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<copyright>Copyright 2008 Blogg</copyright>
<pubDate>Fri, 27 Nov 2009 16:24:52 +0100</pubDate>
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<docs>http://www.blogg.org/blog-57310.html</docs>
<description>O, gentille lectrice/lecteur, bienvenue ici, tes intentions sont impures mais il te sera pardonné, mais pour ta pénitence, il te faudra tadonner à la lecture de ces textes  totalement inconvenants, assorties dimages licencieuses mais du meilleur goût car ton gourou a du goût. Excite toi bien !</description>
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<title>Gorille Triple X</title>
<language>fr</language>
<category>Blogg</category>
<ttl>60</ttl>
<item>
<title>Amanda Sous Influence (1)</title>
<link>http://www.blogg.org/blog-57310-billet-598307.html</link>
<description><![CDATA[<img src="http://image.blog-24.com/687725.jpg"  alt=" " height="500" width="332"><span lang="FR"><font size="6">« P</font>lus haut, ton cul, et écarte bien ta
chatte ! » Amanda s'exécute, un peu tremblante, partagée entre
panique et désir. Elle l'avait voulu, désiré depuis le premier regard au hasard
d'un Daiquiri de minuit. Amanda s'était inventée une audace insoupçonnée pour
venir se planter devant lui et lui demander de la faire danser.</span>

<p><span lang="FR">Puis Amanda l'avait, contre tout bon sens,
ramené chez elle après lui avoir fait comprendre qu'elle souhaitait être sienne
pour la nuit, Amanda avait même dit « je serai ta chose ». Plus tard elle
se mentirait rétrospectivement à elle-même en mettant ce coup de folie sur le
compte de ses excès éthyliques.</span></p>

<p><span lang="FR">Il se tenait à distance, se contentant de
l'observer dans sa pose humiliante, les fesses à l'air et les mains écartelant
l'ouverture de sa vulve. De temps à autre Amanda risquait un regard derrière elle
pour savoir ce qu'il faisait. Il était confortablement assis, nu dans un
fauteuil, fumant une cigarette, la verge au repos. « Il est pas mal ton
cul... » Remarqua-t-il sans enthousiasme excessif, « quelques
vergetures mais ça reste bien baisable. »</span></p>

<p><span lang="FR">Amanda mourrait d'envie de se faire tringler,
là tout de suite, mais n'osait pas demander, craignant un refus cinglant. Une
rage résignée l'envahissait, dans sa conscience du ridicule de la situation, Amanda
repoussait la terrifiante idée que ce type soit un détraqué, qu'il lui fasse du
mal.</span></p>

<p><span lang="FR">Enfin, il se passa quelque chose : le
gars s'était levé et s'approchait. Amanda prit une grande respiration pour ne
pas trembler. Sa gorge était nouée d'angoisse. « Je dois t'avouer un truc,
dit-il, j'ai passé tout l'après-midi à baiser avec deux pouffes dans ton genre.
Je ne suis pas très vaillant, en plus tu m'as fait boire plus que de
raison. »</span></p>

<p><span lang="FR">De fait, sa queue était désespérément
pendante, recroquevillée. Une vague de déception envahit l'esprit d'Amanda.
Elle n'avait qu'une idée en tête, se faire bourrer, ce mec que la vue de son
corps offert et soumis ne parvenait pas à faire bander était la suprême
humiliation, bien plus que son attitude de domination sans égards.</span></p>

<p><span lang="FR">« Je peux peut-être te
sucer ? » risqua-t-elle. « Tu peux toujours. »,
acquiesça-t-il. Dont acte : elle accueillit le membre flasque dans sa
bouche et commença à lui prodiguer, presque amoureusement, une succion avide.</span></p>

<p><span lang="FR">A force de persévérance, l'engin prenait de la
consistance et de l'ampleur dans sa bouche. Elle s'émerveillait de ce
gonflement inexorable qui promettait des moments estimables dans les minutes à
venir. Si la pine du gars était d'apparence modeste au repos, elle prenait des
proportions considérables dans l'excitation. Pas excessivement longue, 14/15
jugea-t-elle. Mais épaisse, au point que la mâchoire d'Amanda s'écartelait pour
l'accueillir.</span></p>

<p><span lang="FR">« On croirait que t'as fait ça toute ta
vie ! » Ricana-t-il. Ce venimeux compliment fit s'accélérer le rythme
cardiaque de la suceuse.</span></p>



