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<copyright>Copyright 2008 Blogg</copyright>
<pubDate>Fri, 25 Dec 2009 13:59:14 +0100</pubDate>
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<title>B-nice</title>
<language>fr</language>
<category>Blogg</category>
<ttl>60</ttl>
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<title>Voilà</title>
<link>http://www.blogg.org/blog-6642-billet-552059.html</link>
<description><![CDATA[<FONT face="courier new,courier" color=#b7e0ff><STRONG>
<P><BR><BR>"We've created it... Let's take it over !"</STRONG><BR><BR>Ce qui était prévu arrive enfin. Les 26 textes de "La Chevelure de Bérénice" sont bouclés. </FONT><FONT face="courier new,courier" color=#b7e0ff>Ce blogg ne sera donc plus mis à jour.<BR>ReveK est partit sans un bruit il y a presqu'un mois maintenant. Je fais de même.<BR><BR>Bises à tous ceux et celles qui sont passés ici et nous ont lu, et un merci particulier à ceux qui ont laissé des commentaires.<BR></FONT></P>
<P><FONT face="courier new,courier" color=#b7e0ff><BR>Fermez les yeux maintenant, et laissez-vous emporter...<BR></P></FONT>]]></description>
<category>Revek</category>
<pubDate>Mon, 12 Mar 2007 20:40:58 +0000</pubDate>
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<title>z-</title>
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<description><![CDATA[<P><FONT face="courier new,courier" color=#ffcc00>z- comme ...</FONT></P>
<P><FONT face="courier new,courier" color=#ffcc00>There was a war.<BR>Je dis ça parce que ça roule bien sur la langue, ces mots. Et puis c'est intemporel.</FONT></P>
<P><FONT face="courier new,courier" color=#ffcc00>There was a war.<BR>Cette chevelure que j'ai voulu tressée d'étoiles et d'images c'est retrouvée un peu sanglante malgré tout. <BR>Ecrire c'est extraire une tumeur. Et lire, c'est regarder le paquet vide et froid gisant dans un bol de métal.</FONT></P>
<P><FONT face="courier new,courier" color=#ffcc00>There was a war.<BR>Les vainqueurs ne sont pas ces survivants décérébrés, errant sans but, les yeux brûlés, marchant les mains tendus en avant, ces emmurés de la vie, couleur poussière, buvant la lumière comme un noyé avale l'eau.<BR>Les vainqueurs ne sont pas les morts pourrissants comme des feuilles en automne.<BR>Les vainqueurs sont ceux qui cherchent désespérement dans la vie des images qui transcendent le noir, la peur et leur douleur.<BR>Et les vainqueurs sont seuls.</FONT></P>
<P><FONT face="courier new,courier" color=#ffcc00></FONT>&nbsp;</P>
<P><FONT face="courier new,courier" color=#ffcc00>La Chevelure de Bérénice est l'histoire d'une solitude.<BR>a- " A begining... is a very delicate time. Know then that it is the year nineteen eighty three. This is the year of his death. I was born in June. The first day of summer..."<BR><BR><BR><STRONG><EM>Bérénice</EM></STRONG></FONT></P>]]></description>
<category>Chevelure</category>
<pubDate>Mon, 12 Mar 2007 17:52:47 +0000</pubDate>
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<title>y-</title>
<link>http://www.blogg.org/blog-6642-billet-551938.html</link>
<description><![CDATA[<P><FONT face="courier new,courier" color=#ffcc00>y- comme YTY</FONT></P><FONT face="courier new,courier" color=#ffcc00>
<P><BR>Le petit garçon, vous l'aurez devinez, est mort depuis longtemps maintenant. Et je n'ai pas oublié. Je ne l'ai pas oublié.</P>
