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<copyright>Copyright 2008 Blogg</copyright>
<pubDate>Wed, 30 Dec 2009 03:48:45 +0100</pubDate>
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<docs>http://www.blogg.org/blog-61143.html</docs>
<description>Ou Bric-à-Brac d'impressions et d'autres trucs</description>
<link>http://www.blogg.org/blog-61143.html</link>
<title>Pérégrinations d'un Animal à grandes z'Oreilles</title>
<language>fr</language>
<category>Blogg</category>
<ttl>60</ttl>
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<title>Coup de Torchon</title>
<link>http://www.blogg.org/blog-61143-billet-796085.html</link>
<description><![CDATA[<H4 style="TEXT-ALIGN: justify"><I><SPAN style="FONT-WEIGHT: normal; FONT-SIZE: 10pt; FONT-FAMILY: Verdana">Lucien Cordier, unique policier d'une petite bourgade africaine, est un être faible. Sa femme le trompe, les proxénètes le provoquent ouvertement : le représentant de l'ordre est la risée du village. Rabroué par son supérieur, Lucien entre dans une folie meurtrière.</SPAN></I></H4>
<P><SPAN style="FONT-SIZE: 10pt; FONT-FAMILY: Verdana">J'ai chopé le synopsis<SPAN> </SPAN>sur internet. Je vous le livre « tel quel »<SPAN> </SPAN>- alors qu'habituellement, j'aime plutôt utiliser « mes mots à moi » - parce qu'il y a deux formules qui m'asticotent : « un être faible » et « folie meurtrière ». </SPAN></P>
<P><SPAN style="FONT-SIZE: 10pt; FONT-FAMILY: Verdana">Formulé comme cela, on pourrait croire que les humiliations subies par Cordier et sa propension à les « accepter » font de lui un être faible. Pour ma part, j'ai toujours trouvé que c'était la grande force du personnage, même si les apparences - de lâcheté notamment  jouent contre lui. Non, pour moi, la faiblesse qui est la sienne dans le film, c'est celle qui le conduit au meurtre. C'est l'abandon d'une forme d'humanité dont il semblait être, dans sa « faiblesse » - et </SPAN><SPAN style="FONT-SIZE: 10pt; FONT-FAMILY: Verdana">jusqu'à ses pétages de plombs -</SPAN><SPAN style="FONT-SIZE: 10pt; FONT-FAMILY: Verdana"> le seul représentant. <BR></SPAN></P>
<P>A noter (je mets souvent des "à noter"), les prestations d'Isabelle Huppert (Isabeeeelllllllle !!!) et Eddy Mitchell, excellentes. </P>
<P><SPAN style="FONT-SIZE: 10pt; FONT-FAMILY: Verdana"><B><FONT color=#ff9966>Bertrand Tavernier, France/Sénégal (1981)</FONT></B></SPAN></P>
<P>&nbsp;</P><SPAN style="FONT-SIZE: 12pt" ;="" roman="" new="" times=""><SPAN><BR></SPAN></SPAN><p class="ta_img"><img border=0 src="http://www.blogg.org/afficher_image.php?id=899226&amp;img_x="></p>]]></description>
<category>Cin&#195;&#169;-club</category>
<pubDate>Thu, 24 Apr 2008 14:20:49 +0000</pubDate>
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</item>
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<title>Série Noire</title>
<link>http://www.blogg.org/blog-61143-billet-796084.html</link>
<description><![CDATA[<P><FONT face=verdana,geneva size=2>Tout est gris dans l'univers de Mona, 17 ans, et de Franck Poupaud, représentant de commerce dans une boite minable. Ils se rencontrent au hasard d'un énième porte à porte. Poupaud essaie de refiler sa marchandise à une grand-mère acariâtre. Celle-ci ne veut pas lâcher un kopeck et lui propose plutôt de le payer "en nature". Elle lui propose Mona. </FONT></P>
