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<copyright>Copyright 2008 Blogg</copyright>
<pubDate>Fri, 27 Nov 2009 22:43:09 +0100</pubDate>
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<docs>http://www.blogg.org/blog-64033.html</docs>
<description>Des dessous politiques</description>
<link>http://www.blogg.org/blog-64033.html</link>
<title>L'Affaire Roland Ratsiraka</title>
<language>fr</language>
<category>Blogg</category>
<ttl>60</ttl>
<item>
<title>Perquisition chez Roland Ratsiaka - Presse</title>
<link>http://www.blogg.org/blog-64033-billet-868854.html</link>
<description><![CDATA[&nbsp; 
<P><STRONG>Midi 24/09/08</STRONG></P>
<P><STRONG>OPPOSITION. </STRONG>L'un et l'autre sont d'anciens maires et fondateurs chacun de formation para-politique plus ou moins en veilleuse depuis leur mésaventure judiciaire. </P>
<H2>Perquisition hier chez Roland Ratsiraka rééducation motrice pour Pety Rakotoniaina</H2>
<P>&nbsp;</P>
<P>Les bureaux de la société Jiro de Roland Ratsiraka, sise Boulevard Joffre à Toamasina, ont été perquisitionnés hier, vers 10 heures, par la police économique en présence de l'intéressé. Et ce, à la suite d'une dénonciation anonyme parvenue au Bianco qui aurait accusé l'ancien maire de la Ville d'avoir détourné des dons. En fait, l'affaire remonterait même en 1998 (quid de la prescription ?), du temps où il était député de Toamasina. </P>
<P><STRONG>L'ancien candidat à la présidentielle pense être victime d'un harcèlement</STRONG></P>
<P><EM>« Les éléments de la police économique auraient découvert au cours de la perquisition, 3 lits d'hôpitaux métalliques cassés et rongés par la rouille »</EM>, a-t-on appris de source proche de l'ancien premier magistrat du Grand Port. Et que ce dernier n'avait pas cru devoir distribuer à l'époque, en raison de leur état défectueux. La perquisition reprendra aujourd'hui chez Roland Ratsiraka qui pense être victime d' <EM>« un harcèlement »</EM> quand bien même le président fondateur du Toamasina Tonga Saina devenu par la suite Madagasikara Tonga Saina, aurait mis en veilleuse ses activités politiques. C'était au lendemain du procès qui lui avait recouvré la liberté après plusieurs mois de détention préventive à la prison d'Ambalatavoahangy.</P>
<P><STRONG>Seuls les membres de sa famille ont le droit de rendre visite au fondateur de Tambatra</STRONG></P>
<P>Pour sa part, l'autre ancien maire, Pety Rakotoniaina « suit actuellement une rééducation motrice », après son admission au service de Neurologie à l'hôpital Befelatanana, il y a deux semaines de cela. <EM>«&nbsp;Il n'est pas complètement rétabli, mais avec les soins qu'il a reçus et le scanner qu'il a subi, son état de santé s'améliore »</EM>, rapporte Beza Seramila. En faisant savoir au passage que <EM>« seuls les membres de la famille de Pety Rakotoniaina ont le droit de lui rendre visite »</EM>. C'est par l'intermédiaire de ces derniers que ses partisans sont au courant de l'état de santé du dirigeant de Tambatra qui n'a donc pas droit à des visites de politiques.</P>
<P><STRONG>R. O et Dominique R.</STRONG></P>
<P>Tribune</P>
<P>Poliflash</P>
<P><I>jeudi, 25 septembre 2008</I> </P>
<P><BR>&nbsp;<B>Affaire Roland Ratsiraka&nbsp;: Pierre Tsiranana s'insurge</B></P>
<P>«&nbsp;C'est parce que Roland porte le nom de famille Ratsiraka qu'on le persécute.&nbsp;», c'est en ces termes que Pierre Tsiranana réagit par rapport à une perquisition récemment effectuée chez l'ancien maire de Toamasina. Selon ce président du PFDM qui porte également le nom de famille de Tsiranana, tout le monde peut faire de don aux sinistrés. «&nbsp;Offrir de don aux sinistrés n'est pas uniquement réservé aux DisTim.&nbsp;», martèle ce farouche opposant au régime de Ravalomanana. Un régime qu'il accuse de ségrégationniste, d'inquisiteur et d'ostentatoire.</P>
<P><B>L'Express 24/09/08</B></P>
<P><B>Toamasina</B></P>
<P><B>Perquisition chez Roland Ratsiraka</B></P>
<P><B>La police économique a perquisitionné le domicile de Roland Ratsiraka, hier. La recherche de matériels médicaux reçus sous forme de don pendant son mandat motive l'action.</B><BR>&nbsp;</P>
<P>&nbsp;</P>
<P><I>Le tour triomphal effectué par Roland Ratsiraka (3e à g.)) à l'issue du procès d'octobre 2007.</I></P>
<P>Roland Ratsiraka, fondateur du parti Malagasy tonga saina (MTS) et ancien candidat aux élections présidentielles de 2006, est de nouveau sous les feux des projecteurs. La police économique s'intéresse au cas de l'ancien maire de Toamasina concernant une histoire de don de matériels médicaux non distribués au cours de l'un de ses mandats électifs. <BR>Au milieu de la matinée, des éléments de la police économique ont investi le quartier de la rue Roland Garros. Ils sont entrés dans les locaux de la société Jiro, appartenant à Roland Ratsiraka et siège du MTS, pour y effectuer une perquisition.<BR>Selon un proche collaborateur de Roland Ratsiraka, l'intervention a eu lieu en présence de l'ancien maire de Toamasina. Les éléments de la police économique sont venus pour vérifier la présence de matériels médicaux dans les locaux. Ils sont partis sans rien emporter. <BR>Un membre de l'entourage de Roland Ratsiraka affirme que l'opération a été déclenchée à partir d'une lettre anonyme. «Le contenu de la missive dénonce un don d'équipements médicaux reçu par Roland Ratsiraka. Ladite lettre évoque pourtant la non distribution des matériels en question», rapporte-t-il. <BR><B>Lien avec l'incendie d'Ankirihiry ?</B><BR>L'équipe de la police économique n'a pas fait de déclaration sur le sujet. Mais des sources policières confirment l'annonce faite par le partisan de l'ancien maire de Toamasina. Certaines confidences laissent également entendre que le dossier n'est pas encore clos. <BR>Roland Ratsiraka n'a pu être joint, hier. Pour sa part, Martial Mena, secrétaire national du MTS, a tout de suite réagi. «Cette histoire est bizarre», s'étonne-t-il, fus </P>