<p><i><span lang="FR">(A suivre)</span></i></p>

]]></description>
<category>Amanda Sous Influence</category>
<pubDate>Tue, 22 May 2007 08:20:42 +0000</pubDate>
<guid>http://www.blogg.org/blog-57310-billet-598307.html</guid>
</item>
<item>
<title>Guet-apens</title>
<link>http://www.blogg.org/blog-57310-billet-537362.html</link>
<description><![CDATA[<font size="7">S</font>es doigts impatients, plus fougueux qu'habiles, cherchent leur chemin dans ma grotte. Cette volonté presque brutale d'investir mes intérieurs m'excite et me trouble malgré le peu d'agrément du procédé. Je résiste à la tentation de lui exiger plus d'égard, j'essaie d'oublier l'inconfort de cette intrusion forcée dans ma chatte non lubrifiée, en fait j'aime cette idée d'être forcée, d'être livrée aux outrages, d'être sa chose pour une fois, car d'ordinaire c'est moi qui domine, moi son initiatrice aux plaisirs les plus tabous.<br><br>Le week-end dernier, je lui ai ménagé une belle surprise, une première pour lui. La semaine durant j'avais écumé les sites de rencontre en quête d'une jeune femme bi. J'avais jeté mon dévolu sur Tatiana, 19 ans et déjà une belle salope. Apres en avoir profité personnellement toute la semaine, des nuits torrides de câlins entre femmes, le Samedi, j'ai appelé mon petit Thomas sans lui préciser qu'il ne serait pas le seul invité.<br><br>Lorsqu'il est arrivé, je l'ai installé au salon et lui ai dit « Je t'ai réservé une surprise, amour. Reste ici et viens dans la chambre quand je t'appellerai. » Cinq minutes après, j'ai dit à la cantonade « ça y est amour, c'est prêt, tu peux venir ».<br><br>Le spectacle qui l'attendait alors qu'il entra dans la chambre aurait fait bander un évêque dans les affres de l'andropause : Moi étendue sur le lit, les jambes relevées très haut et Tatiana, yeux bandés et mains menottées dans le dos agenouillée sur le tapis en train de me lécher la chatte. « Comment nous trouves-tu ? » lui demande-je. Bouche bée, il reste sans voix. Je n'insiste pas et l'invite à prendre part aux festivités. « Déshabille toi vite, j'ai envie de ta queue dans ma bouche. »<br><br>Il n'a pas besoin qu'on le lui répète, se dévêt en un temps record et vient sur le lit, présente son dard en début d'érection à mes lèvres, sa bite est superbe, bien dessinée, droite et dans une bonne moyenne de taille et d'épaisseur. Je dépose un baiser sur le bout de son gland, comme pour saluer ce membre valeureux. Je lèche, je suce bruyamment sans retenue tandis que Tatiana s'affaire scrupuleusement sur mon clito, de sa langue gourmande.<br><br>Thomas gémit sous ma stimulation orale, je le sens chaud-bouillant. Je demande à Tatiana de prendre le relais. Enfin, « je lui demande » est une façon de parler, en réalité, j'agrippe ses cheveux noués en queue-de-cheval pour guider sa tête dans la position adéquate, puis la dirige de manière à ce que la queue de mon amant aille bien profond dans sa gorge. Thomas déjante très vite, in extremis je tire Tatiana en arrière pour voir le jeune homme juter sur sa figure.<br><br>Thomas, scié par cet orgasme majuscule s'effondre sur le lit, tandis que de ma langue je récupère son jus sur le visage de la jeune fille. Ensuite je l'embrasse sur la bouche, nous échangeons un baiser passionné où nos salives se mêlent avec le sperme crémeux de notre étalon.<br><br><p class="ta_img"><img border=0 src="http://www.blogg.org/afficher_image.php?id=616058&amp;img_x="></p>]]></description>
<category>Chroniques fictives d'une perverse</category>
<pubDate>Fri, 16 Feb 2007 10:17:48 +0000</pubDate>
<guid>http://www.blogg.org/blog-57310-billet-537362.html</guid>
</item>
<item>
<title>Affanato (Episode 2)</title>
<link>http://www.blogg.org/blog-57310-billet-531456.html</link>
