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<copyright>Copyright 2008 Blogg</copyright>
<pubDate>Fri, 27 Nov 2009 22:58:53 +0100</pubDate>
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<description>La psychiatrie, c'est fou !</description>
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<title>antipsy</title>
<language>fr</language>
<category>Blogg</category>
<ttl>60</ttl>
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<title>Réponse à un lecteur</title>
<link>http://www.blogg.org/blog-52241-billet-479240.html</link>
<description><![CDATA[<SPAN lang=FR-BE><?xml:namespace prefix = o ns = "urn:schemas-microsoft-com:office:office" /><o:p><FONT face="Times New Roman" size=3>&nbsp; <BR><br /><DIV>Voici un commentaire reçu&nbsp;</DIV><BR><br /><DIV>&nbsp;</DIV><BR><br /><DIV><IMG alt="25-10-2006  01:12" src="http://www.blogg.org/admin/time.gif"> &nbsp;25-10-2006 01:12<BR><IMG alt="Bien,au vu de ton papier" src="http://www.blogg.org/admin/attach.gif"> &nbsp;De&nbsp; Pffft&nbsp;&nbsp;Sujet:&nbsp; <STRONG>Bien,au vu de ton papier</STRONG> <BR>que préconnises-tu lorsque le sujet est atteint de psychose(c'est dans ce cas là que l'on en arrive à ce que tu appelles "viol psychiatrique")et où généralement il y a délire, perte de la réalité,grande souffrance psychique,déni de la maladie et surtout mise en danger de soi et d'autrui???Pour moi ne rien faire équivaudrait à une non assistance à personne(s) en danger...C'est bien beau de dénoncer mais le plus pertinent serait de proposer... faute de passer pour un demeuré... </DIV><BR><br /><DIV>&nbsp;</DIV><BR><br /><DIV>Voici la réponse...</DIV><BR><br /><P>&nbsp;</FONT></o:p></SPAN></P><SPAN lang=FR-BE><FONT size=3><FONT face="Times New Roman">Ah oui&nbsp;: les grandes souffrances vécues par les malades de la têtes...heureusement que la psychiatrie est là pour remédier à ces maux.<BR></FONT></FONT></SPAN><SPAN lang=FR-BE><o:p><FONT face="Times New Roman" size=3>&nbsp;</FONT></o:p></SPAN><SPAN lang=FR-BE><FONT size=3><FONT face="Times New Roman">Ah oui&nbsp;?<BR></FONT></FONT></SPAN><SPAN lang=FR-BE><o:p><FONT face="Times New Roman" size=3>&nbsp;</FONT></o:p></SPAN><SPAN lang=FR-BE><FONT size=3><FONT face="Times New Roman">Pouvez vous m'indiquez de quelle façon&nbsp;?<BR></FONT></FONT></SPAN><SPAN lang=FR-BE><o:p><FONT face="Times New Roman" size=3>&nbsp;</FONT></o:p></SPAN><SPAN lang=FR-BE><FONT size=3><FONT face="Times New Roman">Le chantage, la détention forcée, les violences, les camisoles chimiques aux effets secondaires dévastateurs&nbsp;?<BR></FONT></FONT></SPAN><SPAN lang=FR-BE><FONT size=3><FONT face="Times New Roman">Etre drogué de force jusqu'à ne plus pouvoir penser, effectuer les tâches quotidiennes les plus simples, perdre toute personnalité pour n'être qu'un robot, un mouton de panurge qui bêle et qui à la tremblante (effets parkinsonien causé par la plus part des neuroleptiques.<BR></FONT></FONT></SPAN><SPAN lang=FR-BE><o:p><FONT face="Times New Roman" size=3>&nbsp;</FONT></o:p></SPAN><SPAN lang=FR-BE><FONT size=3><FONT face="Times New Roman">Voici donc la panacée que vous semblez défendre, cher lecteur inconnu.<BR></FONT></FONT></SPAN><SPAN lang=FR-BE><o:p><FONT face="Times New Roman" size=3>&nbsp;</FONT></o:p></SPAN><SPAN lang=FR-BE><FONT size=3><FONT face="Times New Roman">C'est tellement plus facile&nbsp;: on dissout les sujets marginaux de notre société, sous couvert du médical...on a vu cela en des périodes sombres pas si lointaines que cela...Comme on ne peut pas les flinguer, on les ravale au rang de zombies, et pour se donner bonne conscience, on leur concède l'AAH/Cotorep...car comment un individu drogué de force peut-il espérer avoir un travail un vie active normale&nbsp;?<BR></FONT></FONT></SPAN><SPAN lang=FR-BE><FONT size=3><FONT face="Times New Roman">Avalez chaque jour une dose de Risperdal 6 ou même 4, et allez donc au bureau, pour voir...<BR></FONT></FONT></SPAN><SPAN lang=FR-BE><o:p><FONT face="Times New Roman" size=3>&nbsp;</FONT></o:p></SPAN><SPAN lang=FR-BE><FONT size=3><FONT face="Times New Roman">Il serait donc temps de parler des grandes souffrances de ceux qui tombent sous la coupe des psychiatres. Des gens extrêmement dangereux de part le couvert de leurs études médicales, contribuant ainsi à donner une dimension scientifique à la psychiatrie qui demeure pourtant toujours basée sur l'arbitraire de l'étude comportementale. Des gens dangereux aussi du fait que leur «&nbsp;clients&nbsp;» se trouvent, de fait, en grande détresse et sont facilement manipulables.<BR></FONT></FONT></SPAN><SPAN lang=FR-BE><o:p><FONT face="Times New Roman" size=3>&nbsp;</FONT></o:p></SPAN> <BR><br /><P><SPAN lang=FR-BE><FONT size=3><FONT face="Times New Roman">Il serait un jour temps de se rendre compte que dans les asiles, il n'y a pas que des types qui se mettent à poil dans les cimetières et entendent des voix. Ces premiers sont de toutes façons peu soulagés pas la psychiatrie, retrouvent peu souvent une vie normale, et mènent jusqu'à la fin de leur vie une existence de semi légumes abrutis de drogues épouvantables, sous la garde de leurs familles ou de tiers souvent assez bien responsables de cet état de choses .La seconde partie des patients en psychiatrei relèverait d'avantage des services sociaux, mais vu l'incurie abyssale de ces derniers, une résultante de la faillite du système social actuel, ceux qui devraient trouver un foyer d'accueil et un coup de pouce trouvent l'asile, et les médocs&nbsp;!</FONT></FONT></SPAN></P><BR><br /><P><SPAN lang=FR-BE><FONT size=3><FONT face="Times New Roman"></FONT></FONT></SPAN>&nbsp;</P><BR><br /><P><SPAN lang=FR-BE><FONT size=3><FONT face="Times New Roman">Mais bien entendu, mesure p<SPAN lang=FR-BE>rophylactique: mieux vaut prévenir que guerrir: tels les juifs en 1935-45&nbsp; : ils ont une façon d'être différentes, ont une philosophie de vie différente, une spiritualité différente...ils sont potentiellement dangereux. Penser même, est devenu dangereux. Alors dire tout haut ce que l'on pense, si cela change de la pensée établie...quel crime !!!