<P><FONT face=verdana,geneva size=2>C'est l'histoire d'une fuite droit dans le mur. Tout est horrible dans ce film. Bien que tourner en couleur, on a l'impression de voir un film en noir et blanc. Mais l'utilisation du noir et blanc eût été trop "propre", trop net. Là, l'univers des personnages nous colle à la peau et leur atmosphère nous fait suffoquer. Boulot de merde, ville de merde, Existence de merde. Tout est réuni pour créer des monstruosités « domestiques ». On voit là le lit à la misère et l'on croit voir resurgir les personnages qu'Hugo décrit dans les Misérables. Des Ténardier, bien sûr mais ici, point de Valjean. <BR></FONT></P>
<P><FONT face=verdana,geneva size=2>Pas de répit, pas de héros, rien à quoi se raccrocher. Drôle de film. </FONT></P>
<P><SPAN style="FONT-SIZE: 12pt" ;="" roman="" new="" times=""><FONT face=verdana,geneva size=2>La puissance de ce film tient en ce qu'il touche tout le monde. Comment lutter contre la fatalité quand rien ne semble vouloir vous sourire ? Comment se créer soi-même un peu d'espoir quand il semble déjà écrit qu'il serait vain d'attendre quoi que ce soit des autres ?</FONT></SPAN></P>
<P><SPAN style="FONT-SIZE: 12pt" ;="" roman="" new="" times=""><FONT face=verdana,geneva size=2>A noter, encore une fois, la prestation incroyable de Patrick Dewaere et celle d'une toute jeune Marie Trintignant. <BR></FONT></SPAN></P>
<P><B><FONT color=#6699ff>Alain Corneau, France (1978) </FONT></B></P><p class="ta_img"><img border=0 src="http://www.blogg.org/afficher_image.php?id=899225&amp;img_x="></p>]]></description>
<category>Cin&#195;&#169;-club</category>
<pubDate>Thu, 24 Apr 2008 14:19:43 +0000</pubDate>
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<title>Indigènes et Le Vent se Lève</title>
<link>http://www.blogg.org/blog-61143-billet-796082.html</link>
<description><![CDATA[<P>Bon ben (je commence souvent mes bafouilles par "bon ben"), hier, je me suis tapé deux films ! Deux films récents (2006).</P>
<P><BR><B><SPAN style="COLOR: rgb(0,204,0)">Le Vent se Lève</SPAN></B><SPAN style="COLOR: rgb(255,51,0)"> </SPAN><SPAN style="COLOR: white">et</SPAN><SPAN style="COLOR: rgb(255,51,0)"> </SPAN><B><SPAN style="COLOR: rgb(255,255,204)">Indigènes.</SPAN></B></P>
<P>&nbsp;</P>
<P>Deux films drôles, cela va sans dire, puisque les deux traitent de conflits armés. De guerres, autrement dit. Autant vous dire, que j'ai écrasé une larme pour l'un (Le vent se lève) et que j'en étais encore à deux doigts pour l'autre. Mais pas pour les mêmes raisons, et celà fera l'objet de mon petit mot.</P>
<P>Dans le premier cas, j'ai vraiment été secoué par la dureté de la guerre, certes, mais dans ce qu'elle a de pire, je trouve. Pas dans les "bang bang" entre les deux camps. Non ! Dans ce qu'elle broie les plus faibles. Dans ses décisions inhumaines. Dans ses exécutions sommaires où il n'y a pas que le condamné qui meure en réalité. Oppression et répression conduisent à la négation de soi, et c'est insupportable. C'est ainsi que l'on en vient à tuer un proche, un semblable. Le pire, c'est que s'immiscerait presque en nous l'idée qu'aucun n'a vraiment le choix, qu'aucun ne pourrait agir autrement. On se dit qu'on en serait venu à la même horreur, et que notre main aurait également pressé sur la gâchette. Tuer sans haine...C'est pas la même chose, non ?!</P>
<P>Dans le second cas, c'est un sentiment de honte et de haine que j'ai ressenti. De colère aussi. Pour les salauds, les malhonnêtes, les manipulateurs, les profiteurs, les politicards oublieux. Je le savais avant pourtant. Je me suis toujours dit "mais comment ils ont pu faire ça !" à propos des Harkis, notamment. Le Film de Rachid Bouchareb a ravivé ça chez moi. Et comme l'a dit Ségolène il y a peu, "il y a des colères qui sont très saines". J'en tiens une bonne, là !</P>