<description><![CDATA[<p><img src="http://image.blog-24.com/608725.jpg"  alt=" " height="500" width="330"><strong><font size="7">A</font>vant que j'aie pu esquisser le moindre début de réponse, elle me saisit les poignets et  replace mes mains sur le haut de son buste. « Mais que fais-tu ?! » proteste-je.</strong></p><p><strong>- Tu le vois bien, s'il te plait, ne me repousse pas.<br />- Flora, ce n'est pas possible...<br />- Bien sûr que c'est possible.</strong></p><p><strong>Sa voix devient un peu rauque, je suis paralysé de stupeur et ne suis pas au bout de mes peines : Flora entreprend de masser mon entrejambe avec une assurance inattendue. Je perds tout sens des réalités. Je vois son visage exalté, les yeux mi-clos et les lèvres entrouvertes. Je vois mes mains comme celles d'un autre, en train de s'animer, de glisser sous son décolleté.</strong></p><p><strong>Elle dégrafe mon pantalon et extirpe mon membre raidi, elle joint ses deux mains aux doigts longs et effilés autour de la hampe, qu'elle presse doucement et masse de la pulpe de ses pouces.</strong></p><p><strong>Je suis terrifié de réaliser que j'ai envie d'elle, que toute résistance est impossible. Mes mains se sont glissées sous les bonnets de son soutien-gorge, ses seins, qu'elle a menus, ont les pointes érigées dont le contact électrifie mes paumes.</strong></p><p><strong>Flora me tire par le sexe, me faisant avancer de sorte que mon membre entre en contact avec sa bouche. Ses lèvres fermées effleurent mon gland, se promènent le long de la colonne de chair, puis sa langue émerge de son écrin et commence à titiller la collerette. Puis je sens cette langue glisser avec agilité vers le bas pour s'affairer un long moment sur les testicules. Mon échine n'est plus qu'un frisson.</strong></p><p><strong>Mon esprit est partagé entre le dégoût de moi-même et l'indescriptible plaisir que me procure l'instant.<br /><br /></strong></p><p class="ta_img"><img border=0 src="http://www.blogg.org/afficher_image.php?id=608704&amp;img_x="></p>]]></description>
<category>Affanato</category>
<pubDate>Fri, 09 Feb 2007 09:38:57 +0000</pubDate>
<guid>http://www.blogg.org/blog-57310-billet-531456.html</guid>
</item>
<item>
<title>Affanato (Episode 1)</title>
<link>http://www.blogg.org/blog-57310-billet-529568.html</link>
<description><![CDATA[<p><br /><img src="http://image.blog-24.com/606088.jpg"  alt=" " height="500" width="360"><font size="7">F</font>lora est de loin la meilleure élève de mon Studio... En réalité elle en est à un point où je n'ai plus grand-chose à lui apporter, sa place devrait être désormais au Conservatoire Supérieur, mais ses parents ne l'entendent pas de cette oreille, tenant à ce que leur brillante fille unique fasse les études qu'il faut pour prendre plus tard leur relève à la tête de la florissante entreprise familiale. Je ne leur donne pas totalement tort car une carrière de pianiste serait, pour le moins qu'on puisse dire, aléatoire.</p><p>J'avais néanmoins essayée maintes fois de lui conseiller un professeur de plus fort calibre mais, à chaque fois, je me heurtai à un refus catégorique, arguant qu'elle ne pourrait se faire à ce changement après dix ans de leçons hebdomadaires avec moi et que, de toute façon, elle ne nourrissait pas d'ambition professionnelle dans le domaine musical.</p><p>Je ne tiens pas le compte des leçons mais par un calcul arithmétique simple, cela doit faire plus de quatre cents fois qu'elle est là, assise sur la banquette du vieux Bosendorfer. Nous sommes sur une des pièces les plus injouables écrites pour le piano, Scriabin Op.42 N.5... Flora, évènement rare, est en difficulté, s'énerve : les mesures refusent obstinément de s'enchaîner sans accroc. « Tu es tendue, Flora, assouplis ! » Comme je le fais avec mes jeunes élèves, comme je l'eus fait avec Flora même, lorsqu'elle était plus jeune, je pose ma main sur ses épaules, pour l'obliger à se concentrer sur cette détente nécessaire, mes élèves ont l'habitude de cette méthode : lorsque je sens de la tension dans une épaule, je donne une légère tape qui rétablit immédiatement la décontraction. C'est avec quelques secondes de retard que je réalise que ce geste a quelque chose d'incongru sur les épaules découvertes de celle qui est maintenant une jeune adulte. Mais je résiste à mon idée de retirer mes mains, qui donnerait encore plus d'importance à cette incongruité. Qui plus est, Flora se relâche comme prévu, par un processus de réflexe conditionné. Le passage difficile que nous répétons devient vite plus fluide. Je retire alors mes mains devenues inutiles.</p><p>Flora se retourne vers moi et dit « C'est formidable, jamais je ne trouverai de meilleur prof que vous ! » Le compliment me va droit au c&#339;ur mais je lui réponds « Oh que si ! On en a déjà parlé plusieurs fois, mais bon... » Elle me fixe droit dans les yeux et dit mezza-voce : « Touche moi encore... ».<br />-	Qu'est-ce que tu dis ??<br />-	Tu as bien entendu : touche moi. J'aime tes mains sur ma peau.</p><p> <em>(A suivre)</em><br /></p><p class="ta_img"><img border=0 src="http://www.blogg.org/afficher_image.php?id=606085&amp;img_x="></p>]]></description>