</SPAN></FONT></FONT></SPAN></P><BR><br /><P><SPAN lang=FR-BE><FONT size=3><FONT face="Times New Roman"><SPAN lang=FR-BE></SPAN></FONT></FONT></SPAN>&nbsp;</P><BR><br /><P><SPAN lang=FR-BE><FONT size=3><FONT face="Times New Roman"><SPAN lang=FR-BE>Dangereux pour autrui ? Qui peux en juger ? Sachez que, en dépit des sentiers tortueux empruntés par la politique actuelle, on est encore présumé innocent et non présumé coupable. Comment juger un individu tant qu'aucun fait délictueux, notamment de violence, n'a été commmis ?</SPAN></FONT></FONT></SPAN></P><BR><br /><P><SPAN lang=FR-BE><FONT size=3><FONT face="Times New Roman"><SPAN lang=FR-BE></SPAN></FONT></FONT></SPAN>&nbsp;</P><SPAN lang=FR-BE><FONT size=3><FONT face="Times New Roman"><SPAN lang=FR-BE>Il&nbsp;n'y a que la psychiatrie et consort , la nouvelle Sainte Inquisition, qui se permet de juger sur des intentions.</SPAN></FONT></FONT></SPAN><SPAN lang=FR-BE><FONT size=3><FONT face="Times New Roman"> <BR><br /><P></FONT></FONT></SPAN></P><BR><br /><P><SPAN lang=FR-BE><FONT size=3><FONT face="Times New Roman">Ainsi les SDF, les RMIstes, les mailons faibles de notre société démocratique hypo tolérante, se retrouvent drogués de force, internés, puis relâchés, rendu dépendants...et tout ceci dans des situations matérielles, financières, sociales précaires. </FONT></FONT></SPAN></P><SPAN lang=FR-BE><FONT size=3><FONT face="Times New Roman">Comment amoindrir encore d'avantage quelqu'un qui est déjà dans la détresse. C'est charmant&nbsp;!<BR></FONT></FONT></SPAN><SPAN lang=FR-BE><o:p><FONT face="Times New Roman" size=3>&nbsp;</FONT></o:p></SPAN><SPAN lang=FR-BE><FONT size=3><FONT face="Times New Roman">Bien entendu, lorsque l'on se trouve en bas de la pyramide, le soleil est caché, tandis que du sommet, on considère nonchalamment tout ce qui est en dessous, sans vraiment comprendre parce que sans doute pour comprendre, il faut le vivre ou l'avoir vu (et avoir bien voulu ouvrir les yeux à ce moment là&nbsp;!).<BR></FONT></FONT></SPAN><SPAN lang=FR-BE><o:p><FONT face="Times New Roman" size=3>&nbsp;</FONT></o:p></SPAN><SPAN lang=FR-BE><FONT size=3><FONT face="Times New Roman">Les gens comme vous qui cataloguent systématiquement toutes personne ayant un avis différent au votre comme «&nbsp;débile&nbsp;» me navrent considérablement.<BR></FONT></FONT></SPAN><SPAN lang=FR-BE><o:p><FONT face="Times New Roman" size=3>&nbsp;</FONT></o:p></SPAN><SPAN lang=FR-BE><FONT size=3><FONT face="Times New Roman">La débile vous salue bien....<BR></FONT></FONT></SPAN><SPAN lang=FR-BE><o:p><FONT face="Times New Roman" size=3>&nbsp;</FONT></o:p></SPAN><SPAN lang=FR-BE><FONT size=3><FONT face="Times New Roman">Fou furieusement vôtre, <BR></FONT></FONT></SPAN><SPAN lang=FR-BE><o:p><FONT face="Times New Roman" size=3>&nbsp;</FONT></o:p></SPAN><SPAN lang=FR-BE><FONT size=3><FONT face="Times New Roman">Alex de Silesie<BR></FONT></FONT></SPAN>]]></description>
<category>Droit de r&#195;&#169;ponse</category>
<pubDate>Fri, 17 Nov 2006 23:32:51 +0000</pubDate>
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<title>La stérilisation des personnes handicapées</title>
<link>http://www.blogg.org/blog-52241-billet-462762.html</link>
<description><![CDATA[<P><FONT face="Times New Roman" color=#ff0000 size=7><STRONG>La stérilisation des personnes </STRONG></FONT></P><br /><P><FONT face="Times New Roman" color=#ff0000 size=7><STRONG>handicapées.</STRONG></FONT></P><?xml:namespace prefix = o ns = "urn:schemas-microsoft-com:office:office" /><o:p><FONT face="Times New Roman" size=3><STRONG>&nbsp;</STRONG></FONT></o:p><FONT size=3><FONT face="Times New Roman"><STRONG>2002-2003<BR></STRONG></FONT></FONT><STRONG><FONT size=3><FONT face="Times New Roman">La commission d'enquête a procédé à l'audition de Mme Hélène Strohl, inspectrice générale des affaires sociales, qui, entre octobre 1997 et avril 1998, a participé à une enquête confiée à l'IGAS sur les pratiques de stérilisation des personnes handicapées. <BR></FONT></FONT><o:p><FONT face="Times New Roman" size=3>&nbsp;</FONT></o:p></STRONG><STRONG><FONT size=3><FONT face="Times New Roman">Martine Aubry, avait demandé à l'IGAS de réaliser une mission d'inspection sur les pratiques passées et actuelles de stérilisation des personnes handicapées mentales. C'était dans le contexte des révélations avaient été faites sur les pratiques constatées en Suède en la matière et les autorités suédoises avaient été accusées d'avoir procédé à la stérilisation non seulement de personnes handicapées mentales mais également de personnes socialement défavorisées. Un chercheur de l'INSERM avait alors révélé au magazine Charlie Hebdo en août 1997 que la stérilisation de jeunes femmes handicapées mentales légères, voire socialement défavorisées, avait été pratiquée en France. <BR></FONT></FONT><o:p><FONT face="Times New Roman" size=3>&nbsp;</FONT></o:p></STRONG><STRONG><FONT size=3><FONT face="Times New Roman">L'enquête de l'IGAS a rendu sur ce point, les conclusions suivantes et présentées à la commission d'enquête par Mme Hélène Strohl. <BR></FONT></FONT><o:p><FONT face="Times New Roman" size=3>&nbsp;</FONT></o:p></STRONG><FONT size=3><FONT face="Times New Roman"><STRONG>En ce qui concerne la stérilisation des personnes handicapées en France :<BR></STRONG></FONT></FONT><STRONG><FONT size=3><FONT face="Times New Roman">des faits avérés et probablement sous-évalués <BR></FONT></FONT><o:p><FONT face="Times New Roman" size=3>&nbsp;</FONT></o:p></STRONG><STRONG><FONT size=3><FONT