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<copyright>Copyright 2008 Blogg</copyright>
<pubDate>Fri, 27 Nov 2009 00:08:07 +0100</pubDate>
<lastBuildDate>Fri, 27 Nov 2009 00:08:07 +0100</lastBuildDate>
<docs>http://www.blogg.org/blog-67829.html</docs>
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<title>Les Contes de la Lune</title>
<language>fr</language>
<category>Blogg</category>
<ttl>60</ttl>
<item>
<title>La légende du roi Arthur</title>
<link>http://www.blogg.org/blog-67829-billet-706123.html</link>
<description><![CDATA[

<p><span style="font-size: 16pt; font-family: Arial;">LA LEGENDE
DU ROI ARTHUR</span></p>

<p><span style="font-size: 16pt; font-family: Arial;"><o:p>&nbsp;</o:p></span></p>

<p><span style="font-size: 16pt; font-family: Arial;">Que
savons-nous de la légende du roi Arthur&nbsp;?</span></p>

<p><span style="font-size: 16pt; font-family: Arial;"><o:p>&nbsp;</o:p></span></p>

<p><span style="font-size: 16pt; font-family: Arial;">Arthur sur
le champ de bataille fut soigné par l'eau du Graal que lui avait amenée
Lancelot. Lancelot avait lancé l'eau du Graal sur le champ de bataille. Et le
roi ne mourut pas.</span></p>

<p><span style="font-size: 16pt; font-family: Arial;">Le roi
Arthur avait donné à son fils légitime son épée, il avait abaissé sa garde, le
vieux roi planta l'épée au sol. Mais son fils, le plus redoutable Gwydon,
assena au roi un coup de hache terrible, l'épée resta plantée dans le sol.
Inutile à la bataille devant la mort du roi et ses larmes de sang, le fils
s'inclina. Gauvain sortit de la forge de force. Lancelot tua Gwydon, d'un coup
de masse terrible.</span></p>

<p><span style="font-size: 16pt; font-family: Arial;"><o:p>&nbsp;</o:p></span></p>

<p><span style="font-size: 16pt; font-family: Arial;">«&nbsp;Qu'as-tu
fais Gauvain, ne vois-tu pas excalibur plantée au sol loin de la main du
roi&nbsp;? Tu as tué mon fils, qu'as-tu fais&nbsp;? Tout est perdu à
présent.&nbsp;»</span></p>

<p><span style="font-size: 16pt; font-family: Arial;">Gauvain
resta là hébété par son crime&nbsp;; Gauvain était stupide, Lancelot lui avait
toujours dit qu'il allait trop loin.</span></p>

<p><span style="font-size: 16pt; font-family: Arial;">Aurait-il
du tuer Gauvain&nbsp;?</span></p>

<p><span style="font-size: 16pt; font-family: Arial;"><o:p>&nbsp;</o:p></span></p>

<p><span style="font-size: 16pt; font-family: Arial;">Tout cela
ne va pas sans l'essence d'une arme. Et la roue des karmas&nbsp;:</span></p>

<p><span style="font-size: 16pt; font-family: Arial;">Des armes
étaient parties sur le champ de bataille. Et Gauvain n'avait-il pas sauvé
honorablement la vie du roi&nbsp;devant son fils terrible&nbsp;?</span></p>

<p><span style="font-size: 16pt; font-family: Arial;"><o:p>&nbsp;</o:p></span></p>

<p><span style="font-size: 16pt; font-family: Arial;">Les armes
étaient en mouvement toujours rapides et le sang coulait sur la terre et
abreuvait les marécages, les âmes se damnaient. L'épée avait été donnée et
perdue. Lancelot était au galop, recommandé par le roi, Lancelot devait trouver
le Graal. Le cercle des druides était perdu, et seul le Christ et le Graal préoccupaient
Lancelot. Loin de la bataille et des présages des morts. Lancelot était sans
armes et épuisé. Il vit au coin d'un chemin quelque chose d'étrange. Il sentait
la mort autour de lui, l'odeur des cadavres, la mort tant souhaitée, tant
désirée. Et Lancelot était sans armes. La vieille femme, la mort, l'avait
convié dans la folie.</span></p>

<p><span style="font-size: 16pt; font-family: Arial;"><o:p>&nbsp;</o:p></span></p>

<p><span style="font-size: 16pt; font-family: Arial;">Il n'y
avait pas raison de s'inquiéter, Lancelot était, et le savait, un cerbère de
l'enfer.</span></p>

<p><span style="font-size: 16pt; font-family: Arial;">Il
avançait, calme et serein de l'inévitable, délaissant son cheval et pénétrant
dans une maison, étrange et silencieuse.</span></p>

<p><span style="font-size: 16pt; font-family: Arial;"><o:p>&nbsp;</o:p></span></p>

<p><span style="font-size: 16pt; font-family: Arial;">Une
sorcière ayant quelques cheveux encore rouges et bien vieille l'attendait.
Lancelot s'inclina devant la vieille femme la mort, plein de respect pour cette
sorcière. </span></p>

<p><span style="font-size: 16pt; font-family: Arial;">Lancelot
avait jadis aimé une sorcière, mais ce ne pouvait être elle, elle était trop vieille.
Lancelot demanda calmement et sereinement la mort à la vieille femme la mort.
Il était suppliant. La vieille femme vit la supplique étrange sur le visage de
Lancelot qui avait vieillit, depuis sa jeunesse. </span></p>

<p><span style="font-size: 16pt; font-family: Arial;">Trève de poésie,
lui dit la vieille femme. Lancelot tomba à la renverse sans comprendre et se
retrouva nez à nez avec des cadavres de chevaliers.</span></p>

<p><span style="font-size: 16pt; font-family: Arial;"><o:p>&nbsp;</o:p></span></p>

<p><span style="font-size: 16pt; font-family: Arial;">Il ne
luttait pas et attendait la fin irrémédiable. La trappe l'appela<span style="">&nbsp; </span>au dernier instant, mais le ventre de la
sorcière suppliait lui aussi. «&nbsp;Ne le tue pas&nbsp;! Ne le tue pas&nbsp;!
Comment peut tu piéger le meilleur et le plus beau des hommes, il me revient de
droit&nbsp;! Ne le tue pas&nbsp;!&nbsp;» </span></p>

<p><span style="font-size: 16pt; font-family: Arial;">Lancelot
sentait l'étreinte se retirer, Lancelot n'avait pas lutté et pourtant le
cerbère de l'enfer était encore en vie. La vieille femme la mort voulait savoir
qui lui avait parlé et pourquoi seul lui docile avait résisté à l'instant
fatal, quelle était cette voix&nbsp;? «&nbsp;Ne le tue pas&nbsp;!&nbsp;»</span></p>

<p><span style="font-size: 16pt; font-family: Arial;"><span style="">&nbsp;</span>«&nbsp;Pourquoi ne devrais-je pas te tuer
demanda-t-elle à Lancelot. Je ne sais pas pourquoi vous m'avez parlé. Peut être
parce que tu n'as pas d'arme, et c'est vrai que tu es un beau cerf. Si beau tu
doit être dans ce monde, et Lancelot et la putain du roi chef de tout ces
chevaliers, qui se vante d'apporter la mort partout en leurs noms, pas foutu de
sauver le cercle des druides, de baiser les sorcières, de perpétrer l'antique
savoir.</span></p>

<p><span style="font-size: 16pt; font-family: Arial;">Misérable,
ne sait tu pas qui je suis&nbsp;? Et pourquoi devrais-je t'épargner&nbsp;? Je répands
la mort, une mort plus répandue que vos épées, qu'un royaume, la mort s'étend,
le règne de ce roi chrétien est une fumisterie, tout est perdu du savoir
antique. Alors pourquoi est-tu en vie&nbsp;? Tu es en vie parce qu'une voix m'a
ordonné de ne pas te tuer, J'aime cette voix, elle est partie de mon ventre,
entend tu&nbsp;? Et je t'ai épargné.&nbsp;»</span></p>

<p><span style="font-size: 16pt; font-family: Arial;"><o:p>&nbsp;</o:p></span></p>

<p><span style="font-size: 16pt; font-family: Arial;">Lancelot ne
luttait pas contre la mort, il l'appelait à chaque mouvement d'épée, cette
vieille amie qui l'avait toujours accompagné, il attendait le moment de
rejoindre sa sorcière, sa Eve. Alors tu es Adam le plus beau des amants, tu as
baisé ma fille mais tu l'as laissée mourir entre les mains des paysans, puisque
elle est morte et que tu es en vie. Stupide avorton, le règne t'était promis, à
toi, Lancelot, à toi, Adam et Eve, un règne sûr et certain, et depuis tu n'as
jamais cessé de rattraper tes erreurs&nbsp;: tu es un vilain, un piètre, un
veule, un inutile, un avorton de mes couilles me suppliant, te rend tu compte
de ce que tu représente à mes yeux&nbsp;? Cerf soumis à Eve et toujours en
dévotion pour sa sorcière.</span></p>