<P>&nbsp;</P>
<P><SPAN style="COLOR: rgb(255,255,204)">Indigènes, Karim Bouchareb, Algérie, Maroc,France (2006)</SPAN></P>
<P><SPAN style="COLOR: rgb(51,255,102)">Le Vent se Lève, Ken Loach, Angleterre (2006) </SPAN></P><p class="ta_img"><img border=0 src="http://www.blogg.org/afficher_image.php?id=899222&amp;img_x="></p>]]></description>
<category>Cin&#195;&#169;-club</category>
<pubDate>Thu, 24 Apr 2008 14:19:06 +0000</pubDate>
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</item>
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<title>Butch Cassidy and the Sundance Kid (Butch Cassidy et le Kid)</title>
<link>http://www.blogg.org/blog-61143-billet-796080.html</link>
<description><![CDATA[<P>Attention, chef d'oeuvre !</P>
<P>&nbsp;</P>
<P>Que d'emphase sur ce blog, que d'emphase ! Mais là, les gars et les filles, on parle de Robert Redford et de Paul Newman ! On a jamais réuni autant de classe sur un même plateau de cinéma ! </P>
<P>Pour l'histoire, c'est un western. Une bande sur le déclin dont le malicieux Butch Cassidy (Paul Newman) est le chef. Un tireur plus rapide que son ombre (Robert Redford). Et...le braquage de trop. La bande de gansters s'attaquent deux fois de suite au même train. C'en est trop pour la principale victime, un homme puissant, qui engage une troupe d'élite pour traquer la bande et mettre hors d'état de nuire les deux compères.</P>
<P>Un film magnifiquement réalisé par George Roy Hill. C'est trépidant et très drôle. La photo est superbe et la musique est très chouette aussi. A travers cette histoire, c'est un peu la mort des bandits de grands chemins que l'auteur évoque. Le pays s'est transformé. Des gens puissants et organisés n'ont pas l'intention qu'on touche à leur business. Et puis il y a la notion d'autodéfense, chère aux Américains et inscrite dans la constitution comme un droit inaliénable. Les Etats-Unis, tels qu'on les connaît aujourd'hui, sont en marche ! <BR></P>
<P>Je vous raconte une petite scène ? </P>
<P>Le tandem a fui les Etats-unis pour la Bolivie, encensée par Butch Cassidy comme un véritable eldorado. Les deux compères, accompagnés de l'amie de Butch arrivent sur le quai d'une gare. Ils en sortent. C'est un véritable trou perdu.<I> Là tout n'est</I> <I>que...poussière, boue et cochons puants.</I> Nul calme, nul luxe et nulle volupté ! Le kid, souvent de méchante humeur, s'exclame, en repensant à la façon exaltée dont Butch parlait de ce pays, "AH LA BOLIVIE..." ! Irrésistible. </P>
<P>Evidemment, il faut le voir !</P>
<P>&nbsp;</P>
<P><B><FONT color=#0099ff>George Roy Hill, Etats-Unis (1969)</FONT></B><BR></P><p class="ta_img"><img border=0 src="http://www.blogg.org/afficher_image.php?id=899220&amp;img_x="></p>]]></description>
<category>Cin&#195;&#169;-club</category>
<pubDate>Thu, 24 Apr 2008 14:18:19 +0000</pubDate>
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</item>
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<title>Coup de tête</title>
<link>http://www.blogg.org/blog-61143-billet-796077.html</link>
<description><![CDATA[<P><FONT face=verdana,geneva>Alors là, attention, c'est du lourd. Bon, je vous préviens, des films avec Patrick Dewaere, y'en aura d'autres...J'aime beaucoup cet acteur ! </FONT></P>
<P><FONT face=verdana,geneva>Là, il s'agit d'un film qui vous remue les tripes et vous met la haine contre tous les gros cons. C'est un peu rudement dit mais, c'est ce qui me sort, là, comme ça, en l'écrivant. </FONT></P>
