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<copyright>Copyright 2008 Blogg</copyright>
<pubDate>Sun, 22 Nov 2009 00:15:42 +0100</pubDate>
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<docs>http://www.blogg.org/blog-52520.html</docs>
<description>Petites histoires et impressions</description>
<link>http://www.blogg.org/blog-52520.html</link>
<title>Un gringo au Pérou</title>
<language>fr</language>
<category>Blogg</category>
<ttl>60</ttl>
<item>
<title>Rapport de stage - Mémoire et Réconciliation, le défi de la société péruvienne après vingt années de conflit armé</title>
<link>http://www.blogg.org/blog-52520-billet-772978.html</link>
<description><![CDATA[<font face="helvetica" size="1">Pour ceux que ça intéresserait, mon rapport de stage est en ligne et accessible grâce au lien placé dans la colonne de droite (format pdf, à ouvrir avec Acrobat Reader).</font><br>]]></description>
<category>- Mon stage</category>
<pubDate>Mon, 10 Mar 2008 10:14:32 +0000</pubDate>
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<title>Le voyage de clôture</title>
<link>http://www.blogg.org/blog-52520-billet-641397.html</link>
<description><![CDATA[<P><FONT face=helvetica>Dimanche 17 juin, 23h30, Mathieu sort de l'avion à Lima. La dernière ligne droite, le voyage final. La première semaine est consacrée à la découverte de mes deux environnements de vie de l'année&nbsp;: Lima, deux jours, puis Ayacucho jusqu'au lundi matin suivant. Le temps de festoyer, de retourner au canyon de Huatuscalla et pour moi de profiter de mes derniers moments ayacuchano. </FONT></P>
<P><FONT face=helvetica>Lundi 25 juin, le voyage est lancé.</FONT></P>
<P><FONT face=helvetica>&nbsp;</FONT><FONT face=helvetica><SPAN>&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; 1) </SPAN>Les hauts plateaux du centre&nbsp;; d'Ayacucho à Hu<SPAN>á</SPAN>nuco</FONT><FONT face=helvetica>&nbsp;<BR></FONT><FONT face=helvetica>&nbsp;</FONT></P>
<P><FONT face=helvetica>Départ à 7 heures d'Ayacucho. 53 kilomètres de route asphaltée, jusqu'à Huanta, puis le car s'enfonce sur une piste en mauvais état au milieu de paysages grandioses. Très arides, les montagnes qui nous entourent prennent tour à tour des tons beiges, puis ocres et enfin rouges, et ne sont parsemées que de gigantesques cactus. On traverse le fleuve à l'eau turquoise avant de remonter dans les hauteurs, le véhicule tangue et manque de basculer lorsque l'on croise l'escorte présidentielle au milieu de nulle part. </FONT></P>
<P><FONT face=helvetica>Long trajet, courte pause au milieu d'une vallée encaissée, à 14 heures, pour manger un bout dans un bouiboui sorti de nulle part, et enfin vers 16 heures, on retrouve la route goudronnée. Nous descendons à Izcuchaca, au croisement des routes pour Huancayo et Huancavelica. La correspondance arrive très vite, encore trois heures de route qui nous fait grimper dans les hauteurs. A 19 heures, nous mettons les pieds à Huancavelica, petite ville posée à 3600 mètres d'altitude et considérée comme l'une des plus pauvres du Pérou, elle aussi très affectée par la guérilla des années 80.</FONT></P>
<P><FONT face=helvetica>Nous restons ici jusqu'au mercredi matin, le temps de s'imprégner de l'ambiance montagnarde&nbsp;; les nuits sont fraîches, la Plaza de Armas est très boisée et le rythme de vie est lent, tranquille. On grimpe dans les hauteurs et on découvre, à presque 4000 m et au milieu des troupeaux d'alpacas, la mine de mercure de Santa Barbara, abandonnée depuis 30 ans mais ancien rouage de l'immense réseau qui a alimenté pendant des siècles les caisses européennes... Le mercure de Santa Barbara servait à affiner l'argent extrait à Potosi, en Bolivie.</FONT></P>
<P><FONT face=helvetica>Le temps aussi de faire un match de foot contre des habitants de la ville, sur la Plaza de Armas, de nuit&nbsp;; le temps de les battre devant un public acquit à notre cause. S'ensuivent deux caisses de bières au Kimbara, la boite en vogue... Bons perdants, les huancavelinos&nbsp;!</FONT></P>
<P><FONT face=helvetica>Mercredi, midi, nous montons dans le train macho, l'un des tous derniers du pays à fonctionner encore normalement. Il y a bien le train du Machu Pichu, exploité par une compagnie américaine, mais les touristes n'ont pas le droit d'y monter avec les péruviens, ils sont dans un wagon à part... Il y a aussi le légendaire Lima-Huancayo, mais il n'est mis en marche que de juin à fin août, pendant la saison touristique. Le train macho, qui relie Huancavelica à Huancayo en six heures, fonctionne lui toute l'année et part trois fois par jour.</FONT></P>
<P><FONT face=helvetica>Nous montons en seconde classe, dans un wagon étroit et aux sièges inconfortables. Le train est brinquebalant mais les vendeurs en tout genre assurent l'animation pendant tout le trajet&nbsp;: journaux, gélatines, sodas, pains, yogourts, chicha (boisson locale), chicharrones (morceaux de porc frits)&nbsp;, papas rellenas (purée fourrée à la viande hachée), et même des plats du jour servis par un équilibriste et dont personne ne veut... Et dont le prix baissera tout au long du voyage.</FONT></P><FONT face=helvetica>&nbsp;<BR></FONT>
<P><FONT face=helvetica>Huancayo, un autre monde. Cette grande ville ne nous attire pas et nous filons directement, en taxi collectif, à Jauja. Une demi-heure de route parfaite et nous sommes déposés dans cette petite bourgade qui borde la route de Lima. Sans intérêt. Le lendemain soir nous sommes déjà à Tarma.</FONT></P>
<P><FONT face=helvetica>Cette petite ville mérite elle le détour. Très beau marché extérieur, petites rues animées, façades colorées, il s'en dégage une ambiance agréable. Halte de quelques jours assez festive.</FONT></P>
<P><FONT face=helvetica>Puis San Pedro de Cajas, village connu pour son artisanat et situé à une heure à l'est de Tarma, à presque 4000, dans une superbe vallée. Difficile de comprendre pourquoi ces gens s'ont venus s'installer là&nbsp;!</FONT></P>
<P><FONT face=helvetica>Une ballade sympa l'après-midi et une extraordinaire fête de village le soir, pour la San Pedro et la San Antonio. Farandoles de poncho dansant au rythme des orchestres et arrosées par les calientitos de caña (préparation chaude et faite à base d'alcool de canne à sucre), on se laisse vite entraîner dans l'euphorie générale...</FONT></P>
<P><FONT face=helvetica>Le lendemain soir, nous sommes à Hu<SPAN>á</SPAN>nuco, après être passés par Junin, Cerro de Pasco... Les derniers confins des hauts plateaux du centre. Une courte nuit à Hu<SPAN>á</SPAN>nuco, une soirée originale et une matinée gênée par le bruyant accueil réservé à Alan Garcia, le président de la République... Et enfin, direction Tingo Maria.</FONT></P><FONT face=helvetica><BR></FONT><SPAN></SPAN><SPAN>
<P><FONT face=helvetica>2) Le sourcil de l'Amazonie&nbsp;; de Tingo Maria à Tarapoto</FONT></P><FONT face=helvetica>&nbsp;<BR></FONT>
<P><FONT face=helvetica><SPAN>&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; </SPAN>Arrivée le mardi 3 juillet à Tingo Maria, en fin d'après-midi...Changement d'ambiance, fini les Andes... Les portes de l'Amazonie, la chaleur humide, les moto taxis dans tous les sens, le rythme de la selva, lent, les bouibouis en plein air, les terrasses improvisées aux coins des rues... J'étais venu en octobre dernier mais je découvre la ville d'une autre façon pendant les 5 jours qu'on y passe... très festifs. Occasion aussi d'aller revoir Romel, un ami qui habite à quelques kilomètres de la ville, dans une maison sur pilotis qu'il a lui même bricolée. On passe deux nuits chez lui et on l'aide un peu dans ses travaux du moment (construction d'une passerelle). Deux jours à profiter de la si riche nature...</FONT></P>