<P>&nbsp;</P>
<P><I>Roland Ratsiraka à l'issue du procès où il avait écopé de 18 mois de prison avec sursis en octobre 2007 .</I></P>
<P>tigeant la lettre anonyme conduisant à la perquisition. «Je me demande où est-ce qu'on est en train de mener le pays ?», déplore-t-il. <BR>Dans la soirée, le parti a également réagi par le biais d'un communiqué électronique. Il n'écarte pas des dessous politiques derrière la perquisition. «Y aurait-il un lien avec la descente sur les lieux du sinistre de l'incendie qui a ravagé le Bazar d'Ankirihiry?», se demande la direction du MTS dans son message. <BR>Le communiqué fait allusion à la présence de Roland Ratsiraka sur les lieux de l'incendie et à son soutien aux sinistrés, il y a quelques jours. Une sortie médiatique après un an de retrait de la scène publique à la suite de son procès marathon en 2007.<BR>Mais avec cette histoire de don de matériels médicaux, les ennuis judiciaires de celui qui est arrivé troisième aux présidentielles de 2006 risquent de reprendre de plus belle. L'ancien maire de Toamasina s'expose à une inculpation pour détournement de biens publics si l'affaire s'avère fondée. Et ce, d'autant plus qu'il est encore sursitaire de 18 mois pour une affaire d'enlèvement des ordures. <BR><BR><B>Encadré<BR>Tracasseries judiciaires</B> <BR>En octobre 2007, Roland Ratsiraka avait dû répondre à quatre chefs d'inculpation tournant autour du ramassage d'ordures de la ville de Toamasina et de détournements de deniers publics. Le procès avait duré deux jours et avait vu la libération du maire de Toamasina après six mois de détention préventive. <BR>Il avait été acquitté pour les trois chefs d'inculpation <BR>et condamné à 18 mois avec sursis sur le dossier de l'enlèvement des ordures. <BR>Le placement sous mandat de dépôt de Roland Ratsiraka en avril 2007 lui a valu sa suspension à la tête de la commune de Toamasina. Mais ce n'est pas la première fois qu'il faisait l'objet d'une telle mesure. C'était déjà le cas lors de son premier mandat de maire pour une autre affaire judiciaire. Il avait pourtant réussi à se faire réélire en 2003.<BR>&nbsp; </P>
<P>Ralay Masolahy et Iloniaina Alain<BR>Date : 24-09-2008</P>
<P>&nbsp;</P>
<P>&nbsp;</P>
<P><B>L'Express 25/09/08</B></P>
<P><B>Toamasina</B></P>
<P><B>Roland Ratsiraka va s'exprimer vendredi</B><BR>&nbsp;</P>
<P>Moins d'une journée après la perquisition de son bureau à Toamasina, Roland Ratsiraka, ancien maire de Toamasina, promet de donner sa version des faits. <BR>Roland Ratsiraka a donné rendez-vous vendredi pour se prononcer sur la fouille de l'un de ses locaux dans la capitale de la région d'Atsinanana. Pour ce faire, il compte se déplacer à Antananarivo. <BR>Mardi, les locaux de la société Jiro, appartenant à Roland Ratsiraka, ont été perquisitionnés par les éléments de la police économique. <BR>Jusqu'ici, Roland Ratsiraka reste discret sur le sujet. Seuls les membres de son entourage se relaient pour s'exprimer. « Les dons en question relèvent d'une affaire privée. Il (Roland Ratsiraka) les a reçus à titre personnel de la part de ses amis de l'extérieur en 1998, alors qu'il était député », a précisé un des proches collaborateurs du maire de Toamasina. « D'ailleurs, il a déjà distribué la majeure partie des matériels médicaux. Il ne reste plus que trois lits rouillés et cassés », a-t-il ajouté.<BR>&nbsp; </P>
<P>Iloniaina Alain<BR>Date : 25-09-2008</P>
<P><STRONG>La Vérité</STRONG><STRONG> 25/09/08</STRONG></P>
<P><STRONG>&nbsp;Rolland Ratsiraka</STRONG><BR><BR><STRONG>Société perquisitionnée</STRONG></P>
<P>«&nbsp;<EM>Ils ont procédé à la perquisition de ma société dans le but d'y trouver des lots de médicaments, dons qui ont été reçus par la commune du temps où j'étais maire</EM>&nbsp;». Rolland Ratsiraka est intervenu, en direct hier soir sur Tv Plus, pour narrer l'opération de perquisition dont il a fait l'objet. Et lui de continuer&nbsp;: «&nbsp;<EM>effectivement, nous avons reçu, quand j'étais encore à la tête de la commune, des dons de médicaments mais nous les avons déjà dispacthé auprès des médecins</EM>&nbsp;». En tout cas, le neveu de l'amiral rouge a déjà pu saisir le mobile qui a amené les autorités locales à agir de la sorte&nbsp;: «&nbsp;<EM>la semaine dernière, moi et mes conseillers de MTS (Malagasy Tonga Saina) étions au chevet des centaines de sinistrés de l'incendie d'Ankirihiry. Nous n'y avions pu rien faire d'autre que des discours de soutien moral dans la mesure où certains gros bonnets &nbsp;de la ville nous ont menacés d'emprisonnement immédiat au cas où nous offrirons des dons matériels pour ces sinistrés&nbsp;</EM>». En clair, quelques grands manitous de cette capitale de l'Est ont donc pensé que Rolland Ratsiraka allait offrir à ces sinistrés des médicaments censés être des dons offerts pour la Commune urbaine de Toamasina.