<P>Certaines personnes ne semblent pas faites pour vivre à notre contact. Notre insensibilité les brûle. Notre insouciance les déchire.<BR>Ce petit garçon en faisait partie. C'était un écorché, un grand blessé.<BR>Il rêvait d'être capable de s'ouvrir les veines, mais se contentait de coupures sur les doigts ou le visage, comme pour apprivoiser la douleur qui lui brûlait la chair dès que la lame était posée sur la peau et s'enfonçait doucement. Pour être un jour prêt au grand saut.<BR>En attendant, il avait décidé de rester en vie, planté dans la vie des autres comme le souvenir d'un mort.<BR>Sombre, solitaire, dangereux. Imprévisible. Le garçon qu'on évitait parce qu'il faisait un peu peur. On remarquait d'abord son pas. Grand, toujours tranquillement décidé, semblant glisser.<BR>Puis son regard ! Celui d'un homme qui avait vécut bien plus longtemps que les 20 ans affichés. Celui d'un homme qui n'avait rien à perdre, le sait et s'en fiche. Celui d'un homme violent... alors que je ne l'ai jamais vu se battre ! Le regard d'un mort, si cette expression peut avoir du sens.<BR>Il s'est planté dans la vie des autres garçons comme un truc qui dérange. Il faisait taire leurs conversations quand il rentrait dans une pièce, on évitait son regard, et on n'osait même pas rire après son passage. Jamais je n'ai revu ça !<BR>Il s'est planté dans la vie des filles quand il leur donnait un poème magnifique avec un moue presque haineuse, sans qu'elles comprennent pourquoi il le faisait et se demandant ce qu'il voulait. Il ne voulait rien, justement. Il n'assassinait la beauté que dans son coeur. (mais ça... pour le savoir...)</P>
<P>Et un jour, après qu'il m'ait parlé, quand j'ai voulu poser ma main sur sa joue puisque je ne pouvais rien dire devant le gouffre qu'il avait ouvert, il a reculé la tête, et son regard a changé. J'ai compris que quelque chose s'était brisé en lui. Quelque chose qui avait été beau, et qui aurait pu rendre heureuse la fille qui aurait partagé son lit.</P>
<P><BR>Il est partit un jour, laissant un recueil de poème dans ma boîte aux lettres, certaines lettres soulignées de rouge. J'ai recopié patiemment toutes les lettres, et ça a fait un petit poème.<BR>J'ai souri parce que ça lui ressemblait tellement cette façon de cacher des trucs dans ses textes. Des accrostiches sur la deuxième ou troisième lettre plutôt que la première, des choses comme ça.<BR>J'ai pleuré parce que son poème parlait d'une fille qui perdait un ami. Un compagnon. Un amant.</P>
<P>y- comme Mort-Vérité-Mort. Ses runes.<BR>Je l'imagine quelque fois à traverser un désert, brûlant de souvenirs, glacé de solitude.<BR>Et dans mes rêves de lui, je le regarde partir inlassablement. Inlassablement.</P>
<P><BR>Il y a des êtres qu'on ne devrait pas toucher.<BR><BR><BR><BR><BR><STRONG><EM>Bérénice</EM></STRONG></FONT></P>]]></description>
<category>Chevelure</category>
<pubDate>Mon, 12 Mar 2007 17:50:12 +0000</pubDate>
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<item>
<title>x-</title>
<link>http://www.blogg.org/blog-6642-billet-551937.html</link>
<description><![CDATA[<P><FONT face="courier new,courier" color=#ffcc00>x- comme Rayée X<BR><BR><BR>Sous la glace, dans l'eau froide des lacs, les cheveux des noyés font comme des algues qui se balancent doucement dans le courant.<BR><BR>Je vague un peu, tête en l'air, dans le vent d'hiver.<BR>J'ai volé cette journée !<BR>Je croise des spectres humains, sans visage et sans main, le dos courbé par le poids du froid.<BR>Rue St Denis, une odeur de torréfication me fait entrer dans un café. Je le choisi "à emporter". Les mains nues, je vais </FONT><FONT face="courier new,courier" color=#ffcc00>pouvoir me brûler la paume et l'intérieur des doigts à la chaleur du gobelet, pendant que l'autre côté se fera dévorer par </FONT><FONT face="courier new,courier" color=#ffcc00>le froid.