<P><FONT face=helvetica><SPAN>&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; </SPAN>Et direction Tarapoto, le dimanche matin. On m'avait déjà beaucoup parlé de cette longue route, réputée dangereuse à cause du narcotrafic. Elle est en réalité extrêmement longue et dans un état déplorable... Dangereuse, on ne l'a pas vérifié&nbsp;! 15 heures de piste toute droite, à travers la selva, pour arriver à Janjui, les reins en miette. Une nuit à Janjui et encore 5 heures de combi, sous une chaleur intenable, pour enfin arriver à Tarapoto, après une petite crevaison.</FONT></P>
<P><FONT face=helvetica><SPAN>&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; </SPAN>Tarapoto, du repos avant tout&nbsp;; et pas moyen de faire grand chose, les routes sont bloquées par des travaux... D'autres vont bientôt l'être par des grévistes.</FONT></P>
<P><FONT face=helvetica><SPAN>&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; </SPAN>Mercredi matin, aucun bus ne part. La grève est lancée. Il faut attendre 14h pour qu'un car se risque à démarrer ; on monte dedans. Aucun problème jusqu'à 20h, heure à laquelle on s'arrête pour manger (du poulet et du riz blanc, pour changer&nbsp;!). 21h, nous sommes bloqués. Une cinquantaine de véhicules arrêtés, au total... Les grévistes&nbsp;? Les profs, qui réclament plus de moyens. Ils nous promettent de ne pas nous libérer avant le lendemain à minuit&nbsp;!</FONT></P>
<P><FONT face=helvetica><SPAN>&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; </SPAN>On se joint à un groupe pour remonter la longue file de camions et de bus afin d'arriver au barrage. Ca dégénère très vite, on est obligés de fuir sous une pluies de caillasses...</FONT></P>
<P><FONT face=helvetica><SPAN>&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; </SPAN>Nuit sur place, il n'y a rien d'autre à faire... Mais nos bloqueurs cèdent plus vite que prévu et à 10h, le lendemain, on redémarre... 45 minutes de route sans encombre, jusqu'au suivant piquet de grève&nbsp;! Mais cette fois-ci, nous ne sommes plus qu'à une demi-heure à pieds de Pedro Ruiz, d'où des combis partent régulièrement pour Chachapoyas. On abandonne donc notre bus et tout son petit monde pour traverser le barrage à pieds, on arrivera même à Pedro Ruiz en camionnette, celle d'électriciens du coin.</FONT></P>
<P><FONT face=helvetica><SPAN>&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;<FONT face=helvetica>&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; </FONT></SPAN></FONT><FONT face=helvetica>Chachapoyas dans l'après-midi. Chachapoyas, le peuple des nuages.</FONT></P><FONT face=helvetica>&nbsp;</FONT> 
<P><FONT face=helvetica>3)<FONT size=2><SPAN>&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; </SPAN>Kuelap et la forêt de nuages</FONT></FONT></P><FONT face=helvetica>&nbsp;<BR></FONT>
<P><FONT face=helvetica><SPAN>&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; </SPAN>Nous arrivons donc à Chachapoyas dans l'après-midi. Retour dans la Sierra. On trouve une chambre et on va se renseigner à la modeste office de tourisme, pour savoir comment rallier les ruines de la forteresse de Kuelap à pieds. Deux à trois jours de marche depuis le village de Levanto, ça colle à peu près avec ce dont on nous avait parlé à Tarapoto... Parfait&nbsp;!</FONT></P>
<P><FONT face=helvetica><SPAN>&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; </SPAN>On achète des provisions et la soirée s'écourte. Vendredi, lever 6h. On rejoint non sans difficultés le village de Levanto, en taxi collectif et après une longue attente, et l'on part... Mais les habitants du coin nous assurent qu'il n'y a pas plus d'une journée de marche jusqu'à Kuelap...</FONT></P>
<P><FONT face=helvetica><SPAN>&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; </SPAN>Quatre heures pour rejoindre Tingo, après avoir emprunté un sentier enfoui sous les ronces et pour lequel une machette n'aurait pas été inutile, et au bout duquel nous atterrissons sur des champs de canne à sucre... La montée jusqu'au village de Magdalena se fera sous la pluie. Pause d'une heure et demi à Tingo, et l'on attaque la montée à Kuelap, alors qu'il est déjà 16h... Montée harassante, il faut l'admettre, les sacs pèsent et les jambes souffrent, le souffle est court... Et la nuit tombe avant 19 heures, le sol est boueux et nous ne savons pas où passer la nuit, on n'a même pas de tente... Une bonne demi-heure de marche dans la pénombre avant de rencontrer Angel et les siens qui rentrent à cheval, lui sait où l'on va pouvoir dormir&nbsp;: une de ses voisines loue une chambre à un prix modique... On se pose enfin vers 20 heures, après une longue journée. Epaisses couvertures et bougies, la logeuse m'offre même une soupe chaude, un vrai festin&nbsp;! Le sommeil nous emporte vite.</FONT></P>
<P><FONT face=helvetica><SPAN>&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; </SPAN>Le samedi, je me lève à 6h avec l'espoir d'assister à un beau lever de jour... Je monte à la forteresse, située 200 m au-dessus de notre chambre, mais malheureusement, les deux vallées que l'on domine du site sont envahies par les nuages. Je rentre dans Kuelap, les gardiens ne sont pas encore arrivés, les ruines sont impressionnantes et la végétation tropicale qui les envahit rendent l'endroit encore plus beau... Nous sommes pourtant à 3000 m d'altitude.</FONT></P>
<P><FONT face=helvetica><SPAN>&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; </SPAN>Vers 11h, on va tous les trois visiter le site, cette fois l'entrée est payante. On comprend mieux pourquoi l'on appelle cette région la forêt de nuages&nbsp;: la brume se colle aux parois des montagnes, la végétation est luxuriante et favorise ce phénomène. </FONT></P>
<P><FONT face=helvetica><SPAN>&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; </SPAN>La forteresse de Kuelap a été construite au Xème siècle par un peuple dont on ignore à peu près tout, les Chachapoyas, ou Guerriers des nuages, et conquis par les Incas au XVème siècle... Les ruines ont été redécouvertes en 1843. </FONT></P>
<P><FONT face=helvetica><SPAN>&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; </SPAN>On passera finalement une deuxième nuit dans le hameau de Kuelap, perdus au milieu des montagnes, sous un temps maussade et humide (inhabituel pour le mois de juillet) qui rajoutera encore plus de charme à l'endroit.</FONT></P>
<P><FONT face=helvetica><SPAN>&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; </SPAN>Dimanche, descente très raide sur Tingo où le soleil se pointe de nouveau. Longue attente du combi... Passage à Chachapoyas où l'on récupère le gros de nos affaires, et l'on part directement à Trujillo.</FONT></P><FONT face=helvetica>&nbsp;<BR></FONT>
<P><FONT face=helvetica>4)<FONT size=2><SPAN>&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; </SPAN>La fin du voyage... </FONT></FONT></P><FONT face=helvetica>&nbsp;<BR></FONT>
<P><FONT face=helvetica><SPAN>&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; </SPAN>Trujillo, la côte. On va même directement à Huanchaco, ce village de pêcheurs devenue touristique. Mais on trouve une plage désertée, la chaleur n'est pas aussi forte que ce que l'on espérait. Farniente jusqu'au mercredi matin, visite de Chanchan dans l'après-midi, temple Chimu construit entre 900 et 1100, entièrement en adobe (brique de terre crue séchée au soleil) et incroyablement bien conservé (il ne pleut quasiment jamais sur la côte pacifique). </FONT></P>