<P><FONT face=verdana,geneva>En gros : à Trincamp, y'a une usine et un club de foot. Et pas grand chose d'autre à faire qu'aller boire des coups au bistrot du coin quand on sort du boulot. Les joueurs de l'équipe de foot travaillent à l'usine, qui emploie, on le devine, bon nombre des bras de la petite ville. François Perrin joue dans l'équipe réserve. Lors d'un entraînement, il a une altercation avec le chouchou du club, attaquant dans l'équipe première. Evidemment, il est viré de l'équipe, et le lendemain, de l'usine .Dès lors, il est « tricard » où qu'il aille. On l'accuse même d'un viol, sur les faux témoignages des hommes de main de Sivardière (Jean Bouise, excellent, comme souvent), le PDG de l'usine. </FONT></P>
<P><FONT face=verdana,geneva>Jusqu'au jour où on vient le chercher en prison pour jouer au foot, à la faveur de l'accident du car des joueurs, qui se rendait à une importante rencontre de coupe de France. </FONT></P>
<P><FONT face=verdana,geneva>Et là, il plante deux buts...</FONT></P>
<P><FONT face=verdana,geneva>Crispant puis jubilatoire</FONT><SPAN style="FONT-SIZE: 12pt" ;="" roman="" new="" times=""></SPAN><FONT face=verdana,geneva>. A voir ABSOLUMENT !</FONT></P>
<P>&nbsp;</P>
<P><B><FONT face="Verdana, Arial, Helvetica, sans-serif" color=#9999ff size=2>Jean-Jacques Annaud, France (1979)</FONT></B></P>
<P>&nbsp;</P>
<P><FONT size=2><FONT face=verdana,geneva>http://www.dewaere.online.fr</FONT></FONT></P><p class="ta_img"><img border=0 src="http://www.blogg.org/afficher_image.php?id=899216&amp;img_x="></p>]]></description>
<category>Cin&#195;&#169;-club</category>
<pubDate>Thu, 24 Apr 2008 14:17:38 +0000</pubDate>
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</item>
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<title>Un Singe en Hiver</title>
<link>http://www.blogg.org/blog-61143-billet-796076.html</link>
<description><![CDATA[<H4><FONT face=verdana,geneva size=2>Tiré du bouquin éponyme d'Antoine Blondin</FONT></H4>
<P><FONT face=verdana,geneva size=2>La deuxième guerre mondiale. En plein bombardements, Albert Quentin (Gabin) - patron d'un Hôtel-Restaurant à Tigreville, en Normandie  jure à son épouse (Suzanne Flon) de ne plus toucher à un verre d'alcool s'ils en réchappaient vivants.<SPAN> </SPAN>Des années plus tard, le passage de Fouquet (Belmondo) dans la petite ville fait ressurgir chez lui le goût du voyage....</FONT></P>
<P><FONT face=verdana,geneva size=2>Henri Verneuil à la baguette, des dialogues d'un Michel Audiard<SPAN> </SPAN>très inspiré, ce film est d'une grande richesse. Si la forme que prend le récit est très drôle, le film traite de sujets lourds. Il évoque notamment la question de l'alcoolisme, mais pas d'une façon aussi simpliste qu'on pourrait le croire.</FONT></P>
<P><FONT face=verdana,geneva size=2>L'auteur dépeint notamment deux mondes : celui des écorchés vifs, des torturés, des « en souffrance », dont l'alcoolisme est très clairement un échappatoire à une existence douloureuse. Ils le savent et le revendiquent. L'alcool n'est rien qu'un véhicule, rien de plus. C'est le monde des artistes, des « bizarres », des « originaux ». Celui de ce jeune Albert Quentin qui quitte sa Normandie natale pour aller faire son service militaire en Chine. Celui de ce romantique, Gabriel Fouquet, publiciste se rêvant  un peu trop -matador, en panne dans son couple. C'est - évidemment - surtout celui d'Antoine Blondin.</FONT></P>