<BR>Je prends des notes au hasard des rues : il n'y a pas assez de neige cette année : le Mont Royal est gris d'arbres, les </FONT><FONT face="courier new,courier" color=#ffcc00>rues sont presque propres. Juste un peu de sloche dans le caniveau. Le soleil est comme une boule à facettes </FONT><FONT face="courier new,courier" color=#ffcc00>projettant sa lumière mais ne donnant rien de plus. Un écureuil fouille une poubelle.<BR>J'ai volé cette journée !<BR>Je commence à avoir faim, et les odeurs de restaurants, de pains frais ou de pizza me font à chaque fois comme un </FONT><FONT face="courier new,courier" color=#ffcc00>coup de poing dans l'estomac. Bientôt je céderai, je le sais bien. Mais pour le moment, je fais la fière. Celle qui </FONT><FONT face="courier new,courier" color=#ffcc00>n'écoute pas...<BR>J'ai volé cette journée, et je dois en profiter pleinement. A quatre heures, cinq maximum, il fera trop froid pour rester </FONT><FONT face="courier new,courier" color=#ffcc00>dehors. Ca durera jusqu'à sept heures, puis la nuit sera belle.<BR>J'ai téléphoné ce matin pour dire que j'étais malade. J'ai laissé un message sur le répondeur de mon chef, de très </FONT><FONT face="courier new,courier" color=#ffcc00>bonne heure disant que je partais à l'urgence. En clair : je ne serais pas joignable...<BR>Pour une fois j'ai prit le bus. En heure de pointe, toute serrée par des inconnus. Et j'ai raté l'arrêt exprès parce que </FONT><FONT face="courier new,courier" color=#ffcc00>c'est quelque chose qu'on ne fait pas d'habitude.</FONT></P>
<P><FONT face="courier new,courier" color=#ffcc00>Ce matin je vis Montréal.</FONT></P><FONT face="courier new,courier" color=#ffcc00>
<P>Si c'était l'été...</P>
<P>Sous le sable, dans la chaleur des déserts, les mains des morts font comme des racines de plantes décharnées rampant pour chercher l'eau.<BR>Je vague un peu, tête en l'air, dans les parfums stagnants.<BR>J'ai volé cette journée !<BR>Je ne croise que peu de monde, et ceux que je vois semblent devoir aller quelque part absolument. A l'ombre, sans doute.<BR>Rue St Denis, ça grouille un peu plus. Je regrette un peu d'être si au Sud, sinon j'aurais fait un détour par cette boulangerie pour un sorbet à la mangue du "Bilboquet". Je préfère pour le moment une simple bouteille d'eau glacée qui ne me rafraichira pas. Il fait trop chaud.<BR>Je note au hasard des rues : le Mont Royal est d'un vert qui fait presque mal aux yeux, et je me demande si je n'ai pas déja hâte qu'il prenne ses couleurs d'automne. Les rues portent encore la marque des déménagements du premier Juillet : vieilleries entassées pèle mêle devant les maisons ou dans les ruelles, piles branlantes de vieux journaux, télés ou imprimantes... Je joue à slalomer entre les tâches de soleil qui éclaboussent le trottoir. Un écureuil fouille une poubelle, comme il fouille à l'année longue, semblant toujours sortir le même trognon de pomme ou morceau de pizza.<BR>J'ai volé cette journée !<BR>J'ai faim... J'ai faim et les odeurs de graisse, de pains chauds ou de pizza à 99 cents la pointe me tournent le coeur et me donnent le goût de fuir. Je me demande pourquoi je ne suis pas capable de me nourrir de liquide seulement...<BR>J'ai volé cette journée, et je veux en profiter pleinement. Il faudra que je passe par la ville souterraine. Au moins pour me rafraichir dans ses longs couloirs noirs presque déserts aux heures de bureaux. Disons entre deux et trois heures cet après-midi je m'offrirais ce luxe...</P>
