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<copyright>Copyright 2008 Blogg</copyright>
<pubDate>Thu, 24 Dec 2009 04:20:34 +0100</pubDate>
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<title>La vie, les questions existentielles et moi</title>
<language>fr</language>
<category>Blogg</category>
<ttl>60</ttl>
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<title>nouvelle vie, nouveau blog?</title>
<link>http://www.blogg.org/blog-56201-billet-870295.html</link>
<description><![CDATA[<p>en réalité, ma vie n'est pas si nouvelle que ça.&nbsp;</p><p>en revanche, mon blog l'est.</p><p>mon nouveau blog, quoi.&nbsp;</p><p>&nbsp;</p><p>&nbsp;</p><p>http://folkyclubby.hautetfort.com</p><p>&nbsp;</p><p>&nbsp;enfin, <a href="http://folkyclubby.hautetfort.com">ici</a> , quoi!</p><p>&nbsp;</p><p>vous savez que je vous manque terriblement.&nbsp; <br></p>]]></description>
<category>&#38;clubs; life &#38;clubs;</category>
<pubDate>Sat, 27 Sep 2008 12:37:12 +0000</pubDate>
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<title>j'ai toujours été indécise, en fait</title>
<link>http://www.blogg.org/blog-56201-billet-845141.html</link>
<description><![CDATA[<p>Je n'ai jamais été capable de prendre de sages décisions. </p><p>Et de fait, je prends souvent de mauvaises décisions.&nbsp;</p><p>Que ce soit acheter une énième paire de chaussures alors que mon compte carte accuse un découvert déjà conséquent, ou que ce soit accepter de sortir avec un garçon. Ou deux.&nbsp;</p><p>Autant acheter des sandalettes quand il pleut et que je n'ai plus d'argent est mon genre, autant faire n'importe quoi par rapport à des garçons ne l'est pas.&nbsp;</p><p>Enfin, en principe. </p><p>Et les principes, ça se perd facilement, tout compte fait.&nbsp;</p><p>Par exemple, j'avais toujours décidé rester chez SFR pour le principe, histoire de ne pas aller chez Orange comme tout le monde. Mais dès le vol de mon téléphone, qu'est-ce que je fais? Je me convertis à Orange avec joie et bonheur. </p><p><u><i>Alors pourquoi ne pourrais-je pas me dire que fréquenter deux mecs en même temps, ce n'est pas si grave, en principe, finalement?</i></u><i>&nbsp;</i></p><p>1) Parce que c'est grave, finalement. Et que quand même, ça ne se fait pas. </p><p>2) Parce que les raisons qui me poussent à les fréquenter en même temps ne sont pas bonnes. </p><p>3) Parce que je le raconte tellement à tout le monde, en essayant de me faire réaliser que ce que je fais n'est pas bien, que je vais finir par le dire aux deux intéressés. </p><p>4) Parce qu'où est l'intérêt de sortir avec un garçon qui ne m'intéresse pas? Et celui d'accepter de voir un mec juste pour le sexe alors que j'attendrais plus de lui que du "petit ami officiel"? </p><p>&nbsp;</p><p>En même temps, c'est les vacances et j'ai envie de m'amuser. Je ne me suis pas souvent sentie aussi bien qu'avant de regarder le début de "American Gangster" cette nuit, pourquoi ne pas renouveller l'expérience une fois encore? Et même plusieurs fois, si j'en ai l'occasion? Il y a une telle osmose physique entre S et moi, ça m'a vraiment marquée la nuit dernière. Et je n'ai qu'une seule hâte, m'en rendre compte encore, et encore. <br></p><p class="ta_img"><img border=0 src="http://www.blogg.org/afficher_image.php?id=952899&amp;img_x="></p>]]></description>
<category>&#38;clubs; life &#38;clubs;</category>
<pubDate>Tue, 05 Aug 2008 19:00:59 +0000</pubDate>
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<title>texto, le retour</title>
<link>http://www.blogg.org/blog-56201-billet-842671.html</link>
