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<copyright>Copyright 2008 Blogg</copyright>
<pubDate>Fri, 04 Dec 2009 18:32:17 +0100</pubDate>
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<docs>http://www.blogg.org/blog-52596.html</docs>
<description>Des morceaux d'existence impalpables, aussi personnels qu'impersonnels.</description>
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<title>Entre mots dits et ratures.</title>
<language>fr</language>
<category>Blogg</category>
<ttl>60</ttl>
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<title>Anti-dynamique.</title>
<link>http://www.blogg.org/blog-52596-billet-798034.html</link>
<description><![CDATA[<P>J'entends qu'il s'agit d'une partie de mon existence. Dès lors n'obéissant à personne, je n'appartiens plus à rien. J'abandonne toute part de ce qui constitue mon présent. Je bois un dernier verre pendant l'occurrence de mon dernier spleen. Tout ira bien, je m'en vais, bien. Dans le dommage, je n'entame qu'une dernière phase&nbsp;; celle éternelle. Après, voilà ce qui constitue l'incompressible existentiel&nbsp;: rien. Je ne veux plus, je ne jouis plus, je n'existe plus. Des cendres, une vraie nuée, c'est ce qu'il reste de nous. Je n'en ferais rien. J'attends patiemment l'once d'un mieux.</P><p class="ta_img"><img border=0 src="http://www.blogg.org/afficher_image.php?id=901496&amp;img_x="></p>]]></description>
<category>Un peu moins vivre.</category>
<pubDate>Mon, 28 Apr 2008 16:37:08 +0000</pubDate>
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<title>Un peu de place pour les rêves.</title>
<link>http://www.blogg.org/blog-52596-billet-672463.html</link>
<description><![CDATA[<P>Il faut laisser libre cours à ce qui se passe en nous même au risque qu'il n'advienne un jour, plus rien. Les barrières qui retiennent&nbsp;ces conséquences&nbsp;sont autant d'imperfections dans l'épanouissement. Et pourtant tous ces liens parfois charmants qui nous rattachent parfois même les uns aux autres, avec chacun ou chaque chose, comme ciel et terre, murmurent avec habileté des douces paroles&nbsp;pour lesquelles nous&nbsp;aspirons volontier. J'aimerais souvent éprouver la juste certitude d'une réalité défaite de toute altération possible.&nbsp;J'avancerais serein, dépoussièré&nbsp;soudain d'une injuste mémoire qui m'aurait jusqu'alors fait offense, sans raison.</P><p class="ta_img"><img border=0 src="http://www.blogg.org/afficher_image.php?id=771142&amp;img_x="></p>]]></description>
<category>Evasions complices.</category>
<pubDate>Wed, 26 Sep 2007 19:38:08 +0000</pubDate>
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<title>Nous sombrons.</title>
<link>http://www.blogg.org/blog-52596-billet-608259.html</link>
<description><![CDATA[<SPAN style="FONT-SIZE: 12pt; FONT-FAMILY: 'Times New Roman'; fareast-font-family: 'Times New Roman'; ansi-language: FR; fareast-language: FR; bidi-language: AR-SA">Les années passent devant nous sans qu'on n'y puisse rien. Il y a d'abord ces rencontres parmi les autres, celles qui nous animent. On s'accroche à la vie ensemble, on trébuche mais on ne tombe pas. Pas encore. A l'époque, nous n'étions que des gamins qui regardaient passer le temps, les yeux emportés par ce qui passe ailleurs, de plus beau, sans se soucier de l'embarras des réalités qui altéreraient nos rêves. En grandissant, tout s'abîme un peu, la lumière qui resplendissait autrefois s'estompe petit à petit. Il fera bientôt noir. Nos visages sont défigurés par les inoubliables tracas qui faillissent nos histoires. En somme, nous restons les naufragés du navire auquel rien ne nous accroche. Et nous sombrons.</SPAN><p class="ta_img"><img border=0 src="http://www.blogg.org/afficher_image.php?id=699976&amp;img_x="></p>]]></description>