<P><FONT face=helvetica><SPAN>&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; </SPAN>Puis Caraz, la Cordillère Blanche, dernier séjour dans la Sierra, trois jours pour profiter de l'ambiance, aller aux lagunes de Llanganuco, monter à 4800 m d'altitude, voir quelques Puya Raimondii dans la cordillère noire (bien moins impressionnantes qu'à Vischongo), admirer l'impressionnant Cañon del Pato (rencontre de la Cordillère noire et de la Cordillère blanche, au nord de Caraz), et acheter quelques souvenirs à Huaraz. Le samedi soir, grosse nuit de fête dans la capitale du département d'Ancash, la dernière tous les trois, et dimanche matin, on prend le bus pour regagner Lima...</FONT></P><FONT face=helvetica>&nbsp;<BR></FONT>
<P><FONT face=helvetica><SPAN>&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; </SPAN>Arrivée dimanche soir à Lima. Après quelques péripéties, on finit par prendre une chambre d'hôtel dans le quartier animé de Barranco. Mathieu découvre le Juanito (vieux bar de Barranco), et dès le lundi matin, on le dépose à l'aéroport. Je profite de mes derniers jours pour voir mes maîtres de stage, régler quelques histoires... Avec Colin, on «&nbsp;déménage&nbsp;» chez une amie, à Miraflores, le quartier des affaires, et la fête s'impose à nous jusqu'au mercredi matin... Jour où Colin décolle pour la France&nbsp;; il ne me reste plus que 24 heures... Les très rares heures dormies depuis le samedi précédent ne justifient certainement pas mon avion raté le jeudi matin... Comme quoi ça n'arrive pas qu'aux autres&nbsp;! Mais plus de peur que de mal, la pénalité me paraît dérisoire comparée aux conséquences que j'avais imaginées. Je profite donc ce petit bonus pour enfin payer ma dette à un ami de Barranco, un ceviche parié depuis des mois, et pour faire un tour au Musée de la Nation (exposition Yuyanapaq  Para recordar, exposition photo sur le Sentier Lumineux)...</FONT></P>
<P><FONT face=helvetica><SPAN>&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; </SPAN>Jeudi 26 juillet 2007, 21h30, je suis à l'aéroport... Beaucoup de retard, l'avion ne décolle qu'à 2h du matin... Miami, toute la journée suivante... 18h30, dernier décollage, beaucoup de francophones dans l'avion mais j'ai la chance d'être à côté d'un colombien, avec qui je discute une dernière fois en espagnol... Et Paris, 9 heures du matin, heure locale... Lyon à 15h10. </FONT></P>
<P><FONT face=helvetica><SPAN>&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; </SPAN>Tout s'arrête là, ce blog aussi. Merci à tous ceux qui m'ont suivi à travers durant cette extraordinaire année... Pour ceux qui seraient intéressés, n'hésitez pas à me contacter à l'adresse suivante&nbsp;: </FONT><A href="mailto:gasamoreau@gmail.com"><FONT face=helvetica>gasamoreau@gmail.com</FONT></A><FONT face=helvetica> </FONT></P><SPAN><FONT face=helvetica><FONT size=2><SPAN>&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; </SPAN>A bientôt je l'espère, pour un nouveau départ&nbsp;!</FONT></FONT></SPAN></SPAN><p class="ta_img"><img border=0 src="http://www.blogg.org/afficher_image.php?id=737196&amp;img_x="></p>]]></description>
<category>- Escapades</category>
<pubDate>Mon, 30 Jul 2007 16:45:09 +0000</pubDate>
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</item>
<item>
<title>Un petit tour en Bolivie</title>
<link>http://www.blogg.org/blog-52520-billet-617015.html</link>
<description><![CDATA[<SPAN lang=FR><FONT face=helvetica><BR></FONT></SPAN><SPAN lang=FR><?xml:namespace prefix = o ns = "urn:schemas-microsoft-com:office:office" /><o:p><FONT face=helvetica>&nbsp;</FONT></o:p></SPAN><SPAN lang=FR><BR></SPAN>&nbsp;<SPAN lang=FR><FONT face=helvetica>Retour à Lima après plus de quatre mois d'absence... Dimanche soir, Mathieu a posé les pieds sur le continent Sud-Américain, deux semaines et demi après Colin... Deux semaines et demi pendant lesquelles on a pu s'offrir un petit apercu de la Bolivie. <BR></FONT></SPAN><SPAN lang=FR><FONT face=helvetica>Colin est arrivé à Lima le mercredi 30 mai. Après quelques complications, il est enfin arrivé à Ayacucho le vendredi à l'aube, où je l'ai accueilli après une nuit blanche. Trois journées sur place, histoire de sentir la ville et - pour moi - de remplir mes dernières obligations... Histoire aussi de faire la fête, et d'assister à un sanguinolant combat de coqs au milieu d'une foule (100% masculine) en liesse.<BR></FONT></SPAN><SPAN lang=FR><FONT face=helvetica>Dimanche soir, premier départ, direction Ica. Journée tranquille dans la petite oasis de la Huaca China, entrecoupée par une intéressante visite des caves environnantes. Le soir même, nouvelle nuit de bus et arrivée à Arequipa, où l'on reste deux jours... Quelques péripéties plus tard, nous voilà de nouveau sur la route, direction, cette fois, La Paz. Le trajet est long. Cinq ou six heures jusqu'à Puno, où l'on déjeune rapidement (à la gare routière), puis trois heures jusqu'à Copacabana, et encore trois heures pour atteindre la plus haute capitale du monde. <BR></FONT></SPAN><SPAN lang=FR><FONT face=helvetica>On restera cinq jours entiers à La Paz... Un minimum pour s'imprégner de cette ville curieusement construite au fond d'un canyon et entourée par un amphithéâtre naturel recouvert par les édifices en béton. Une densité incroyable, une animation omniprésente (mis à part le dimanche), un désordre monumental... Cinq jours pour arpenter toutes ces rues, pour se ballader dans les innombrables marchés, couverts ou en plein air... Cinq jours pour sortir, comprendre la ville et s'offrir une belle excursion dans la vallée de la Lune. <BR></FONT></SPAN><SPAN lang=FR><FONT face=helvetica><SPAN>&nbsp;</SPAN>Le mardi matin, le besoin de retrouver un cadre plus tranquille se fait ressentir... Retour à Copacabana où l'on passe une après-midi en terrasse, au soleil, et où l'on assiste le soir à un concert sympa d'une bande de colombiens rencontrés quelques semaines auparavant à Ayacucho. Le lendemain, départ pour l'Isla del Sol.<BR></FONT></SPAN><SPAN lang=FR><FONT face=helvetica>Robin et Julie m'avait recommandé de chercher Don Tomas, sans vraiment m'en dire plus, si ce n'est qu'il louait des lits. Au Sud de l'île, tout le monde le connaît et est capable de nous indiquer sa maison. Après avoir monté la bute qui mène du port au village, il faut la redescendre, de l'autre côté. Petit groupement de trois ou quatre maisons dans un cadre hydillique, au bord du lac... Plus loin, un groupe de travailleurs est occupé par la construction d'un somptueux bateau en totora (roseau)... et voilà qu'un vieil homme apparaît derrière sa lourde brouette. S'il connait Don Tomas&nbsp;? Bien sur, puisque c'est lui&nbsp;! Qu'on l'aide à charrier sa pierre, on discutera après&nbsp;! Découverte d'un personnage fabuleux... Malheureusement le séjour est court. L'après-midi, on la passe sur le lac, dans la barque louée à petit prix par notre logeur... La soirée, on la passe au village, très arrosée... Et le lendemain, il faut déjà repartir, quitter ce petit coin de paradis... On reviendra&nbsp;!<BR><SPAN>&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; </SPAN>Retour à Copacabana, déjeuner, bus pour Puno et retour au Pérou... Le soir même, on entame un long voyage, le retour à Lima... On monte à 19 heures dans le bus pour n'en ressortir que le lendemain à 17 heures, après une cure de Van Damme difficile à supporter&nbsp;!<BR></FONT></SPAN><SPAN lang=FR><FONT face=helvetica>Week-end festif à Lima, et arrivée de Mathieu le dimanche à 23h30... On repart dès ce soir (mardi 19) pour Ayacucho, avant d'entamer le périple final... Quelques photos en bas à droite.<BR></FONT></SPAN><p class="ta_img"><img border=0 src="http://www.blogg.org/afficher_image.php?id=709733&amp;img_x="></p>]]></description>
