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<copyright>Copyright 2008 Blogg</copyright>
<pubDate>Sun, 22 Nov 2009 23:13:17 +0100</pubDate>
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<title>Notre Cinéma</title>
<language>fr</language>
<category>Blogg</category>
<ttl>60</ttl>
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<title>Flow my Tears</title>
<link>http://www.blogg.org/blog-62953-billet-973718.html</link>
<description><![CDATA[<p><meta http-equiv="CONTENT-TYPE" content="text/html; charset=utf-8"><title></title><meta name="GENERATOR" content="OpenOffice.org 3.0  (Win32)"><style type="text/css">
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</p><p><font face="Verdana, sans-serif"><font size="2">À 
propos de <b>Quatre nuits avec Anna</b> et <b>Two lovers</b></font></font></p>
<p><font face="Verdana, sans-serif"><font size="2">Placer
ces deux films, Two Lovers (James Gray) et Quatre nuits avec Anna
(Jerzy Skolimowski) sous les auspices des larmes afin de rendre
hommage à la beauté de leurs derniers plans respectifs : celui de
la larme qui coule le long de la joue de Leonard Kraditor (Joaquin
Phoenix) lorsqu'il se résigne à un autre amour et celui du visage
de Leon Okrasa (Artur Steranko) face au mur dressé devant la demeure
d'Anna. Deux histoires d'amour portées par la force de la
sublimation et de l'abandon absolu. Deuxoeuvres au noir où la
dimension alchimique est révélée par l'anneau et le diamant. Un
diamant jeté à la mer, retrouvé puis donné in "Two Lovers",
un anneau perdu entre les lattes abîmées du plancher de la chambre
d'Anna et qui ne sera pas accepté au final par la destinataire. Deux
films qui transcendent chacun à leur manière le fascinant
voyeurisme de Fenêtre sur cour. Deux films habités majestueusement
par deux personnages (on souligne ici la même étymologie du prénom,
soit deux lions à la rage amoureuse, deux rois exilés en leur
royaume). Rejeté par la société pour l'un et pour l'autre, un
désarroi mental porté par des troubles bipolaires qui le
maintiennent isolé au coeur de la famille. Êtres profondément
blessés. Leur part animale (on souligne ici la même corpulence
lourde) d'une profonde sensualité pour l'un et d'un certain
angélisme pour l'autre que la caméra des deux cinéastes s'attache
à révéler. Pesanteur angélique pour Leon, capable de veiller sans
être vu, muet et résistant : force vive mais fissurée. Même
pesanteur chez Leonard mais qui vacille entre la grâce (corps
dansant) et la fatigue, une expression de l'être déclinée par les
mouvements du corps, la sensualité portée jusqu'à combustion lors
d'un climax en hauteur : soit une scène sexuelle sur le toit dans
une ardeur enfin symétrique. Le romantisme sombre qui baigne les
deux films trouverait ses origines dans une métaphysique
existentielle propre à la définition, soit « la possibilité
concrète pour l'âme de recouvrer dès ici-bas son propre être
originel ». Si on remplace la foi par l'amour ou bien la foi dans un
amour absolu. Le plongeon inaugural de Leonard est déjà une
renaissance, un retour et un appel vers une autre histoire.</font></font></p>
<p><font face="Verdana, sans-serif"><font size="2">Le
choc de la violence (un viol vécu en miroir) pour Leon est aussi
l'occasion d'un retour (vers ses propres blessure), vers une origine
innommable. La figure féminine est une épreuve alchimique. Un champ
contre-champ à la fois jouissif et douloureux. L'amour innerve
chacun des deux films comme une panacée, un élixir (una furtiva
lagrima) à la fois promesse de vie et de mort.</font></font></p><p>&nbsp;</p><p><u>Stéphanie Serre </u><br></p>