<BR>En tout cas, les éléments des forces de l'ordre sont rentrés bredouilles et, par ricochet, ont essuyé la risée des membres de MTS et une bonne partie de la population locale. Quoi qu'il en soit, Rolland Ratsiraka est sorti hier soir de son mutisme pour, selon ses propres propos, <EM>«&nbsp;parler de politique et non pour faire de politique&nbsp;</EM>». Ainsi, il a déclaré que «&nbsp;<EM>ces autorités locales semblent être convaincues que j'allais me porter candidat à la prochaine élection du chef de Région. Chose qui n'a guère effleuré ma pensée</EM>&nbsp;». De toutes les façons, cet ex-premier magistrat de la future capitale économique de Madagascar reste intraitable pour se convaincre que «&nbsp;<EM>cette opération de perquisition revêt indiscutablement une connotation politique</EM>&nbsp;». Ce qui l'a amené à remettre au goût du jour la situation vécue par bon nombre des membres de sa famille qui, selon ses dires, <EM>«&nbsp;ont été contraints de s'exiler ailleurs pour des questions politiques&nbsp;». </EM>En tout cas, lui ne compte suivre le même chemin dans la mesure où, selon ses déclarations hier, «&nbsp;<EM>je suis malgache et je ne vois pas pourquoi je devais aller vivre sous d'autres cieux</EM>&nbsp;».<BR>Interrogé, Rolland Ratsiraka a, par ailleurs, déclaré hier qu'il ne voit pas pourquoi encore l'on devrait le jeter en prison. «&nbsp;<EM>Ce qui m'irrite dans tout ceci a été d'avoir entendu ces autorités locales déclarer que cette opération de perquisition a été commanditée par la plus haute sphère de l'Etat&nbsp;</EM>», a-t-il conclu son intervention.<BR>Par ailleurs, le MTS, dans un communiqué qu'il a fait parvenir hier à toutes les rédactions de la capitale, a révélé que, «<STRONG>&nbsp;</STRONG><EM>parmi les commanditaires de cette perquisition figure Gervais Rakotomanana</EM>. &nbsp;<EM>Cet élu a proféré en public que, étant le seul maire de Toamasina, il mettra en prison Rolland Ratsiraka si ce dernier comptait aider les sinistrés d'Ankirihiry</EM>&nbsp;», ont révélé les dirigeants de cette association politique créée par le neveu de Didier Ratsiraka. Le MTS qui, en outre, a dévoilé que «&nbsp;<EM>le régime Ravalomanana ne veut pas aider ces sinistrés eu égard au fait que ce sont de grosses sociétés, implantées à Toamasina, qui ont donné des tonnes de riz au cours des&nbsp; premiers jours du sinistre</EM>&nbsp;». Et eux de conclure, après avoir déclaré qu'ils - avec Rolland Ratsiraka - vont incessamment tenir une conférence de presse dans la capitale&nbsp;: «&nbsp;<EM>maintenant, tous ces malheureux sinistrés sont jetés à la rue, certains dorment même sous le stadium&nbsp;</EM>». Sans commentaires.</P>
<P>Recueillis par Rolly M.</P>
<P>&nbsp;</P>
<P>&nbsp;</P><p class="ta_img"><img border=0 src="http://www.blogg.org/afficher_image.php?id=979325&amp;img_x="></p>]]></description>
<category>PRESSES</category>
<pubDate>Thu, 25 Sep 2008 07:32:10 +0000</pubDate>
<guid>http://www.blogg.org/blog-64033-billet-868854.html</guid>
</item>
<item>
<title>Un an : 19 Avril 2007 - 19 Avril 2008</title>
<link>http://www.blogg.org/blog-64033-billet-795891.html</link>
<description><![CDATA[<P>un an que Roland rratsiraka et ses amis ont été injustement incarcérés sous la pression d'un régime qui voulait à tous prix la peau du Maire de Tamatave. Arrivé officiellement en troisième position lors de l'élection présidentielle, partisan du non lors du référendum sur la "constitution Ravalomanana", il faisait figure d'épouvantail dans la province de Tamatave à chaque élection. Objectif du Pouvoir : éliminer Roland Ratsiraka&nbsp;et le Malagasy Tonga Saina de la Carte</P>
<P>Il a fallu l'incroyable lacheté d'un conseiller TTS , qui a&nbsp;VENDU son mentor d'alors pour le remplacer à la tête de la Mairie du Grand Port. Mais cela ne suffisait pas, des dossiers montés de toutes pièces par les Inspecteurs d'Etat aux ordres du leur plus grand supérieur hierarchique l'ont jetés en prison pour 7 mois d'injustice. Toutes les personnes en charge du dossier se sont dit dépassés par les accusations mensongères et avouèrent leur incapacité à traiter normalement le cas Roland Ratsiraka. Non transmission de pièces à la défense, disparition du dossier du tribunal de Tamatave, enquète au fond en cellule...L'Affaire Roland Ratsiraka aura défrayé les chroniques de la Grande Ile pendant toute cette période.</P>
<P>Libéré et acquitté le 07 Acotobre 2007, Roland Ratsiraka dirige toujours le parti Malagasy Tonga Saina cher au Tamataviens, les résultats officiels le donne en deuxième position derriere le TIM dont on a pu voir l'emprise sur la ville. Le MTS reste assurément le parti Numéro 1 dans le coeur de chaque Tamataviens.</P>
<P>Aujourd'hui bien que les travaux aient commencé aprés la promesse présidentielle, les tamataviens n'ont rien améliorer dans leur quotidien, les grands projets ne profitent qu'aux sociétés venues de Tananarive qui amènent avec elles leurs mains d'oeuvres. L'inflation qui touche les denrées alimentaires ne peermet plus au tamataviens de se nourrir convenablement. L'explosion sociale couve malgré la volonté de Marc Ravalomanana d'en faire la capitale économique.</P>
<P>&nbsp;</P>]]></description>
<category>Articles divers</category>
<pubDate>Thu, 24 Apr 2008 06:49:22 +0000</pubDate>
<guid>http://www.blogg.org/blog-64033-billet-795891.html</guid>
</item>
<item>
<title>Dix Huit mois avec sursis pour le neveu de l'Amiral - Clicanoo.com 11 Octobre 2007</title>
<link>http://www.blogg.org/blog-64033-billet-684150.html</link>
<description><![CDATA[