<category>Quotidien, quotidienne.</category>
<pubDate>Wed, 06 Jun 2007 16:44:22 +0000</pubDate>
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<title>Quatre mois et soudain : la fin.</title>
<link>http://www.blogg.org/blog-52596-billet-577788.html</link>
<description><![CDATA[<SPAN style="FONT-SIZE: 12pt; FONT-FAMILY: 'Times New Roman'; fareast-font-family: 'Times New Roman'; ansi-language: FR; fareast-language: FR; bidi-language: AR-SA">On dirait la fin&nbsp;; celle d'une bribe de mon existence. Des jours passés qui m'ont distrait de la réalité, des émotions qui durent, des souvenirs qui vous marquent. De la vie dans mon voyage et des nuances sur ce qu'il en reste. D'ailleurs que reste-t-il&nbsp;? Des paysages splendides bouleversés par les saisons&nbsp;; ma saison et celle de mes camarades de l'instant, la satisfaction, la plénitude. Malheureusement, cette nostalgie des heures heureuses nous rend la suite plus dure. Qu'adviendra-t-il de ces moments ensemble&nbsp;? Tout ce temps qui s'en va et qui laisse&nbsp;dans la bouche, ce goût d'amertume pareil à chaque histoire comme à la coïncidence de toute rencontre. Ça ne fait rien, enfin je crois que rien n'y fera, un départ est tel et un retour lui est semblable. Il est celui qui fait écho à la mort, quand vient la fin pour qu'alors chacun s'inscrive dans le cercle de cet éternel recommencement. Non c'est sûr, c'est la fin, mais ce n'est à la fois qu'un début. </SPAN><p class="ta_img"><img border=0 src="http://www.blogg.org/afficher_image.php?id=663562&amp;img_x="></p>]]></description>
<category>Evasions complices.</category>
<pubDate>Fri, 20 Apr 2007 17:09:12 +0000</pubDate>
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<title>Commencement d'ailleurs.</title>
<link>http://www.blogg.org/blog-52596-billet-522187.html</link>
<description><![CDATA[<P>Je m'interrogeais sans cesse sur ce qui pouvait combler ma vie, tellement que j'avais fini par la réapprendre dans le désordre&nbsp;; des choses auparavant oubliées, enfouies par habitude, délaissées, perdues que je me plaisais à rassembler en attendant mieux. Ce plaisir de stagner dans ma certitude et son confort a engendré chez moi des dérives opposées dans lesquelles je m'empressais de mengouffrer ardemment, comme dans une brèche encore assez béante pour y glisser la moitié de soi et s'en voir décapiter. Mais au diable l'infortune&nbsp;! La fière fièvre intrépide ne vaut-elle pas d'en perdre la tête&nbsp;? Je me souviens d'une époque où seul comptait l'inconnu, à jamais l'inconnu, sans raison, sans but, sans rien, enveloppé dans une stase des plus primaires&nbsp;: à vivre tout simplement pour s'en souvenir dès à présent, pour se jucher, avec dédain, très haut sur la vierge et seule immensité qui m'aurait habité jusqu'à maintenant. Et un jour alors peut-être, s'amoncellera sur ces cendres, ce commencement d'ailleurs, ce dépaysement, cette dysharmonie.</P><p class="ta_img"><img border=0 src="http://www.blogg.org/afficher_image.php?id=597614&amp;img_x="></p>]]></description>
<category>Evasions complices.</category>
<pubDate>Thu, 25 Jan 2007 10:08:23 +0000</pubDate>
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<title>Même les exclus ont le droit à un cercueil.</title>
<link>http://www.blogg.org/blog-52596-billet-497431.html</link>