<P><FONT face=verdana,geneva size=2>Et puis, il y a le monde des « piliers de comptoirs » pour qui boire est devenu une habitude et pour qui l'alcool tue l'ennui. Ici, pas de rêve, pas de voyage, pas d'imagination. Blondin porte un regard dur sur eux car ils symbolisent l'angoisse du devenir, un spectre insupportable. Pour ceux qui « tiennent encore le litre sans se prendre pour Dieu le père », le temps s'est arrêté. La futilité s'est emparée de leurs existences et ils semblent désormais étrangers à tout questionnement existentiel. Et un artiste qui ne pose plus la question de la vie est, pour Blondin, un artiste mort.</FONT><FONT face=verdana,geneva size=2><SPAN ;="" trebuchet="" ms="" color:="" black;="" font-weight:="" normal;=""></SPAN></FONT></P>
<P><FONT face=verdana,geneva size=2><SPAN ;="" trebuchet="" ms="" color:="" black;="" font-weight:="" normal;="">« - Y'a pas de bonnes habitudes. L'habitude, c'est une façon de mourir sur place. »</SPAN></FONT></P>
<H4><FONT face=verdana,geneva size=2>" Mourir saoûl, c'est mourir debout"</FONT></H4>
<P><FONT face=verdana,geneva size=2>" Sous prétexte de nous empêcher de boire, elles ne rêvent qu'à nous mettre en bouteille."</FONT></P>
<P><FONT face=verdana,geneva size=2>"Si je buvais moins, je serai un autre homme. Et j'y tiens pas ! " </FONT></P>
<P><FONT face=verdana,geneva size=2>"Dis-toi bien qu'si quelque chose devait m'manquer, ce serait plus l'vin, ce s'rait l'ivresse..."</FONT></P>
<P><FONT face=verdana,geneva size=2>"Tu te demandes pourquoi y picole l'espagnol ? C'est pour essayer d'oublier des pignoufs comme vous !" <SPAN ;="" trebuchet="" ms="" color:="" black;="" font-weight:="" normal;=""></SPAN><SPAN ;="" trebuchet="" ms="" font-weight:="" normal;=""></SPAN></FONT></P>
<H4 style="MARGIN-LEFT: 18pt"><FONT face=verdana,geneva size=2>Et puis...Gabin et Belmondo, qui se découvraient, « se trouvent » à merveille, dans un jeu de miroirs temporels. Encore un petit (mais costaud !) rôle pour Noël Roquevert.</FONT></H4>
<P><FONT face=verdana,geneva size=2>Un film incontournable, qui, en outre, n'a pas pris une ride. On dit souvent ça des oeuvres majeures...</FONT></P>
<P><FONT face=verdana,geneva size=2></FONT></P>
<H4><FONT face=verdana,geneva color=#3366ff size=2><B>Henri Verneuil, France<SPAN> </SPAN>(1962)</B></FONT></H4>
<P><FONT face=verdana,geneva size=2></FONT></P>
<P><FONT face=verdana,geneva size=2><SPAN style="FONT-SIZE: 12pt" ;="" roman="" new="" times=""></SPAN></FONT></P>
<P><FONT face=verdana,geneva size=2>http://www.michelaudiard.com</FONT> </P><p class="ta_img"><img border=0 src="http://www.blogg.org/afficher_image.php?id=899215&amp;img_x="></p>]]></description>
<category>Cin&#195;&#169;-club</category>
<pubDate>Thu, 24 Apr 2008 14:16:31 +0000</pubDate>
<guid>http://www.blogg.org/blog-61143-billet-796076.html</guid>
</item>
<item>
<title>Sur la route de Madison</title>
<link>http://www.blogg.org/blog-61143-billet-796074.html</link>
<description><![CDATA[<P><FONT face=verdana,geneva>Que dire, encore une fois que dire...</FONT></P>
<P><FONT face=verdana,geneva>D'abord, d'abord (comme dans la chanson de Brel) : il y a Clint, vieillissant et Magnifique. Et Meryl Streep, plus femme que jamais. Et puis cette lenteur dans la mise en scène. On sent l'écrasante chaleur et cette moiteur sensuelle, érotique. Et puis encore l'Amour, les secrets de Famille, la mort, le choix dans une vie (choisir c'est renoncer, n'est-ce pas ?)...Eblouissant !</FONT></P>
<P><FONT face=verdana,geneva>Et cette scène, mythique, de séparation (impossibles adieux) sous la pluie. </FONT></P>
<P><FONT face=verdana,geneva>Belle maestria. "Beau film". Je n'ai jamais vu autant de gens pleurer en même temps. Surtout dans une salle de cinéma. </FONT></P>
<P><FONT face=verdana,geneva></FONT></P>