<p><span style="font-size: 16pt; font-family: Arial;">Eve ne
l'avait pas abandonné, elle était venue bien des fois dans ses rêves, depuis
l'au-delà, l'informant de l'avenir des batailles. Un empire s'était effondré et
leur avait échappé, le roi allait mourir. Lancelot comprenait enfin qu'il était
né sur des terres de malédiction, que son destin lui avait échappé et que la
mort et les armes allaient cesser de frapper, que le sang coulait, ces bois de
cerf qu'il avait sur la tête le maintenait en vie bien qu'il ait faillit,
laissant à des paysans le droits de tuer la belle Eve devant ses yeux. </span></p>

<p><span style="font-size: 16pt; font-family: Arial;">Il courait
toujours après les roues du karma broyant les armes et accélérant leur
destinée.</span></p>

<p><span style="font-size: 16pt; font-family: Arial;">Il était
épargné par la vieille femme la mort. «&nbsp;Quel est, dis moi, ton
tallent&nbsp;?&nbsp;»&nbsp; «&nbsp;Celui de trouver le Graal.&nbsp;» La vieille
femme lui dit&nbsp;: «&nbsp;Le voici le Graal, je ne souhaite pas qu'il reste
sur ces terres maudites, il m'a été donné par un magicien, il avait des plumes
sur la tête, le visage peint en rouge, et s'habillait de peaux magnifiques.
Prends-le et vas t'en, traverse les mers et rapporte le dans son pays, le royaume
du Soleil. Ma fille t'a sauvé la vie, c'est le moment de partir, je pourrais
changer d'avis.</span></p>

<p><span style="font-size: 16pt; font-family: Arial;"><o:p>&nbsp;</o:p></span></p>

<p><span style="font-size: 16pt; font-family: Arial;">Lancelot
repartit sur son cheval au galop soigner le roi à l'article de la mort. Le roi
disparut dans l'ascèse, ordonnant à Lancelot de prendre la reine et de partir
lui aussi, la retraite étaie prévue, notre sergent navigateur était déjà sur
les lieux et un bateau les attendait.</span></p>

<p><span style="font-size: 16pt; font-family: Arial;"><o:p>&nbsp;</o:p></span></p>

<p><span style="font-size: 16pt; font-family: Arial;">Arthur se
retira sur des terres romaines, il disparut dans une fontaine, une retraite,
préparant sa mort éternelle. Car Arthur avait fait son devoir, mais malgré
tout, tout lui échappait, la Bretagne, la forêt de Brocéliande devint une
province romaine adorant le Christ. Ce n'était pas si mal, car avec les Romains
son peuple guérit de la peste, quand à eux, leurs druides et le savoir antique
disparurent.</span></p>

<p><span style="font-size: 16pt; font-family: Arial;"><o:p>&nbsp;</o:p></span></p>

<p><span style="font-size: 16pt; font-family: Arial;">Mais pour
Lancelot, plus jeune, le temps n'était pas fini mais se prolongeait, un sergent
du roi Arthur alla sur le champ de bataille chercher Lancelot et Genièvre. La
reine accepta le funeste destin de sa lignée, la guerre était définitivement
perdue.</span></p>

<p><span style="font-size: 16pt; font-family: Arial;">Lancelot et
la reine arrivèrent en premier sur des îles, après un long mois de navigation
sur l'océan. Arrivés là-bas, la reine se transforma, vouant un culte à la
fertilité. Elle voulait un enfant à la peau noire avec des yeux clairs comme
ceux d'Avalon, mais l'histoire ne le voulait pas encore. Elle s'enivrait dans
ces îles de la semence de ces hommes à la peau halée et aux longs cheveux
noirs. Rien ne pouvait la lasser, ni les fêtes autour du feu, ni ces femmes qui
l'adoraient, elle la Guenièvre à la peau blanche, la sorcière stérile. </span></p>

<p><span style="font-size: 16pt; font-family: Arial;">Lancelot
trouvait agréable de voir la reine aussi dévouée à la fertilité, pendant ce
temps des bateaux venaient et repartaient. Lancelot vivait dans une petite
hutte et mangeait beaucoup de petits poissons délicieux. Lancelot était aux
anges, ils trouvèrent ainsi tout les deux, dans ces îles paradisiaques, un
repos salvateur. Dans les bateaux il y avait des jeunes vierges réservées à
Lancelot. Un message partit aussi sur les rives du grand continent, et arriva
aux oreilles du saint. Le saint était versé dans l'art de la médecine, il
s'enquit de la requête de ces doux sauvages et débarqua un beau jour sur l'île
de nos deux amoureux. Lancelot s'inclina tandit que le saint pleura devant la
beauté de la reine, le saint compris en la voyant qu'elle était stérile, il ausculta
son ventre et par miracle Guenièvre fut enceinte. L'enfant fut bien brave, bien
beau avec une poitrine et un ventre bien rond. Ils restèrent ainsi une année de
plus sur l'île. Quand l'enfant fut bien beau et fort ils repartirent avec les
vaisseaux du saint.</span></p>

<p><span style="font-size: 16pt; font-family: Arial;"><o:p>&nbsp;</o:p></span></p>

<p><span style="font-size: 16pt; font-family: Arial;">L'arrivée
dans l'empire</span></p>

<p><span style="font-size: 16pt; font-family: Arial;"><o:p>&nbsp;</o:p></span></p>

<p><span style="font-size: 16pt; font-family: Arial;">Le saint
devait avoir le trône du royaume, mais il n'eut que quelques terres fertiles.
Guenièvre eût d'abords un second fils, puis une fille, s'offrant au jeune et
vigoureux fils du saint et d'autres rois. Guenièvre n'eut de cesse d'avoir des
enfants, d'autant plus que tout se passait bien. Ainsi je peu vous le dire,
Guenièvre eut une douzaine d'enfants, et la lignée d'Avalon ne se perdit pas,
bien au contraire. Les desseins de Lancelot d'avaient trahit personne.<span style=""> </span> </span></p>

]]></description>
<category>La l&#195;&#169;gende du roi Arthur</category>
<pubDate>Tue, 20 Nov 2007 08:49:47 +0000</pubDate>
<guid>http://www.blogg.org/blog-67829-billet-706123.html</guid>
</item>
<item>
<title>Le vaillant à la peau brune</title>
<link>http://www.blogg.org/blog-67829-billet-706122.html</link>
<description><![CDATA[

<p><span style="font-size: 22pt; font-family: Arial;">Le
vaillant a la peau brune.</span></p>

<p><span style="font-size: 16pt; font-family: Arial;"><o:p>&nbsp;</o:p></span></p>

<p><span style="font-size: 16pt; font-family: Arial;">«&nbsp;Tu
as la peau brune et le visage d'un irlandais, de quel pays vient tu étrange
sorcier&nbsp;?&nbsp;»</span></p>

<p><span style="font-size: 16pt; font-family: Arial;">«&nbsp;Je
ne suis pas sorcier, je suis venu vous remettre un présent dans le secret.&nbsp;»</span></p>

<p><span style="font-size: 16pt; font-family: Arial;">«&nbsp;Viens
dans ma chambre, ici personne ne nous verra.&nbsp;»</span></p>

<p><span style="font-size: 16pt; font-family: Arial;">Et l'indou
remit au roi un livre brodé d'or.</span></p>

<p><span style="font-size: 16pt; font-family: Arial;">Ne
comprenant pas l'écriture de ce livre le roi questionna&nbsp;:</span></p>

<p><span style="font-size: 16pt; font-family: Arial;">«&nbsp;Quel
est cet ouvrage&nbsp;?&nbsp;»</span></p>

<p><span style="font-size: 16pt; font-family: Arial;">«&nbsp;C'est
un traité de stratégie militaire de notre maître le grand Jésus.&nbsp;»</span></p>

<p><span style="font-size: 16pt; font-family: Arial;">«&nbsp;Avec
un tel présent, puis je t'appeler le vaillant à la peau brune, que veux tu en échange&nbsp;?&nbsp;»</span></p>

<p><span style="font-size: 16pt; font-family: Arial;">«&nbsp;Déjà
je dois remplir ma mission et vous apprendre ce que disent ces livres.&nbsp;»</span></p>

<p><span style="font-size: 16pt; font-family: Arial;">«&nbsp;Vient
tu de terre puissante où règne un bon roi&nbsp;?&nbsp;»</span></p>

<p><span style="font-size: 16pt; font-family: Arial;">«&nbsp;Mon
royaume est le plus puissant des terres connus, il est aussi le plus vaste et
le plus riche, et les sages y sont les meilleurs des maîtres, ils m on parlé de
vos sorcières.&nbsp;»</span></p>

<p><span style="font-size: 16pt; font-family: Arial;">«&nbsp;Avec
ces livres je te donnerai même le titre de chevalier&nbsp;!&nbsp;»</span></p>

<p><span style="font-size: 16pt; font-family: Arial;">«&nbsp;Je
ne veux pas porter les armes.&nbsp;»</span></p>

<p><span style="font-size: 16pt; font-family: Arial;">«&nbsp;Je
suis heureux de ton présent, nous allons donner une fête en ton honneur et dès
ce soir tu connaîtras la chaleur envoûtante d'une sorcière.&nbsp;»</span><span style="font-size: 10pt; font-family: Arial;"></span></p>