<description><![CDATA[<p>Finalement, le texto que je redoutais n'est pas arrivé. Non, et au contraire, puisqu'un appel qui m'a semblé positif est en réalité survenu. </p><p>En revanche, l'appel d'aujourd'hui m'a laissé une sensation plus étrange. Je n'arrive pas à saisir ce qu'il veut, je n'arrive pas à comprendre où tout ça va nous mener. Je devrais le voir ce weekend, il veut qu'on se tienne au courant de ce qu'on fait samedi, mais je ne sais pas ce que je veux vraiment non plus. En même temps je voudrais le voir, en même temps j'ai peur de le revoir. Je sais que ça n'ira nulle part, que ça restera une histoire sans importance: d'ailleurs il a dit ce soir au téléphone une phrase qui m'a paru signifier ça. Peut-être ai-je mal compris ses mots, ou peut-être sa parole a dépassé sa pensée? Toujours est-il que j'ai été littéralement indifférente et blessée par ses mots, une impression très bizarre. Je m'en fiche royalement mais j'y accorde de l'importance. Un paradoxe incompréhensible... </p><p>Serais-je finalement plus attirée par la situation, que par le mec lui-même? Je me sentais presque gênée en décrochant, tout à l'heure. Mais j'adorerais l'idée de le voir ce weekend. Et je me dis que je l'intéresse un peu, plus que pour un plan purement sexuel, s'il m'appelle pour savoir comment je vais. Il aurait pu se contenter d'un simple texto me demandant vite fait de mes nouvelles, histoire de rester en contact. Alors aurais-je simplement interprété ses quelques mots de la mauvaise façon? </p><p>Et je devrais arrêter de me prendre la tête. Plusieurs options se présentent à moi: </p><p>1) L'oublier. C'est probablement la meilleure solution. Je devrais reprendre mes esprits, redevenir la jeune et naïve demoiselle que j'étais il y encore peu de temps, refuser de le revoir et tracer un trait sur mes récentes frasques. </p><p>2) Le revoir ce weekend et l'oublier. C'est une bonne solution, vu ses performances, mais cela me laisserait du temps pour m'attacher à lui, ce qui serait plutôt négatif. </p><p>3) Faire comme si il n'y avait aucun problème, je vis ma vie en tentant de ne pas y penser et sans cogiter, en le voyant s'il me propose de me voir mais sans créer moi-même la rencontre. Ce qui est impossible à faire sinon je l'aurais fait depuis longtemps, et à bien d'autres niveaux. </p><p>4) Entrer au couvent. <br></p><p class="ta_img"><img border=0 src="http://www.blogg.org/afficher_image.php?id=950192&amp;img_x="></p>]]></description>
<category>&#38;clubs; life &#38;clubs;</category>
<pubDate>Wed, 30 Jul 2008 21:00:03 +0000</pubDate>
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<title>j'ai entendu "mise à jour"?</title>
<link>http://www.blogg.org/blog-56201-billet-841763.html</link>
<description><![CDATA[<p>J'ai sourit en relisant ma dernière note, celle qui date de trois semaines précisément. Parce que parfois, des situations paraissent se ressembler. Mais pour l'instant, tant que je n'aurai pas reçu le texto, je peux garder l'espoir fou que le contexte n'est pas le même, que je n'ai pas été aussi naïve que la dernière fois, que j'ai raison de vouloir un peu plus qu'une seule nuit. </p><p>Il s'en est passé des choses, en trois semaines. Je suis allée en Espagne, j'ai traîné la plupart du temps avec un garçon génial dont le principal défaut est d'avoir trois ans de moins que moi, on m'a volé mon sac à main dans un restaurant alors qu'il était posé entre deux chaises, je n'ai plus réussi à supporter ma colocataire et cela m'a conduite à des situations extrêmement bizarres (et une ou deux crises de paranoïa aigüe). A mon retour, j'ai changé de téléphone portable et d'opérateur, j'ai des textos illimités que j'ai sans doute déjà rentabilisés, j'ai craqué pendant deux jours sur le vendeur qui m'a fait souscrire mon abonnement. Je dois refaire mon permis de conduire, je dois envoyer ma lettre de remboursement à la MAIF pour le vol de mon sac, je dois préparer un dossier pour Ker-Lann. </p><p>Et puis, on est sorti samedi soir.&nbsp;</p><p>Une soirée à la fois exquise et déroutante.