<category>- Escapades</category>
<pubDate>Tue, 19 Jun 2007 23:13:29 +0000</pubDate>
<guid>http://www.blogg.org/blog-52520-billet-617015.html</guid>
</item>
<item>
<title>Cangallo... Ou Un dernier week-end à la découverte de la région d'Ayacucho</title>
<link>http://www.blogg.org/blog-52520-billet-602508.html</link>
<description><![CDATA[<P><FONT face=helvetica></FONT>&nbsp;</P>
<P><FONT face=helvetica>&nbsp;</FONT><FONT face=helvetica>Samedi matin, 8 heures, départ du terminal de l'Avenue Cuzco, à l'autre bout de la ville. Direction Cangallo. Province du Sud de la région d'Ayacucho, dont on parle peu ici, Cangallo a pourtant largement de quoi séduire. Les rares images qu'on en voit ici représentent un modeste pont suspendu dans des paysages fades. Mais ce sont les photos qui sont fades...</FONT></P>
<P><FONT face=helvetica>Vers 11 heures du matin, après trois bonnes heures de piste cabossée, le combi nous dépose à quelques pas de la cascade de Qorimaqma. Aidés par un gamin du coin, nous descendons au bord du cours d'eau, au fond d'une profonde gorge, pour profiter de la fraîcheur du coin et de ses jolis paysages verts. Belle cascade, pas spectaculaire non plus. </FONT></P>
<P><FONT face=helvetica>Après un modeste pique-nique, nous suivons un sentier menant au petit village de Huahuapuquio, dôté de bains thermaux. <SPAN lang=EN-GB>On nous avait annoncé l'eau chaude et gazeuse... Elle est aussi fraîche que plate! </SPAN>Mais surprenant de tomber sur une si belle piscine au milieu de rien. Baignade agréable, contact sympa avec la population locale. Malheureusement, le soleil se cache très tôt dans cette vallée enclavée, et après un rapide tour dans le charmant village de Huahuapuquio (maisons en pierre et toits recouverts de tuîles défraîchies), nous entamons la dernière ligne droite, direction Cangallo. Tranquille promenade. La rivière alimentant la cascade de Qorimaqma se jette, au fond de la vallée, dans le Rio Pampas, encerclé par des montages rougeoyantes. À cet endroit se trouve Cangallo, capitale de la province du même nom. </FONT></P>
<P><FONT face=helvetica>5 ou 7 000 habitants, difficile de savoir, cette petite ville semble accueillante... Très peu de véhicules, de jolies couleurs (malgré une architecture monotone et sans intérêt), nous sommes vite interceptés par Jorge et Dario, originaires respectivement de Lima et de Huaraz, et flics ici depuis deux mois. Ils nous invitent à boire une boisson locale... : de la bière! 1, 2, 3, 6 bouteilles... Le rythme péruvien! Ils nous racontent la vie ici : deux ou trois clans, qui se dénoncent les uns les autres en inventant des histoires. <SPAN lang=EN-GB>Des flics locaux insérés dans les clans et donc difficilement impartiaux. </SPAN>Et de nombreux homicides pour des sombres histoires de terrains (le dernier en date : un neveu qui assassine sa tante à coups de hache pour une querelle de parcelle). </FONT></P>
<P><FONT face=helvetica><SPAN lang=EN-GB>Bref, tout n'est pas réjouissant ici, mais comme partout, non?! </SPAN>Petit hôtel déniché et frugal repas du soir... Et nous voici dimanche!</FONT></P>
<P><FONT face=helvetica>Partis pour une gentille promenade au bord du Rio Pampas, qui devait nous emmener jusqu'au pont suspendu, nous avons finalement suivi un sentier au hasard, une fois ce fameux pont traversé... La montée paraissait courte, elle est interminable. Mais la vue sur la vallée est de plus en plus belle, et nous finissons par arriver dans la communauté de Alcamenca, où nous sommes accueillis par tous les hommes du village. Chicha de Cabuya (plante à partir de laquelle est produite la tequila au Mexique, plus connue sous le nom de Agave, voir lien à droite), contact bref mais sympa, avec ces gens qui n'ont pas l'habitude d'avoir des visites... </FONT></P>
<P><FONT face=helvetica>Et redescente par une autre sentier, tout aussi beau, jusqu'au Rio Pampas, mais cette fois-ci à l'Est de Cangallo, où se trouve le pont carrossable. Retour à Cangallo vers 16 heures, gaseosa et combi vers 17 heures pour Ayacucho.</FONT></P><SPAN lang=EN-GB><FONT face=helvetica>Trajet particulier... Surchargés comme jamais, le voyage est encore plus inconfortable qu'à l'accoutumée... Panne en altitude à 19 heures... Et au col de Toccto (4 200 m), rencontre d'un pauvre homme qui vient de se faire braquer par quatre hommes qui ont volé sa voiture et ses affaires, et gardé sa soeur... Anecdotes péruviennes...<BR></FONT></SPAN>
<P><FONT face=helvetica><SPAN lang=EN-GB>Arrivée à Ayacucho à 21h30 après un beau week-end. </SPAN>Colin arrive jeudi, départ en voyage final prévu dimanche soir...</FONT></P>
<P><FONT face=helvetica>Photos en bas à droite. </FONT></P><?xml:namespace prefix = o ns = "urn:schemas-microsoft-com:office:office" /><o:p><FONT face="Times New Roman" size=3>&nbsp;</FONT></o:p><p class="ta_img"><img border=0 src="http://www.blogg.org/afficher_image.php?id=693556&amp;img_x="></p>]]></description>
<category>- Escapades</category>
<pubDate>Mon, 28 May 2007 21:16:14 +0000</pubDate>
<guid>http://www.blogg.org/blog-52520-billet-602508.html</guid>
</item>
<item>
<title>L'Opus Dei au Pérou - par Edgar González Ruiz</title>
<link>http://www.blogg.org/blog-52520-billet-599632.html</link>
<description><![CDATA[<P>Voilà un article bien compromettant sur Mgr Cipriano Thorne, actuel cardinal péruvien et ex-archevêque d'Ayacucho, dont j'avais déjà pas mal entendu parler ici... Quelques anecdotes contées par des Ayacuchanos pur souche, et largement confirmées dans cette article, dont voici l'introduction : </P>
<P>"Berceau de la théologie de la libération, le Pérou a fait l'objet d'une reprise en main des grands propriétaires et de l'Église catholique -qui y bénéficie d'un concordat avantageux-, par le biais de l'Opus Dei, une congrégation partiellement secrète. L'un de ses prélats, Mgr Cipriani Thorne, impliqué dans les crimes de la dictature d'Alberto Fujimori, a été « créé » cardinal par Jean-Paul II. Il exige de ses fidèles l'obéissance aux autorités et refuse la communion aux élus favorables au droit à l'avortement. Mis en cause par les jésuites, il est accusé de faire chanter ses collègues évêques, d'avoir couvert des meurtres et commandité l'assassinat de son prédécesseur. Edgar González Ruiz relate le combat mortel que se livrent des princes de l'Église. À Lima, le sang ne tache pas la pourpre cardinalice." </P>
<P>Pour ceux que ça intéresse, le lien se trouve dans la colonne de droite, en haut... </P>]]></description>
<category>- Histoire contemporaine du P&#195;&#169;rou</category>
<pubDate>Thu, 24 May 2007 16:51:39 +0000</pubDate>
<guid>http://www.blogg.org/blog-52520-billet-599632.html</guid>
</item>
<item>
<title>Sarkozy vu par la presse péruvienne</title>
<link>http://www.blogg.org/blog-52520-billet-591759.html</link>
<description><![CDATA[<P><SPAN lang=ES-TRAD><FONT face=helvetica></FONT></SPAN>&nbsp;</P>