<P>J'ai téléphoné ce matin pour dire que je ne rentrerai pas. J'ai laissé un message flou sur le répondeur de mon chef. De toutes façons, c'est très calme en ce moment. Je reste joignable quand même, mais mes batteries sont presqu'à plat. Dommage... Je rappellerais de la gare centrale s'il le faut. La conversation en sera écourtée à cause du bruit. <BR>Dommage...<BR>Je me suis payé le luxe d'un taxi, parce que je ne le prends jamais.. Un taxi tout frais, qui se faufilait dans la circulation comme une bulle climatisée. Le trajet était presque trop court, et j'ai même failli demander d'être déposée un peu plus loin, mais avant onze heure du matin, il fait encore bon pour être dehors. Alors...</P>
<P>Ce matin, Ferré me sussurre que le bonheur, au fond, c'est simple : ce sont les ennuis qui se reposent.<BR><BR><BR><BR><BR><STRONG><EM>Bérénice</EM></STRONG><BR></P></FONT>]]></description>
<category>Chevelure</category>
<pubDate>Mon, 12 Mar 2007 17:48:01 +0000</pubDate>
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<title>w-</title>
<link>http://www.blogg.org/blog-6642-billet-551932.html</link>
<description><![CDATA[<P><FONT face="courier new,courier" color=#ffcc00>w- comme... don't wake me up.<BR><BR>Je rêve d'un jour fini.<BR>Sur un lit, sans douleur, avec celui qui, épuisé de veiller, s'est endormi sur une chaise ou un fauteuil, à côté du lit. Un dernier regard, un dernier petit sourire pour cette belle chose de la vie, et puis fermer les yeux.<BR>Oublier de savoir que le lendemain il se réveillera, heureux de ce repos volé, puis savoir son monde basculer en ne me voyant plus soulever doucement le drap de mon souffle.<BR><BR>Je rêve de mourir au bout de ma plume, vidée..., essouflée...<BR>Mais on ne meurt plus de ma maladie depuis bien longtemps maiontenant. Je ne serais jamais cette poupée molle, des pétales de sang au bord des lèvres, que l'on prend doucement dans ses bras une dernière fois.<BR><BR>Je rêve que dans cet univers stérile... je souris... Mon Dieu regarde ! Je souris comme jamais, heureuse, brillante, si douloureusement en vie que j'irradie de soleil jusque la rue dans laquelle je marche...<BR><BR><BR>Je rêve d'une fleur de métal, un barbellé rouillé crevant la surface d'un no-man's land, seule forme levée vers le ciel pour une ultime plainte.<BR>Une grotesque caricature de vie, une écorchure.<BR><BR><BR><BR>Je rêve d'existence.<BR><BR><BR><STRONG><EM>Bérénice</EM></STRONG></FONT></P>]]></description>
<category>Chevelure</category>
<pubDate>Mon, 12 Mar 2007 17:39:03 +0000</pubDate>
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</item>
<item>
<title>Garderie</title>
<link>http://www.blogg.org/blog-6642-billet-525511.html</link>
<description><![CDATA[<P>1- Le Big Boss est absent depuis 15 jours... et aucun signe de vie, à part une communication intermitente qui nous fait dire "Il a parlé !"<BR>2- La paye sera encore en retard... et aucun signe que de l'autre côté du monde ils aient compris que si la paye est tous les 15 jours, avec une semaine de délai pour le traitement des $$$ qui transitent par 44 comptes dont environ 12 chez des avocats (en fiducie, c'est comme ça qu'on dit, je crois), il faut envoyer les sous AVANT le premier, et AVANT le 15...<BR>3- Et je suis probablement le seul qualiticien au monde à faire de la publicité ! Je manie désormais Illustrator comme un presque-semi-dieu.<BR><BR>D'ailleurs, cette dernière activité ne m'apporte pas que du bonheur. Jugez plutôt : un collègue me voit avec sur mon écran la photo d'un équipement. Il me demande ce que c'est. Je lui réponds que je ne sais pas vraiment. Il s'agit bien évidemment d'un sc*nner, avec un nom inscrit dessus, mais : je n'ai aucune info sur ce truc et je dois en faire la pub, le nom peut changer, et celui de la compagnie qui l'a fait n'étant pas encore enregistré... Tout ce que j'ai, c'est une description de 3 lignes, et les dimensions.