<category>Affanato</category>
<pubDate>Tue, 06 Feb 2007 10:44:17 +0000</pubDate>
<guid>http://www.blogg.org/blog-57310-billet-529568.html</guid>
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<item>
<title>Fluides brûlants</title>
<link>http://www.blogg.org/blog-57310-billet-522675.html</link>
<description><![CDATA[<p>Joignant le geste à la parole, je l'ai tiré par la ceinture pour l'entraîner dans les toilettes. Souriante je le regardais en retirant mon slip de dentelle noire, pauvre garçon qui avait du mal à réaliser la situation qu'il était en train de vivre : une belle salope se préparait à uriner devant lui. Celle-ci, au lieu de s'asseoir sur la lunette choisit de s'accroupir dessus, exercice périlleux avec ses talons-aiguilles.</p><blockquote>- J'ai très envie de faire pipi et j'aime bien qu'on me regarde pendant.<br /></blockquote><p>J'ai dégrafé son pantalon pour éprouver sous le slip une queue déjà en cours de raidissement.</p><blockquote>- Oh, mais on dirait que ça t'excite, petit vicieux ? Allez, regarde bien, je sais que c'est joli.<br /></blockquote><p>J'ai commencé à pisser sous ses yeux tout en continuant de flatter son membre, maintenant bien dur sous le slip. Je le regardais alors que ses yeux ébahis ne pouvaient se soustraire au jet abondant d'urine coulant de ma chatte écartée.<br />Ma vessie enfin vidée, je me suis fait une joie d'extraire sa queue désormais raide comme la justice, belle, palpitante de vigueur.<br /></p><blockquote>- Je sens que je vais adorer ta bite...<br /></blockquote><p>Pour prouver mes paroles je l'ai attiré vers moi et me suis mise à lécher la hampe dans toute sa longueur, de la base jusqu'au gland.<br /></p><blockquote>- Essuie ma chatte s'il te plait !<br /></blockquote><p>Devant son étonnement, j'ai précisé : « Avec du papier toilette... ». Docile il s'exécuta tandis que ma bouche se refermait goulûment sur son membre. Je le sentais près de l'explosion et par précaution j'enserrais la base pour prévenir une conclusion trop prématurée. Alors qu'il lâchait le morceau de papier toilette dans la lunette des WC, je lui ai demandé d'une voix suppliante « Oh, continue de frotter s'il te plait, tu m'excites ! ». Je continuais à le sucer en massant ses belles couilles bien pleines tandis que sous ses doigts, pas vraiment habiles mais enthousiastes, je sentais ma chatte se lubrifier abondamment. J'ai lâché sa queue, me suis levée puis j'ai baissé le couvercle du WC pour m'agenouiller dessus, offrant à son regard une croupe bien cambrée, complétant l'invite d'un convaincant « Enfile moi chéri, prends ma chatte ! »</p><p><img src="http://image.blog-24.com/598087.jpg"  alt=" " height="160" width="120"> <br /></p><p>Il m'a prise ainsi, par derrière, sa belle queue se glissant sans effort dans ma grotte en feu. Je n'attendais de lui qu'un bon arrosage de sperme, nous n'avions pas beaucoup de temps. J'ai passé ma main entre mes cuisses pour presser ses couilles en le suppliant « Oh ! jouis en moi mon amour, remplis moi de ton jus. » Je bougeais à sa rencontre à un rythme effréné pour accélérer son orgasme qui ne tarda guère à venir : avec satisfaction j'ai senti distinctement les flots de sperme gicler au fond de mon vagin alors qu'il poussait de gémissants « oh ! oh ! oh ! », pour mon plus grand bonheur.</p><p>Après l'avoir laissé reprendre ses esprits je lui ai déposé un court baiser sur les lèvres, et lui ai dit :<br /></p><blockquote>- Merci mon amour, tu m'as bien arrosée. J'adore ça.<br /></blockquote><p>J'ai tiré de mon sac une carte de visite.<br /></p><blockquote>- Appelle moi ce Samedi, j'ai encore envie de jouer avec toi. Tiens garde mon slip, comme ça tu penseras à moi. Et maintenant retourne là-bas. Je vous rejoindrai plus tard.<br /></blockquote><p>Je me retrouve seule dans les toilettes, les jambes un peu flageolantes ; je regarde avec delectation le sperme s'échapper de ma vulve encore brûlante, j'en enduis mon entrejambe et ma fente, dans le mouvement ma main ne résiste pas à l'urgence de frictionner mon clitoris enfiévré. Je me masturbe dans son jus et le mien et jouis dans un râle étouffé. Puis je retourne au jardin. Je vais discuter avec l'autre connasse en pensant très fort que le haut de mes cuisses est poisseux du sperme de son fils.<br /><br /></p><p class="ta_img"><img border=0 src="http://www.blogg.org/afficher_image.php?id=598089&amp;img_x="></p>]]></description>