<P><SPAN lang=ES-TRAD><FONT face=helvetica>L'élection de Sarkozy a été beaucoup traitée par les journaux péruviens. Petite revue de presse à la suite des élections françaises. Ça commence par un article très descriptif, et donc pas le plus intéressant, sorti le lundi en p.2 du Commercio. </FONT></SPAN></P><SPAN lang=ES-TRAD><?xml:namespace prefix = o ns = "urn:schemas-microsoft-com:office:office" /><o:p><FONT face=helvetica>&nbsp;</FONT></o:p></SPAN><I><SPAN lang=ES-TRAD><FONT face=helvetica>1. El Comercio, lundi 7 mai 2007 (journal national réputé comme l'un des plus sérieux du pays, orienté à&nbsp;droite)&nbsp;- Article descriptif</FONT></SPAN></I><I><SPAN lang=ES-TRAD><FONT face=Helvetica></FONT></SPAN></I><I><SPAN lang=ES-TRAD><FONT face=helvetica><BR></FONT></SPAN></I><SPAN lang=ES-TRAD><o:p><FONT face=helvetica>&nbsp;</FONT></o:p></SPAN><B><SPAN lang=ES-TRAD><FONT face=helvetica>Thème du jour <BR></FONT></SPAN></B><B><SPAN lang=ES-TRAD><FONT face=helvetica>Début d'une nouvelle étape<BR></FONT></SPAN></B><B><SPAN lang=ES-TRAD><FONT face=helvetica>Nicolas Sarkozy gagne le second tour et devient le nouveau Président de la France<BR></FONT></SPAN></B><SPAN lang=ES-TRAD><o:p><FONT face=helvetica>&nbsp;</FONT></o:p></SPAN> 
<P><SPAN lang=ES-TRAD><FONT face=helvetica>&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; Comme l'annonçaient tous les sondages d'opinion, le candidat du parti au pouvoir (UMP), Nicolas Sarkozy, a gagné au deuxième tour électoral avec 53,06% des voix, contre 46,94% obtenus par la candidate socialiste Ségolène Royal (...). Comme lors du premier tour, un pourcentage record de participation a été enregistré hier : 85%. (...)</FONT></SPAN></P>
<P><SPAN lang=ES-TRAD><FONT face=helvetica><SPAN>&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; </SPAN>A 20:00 heure locale, les chaînes de télévision et de radio ont annoncé le gagnant. Nicolas Sarkozy, 52 ans, fils d'immigrants (père hongrois et mère juive), ex-ministre de l'Economie et de l'Intérieur de Jacques Chirac, de style autoritaire et main dure avec la délinquance juvénile et l'immigration, sera le nouveau président français. (...)</FONT></SPAN></P>
<P><SPAN lang=ES-TRAD><FONT face=helvetica><SPAN>&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; </SPAN>A peine une demi-heure après les résultats, Sarkozy a prononcé son premiers discours en tant que président élu de la France : "je serais le président de tous les français", a-t'il promit, tendant la main aux 17 millions de citoyens ayant opté pour son adversaire; il a assuré que "personne ne sera abandonné" par sa gestion. Aux "membres européens", il a annoncé que "la France était de retour en Europe", faisant allusion à la paralysie dont souffre l'UE depuis l'opposition française à l'adoption d'un traité constitutionnel. </FONT></SPAN></P>
<P><SPAN lang=ES-TRAD><FONT face=helvetica><SPAN>&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; "</SPAN>Les amis américains" ont aussi eu droit à leur paragraphe; il leur a demandé de ne pas mettre d'obstacles à la lutte contre la détérioration de l'envirronement qui, selon lui,&nbsp;se convertira en priorité de son gouvernement. Sarkozy a demandé aux voisins méditerranéens de travailler unis pour créer des liens semblables à ceux qui avaient commencé à être créés il y a 50 ans entre les membres actuels de l'UE. La dernière mention spécifique a été dirigée au continent africain : "nous élaborerons ensemble une politique de développement et de migration".</FONT></SPAN></P>
<P><SPAN lang=ES-TRAD><FONT face=helvetica><SPAN>&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; </SPAN>A la fin de son discours, c'est un Sarkozy ému mais ferme qui a souligné que la France "sera aux côtés des opprimés du monde", en particulier au côté des femmes qui souffrent d'abus et d'injustices dans le monde entier.</FONT></SPAN></P>
<P><FONT face=Helvetica><SPAN lang=ES-TRAD>&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;</SPAN><SPAN lang=ES-TRAD>(...)</SPAN></FONT></P>
<P><SPAN lang=ES-TRAD><FONT face=helvetica><SPAN>&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; </SPAN>De l'avis des analystes politiques, (...) Sarkozy aurait gagné (...) grâce aux erreurs commises par Royal durant sa campagne.</FONT></SPAN></P>
<P><SPAN lang=ES-TRAD><FONT face=helvetica><SPAN>&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; </SPAN>La candidate socialiste a essayé de semer le trouble chez les votants, en déclarant qu' "élire Nicolas Sarkozy serait dangereux". Dans un contexte d'une société polarisée, avec une population blanche favorisée et une autre issue de l'immigration, de couleur, marginalisée, l'avertissement sonnait plus comme une tentative désespérée d'une candidate vaincue que comme la voix sereine d'une femme présidentiable.</FONT></SPAN></P>
<P><SPAN lang=ES-TRAD></SPAN><FONT face=helvetica><B><SPAN lang=ES-TRAD>Haut de page :</SPAN></B><SPAN lang=ES-TRAD> Malgré leurs différends, le président sortant Jacques Chirac a été l'un des premiers à téléphoner à son successeur pour le féliciter.</SPAN></FONT></P><SPAN lang=ES-TRAD><o:p><FONT face=helvetica>&nbsp;</FONT></o:p></SPAN><B><SPAN lang=ES-TRAD><FONT face=helvetica>A Lima le résultat a été plus serré</FONT></SPAN></B> 
<P><B><SPAN lang=ES-TRAD></SPAN></B><SPAN lang=ES-TRAD><FONT face=helvetica><SPAN>&nbsp;</SPAN>A la différence du 1er tour, le résultat à Lima coïncide avec celui obtenu en territoire gaullois. Nicolas sarkozy a gagné avec 349 votes, contre 340 pour Ségolène Royal.(...).</FONT></SPAN></P>
<P align=center><SPAN lang=ES-TRAD><FONT face=Helvetica>__________________________________</FONT></SPAN></P><SPAN lang=ES-TRAD><o:p><FONT face=helvetica>&nbsp;</FONT></o:p></SPAN><I><SPAN lang=ES-TRAD><FONT face=helvetica>2. La Republica, mardi 8 mai 2007 (journal national réputé comme l'un des plus sérieux du pays, orienté à gauche)&nbsp;- Article d'analyse</FONT></SPAN></I><I><SPAN lang=ES-TRAD><FONT face=Helvetica></FONT></SPAN></I><I><SPAN lang=ES-TRAD><FONT face=Helvetica></FONT></SPAN></I><I><SPAN lang=ES-TRAD><FONT face=helvetica><BR></FONT></SPAN></I><SPAN lang=ES-TRAD><o:p><FONT face=helvetica>&nbsp;</FONT></o:p></SPAN><B><SPAN lang=ES-TRAD><FONT face=helvetica>6 leçons des présidentielles françaises<BR></FONT></SPAN></B><B><SPAN lang=ES-TRAD><FONT face=helvetica>Comment briser la polarisation</FONT></SPAN></B></FONT></SPAN></I><B><SPAN lang=ES-TRAD><FONT face=Helvetica></FONT></SPAN></B></FONT></SPAN></I><B><SPAN lang=ES-TRAD><FONT face=Helvetica></FONT></SPAN></B></FONT></SPAN></I><B><SPAN lang=ES-TRAD><FONT face=helvetica><BR></FONT></SPAN></B><SPAN lang=ES-TRAD><o:p><FONT face=helvetica>&nbsp;</FONT></o:p></SPAN><I><SPAN lang=ES-TRAD><FONT face=helvetica>Sarkozy prend le pouvoir au milieu de grands conflits sociaux et avec l'obligation de réenvisager la politique intérieure et extérieure.<BR></FONT></SPAN></I><I><SPAN lang=ES-TRAD><o:p><FONT face=helvetica>&nbsp;</FONT></o:p></SPAN></I> 
<P><SPAN lang=ES-TRAD><FONT face=helvetica>1.<SPAN>&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; </SPAN>Le candidat libéral Nicolas Sarkozy a obenu une large majorité dans l'un des pays du monde les plus hostiles au libéralisme. En France, le mot "libéral" est employé pour dénigrer les adversaires et les associer à une idéologie présumée d'origine anglosaxone. (...)</FONT></SPAN></P>
<P><SPAN lang=ES-TRAD><FONT face=helvetica><SPAN>&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; </SPAN>Sarkozy ne s'est pas définit comme un libéral, mais a fait une campagne dénonçant l'assistanat de l'Etat.</FONT></SPAN></P>
<P><SPAN lang=ES-TRAD><FONT face=helvetica>2. <SPAN>&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; </SPAN>Cependant, le libéralisme de Sarkozy était articulé autour d'un discours promettant aux citoyens la protection par "une vieille nation, grande et belle".</FONT></SPAN></P>