]]></description>
<category>La l&#195;&#169;gende du roi Arthur</category>
<pubDate>Tue, 20 Nov 2007 08:48:38 +0000</pubDate>
<guid>http://www.blogg.org/blog-67829-billet-706122.html</guid>
</item>
<item>
<title>Napoléon Bonaparte</title>
<link>http://www.blogg.org/blog-67829-billet-706121.html</link>
<description><![CDATA[

<p><span style="font-size: 16pt; font-family: Arial;">Comment
peut-on dire que Napoléon Bonaparte, le plus grand stratège de l'histoire,
n'est pas capable de s'évader d'une prison&nbsp;? Et en effet Napoléon s'évada et
retourna dans le quartier latin à Paris.</span></p>

<p><span style="font-size: 16pt; font-family: Arial;">Ce soir
là il avait joué de sa lame, il avait eu une miche de pain qu'il ne comptait
pas laisser à des voyous, il en tua d'ailleurs un, mais tout mendiant qu'il
était il alla la manger sur un banc.</span></p>

<p><span style="font-size: 16pt; font-family: Arial;"><span style="">&nbsp;</span>Une petite fille s'approcha de lui, elle avait
comme unique outil une aiguille et elle demanda à Napoléon d'une petite voix
claire et précise, d'avoir un peu de pain en échange de quelques travaux de
couture.</span></p>

<p><span style="font-size: 16pt; font-family: Arial;"><span style="">&nbsp;</span>Napoléon accepta.</span></p>

<p><span style="font-size: 16pt; font-family: Arial;">Napoléon
n'aimait pas tous ces bourgeois baffrant ses conquêtes. Sans lui, la France ne
serait plus. Aussi voulait-il faire quelque chose de bien avant de mourir. Son
foie lui faisait mal.</span></p>

<p><span style="font-size: 16pt; font-family: Arial;">La jeune
fille était très belle<span style="">&nbsp; </span>et intelligente,
avec un regard espiègle, parlant comme une grande personne.</span></p>

<p><span style="font-size: 16pt; font-family: Arial;">Il lui
demanda ce qu'elle voulait faire plus tard.</span></p>

<p><span style="font-size: 16pt; font-family: Arial;">«&nbsp;Je
veux faire des belles<span style="">&nbsp; </span>robe de
princesse.&nbsp;»</span></p>

<p><span style="font-size: 16pt; font-family: Arial;"><o:p>&nbsp;</o:p></span></p>

<p><span style="font-size: 16pt; font-family: Arial;">Alors
Napoléon se fit voleur de bourse.</span></p>

<p><span style="font-size: 16pt; font-family: Arial;">Il était
l'empereur déchu, certes, mais refroidir un bourgeois pour lui voler sa bourse
ne le dérangeait pas dans l'idée.</span><span style="font-size: 10pt; font-family: Arial;"></span></p>

]]></description>
<category>Les Contes de la Lune</category>
<pubDate>Tue, 20 Nov 2007 08:47:28 +0000</pubDate>
<guid>http://www.blogg.org/blog-67829-billet-706121.html</guid>
</item>
<item>
<title>Rip Curl</title>
<link>http://www.blogg.org/blog-67829-billet-706120.html</link>
<description><![CDATA[

<p><span style="font-size: 26pt; font-family: Arial;">Rip Curl</span><span style="font-size: 16pt; font-family: Arial;"></span></p>

<p><span style="font-size: 16pt; font-family: Arial;"><o:p>&nbsp;</o:p></span></p>

<p><span style="font-size: 16pt; font-family: Arial;">Rip Curl
était d'humeur maussade; cela faisait dix ans qu'il cherchait sa fille dans
tout l'univers connu. </span></p>

<p><span style="font-size: 16pt; font-family: Arial;">Mais ce
matin en arrivant sur notre bonne vielle terre il eu une bouffée délirante.</span></p>

<p><span style="font-size: 16pt; font-family: Arial;">En effet,
les antennes d'insecte qu'il s'était fait greffer<span style="">&nbsp; </span>dans le nez lui indiquaient à l'odeur que sa
fille chérie était bien là, mais où&nbsp;?</span></p>

<p><span style="font-size: 16pt; font-family: Arial;">Se
chargeant depuis son ordinateur central toute les informations disponibles sur
notre planète, il choisit d'atterrir sur la place rouge<span style="">&nbsp; </span>en Russie, en effet, Vladimir Poutine avait
été chef du KGB, il possédait sûrement quelques informations.</span></p>

<p><span style="font-size: 16pt; font-family: Arial;"><o:p>&nbsp;</o:p></span></p>

<p><span style="font-size: 16pt; font-family: Arial;">Après les
salutations d'usages et la féerie que suscita l'évènement sur la planète, Rip
Curl butta Vladimir Poutine.</span></p>

<p><span style="font-size: 16pt; font-family: Arial;">Rip Curl
ne disait rien de ses motivations, trop peureux pour sa fille qui se cachait
toujours. Comme Vladimir Poutine ne savait rien, Rip Curl le butta pour mettre
la pression.</span></p>

<p><span style="font-size: 16pt; font-family: Arial;"><o:p>&nbsp;</o:p></span></p>

<p><span style="font-size: 16pt; font-family: Arial;">Notre bon
président Chirac, n'écoutant que son courage, l'invita<span style="">&nbsp;&nbsp; </span>à toucher le cul des vaches de manière à lui
montrer la vie à la française et à faire de la diplomatie à la française.</span></p>

<p><span style="font-size: 16pt; font-family: Arial;"><span style="">&nbsp;</span>Rip Curl trouvait le vin délicieux, aussi
passa-t-il tout son temps à picoler en brave guerrier qu'il était, comme il ne
disait jamais rien, les officiels ne s'aperçurent pas qu'il était complètement
bourré.</span></p>

<p><span style="font-size: 16pt; font-family: Arial;"><o:p>&nbsp;</o:p></span></p>

<p><span style="font-size: 16pt; font-family: Arial;">Rip Curl
était désespéré et triste&nbsp;; on ne lui disait rien sur sa fille. Aussi
quand Chirac lui montra les armes françaises, les avions, les chars, les
bateaux, lui il montra ce dont-il était capable pour sa fille, et en un éclair,
grâce à son vaisseau spatial, qu'il pilotait grâce à son cerveau bionique, il
mit une tarte a Chirac et se retira en Bretagne.</span></p>

<p><span style="font-size: 16pt; font-family: Arial;"><span style="">&nbsp;</span>En effet Rip Curl connaissait grâce à ses
cartes bioniques l'histoire de la légende du roi Arthur, et voulait méditer sur
des terres pour lui sacrées. </span></p>

<p><span style="font-size: 16pt; font-family: Arial;">Jésus,
poussé par la grâce de son intuition divine, alla lui aussi méditer sur la
roche de merlin. C'est là qu il se rencontrèrent. Ils allèrent dans un troquet
pour lier d'amitié. Jésus n'était pas très causant, ils écoutaient de la
musique. Le patron était enchanté et prenait des photos, et même Rip Curl dansa
sur le rock and roll avec Jésus. Rip Curl sautait partout, il lui apprenait
comment on cassait un bar par chez lui.</span></p>

<p><span style="font-size: 16pt; font-family: Arial;"><o:p>&nbsp;</o:p></span></p>

<p><span style="font-size: 16pt; font-family: Arial;">Au petit
matin il proposa au patron tout son or pour le dédommager, ce qu'il accepta.</span></p>

<p><span style="font-size: 16pt; font-family: Arial;">Ils
partirent avec quelques bouteilles pour aller voir le soleil se lever à st Malo
avec son vaisseau.</span></p>

<p><span style="font-size: 16pt; font-family: Arial;">Jésus se
confia a Rip Curl, lui expliquant sa mystique, et que les hommes l'avait pris
pour un fou quand il avait révélé son nom, mais il n'en restait pas moins le
fils unique de dieu, le prince de l'univers. </span></p>

<p><span style="font-size: 16pt; font-family: Arial;">«&nbsp;T'as
raison que c'est des fils de putes, tu sait pourquoi moi je suis là&nbsp;? Je
suis là parce que je cherche ma fille.&nbsp;» </span></p>

<p><span style="font-size: 16pt; font-family: Arial;">«&nbsp;Et
tu ne peux pas la retrouver au flair&nbsp;?&nbsp;»</span></p>

<p><span style="font-size: 16pt; font-family: Arial;">«&nbsp;Au
flair au flair, elle à pissé partout, je sens son odeur partout,<span style="">&nbsp; </span>comment tu veux que je la retrouve, toi qui
est le fils de dieu tu pourrait pas m'aider&nbsp;?&nbsp;» </span></p>

<p><span style="font-size: 16pt; font-family: Arial;">«&nbsp;C'est
une demande légitime, ta fille je la voit dans la région des grands canyons,
dans le désert du Nevada. Elle n'est pas contente et elle t'y attend avec des
armes redoutables.&nbsp;»</span></p>