<category>Chroniques fictives d'une perverse</category>
<pubDate>Fri, 26 Jan 2007 08:54:12 +0000</pubDate>
<guid>http://www.blogg.org/blog-57310-billet-522675.html</guid>
</item>
<item>
<title>Les foufounes en or</title>
<link>http://www.blogg.org/blog-57310-billet-522637.html</link>
<description><![CDATA[<p>Il faut appeler une chatte une chatte et on dit souvent qu'«&nbsp;une chatte est une chatte&nbsp;». Et pourtant, si les chattes naissent égales, certaines sont plus égales que les autres, voici quelques spécimens fort alléchants, fort à lécher, et dont beaucoup aimeraient bien user et abuser outrageusement :<br /></p><p>&nbsp;<a href="/blog-57310-album-15706.html" target="_top"><img src="http://image.blog-24.com/598030.jpg"  alt=" " height="215" width="430"></a> <br /><br />Sachez pourtant que les personnes ornées de ces attributs sont des escorts-girls (ou call-girls dans le vocable ancien), des péripatéticiennes, et que pour avoir le privilège de leurs faveurs pour une nuit il vous faudra débourser entre 1000 et 2000 euros.<br />Voilà qui peut refroidir, bien des ardeurs... Même avec le compte en banque de Bill Gates, j'avoue que je me poserais des questions. Mais me connaissant, je suppose que je succomberais tout en me disant que c'est complètement con.<br />Que voulez vous, je suis con comme un gorille.<br /><br /></p>]]></description>
<category>Planete triple X</category>
<pubDate>Fri, 26 Jan 2007 03:09:31 +0000</pubDate>
<guid>http://www.blogg.org/blog-57310-billet-522637.html</guid>
</item>
<item>
<title>Culottée mais pas toujours</title>
<link>http://www.blogg.org/blog-57310-billet-522196.html</link>
<description><![CDATA[<p></p><div style="text-align: center;"><img src="http://image.blog-24.com/597628.jpg"  alt=" " height="500" width="332"></div> <br /><p></p><p>J'aime quand il pose sur moi ce regard luisant de sperme. Quand il me désire aussi ouvertement. Dans ces moments-la, je fais l'innocente, celle qui n'a rien vu. Et tout mon être est tendu vers cette attente qu'il vienne vers moi.</p><p>Je n'ai pas attendre longtemps, il est vite arrivé près de moi sur le canapé, et comme un soudard il fourre sa main sous ma mini-jupe, la pose contre ma motte déjà aux aguets. Je lui ai réservé une surprise qu'il ne manque pas de relever :</p><p>- Oh ! Tu ne portes pas de culotte ?</p><p>Il dit cela sur un ton qui me tue, sa voix innocente et jeune. Je le regarde dans les yeux et avec mon sourire le plus fripon, je réponds.</p><p>- Oui, je veux être chienne pour toi aujourd'hui. Tu m'aimes, dis quand je suis une vicieuse salope ?</p><p>Il rougit et baisse les yeux. J'adore le mettre ainsi sous la pression et l'inconfort. Il a 22 ans, 10 de moins que moi ; je l'ai déniché chez une collègue de travail qui se trouve être sa mère. Cette dame avait invité chez elle une petite foule pour une soirée célébrant une importante promotion (prétentieuse !). Dans le feu de la fête qui se passait dans l'indécemment grand jardin, j'ai eu envie de folie : je m'enquerrai auprès du jeune homme où se trouvaient les toilettes. Il a commencé à m'expliquer, j'ai fait ma blonde et lui ai demandé de me guider. Une fois à la porte du WC je lui ai mis « la main au paquet » en lui disant « Accompagne moi dedans qu'on fasse mieux connaissance ».<br /><br /></p><p class="ta_img"><img border=0 src="http://www.blogg.org/afficher_image.php?id=597617&amp;img_x="></p>]]></description>
<category>Chroniques fictives d'une perverse</category>
<pubDate>Thu, 25 Jan 2007 10:34:41 +0000</pubDate>
<guid>http://www.blogg.org/blog-57310-billet-522196.html</guid>
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