<P><SPAN lang=ES-TRAD><FONT face=helvetica><SPAN>&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; </SPAN>Nicolas Sarkozy, fils d'immigrant hongrois et petit-fils d'un juif de Salonique, a décrit une France menacée par l'immigration de masses faméliques, par la haine engendrée par les pensées de mai 68 et par le manque de dynamisme généré par le mépris envers le mérite individuel.</FONT></SPAN></P>
<P><SPAN lang=ES-TRAD><FONT face=helvetica><SPAN>&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; </SPAN>Face à la supposée décadence, il a garanti la renaissance enracinée dans une vieille histoire. Mais il a assuré qu'il mettrait fin "au pardon et au repentissement pour éviter qu'entrent en compétitions des mémoires partiales, dont l'exacerbation engendre l'intolérance et la haine de l'autre".</FONT></SPAN></P>
<P><SPAN lang=ES-TRAD><FONT face=helvetica>3.<SPAN>&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; </SPAN>(...) Accusé par ses adversaires d'être "un Bush à la française", Sarkozy réaffirme que la France doit s'inspirer de tous les pays connaissant des succès, en particulier en matière de chômage, talon d'achille des derniers présidents français.</FONT></SPAN></P>
<P><SPAN lang=ES-TRAD><FONT face=helvetica>(...) Le jour de son élection, il a promit d'oeuvrer pour le renforcement de l'amitié avec les Etats-Unis, tout en soulignant que des amis doivent s'exprimer avec sincérité et tolérer les divergences. Le président élu a critiqué le manque d'engagement de Washington dans la lutte contre le réchauffement global de la planète, mais il a omit toute référence au vrai conflit entre les deux pays : la guerre en Irak et le mépris du multilatéralisme.</FONT></SPAN></P>
<P><SPAN lang=ES-TRAD><FONT face=helvetica>4.<SPAN>&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; </SPAN>Les socialistes français n'ont pas réussi à redéfinir un modèle de société qui garantisse à la fois de générer des richesses, la libre-échange et la redistribution des richesses. Obligé depuis 1944 à se positionner aux côtés du parti le plus important de gauche (le PC), les socialistes n'ont pas été capables de forger une stratégie assumant que l'autre premier parti ait obtenu moins de 2% au premier tour.</FONT></SPAN></P>
<P><SPAN lang=ES-TRAD><FONT face=helvetica><SPAN>&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; </SPAN>Les socialistes se voient dans l'obligation de regarder au centre pour former des alliances et construire une nouvelle majorité politique (...).</FONT></SPAN></P>
<P><SPAN lang=ES-TRAD><FONT face=helvetica>5.<SPAN>&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; </SPAN>Le vote féminin n'est pas orienté en fonction du genre des candidats. Les femmes, comme dit un refrain populaire français, "sont des hommes comme les autres". Largement majoritaires parmi les électeurs (du fait de leur espérance de vie plus élevée), Ségolène Royal a pourtant obtenu de meilleurs résultats en fonction d'autres critères électoraux : jeunes, habitants des banlieues, population d'origine étrangère, localités du Sud-Ouest. Sarkozy a eu plus de succès avec le thème de la lutte contre les discriminations envers les femmes.</FONT></SPAN></P>
<P><SPAN lang=ES-TRAD><FONT face=helvetica>6.<SPAN>&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; </SPAN>Artistes et intellectuels ont cessé d'être un soutien naturel pour les candidats de gauche. Dans le pays de Voltaire, Zola et Sartre, le candidat de droite a su dialoguer avec un philosophe altermondialiste, Michel Onfray, proclamer son admiration pour Jean Jaurès et parler dans les tribunes aux côtés d'ex-leaders de mai 68, à l'instar d'André Glucksman.</FONT></SPAN></P><SPAN lang=ES-TRAD><o:p><FONT face=helvetica>&nbsp;</FONT></o:p></SPAN><B><SPAN lang=ES-TRAD><FONT face=helvetica>Le germe de la violence <BR></FONT></SPAN></B>
<P><SPAN lang=ES-TRAD><FONT face=helvetica>Le principal défi des dirigeants français est maintenant de garantir la cohésion sociale : les 600 automobiles brûlées pendant la nuit des élections sont seulement un indicateur d'une violence larvée, qui ne trouve pas de moyens d'expression dans les institutions politiques. (...).</FONT></SPAN></P>
<P><SPAN lang=ES-TRAD><FONT face=helvetica>Espérons pour la France que son nouveau président modifiera son langage belliqueux pour affirmer l'autorité, et qu'il évitera ce ton si méprisant pour dénigrer ce qu''il appelle "la racaille" (...). </FONT></SPAN></P>
<P align=center><SPAN lang=ES-TRAD><SPAN lang=ES-TRAD><FONT face=Helvetica>__________________________________</FONT></SPAN></SPAN></P><SPAN lang=ES-TRAD><o:p><FONT face=helvetica>&nbsp;</FONT></o:p></SPAN><I><SPAN lang=ES-TRAD><FONT face=helvetica>3. El Correo, mardi 8 mai 2007 (Journal régional, Ayacucho)</FONT></SPAN></I><I><SPAN lang=ES-TRAD><FONT face=Helvetica></FONT></SPAN></I><I><SPAN lang=ES-TRAD><FONT face=Helvetica></FONT></SPAN></I><I><SPAN lang=ES-TRAD><FONT face=helvetica><BR></FONT></SPAN></I><SPAN lang=ES-TRAD><o:p><FONT face=helvetica>&nbsp;</FONT></o:p></SPAN><B><SPAN lang=ES-TRAD><FONT face=helvetica>Sarko : Si</FONT></SPAN></B><B><SPAN lang=ES-TRAD><FONT face=helvetica></FONT></SPAN></B> 
<P><SPAN lang=ES-TRAD><FONT face=helvetica>Le oui reçu par "Sarko" lors des présidentielles françaises va le faire se sentir fort pour donner un virage qui affectera l'Europe et le monde. Le nouveau mandataire conservateur va prendre ses distances avec la forme avec laquelle Chirac se heurtait tant à Bush, et avec laquelle il se montrait si prudent pour démenteler l'Etat Providence.</FONT></SPAN></P>
<P><SPAN lang=ES-TRAD><FONT face=helvetica><SPAN>&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; </SPAN>Sarkozy rapprochera Paris de l'axe Washington-Londres, il cherchera à réactiver une forme de constitution européenne et fera pression sur le conseil de sécurité pour tenir une ligne plus hostile envers l'Iran. En France, il veut encourager l'emploi et l'investissement privé en assouplissant les 35 heures, en réduisant les côtisations sociales et les impôts sur les bénéfices et en privatisant plus de services publics. </FONT></SPAN></P>
<P><SPAN lang=ES-TRAD><FONT face=helvetica><SPAN>&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; </SPAN>(...) Lors de son premier discours présidentiel, "Sarko" s'est montré prudent et conciliateur. Il veut des réformes à la Thatcher, qui amèneraient de "l'ordre et du travail"; mais il craint de créer des protestations massives, de diviser la naion et de perdre les législatives en juin. </FONT></SPAN></P><SPAN lang=ES-TRAD><o:p><FONT face=helvetica>&nbsp;</FONT></o:p></SPAN><B><SPAN lang=ES-TRAD><FONT face=helvetica>Plus de 700 voitures brûlées et 600 arrestations en France<BR></FONT></SPAN></B>
<P><SPAN lang=ES-TRAD><FONT face=helvetica><SPAN>&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; </SPAN>(...). La victoire du conservateur et ex-ministre de l'Intérieur, Nicolas Sarkozy, considéré comme un ennemi pour beaucoup de jeunes des grandes villes françaises, a provoqué la crainte d'une répétition de la vague d'émeutes qui a secoué le pays en novembre 2005.</FONT></SPAN></P><SPAN lang=ES-TRAD><o:p><FONT face=helvetica></FONT></o:p></SPAN>
<P><SPAN lang=ES-TRAD><FONT face=helvetica>Et enfin, même l'épisode de ses vacances à Malte fait échos ici...:</FONT></SPAN></P>
<P align=center><SPAN lang=ES-TRAD><SPAN lang=ES-TRAD><FONT face=Helvetica>__________________________________</FONT></SPAN></SPAN></P>
<P><I><SPAN lang=ES-TRAD><FONT face=helvetica>4. El Correo, jeudi 10 mai 2007&nbsp;</FONT></SPAN></I></P><I><SPAN lang=ES-TRAD><FONT face=helvetica><BR></FONT></SPAN></I><SPAN lang=ES-TRAD><o:p><FONT face=helvetica>&nbsp;</FONT></o:p></SPAN><B><SPAN lang=ES-TRAD><FONT face=helvetica>Nicolas Sarkozy en vacances de luxe<BR></FONT></SPAN></B><B><SPAN lang=ES-TRAD><FONT face=helvetica></FONT></SPAN></B>