<BR>Et bien depuis, ce collègue ne me dit plus bonjour. "Je fais des secrets", m'a t-il confié d'un air entendu...<BR>J'hésite entre le rire franc, et les pleurs devant&nbsp;tant de&nbsp;bétise humaine. Je travaille dans une garderie.<BR><BR>Bien sûr, il s'agit de ce genre d'individu qui se plaindra par la suite de l'ambiance et des clans qui se forment, le tout étant, à son avis, contre-productif.<BR><BR>En attendant, Photoshop, Illustrator sont mes amis...<BR>Les sites de chercheurs d'emploi aussi.</P><br /><P>La semaine dernière, tiens, j'ai ainsi passé ma première entrevue depuis fort longtemps. Le cadre à l'air bien (en face du St Laurent, le calme du bord de l'eau, et une vue imprenable sur des champs), et le travail pas mal. Le salaire serait plus bas que je n'en serais pas étonné. C'est le problème, ça, les $$$.<BR><BR><BR>Bon. Je vais fouiller parmis mes 4Gig de MP3 sur mon HD qui est plein pour vous trouver un truc sympa, hein ?<BR><BR></P>]]></description>
<category>Revek</category>
<pubDate>Tue, 30 Jan 2007 17:18:33 +0000</pubDate>
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</item>
<item>
<title>Le coeur quand ça bat plus...</title>
<link>http://www.blogg.org/blog-6642-billet-517508.html</link>
<description><![CDATA[Ferré chantait que "le coeur quand ça bat plus, c'est la peine d'aller chercher plus loin faut laisser faire et c'est très bien".<BR><BR><BR>Quand j'écoute cette chanson (Babaji, Supertramp), j'ai l'impression que mon coeur je l'ai laissé il y a longtemps, quelque part sur un coin de table ou je ne sais où. Que je l'ai laissé parce qu'il le fallait, comme on choisi l'amputation plutôt que la gangrène généralisée et la mort.<BR><BR>Mon cousin était fan de Supertramp alors que n'écoutais que du Métal (qu'on appelait du Hard, à l'époque), et à chaque fois qu'un album de son groupe favoris sortait, j'y avais droit pour le Nouvel An qu'on allait passer chez lui.<BR>Je n'aimais pas, car j'étais au début dans sa chambre à discuter. Puis quand on passait à table, le bruit de 8 personnes me faisait oublier la musique et celle-ci passait en fond dans mon esprit.<BR>Rapidement je me taisais, j'écoutais, je regardais les autres. Mes deux cousins dont j'aurais aimé être le frère. Ma tante et mon oncle chez qui j'aurais aimé vivre. Mes parents que je détestais pour leur hypocrisie et leur rigidité d'esprit. Et ma soeur, que je croyais être ma compagne de souffrance.<BR>Cette période de Noël et du jour de l'An -&nbsp;que par tradition depuis que nous étions revenu sur Lyon -&nbsp;nous passions ensemble avec mes cousins (eux chez nous à Noël, nous chez eux le 1er Janvier), est une période que je vivais (et continue de vivre) douloureusement. Elle ne s'achevait qu'en douceur le 1er au soir, la tête pleine de la lumière de l'appartement de ma tante, le sapin (vrai, pas en plastique comme chez moi), des rires de mes cousins, la bouche encore pleine du souvenir des plats servis trop lentement au dire de mes parents, mais entrecoupés de chocolats, d'attentes, de rires encore, de joie, d'insouciance, de rêves, de pleins de choses qui pour un instant me faisaient oublier l'autre réalité, celle qui m'attendait tapie à quelques heures de là.<BR>C'est tout celà qui me remonte au coeur avec cette chanson.<BR>Une sorte de marée qui me berce doucement, qui me réchauffe un peu, qui m'isole, aussi.<BR><BR>Je n'ai toujours pas compris pourquoi je déteste tant la fin d'année. Pourquoi j'ai peur. Littéralement peur de perdre quelque chose de précieux. Et ce n'est pas la vie, car personne que je connaisse n'est jamais mort en décembre. Alors c'est quoi ? On dirait que le découvrir désamorcerait cette bombe a retardement que j'ai dans la poitrine en décembre. On dirait aussi que le savoir me ferait tout à coup apparaître une réalité douloureuse, un souvenir empoisonné. Une cicatrice de l'âme encore maladive.