face="Times New Roman">« Nous avons tout d'abord effectué une enquête quantitative à partir des données du programme médicalisé des systèmes d'information (PMSI), c'est-à-dire des données recueillies par les hôpitaux sur les actes pratiqués et les actes s'y rapportant. Nous avons demandé que nous soient communiqués tous les actes de ligature des trompes avec, comme diagnostic associé, le handicap mental ou la grande difficulté sociale. Cette enquête portait bien évidemment sur les éléments déclarés. Nous avons cependant constaté que les handicapées mentales représentaient 2 % des cas de ligature des trompes. Cette enquête a été complétée par une enquête auprès des établissements privés, qui a confirmé ce résultat. Nous avons découvert que l'acte de ligature des trompes était déclaré pour 400 à 500 femmes handicapées par an. Le nombre d'hommes faisant l'objet d'une stérilisation est, en revanche, très faible. En effet, nous avons trouvé une quinzaine de cas seulement. <BR></FONT></FONT><o:p><FONT face="Times New Roman" size=3>&nbsp;</FONT></o:p></STRONG><STRONG><FONT size=3><FONT face="Times New Roman">« Je tiens à souligner que cette enquête se base sur des données déclaratives. Étant entendu que la stérilisation était, à l'époque, interdite en France, nous subodorons que les cas de stérilisation étaient plus élevés, notamment dans les cliniques privées, sous couvert d'appendicectomie. (...) <BR></FONT></FONT><o:p><FONT face="Times New Roman" size=3>&nbsp;</FONT></o:p></STRONG><STRONG><FONT size=3><FONT face="Times New Roman">« La stérilisation est toujours un traumatisme important, même pour les personnes dont la capacité de discernement est considérée comme étant très diminuée. Des épisodes dépressifs très graves à la suite de la stérilisation nous étaient toujours relatés, et ce même lorsque la personne n'avait pas été avertie de ce qu'on lui faisait subir. Il semblerait toutefois que la stérilisation ait été mieux vécue par les personnes lorsqu'un travail important d'accompagnement avait été réalisé par les accompagnants et les psychologues. Ces derniers étaient effectivement parvenus à faire « consentir » la personne, c'est-à-dire à lui faire faire le deuil de la maternité ».<BR></FONT></FONT><o:p><FONT face="Times New Roman" size=3>&nbsp;</FONT></o:p><o:p><FONT face="Times New Roman" size=3>&nbsp;</FONT></o:p></STRONG><FONT size=3><FONT face="Times New Roman"><STRONG>Le rapport précité de l'IGAS a estimé que l'on devrait pouvoir procéder à une stérilisation, avec l'autorisation du juge, dans certains cas limités (risque avéré de grossesse, incapacité parentale flagrante, inapplicabilité de tout moyen de contraception efficace sans mettre en danger la vie de la femme). Soucieux de permettre un accès des personnes handicapées à une sexualité libre et épanouissante, le rapport de l'IGAS privilégie la contraception, estimant que, dans certains cas, celle-ci doit être imposée momentanément, dans un cadre juridique à définir.&nbsp;<BR></STRONG></FONT></FONT><o:p><FONT face="Times New Roman" size=3><STRONG>&nbsp;</STRONG> <STRONG>Le plus grave est sans doute que cette peur - et cette méconnaissance - du handicap se retrouve jusque dans le milieu médical ! </STRONG><o:p><STRONG>&nbsp;</STRONG></o:p> <br /><P class=MsoNormal style="MARGIN: 0cm 0cm 0pt"><STRONG>Comme l'a en effet noté Mme Hélène Strohl, inspectrice générale des affaires sociales qui a participé à une enquête de l'IGAS sur la stérilisation des personnes handicapées, « les gynécologues sont peu habitués à travailler avec des personnes handicapées et savent mal leur prescrire une contraception. Ils sont persuadés que toute contraception est inadaptée à ces populations. (...) Je me dois, en toute franchise, de dire que les gynécologues n'aiment guère, dans leur ensemble, suivre ce type de population. Des histoires abracadabrantes nous ont d'ailleurs été contées, selon lesquelles les trisomiques ne pouvaient pas avoir un stérilet parce qu'elles « tiraient sur le fil » par exemple. Les propos qui nous ont été relatés étaient parfaitement insensés et effrayants ».</STRONG></P><br /><P class=MsoNormal style="MARGIN: 0cm 0cm 0pt"><STRONG></STRONG>&nbsp;</P><STRONG><FONT color=#ff0000 size=6>Que dit la Loi ?</FONT><o:p>&nbsp;</o:p></STRONG></FONT></o:p><BR><br /><P><FONT face="Times New Roman" size=3><STRONG>L'article L. 2123-2 du code de la santé publique, issu de la loi n° 2001-588 du 4 juillet 2001, interdit la ligature des trompes ou des canaux déférents à visée contraceptive sur les mineurs et sur les majeurs handicapés mentaux placés sous tutelle ou sous curatelle, sauf s'il existe « une contre-indication médicale absolue aux méthodes de contraception ou une impossibilité avérée de les mettre en oeuvre efficacement ». (<FONT color=#66ff00>remarque:C'est là que le se situe tout le problème&nbsp;: le «&nbsp;sauf&nbsp;» soumet le cas à appréciation&nbsp;!</FONT>&nbsp;) .</STRONG></FONT></P><BR><br /><P><FONT face="Times New Roman" size=3><STRONG>Le texte subordonne l'intervention à une décision du juge des tutelles après avis d'un comité d'experts. Le juge doit avoir entendu la personne concernée. Si elle est apte à exprimer sa volonté, son consentement doit être systématiquement recherché et pris en compte après fourniture d'une « information adaptée à son degré de compréhension ». Il ne peut être passé outre au refus de l'intéressée ou à la révocation de son consentement. Le juge doit aussi entendre les parents ou le représentant légal ainsi que « toute personne dont l'audition lui paraît utile ».</STRONG></FONT></P><o:p><FONT face="Times New Roman" size=3><STRONG>&nbsp;</STRONG></FONT></o:p><FONT face="Times New Roman" size=3><STRONG>Source&nbsp;: </STRONG></FONT><A href="http://www.senat.fr/rap/r02-339-1/r02-339-1_mono.html#toc56"><FONT face="Times New Roman" size=3><STRONG>http://www.senat.fr/rap/r02-339-1/r02-339-1_mono.html#toc56</STRONG></FONT></A><FONT size=3><FONT face="Times New Roman"><STRONG> Maltraitance envers les personnes handicapées : briser la loi du silence , JUILHARD (Jean-Marc) <BR></STRONG></FONT></FONT><o:p><FONT face="Times New Roman" size=3><STRONG>&nbsp;</STRONG></FONT></o:p><STRONG><FONT size=3><FONT face="Times New Roman">RAPPORT 339 - Tome I (2002-2003) - commission d'enquête <SPAN>&nbsp;</SPAN></FONT></FONT><BR></STRONG>]]></description>