<P><SPAN lang=ES-TRAD><FONT face=helvetica>Sarkozy a déclaré de pas penser s'excuser pour ses luxueuses et polémiques vacances à Malte après sa victoire aux présidentielles françaises.</FONT></SPAN></P>
<P><SPAN lang=ES-TRAD><FONT face=helvetica>(...) il a affirmé que son repos à Malte "ne coutait pas un centime aux contribuables"(...).</FONT></SPAN></P>
<P><FONT face=helvetica></FONT>&nbsp;</P><p class="ta_img"><img border=0 src="http://www.blogg.org/afficher_image.php?id=680485&amp;img_x="></p>]]></description>
<category>- Ayacucho</category>
<pubDate>Fri, 11 May 2007 16:01:45 +0000</pubDate>
<guid>http://www.blogg.org/blog-52520-billet-591759.html</guid>
</item>
<item>
<title>Ayacucho au quotidien...</title>
<link>http://www.blogg.org/blog-52520-billet-590538.html</link>
<description><![CDATA[&nbsp; 
<P class=MsoNormal style="MARGIN: 0cm 0cm 0pt; TEXT-INDENT: 35.4pt">Ayacucho au jour le jour, ça reste un plaisir... Un centre colonial qui malgré un certain défraîchissement garde un charme indéniable... Une place centrale aérée, verte et calme, de laquelle partent deux agréables rues piétonnes, Asemblea et 28 de Julio... D'innombrables patios colorés pour manger tranquillement les menus du midi à 3 soles (0,75 euros), et une ambiance étonnament mixte : une part très citadine, les voitures, les klaxons, les multiples mototaxis tout droits sortis de dessins animés. Les envies de modernité, les mini-jupes et les chemises de marque, le Bata de 28 de Julio, la profusion de cybercafés... Et la part andine qui subsiste, les anciennes en habits traditionnels, les épaules chargées, qui vous appelent papá quand ce n'est pas papacito, le quechua, les marchés si animés, si colorés, si odorants, les paysages qui entourent la ville, les combis anarchiques... Et tous ces vendeurs de petits plaisirs : les sandwichs de lechón (cochon de lait) à 1 sole, les oeufs de caille par demi-douzaine, dont les pondeuses sont trimballées toute la journée dans un chariot à roulette, les churos en fin d'après-midi, le yaourt frais après manger, l'emoliente le soir, qui en fonction de la demande peut être discrètement parfumé à l'alcool de canne à sucre (la caña), les mate de coca (infusions)... La musique en permanence, partout, latino, tout le temps... Huayno dans le combi, salsa, cumbia, reggaeton... Les stands de tout et n'importe quoi, de fruits, de serpillères, de ceintures, de matériel volé, de livres photocopiés,&nbsp;les magasins de DVD pirates... La frénésie des avenues Mariscal Caceres et Manco Capac...</P>
<P class=MsoNormal style="MARGIN: 0cm 0cm 0pt; TEXT-INDENT: 35.4pt">Mais Ayacucho, il faut l'avouer, c'est aussi ... Une corruption pourrie et pourrissante, le paradis de quelques rentiers et la poursuite d'une exploitation du pauvre sous une forme sans doute plus subtile que par le passé... Du fric chatouillant une misère alarmante... Le fric du narcotrafic, aussi... </P>
<P class=MsoNormal style="MARGIN: 0cm 0cm 0pt; TEXT-INDENT: 35.4pt">Pas de théâtre, pas de cinéma (mis à part un porno), juste un film par semaine grâce à une association qui a vu le jour peu avant mon arrivée... Pas de concerts ou si peu, une vie culturelle qui mériterait que l'on s'occupe d'elle... Car à part en période de Semaine Sainte... Le vide! </P>
<P class=MsoNormal style="MARGIN: 0cm 0cm 0pt; TEXT-INDENT: 35.4pt">Ayacucho, c'est aussi un désenclavement poussif... Trois routes goudronnées, pas une de plus... Une qui rejoint Lima en dix heures, une qui ne dépasse pas Huanta (53<?xml:namespace prefix = st1 ns = "urn:schemas-microsoft-com:office:smarttags" /><st1:metricconverter ProductID="40 km" w:st="on"> km</st1:metricconverter>), et la dernière qui contourne à peine Quinua (<st1:metricconverter ProductID="35 km" w:st="on">35 km</st1:metricconverter>)...</P>
<P class=MsoNormal style="MARGIN: 0cm 0cm 0pt; TEXT-INDENT: 35.4pt">Bref, ça ne me donne pas non plus envie de partir d'ici, bien au contraire... Ayacucho reste un endroit où il fait bon vivre... Pour combien de temps, c'est une autre question...</P>]]></description>
<category>- Ayacucho</category>
<pubDate>Wed, 09 May 2007 17:17:58 +0000</pubDate>
<guid>http://www.blogg.org/blog-52520-billet-590538.html</guid>
</item>
<item>
<title>Nouvelle adresse mail ... gasamoreau@gmail.com ... mon adresse wanadoo ne fonctionne plus depuis samedi dernier (28/04) ... j'ai perdu tous vos contacts, alors merci de m'écrire !!!</title>
<link>http://www.blogg.org/blog-52520-billet-586074.html</link>
<description><![CDATA[]]></description>
<category>- Ayacucho</category>
<pubDate>Thu, 03 May 2007 16:16:27 +0000</pubDate>
<guid>http://www.blogg.org/blog-52520-billet-586074.html</guid>
</item>
<item>
<title>Vilcashuaman et Vischongo</title>
<link>http://www.blogg.org/blog-52520-billet-586067.html</link>
<description><![CDATA[<P><FONT face=helvetica></FONT>&nbsp;</P>
<P><FONT face=helvetica>Samedi matin, huit heures, après un emoliente devant le terminal terrestre, je monte dans un vieux combi avec Dante, un ami d'Ayacucho, et Pauline, une copine de Christophe, en voyage et de passage dans ma région... Direction Vilcashuaman... Presque cinq heures de piste dans ce véhicule aux suspensions plus qu'usées... Le sud d'Ayacucho... Montée à Toccto, col à 4200 m, redescente progressive dans des paysages verts, arrosés par des fleuves qui paraissent maigrichons dans leurs lits d'antan... </FONT></P>
<P><FONT face=helvetica><SPAN>&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; </SPAN>Et quelques problèmes d'estomac qui me rendent le voyage encore moins confortable...</FONT></P>
<P><FONT face=helvetica><SPAN>&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; </SPAN>Arrivée à Vilcashuaman peu avant 13 heures... L'ancien centre géographique de l'Empire Inca, situé au carrefour de la route qui reliait Cuzco à la côte et de celle qui longeait la Cordillère Centrale... Petit village paisible qui propose un rapide parcours archéologique rappelant la vallée sacrée de Cuzco. Journée tranquille, donc, et le soir un froid glacial nous rappelle que l'on est à 3400 mètres d'altitude.</FONT></P>
<P><FONT face=helvetica><SPAN>&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; </SPAN>Le lendemain, après un petit-déjeuner rapide, départ pour Vischongo, 40 minutes plus au Nord, sur la route d'Ayacucho... On y retrouve une copine et on part au lac de Pomacacha... Une heure de montée, pas plus, pour se retrouver devant ce joli lac, bordé par quelques ruines Intihuatana... Population accueillante, petite ballade autour de l'étendue d'eau...Les filles ont le courage de faire l'aller-retour au village pour chercher quelques bières, en fin d'après-midi, tandis que l'on joue au foot avec deux gamins de 8 ans... Et feu de camp derrière l'école abandonnée, à l'abri du vent... La tente est plantée à 21h et la soirée s'écourte!</FONT></P>
<P><FONT face=helvetica><SPAN>&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; </SPAN>Dimanche, journée plus intense. Réveillés par le froid à 6h30, on redescend à Vischongo après un petit-déjeuner frugal... Dante apprend alors la mort d'une de ses cousines, il doit regagner Ayacucho dans la journée... C'est donc sans lui que l'on part à la découverte de la plus grande étendue de Puyas Raimondi du monde... En fait, la Puya est déjà en tant que telle la plus grande fleur du monde... Elle ne pousse que dans quelques endroits reculés des Andes péruviennes et boliviennes. Elle met 100 ans à atteindre sa taille adulte... De là, une espèce de tige haute de 8 mètres pousse en son milieu en deux ans, pour enfin se couvrir de quelques 20 000 fleurs pendant trois mois, de octobre à décembre...avant de mourir... Autant dire qu'il faut être très chanceux pour en voir une en fleur... </FONT></P>