&nbsp;</p><p>Le genre de soirée à laquelle on ne comprend pas tout, principalement à cause des effets dévastateurs de l'alcool, mais qui laisse un souvenir vraiment agréable. Le genre de soirée où pour une raison totalement incompréhensible, tout nous échappe, ou l'on se dit sincèrement qu'il ne se passera rien mais où le destin, finalement, en décide autrement. Le genre de soirée qu'on meurt d'envie de revivre mais dont on sait que la répétition serait quasiment fatale. </p><p>Je ne saurais dire pourquoi, samedi soir, je me suis fait draguer comme ça. Enfin, je le sais, mais je préfère croire en la bonté humaine et refuser l'hypothèse comme quoi on voyait que j'étais bourrée et que les garçons savaient que je leur résisterais plus difficilement. Je déteste l'idée que l'alcool soit régulièrement le moteur de mes soirées, oserais-je dire de nombreux bons souvenirs. Oui, même si la journée qui a suivi a été peu agréable, l'évènement d'il y a trois semaines reste un bon souvenir en lui-même. </p><p>Quant à samedi, excellents souvenirs... On ne se rend pas compte à quel point séduire est génialissime pour le moral. Non pas que j'aie besoin qu'on me remonte le moral, je suis parfaitement optimiste en ce moment (enfin jusqu'à ce que je recoive le texto), mais j'étais dans un état littéralement transcendé. </p><p>D'un autre côté, il y a cet évènement dont j'ai très envie de parler, qui est la conséquence directe de samedi soir. Jamais je ne remercierai assez mon ami (qui se reconnaîtra c'est évident) qui m'a saoulé samedi soir en refusant de me donner mon petit papier pour récupérer mon sac. Parce que sur le moment ça m'a trop énervée. Mais je n'aurais pas apprécié la fin de soirée à sa juste valeur, contrairement à hier soir où je n'avais bu que deux coupes de champagne, et que j'ai pu librement savourer. </p><p>Le texto que je redoute, c'est celui de ce garçon (enfin de cet homme, désolée pour mon habitude de langage un peu enfantine), avec qui j'aurais voulu finir samedi et avec qui j'ai délicieusement fini hier soir. Il est parti ce matin, en me disant qu'on s'appellerait réellement... Et j'espère, sans doute trop, que ce sera le cas. </p><p>Même si il a quarante ans.&nbsp;</p><p>Et une petite fille.&nbsp; <br></p><p class="ta_img"><img border=0 src="http://www.blogg.org/afficher_image.php?id=949343&amp;img_x="></p>]]></description>
<category>&#38;diams; existentialisme &#38;diams;</category>
<pubDate>Mon, 28 Jul 2008 11:14:31 +0000</pubDate>
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<title>de tout et de rien</title>
<link>http://www.blogg.org/blog-56201-billet-833365.html</link>
<description><![CDATA[<p>Je m'en vais en Espagne demain après-midi et je pense que ça sera cool.&nbsp;</p><p>Même si je suis incapable d'aligner plus de trois mots en espagnol, parce que je suis cool comme ça.&nbsp;</p><p>Et parce que ça fait deux ans que je n'ai pas parlé espagnol. </p><p>Je suis ravie de ne plus vouloir sortir avec le garçon avec qui je voulais sortir. Parce qu'il est cool, en fait. Mais que ça s'arrête là. </p><p>Et puis qu'on a parlé au téléphone. Que c'était vraiment sympa. <br></p><p>Et qu'il paraît que je suis naïve, trop naïve. </p><p>Et que c'est peut-être vrai.&nbsp;</p><p>Enfin, carrément vrai. Si on repense à mon comportement jeudi soir. Enfin, vendredi matin.&nbsp;</p><p>Même si l'alcool, il me semble, est une circonstance atténuante.&nbsp;</p><p>Surtout si on se souvient que j'ai demandé un passoa, en oubliant le "orange" derrière. Et que le verre de passoa, et bien il était rempli de passoa, de passoa pur.&nbsp;</p><p>Mais si on ne peut plus faire confiance aux garçons qui ont l'air bien, propres sur eux, responsables, qui ont un iPhone et portent un costume pour aller travailler, à quoi ça sert de croire en la bonté humaine? </p><p>D'accord, j'exagère.&nbsp;</p><p>Peut-être que ma naïveté l'a emporté sur le coup. Ou mon alcoolisme, en l'occurrence.&nbsp;</p><p>Mais tant pis, j'ai envie de dire. Si je ne fais pas d'erreur aujourd'hui, comment aurai-je l'impression d'être jeune et de vivre une vie de folie? </p><p>Parce que, quand même, ma vie n'est pas très palpitante. J'essaie d'oublier ce fait, mais je ne peux pas le cacher indéfiniment. </p><p>Bref.&nbsp;</p><p>Il est temps que j'aille finir ma valise.&nbsp;</p><p>Parce que demain, je pars en Espagne. Et que ce sera cool.&nbsp;</p><p>Et puis que je suis fatiguée, aussi.&nbsp;</p><p>Et que je ne sais plus trop où j'en suis.&nbsp;</p><p>A force de repenser à cette histoire, je repense trop à cette histoire... </p><p>Et je regrette mon comportement. &amp; ma naïveté, bien sûr. &amp; la bêtise des garçons, aussi. <br></p><p class="ta_img"><img border=0 src="http://www.blogg.org/afficher_image.php?id=940256&amp;img_x="></p>]]></description>