<p></p><p class="ta_img"><img border=0 src="http://www.blogg.org/afficher_image.php?id=1067090&amp;img_x="></p>]]></description>
<category>Commentaires des r&#195;&#169;dacteurs</category>
<pubDate>Wed, 11 Feb 2009 10:21:13 +0000</pubDate>
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<item>
<title>Olivier Docagne</title>
<link>http://www.blogg.org/blog-62953-billet-973714.html</link>
<description><![CDATA[<P>&nbsp;</P>
<P>&nbsp;&nbsp; 1/ There will be blood (Paul Thomas Anderson)</P>
<P>&nbsp;&nbsp; 2/ Two lovers (James Gray)</P>
<P>&nbsp;&nbsp; 3/ Le voyage du ballon rouge (Hou Hsiao Hsien)</P>
<P>&nbsp;&nbsp; 4/ Woman on the beach (Hong Sang Soo)</P>
<P>&nbsp;&nbsp; 5/ Hunger (Steve Mc Queen)</P>
<P>&nbsp;&nbsp; 6/ Une famille chinoise (Wang Xiaoshuai)</P>
<P>&nbsp;&nbsp; 7/ L'échange (Clint Eastwood)</P>
<P>&nbsp;&nbsp; 8/ La terre des hommes rouges (Marcos Bechis)</P>
<P>&nbsp;&nbsp; 9/ L'homme qui marche (Aurélia Georges)</P>
<P>&nbsp;&nbsp;10/ L'heure d'été (Olivier Assayas)</P><p class="ta_img"><img border=0 src="http://www.blogg.org/afficher_image.php?id=1067086&amp;img_x="></p>]]></description>
<category>Commentaires des r&#195;&#169;dacteurs</category>
<pubDate>Wed, 11 Feb 2009 10:06:37 +0000</pubDate>
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</item>
<item>
<title>Paul Cartron</title>
<link>http://www.blogg.org/blog-62953-billet-973678.html</link>
<description><![CDATA[<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;&nbsp; 1/ Lust Caution (Ang Lee)</p>
<p>&nbsp;&nbsp; 2/ L'homme de londres (Bela Tarr)</p>
<p>&nbsp;&nbsp; 3/ Saia (Florent Marcie)</p>
<p>&nbsp;&nbsp; 4/ Andalucia (Alain Gomis)</p>
<p>&nbsp;&nbsp; 5/ L'heure d'été (Olivier Assayas)</p>
<p>&nbsp;&nbsp; 6/ Redacted (Brian de Palma)</p>
<p>&nbsp;&nbsp; 7/ Le voyage du ballon rouge (Hou Hsiao Hsien)</p>
<p>&nbsp;&nbsp; 8/ En avant Jeunesse (Pedro Costa)</p>
<p>&nbsp;&nbsp; 9/ Le premier venu (Jacques Doillon)</p>
<p>&nbsp;&nbsp;10/ J'aimerais partager le printemps avec quelqu'un (Joseph Morder)</p><p class="ta_img"><img border=0 src="http://www.blogg.org/afficher_image.php?id=1067052&amp;img_x="></p>]]></description>
<category>Commentaires des r&#195;&#169;dacteurs</category>
<pubDate>Wed, 11 Feb 2009 09:09:45 +0000</pubDate>
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</item>
<item>
<title>Che - 1ère partie : L'Argentin - Steven Soderbergh</title>
<link>http://www.blogg.org/blog-62953-billet-960298.html</link>
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<BR><FONT face=verdana,geneva><U>Synopsis</U>&nbsp;: De janvier 1956 à janvier 1958 le parcours de Ernesto <I>Che</I> Guevara depuis son débarquement sur une plage de Cuba jusqu'à sa victoire qui lui ouvrit la porte de Santiago de Cuba. </FONT>
<P><U><FONT face=verdana,geneva size=2>Hasta <?xml:namespace prefix = st1 /><st1:personname w:st="on" productid="la Victoria Siempre"><st1:personname w:st="on" productid="la Victoria">la Victoria</st1:personname> Siempre</st1:personname>&nbsp;!</FONT></U></P>
<P><FONT face=verdana,geneva size=2>Le genre du <I>biopic </I>a le vent en poupe depuis quelques temps. Après le portrait d'Edith Piaf qui fut un triomphe international jusqu'au dyptique de Jean-François Richet consacré à Jacques Mesrine, le cinéma a cette volonté de rendre hommage à certaines grandes figures du monde contemporain. Le <I>biopic</I> est un genre intéressant puisqu'il permet de se poser un certains nombres de questions sur le fait de pouvoir filmer un être qui a un jour accéd<SPAN>é</SPAN> au statut d'icône. Comment le cinéma parvient-il à rendre compte de cette facette d'une personnalité&nbsp;? Comment filmer le geste, la silhouette qui permettra d'affirmer que l'icône est désormais immortelle puisqu'elle voit son image imprim<SPAN>ée<B> </B></SPAN>sur pellicule. &nbsp;</FONT></P>