<P><FONT face=verdana,geneva><B><FONT color=#ff66ff>Clint Eastwood, Etats-Unis (1995)</FONT></B><BR></FONT></P>
<P><FONT face=verdana,geneva></FONT><BR></P><p class="ta_img"><img border=0 src="http://www.blogg.org/afficher_image.php?id=899213&amp;img_x="></p>]]></description>
<category>Cin&#195;&#169;-club</category>
<pubDate>Thu, 24 Apr 2008 14:15:32 +0000</pubDate>
<guid>http://www.blogg.org/blog-61143-billet-796074.html</guid>
</item>
<item>
<title>Marius et Jeannette</title>
<link>http://www.blogg.org/blog-61143-billet-796073.html</link>
<description><![CDATA[Que dire ? Magnifique !<SPAN style="FONT-SIZE: 10pt; FONT-FAMILY: Verdana"> </SPAN>
<P><SPAN style="FONT-SIZE: 10pt; FONT-FAMILY: Verdana"></SPAN><SPAN style="FONT-SIZE: 10pt; FONT-FAMILY: Verdana">Un film qui a connu un grand succès, amplement justifié. C'est une fable, à la fois romantique, poétique et engagée. Une trame qui évoque la précarité, le chômage, la famille, la solidarité, le monde ouvrier, l'amour, Marseille et...L'Estaque, évidemment ! </SPAN></P>
<P><SPAN style="FONT-SIZE: 10pt; FONT-FAMILY: Verdana">Et quels acteurs !</SPAN><SPAN style="FONT-SIZE: 10pt; FONT-FAMILY: Verdana">Tiens, je ne résiste pas à partager avec vous un pur moment de bonheur* dans le film:</SPAN><SPAN style="FONT-SIZE: 10pt; FONT-FAMILY: Verdana"> </SPAN></P>
<P><SPAN style="FONT-SIZE: 10pt; FONT-FAMILY: Verdana"><I>La scène se passe dans la cour de la cimenterie. Elle commence par un plan rapproché vers des mains qui s'activent au-dessus d'une table sur laquelle est posée, en bas à gauche de l'image, une assiette contenant un verre à pied ainsi qu'une coquille d'&#339;uf. Au centre de l'image, les mains de Dédé tournent le pilon dans un mortier, les mains de Justin à gauche, ajoutent un jaune d'&#339;uf ; à droite, Marius tend une bouteille d'huile d'olive et en verse dans le mortier. Tandis qu'à gauche Justin secoue ses mains, la caméra remonte vers la droite sur les bustes de Dédé et Marius, orientés respectivement à droite et à gauche du cadre.</I><I><BR><BR></I><B>Dédé</B> <I>(off)</I>. Où elle a vu qu'on mettait du fenouil dans l'aïoli ?<BR><I>Les visages de Dédé et Marius apparaissent dans le champ. Marius regarde Dédé.</I> <B><BR><B>Marius</B></B>. Et si ça y plaît le fenouil ?<BR><I>Le panoramique s'arrête sur Dédé et Marius en plan poitrine.</I><BR></SPAN><B><SPAN lang=EN-GB style="FONT-SIZE: 10pt; FONT-FAMILY: Verdana">Justin</SPAN></B><SPAN lang=EN-GB style="FONT-SIZE: 10pt; FONT-FAMILY: Verdana"> <I>(off)</I>. Eh attention !...<BR></SPAN><I><SPAN style="FONT-SIZE: 10pt; FONT-FAMILY: Verdana">(Dédé tourne la tête vers Justin dont on voit le doigt pointé vers la gauche. Marius aussi regarde Justin. Un bref panoramique sur la gauche commence à recadrer sur Justin)</SPAN></I><SPAN style="FONT-SIZE: 10pt; FONT-FAMILY: Verdana"><BR>La vraie recette de l'aïoli, c'est : des haricots verts,<BR><I>(Le panoramique s'arrête sur Justin de gauche, plan poitrine, de trois quarts face, le regard baissé sur ce que fait Dédé qui, lui, se tient sur la partie droite de l'image, de trois quarts face également, et la tête baissée. On entend le bruit du pilon dans le mortier.)</I><BR>... des carottes, des patates, du chou-fleur, &#339;uf dur, baccala, et basta.<BR><B>Dédé</B> <I>(secouant la tête)</I>. Eh bien sûr !...<BR><B>Marius</B> (<I>tandis que la caméra se dirige vers la droite)</I>. Eh vous me faites rire. Si ça lui plaît le fenouil, on s'en fout de la recette !<BR><B>Dédé</B>. Elle a qu'à mettre des radis aussi !