<p><span style="font-size: 16pt; font-family: Arial;">«&nbsp;Je
m'en fout on n y va.&nbsp;»</span></p>

<p><span style="font-size: 16pt; font-family: Arial;">Et Rip Curl
embarqua Jésus avec lui pour le désert du Nevada.</span></p>

<p><span style="font-size: 16pt; font-family: Arial;">Dès qu'ils
arrivèrent à portée de tir, Rip Curl déclencha son tout nouveau bouclier et
encaissa les tirs redoutables de sa fille prête à en démordre avec son père.</span></p>

<p><span style="font-size: 16pt; font-family: Arial;">Se
rapprochant encore il brancha son micro et se mit a hurler dedans plus fort que
les bombes.</span></p>

<p><span style="font-size: 16pt; font-family: Arial;"><span style="">&nbsp;</span>«&nbsp;Arrête de tirer je suis avec Jésus&nbsp;!&nbsp;»</span></p>

<p><span style="font-size: 16pt; font-family: Arial;">Elle tira
une dernière salve le temps de comprendre ce qu'elle était en train de faire.</span></p>

<p><span style="font-size: 16pt; font-family: Arial;">«&nbsp;Jésus
de Nazareth&nbsp;!&nbsp;»</span></p>

<p><span style="font-size: 16pt; font-family: Arial;">«&nbsp;Et
oui, jésus de Nazareth, ton idole le petit jésus.&nbsp;»</span></p>

<p><span style="font-size: 16pt; font-family: Arial;">«&nbsp;Espèce
de connard laisse le tranquille ou je te butte&nbsp;!&nbsp;» </span></p>

<p><span style="font-size: 16pt; font-family: Arial;">«&nbsp;Ben
déjà arrête de tirer tu va me l'abîmer.&nbsp;</span></p>

<p><span style="font-size: 16pt; font-family: Arial;">Je veux
que tu te marrie avec lui pour le règne du royaume.&nbsp;»</span></p>

<p><span style="font-size: 16pt; font-family: Arial;">Et la
fille pleura c'en était trop pour elle.</span><span style="font-size: 10pt; font-family: Arial;"></span></p>

]]></description>
<category>Les Contes de la Lune</category>
<pubDate>Tue, 20 Nov 2007 08:46:29 +0000</pubDate>
<guid>http://www.blogg.org/blog-67829-billet-706120.html</guid>
</item>
<item>
<title>Cortesse</title>
<link>http://www.blogg.org/blog-67829-billet-706116.html</link>
<description><![CDATA[

<p><span style="font-size: 16pt; font-family: Arial;">CORTESSE</span></p>

<p><span style="font-size: 16pt; font-family: Arial;"><o:p>&nbsp;</o:p></span></p>

<p><span style="font-size: 16pt; font-family: Arial;">Cortesse
était un jeune soldat de vingt ans.</span></p>

<p><span style="font-size: 16pt; font-family: Arial;">Embauché
dans l'armée du crime et de la violence. Cependant, dans toute cette horreur,
il aima une jeune eurasienne du faubourg du lac. Ils se marièrent avec la
bénédiction des moines bouddhistes. Arrivé à Paris, Cortesse reprit son travail
d'ouvrier. Il rénovait des appartements, sachant tout faire, il travaillait
directement avec des architectes et gagnait beaucoup d'argent. Ca marchait bien
aussi pour sa bien aimée. Elle avait installé dans leur petite maison en plein
Paris une galerie d'art. Elle peignait son pays natal à l'encre de chine avec
souvent des enfants qui jouaient. Avec le temps, Cortesse la fit feuler de
plaisir, et pourtant elle voulait mourir.</span></p>

<p><span style="font-size: 16pt; font-family: Arial;"><o:p>&nbsp;</o:p></span></p>

<p><span style="font-size: 16pt; font-family: Arial;">Occupé à
lui offrir des pierres précieuses, des robes de haute couture, il ne vit pas as
détresse, elle lui avait dit pourtant une fois seulement&nbsp;: «&nbsp;Je me
donnerai la mort tu sait, pourtant je t'aime.&nbsp;Mais les gens ici sont trop
méchants, comment veut tu que je soit heureuse&nbsp;?&nbsp;»</span></p>

<p><span style="font-size: 16pt; font-family: Arial;"><o:p>&nbsp;</o:p></span></p>

<p><span style="font-size: 16pt; font-family: Arial;">Et à peine
ses vingt ans passés, elle se planta un couteau dans le c&#339;ur.</span></p>

<p><span style="font-size: 16pt; font-family: Arial;"><o:p>&nbsp;</o:p></span></p>

<p><span style="font-size: 16pt; font-family: Arial;">Cortesse
resta sonné, puis longtemps passa à boire des bouteilles de whiskey les unes
après les autres à se tordre de douleur, à invoquer la magie.</span></p>

<p><span style="font-size: 16pt; font-family: Arial;">Le jour
anniversaire de sa mort, il lut dans un journal qu'à Paris, les satanistes se
donnaient la mort avec de la ciguë. Croyant en un signe du destin, il alla
chercher la mort dans un bar gothique. Cortesse cherchait la mort mais ce fut
une magicienne gothique qui vint le voir, Habillée de pied en cap tout en noir.
Il ne fit pas la différence non plus des signes kabbalistiques qu'elle portait.</span></p>

<p><span style="font-size: 16pt; font-family: Arial;">«&nbsp;Je
sais ce que tu cherches, passes me voir au 13 rue de l'Andalousie, dans le
quartier latin.&nbsp;»</span></p>

<p><span style="font-size: 16pt; font-family: Arial;">Croyant
l'affaire entendue, Cortesse finit son verre et disparut. Après une nuit
blanche de plus, il sonna au petit matin au 13 rue de l'Andalousie. C'était un hôtel
particulier, décoré de statues de dragons, de tentures représentant des groupes
de rock gothiques.</span></p>

<p><span style="font-size: 16pt; font-family: Arial;">«&nbsp;Tu
cherches la mort, mais ta dernière heure n'est pas encore venue. Parfois j'entends
vaguement le royaume des ombres, je le vois comme un vague souvenir. Mais toi,
une personne de l'autre coté viendra te parler. Tu dois aller à Montpellier, la
ville du roi Soleil. Dès que tu seras arrivé à la gare, on t'indiquera le
chemin. Tu dois passer la porte de la mort, afin d'accomplir ta destinée. Il y
a de grands projets pour toi.&nbsp;»</span></p>

<p><span style="font-size: 16pt; font-family: Arial;"><o:p>&nbsp;</o:p></span></p>

<p><span style="font-size: 16pt; font-family: Arial;">Quelques
jours passèrent avant qu'il ne prenne sa décision, puis il prit son ticket.
Arrivé à la gare de Montpellier, un fou l'attrapa par les épaules à travers une
lumière éblouissante. Il l'entendit&nbsp;:&nbsp;»Tu veux devenir
invisible&nbsp;? Tu marches, tu marches, tu marches encore, avec l'énergie que
tu crées, ça fait un éclair, l'éclair appelle les extraterrestres et tu deviens
invisible, je te l'ai marqué, je t'attendrai, bon courage.&nbsp;»</span></p>

<p><span style="font-size: 16pt; font-family: Arial;"><o:p>&nbsp;</o:p></span></p>

<p><span style="font-size: 16pt; font-family: Arial;">Le plan
était simple, il suffisait de marcher, marcher, marcher jusqu'à l'épuisement.
Après le temps d'une lune à errer dans les rues de Montpellier à chercher la
porte de l'au-delà, il s'assit sur une petite place décorée d'un unique arbre.
De cet unique arbre se détachât une ombre de la pénombre.</span></p>

<p><span style="font-size: 16pt; font-family: Arial;">«&nbsp;Je
suis issu du royaume des ombres, ne vois-tu pas rien d'étrange ce
soir&nbsp;?&nbsp;» demanda la fée.</span></p>

<p><span style="font-size: 16pt; font-family: Arial;">«&nbsp;Si
je te vois toi qui me parle alors que les rues sont silencieuses.&nbsp;»</span></p>

<p><span style="font-size: 16pt; font-family: Arial;">«&nbsp;Tu
vois juste Cortesse, il n'y a personne. Avant, les soirs de pleine lune, les
sages des anciennes tribus nous veillaient, et on leur parlait en songe entre
la veille et le sommeil. Les hommes étaient porteurs de l'harmonie entre le
ciel et la terre. Mais maintenant tout le monde nous a oubliés, et se réfugie
dans les églises. Je te le dit, abandonnez tous vos temples, toutes vos
églises. Issus du royaume des rêves, vous viviez heureux au coin du feu,
veilles toi aussi Cortesse les nuits de pleine lune. N'oublie pas ceci, je veux
que tu sois sûr que le monde est cruel et je te présenterai ta louve. Aies fois
en moi et n'oublie pas que le monde est cruel. Courage...Courage...Courage...&nbsp;»</span></p>

<p><span style="font-size: 16pt; font-family: Arial;">Et elle
disparut.</span></p>