<BR><BR><BR>Aujourd'hui il fait -26. Un beau soleil qui ne chauffe rien, même derrière les vitres de la voiture. La route est blanche de calcium séché, et le métal craque de façon sinistre. Il parait que mourir de froid c'est s'endormir, paisiblement...<p class="ta_img"><img border=0 src="http://www.blogg.org/afficher_image.php?id=592335&amp;img_x="></p>]]></description>
<category>Revek</category>
<pubDate>Wed, 17 Jan 2007 20:59:59 +0000</pubDate>
<guid>http://www.blogg.org/blog-6642-billet-517508.html</guid>
</item>
<item>
<title>Additif au carnet de bord.</title>
<link>http://www.blogg.org/blog-6642-billet-516949.html</link>
<description><![CDATA[Mardi soir. 18h00, heure locale. Je crois être seul dans le bureau.<BR>C'est fait. Une partie de [Mysmallcompany] est séparée du reste. C'est à dire que leurs salaires ne sont plus sur le même payroll.<BR>Ironie de la chose... ils sont eux aussi en retard dans la réception du-dit salaire. Comme quoi, les solutions miraculeuses ont leurs limites ;)<BR><BR>Le reste, dont je fais (encore) partie, se résume à 12 personnes. Probablement que dans deux semaines il n'en restera que 8, voire moins.<BR>Je devrais être parmis celles qui restent, puisqu'on me répète que la Qualité, c'est important. Et on me parle même d'une augmentation.<BR>En tous cas, je dois avoir la seule place de directeur qualité au monde qui me permette de faire du photoshop, de l'illustrator (et du Dreamweaver à l'occasion) !<BR><BR>En attendant, première vrai chute de neige, avec à la clé des températures en dessous des -10 pour la première fois cette année.<BR>Je vais bien, pour ceux qui s'en inquiète. Un peu trop, même. Je me sens immortel, ce qui n'est guère rassurant, quand même. L'immortalité, en effet, n'est pas pour tout de suite.<BR><BR><BR>Bon, encore 10 minutes à tirer. Gorillaz dans les oreilles, après deux jours de Infected Mushroom. Ca va.<BR>J'ai l'impression de vivre dans Itinéraire d'un enfant gaté, quand Belmondo demande un billet d'avion pour n'importe où...]]></description>
<category>Revek</category>
<pubDate>Tue, 16 Jan 2007 23:11:16 +0000</pubDate>
<guid>http://www.blogg.org/blog-6642-billet-516949.html</guid>
</item>
<item>
<title>We Don't Play Guitars - Chicks On Speed</title>
<link>http://www.blogg.org/blog-6642-billet-509907.html</link>
<description><![CDATA[<BR><BR><BR>Toujours les C.O.S. avec le titre qui m'a fait découvrir ce groupe, un soir d'été dans mon lit, le walkman sur les oreilles. J'avais fait un post&nbsp;sur l'emission qui m'avait fait découvrir ça. Il y avait un lien pour downloader les emissions en MP3, avis aux amateurs... si vous le voulez, je le recherche pour vous.<p class="ta_img"><img border=0 src="http://www.blogg.org/afficher_image.php?id=583672&amp;img_x="></p>]]></description>
<category>MusiK</category>
<pubDate>Fri, 05 Jan 2007 16:42:47 +0000</pubDate>
<guid>http://www.blogg.org/blog-6642-billet-509907.html</guid>
</item>
<item>
<title>Wordy Rappinghood - Chicks On Speed</title>
<link>http://www.blogg.org/blog-6642-billet-509904.html</link>
<description><![CDATA[<BR><BR><BR>Ah ! L'accent délicieux des anglaises parlant le français...<p class="ta_img"><img border=0 src="http://www.blogg.org/afficher_image.php?id=583665&amp;img_x="></p>]]></description>
<category>MusiK</category>
<pubDate>Fri, 05 Jan 2007 16:32:34 +0000</pubDate>
<guid>http://www.blogg.org/blog-6642-billet-509904.html</guid>
</item>
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