<category>La st&#195;&#169;rilisation des personnes handicap&#195;&#169;es</category>
<pubDate>Tue, 24 Oct 2006 21:43:28 +0000</pubDate>
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<title>Table des matières</title>
<link>http://www.blogg.org/blog-52241-billet-460570.html</link>
<description><![CDATA[<P>&nbsp;<FONT color=#ff0000 size=6><STRONG>Table des matières</STRONG></FONT></P><br /><P><BR><BR>&nbsp;</P><br /><P><FONT color=#ff0000><STRONG>Hospitalisation forcée</STRONG></FONT></P><br /><P><A title="Incroyable mais malheureusement vrai: on peut enfermer et droguer de force un individu sur simple demande appuyée d'un ou deux certificats médicaux !" href="http://www.blogg.org/blog-52241-billet-460529.html" target=_blank>L'hospitalisation à la demande d'un tiers</A></P><BR><br /><P><FONT color=#ff0000><STRONG>Les drogues psychiatriques</STRONG></FONT></P><br /><P><A title="Petite présentation de divers antipsychotiques, des camisoles chimiques aux effets secondaires souvent très désagréables..." href="http://www.blogg.org/blog-52241-billet-458626.html" target=_blank>Les neuroleptiques ou antipsychotiques</A></P><br /><P><A title="Lorsque Psychiatres et industrie pharmaceutique marchent main dans la main !" href="http://www.blogg.org/blog-52241-billet-458380.html" target=_blank>Gros sous et petites pilules</A></P><BR><br /><P><FONT color=#ff0000><STRONG>Psychiatrie, déontologie, droits de l'Homme...est-ce compatible ?</STRONG></FONT></P><br /><P><A title="Un texte très juste de L.Stevens, avocat défenseur de patients psychiatriques" href="http://www.blogg.org/blog-52241-billet-458702.html" target=_blank>Comparaison entre le traitement psychiatrique forcé et le viol</A></P><br /><P><FONT color=#ff0000><STRONG></STRONG></FONT>&nbsp;</P><br /><P><FONT color=#ff0000><STRONG>Alternative soins</STRONG></FONT></P><BR><br /><P><A title="Il existe des soins moins dangereux, moins agressifs et donc avec moins de médicament et donc qui ne plaisent pas aux industries médicales" href="http://www.blogg.org/blog-52241-billet-460535.html" target=_blank>La stimulation magnétique transcrânienne</A><BR></P><BR><br /><P><FONT color=#ff0000><STRONG></STRONG></FONT>&nbsp;</P><br /><P>&nbsp;<FONT color=#ff0000><STRONG>Lire</STRONG></FONT><BR></P><BR><br /><P><A title="Des livres à lire impérativement !" href="http://www.blogg.org/blog-52241-billet-460533.html" target=_blank>Les lectures</A></P><br /><P><A title="Un ouvrage de science fiction à l'époque...et une triste réalité aujourd'hui !" href="http://www.blogg.org/blog-52241-billet-458763.html" target=_blank>Le meilleur des mondes d'Aldous Huxley</A></P><BR><br /><P><FONT color=#ff0000><STRONG>Revue de presse</STRONG></FONT><BR></P><BR><br /><P><A title="Le Nouvel Obs'" href="http://www.blogg.org/blog-52241-billet-460562.html" target=_blank>Dans le Nouvel Obs'</A></P><br /><P>Revue de presse étrangère<BR></P><br /><P><FONT color=#ff0000><STRONG>Les associations</STRONG></FONT></P><BR><br /><P><A title="Ils ont le courage de lutter cotre les abus psychiatriques, mais malheureusement ils sont trop rares, et souvent isolés et sans grands moyens financiers !" href="http://www.blogg.org/blog-52241-billet-460549.html" target=_blank>Associations</A></P><br /><P><A title="Des liens vers des sites et pages traitant du sujet, ceci pour complèter votre information" href="http://www.blogg.org/blog-52241-billet-458386.html" target=_blank>liens pour plus d'infos</A></P>]]></description>
<category>table des mati&#195;&#168;res</category>
<pubDate>Sat, 21 Oct 2006 21:13:22 +0000</pubDate>
<guid>http://www.blogg.org/blog-52241-billet-460570.html</guid>
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<title>Dans le Nouvel Obs'</title>
<link>http://www.blogg.org/blog-52241-billet-460562.html</link>
<description><![CDATA[<P><STRONG><FONT color=#ff0000 size=6>Dans le Nouvel Observateur, </FONT></STRONG></P><br /><P><STRONG><FONT color=#ff0000 size=6>en ligne</FONT></STRONG></P><BR><br /><P><STRONG></STRONG>&nbsp;</P><BR><br /><TABLE class="" cellSpacing=0 cellPadding=4 width="80%" border=1><BR><br /><TBODY><BR><br /><TR><BR><br /><TD class="">&nbsp; <BR><br /><P><B>72500 internements d'office par an</B><BR></P><BR><br /><P><B>La France condamnée</B></P></TD></TR><BR><br /><TR><BR><br /><TD class=""><BR><br /><TABLE class=""><BR><br /><TBODY><BR><br /><TR><BR><br /><TD class=""><BR><br /><P>Le nombre d'hospitalisations psychiatriques sous contrainte a explosé en vingt ans: une augmentation de 86% entre 1992 et 2001. Jusqu'à atteindre 72500 par an. Du pain sur la planche pour le Groupe Informations Asiles (1) qui traque depuis vingt ans les cas d'internement abusif. La France a d'ailleurs été condamnée une quarantaine de fois devant la Cour européenne des Droits de l'Homme. <I>«Souvent pour des retards dans les sorties judiciaires d'hôpital psychiatrique, comme c'est le cas pour Max Vermote», </I>explique Philippe Bernardet (2), chercheur au CNRS et mandataire auprès de la CEDH. Mais aussi pour un cas d'internement d'un an qualifié d'«abusif » par la CEDH. <BR>CRL <BR><BR><I>(1) Groupe Informations Asiles: 01-47-63-05-62 et www.groupeinfoasiles.org</I><I><BR></I><I>(2) Auteur d'« Enfermez-les tous ! », Robert Laffont, 2002.