<p><span style="font-size: 16pt; font-family: Arial;"><o:p>&nbsp;</o:p></span></p>

<p><span style="font-size: 16pt; font-family: Arial;">Cortesse
après son contact avec l'au-delà revint sur Paris et organisa chez lui des
soirées les soirs de pleine lune. Il fournissait à chacun cocaïne et hashish à
volonté. Ca lui coûtait cher peut-être mais c'est surtout qu'il finit tabassé
un petit matin, et quand il alla dans sa galerie, les tableaux avaient tous
disparus. Finalement il retourna voir la magicienne. Elle lui fit comprendre
que maintenant il était sûr de la cruauté humaine et qu'il devait retourner
parler à la fée. Et il verrait ainsi sûrement sa défunte louve. Au bout de
trois lunes à marcher, son corps était de plomb sur les bords de l'église Saint
Rock. Il relit le mot du fou&nbsp;: il y avait un post scriptum. Il y a un
autre moyen de devenir invisible&nbsp;: aller à Lourdes.</span></p>

<p><span style="font-size: 16pt; font-family: Arial;">Il essaya
de se lever, concentrant toute sa force, mais son corps croulait sous la
fatigue. Puisant dans son courage et sa détermination, il se vit lui sur le
banc puis se retourna, vit l'église, se tourna encore, et au troisième dans les
Cévennes habillé en chaman. Il incantait avec son bâton chantant la magie, ne
cessant de danser, il voyait qui accourrait depuis la plaine une louve
vengeresse.</span></p>

<p><span style="font-size: 16pt; font-family: Arial;"><o:p>&nbsp;</o:p></span></p>

<p><span style="font-size: 16pt; font-family: Arial;">COMMENT
CORTESSE METTRA UN TERME A LA CRUAUTE HUMAINE&nbsp;?</span></p>

<p><span style="font-size: 16pt; font-family: Arial;">SUITE AU
TOME 2</span></p>

]]></description>
<category>Les Contes de la Lune</category>
<pubDate>Tue, 20 Nov 2007 08:37:58 +0000</pubDate>
<guid>http://www.blogg.org/blog-67829-billet-706116.html</guid>
</item>
<item>
<title>La vierge et le caillou</title>
<link>http://www.blogg.org/blog-67829-billet-702415.html</link>
<description><![CDATA[<p><span style="font-size: 24pt; font-family: Arial;">La vierge
et le caillou</span></p>

<p><span style="font-size: 24pt; font-family: Arial;"><o:p> </o:p></span></p>

<p>&nbsp;</p><p><span style="font-size: 16pt; font-family: Arial;">La petite
fille était désespérée ; elle voulait se marier avec le plus beau des
hommes, et tous les hommes qu'elle rencontrait se moquaient de ses cheveux
rouges. </span></p>

<p><span style="font-size: 16pt; font-family: Arial;">Ce matin
là une fois de plus, aussi par désespoir, elle chercha le plus joli caillou de
la plage pour se jeter avec lui dans la mer : dans sa coutume, il fallait
un présent pour le passeur.</span></p>

<p><span style="font-size: 16pt; font-family: Arial;">Notre bon Merlin avait déjà consulté les signes et cherchait notre petite amie à l'article
de la mort. Il arriva doucement dans son dos, elle avait trouvé la pierre et avançait
doucement dans la mer.</span></p>

<p><span style="font-size: 16pt; font-family: Arial;">Il lui
dit doucement : « Je suis le sage parmi les sages, aussi je t'ordonne
la confession. » </span></p>

<p><span style="font-size: 16pt; font-family: Arial;">Et la
petite lui expliqua toute l'affaire. Merlin lui demanda de lui montrer la
pierre. </span></p>

<p><span style="font-size: 16pt; font-family: Arial;">« Tu
as eu une bonne intuition car avec cette pierre tu pourras peut- être passer les
mondes, tous les mondes, mais pour cela tu devras d'abord bénir toutes les vagues
de notre immense mer. Prenant de la force magique elle brillera de plus en plus,
et un jour tu pourras aller comme moi dans tous les mondes. »</span></p>

<p><span style="font-size: 16pt; font-family: Arial;">« Pourrai-je rejoindre le plus beau des hommes ? »</span></p>

<p><span style="font-size: 16pt; font-family: Arial;">« Oui
car au fond de lui il t'attend déjà. »</span></p>

<p><span style="font-size: 16pt; font-family: Arial;">« Et
pour mes cheveux rouges? »</span></p>

<p><span style="font-size: 16pt; font-family: Arial;">« Ne
t'inquiètes pas inutilement, le rouge est sa couleur préférée pour les cheveux,
ainsi que le vert de tes yeux et la blancheur de ta peau, parce qu'il est aussi
le plus savant des hommes.</span></p>

<p><span style="font-size: 16pt; font-family: Arial;">Aussi je
vais prévenir le village que désormais tu resteras avec moi en attendant de le rejoindre.</span></p>

<p><span style="font-size: 16pt; font-family: Arial;"><span style=""> </span>Le jour tu feras ton &#339;uvre et la nuit je t'apprendrai
la magie, elle sera bien utile au prince parmi les prince.</span></p>

<p><span style="font-size: 16pt; font-family: Arial;">Les yeux
de la sorcière s'écarquillèrent, elle répétait « Le prince parmi les
princes !» et elle tomba dans les pommes.</span></p>

<p><span style="font-size: 16pt; font-family: Arial;">Merlin sourit en
la prenant dans ses bras.</span></p>

<p><span style="font-size: 16pt; font-family: Arial;">Dès le
lendemain elle commença le travail magique, bénissant les vagues avec son
caillou.</span></p>

<p><span style="font-size: 16pt; font-family: Arial;">Les années
passèrent en compagnie du sage et patiemment, vague après vague, le caillou brillait
de plus en plus, et à chaque <span style=""> </span>vague son
c&#339;ur battait plus fort.</span></p>

<p><span style="font-size: 16pt; font-family: Arial;">Un jour
seulement elle s'impatienta, elle alla voir Merlin :</span></p>

<p><span style="font-size: 16pt; font-family: Arial;">« Ça
ne peut plus durer, aujourd'hui c'est la dixième année que je fait ta magie, et
ton beau mâle je n'en ai pas vu la moindre trace ! »</span></p>

<p><span style="font-size: 16pt; font-family: Arial;">Merlin
lui dit que c'était peut-être le moment d'essayer de passer les mondes. </span></p>

<p><span style="font-size: 16pt; font-family: Arial;">« Viens
avec moi au bord de la mer et répètes après moi : </span></p>

<p><span style="font-size: 16pt; font-family: Arial;">Pour
toutes les vagues honorées, par tous les mondes superposés, pour chaque
battement de mon c&#339;ur, je veux retrouver mon bien aimé, où qu'il soit je veux être
aux cotés du prince parmi les princes. »</span></p>

<p><span style="font-size: 16pt; font-family: Arial;">Elle
ferma les yeux, et quand elle les rouvrit elle était dans un château, à ses
pieds Lancelot se tordait de douleur.</span><span style="font-size: 10pt; font-family: Arial;"></span></p>

]]></description>
<category>La l&#195;&#169;gende du roi Arthur</category>
<pubDate>Wed, 14 Nov 2007 15:10:04 +0000</pubDate>
<guid>http://www.blogg.org/blog-67829-billet-702415.html</guid>
</item>
<item>
<title>Woko et Woki</title>
<link>http://www.blogg.org/blog-67829-billet-701812.html</link>
<description><![CDATA[
<p><b><span style="font-size: 24pt; font-family: Arial; color: black;">WOKO ET WOKI </span></b><span style="color: black;"></span></p>