<h2>Dix-huit mois avec sursis pour le neveu de l'Amiral</h2>

<h3>CLICANOO.COM | Publié le 11 octobre 2007</h3>

<p><font size="1">Incarcéré depuis avril pour des prétendus détournements de
deniers publics, l'ancien maire de Toamasina est ressorti libre, vendredi au
terme d'un procès largement suivi par ses partisans. Il a été condamné à 18
mois de prison avec sursis pour "prise illégale d'intérêt". Un de ses avocats
réunionnais Me Dominique Rivière parle de "procès politique". Rappel des
faits&nbsp;: Roland Ratsiraka a été suspendu de ses fonctions de maire de
Toamasina en février 2007. En avril, il a fait l'objet d'un mandat de dépôt
puis enfermé à la prison d'Ambalatavoahangy pour des prétendus "détournements
de fonds publics et autres malversations". Les inspections se sont succédé à la
mairie de la ville portuaire. Mais à la fin du procès qui s'est déroulé jeudi
et vendredi derniers, Roland Ratsiraka recouvre la liberté et est porté en
triomphe par ses partisans du parti MTS (Malagasy Tonga Saina). Sur un premier
dossier où il est accusé de "prise illégale d'intérêt" dans une affaire
d'enlèvement d'ordures de la ville par une société dont il est actionnaire,
l'ancien maire est condamné à une peine de 18 mois d'emprisonnement avec
sursis. Sur les autres dossiers plus graves - détournement de deniers publics
de plusieurs millions d'ariary - il a été acquitté notamment suite aux
déclarations, devant la cour, de son principal accusateur Ravony Andrianasolo,
directeur de l'inspection générale de l'État, un organisme qui relève
directement de la présidence de la République. Le même M.&nbsp;Ravony qui a insisté
sur "le bien-fondé les accusations de détournement" jeudi, a annoncé vendredi
que "celles-ci n'avaient... aucun fondement". La presse malgache parle de "coup
de théâtre" et de "jeu de l'apaisement par le pouvoir central". Pour Me
Dominique Rivière, un des avocats de Roland Ratsiraka, "c'est un procès
politique qui amène à poser des interrogations sur le principe des droits de
l'Homme et des libertés publiques". Me Rivière, du barreau de Saint-Denis a
annoncé son intention "de saisir des organisations telles que la Ligue des droits de l'Homme"
dont il était le président à la
 Réunion. Et d'ajouter&nbsp;: "M.&nbsp;Roland Ratsiraka a un
nom qui le protège mais combien d'autres sont en attente d'être jugés dans les
prisons malgaches&nbsp;?" Sûrement pas autant qu'à l'époque des trois décennies
de dictature de Didier Ratsiraka.</font></p>



<p><a href="http://www.clicanoo.com/index.php?id_article=166189&amp;page=article">http://www.clicanoo.com/index.php?id_article=166189&amp;page=article</a></p>



<p class="ta_img"><img border=0 src="http://www.blogg.org/afficher_image.php?id=783385&amp;img_x="></p>]]></description>
<category>Articles divers</category>
<pubDate>Tue, 16 Oct 2007 05:51:56 +0000</pubDate>
<guid>http://www.blogg.org/blog-64033-billet-684150.html</guid>
</item>
<item>
<title>L'ex-maire de Toamasina Roland Ratsiraka libéré - Jeune Afrique 08 Octobre 2007</title>
<link>http://www.blogg.org/blog-64033-billet-683798.html</link>
<description><![CDATA[

<p><b>L'ex-maire de Toamasina Roland Ratsiraka libéré
MADAGASCAR</b> - 8 octobre 2007 - APANEWS </p><p><font size="1">L'oposant malgache,</font> <font size="1">Roland
Ratsiraka, ex-maire de Toamasina (400km à l'Est de la capitale, et neveu de
l'amiral Didier Ratsiraka encore en exil volontaire en France, a retrouvé sa
liberté vendredi soir après deux journées de procès marathon, a constaté APA. </font></p>

<p><font size="1">Quatre dossiers pénaux, tous qualifiés de crimes et se rapportant notamment
à des détournements de deniers publics, ont été retenus contre M. Ratsiraka. </font></p>

<p><font size="1">Il a écopé de 18 mois d'emprisonnement avec sursis sur le deuxième dossier
afférant au détournement de deniers publics et prise injustifiée d'intérêts sur
les opérations d'enlèvements d'ordures dans cette ville de Toamasina. </font></p>

<p><font size="1">Dans les trois autres, il a été acquitté. </font></p>

<p><font size="1">Les quatre procès ont duré sans relâche pendant deux journées, même durant
toute la nuit du jeudi où le verdict n'est tombé qu'à 6h du matin (3h GMT) du
vendredi. </font></p>

<p><font size="1">Dès que l'acquittement sur le 4ème et dernier dossier a été prononcé par la Cour criminelle de Toamasina,
l'exaltation fut totale dans la salle d'audience prise d'assaut par des
centaines de partisans de Roland Ratsiraka. </font></p>

<p><font size="1">L'ex-maire de Toamasina a été par la suite porté sur les épaules par ses
partisans pour joindre tard dans la nuit de vendredi la prison locale afin de
prendre ses affaires personnelles et son certificat de libération. </font></p>

<p><font size="1">Dans un bref entretien avec APA, il a annoncé prendre un peu de repos avant
de décider de la position, notammment politique, qu'il va prendre. </font></p>

<p><font size="1">Une foule en liesse, constitutée de milliers de gens ,a tenu à
"escorter" tardivement M. Roland Ratsiraka jusqu'à son domicile. </font></p>