<description><![CDATA[<SPAN style="FONT-SIZE: 12pt; FONT-FAMILY: 'Times New Roman'; fareast-font-family: 'Times New Roman'; ansi-language: FR; fareast-language: FR; bidi-language: AR-SA">Exister sans barrière et sans raison, comme débout sur la pointe des pieds avant de tomber, survivre pour l'aspiration libre, un vent furieux nous échappant pour unique guide, inventer autre chose, se parcourir ailleurs&nbsp;; maintenant et ici le reste du temps. J'aspire à l'improbable rapprochement de l'augure soumis à celle d'une folle illusion, six pieds sous terre ou mille lieux vers les cieux. Enceinte d'un enfant maudit, nous tous puant l'outrancière maladie, immonde et contagieuse de la lueur dans l'obscurité la plus totale. Exclus, toujours exclus, loin, partis, échappés&nbsp;! Jouissants et peinés, des émotions s'il en existe. Le reste, s'en soucier, à quoi bon&nbsp;? Le sens n'en a plus lui-même. Esseulés&nbsp;! Voilà ce qui s'inscrit dans le souvenir de ce qu'il advient de nous&nbsp;; du vide.</SPAN><p class="ta_img"><img border=0 src="http://www.blogg.org/afficher_image.php?id=570433&amp;img_x="></p>]]></description>
<category>Evasions complices.</category>
<pubDate>Thu, 14 Dec 2006 17:32:51 +0000</pubDate>
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<title>Ridicule.</title>
<link>http://www.blogg.org/blog-52596-billet-491194.html</link>
<description><![CDATA[<SPAN style="FONT-SIZE: 10pt; FONT-FAMILY: Verdana; fareast-font-family: 'Times New Roman'; bidi-font-family: 'Times New Roman'; ansi-language: FR; fareast-language: FR; bidi-language: AR-SA">Je suis affublé d'angoisse non sans raison, délicatement entamé comme le serait la respectable chair de quoi que ce soit, puis vite ingurgité en guise de répit. Ma gorge accueille en bon hôte quelques morceaux affûtés d'un tranchant responsable du mal qui la saigne. J'étouffe. La pâleur gagne mes membres eux-même investis par le souffle glacial empreint de rigueur d'une force irrésistible. Je sombre. L'instabilité présageant la fin proche semble s'octroyer le privilège de m'envahir et voilà que tout mon corps dans l'émoi le plus fidèle,&nbsp;s'engage vers le sens du repos. Je l'accepte. Je prends plaisir à savourer les moments dans lesquels j'interagis avec la mort certaine, épris d'un certain désir à son égard, je nous souhaiterais prendre le temps de nous apprivoiser l'un l'autre avant toute chose. J'entretiens ce souvenir dans mon esprit alors que la corde finit de me balancer devant chacun d'entre eux, immobile, l'attribut masculin laissant transparaître son dernier soubresaut ridicule, tel un clin d'&#339;il à celle qui ne saura manquer de m'engloutir, comme chacun de ceux pour qui un jour, sonnera le glas.</SPAN><p class="ta_img"><img border=0 src="http://www.blogg.org/afficher_image.php?id=563307&amp;img_x="></p>]]></description>
<category>Un peu moins vivre.</category>
<pubDate>Tue, 05 Dec 2006 14:12:28 +0000</pubDate>
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<title>Existence.</title>
<link>http://www.blogg.org/blog-52596-billet-481762.html</link>