</I> </P></TD></TR></TBODY></TABLE><BR><br /><P>&nbsp;</P><BR><br /><P>Lien direct: http://obsdeparis.nouvelobs.com/articles/p176_2067/a243987.htm&nbsp;</P></TD></TR></TBODY></TABLE><BR><br /><P><BR><br /><P><B></B></P><BR>&nbsp; <BR><br /><P>&nbsp;</P><BR><br /><P><BR><br /><P>&nbsp;</P><BR><br /><TABLE class="" cellSpacing=0 cellPadding=4 width="80%" border=1><BR><br /><TBODY><BR><br /><TR><BR><br /><TD class="">&nbsp; <BR><br /><P><B>Histoire de fous</B></P><BR><br /><P><BR>Max Vermote a été hospitalisé d'office pendant neuf mois.Malgré l'avis des psychiatres qui le soignaient et celui des experts psy désignés par le juge.<BR></P></TD></TR><BR><br /><TR><BR><br /><TD class=""><BR><br /><TABLE class=""><BR><br /><TBODY><BR><br /><TR><BR><br /><TD class=""><BR><br /><P>L 'an 2003 restera à jamais son annus horribilis. Tout s'y met: le cabinet de chasseur de têtes qu'il a créé subit un redressement fiscal écrasant et finira par déposer son bilan. Sa fille adoptive Clémence fait deux tentatives de suicide, <I>«et encore,</I> dit-elle, <I>les TS, c'est pas le plus grave. J'ai vraiment pété un câble»</I>. L'enfer. Et finalement, Max Vermote, 64ans, replonge dans son éthylisme récurrent quand il déprime. Ce n'est pas la première fois. Ç'est même arrivé périodiquement dans sa vie. Il a malgré cela mené brillamment une carrière de DRH pendant quinze ans chez Bouygues, puis dirigé la branche française d'une société internationale pendant sept ans avant de créer sa propre entreprise de consultant. <BR>Mais cet été 2003, il est dépassé. Colères violentes avec son entourage, brutalités contre son épouse. Clémence tyrannise son monde. Monsieur cède souvent, Madame proteste de temps en temps et se réfugie dans l'alcool. Bref, la famille est en crise. La police intervient à maintes reprises dans la belle villa de Vaucresson. Parfois à la demande des voisins, affolés par les disputes du couple. Une fois même à la demande du père qui veut empêcher les bruyants copains de sa fille de repartir au volant. Une autre, fin juillet, Madame porte plainte pour coups. Des poursuites judiciaires sont engagées. <BR>Le 27 juillet, premier internement: <I>«La police est arrivée en force. Ils ont sauté par-dessus les haies, et cinq minutes après j'étais menotté»,</I> raconte-t-il. Tous les fusils et couteaux de chasse qu'il collectionne sont confisqués et Max Vermote est interné <I>«à la demande d'un tiers »</I>. Il restera trois semaines. A peine sorti, la spirale recommence: alcool, disputes, coups. Le 25août, il est placé sous contrôle judiciaire pour violences conjugales. Mais le 3 septembre, il récidive. Au cours d'une dispute avec sa fille, il tire un coup de feu en l'air dans le plafond. Cette fois, il est placé en internement d'office à l'hôpital Paul-Guiraud de Villejuif. Avec interdiction de voir sa femme et sa fille. Pendant deux mois, chacun reprend ses esprits. Dans un premier temps, l'hospitalisation casse un engrenage inquiétant. Lui-même reconnaît à demi: <I>«Je souhaitais me faire admettre à Saint-Antoine où j'avais déjà été soigné.»</I> Reste à en sortir. <BR><BR><br /><SCRIPT language=JavaScript1.1 src="http://uniprix.sdv.fr/RealMedia/ads/adstream_jx.ads/PARISOBS/RG@Middle">  [commentaire] [/commentaire]<A HREF='http://uniprix.sdv.fr/RealMedia/ads/click_nx.ads/PARISOBS/RG@Middle' TARGET='_top'><IMG SRC='http://uniprix.sdv.fr/RealMedia/ads/adstream_nx.ads/PARISOBS/RG@Middle' BORDER='0'></A>    </SCRIPT><br /><BR></P><BR><br /><TABLE class=""><BR><br /><TBODY><BR><br /><TR><BR><br /><TD class=""><BR><br /><P>&nbsp;</P></TD></TR><BR><br /><TR><BR><br /><TD class=""><BR><br /><P>&nbsp;</P></TD></TR></TBODY></TABLE><BR><br /><P><BR><br /><SCRIPT language=JavaScript>  [commentaire] _version=10; //[/commentaire]    </SCRIPT><br /><BR><BR><br /><SCRIPT language=JavaScript1.1>  [commentaire] _version=11; // [/commentaire]    </SCRIPT><br /><BR><BR><br /><SCRIPT language=JavaScript>  [commentaire] if (navigator.appVersion.indexOf('MSIE 3') != -1){ document.write('<IFRAME MARGINWIDTH=0 MARGINHEIGHT=0 HSPACE=0 VSPACE=0 FRAMEBORDER=0 FRAMESPACING=0 SCROLLING=no BORDERCOLOR='#000000' SRC='http://uniprix.sdv.fr/RealMedia/ads/adstream_sx.ads/PARISOBS/RG@Middle'></iframe>'); } else if (_version < 11) { document.write ('<A HREF='http://uniprix.sdv.fr/RealMedia/ads/click_nx.ads/PARISOBS/RG@Middle?x'><IMG SRC='http://uniprix.sdv.fr/RealMedia/ads/adstream_nx.ads/PARISOBS/RG@Middle?x' BORDER='0'></a>'); } // [/commentaire]    </SCRIPT><br /><BR><BR><B>L'avis du psy détourné</B> <BR>Le 3 novembre, le psychiatre qui le suit à l'hôpital constate que l'hospitalisation ne se justifie plus. Les violences exercées? Elles relèvent du pénal. Le docteur Lascar, chef du service psychiatrie de Paul-Guiraud, renouvelle cet avis encore plus nettement en décembre et janvier en demandant <I>«l'abrogation de l'arrêté d'internement»</I>. Malgré cela, la préfecture renouvelle l'hospitalisation d'office <I>«vu le certificat médical du 5 janvier attestant qu'il y a lieu de maintenir la mesure d'hospitalisation de Max Vermote»</I>. Le docteur Lascar s'indigne: <I>«Le certificat médical du 5janvier dit exactement l'inverse. L'avis motivé du psychiatre est détourné de son sens»,</I> écrit-il. <BR>L'avocat de Max Vermote, MeFrancis Arragon, tente une explication: <I>«Nous sommes dans les Hauts-de-Seine. La préfecture vit encore sous le traumatisme de Richard Durn, ce déséquilibré qui a tiré sur le conseil municipal de Nanterre. J'ai pensé que la justice serait plus sereine. »</I> Et il saisit le juge des libertés et de la détention (JLD) qui peut statuer sur les internements psychiatriques. Deux experts sont désignés et l'audience renvoyée au 27janvier. Entre-temps, le «patient » reste enfermé. Et interdit de visite. <BR>Mais il est confiant. Les conclusions des deux experts choisis par le juge, les docteurs Dubec et Mahé, sont sans réticence: <I>«Son état mental au jour de l'examen permet d'accorder sa sortie. »</I> Le docteur Lascar redemande <I>«l'abrogation de l'arrêté d'internement».