<P><FONT face=verdana,geneva size=2>C'est dans ce contexte théorique que le réalisateur américain, Steven Soderbergh, nous présente son biopic en deux parties consacré à LA figure emblématique de l'île de Cuba&nbsp;: Ernesto <I>Che</I> Guevara. La présentation des deux parties au dernier festival de Cannes a permis à l'acteur principal du film, Benicio Del Toro, de remporter le prix d'interprétation masculine. Il n'est pas question ici de revenir sur la justification du prix remporté par Del Toro car autant dire d'emblée que sa victoire est entièrement méritée. S'attaquer à une légende telle que le <I>Che</I> était un pari risqué pour Soderbergh, l'opinion publique s'étant déjà forg<B>é </B>une image forte de ce personnage emblématique. C'est à cette jonction que doit s'élaborer le travail d'un cinéaste, c'est-à-dire tenter de dresser un portrait qui soit le plus juste possible tout en tentant d'être le plus objectif. </FONT></P>
<P><FONT face=verdana,geneva size=2>Soderbergh va mettre en place une mise en scène qui va évoluer au fur et à mesure que la légende grandit. Il y aura des séquences en couleurs retraçant le parcours de la guérilla jusqu'au Cuba et des séquences en noir &amp; blanc où nous voyons le <I>Che</I> durant les années 1960<B> </B><SPAN>sur le territoire américain alternant interviews sur les plateaux de télévision et les allocutions à l'ONU</SPAN>. Durant la première séquence du film qui se déroule dans un appartement, Soderbergh pose sa caméra dans un coin de la pièce et laisse ses personnages évoluer. Cette esthétique n'est pas sans nous rappeler une esthétique du documentaire. La caméra est à une certaine distance des personnages et ne met pas plus en valeur tel personnage plutôt qu'un autre. Raison de plus car à ce moment précis de l'Histoire (1956), Ernesto n'est pas encore le <I>Che</I> et Fidel Castro est simplement Fidel. Petit à petit la caméra va se rapprocher, ce qui aura tendance à rétrécir le cadre. Le <I>Che</I> prend peu à peu ses marques dans le plan <SPAN>jusqu'au moment où la silhouette va occuper par la totalité du cadre</SPAN>. Voilà ce que nous offre le réalisateur, une esthétique de la progression où peu à peu le <I>Che</I> prend naissance comme il prend sa place dans le cadre. Dans un premier temps, nous avons ces séquences en couleurs puis via un montage alterné, le spectateur est projeté dans le futur avec des tranches de vie du <I>Che</I> durant les années 1960 lorsqu'il occupe le poste de ministre de l'économie. L'esthétique de ces séquences s'oppose radicalement à celles qui sont colorisées puisque la figure du <I>Che</I> devient si imposante qu'il tend à disparaître du cadre. C'est à ce niveau que l'on peut dire que Soderbergh a mis en place une mise en scène construite et réfléchie. Plus l'on va s'approcher <SPAN>de</SPAN> la mort du Che, plus son statut va le précéder au point de l'évincer du cadre. Plus il avance vers Cuba et plus ce personnage prend de l'ampleur et il n'y a plus cette distance que l'on pouvait retrouver au début du film. &nbsp;</FONT></P>
<P><FONT face=verdana,geneva size=2>Le fait d'alterner séquences en noir et blanc et séquences en couleur n'est pas uniquement <SPAN>un</SPAN> effet de style purement graphique c'est aussi une manière de dire que le futur est une période où le <I>Che</I> va perdre peu à peu de ses couleurs pour peu à peu les retrouver lors de son assassinat en Bolivie où son statut d'icône nationale lui permettra de s'inscrire en tant que légende d'un peuple. De par sa mise en scène, Soderbergh arrive à nous donner un regard objectif sur ce personnage et ne l'érige pas en figure de martyre mais plus en un être qui évolue au fur et à mesure et qui entraîne la mise en scène avec lui. Certains pourraient qualifier le travail de Soderbergh<U> </U>comme inachevé de par le fait qu'il donne un portrait en surface du <I>Che</I> et qu'il ne creuse pas assez certains aspects de sa personnalité. &nbsp;</FONT></P>