<p><span style="font-size: 13.5pt; color: black;"><br>
Le vieux sage, au bord du feu mangeait une figue en compagnie de braves petits
d'hommes, et le vieux sage se mit à parler: <br>
_ Savez vous petit d'hommes d' où vient ma figue ? <br>
_ La figue vient d'un figuier. <br>
_ Oui mais le figuier, d' où vient il ? <br>
_ De la graine d'un figuier. <br>
_ C'est bien les enfants, il faut que je vous raconte l'histoire de Woko et
Woki. C'est une histoire triste. Mais il faut que je vous la dise afin que vous
compreniez que parfois le grand esprit choisit des êtres courageux pour
accomplir des prodiges et alors peu importe leurs souffrances : le grand esprit
les a choisi pour leur courage. <br>
<br>
Woko et Woki vinrent au monde la même nuit de pleine lune. Tous les signes
indiquaient qu'ils seraient des amis fidèles, tous les deux déjà bien costaux.
Les anciens décidèrent de les élever tous les deux ensembles. Woko était aussi
sage que Woki avait du coeur. Ils passaient tout leur temps au bord d'une
rivière.Ils avaient développé un don véritable pour la pêche. Malgré leur âge,
ils dépassaient les anciens en talent. Dans la tribu tout le monde mangeait à
leur santé. <br>
<br>
Le temps passa ainsi dans la pureté et l'innocence. Mais les anciens décidèrent
que le temps était venu de les marier. Alors ils levèrent le camps pour
rejoindre les autres tribus et trouver leurs deux épouses. Ils en profiteraient
pour troquer: ils avaient besoin de peaux de bisons car la tribu c'était
agrandie. Pendant une fête, ils tombèrent amoureux de la même jeune indienne.
Leur sang était chaud. La jeune indienne conclua un marché : celui des deux qui
danserait le plus longtemps serait son époux. La première nuit, ils dansèrent
avec beaucoup de vigueur, la nuit suivante, un peu moins et, la troisième nuit
ils tombèrent d'épuisement dans les bras l'un de l'autre. <br>
<br>
Pendant ce temps les deux tribus rigolaient bien : au réveil, quand ils
sortirent tous les deux de leur tente avec une petite tête de belette, ils
pensaient tous les deux avoir gagné. Tout le monde se mit à rire à se faire mal
au ventre, quand elles apparurent elles aussi toutes les deux. On les maria le
soir même. Mais Woko et Woki durent danser tellement qu'ils étaient épuisés ;
les anciens se demandèrent, si finalement, cela avait été une bonne
plaisanterie. Les deux jumelles étaient très heureuses de la beauté et de la
gentillesse de Woko et Woki. Quelque temps passa avec les deux tribus. Puis
Woko et Woki demandèrent aux anciens si tous les quatre pouvaient partir afin
de mieux vivre leurs joies. <br>
<br>
Woko et Woki continuèrent leur pêche pendant que les jumelles faisaient avec la
terre de leur grotte divers objets et bijoux pour se parer de beauté. Elles
travaillaient les peaux de leur gibier. Le temps passait tranquillement mais
elles n'avaient pas d'enfant. Elles s'inquiétaient de leur beauté, ce qui faisait
beaucoup rigoler nos deux amis, qui se moquaient d'elles à leur tour. Mais
comme elles n'avaient pas d'enfant, elles décidèrent d'aller chercher le
conseil des anciens. Et prétextant des petits problèmes de santé, elles n'en
auraient pas pour longtemps. <br>
« Soit » dit Woko: <br>
_ Je monterai au sommet de la montagne, comme ça je vous verrai revenir de
loin. <br>
_ Woki: Moi je préparerai de bon petit repas pour que tu es de la force. <br>
<br>
Le jour du départ Woko monta sur la colline; Il vérifia les signaux de fumée.
Tout fonctionna bien. Mais dés que les deux disparurent loin dans la plaine,
des vautours les attaquèrent et les mangèrent. Woko ne le vis pas. <br>
<br>
Woko fut fidèle à sa promesse et monta tous les jours au sommet de la montagne.
Pendant ce temps Woki, lui, préparait à manger. Au bout d'une lune, elles
n'étaient pas revenues. Puis une deuxième. Et l'été passa. L'hivers, il fit des
provisions pour le rassemblement du printemps où les tribus ce réunissent. Mais
Woko émit un doute: <br>
_ Pourquoi ne sont elles pas revenues! Ont elles trouvaient d'autres époux. Te
rend tu compte de la honte qui pèse sur nous! Si c'était vrai, je ne pourrai
pas le supporté. Aussi peut être vaudrait il mieux en savoir plus, pour user
nos ennemis et reprendre nos belles. Il nous faut réfléchir. <br>
<br>
Après une bonne nuit de sommeil, Woko décida au petit matin d'interroger la
montagne. Il avait repéré sur le chemin une pierre qui vacillait dans le vide. <br>
Et le grand esprit disait: " Ce n'est pas la montagne que tu interroges.
Il est interdit d'interroger la mort. Tu es fou, car pendant que tu interroges
la mort, ton ami Woki a besoin de toi ». <br>
<br>
En effet, Woki était encerclé de vautour. Le vautour est perfide. Et Woki, tout
naïf qu' il était, discutait avec le chef des vautours : <br>
_ Dit moi jeune indien, que fais tu ici sur mon territoire! <br>
_ Je pêche un peu et je chasse quelques castors pour leur fourrure. Enfin tu
vois c'est la belle vie. <br>
_ C' est la belle vie en effet, dit le vautour, mais pourquoi dis tu ça avec
tant de tristesse ? <br>
_ Et bien, c'est-à-dire que j'attend mon épouse et celle de mon ami de
toujours. On se fait du soucis, et j' imagine le pire à présent : elles sont
peu être avec d'autres indiens. N' aurais tu pas des nouvelles par hasard ?
Elles sont jumelles avec de très long cheveux. <br>
_ Cela me dit quelque chose en effet. Le vautour tirait la langue,caquetait
tout en ce grattant la tête. N' avaient elles pas aussi une chair tendre, avec
une poitrine bien fraîche et de belles joues bien rondes? <br>
_ Oui c' est ça, s'exclama Woki, ça ne peut être qu'elles! Tu les a vu ? Dis
moi! <br>
_ Pour sûr je les vu! Vois tu mes yeux de vautour ? à ton avis, sont ils de
bons yeux ? Non ! Qu'en penses tu? <br>
_ A oui certainement de bons yeux de vautour. <br>
_Alors à ton avis je les ai vu ? J' étais bien haut dans le ciel et je les
aurais vu de loin, et à ton avis qu' est ce que tu crois que j' ai fait, moi le
chef des vautours ? Vos gueules derrière ! C' est qui le patron ? <br>
<br>
Les vautours s' esclaffaient avec des rires de lâche. <br>
_ On en était où ? je sais plus. Reprit le chef des vautours. <br>
_ On en était que tu avais de bons yeux et que de loin, peut-être tu les aurais
vu? <br>
_ A oui je me rappelle... Je volais haut dans le ciel, et quand j' ai vu de
loin deux superbes créatures, alors je me suis rapproché et je me rapprochais,
encore, encore, et la je vois quoi ? Attends on en étais ou ? <br>
_ A oui je me rapprochais encore parce que tu sais nous les vautours on vole
toujours en cercle, pas en ligne droite comme les hirondelles.A oui ça y est je
me rappelle on me tira dessus c'était un piège, deux énormes indiens armaient
d' arcs et de flèches me tirèrent dessus. J' ai évité les flèches empoisonnées.
Ils m'ont tiré mais j' ai eu de la chance et je suis là comme tu vois. <br>
_ Alors c' est bien se que croyais, elles sont parties avec d'autres indiens. <br>
<br>
Woki était désespéré. Alors le chef des vautour lui dit: <br>
_ Si tu veux je peux t' aider. Je peux faire un tour de magie et tu deviendras
un vautour comme nous tous. Nous sommes des vautours nous faisons les quatre cent
coups tous les jours. Personne ne nous en veut parce qu' on est les meilleurs
dans le nettoyage de carcasse. Ainsi on évite que les maladies se répandent
tout en ce remplissant bien la panse. <br>
_ A oui je veux bien, car j' ai honte à présent de retourner dans la tribu. <br>
<br>
Le chef des vautours s'envola haut dans le ciel, et pendant que des nuages
noirs cachèrent le soleil, il cria de toute ses forces. Un éclair jaillit de sa
bouche, et frappa Woki. <br>
<br>
Quand Woko redescendit de la montagne, il ne vit pas Woki et fut désemparé. Il
criait partout: « Woki!! Woki!! Woki !! ». Mais Woki était parti loin dans la
bande de non retour. <br>
Woko resta là hébété par le désespoir et la solitude. Au bout de quelques
jours, il décida de partir pour les terres de glaces. Son c&#339;ur était triste, et
il souhaitait mourir de froid. Après une lune de marche, il se perdit dans les
neiges. Il était résolu à mourir, mais il n' y avait rien pour marquer sa
sépulture, pas un arbre, pas un rocher, rien que des étendues de neige à perte
de vu. Désemparé il tomba de fatigue. Ses os allaient se geler, quand, comme
par miracle, il se réveilla et vit au loin un unique arbre. Woko rassembla ses
dernières forces, et alla jusqu'à l' arbre. <br>
<br>
Soudain l' arbre se mit à parler: « je suis Aswatane ». <br>
Aswatane était perdu dans le froid lui aussi. Mais il était Aswatane le plus
sage des arbres. Aswatane disait à Woko : «moi aussi on a tué mon épouse, on
l'a brûlé devant moi ». </span><span style="color: black;"></span></p>