<p><font size="1">Le mairer Ratsiraka a été placé le 24 avril 2007 sous mandat de dépôt à la
prison de Toamasina où il a purgé près de six mois de détention préventive
avant de recouvrer vendredi la liberté. </font></p>

<p><font size="1">RM/mn/APA </font></p>

<p><font size="1">06-10-2007</font> </p>

<p><a href="http://www.jeuneafrique.com/pays/madagascar/article_depeche.asp?art_cle=APA31807lexmarbilak0">http://www.jeuneafrique.com/pays/madagascar/article_depeche.asp?art_cle=APA31807lexmarbilak0</a></p>

<p>&nbsp;</p>



]]></description>
<category>Articles divers</category>
<pubDate>Mon, 15 Oct 2007 15:34:10 +0000</pubDate>
<guid>http://www.blogg.org/blog-64033-billet-683798.html</guid>
</item>
<item>
<title>Roland Ratsiraka  Libéré, il faut réfléchir sur cette décision de justice - Aody.mg</title>
<link>http://www.blogg.org/blog-64033-billet-683786.html</link>
<description><![CDATA[

<p><strong>Roland Ratsiraka libéré, il faut réfléchir sur cette
décision de justice</strong><br>
<em>(<font size="1">06-10-2007) - Cette affaire a fait beaucoup de bruit, pour finalement peu
de chose. L'excès de zèle de l'administration a fait que l'ancien maire de
Toamasina a été trop vite « condamné ». Il y atout de même des leçons à tirer
afin que la justice soit vraiment au service de la bonne gouvernance. </font></em></p>

<p><font size="1">En tout cas, c'est peut-être la fin prématurée de la carrière
politique de celui qui portait sur son dos le fardeau de son illustre
patronyme. Je ne suis pas partisan de Roland Ratsiraka, loin de là, mais je
déplore tout de même le traitement que l'on réservé à un brillant jeune
politicien qui a récolté 10% au premier tour de l'élection présidentielle. <br><br>
Si le neveu Ratsiraka avait été condamné, il n'y a rien d'anormal. Mais là, cet
élu de Toamasina a passé six mois de détention dans des conditions difficiles
si l'on en croit les médias. Son acquittement dans trois des quatre chefs
d'inculpation incite à réfléchir sur la réactivité de la justice par rapport
aux élus qui sont poursuivis par l'administration. Au total, Roland Ratsiraka
écope d'une peine de 18 mois de prisons avec sursis. <br><br>
(...) Officiellement donc, l'ancien maire de Toamasina n'est pas coupable de
détournement. Il lui est toutefois reproché des usages de faux et des faits de
trafic d'influence, favorisant une entreprise pour l'obtention du marché de
l'enlèvement des ordures. La capitale de l'Est a croulé sous les détritus. Pour
sa défense, Roland Ratsiraka dénonçait le blocage des fonds destinés à sa
commune au niveau du ministère de l'Intérieur et de la décentralisation de
l'époque. <br><br>
Cette condamnation assortie de peine d'emprisonnement avec sursis nous amène à
réfléchir. Non pas sur la sanction mais sur le motif. Le trafic d'influence
n'est-elle pas une pratique assez répandue pour être qualifiée de normal dans
un pays qui respecte le fihavanana. A cette valeur traditionnelle est venu
s'ajouter le pragmatisme de l'adage « on n'est jamais mieux servi que par
soi-même ». <br><br>
Ce qui est intéressant c'est que la justice, au nom de la bonne gouvernance ou
autre chose, condamne le trafic d'influence. C'est toutefois une arme à double
tranchant puisque cela risque de créer une jurisprudence, du moins de la
prudence chez les dirigeants qui ont une quelconque entreprise capable d'être
le maître d'&#339;uvre de n'importe quels travaux faisant l'objet d'un appel
d'offre. <br><br>
La question est la suivante : qui va porter plainte contre les responsables
étatiques à différents niveaux qui feraient la même erreur que celle reprochée
à Roland Ratsiraka. (...) La société civile qui se montre très active
actuellement sur les questions politiques va-t-elle se constituer en partiE...
civile ? Pourquoi pas. <br><br>
On attendant, les futurs candidats aux communales devront réfléchir deux fois
avant de s'engager. C'est un siège éjectable qui atterrit souvent au plus
mauvais des endroits. La cage prison. <br><br>
T. Berthin <br>
Diaspora de Toamasina</font>






</p>

<p><a href="http://www.aody.mg/tribune.php?id=2267">http://www.aody.mg/tribune.php?id=2267</a></p>



<p>&nbsp;</p>



]]></description>
<category>Articles divers</category>
<pubDate>Mon, 15 Oct 2007 15:28:59 +0000</pubDate>
<guid>http://www.blogg.org/blog-64033-billet-683786.html</guid>
</item>
<item>
<title>Roland Ratsiraka un articlke de Wikipedia, l'encyclopédie libre</title>
<link>http://www.blogg.org/blog-64033-billet-683776.html</link>
<description><![CDATA[

<h1>Roland Ratsiraka</h1>

<h3 id="siteSub">Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.</h3>

<p><b>Iarovana Roland Ratsiraka</b> (né le <a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/15_ao%C3%BBt" title="15 août">15 août</a> <a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/1966" title="1966">1966</a>) est un homme
politique <a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Madagascar" title="Madagascar">malgache</a>.</p>