</I> Aussi sont-ils stupéfaits lorsque le juge rend sa décision le 6février. <I>«Le rapport démontre à l'évidence que les experts n'ont su</I> (sic) <I>consulter les documents médicaux de manière exhaustive ni solliciter les renseignements qu'ils auraient dû se faire communiquer.»</I> Lesquels? Le juge cite des condamnations antérieures pour conduite en état d'ébriété. Le docteur Coutanceau -qui a examiné Max Vermote lors de sa première hospitalisation en juillet - en prend aussi pour son grade: <I>«N'étant pas à une contradiction près, le psychiatre écrit page7: on retiendra l'altération du discernement pour conclure page8 à l'absence de ladite altération. »</I> Des incapables, ces experts. Et le magistrat livre son propre diagnostic: <I>«Le discours de M.Vermote est manipulateur. Il souhaite une judiciarisation des faits, la justice, comme chacun le sait, étant spécialisée dans les troubles psychiques.»</I> Curieusement, le juge demande l'audition de Madame et Mademoiselle, convoquées le 3mars. Entre-temps, le très patient reste enfermé. Et toujours interdit de visite. <BR><BR><B>Le juge hors saisine</B> <BR>Devant le juge, mère et fille disent leur souhait de voir revenir leur mari et père. Mais le juge des libertés ne les croit pas. <I>«Lorsque j'ai lu son ordonnance du 30mars, j'ai pensé que c'était lui, le fou,</I> raconte Clémence. <I>Il dit qu'on ment parce qu'on ne le regarde pas dans les yeux.»</I> Le juge écrit en effet: <I>«La sincérité des témoins peut être mise en doute s'agissant de personnes attestant sans jamais regarder leur interlocuteur dans les yeux. »</I> Et il relève des contradictions entre le souhait de Madame de voir son mari revenir et ses déclarations dans ses plaintes. Des menteuses, ces dames. Et le juge exige qu'elles fournissent leur propres dossiers médicaux: les cures de désintoxication de la mère, les TS de la fille. <I>«Le juge est totalement en dehors de sa saisine,</I> s'insurge Me Arragon. <I>Il est hors la loi. Au sens propre. »</I> L'avocat se décide à faire appel. <I>«Mais comment faire appel d'une non-décision. Le juge ne se prononce pas sur le maintien ou pas de la mesure d'internement. Il demande toujours autre chose. Et entre-temps mon client reste enfermé. » </I><I><BR><BR></I><B>Un déni de droit reconnu</B> <BR>Le 30 avril, les dossiers médicaux de Madame et Mademoiselle dûment envoyés, le juge continue à biaiser. Il se déclare «dessaisi par l'appel » et décide qu'il convient d'attendre la décision de la cour d'appel. L'audience en appel est prévue le 14mai, mais il y aura délibéré. Encore un mois? Peut-être deux? Max Vermote est désespéré, sa famille aussi. <BR>Et puis le 14mai, miracle: c'est l'avocate générale elle-même qui fait le procès de cet internement abusif. Max Vermote n'en croit pas ses oreilles. <I>«Elle a parlé de déni de droit. Elle a dit que le juge des libertés avait fait un abus de pouvoir. Qu'elle était personnellement scandalisée. Que ma situation était intolérable. Je me suis dit : c'est trop beau, dans la deuxième partie, elle va m'éreinter. »</I> Mais non. Dès le lendemain, le régime de détention change: M.Vermote obtient des permissions pour aller voir sa famille. Et finalement sans attendre la décision de la cour d'appel le 17 juin, la préfecture annule l'arrêté d'internement. Max Vermote est libre. Mais bien abîmé. Il veut partir, quitter ses voisins et même la France. Sa belle maison où la famille a vécu vingt ans est à vendre.<BR>Catherine Erhel </P><BR><br /><P><B>Catherine Ehrel</B> </P></TD></TR></TBODY></TABLE><BR><br /><P>&nbsp;</P><BR><br /><P>Lien direct&nbsp;: <A href="http://obsdeparis.nouvelobs.com/articles/p176_2067/a243986.htm">http://obsdeparis.nouvelobs.com/articles/p176_2067/a243986.htm</A>&nbsp;</P></TD></TR></TBODY></TABLE>&nbsp; <BR><br /><P>&nbsp;</P><BR><br /><P>&nbsp;</P>]]></description>
<category>Revue de presse : dans le Nouvel Obs'</category>
<pubDate>Sat, 21 Oct 2006 20:52:14 +0000</pubDate>
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<title>Revue de presse</title>
<link>http://www.blogg.org/blog-52241-billet-460553.html</link>
<description><![CDATA[<P><STRONG>"lundi 10 octobre 2005, 16h09"</STRONG></P><br /><P><STRONG></STRONG>&nbsp;</P><br /><P><STRONG><FONT color=#ff0000 size=5>Interné abusivement, un chirurgien-dentiste obtient réparation sept ans </FONT></STRONG></P><br /><P><STRONG><FONT color=#ff0000 size=5>plus tard</FONT> </STRONG></P><br /><P><STRONG></STRONG>&nbsp;</P><br /><P><STRONG>BORDEAUX (AP) - Sept ans après avoir été interné abusivement en hôpital psychiatrique, un chirurgien-dentiste de Gradignan (Gironde) vient d'obtenir réparation auprès de la cour <FONT face=georgia,palatino>d'appel d'Agen.</FONT></STRONG></P><br /><P><STRONG></STRONG>&nbsp;</P><br /><P><STRONG><FONT face="book antiqua,palatino">Martial Corlouer, 49 ans, a été interné pendant 48 jours au centre hospitalier Charles Perrens de Bordeaux, du 9 décembre 1998 au 26 janvier 1999, victime, selon lui, d'une machination orchestrée par un ami de sa femme.</FONT></STRONG></P><br /><P><STRONG><FONT face="book antiqua,palatino">Le 3 mai 2000, le tribunal de grande instance de Bordeaux reconnaissait "l'absence d'éléments permettant de caractériser l'existence de trouble mental de nature à compromettre l'ordre public et la sécurité des personnes".</FONT></STRONG></P><br /><P><STRONG><FONT face="book antiqua,palatino">Le 27 juin 2000, le tribunal administratif de Bordeaux annulait l'arrêté de placement d'office pour défaut de motivation.