<category>&#38;clubs; life &#38;clubs;</category>
<pubDate>Sun, 06 Jul 2008 22:42:02 +0000</pubDate>
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<title>où j'écris n'importe quoi.</title>
<link>http://www.blogg.org/blog-56201-billet-822024.html</link>
<description><![CDATA[<p>En ce moment, je ne sais plus trop où j'en suis. </p><p>Ce que je veux, ce que je ne veux pas. </p><p>Je suis confuse, tellement confuse, je n'arrive pas à mettre mes idées au clair. </p><p>Je passe le rattrapage, tout à l'heure, ma première épreuve est à 13h. Je n'arrive pas à me dire que là, c'est ma dernière chance pour réussir mon année, que si je ne me concentre pas un peu plus je vais perdre un semestre, enfin une année, et que je pourrai sans doute dire adieu à tous mes rêves de future carrière brillante. Je n'arrive pas à me mettre cette idée dans la tête une bonne fois pour toutes. <br> </p><p>Parce que j'ai beaucoup trop de choses en tête, en ce moment. Il y a des instants où tout m'est égal, où je me fiche royalement de ne pas intéresser le garçon qui m'intéresse depuis quelques temps, où redoubler mon premier semestre ne me fait littéralement aucune peine, où penser à tou(te)s mes ami(e)s qui ne seront plus là l'année prochaine m'indiffère. Et la minute d'après, mon coeur se brise à l'idée que des amis très proches s'en vont et qu'ils ne seront plus dans la même ville que moi, l'an prochain ; ou à celle que je ne plais jamais à personne qui me plait. </p><p>J'ai conscience qu'il faudrait que je me reprenne en main. Je fais n'importe quoi en ce moment, je me suis couchée au lever du soleil trois fois le week-end dernier alors que j'étais en révision pour le rattrapage, je mange des biscuits gerblé et des plaques de chocolat à chaque épisode de Private Practise ou Dr House saison 4, je pense parfois à un garçon qui est l'opposé de ce qui m'attire en temps normal, je dépense de l'argent pour des chaussures à 59 alors que mon compte est réellement sec comme une rivière dans un désert, je consomme beaucoup trop d'alcool en société. Mais je suis terriblement lasse, lasse, lasse. D'être transportée de joie, euphorique et heureuse comme tout, et juste après d'avoir perdu goût en la vie. <br> </p><p>Je me sens ridicule, je sais que je le suis, mais évacuer mes idées comme ça me fait du bien. Peut-être la fatigue mentale est-elle à l'origine de mon bouleversement intellectuel de ces derniers temps. Vivement que mon rattrapage soit passé, que je puisse m'allonger sur l'herbe du Thabor sans penser à autre chose que l'odeur de la pelouse et sans culpabiliser parce que je devrais être en train de bosser. </p><p class="ta_img"><img border=0 src="http://www.blogg.org/afficher_image.php?id=927651&amp;img_x="></p>]]></description>
<category>&#38;clubs; life &#38;clubs;</category>
<pubDate>Thu, 12 Jun 2008 09:44:34 +0000</pubDate>
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<title>& gentlemen do prefer blondes!</title>
<link>http://www.blogg.org/blog-56201-billet-808804.html</link>
<description><![CDATA[<p>1°) Aujourd'hui, j'ai agi comme une vraie blonde, avec une foule d'activités extrêmement utiles, profondes, intelligentes et dénuées de toute superficialité. J'ai par exemple sollicité l'aide maternelle pour arranger un peu la couleur de ma délicate mais rebelle chevelure, afin de la redorer et de lui rendre toute la souplesse et l'éclat qu'elle mérite... Par ailleurs, me rendant compte avec surprise et joie que mes ongles n'ont plus la taille microscopique qui les caractérisait encore il y a peu, j'ai pris un certain temps pour les vernir (<strike>je ne suis pas très douée, il faut l'avouer</strike>) en une merveilleuse teinte violet clair qui adoucit les traits de mon visage et met en valeur l'azur de mes yeux. En outre, j'ai procédé à quelques essayages de vêtements convenant plus à la saison