<description><![CDATA[<P>A toi, la désavouée,</P><BR><br /><P>Je&nbsp;voudrais qu'on s'écrive tous les deux, simplement avec nos mots, d'après nos maux. Rapproche-toi encore, je ne&nbsp;souhaite pas m'égosiller d'hardiesse dans ce message que je t'adresse, ni que tu ne me laisses désespéré, nu et affaibli dans&nbsp;mes ruines, qu'importe la prouesse.&nbsp;J'aimerais reposer sur toi, même&nbsp;en rêve dès lors que mes dires&nbsp;m'auront libéré. Je les vois&nbsp;ainsi t'investissant dans leur pureté et toi les dégustant sans t'en douter. Nous serions ici et là, détruits l'un pour l'autre, hors de nous, malades, incapables de rien. Mais nous n'en saurons&nbsp;jamais rien et&nbsp;nous&nbsp;n'aurions été&nbsp;que&nbsp;les simples victimes d'une dérive silencieuse, impromptue.&nbsp;Alors vivons notre devenir, ensemble cette fois, existence perfide, et moi l'infame&nbsp;au travers de&nbsp;notre renaissance, d'un&nbsp;"chacun pour soi, chacun pour l'autre".</P><p class="ta_img"><img border=0 src="http://www.blogg.org/afficher_image.php?id=552427&amp;img_x="></p>]]></description>
<category>D&#195;&#169;lire &#195;&#169;motionnel.</category>
<pubDate>Tue, 21 Nov 2006 13:49:50 +0000</pubDate>
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<title>Saleté de doutes.</title>
<link>http://www.blogg.org/blog-52596-billet-472831.html</link>
<description><![CDATA[J'avais descendu les escaliers de cet immeuble, accueillant ma visite régulièrement sentimentale de jeune transit, je venais de maltraiter la lourde porte, dernier rempart avant le dehors, et je repris contact brutalement avec la réalité de l'endroit. Ici-bas, des tours à perte de vue, voir à leur perte tout court, froides et austères. La vie grouille, surtout d'indifférence, de nonchalance, d'imposture, d'anonymat mais moi je me balade impunément dans le quartier de mon matin, les sens en éveil. J'endure le froid, la faim, le sommeil mais je sais que ça peut aller par-delà. Justement, je comptais y aller ; par-delà. Je m'engouffre alors en sous-sol pour emprunter le transport des riches et des pauvres, enfin surtout des pauvres. Parfois, la fibre sociale s'effrite et chacun en pâtit. Quiconque eut pu s'en octroyer les vertus humanistes en pensant à la misère, la mendicité, même infantile, mais qu'en est-il lorsque la petite main frotte le pantalon propre et conforme des honnêtes citoyens? Ça décale et ça décade ; des nuques honteuses, des regards dans les chaussettes du voisin de malheur, des silences en plomb, des coups de matraque dans les restes de ce qui n'est plus aujourd'hui, qu'habituel. Encore un cauchemar dont on ne se réveille pas complètement, encore que, j'ai parfois des doutes. Saleté de doutes.<p class="ta_img"><img border=0 src="http://www.blogg.org/afficher_image.php?id=541722&amp;img_x="></p>]]></description>
<category>Quotidien, quotidienne.</category>
<pubDate>Tue, 07 Nov 2006 22:15:16 +0000</pubDate>
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<title>L'automne dans nos vies, il fait froid dans nos coeurs.</title>
<link>http://www.blogg.org/blog-52596-billet-470656.html</link>
<description><![CDATA[Morceaux par morceaux, tout bascule ; des feuilles orphelines soufflées par un vent assassin au froid ravageur poussant la vie par le fond. Les senteurs légères apprivoisent encore pour quelques temps la curiosité de tout un monde. Couleurs par couleurs, se déclinent la funeste fin de la saison lumineuse, de la chaleur outrancière. La mort s'est invitée dans nos rangs chaotiques de francs camarades et nous récite ce poème glacial intimidant et coutumier. L'habitude n'efface pas pour autant le chagrin récurrent d'un moment fort où l'automne nous gagne, petit à petit, sans rien d'étonnant mais tellement pourtant.<p class="ta_img"><img border=0 src="http://www.blogg.org/afficher_image.php?id=539004&amp;img_x="></p>]]></description>
<category>Quotidien, quotidienne.</category>
<pubDate>Sat, 04 Nov 2006 16:43:50 +0000</pubDate>
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