</FONT></STRONG></P><br /><P><STRONG><FONT face="book antiqua,palatino">A l'issue d'une longue procédure judiciaire, la cour d'appel d'Agen (Lot-et-Garonne) vient d'allouer au chirurgien-dentiste une provision de 60.000 euros à valoir sur la réparation de ses préjudices, aux dépens de l'hôpital Charles Perrens et du Trésor Public, a expliqué lundi Martial Corlouer à l'Associated Press.</FONT></STRONG></P><br /><P><STRONG><FONT face="book antiqua,palatino">La cour juge que "durant plusieurs semaines, Martial Corlouer a été privé de sa liberté et dans l'impossibilité d'exercer son activité professionnelle", et que cela "a porté atteinte à sa réputation".</FONT></STRONG></P><br /><P><STRONG><FONT face="book antiqua,palatino">Alors qu'étant alors "engagé dans une procédure de divorce conflictuelle, il s'est vu privé en raison de cette mesure d'un droit de visite et d'hébergement sur ses enfants pendant plusieurs années".</FONT></STRONG></P><br /><P><STRONG><FONT face="book antiqua,palatino">Martial Corlouer annonce maintenant qu'il va porter plainte pour "crime d'atteinte à la liberté individuelle et complicité" à l'encontre de plusieurs personnes, dont un haut magistrat et plusieurs médecins, qu'il estime être responsables de son internement abusif. AP</FONT></STRONG></P><br /><P><STRONG><FONT face="book antiqua,palatino"></FONT></STRONG>&nbsp;</P><br /><P><STRONG><FONT face="book antiqua,palatino">Source</FONT> <A href="http://fr.news.yahoo.com/">http://fr.news.yahoo.com/</A></STRONG></P><br /><P><STRONG></STRONG>&nbsp;</P><br /><P><STRONG>Lien direct <A href="http://fr.news.yahoo.com/10102005/5/interne-abusivement-un-chirurgien-dentiste-obtient-reparation-sept-ans-plus.html">http://fr.news.yahoo.com/10102005/5/interne-abusivement-un-chirurgien-dentiste-obtient-reparation-sept-ans-plus.html</A></STRONG></P><br /><P><STRONG>&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;(page actuellement introuvable)</STRONG></P><p class="ta_img"><img border=0 src="http://www.blogg.org/afficher_image.php?id=526893&amp;img_x="></p>]]></description>
<category>Revue de presse</category>
<pubDate>Sat, 21 Oct 2006 20:38:05 +0000</pubDate>
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<title>Les associations</title>
<link>http://www.blogg.org/blog-52241-billet-460549.html</link>
<description><![CDATA[<STRONG></STRONG><STRONG><br /><TABLE class="" cellSpacing=0 cellPadding=4 width="60%" border=1><br /><TBODY><br /><TR><br /><TD class=""><br /><P><STRONG>Groupe Information Asiles, Association régie par la loi de 1901.</STRONG></P><br /><P><STRONG>Siège social: 14, rue des Tapisseries, 75017, Paris. Tel: 01 47 63 05 62.</STRONG></P><br /><P><STRONG><A href="http://www.groupeinfoasiles.org/">http://www.groupeinfoasiles.org/</A>, président A. Bitton</STRONG></P>&nbsp;</TD></TR></TBODY></TABLE></STRONG><STRONG><STRONG><STRONG></STRONG><STRONG><br /><TABLE class="" cellSpacing=0 cellPadding=4 width="60%" border=1><br /><TBODY><br /><TR><br /><TD class=""><br /><P><STRONG><A href="http://www.moratoirepsy.com/">http://www.moratoirepsy.com/</A></STRONG></P><br /><P><STRONG>Collectif des médecins et des citoyens contre les traitements dégradants en psychiatrie (Docteur Labreze).</STRONG>&nbsp;</P></TD></TR></TBODY></TABLE><br /><P>&nbsp;</P><br /><P>&nbsp; <br /><TABLE class="" cellSpacing=0 cellPadding=4 width="60%" border=1><br /><TBODY><br /><TR><br /><TD class=""><A href="http://ccdh.asso.fr/actions-ccdh.php"><IMG height=86 src="http://ccdh.asso.fr/images/logo_haut.jpg" width=149 border=0></A>&nbsp;<STRONG>La commision des citoyens pour les droits de l'homme. président CCDH France: Frédéric Grossmann</STRONG></TD></TR></TBODY></TABLE></P><br /><P>&nbsp;</P></STRONG><br /><P><br /><TABLE class="" cellSpacing=0 cellPadding=4 width="60%" border=1><br /><TBODY><br /><TR><br /><TD class=""><A href="http://afcap.free.fr/afcap.php"><IMG height=56 src="http://afcap.free.fr/LOGOAFCAP3.gif" width=77 align=bottom border=0></A>&nbsp;<STRONG>Association française contre les abus psychiatriques</STRONG></TD></TR></TBODY></TABLE></P><br /><P>&nbsp;</P>&nbsp; <br /><TABLE class="" cellSpacing=0 cellPadding=4 width="60%" border=1><br /><TBODY><br /><TR><br /><TD class=""><br /><P><A href="http://www.szasz.com/"><STRONG>http://www.szasz.com/</STRONG></A><STRONG>&nbsp;</STRONG></P><br /><P><STRONG>Thomas Szasz est un psychiatre atypique...il démonte tout le système de la psychiatrie institutionelle.Cela se passe&nbsp;chez l'oncle Sam, mais ses analyses sont tout à fait&nbsp;d'actualité pour nour européens.</STRONG>&nbsp;&nbsp;</P></TD></TR></TBODY></TABLE><br /><P>&nbsp;</P></STRONG><br /><P><br /><TABLE class="" cellSpacing=0 cellPadding=4 width="60%" border=1><br /><TBODY><br /><TR><br /><TD class=""><A href="http://www.fnappsy.org/?page=accueil"><IMG src="http://www.fnappsy.org/img/logofnappsy.gif" border=1></A>&nbsp;<STRONG>Fédération Nationale d'ex-patients en psychiatrie</STRONG>&nbsp;</TD></TR></TBODY></TABLE></P><br /><P>&nbsp;</P><br /><P>&nbsp; <br /><TABLE class="" cellSpacing=0 cellPadding=4 width="60%" border=1><br /><TBODY><br /><TR><br /><TD class=""><STRONG><A href="http://www.echr.coe.int/ECHR">http://www.echr.coe.int/ECHR</A>&nbsp;:La cour Européenne&nbsp;des Droits de l'homme, lorsque vous aurez épuisé tous les recours dans l'Etat en cause.</STRONG></TD></TR></TBODY></TABLE></P><br /><P>&nbsp;</P></STRONG><STRONG><br /><TABLE class="" cellSpacing=0 cellPadding=4 width="60%" border=1><br /><TBODY><br /><TR><br /><TD class=""><br /><P><A href="http://www.antipsychiatry.org/francais.htm"><STRONG>http://www.antipsychiatry.org/francais.htm</STRONG></A><STRONG><IMG height=275 src="http://www.antipsychiatry.org/inkblot.gif" width=270 align=right border=0></STRONG></P><br /><P><STRONG>Coalition contre <BR>la Psychiatrie</STRONG></P><br /><P><STRONG>La coalition contre la psychiatrie est une association à but non lucratif composée de personnes se sentant lésées par la psychiatrie ainsi que de personnes les soutenant.