<P><FONT face=verdana,geneva size=2>Le cinéma a ce pouvoir de créer une distance par l'intermédiaire de la caméra tout en réussissant à nous offrir une reconstitution qui est proche de nous. La caméra est justement cet outil aux multiples facettes qui parvient à créer un rapprochement par l'intermédiaire d'une distance. C'est en ayant acquis ce processus que Soderbergh signe un film intelligent.&nbsp;</FONT></P>
<P><FONT face=verdana,geneva size=2></FONT>&nbsp;</P>
<P><FONT size=2><FONT face=verdana,geneva><U>Anthony Boscher </U><BR></FONT></FONT></P><p class="ta_img"><img border=0 src="http://www.blogg.org/afficher_image.php?id=1052700&amp;img_x="></p>]]></description>
<category>Correspondance cin&#195;&#169;phile</category>
<pubDate>Mon, 19 Jan 2009 07:49:25 +0000</pubDate>
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</item>
<item>
<title>Olivier Baron</title>
<link>http://www.blogg.org/blog-62953-billet-948091.html</link>
<description><![CDATA[<P>&nbsp;</P>
<P>&nbsp;&nbsp; 1/ Un conte de noel (Arnaud Desplechin)</P>
<P>&nbsp;&nbsp; 2/ No country for old men (Joel et Ethan Coen)</P>
<P>&nbsp;&nbsp; 3/ Two lovers (James Gray)</P>
<P>&nbsp;&nbsp; 4/ A bord du darjeeling limited (Wes Anderson)</P>
<P>&nbsp;&nbsp; 5/ Valse avec Bachir (Ari Folman)</P>
<P>&nbsp;&nbsp; 6/ Le silence de Lorna (Jean Pierre et Luc Dardenne)</P>
<P>&nbsp;&nbsp; 7/ Night and Day (Hong Sang Soo)</P>
<P>&nbsp;&nbsp; 8/ De la guerre (Bertrand Bonello)</P>
<P>&nbsp;&nbsp; 9/ Entre les murs (Laurent Cantet)</P>
<P>&nbsp;&nbsp;10/ John John (Brillante Mendoza)&nbsp;</P><p class="ta_img"><img border=0 src="http://www.blogg.org/afficher_image.php?id=1039809&amp;img_x="></p>]]></description>
<category>Commentaires des r&#195;&#169;dacteurs</category>
<pubDate>Fri, 02 Jan 2009 10:32:03 +0000</pubDate>
<guid>http://www.blogg.org/blog-62953-billet-948091.html</guid>
</item>
<item>
<title>Maxime Peyron</title>
<link>http://www.blogg.org/blog-62953-billet-948089.html</link>
<description><![CDATA[<P>&nbsp;</P>
<P>&nbsp;&nbsp; 1/ Two Lovers (James Gray)</P>
<P>&nbsp;&nbsp; 2/ Wall e (Andrew Stanton)</P>
<P>&nbsp;&nbsp; 3/ Valse avec Bachir (Ari Folman)</P>
<P>&nbsp;&nbsp; 4/ No country for old men (Joel et Ethan Coen)</P>
<P>&nbsp;&nbsp; 5/ The dark knight (Christopher Nolan)</P>
<P>&nbsp;&nbsp; 6/ Le premier jour du reste de ta vie (Remi Bezançon)</P>
<P>&nbsp;&nbsp; 7/ Il y a longtemps que je t'aime (Philippe Claudel)</P>
<P>&nbsp;&nbsp; 8/ Deux jours à tuer (Jean Becker)</P>
<P>&nbsp;&nbsp; 9/ There will be blood (Paul Thomas Anderson)</P>
<P>&nbsp;&nbsp; 10/ Julia (Eric Zonca)</P><p class="ta_img"><img border=0 src="http://www.blogg.org/afficher_image.php?id=1039798&amp;img_x="></p>]]></description>
<category>Commentaires des r&#195;&#169;dacteurs</category>
<pubDate>Fri, 02 Jan 2009 10:22:05 +0000</pubDate>
<guid>http://www.blogg.org/blog-62953-billet-948089.html</guid>
</item>
<item>
<title>Thomas Lefebvre</title>
<link>http://www.blogg.org/blog-62953-billet-946926.html</link>
<description><![CDATA[<P>&nbsp;</P>
<P>&nbsp;&nbsp; 1/ Entre les murs (Laurent Cantet)</P>
<P>&nbsp;&nbsp; 2/ Louise Michel (Gustav Kervern et Benoit Délepine)</P>
<P>&nbsp;&nbsp; 3/ Dernier maquis (Rabah Zameur Zaimeche)</P>