<h2><a title="Biographie" class="" name="Biographie"></a>Biographie </h2>

<p>Né en 1966, Roland Ratsiraka, fait ses études secondaires à l'<a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/%C3%8Ele_Maurice" title="Île Maurice">Île
Maurice</a> puis supérieures en <a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Agronomie" title="Agronomie">agronomie</a> et <a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Zootechnique" title="Zootechnique">zootechnique</a>
en <a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/France" title="France">France</a>. De
retour à <a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Tamatave" title="Tamatave">Tamatave</a>
il fonde diverses entreprises. Parallèlement à sa carrière commerciale, le
neveu de l'ancien président <a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Didier_Ratsiraka" title="Didier Ratsiraka">Didier
Ratsiraka</a> se lance dans la vie politique en 1996 en organisant la campagne
victorieuse de son oncle dans la province de Tamatave. En 1998 il fonde <a href="http://fr.wikipedia.org/w/index.php?title=Toamasina_Tonga_Saina&amp;action=edit" title="Toamasina Tonga Saina">Toamasina Tonga Saina</a>, association dévolu au
développement de la province, et est élu à l'<a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Assembl%C3%A9e_nationale_de_Madagascar" title="Assemblée nationale de Madagascar">Assemblée nationale de Madagascar</a>
pour la première circonscription de <a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Tamatave" title="Tamatave">Tamatave</a>. En
1999, il est élu maire de la ville<sup id="_ref-parcours_0"><a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Roland_Ratsiraka#_note-parcours" title="">[1]</a></sup>.</p>

<p>Opposant déclaré à <a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Marc_Ravalomanana" title="Marc Ravalomanana">Marc Ravalomanana</a> lorsque ce dernier arrive au
pouvoir en 2002, Ratsiraka est suspendu de ses fonctions en 2002. Après que
trois membres de son parti ont été élu députés en décembre 2002, lui-même est
réélu maire en 2004<sup id="_ref-parcours_1"><a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Roland_Ratsiraka#_note-parcours" title="">[1]</a></sup>. Toujours
dans l'opposition, il est candidat aux <a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/%C3%89lection_pr%C3%A9sidentielle_malgache_de_2006" title="Élection présidentielle malgache de 2006">élections présidentielles de
2006</a>, qu'il termine à la troisième place. Suspendu de ses fonctions le 15
février 2007, il est mis sous <a href="http://fr.wikipedia.org/w/index.php?title=Mandat_de_d%C3%A9pot&amp;action=edit" title="Mandat de dépot">mandat de dépot</a> le 19 avril 2007, accusé d'avoir
détourné 320 000 <a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Franc_CFA" title="Franc CFA">francs CFA</a> d'une subvention pour la réhabilitation d'un <a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Bazar" title="Bazar">bazar</a><sup id="_ref-0"><a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Roland_Ratsiraka#_note-0" title="">[2]</a></sup>. Les
opposants à Ravalomana soutiennent que cette arrestation est en fait due à son
opposition au pouvoir en place<sup id="_ref-1"><a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Roland_Ratsiraka#_note-1" title="">[3]</a></sup>. En
septembre 2007, toujours suspendu et en prison, il dirige son parti étendu à
l'échelle nationale, le <a href="http://fr.wikipedia.org/w/index.php?title=Malagasy_Tonga_Saina&amp;action=edit" title="Malagasy Tonga Saina">Malagasy Tonga Saina</a>, pour les élections
législatives.</p>

<h2><a title="Annexes" class="" name="Annexes" id="Annexes"></a>Annexes </h2>

<h3><a title="Notes_et_r.C3.A9f.C3.A9rences" class="" name="Notes_et_r.C3.A9f.C3.A9rences" id="Notes_et_r.C3.A9f.C3.A9rences"></a>Notes et références </h3>

<ol start="1" type="1"><li>&#8593; <a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Roland_Ratsiraka#_ref-parcours_0" title=""><sup>a</sup></a>&#8201; <a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Roland_Ratsiraka#_ref-parcours_1" title=""><sup>b</sup></a>&#8201; Parcours
     de Roland Ratsiraka, sur son site officiel</li><li><a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Roland_Ratsiraka#_ref-0" title="">&#8593;</a> <a href="http://www.apanews.net/apa.php?page=show_article&amp;id_article=31700" title="http://www.apanews.net/apa.php?page=show_article&amp;id_article=31700">Roland
     Ratsiraka, le maire de Toamasina en Madagascar, placé sous mandat de dépôt</a>,
     Agence de Presse Africaine, 19 avril 2007.</li><li><a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Roland_Ratsiraka#_ref-1" title="">&#8593;</a> Voir ainsi le blog <a href="http://www.blogg.org/blog-64033.html" title="http://www.blogg.org/blog-64033.html">L'Affaire Roland Ratsiraka</a>.</li></ol>

<h3><a title="Documentation" class="" name="Documentation" id="Documentation"></a>Documentation
[<a href="http://fr.wikipedia.org/w/index.php?title=Roland_Ratsiraka&amp;action=edit&amp;section=4" title="Modifier la section&nbsp;: Documentation">modifier</a>]</h3>

<p>Internet</p>

<ul type="disc"><li><a href="http://web.archive.org/web/20070325015031/http:/www.rolandratsiraka.com/parcours.html" title="http://web.archive.org/web/20070325015031/http://www.rolandratsiraka.com/parcours.html">Parcours
     de Roland Ratsiraka</a> sur son site officiel.</li></ul>

<p><a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Roland_Ratsiraka">http://fr.wikipedia.org/wiki/Roland_Ratsiraka</a></p>







]]></description>
<category>Articles divers</category>
<pubDate>Mon, 15 Oct 2007 15:20:07 +0000</pubDate>
<guid>http://www.blogg.org/blog-64033-billet-683776.html</guid>
</item>
<item>
<title>Cas Roland Ratsiraka Le leader du MFM est convaincu qu'il y a des dessous politiques dans les grandes affaires en justices ces derniers temps... Midi du 11 Octobre 2007</title>
<link>http://www.blogg.org/blog-64033-billet-683770.html</link>
<description><![CDATA[

<p><b>CAS ROLAND RATSIRAKA </b>Le leader du MFM est convaincu qu'il y a des dessous
politiques dans les grandes affaires en justice ces derniers temps...<br>
<b>Manandafy évoque une solidarité politique </b></p>

<p>&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;
<font size="1">L'issue du jugement de l'ancien maire de Toamasina laisse place à tous les
commentaires politiques. Vieux routier en la matière,&nbsp;le Président du MFM
et ancien conseiller du Président, a son idée sur la question. Il est ainsi
convaincu que la solidarité politique a joué dans l'acquittement de l'ancien
maire de Toamasina. </font></p>