estivale qui s'annonce que les pulls en laine tricotés avec amour et soigneusement rangés dans mon armoire. Brefou, une journée à l'occupation fort agréable qu'il me siérait de revivre bientôt. <br></p><p>2°) Que j'aime le printemps! La vie semble renaître, apportant avec elle espoir et bonheur. La pluie même n'arrive pas à décourager ma bonne humeur et j'ai envie d'agir comme une petite fille insouciante qui s'apprête à ouvrir ses cadeaux de Noël et s'attend à tomber sur Barbie reine des fées. Je voudrais courir dehors et crier ma joie de vivre au quartier entier, mais nous vivons dans une société bridée qui nous pousse à contenir et refermer au fond de soi tout éventuel débordement de sentiments. </p><p>3°) "<i>Make your own kind of music... Sing your own special song...</i>"!!!!!! Qu'ajouter? Des paroles délicieuses, d'une justesse et d'un sens extraordinaires, dont je ne pourrai jamais me lasser. Une mélodie tout bonnement magnifique. Un rythme club endiablé (oui je parle de la version Mathieu Bouthier) qui me donne envie de faire un strip-tease devant des inconnus et de balancer des avions en papier par la fenêtre d'un quatrième étage (je n'ai encore fait qu'une seule de ces propositions, heureusement). Cette chanson est, étrangement, l'une de celles dont je ne me lasserai probablement jamais, même à force de l'écouter en boucle. Elle a quelque chose... Mais apparemment il n'y a que moins à comprendre ce quelque chose. Un peu comme avec certains garçons (<strike>je ne citerai pas 16-ans...</strike>). Que voulez-vous, mon esprit supérieur et puissant a l'incroyable capacité de remarquer le bon en chacun. </p><p>4°) Et dire qu'hier encore, le désespoir m'avait envahie à l'idée que tout mon génie littéraire m'avait fui et que l'inspiration m'avait quittée pour rejoindre une vie meilleure... Bien, il n'en est rien, fort heureusement. Je reste anormalement géniale et inspirée. Peut-être est-ce lié à ma journée, si riche en activités intellectuelles fort existentielles? Ou à une vie particulièrement palpitante ces temps-ci? La pression de devoir connaître un morceau par coeur demain après-midi alors que je peux à peine aligner les notes avec la partition? Le stress ressentit à la nécessité de choisir entre la teinte blond clair doré ou blond clair cuivré? Le fait d'avoir discuté en termes parfois peu élogieux de mon ex-petit ami vendredi soir avec un garçon charmant? D'avoir découvert/téléchargé la chanson qui m'obsédait depuis des semaines et des semaines? Toujours est-il que, enfin, cette note est à la hauteur de mes plus intimes prétentions. <br></p><p class="ta_img"><img border=0 src="http://www.blogg.org/afficher_image.php?id=913497&amp;img_x="></p>]]></description>
<category>&#38;clubs; life &#38;clubs;</category>
<pubDate>Sun, 18 May 2008 18:15:03 +0000</pubDate>
<guid>http://www.blogg.org/blog-56201-billet-808804.html</guid>
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<title>délicates pensées au petit matin</title>
<link>http://www.blogg.org/blog-56201-billet-807451.html</link>
<description><![CDATA[<p>J'avais imaginé cette note à chaud, ce matin à 5h26 à ma rentrée de soirée et le titre correspondait donc largement mieux que maintenant. D'un autre côté, je n'ai pas beaucoup pu dormir ce matin, que jusqu'à 9h45 à cause des travaux dans l'appart en-dessous. Non mais a-t-on idée de débuter sa journée de travaux à une heure pareille un VENDREDI MATIN? Où ils se croient, dans une charmante bourgade où la meilleure des soirées consiste en un concours de belote entre voisins autour d'une bonne tisane? Nous sommes à Rennes, que diable, et la capitale de la Bretagne représente bien sa région. Enfin, tout ça pour dire que, quand même, la notion de "petit matin" est personnelle. </p>
