monoprix de l'Arc de Triomphe, dans le désordre. Sacro-sainte trinité païenne de demi-dieux barbus et rougeauds, images désuètes de banquets troisième république, gentils Pères Noël en costumes de tous les jours mal taillés, bouddhas pansus pro populo. 1<SUP>er</SUP> Mai. Fête des retrouvailles. Choeurs révolutionnaires et c&#339;ur syndical uni pour un cessez-le-feu de douze heures, le temps des cerises, l'Internationale, Ferrat et Béranger. Rouge, rouge, rouge et noir. Puis blanc le muguet en clochettes muettes. Et toujours ces mégaphones gueulards pour foule aux oreilles encrassées. Procession païenne de plus de cent mille personnes selon les syndicats. Divisé par cinq selon la préfecture de police qui cherchait déjà à minimiser mon ivresse. Vous comprendrez plus tard... Le bordel même dans les avenues chics, comme nous l'aimions, nous, les fauchés. Avenue Foch. Avenue George V... Avec ces prostituées déjà fascinantes qui défilaient trop près de moi, leur étalage rebondi de seins à moitié nus, aérées les aréoles, leurs porte-jarretelles gaufrant leurs minijupes à ras la moule, leurs groles aux talons pas possibles, leur rouge à lèvre trop rouge que j'imaginais décalqué partout sur moi et leur parfum au patchouli...Scandale&nbsp;!<SPAN>&nbsp; </SPAN>Tant mieux&nbsp;! Moi, première banderole dressée en bâton de sucette dans mes culottes courtes, je les aimais déjà dur comme fer et scandais en ch&#339;ur avec elles «&nbsp;<I>Les tapins, au turbin&nbsp;; Marthe Richard, au placard</I>&nbsp;»... A ce propos, Maman s'appelle aussi Marthe, pas Richard, dommage pour l'aisance, mais Marthe Léone Lefebvre, M2L,<I> mes deux ailes</I>, <I>mon ange</I>, et elle aussi a horreur des bordels. Et du bordel. Et des putes qui me rendaient déjà tout chose. Ça doit être à cause de ce prénom ingrat. Un prénom réservé aux vieilles <SPAN>&nbsp;</SPAN>pisse-vinaigre sans doute. <BR></FONT></SPAN><p class="ta_img"><img border=0 src="http://www.blogg.org/afficher_image.php?id=905700&amp;img_x="></p>]]></description>
<category>Du Caviar sur les M&#195;&#169;ninges</category>
<pubDate>Mon, 05 May 2008 05:33:29 +0000</pubDate>
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<title>L'escargot tranquille...</title>
<link>http://www.blogg.org/blog-70366-billet-801085.html</link>
<description><![CDATA[<SPAN><FONT face=Calibri>L'Escargot tranquille...<BR></FONT></SPAN><SPAN><FONT face=Calibri>Aucun animal de race, mis à part la limace, ne vous a jamais paru aussi bonasse. Alors faites un petit effort, portez à votre tour votre charge, et glissez-vous dans la peau granuleuse et gluante de l'un de ces gastéropodes. Je vous le donne en mille, la vie d'un beau bourgogne n'est pas aussi simple que celle d'un bon bourgeois.<BR></FONT></SPAN><SPAN><FONT face=Calibri>Primo, prenez une bonne mutuelle car vous possédez maintenant vingt-cinq mille dents qui se sont mises à pousser sur votre langue râpeuse. Je ne vous souhaite ni plombages, ni détartrage, ni appareil à envisager. Deuxio payez votre facture à la Lyonnaise des Eaux car votre nouvelle vie d'escargot sera une quête incessante de l'humidité, cocasse pour vous qui ne recherchiez jusqu'alors que l'humilité... Votre maison fragile vous ne pourrez jamais abandonner, comme ces petits retraités qui se sentent obligés de courir les routes verglacées dans leur camping-car au plus fort de janvier... Mais attendez, ce n'est pas fini&nbsp;! Vous devenez aussitôt sourd et pratiquement aveugle, vos yeux minuscules jouant au yoyo au bout de cornes tentaculaires rétractiles à souhait. Dur à contrôler... Vous en attrapez le mal de mer et vomissez la maigre salade que vous veniez d'avaler avec peine. Distante d'à peine dix mètres, il vous avait fallu quatre heures et demi d'efforts pour ramper jusqu'à elle, à fond la caisse, à deux mètres à l'heure pied au plancher... <BR></FONT></SPAN><SPAN><FONT face=Calibri>Par ailleurs vous avez du mal à respirer car votre «&nbsp;bouche&nbsp;» se situe juste sous le bord de la coquille, pas pratique, à quelques millimètres de votre anus qui ne sent pas la rose... Si vous aviez su, d'ailleurs, vous auriez