<p><font size="1"><b><i>B.A.</i></b></font></p>



<p><font size="1">La présence de Marson Evariste lors du procès l'incite à
aller dans ce raisonnement, qu'il associe à une action dans l'ombre mais
apparemment efficace de l'opposition. «&nbsp;<i>Avez-vous remarqué que les
opposants ne parlent plus d'amnistie ni de réconciliation nationale&nbsp;? Il
est fort probable que ses membres concentrent actuellement leurs efforts sur
d'autres actions, dont sans la libération de Roland Ratsiraka en est une
illustration?</i>&nbsp;», déclare Manandafy, qui écarte les suppositions telles
que l'intervention française ou celle plus personnelle de l'ancien Président de
la République.
 Roland Ratsiraka, hier, a déclaré que sa libération n'avait
fait l'objet d'aucun deal politique, ce qui ne contredit pas ce que
Manandafy&nbsp; avance, car un acquittement ne nécessite aucun deal, s'agissant
d'une décision de justice en aval. Interrogé sur la question, Marson Evariste a
cependant affirmé que sa présence au procès fait suite à une invitation d'un
membre du TTS, parti de Roland Ratsiraka, et qu'il a accepté d'y assister
«&nbsp;par solidarité&nbsp;» envers ce dernier. «&nbsp;<i>Le fait que je suis
aussi Inspecteur Général de l'Etat m'a fait réfléchir sur les charges qui ont
pesé sur Roland Ratsiraka, et nous avons tous vu qu'elles n'ont pas été
retenues</i>&nbsp;», a-t-il expliqué. </font></p>

<p><font size="1"><b>Mur </b></font></p><font size="1">

Quant aux questions d'amnistie et de réconciliation nationale, Marson
Evariste soutient qu'elles constituent toujours des revendications d'actualité,
mais l'opposition «&nbsp; se heurte toujours contre un mur&nbsp;», face au
régime. Elle ajoute d'ailleurs à ces revendications le retour des exilés
politiques. Pour en revenir au procès de Roland Ratsiraka et pour faire le
parallèle avec le cas de Pety Rakotoniaina, la différence saute aux yeux.
L'ancien maire de Fianarantsoa n'a apparemment pas bénéficié d'un appui suffisamment
solide pour empêcher sa condamnation. De l'avis de Manandafy, qui n'est pas
impliqué dans le «&nbsp;Tambatra&nbsp;», Pety Rakotoniaina est la solution à
son propre problème. On se rappelle en effet qu'il avait publiquement
«&nbsp;renié&nbsp;» le Président de la République, en refusant un don en équipements
automobiles pour la commune de Fianarantsoa. Depuis ce jour, l'ancien Maire de
Fianarantsoa n'a plus odeur de sainteté auprès du régime et sa défaite aux
présidentielles n'a guère arrangé les choses. Autrement dit, Pety Rakotoniaina
ne mettrait fin à ses déboires qu'en faisant acte d'allégeance, ce qui ne
correspond en rien à son tempérament bouillonnant. Si sa demande d'appel est
&nbsp;rejetée, il sera écarté du monde politique pour 5 ans, la durée du mandat
de Marc Ravalomanana. Bref, sans remettre en cause l'indépendance de la Justice, qui respecte bel
et bien les procédures, on peut dire que la politique s'invite à toutes les
grandes affaires. Du côté du régime comme de l'opposition, les enjeux sont
d'importance</font>

]]></description>
<category>PRESSES</category>
<pubDate>Mon, 15 Oct 2007 15:12:58 +0000</pubDate>
<guid>http://www.blogg.org/blog-64033-billet-683770.html</guid>
</item>
<item>
<title>Pourvoi en cassation du Procureur Général - Tribune 15 Octobre 2007</title>
<link>http://www.blogg.org/blog-64033-billet-683768.html</link>
<description><![CDATA[
<p>Affaire Roland Ratsiraka</p>

<h3>Pourvoi en cassation du Procureur général</h3>

<p>lundi 15 octobre 2007, par <a href="http://www.madagascar-tribune.com/_Alphonse-M_.html">Alphonse M.</a>
</p>

<p><font size="1">L'affaire de l'ancien maire de Toamasina connaîtra bientôt un nouveau
rebondissement. Ainsi, condamné par la Cour Criminelle
Ordinaire de Toamasina à 18 mois avec sursis, Roland Ratsiraka sera de nouveau
appelé devant la barre. Selon une source digne de foi, le Procureur Général
(P.G.) de la Cour
d'Appel de Toamasina a déposé le pourvoi en cassation de cette affaire. Ce
numero un de la juridiction de Toamasina aurait-il reçu un ordre en haut
lieu ?</font></p><font size="1">

Notre source a, par ailleurs précisé que l'affaire aurait été jugée
après les municipales pour éviter l'impact du verdict sur cette élection
capitale. Raison pour laquelle, la date d'audience a été fixée bien avant le 12
décembre 2007. Quoi qu'il en soit, le patron du MTS (Malagasy Tonga Saina)
commence à remobiliser ses partisans en vue des prochaines échéances
électorales. Des bruits circulent dans la capitale Betsimisaraka que, cet
ancien premier magistrat du Grand Port de l'Est tiendra une réunion en vue de
mieux préparer les municipales. Contrairement à la plateforme de l'opposition,
le parti de Roland Ratsiraka envisage de récupérer la mairie de Toamasina. La
bataille s'annoncera rude après la victoire du poulain du TIM, Botozaza
Pierrot, lors des législatives</font>

]]></description>
<category>PRESSES</category>
<pubDate>Mon, 15 Oct 2007 15:04:52 +0000</pubDate>
<guid>http://www.blogg.org/blog-64033-billet-683768.html</guid>
</item>
<item>
<title>Je n'ai fait aucun deal - L'Express de Madagascar du 10 Octobre 2007</title>
<link>http://www.blogg.org/blog-64033-billet-683767.html</link>
<description><![CDATA[