<p>Mais quelle soirée... Quelle soirée! Aussi frustrante qu'elle ait été à de certains points de vue, même si je me suis trouvée stupide un peu trop souvent, c'était vraiment génial, avec des gens géniaux. J'aime bien l'idée de traîner avec des garçons, en fait, sauf que <strike>mon coeur d'artichaut</strike> <strike>l'alcool ingurgité</strike> la fatigue me donne l'impression de toujours vouloir me montrer charmante auprès d'eux. C'est vraiment étrange -et involontaire, c'est comme si c'était naturel d'être comme ça. <i>Enfin, bref, je culpabilise d'avoir craqué sur le même garçon que ma colocataire alors que qu'une ou deux heures plus tôt je lui avais avoué que je craquais pour son meilleur ami et qu'elle voulait l'inviter à manger pour moi... D'un autre côté, ça n'a pas donné grand chose hélas avec ce garçon donc ça ne compte pas, si? Et puis, apparemment je lui plaisais plus (du moins c'est ce que j'ai cru remarquer), plusieurs hypothèses peuvent expliquer ce fait: 1) j'étais littéralement bourrée et c'est bien connu, c'est plus facile d'abuser d'une pauvre jeune personne un peu pompette ; 2) je suis grande et blonde, et forcément c'est ultra canon (<strike>on passera sur le fait "grosse" et "fausse blonde"</strike>) ; 3) je rigole tout le temps donc on peut apercevoir mes dents magnifiques et craquer sur mon merveilleux sourire digne d'une publicité pour dentifrice... ; 4) et bien la fatalité, voilà tout, qui a voulu que hier soir mon horoscope se réalise contre toute attente et qui a joué son rôle jusqu'à la fin.&nbsp;</i> </p>
<p>J'aime cette sensation de sortir, de m'éclater. La sensation de liesse (qui porte bien son nom) entraînée par l'alcool est un sentiment vraiment unique et qui me plait carrément, à mon grand désespoir. Je déteste l'idée de sacrifier mes neurones à quelques heures de bonheur pur. Mais j'aime ressentir ce qu'on ressent dans ces moments-là. Danser comme une malade et se ficher totalement d'être sexy ou attirante, sourire à des garçons et se foutre royalement de ce qu'ils peuvent bien penser de soi, raconter des bêtises et n'avoir rien à faire de passer pour une vraie folle... Sans exagérer, savoir que le monde nous appartient parce qu'on est jeune, qu'on est beau, intelligent, ivre, qu'on n'a jamais eu autant confiance en soi et que, quoi qu'on en fasse, on n'a qu'une jeunesse. </p><p>Enfin. Vivement une prochaine soirée du même genre. <br></p><p class="ta_img"><img border=0 src="http://www.blogg.org/afficher_image.php?id=911904&amp;img_x="></p>]]></description>
<category>&#38;clubs; life &#38;clubs;</category>
<pubDate>Fri, 16 May 2008 03:36:07 +0000</pubDate>
<guid>http://www.blogg.org/blog-56201-billet-807451.html</guid>
</item>
<item>
<title>vingt ans</title>
<link>http://www.blogg.org/blog-56201-billet-801460.html</link>
<description><![CDATA[<p>Cette année, ma génération a vingt ans. Enfin, la génération avec laquelle je grandis depuis toujours. Déjà plusieurs anniversaires sont passés, avec plusieurs soirées, toutes réussies et largement mémorables même si repenser à une certaine de ces soirées me serre un peu le ventre, encore. D'autres anniversaires à venir, d'autres soirées prévues, qui seront aussi réussies et mémorables que les autres. Mes amis ont vingt ans et j'aime être avec eux pour les fêter, j'aime le moment où ils ouvrent leurs cadeaux et qu'ils reçoivent des trucs marrants parce qu'on est jeune quand même, ou des trucs coûteux et fabuleux parce que vingt ans, c'est un âge important, ou bien des trucs qui nous rappellent nos années d'amitié derrière nous. On a vingt ans et on veut se dire qu'on restera amis encore longtemps, que la vie nous séparera peut-être d'un point de vue technique, mais qu'on se rappellera toujours les uns des autres. <br> </p><p>J'aurai bientôt vingt ans. Constatation surprenante, inquiétante, effrayante, voire amusante. Je n'arrive pas à croire l'âge que j'ai, je n'arrive pas à réaliser que j'ai l'âge de ceux que je trouvais si vieux, quand j'étais jeune. Vingt ans, pour moi, ce sera la première marche de la fin de ma jeunesse. Je reste jeune et un peu folle (ou complètement dérangée à en croire certains), je sais, mais la vingtaine est la dernière ligne droite avant la trentaine. En gardant en tête le fait que je n'ai encore que dix-neuf ans pour neuf mois, cela signifie tout de même que je dois poser ma vie