<p><span style="font-size: 13.5pt; color: black;">Woko
n'arrêtait pas de pleurer et Aswatane pleurait lui aussi. <br>
Si Woko était faible de pleurer sans cesse, en l'étreignant de toutes ses
forces Aswatane le relevait toujours : ses branches se pliaient mais elles ne
cassaient pas, elles le relevaient. Au bout de quelques jours Woko sentit une
chaleur dans sa poitrine, son ouïe était meilleure, il commençait à prendre des
forces. Aswatane disait « moi aussi, moi aussi ». <br>
Quand Woko regarda l'arbre il l'écouta enfin et comprit alors que si lui était
malheureux, l'arbre l'était plus encore. Il avait eu froid mais Aswatane vivait
dans le froid depuis toujours et celui-ci lui dit : « enfin tu regardes ma
peine je suis Aswatane l'arbre de la sagesse et personne ne m'égale dans la
douleur. Un jour des hommes blancs qui sentaient mauvais ont tué mon épouse et
l'ont brûlé devant mes yeux. Je me suis alors vengé ! Je regrette à présent
d'avoir du sang sur mes branches mais cela avait été plus fort que moi. Je sais
bien des choses que tu veux savoir ». <br>
Woko rétorqua aussitôt : « où est mon ami Woki ? où sont mes épouses ?» <br>
Le grand arbre lui répondit sagement : <br>
« Tes épouses ont été mangé par des vautours. Et notre ami Woki est devenu un
condor, le prince des oiseaux. Il ne sait pas qu'il est un condor. Aussi il
faut que tu le lui dises pour te venger toi aussi. Si tu veux prendre de la
force toi aussi pends toi a mes branches. Nous allons faire un peu d exercices
ça va nous réchauffer» <br>
Alors Woko s entraîna. Il n'y avait pas d'autre moyen pour prendre plus de
force et Woko devint vite plus fort qu un géant. <br>
Et l arbre pour la première fois depuis longtemps eut des fruits. Grâce à la
chaleur des sanglots de Woko le printemps aussi revint car même si l'hiver
parfois est dur le printemps revient toujours. Retenez bien cela petits hommes
c'est très important. <br>
<br>
Avec les beaux jours des oiseaux vinrent se nourrir auprès de Woko. <br>
Une fois ce fût un petit moineau et il dit à Woko : <br>
_ Je suis Rama le plus petit, le plus malin et le plus terrible des oiseaux. <br>
_ Celui-ci rétorqua : comment peux tu dire que tu es le plus terrible des
oiseaux. <br>
_ Tu ne sais pas pourquoi non ? Tu ne vois pas ? <br>
_ Non vraiment je ne vois pas <br>
_ Et bien parce que la ruse est la plus terrible des armes, disait il tout en
mangeant les figues. <br>
<br>
Après s être gavé de figues il lui raconta aussi la même histoire, il avait même
un plan d'attaque pour tuer tous les vautours les un après les autres. <br>
Il s appelait Rama le plus petit, le plus malin et le plus brave des oiseaux. <br>
Woko et Rama retournèrent sur la terre des meurtres. Rama avait son plan : d
abord les vautours se gavèrent de figues ce qui les rendit malades puis Rama
invoqua la pluie. Un orage terrible gronda. Tous les vautours voulurent
s'abriter sous la grotte. Rama et Woko qui étaient en embuscade les tuèrent les
uns après les autres dans le silence de la mort ; et le bruit terrible des
éclairs qui les brûlaient un part un. Si les vautours sont très bons pour
manger les cadavres Woko et Woki s'étaient préparé à la guerre. <br>
<br>
C'est ainsi que le racontait Vieux Buffle. </span><span style="color: black;"></span></p>

]]></description>
<category>Woko et Woki</category>
<pubDate>Tue, 13 Nov 2007 13:06:23 +0000</pubDate>
<guid>http://www.blogg.org/blog-67829-billet-701812.html</guid>
</item>
<item>
<title>Ishankar le prince maudit</title>
<link>http://www.blogg.org/blog-67829-billet-701810.html</link>
<description><![CDATA[

<p><b><span style="font-size: 24pt; font-family: Arial; color: black;">Ishankar le prince maudit</span></b><span style="color: black;"></span></p>

<p><span style="font-size: 13.5pt; color: black;">De la lignée des Pandavas il ne restait
que Ishankar le prince maudit.<br>
En effet sa royale famille fut massacrée dans un bain de sang horrible sous ses
yeux d'enfant.<br>
Ses ennemis l'épargnèrent et après plusieurs mois d'errance, il trouva enfin
refuge chez les Sadacks.<br>
&nbsp;Revêtant l'habit des sadous, les sages l'honorèrent comme un roi.<br>
&nbsp;<br>
Petit à petit il oublia ses cauchemars.</span><span style="color: black;"><br>
</span><span style="font-size: 13.5pt; color: black;">Les clans continuaient à
s'affronter.<br>
C'était un bain de sang qui terrorisait même les plus sauvages.</span><span style="color: black;"><br>
</span><span style="font-size: 13.5pt; color: black;">Alors Ishankar accueillit
sous sa protection, dans les montagnes, les enfants des chefs de clans afin de
les marier entre eux et d'instaurer une paix nouvelle.</span><span style="color: black;"><br>
</span><span style="font-size: 13.5pt; color: black;"><br>
Mais un jour une petite fille arriva à l'ashram et se présenta :<br>
"Je suis la déesse Ishikevarra."</span><span style="color: black;"><br>
</span><span style="font-size: 13.5pt; color: black;">Mais les sages voyant cette
princesse habillée comme une souillon lui dirent:</span><span style="color: black;"><br>
</span><span style="font-size: 13.5pt; color: black;">"Tu dis que tu es
Ishikevarra mais tu ne l'es pas, tu sent trop mauvais."</span><span style="color: black;"><br>
</span><span style="font-size: 13.5pt; color: black;">Le visage de Ishikevarra
s'assombrit, en même temps que le ciel se chargeait de nuages terribles.<br>
Et la petite se mit à crier avec colère:</span><span style="color: black;"><br>
</span><span style="font-size: 13.5pt; color: black;">"Je suis Ishikevarra!
Ishikevarra!"</span><span style="color: black;"><br>
</span><span style="font-size: 13.5pt; color: black;">Et à chaque fois les éclairs
éclataient.<br>
Et quand tous les Sadacks s'inclinèrent de frayeur devant ce miracle, le soleil
réapparut.<br>
<br>
Elle exigea de se marier avec Ishankar.<br>
Le jour même les arbres fleurirent et lancèrent le printemps.</span><span style="color: black;"><br>
</span><span style="font-size: 13.5pt; color: black;">Mais Ishankar la prévint:</span><span style="color: black;"><br>
</span><span style="font-size: 13.5pt; color: black;">"Je veux bien que tu
partages ma couche, mais tu es trop jeune, si tu avais des enfants maintenant,
tu pourrais en mourir."<br>
"Aussi ne m'éprouves pas de ton désir."<br>
<br>
Le temps passait, les enseignements des sadous étaient tous récités en musique
que les enfants jouaient sur leurs instruments.<br>
Ils dansaient aussi tous admirablement bien.<br>
Tout cela dans l'amour infini des sages.<br>
Même le royaume espérait dans le règne de Ishankar époux de Ishikevarra la
déesse.</span><span style="color: black;"><br>
</span><span style="font-size: 13.5pt; color: black;">Mais le désir de Ishikevarra
était terrible et lancinant.<br>
<br>
Aussi une nuit où tout son corps brûlait, elle se lova dans le bras droit de
Ishankar et éprouva un désir foudroyant de déesse.<br>
Au petit matin, sentant l'odeur de la jouissance dans sa main, il demanda à son
épouse.<br>
Elle lui avoua son plaisir.<br>
Il lui dit seulement:</span><span style="color: black;"><br>
</span><span style="font-size: 13.5pt; color: black;">"Je te l'avais dit belle
déesse, de ne pas m'éprouver." <br>
"Te rends tu compte que tu pourrais en mourir?" <br>
<br>
Alors Ishankar sans dire plus, alla dans sa grotte et se coupa le bras en
sacrifice.<br>
Quand son épouse le vit avec un bras coupé, elle fut terriblement surprise.<br>
Il s'inclina devant elle et lui dit:</span><span style="color: black;"><br>
</span><span style="font-size: 13.5pt; color: black;">"Il ne sera pas dit que
le bras le plus puissant de l'Inde ait pêché deux fois."</span><span style="color: black;"><br>
</span><span style="font-size: 13.5pt; color: black;">A ses mots, elle fondit en
larmes.<br>
<br>
Les sadoux était ennuyés de voir un Pandava sans bras droit.<br>
Alors ils confectionnèrent une épée.<br>
On dit que l'ouvrage était tellement bien fait qu'il ne l'enleva jamais.<br>
Quant à l' entraînement il progressa encore !<br>
<br>
La déesse obéie pour un temps.<br>
Mais plus le temps passait, plus son désir grandissait.<br>
Aussi elle abandonna ses études pour se consacrer, grâce à l'enseignement des
sages, à le faire grandir tant&nbsp;même que le feu ne la brûlait plus.<br>
On dit même que Ishankar la sauva des flammes et que lui non plus ne se brûla
pas.<br>
Cependant elle grandissait.<br>
Une fois dans la forêt, un tigre voulut voir sa beauté et perdit sa vie sur
l'épée d' Ishankar.<br>
Et ce soir là, Ishankar l'enlaça dans son sommeil et elle but sa semence
délicieuse comme du miel.</span><span style="color: black;"><br>
</span><span style="font-size: 13.5pt; color: black;">Au petit matin, elle lui
avoua son plaisir prétextant que maintenant elle était une femme.</span><span style="color: black;"><br>
</span><span style="font-size: 13.5pt; color: black;"><br>
Mais Ishankar n'était que de noblesse humaine et il ne supporta pas l'idée de
mettre en danger une déesse.<br>
Aussi il se retira dans un lieu secret et se coupa le sexe et les parties d'un
seul coup de lame tranchante comme celle d'un rasoir.<br>
Revenant auprès d'Ishikevarra et lui dit:</span><span style="color: black;"><br>
</span><span style="font-size: 13.5pt; color: black;">"Il ne serra pas dit que
le sexe de l' empereur des hommes ait pêché deux fois."</span><span style="color: black;"><br>
</span><span style="font-size: 13.5pt; color: black;">La déesse lui répondit en
larmes:</span><span style="color: black;"><br>
</span><span style="font-size: 13.5pt; color: black;">"Mon bel époux je vous
ait aussi embrassé."</span><span style="color: black;"><br>
</span><span style="font-size: 13.5pt; color: black;">Et avant de se couper la
langue il la rassura :</span><span style="color: black;"><br>
</span><span style="font-size: 13.5pt; color: black;">"Le plus beau des
langages des amoureux est celui du silence."</span><span style="color: black;"><br>
</span><span style="font-size: 13.5pt; color: black;">Il se retourna et se coupa la
langue.</span><span style="color: black;"></span></p>