<p>Roland Ratsiraka</p>

<p>«Je n'ai fait aucun deal»</p>

<p><b>L'ancien maire de Toamasina, Roland Ratsiraka, acquitté
par le tribunal de Toamasina, révèle qu'il n'y a eu aucun contrat pour sa
libération. Il parle aussi de son avenir politique.</b><br>
&nbsp;</p>

<table height="1" width="12">
 <tbody><tr>
  <td>
  <p><!--[if gte vml 1]>
   
   
    
    
    
    
    
    
    
    
    
    
    
    
   
   
   
  
   
  <![endif]--></p>
  </td>
 </tr>
 <tr>
  <td><br></td></tr></tbody></table><font size="1"><b>Que pouvez-vous dire de votre emprisonnement ?</b>
- Je ne peux m'empêcher de dire qu'il s'agit d'une injustice totale. La preuve,
c'est que je suis libéré et cependant, je ne veux pas encore faire de
commentaire là-dessus. Pour le moment, je préfère me taire, garder le silence.<br></font>
<ul class="unIndentedList"><li><font size="1"><b> Ce qui signifie que vous allez vous écarter de la politique ?</b></font></li></ul><font size="1">
- Dans un premier temps, oui. Je veux me consacrer à ma famille. De plus, il y
a beaucoup de choses à réparer après cette série noire. Cela me donnera du
temps pour penser à l'avenir. La loi me permet par exemple de revenir à la tête
de la mairie si je le veux, moyennant des procédures, mais je ne veux pas
encore me ré-engager.<br><b> Votre libération suscite beaucoup de commentaires. Certains disent qu'elle
a été négociée.</b><br>
- Je n'ai fait aucun deal avec qui que ce soit. C'est une libération normale et
logique. Je n'ai pas commis les crimes qu'on a mis sur mon dos et qui ont
provoqué mon emprisonnement. Ma famille et moi avons toujours cru en
l'indépendance de la
 Justice. Je n'ai influencé personne. <br></font>

<ul class="unIndentedList"><li><font size="1"><b> Comment avez-vous vécu le séjour carcéral ?</b></font></li></ul><font size="1">
- Moralement, je me suis bien porté pendant les 165 jours de prison, passés à
Ambalatavoahangy. Au moins, j'étais psychologiquement libre: je pouvais écrire,
lire et surtout penser. L'insalubrité de l'endroit où on nous a mis est
déplorable. <br></font>
<ul class="unIndentedList"><li><font size="1"><b> Comment vous sentez-vous maintenant ?</b></font></li></ul><font size="1">
- Je suis resté intact malgré les quelques séquelles que l'emprisonnement a
laissées. J'ai gardé mon moral d'acier.<br><br><b><i>« La suite des évènements déterminera le devenir de ma carrière politique
»</i></b><br><br></font>



<ul class="unIndentedList"><li><font size="1"><b> Qu'est-ce qui vous a marqué le plus pendant cette période ?</b></font></li></ul><font size="1">
- La privation de visite au début de mon incarcération est le souvenir le plus
sombre et qui m'a le plus choqué. Cela a rendu la situation de plus en plus
difficile. Heureusement qu'on est arrivé à résoudre ce problème assez vite. Au
début, mon épouse était la seule personne qui pouvait communiquer avec moi.<br></font>
<ul class="unIndentedList"><li><font size="1"><b> Est-ce bien vrai que vous êtes contraint de partir en exil ?</b></font></li></ul><font size="1">
- Si c'était le cas, j'aurais dû partir aussitôt après ma libération. Ce qui
n'est pas le cas. Cependant, il est sûr que je vais passer un séjour à
l'extérieur pour rendre visite à mes proches, entre autres ma soeur Danielle et
mes cousins, qui m'ont soutenu pendant les moments difficiles. Cela fait partie
de mes droits les plus absolus.<br><b> Comment expliquez-vous l'échec de votre parti Malagasy tonga saina lors
des dernières législatives ?</b><br>
- Je ne veux pas polémiquer là-dessus. Je laisse tout un chacun faire ses
commentaires. Ce que je peux dire, c'est que les candidats du Mts auraient dû
sortir vainqueurs pendant le scrutin s'il n'y avait pas eu d'embûche.<br></font>

<ul class="unIndentedList"><li><font size="1"><b> Quel pourrait être l'avenir de la formation ?</b></font></li></ul><font size="1">
- Il appartient à tous les membres de le déterminer. On fera ce qu'il faut pour
qu'elle puisse survivre, avancer ou tout au moins de garder la place qu'elle
tient.<br><b> Quand est-ce que vous comptez faire un grand retour sur la scène politique
?</b><br>
- Je ne peux pas déterminer le moment du come-back. Je vais me donner un moment
de recul et de repos avant de me remettre dans le circuit. <br><b> N'avez-vous pas l'intention de briguer encore une fois un autre mandat
électif, par exemple les communales qui se tiendront en décembre ?</b><br>
- Il est trop tôt pour s'exprimer sur une éventuelle candidature à un poste
politique quelconque. La suite des évènements déterminera le devenir de ma
carrière politique.<br><br>
Propos recueillis par<br>
&nbsp; Stéphane Solofonandrasana<br>
Date : 10-10-2007</font>






<p class="ta_img"><img border=0 src="http://www.blogg.org/afficher_image.php?id=783110&amp;img_x="></p>]]></description>
<category>PRESSES</category>
<pubDate>Mon, 15 Oct 2007 15:02:51 +0000</pubDate>
<guid>http://www.blogg.org/blog-64033-billet-683767.html</guid>
</item>
<item>
<title>Mairies Urbaines, Quid du cas de Roland ratsiraka - La Gazette de la Grande Ile 10 Octobre 2007</title>
<link>http://www.blogg.org/blog-64033-billet-683765.html</link>
<description><![CDATA[<br><p class="ta_img"><img border=0 src="http://www.blogg.org/afficher_image.php?id=783109&amp;img_x="></p>]]></description>
<category>PRESSES</category>
<pubDate>Mon, 15 Oct 2007 14:57:07 +0000</pubDate>
<guid>http://www.blogg.org/blog-64033-billet-683765.html</guid>
</item>
</channel>
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