dans les dix prochaines années. Cela signifiant que je devrai achever mes études, trouver un fiancé stable et sérieux avec un mariage potentiel, trouver aussi un job qui sera le mien pour le plus longtemps possible, réfléchir à s'installer vraiment... Je ne veux pas forcément me marier avant trente ans ni vivre toute ma vie au même poste, mais à trente ans, ce n'est plus le temps de faire la fête comme une malade. On a beau dire, personne ne peut mener la vie de Carrie avec la même classe qu'elle (pour les connaisseurs de Sex &amp; the city). Je ne juge pas les trentenaires qui agissent comme s'ils avaient encore leur légendaire jeunesse, mais je n'aurai très probablement pas le même mode de vie d'ici dix ans. Je n'espère pas, en fait, les goûts évoluent et je me trouverai bizarre si à cet âge-là j'ai parfois envie de me saouler avant de me jeter sur une piste de danse. </p><p>Avoir vingt ans, mine de rien, ça fait peur. On est la jeunesse d'aujourd'hui, les vrais adultes de demain. Ce qu'on fait aujourd'hui pourra avoir des conséquences incroyables, positives ou négatives, sur demain. Notre vie de demain reposera sur les bases posées aujourd'hui, et cette idée me fait peur. Dans le sens où, même si l'erreur est humaine, certains ne nous pardonneront, ou ne reprocheront, jamais nos erreurs d'aujourd'hui, les erreurs qu'on a envie de commettre quand on est jeune et fou et qu'on n'a que vingt ans. Certains diront qu'on n'a qu'une jeunesse et qu'il faut en profiter, et d'autres sembleront oublier qu'eux aussi ont été jeunes. </p><p>Mais avoir vingt ans, ou dix-neuf en l'occurrence, ça a un côté génial. J'aime l'arrogance de la jeunesse, son innocence aussi. Clamer qu'on a vécu plein de choses et que plus rien ne peut nous atteindre, mais continuer à apprendre tous les jours de la vie. Les bons moments, les moments difficiles. Les moments qui nous font réaliser qu'on est en vie -sans aucune idée morbide- qu'on est vivant et que la vie, c'est nous la faisons. Parfois, je me balade dans la rue et je me sens heureuse juste de me sentir en vie, de me dire que j'ai encore tant de choses à faire et à découvrir. A vingt ans, on peut donner l'impression d'être blasé, mais on ne l'est pas. <br> </p><p>&nbsp;</p><p>&nbsp;</p><p> PS. J'en ai rencontré un autre, de garçon. Encore un, oui. Mais celui-là, il est différent. Il est vraiment différent. Et je n'ose même pas évoquer mon coup de coeur pour lui tellement ça me semble à la fois logiquement évident et complètement désespéré. Je suis un coeur d'artichaut, oui. Et j'espère qu'à trente ans, je saurai me calmer un peu sur ce plan-là. Parce que me calmer à vingt ans, ça semble impossible. Je suis jeune et j'ai envie de vivre!<br></p><p class="ta_img"><img border=0 src="http://www.blogg.org/afficher_image.php?id=905554&amp;img_x="></p>]]></description>
<category>&#38;diams; existentialisme &#38;diams;</category>
<pubDate>Sun, 04 May 2008 20:38:42 +0000</pubDate>
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<title>rapides pensées nocturnes</title>
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<description><![CDATA[<p>Aujourd'hui, dernier vendredi avant le début de mes partielles. Je devrais sentir la pression monter mais je me sens tellement confuse à propos de ma vie entière que je n'ai pas la tête à me plonger dans d'intenses révisions destinées à remonter l'horrible moyenne de mon premier semestre. Confuse, oui, quoique le mot me semble encore léger. J'en arrive à me dire que redoubler serait une excellente idée, histoire d'avoir un peu plus de temps devant moi. Si jamais, par un miracle ou un hasard prodigieux, je passe en L3, ça veut dire que 1) je devrai choisir entre le parcours droit (plus que chiant) ou sciences politiques (qui peut j'en ai peur me fermer beaucoup de portes) --2) dans le courant de l'année prochaine, décider ce que je ferai du reste de mes études et donc de ma vie. Cette idée me terrifie. Je sais ce que j'ai envie de faire, c'est à dire du droit international public, mais j'ignore où j'ai envie d'étudier. Genève, oui, évidemment