<BR><I>Le panoramique stoppe sur Marius qui s'adresse à Dédé.</I><BR><B>Marius.</B> Et pourquoi pas ?<BR><I>Un temps. Dédé baisse la tête vers le mortier. Le panoramique repart vers la gauche.</I><BR><B>Dédé</B>. Ne me regarde pas, tu le fais tomber.<BR><B>Justin</B> <I>(off</I>). Non,<BR><I>(On découvre le visage de Justin qui regarde vers Dédé.)</I><BR>... tu la fais tomber !<BR><B>Dédé</B> <I>(relevant la tête vers Justin)</I>. Quoi ?<BR><B>Justin</B>. Eh ben oui, attention... Toi, toi, tu dis...<BR><I>(Le mouvement s'arrête sur Justin et Dédé)</I><BR>... un aïoli,<BR><I>(En regardant le mortier)</I><BR>...on dit pas un aïoli, on dit une aïoli.<BR><B>Dédé</B> <I>(baissant les yeux vers le mortier)</I>. Eh ben moi je dis comme je veux !...<BR><I>(S'énervant)</I><BR>Et me parle pas, tu le fais tomber !<BR><B>Justin</B> <I>(regardant en bas)</I>. Oh putain ! Tu vas voir, si je la monte, moi, hé ! Hein !...<BR><I>(Dédé secoue la tête en prenant à témoin Marius hors champ à droite, sans cesser de remuer)</I><BR>Tu peux faire ce que tu veux autour,<BR><I>(Avec des gestes)</I><BR>... la danse du scalp, le grand écart... Et tu verras, elle monte !...<BR><I>Le panoramique reprend vers la droite.</I><BR><B>Dédé</B> <I>(en regardant Justin)</I>. Oh, les vieux, y faudrait les tuer dès la naissance, hein !<BR><B>Marius</B><I> (à droite, avec un geste du doigt vers Dédé)</I>. Ah, ça, ça, c'est méchant.<BR><B>Dédé</B><I> (relevant la tête brièvement vers Marius)</I>. Hé ! C'est pour rigoler, hé !<BR><B>Marius</B> (<I>catégorique)</I>. C'est méchant.<BR><I>Le panoramique s'arrête.</I><BR><B>Dédé</B> (<I>plus fort, en relevant la tête vers Marius)</I>. Hé ! C'est pour rigoler !<BR><I>Un panoramique commence à monter.</I><BR><B>Marius</B> (<I>regardant vers le mortier)</I>. C'est méchant.<BR><B>Justin</B> <I>(off)</I>. Attention, tu le coules !<BR><I>Le panoramique accélère vers le mortier. La main de Justin, dans un geste, entre dans le champ.</I><BR></SPAN><B><SPAN lang=EN-GB style="FONT-SIZE: 10pt; FONT-FAMILY: Verdana">Marius</SPAN></B><SPAN lang=EN-GB style="FONT-SIZE: 10pt; FONT-FAMILY: Verdana"> <I>(off)</I>. Oh ! </SPAN><SPAN style="FONT-SIZE: 10pt; FONT-FAMILY: Verdana">Tourne, tourne, tourne !<BR><I>On voit apparaître le mortier dans lequel Dédé tourne le pilon. Dedans l'aïoli prend forme. A droite, Marius tient toujours la bouteille d'huile d'olive prête à verser.</I><BR></SPAN><B><SPAN lang=EN-GB style="FONT-SIZE: 10pt; FONT-FAMILY: Verdana">Dédé</SPAN></B><SPAN lang=EN-GB style="FONT-SIZE: 10pt; FONT-FAMILY: Verdana"> <I>(off)</I>. Eh ! </SPAN><SPAN style="FONT-SIZE: 10pt; FONT-FAMILY: Verdana">Je tourne, j'arrête pas, bon !<BR><B>Justin</B> <I>(off)</I>. Attention, et toi, c'est pas les chutes du Niagara...<BR><I>(Le panoramique s'arrête. Le mortier est au centre de l'image)</I><BR>... là que tu nous fais !<BR><B>Marius</B> <I>(off)</I>. Tu veux que je te remplace ?<BR><B>Dédé</B> (<I>off, sa voix devenant plus lointaine)</I>. Allez, verse, hé !...</SPAN><SPAN style="FONT-SIZE: 10pt; FONT-FAMILY: Verdana"> </SPAN></P>
<P><SPAN style="FONT-SIZE: 10pt; FONT-FAMILY: Verdana">Et puis, le film se conclut sur ces mots, que j'adore, chargés de sens: </SPAN></P>
<P><SPAN style="FONT-SIZE: 10pt; FONT-FAMILY: Verdana"></SPAN><SPAN style="FONT-SIZE: 10pt; COLOR: rgb(0,153,255); FONT-FAMILY: Verdana">« Cézanne a peint des paysages et des quartiers où les pauvres vivent. Mais les tableaux finissent sur les murs des riches. »</SPAN><SPAN style="FONT-SIZE: 10pt; FONT-FAMILY: Verdana"></SPAN><SPAN style="FONT-SIZE: 10pt; FONT-FAMILY: Verdana"> </SPAN></P>