peut-être tenté de le paître, ce pétale de rose à peine fanée que vous aviez eu du mal à doubler... L'air <I>auto-</I>vicié vous fait tourner la tête mais, grâce à Jégliss, dieu des gastéropodes cul bénis, comble du bonheur à ras-de-terre, vous apercevez in petto, par un heureux hasard, l'escargot visqueux (vice/queue&nbsp;?) de vos rêves. Comme vous il/elle est mâle et femelle et vous en bavez d'envie. Pas trop s'il vous plait, il/elle pourrait ne pas remarquer votre fraise sous cette chantilly aérienne... Votre alter-ego fait aussi des bulles de joie, et après une heure de course folle l'un vers l'autre et des attouchements timides de vos cornes à coulisse, vous vous caressez et vous engluez de bave jusqu'à la bouche... et aussi un peu l'anus puisque vous débordez&nbsp;! Vous sentez alors pousser hors de vous un éperon calcaire dur comme du bois qui met votre ami(e) en joie. Vous lui enfoncez bien profond votre éperon et il/elle devient à la fois femme, maîtresse, pédé et gouine à la fois, tout comme vous, qui ne savez plus, même dans votre coquille bien sanglée, où vous habitez. Votre petite sauterie dure dix heures, la lenteur et la multiplicité des rôles ont parfois du bon en amour, puis au coup de sonnette, vous devenez toutes les deux femelles fécondées et vous ne pensez plus qu'à faire vos bébés. Adieu bave, bulles, bandaisons et baisages à toi à moi...<BR></FONT></SPAN><SPAN><FONT face=Calibri>Vous en bavez encore plus, même si vous vous engluez moins, maintenant que vous êtes mères célibataires et que vous tracez à part. Chacune ripe de son côté. Bye-bye baby&nbsp;! Et vous allez pondre pendant vingt à quarante heures des milliers de petits &#339;ufs qui vous sortiront d'un petit trou de cul niché juste derrière vos cornes... Si, c'est pratique, vous verrez, vous pourrez surveiller du coin de votre &#339;il monté sur tentacule, et puis au point où vous en êtes, ça ne vous fait pas grand-chose, si ce n'est quelques bulles bavouilleuses de plus.<BR></FONT></SPAN><SPAN><FONT face=Calibri>Un dernier conseil... Dans le jardin joli, entre salades et fines herbes, évitez le cuisinier, surtout s'il cueille l'ail et le persil.<BR></FONT></SPAN><p class="ta_img"><img border=0 src="http://www.blogg.org/afficher_image.php?id=905024&amp;img_x="></p>]]></description>
<category>Du Caviar sur les M&#195;&#169;ninges</category>
<pubDate>Sun, 04 May 2008 07:29:09 +0000</pubDate>
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<title>Caviar au banc d'essai: crtiques sur FNAC.fr</title>
<link>http://www.blogg.org/blog-70366-billet-799204.html</link>
<description><![CDATA[<DIV class=desc>
<H4 class=hStyle2-Combo>Surprise, surprise </H4>
<H5 class=hStyle5-Combo>Un internaute, Paris,le 28 mars 2008 </H5>
<P>Amoureuse de Desproges, j'ai fondu dans les bras du héros. J'ai eu envie de mourir pour revivre avec lui... Même mon mari est devenu jaloux... Lisez-le vite! </P></DIV>
<LI><IMG height=41 alt="9 sur 10" src="http://www4.fnac.com/img/pictos/note_9_10.gif" width=42> 
<DIV class=desc>
<H4 class=hStyle2-Combo>Génial! </H4>
<H5 class=hStyle5-Combo>Un internaute, Los angeles,le 21 janvier 2008 </H5>
<P>Après avoir tourné les dernières pages de cette sorte de poème érotico-délirant, je sors éclaboussé par un tsunami d'humour et d'intelligence... </P></DIV></LI>
<LI><IMG height=41 alt="10 sur 10" src="http://www4.fnac.com/img/pictos/note_10_10.gif" width=42> 
<DIV class=desc>
<H4 class=hStyle2-Combo>Un livre audacieux, surprenant, drole. Tres drole. </H4>
<H5 class=hStyle5-Combo>Un internaute, Bordeaux,le 21 janvier 2008 </H5>
<P>Georges Etesse a ecrit un livre pour les amoureux de la culture francaise. Le caviar sur les meninges en depassant et en se jouant des frontieres de la vie, de la mort et du temps, fais revivre et se cotoyer les grandes figures de notre histoire. </P></DIV></LI><p class="ta_img"><img border=0 src="http://www.blogg.org/afficher_image.php?id=902882&amp;img_x="></p>]]></description>
<category>Du Caviar sur les M&#195;&#169;ninges</category>
<pubDate>Thu, 01 May 2008 05:27:58 +0000</pubDate>
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