<P>&nbsp;&nbsp; 4/ L'homme de londres (Bela Tarr)</P>
<P>&nbsp;&nbsp; 5/ Un conte de noel (Arnaud Desplechin)</P>
<P>&nbsp;&nbsp; 6/ Redacted (Brian de Palma)</P>
<P>&nbsp;&nbsp; 7/ No country for Old men (Joel et Ethan Coen)</P>
<P>&nbsp;&nbsp; 8/ My Magic (Eric Khoo)</P>
<P>&nbsp;&nbsp; 9/ Valse avec Bachir (Ari Folman)</P>
<P>&nbsp;&nbsp;10/ Hunger (Steve Mcqueen)</P><p class="ta_img"><img border=0 src="http://www.blogg.org/afficher_image.php?id=1038602&amp;img_x="></p>]]></description>
<category>Commentaires des r&#195;&#169;dacteurs</category>
<pubDate>Tue, 30 Dec 2008 17:17:32 +0000</pubDate>
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</item>
<item>
<title>David Vasse</title>
<link>http://www.blogg.org/blog-62953-billet-946922.html</link>
<description><![CDATA[<P>&nbsp;</P>
<P>&nbsp;&nbsp; 1/ En avant jeunesse (Pedro Costa)</P>
<P>&nbsp;&nbsp; 2/ Le premier venu (Jacques Doillon)</P>
<P>&nbsp;&nbsp; 3/ Dernier maquis (Rabah Zameur Zaimeche)</P>
<P>&nbsp;&nbsp; 4/ Entre les murs (Laurent Cantet)</P>
<P>&nbsp;&nbsp; 5/ La frontière de l'aube (Philippe Garrel)</P>
<P>&nbsp;&nbsp; 6/ Cloverfield (Matt Reeves)</P>
<P>&nbsp;&nbsp; 7/ Two Lovers (James Gray)</P>
<P>&nbsp;&nbsp; 8/ My Magic (Eric Khoo)</P>
<P>&nbsp;&nbsp; 9/ No country for old men (Joel et Ethan Coen)</P>
<P>&nbsp;&nbsp;10/ Je veux voir (Joana Hadjithomas et Khalil&nbsp;Joreige)&nbsp;</P><p class="ta_img"><img border=0 src="http://www.blogg.org/afficher_image.php?id=1038599&amp;img_x="></p>]]></description>
<category>Commentaires des r&#195;&#169;dacteurs</category>
<pubDate>Tue, 30 Dec 2008 17:09:19 +0000</pubDate>
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</item>
<item>
<title>Pascal Couté</title>
<link>http://www.blogg.org/blog-62953-billet-946918.html</link>
<description><![CDATA[<P>&nbsp;</P>
<P>&nbsp;&nbsp; 1/ L'echange (Clint Eastwood)</P>
<P>&nbsp;&nbsp; 2/ Into the wild (Sean Penn)</P>
<P>&nbsp;&nbsp; 3/ Two Lovers (James Gray)</P>
<P>&nbsp;&nbsp; 4/ Valse avec Bachir (Ari Folman)</P>
<P>&nbsp;&nbsp; 5/ No country for old men (Joel et Ethan Coen)</P>
<P>&nbsp;&nbsp; 6/ Les citronniers (Eran Riklis)</P>
<P>&nbsp;&nbsp; 7/ Un conte de Noel (Arnaud Deslechin)</P>
<P>&nbsp;&nbsp; 8/ The visitor (Thomas Mc Carthy)</P>
<P>&nbsp;&nbsp; 9/ Redacted (Brian de Palma)</P>
<P>&nbsp;&nbsp;10/ Le crime est notre affaire (Pascal Thomas)</P><p class="ta_img"><img border=0 src="http://www.blogg.org/afficher_image.php?id=1038592&amp;img_x="></p>]]></description>
<category>Commentaires des r&#195;&#169;dacteurs</category>
<pubDate>Tue, 30 Dec 2008 16:56:46 +0000</pubDate>
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</item>
<item>
<title>Sebastien Gai</title>
<link>http://www.blogg.org/blog-62953-billet-946914.html</link>
<description><![CDATA[<P>&nbsp;</P>
<P>&nbsp;&nbsp; 1/ Hunger (Steve Mcqueen)</P>
<P>&nbsp;&nbsp; 2/ No country for old men (Joel et Ethan Coen)</P>
<P>&nbsp;&nbsp; 3/ Un conte de noel (Arnaud Desplechin)</P>
<P>&nbsp;&nbsp; 4/ There will be blood (Paul Thomas Anderson)</P>
<P>&nbsp;&nbsp; 5/ Quatre nuits avec Anna (Jerzy Skolimowski)</P>
<P>&nbsp;&nbsp; 6/ Diary of the Dead (Georges Romero)</P>
<P>&nbsp;&nbsp; 7/ Valse avec Bachir (Ari Folman)</P>
<P>&nbsp;&nbsp; 8/ Gomorra (Matteo Garrone)</P>
<P>&nbsp;&nbsp; 9/ 30 jours de nuits (David Slade)</P>
<P>&nbsp;&nbsp;10/ Two lovers (James Gray)</P><p class="ta_img"><img border=0 src="http://www.blogg.org/afficher_image.php?id=1038586&amp;img_x="></p>]]></description>
<category>Commentaires des r&#195;&#169;dacteurs</category>
<pubDate>Tue, 30 Dec 2008 16:44:08 +0000</pubDate>
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