<P><SPAN style="FONT-SIZE: 10pt; FONT-FAMILY: Verdana"></SPAN></P>
<P><SPAN style="FONT-SIZE: 10pt; FONT-FAMILY: Verdana"></SPAN><B><SPAN style="FONT-SIZE: 10pt; COLOR: rgb(255,153,0); FONT-FAMILY: Verdana">Robert Guédiguian, France (1997)</SPAN></B><B><SPAN style="FONT-SIZE: 10pt; COLOR: rgb(255,153,0); FONT-FAMILY: Verdana"> </SPAN></B></P>
<P><B><SPAN style="FONT-SIZE: 10pt; COLOR: rgb(255,153,0); FONT-FAMILY: Verdana"></SPAN></B></P>
<P><B><SPAN style="FONT-SIZE: 10pt; COLOR: rgb(255,153,0); FONT-FAMILY: Verdana"></SPAN></B><B><SPAN style="FONT-SIZE: 10pt; FONT-FAMILY: Verdana">PS :<SPAN style="COLOR: rgb(255,153,0)"> </SPAN></SPAN></B><SPAN style="FONT-SIZE: 10pt; FONT-FAMILY: Verdana">Vous trouverez ici: (<A href="http://lucie.delemer.free.fr/dossier-multimedia"><FONT color=#800080>http://lucie.delemer.free.fr/dossier-multimedia</FONT></A>) le travail de Lucie Delemer, que je remercie et à qui j'ai emprunté la retranscription de la scène.</SPAN><SPAN style="FONT-SIZE: 10pt; FONT-FAMILY: Verdana"> </SPAN></P><p class="ta_img"><img border=0 src="http://www.blogg.org/afficher_image.php?id=899212&amp;img_x="></p>]]></description>
<category>Cin&#195;&#169;-club</category>
<pubDate>Thu, 24 Apr 2008 14:14:52 +0000</pubDate>
<guid>http://www.blogg.org/blog-61143-billet-796073.html</guid>
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<title>Tesis (la thèse)</title>
<link>http://www.blogg.org/blog-61143-billet-796072.html</link>
<description><![CDATA[<P>Angela (Ana Torrent - La petite fille dans "Cria Cuervos" de Carlos Saura - 1976) fait des études de communication de l'image. Sa thèse porte sur la violence audiovisuelle. Au cours de ses recherches, elle va tomber sur une cassette de " snuff ", mettant en scène le meurtre (réel) d'une étudiante disparue.</P>
<P>Un super "thriller" espagnol. Je ne comprends pas pourquoi il a eu si peu d'échos en France. Ce film est angoissant, drôle, rythmé, bien joué : excellent. Problème de distribution, de production ? Je ne sais pas. Récompensé de plusieurs "Goyas", l'équivalent espagnol des "Césars". </P>
<P>Le personnage de Chema (Felipe Martinez) est bien puissant !</P><p class="ta_img"><img border=0 src="http://www.blogg.org/afficher_image.php?id=899211&amp;img_x="></p>]]></description>
<category>Cin&#195;&#169;-club</category>
<pubDate>Thu, 24 Apr 2008 14:14:04 +0000</pubDate>
<guid>http://www.blogg.org/blog-61143-billet-796072.html</guid>
</item>
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<title>Le Bonheur est dans le Pré</title>
<link>http://www.blogg.org/blog-61143-billet-796070.html</link>
<description><![CDATA[C'est mon film anti-morosité. Genre, dimanche 6 mai 2007 à 20h01, j'ai cherché le DVD. Mais bon, comme ma maison est en travaux, les films sont dans des cartons...Un grand tandem Serrault/Mitchell. <BR>
<P>Ahhh, les Sud-ouest, le confit de canard ("C'est pas gras le confit !"), l'Armagnac...</P>
<P>Pendant que les politiques s'autoproclament "chantre de la rupture, de la réforme, du changement", moi, je regarde l'histoire d'un mec qui passe du gris et du froid au soleil et à l'accent espagnol... </P>
<P>Ah chaque fois, ça me remonte le moral !</P>
<P><FONT color=#ff3333>Etienne CHATILLEZ, France (1995) </FONT></P><p class="ta_img"><img border=0 src="http://www.blogg.org/afficher_image.php?id=899209&amp;img_x="></p>]]></description>
<category>Cin&#195;&#169;-club</category>
<pubDate>Thu, 24 Apr 2008 14:13:19 +0000</pubDate>
<guid>http://www.blogg.org/blog-61143-billet-796070.html</guid>
</item>
</channel>
</rss>