<p><span style="color: black;"><o:p>&nbsp;</o:p></span></p>

]]></description>
<category>Ishankar le prince maudit</category>
<pubDate>Tue, 13 Nov 2007 13:03:23 +0000</pubDate>
<guid>http://www.blogg.org/blog-67829-billet-701810.html</guid>
</item>
<item>
<title>Il y a toujours moyen de s'arranger en enfer.</title>
<link>http://www.blogg.org/blog-67829-billet-689633.html</link>
<description><![CDATA[

<p><span style="font-size: 16pt; font-family: Arial;"><span style="">&nbsp; </span>Il y a toujours un moyen de s'arranger en
enfer, </span></p>

<p><span style="font-size: 16pt; font-family: Arial;"><o:p>&nbsp;</o:p></span></p>

<p><span style="font-size: 16pt; font-family: Arial;"><span style="">&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; </span>Si le paradis est une vaste
plaine dans le ciel ou les hommes et les animaux vivent en harmonie, mangeant
des fruits délicieux d'arbres merveilleux, les enfers sont sur une colline
volcanique au milieu de laquelle brûle le magma. Là bas, les âmes y sont
purifiées avant de revenir sur Terre.</span></p>

<p><span style="font-size: 16pt; font-family: Arial;"><span style="">&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; </span>Elles peuvent hurler, supplier,
les cerbères tout de métal ont les oreilles cousues. Ils n'entendent plus rien
de ce vacarme.<span style="">&nbsp; </span></span></p>

<p><span style="font-size: 16pt; font-family: Arial;"><span style="">&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; </span>Seul un ange vient parfois,
soit racheter une âme et vérifier que tous se passe bien.</span></p>

<p><span style="font-size: 16pt; font-family: Arial;"><span style="">&nbsp;</span>J'allait oublier, il y a une chose qu il ne
faut pas dire c'est : &nbsp;</span></p>

<p><span style="font-size: 16pt; font-family: Arial;">«&nbsp;C'est
pas juste.&nbsp;»</span></p>

<p><span style="font-size: 16pt; font-family: Arial;"><span style="">&nbsp;</span>T'as fait le con dans ta vie, et pourtant on t'avait
prévenu. Alors tu ne dis pas « C'est pas juste. » Car sinon c'est le supplice
du dragon qui veille sur les enfers. Le supplice est alors la mastication, puis
la digestion. A la fin de la digestion, l'âme est détruite et elle devient une
belle merde de dragon.</span></p>

<p><span style="font-size: 16pt; font-family: Arial;"><o:p>&nbsp;</o:p></span></p>

<p><span style="font-size: 16pt; font-family: Arial;">C'est le
moment de vous raconter ce qui arriva aux nazis&nbsp;:</span></p>

<p><span style="font-size: 16pt; font-family: Arial;"><span style="">&nbsp;</span><span style="">&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;
</span>Comme ils avaient tous avoué leurs crimes, ils purgeaient leur peine
honorablement avec leurs semblables. Les nazis prenaient beaucoup de place, et
cependant les âmes damnées ne cessaient d'arriver. Tant et si bien que l'archange
vient en enfer&nbsp;: en effet l'enfer aller déborder sur le paradis.</span></p>

<p><span style="font-size: 16pt; font-family: Arial;"><span style="">&nbsp;</span><span style="">&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;
</span>L'archange était embêté, que fallait- il faire&nbsp;? Le dragon d'une
voix forte tonna dans la vallée.</span></p>

<p><span style="font-size: 16pt; font-family: Arial;">«&nbsp;Fouter
les au paradis&nbsp;!&nbsp;»</span></p>

<p><span style="font-size: 16pt; font-family: Arial;"><span style="">&nbsp;</span><span style="">&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;
</span>Et les nazis se mirent a crier d une unique voix tel le heil Hitler&nbsp;:</span></p>

<p><span style="font-size: 16pt; font-family: Arial;"><span style="">&nbsp;</span>«&nbsp;C'est pas juste&nbsp;! C'est pas juste&nbsp;!&nbsp;»
</span></p>

<p><span style="font-size: 16pt; font-family: Arial;">«&nbsp;C'est
pas juste&nbsp;? ho les petit rebelles&nbsp;!&nbsp;» Dit le dragon. </span></p>

<p><span style="font-size: 16pt; font-family: Arial;">Il étendit
ses bras et les dévora les uns après les autres dans un grand festin.</span></p>

<p><span style="font-size: 16pt; font-family: Arial;"><span style="">&nbsp;</span>Il y a toujours moyen de s'arranger en enfer.</span><span style="font-size: 10pt; font-family: Arial;"></span></p>

]]></description>
<category>Les Contes de la Lune</category>
<pubDate>Thu, 25 Oct 2007 11:44:37 +0000</pubDate>
<guid>http://www.blogg.org/blog-67829-billet-689633.html</guid>
</item>
<item>
<title>Le GI et la déesse.</title>
<link>http://www.blogg.org/blog-67829-billet-687958.html</link>
<description><![CDATA[
<p><span style="font-size: 16pt; font-family: Arial;">Moins fort on pourrait nous
entendre, moins fort !</span></p>

<p><span style="font-size: 16pt; font-family: Arial;">Je vais aller négocier avec les vîets.</span></p>

<p><span style="font-size: 16pt; font-family: Arial;">Le gi était désespéré.</span></p>

<p><span style="font-size: 16pt; font-family: Arial;">Moins fort et sa position essuya des
tirs,<span style="">  </span>la radio vola en éclat.</span></p>

<p><span style="font-size: 16pt; font-family: Arial;">La fille du général vîet cong était
très malade. Aussi le gi voulait négocier des médicaments contre la libération
de ses camarades prisonniers du camp ennemi.</span></p>

<p><span style="font-size: 16pt; font-family: Arial;">Il tendit ses boites de médicament :
des antibiotiques. Il était épuise, dans une sorte de folie ou la peur se mêle
au rêves et au hallucinations. Mais la fille du général vîet cong était déjà partie
du corps.<span style="">  </span>Seul un miracle pouvait le
sauver lui et ses compagnons d'arme. Les vîets appelèrent la base et l'information
fut vérifiée.</span></p>

<p><span style="font-size: 16pt; font-family: Arial;">Sachant ce qui l'attendait, il se
mit à pleurer de tous ses nerfs. Cependant Il avait la chance d'être sur les
vestiges du temple d'une déesse. </span></p>

<p><span style="font-size: 16pt; font-family: Arial;">Grattant le sol avec une rage
hypnotique, petit à petit une déesse se dessina sur le sol et le gi l'invoqua.
Il suppliait avec tant de force qu elle se réveilla de son divin sommeil,
ouvrant ses yeux globuleux. Les vîets laissaient faire, et la statue se releva
et dit :</span></p>

<p><span style="font-size: 16pt; font-family: Arial;">"C'est tes larmes de supplice
qui m ont réveillé de mon<span style="">  </span>divin sommeil.</span></p>

<p><span style="font-size: 16pt; font-family: Arial;">Elle prit le gi dans ses mains et le
mangea. De son ventre sortit un dieu tigre. Il lui dit:</span></p>

<p><span style="font-size: 16pt; font-family: Arial;">" Pourquoi<span style="">  </span>m'a tu fait tigre ?</span></p>

<p><span style="font-size: 16pt; font-family: Arial;">- Maintenant que nous somme des
dieux je te préfère en tigre."</span></p>

<p><span style="font-size: 16pt; font-family: Arial;">Et ils disparurent l'un et l'autre
pour le royaume des Dieux.</span><span style="font-size: 10pt; font-family: Arial;"></span></p>

<p><o:p> </o:p></p>

]]></description>
<category>Les Contes de la Lune</category>
<pubDate>Mon, 22 Oct 2007 15:19:10 +0000</pubDate>
<guid>http://www.blogg.org/blog-67829-billet-687958.html</guid>
</item>
</channel>
</rss>