<P><FONT face=helvetica>Après deux heures et demie de montée dans la puna, pour ma part plié en deux par des douleurs d'estomac intenables et par la fièvre, nous sommes donc arrivés au pieds de ces incroyables plantes fossiles (qui appartiennent à la famille de l'ananas)... Malheureusement j'en ai un peu mal profité, alors que j'attendais cette excursion depuis mon arrivée à Ayacucho... Mais la vue sur cette étendue, à perte de vue, de plus de 200 000 Puyas Raimondi restera quand même un moment très particulier... <BR><SPAN>&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; </SPAN>Redescente en douceur, paisible fin d'après-midi, et retour le lendemain dans la matinée, dans un combi quasiment vide qui tombera en panne au bout d'une heure... Vite réparé, heureusement, et le choclo con queso (épis de maïs chaud accompagné d'un morceau de fromage) offert par les autres voyageurs nous aidera à supporter la lenteur du véhicule... Arrivée à Ayacucho dans la matinée, après quatre jours intenses...photos en bas à droite...</FONT></P><p class="ta_img"><img border=0 src="http://www.blogg.org/afficher_image.php?id=673702&amp;img_x="></p>]]></description>
<category>- Escapades</category>
<pubDate>Thu, 03 May 2007 15:45:10 +0000</pubDate>
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<title>Histoire de se changer les idées Pampamarca</title>
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<description><![CDATA[<P><SPAN lang=ES-TRAD><FONT face=helvetica></FONT></SPAN>&nbsp;</P>
<P><SPAN lang=ES-TRAD><FONT face=helvetica>&nbsp;</FONT></SPAN><SPAN lang=ES-TRAD><FONT face=helvetica>L'idée initiale était d'aller passer le week-end à Vinchos, petit village du district voisin étendu au bord d'une rivière... Mais samedi matin, pour cause de veille arrosée et de sommeil à rattraper, difficile de décoller... Et lorsqu'en début d'après-midi, nous sommes fin prêts et qu'il n'y a plus qu'à chercher d'où sortent les combis... on apprend qu'on a raté le notre depuis bien longtemps! Peu importe, les terminaux ne manquent pas, les destinations non plus... <BR></FONT></SPAN><FONT face=helvetica><SPAN lang=ES-TRAD><SPAN>-<SPAN><FONT size=2>&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; </FONT></SPAN></SPAN></SPAN><SPAN lang=ES-TRAD>Vous allez où?<BR></SPAN></FONT><FONT face=helvetica><SPAN lang=ES-TRAD><SPAN>-<SPAN><FONT size=2>&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; </FONT></SPAN></SPAN></SPAN><SPAN lang=ES-TRAD>A Putacca...<BR></SPAN></FONT><FONT face=helvetica><SPAN lang=ES-TRAD><SPAN>-<SPAN><FONT size=2>&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; </FONT></SPAN></SPAN></SPAN><SPAN lang=ES-TRAD>C'est joli par chez vous?<BR></SPAN></FONT><FONT face=helvetica><SPAN lang=ES-TRAD><SPAN>-<SPAN><FONT size=2>&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; </FONT></SPAN></SPAN></SPAN><SPAN lang=ES-TRAD>Oui c'est joli... Et puis il y a une lagune pas très loin...<BR></SPAN></FONT><SPAN lang=ES-TRAD><FONT face=helvetica>Et bien parfait, on monte au milieu d'une population rurale et qui n'a clairement pas l'espagnol comme langue maternelle... Environ une heure sur la route qui mène à Lima, puis une heure de piste au bord d'un joli fleuve... Deux heures à monter en altitude, deux heures pour rencontrer Alejandro, ouvrier qui travaille à Ayacucho et qui rentre une fois par mois dans sa communauté de Pampamarca... où selon lui aucun touriste ne s'est encore arrêté, ce pourquoi il nous invite à y passer la nuit, ou au moins à venir assister à la levée du drapeau le lendemain à 7 heures du matin. Descente à Putacca, village du fin fond de la province de Humanga, où les gens nous regardent déjà avec étonnement... Une heure de marche tranquille jusqu'à ce fameux lac, apparement la réserve d'eau d'Ayacucho... Semi naturel, semi artificiel, joli sous certains angles mais loin d'être inoubliable... Nous voilà dans la province de Cangallo, district de Chuschi (village dans lequel a eu lieu le 1 mai 1980 la première action du Sentier Lumineux). Et rencontre de David qui nous mène jusqu'au village de Pampamarca, perché à 3725 m d'altitude et comme oublié par le temps...<BR></FONT></SPAN><SPAN lang=ES-TRAD><FONT face=helvetica>Nous cherchons Alejandro au milieu de toutes ces baraques de torchi, nous trouvons sa femme et son fils, lui n'est pas encore arrivé, mais déjà nous sommes invités à entrer et notre hôte ne tardera pas... Un mois sans rentrer mais pourtant, les retrouvailles avec son fils de 9 ans, Maycol, ne semblent pas l'émouvoir plus que ça... <BR></FONT></SPAN><SPAN lang=ES-TRAD><FONT face=helvetica>La nuit tombe vite et un froid glacial recouvre le village plongé dans l'obscurité... Une tisane chaude et quelques pains frits autour d'une petite chandelle, et nos hôtes nous offrent des couches recouvertes de peaux de mouton et quelques couvertures pour entamer une nuit inconfortable dès 8 heures du soir... <BR></FONT></SPAN><SPAN lang=ES-TRAD><FONT face=helvetica>Le réveil se fait donc logiquement à 6h30... Le village est imprégné d'un épais brouillard qui se lève en même temps que je sors de la léthargie matinale... Ambiance surréaliste... 7 heures, regroupement sur la petite place centrale avec une dizaine d'hommes de la communauté, dont le président, Frédérico, qui nous invite dans la sommaire municipalité et nous fait un exposé peu réjouissant de l'état de son village. Puis au milieu de la place, alors que le drapeau rouge et blanc vient d'être élevé vers les cimes et que le soleil a percé le voile de brume, l'histoire du village pendant les années de violence politique nous est contée... 10 ans d'exil, de nuits d'insomnie, dans les grottes alentours... Fujimori le sauveur, c'est le Chino qui a éradiqué tout cet enfer (comment ces gens pourraient-ils retenir le plan de corruption du président de la décennie 1990, alors qu'aucun d'eux ne paie le moindre impôt... encore un problème de riches!)... Le jeune Romulo arrive avec deux fromages et un sachet de fèves grillées (le chewing-um des Andes) en offrande pour clôre le sujet, Alejandro nous invite à petit-déjeuner en famille, riz et frites autour de la cuisinière de torchi... Remerciements, petit soutien financier et séance photo... Petite visite à Romulo avant de partir, il nous l'avait demandé et nous offre une soupe de cébada qu'il faudra lutter pour finir, dix minutes après un repas déjà bien conséquent... Et vers 10 heures, la page Pampamarca se tourne, redescente sur Putacca, d'où l'on attrape un combi qui nous dépose à Rosaspata, paisible village bordé par un fleuve, et dont les berges tapissées d'herbe sont idéales pour le pique-nique du midi... Et retour à Ayacucho en début d'après-midi, dans un bus aux sièges complètement défoncés et aux freins douteux... A peine plus de 24 heures au large de la ville, mais des images plein la tête... Avant d'aller découvrir les résultats français... Quelques photos en bas à droite.<BR></P></FONT></SPAN><p class="ta_img"><img border=0 src="http://www.blogg.org/afficher_image.php?id=665732&amp;img_x="></p>]]></description>
<category>- Escapades</category>
<pubDate>Mon, 23 Apr 2007 14:43:49 +0000</pubDate>
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