que ce serait merveilleux, mais il y a beaucoup de risques que je n'y sois pas prise. Où ailleurs? Paris, Lyon, Aix-Marseille, Lille... Sans doute que toutes ces facultés proposent ce qui me fait rêver, mais j'avoue que j'ai peur d'y aller. Peur de me retrouver toute seule dans une ville inconnue, de devoir y trouver un logement, de coûter des centaines et des centaines d'euros à mes parents tous les mois. Je suis encore jeune et pour l'instant, je réalise que je ne suis pas assez mature et responsable pour partir habiter loin de chez mes parents. Rennes, ce n'est pas la même chose puisque je connais cette ville depuis toujours... J'ai peur d'habiter toute seule mais j'aurais aussi peur de tomber sur des colocataires insupportables. La solitude m'effraie à un point incroyable mais en même temps m'attire, paradoxalement. J'ai très envie de m'en aller découvrir une autre vie, et en même temps je suis paralysée par la crainte que ça n'aille pas. Mais je ne vais pas rester à Rennes après ma licence alors qu'ils ne proposent pas de masters qui me tentent, juste parce que je n'ai pas le cran de m'éloigner. </p><p>Encore plus paradoxalement, j'ai l'impression que la seule destination qui ne me fait pas peur, c'est les USA. Je me sens tellement bien là-bas, ça me semble logique pour moi d'y partir -et d'y rester. Ca m'arrivera forcément dans ma vie, je n'imagine pas vivre ailleurs. Il me tarde d'y déménager, même si je sais que ce ne sera pas avant de longues années. </p><p>J'imagine que c'est normal d'être un peu prise de panique à l'idée que ma vie se joue ces prochaines années. Bien sûr, on peut reprendre ses études plus tard, mais il faut reconnaître que ce n'est pas la même chose. Pour l'instant, je suis tiraillée entre l'envie de profiter de ma jeunesse comme une dingue et celle de devenir un peu plus raisonnable et de me poser un peu. J'aimerais sortir encore plus et carrément moins à la fois. Je suis tellement confuse à tous les niveaux! J'en suis à un point où je suis heureuse de ma vie et en même temps j'ai le sentiment de la rater complètement. Je réfléchissais à ça plus tôt dans la journée, si seulement la vie pouvait être un peu moins compliquée. </p><p>Et puis, si j'étais attirée par les bons garçons. Attention, je ne suis pas attirée par des bad-boys; je dis "bons" dans le sens adéquats. Ceux à qui je peux plaire en retour, même s'il y en a que de rares spécimens... Ou, mieux, ceux avec qui je pourrais potentiellement sortir. Je suis tellement confuse ces jours-ci que je rêve et pense à un garçon avec qui je ne m'imagine pas une seule seconde. C'est très étrange comme sentiment car il me plaît beaucoup, mais je ne sortirais pas avec lui pour une raison très simple. Mais si jamais la question se posait -je ne sais pas si je refuserais de sortir avec lui, à vrai dire je ne pense pas: il me plaît, après tout, et je suis incapable de dire non. Bref, de toute manière, la question ne se posera jamais. J'étais tellement frustrée après notre "slow de collégiens" qui n'a pas duré longtemps... Je n'ai aucune idée de ce qu'il pense de moi. Est-ce que je lui plais aussi? Ou bien suis-je simplement une bonne pote? Il y a quelques temps j'aurais dit que l'attirance était réciproque, mais aujourd'hui et au vu des circonstances récentes, je dirais que c'est peut-être entre les deux. Je précise donc qu'il a selon toute vraisemblance une petite amie... </p><p>Enfin. Je ne sais plus où j'en suis, tout est SI confus. Un peu de repos me ferait beaucoup de bien. Ces pensées n'ont aucun enchaînement logique, excusez ma rédaction vraiment limite mais il y a des moments où toutes mes pensées doivent sortir en vrac, juste pour me soulager et pour que plus tard, je me remémore mes anciens sentiments... <br></p><p class="ta_img"><img border=0 src="http://www.blogg.org/afficher_image.php?id=900238&amp;img_x="></p>]]></description>
<category>&#38;diams; existentialisme &#38;diams;</category>
<pubDate>Fri, 25 Apr 2008 22:44:40 +0000</pubDate>
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