&nbsp;</STRONG></P></TD></TR></TBODY></TABLE><br /><P>&nbsp; <br /><TABLE class="" cellSpacing=0 cellPadding=4 width="60%" border=1><br /><TBODY><br /><TR><br /><TD class=""><A href="http://renseignementsgeneraux.net/"><IMG height=83 alt="Fichage policier : faites valoir vos droits !" src="http://www.renseignementsgeneraux.net/images/fich.png" width=396 border=0></A>&nbsp;</TD></TR></TBODY></TABLE></P><br /><P>&nbsp;</P><br /><P><br /><TABLE class="" cellSpacing=0 cellPadding=4 width="60%" border=1><br /><TBODY><br /><TR><br /><TD class=""><IMG height=73 alt="Site Fous Rebelles" src="http://www.alterpsy.org/images/LogoFR.jpg" width=119>&nbsp;<A href="http://www.alterpsy.org/"><STRONG>http://www.alterpsy.org/</STRONG></A>&nbsp;&nbsp;</TD></TR></TBODY></TABLE></P>&nbsp; <br /><TABLE class="" cellSpacing=0 cellPadding=4 width="60%" border=1><br /><TBODY><br /><TR><br /><TD class=""><A href="http://www.autrelieu.be/"><STRONG>http://www.autrelieu.be/</STRONG></A>&nbsp;&nbsp; <br /><P><STRONG>L' Autre "lieu" est une ASBL belge née en 1980&nbsp;qui s'intéresse aux liens entre santé mentale et société.</STRONG></P><br /><P><STRONG>Elle refuse le monopole des professionnels sur la santé et lutte contre toute forme d' enfermement psychiatrique.</STRONG></P></TD></TR></TBODY></TABLE><br /><P>&nbsp;</P><br /><P><br /><TABLE class="" cellSpacing=0 cellPadding=4 width="60%" border=1><br /><TBODY><br /><TR><br /><TD class="">&nbsp;<A href="http://www.camee.ca/accueil.htm"><IMG height=82 src="http://www.camee.ca/_borders/camee_logo_bleu.jpg" width=78 border=0></A><STRONG>CAMÉÉ est le premier groupe d'entraide en santé mentale fondé et géré par et pour des personnes psychiatrisées et ex-psychiatrisées sans l'aide d'intervenant. </STRONG></TD></TR></TBODY></TABLE></P><br /><P>&nbsp;</P><br /><TABLE class="" cellSpacing=0 cellPadding=4 width="60%" border=1><br /><TBODY><br /><TR><br /><TD class=""><br /><P><A href="http://www.coordiap.com/"><STRONG>http://www.coordiap.com</STRONG></A><STRONG>&nbsp;Coordination des associations &amp; Particuliers pour la Liberté de Conscience</STRONG></P></TD></TR></TBODY></TABLE>&nbsp; <br /><TABLE class="" cellSpacing=0 cellPadding=4 width="60%" border=1><br /><TBODY><br /><TR><br /><TD class=""><br /><P><STRONG><A href="http://www.agidd.org/">http://www.agidd.org/</A>&nbsp; Association des groupes d'intervention en défense de droits en santé mentale du Québec</STRONG></P></TD></TR></TBODY></TABLE><br /><P><br /><TABLE class="" cellSpacing=0 cellPadding=4 width="60%" border=1><br /><TBODY><br /><TR><br /><TD class=""><A href="http://www.pasde0deconduite.ras.eu.org/"><IMG src="http://www.pasde0deconduite.ras.eu.org/IMG/logo50pc.jpg"></A>&nbsp;</TD></TR></TBODY></TABLE></P><br /><P>&nbsp;</P></STRONG>]]></description>
<category>Les associations</category>
<pubDate>Sat, 21 Oct 2006 20:30:49 +0000</pubDate>
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<title>L'anti psychiatrie</title>
<link>http://www.blogg.org/blog-52241-billet-460545.html</link>
<description><![CDATA[<P><STRONG><FONT color=#ff0000 size=6>L'anti-psychiatrie</FONT></STRONG></P><br /><P><STRONG></STRONG>&nbsp;</P><br /><P><STRONG>Durant les années soixante L'anti-psychiatrie à commencé à mettre en doute l'omniscience du psychiatre docte. </STRONG></P><br /><P><STRONG>D'après les anti-psychiatres il faut chercher la cause de l'aliénation mentale dans les relations sociales déficientes, et certainement pas dans le cerveau. </STRONG></P><br /><P><STRONG>Les maladies mentales n'existent pas. Ce sont des réactions face à des pressions de plus en plus fortes occasionnées par la Société. </STRONG></P><br /><P><STRONG></STRONG>&nbsp;</P><br /><P><STRONG><FONT color=#ff0000 size=5>Quelques anti-psychiatres et leur actions</FONT></STRONG></P><br /><P><STRONG></STRONG>&nbsp;</P><br /><P><STRONG>T. Szasz ,&nbsp; professeur en psychiatrie, publie Le malade mental comme mythe (1961) et remporte un grand succès pendant les années '60.</STRONG></P><br /><P><STRONG>Foucault a décrit l'institution psychiatrique comme un moyen d'organiser le contrôle social, (quelqu'un en doute encore ?).</STRONG></P><br /><P><STRONG>Pour mettre en pratique leur théorie, et en vérifier les effets, les anti-psychiatres ont commencé à former des communautés thérapeutiques, en tant qu'alternatives de l'institution psychiatrique classique.</STRONG></P><br /><P><STRONG>Laing et Cooper partagent la thèse que</STRONG> <STRONG>la victime du trouble mental n'est très souvent que le sujet le plus vulnérable d'une constellation familiale qui se sauve, d'une certaine façon, grâce à la délégation sur un seul élément de tous ses conflits.</STRONG></P><br /><P><STRONG>Ils ouvrent Kingsley Hall à Londres. Il s'agit d'une sorte d'hôtel, où les patients, les moniteurs et les visiteurs peuvent entrer et sortir sans restrictions, et où tout le monde peut faire ce qu'il a envie de faire.</STRONG></P><br /><P><STRONG>Basaglia pense que la folie semble surtout dépendre de l'oppression sociale, économique et culturelle qui impose des modèles de comportement assimilés comme des devoirs impossibles. L'Asile aggrave ces phénomènes.</STRONG></P><br /><P><STRONG>Basaglia a réformé une institution psychiatrique à Gorizia en Italie pour créer une communauté thérapeutique, où les membres du personnel et les patients vivaient ensemble sur un pied d'égalité. </STRONG></P><br /><P><STRONG>Maud Mannoni met en pratique sa théorie, inspirée par la psychanalyse, dans la maison d'enfants à Bonneuil-sur-Marne en France.</STRONG></P><br /><P><STRONG>Mosher interprète ce processus comme un voyage intérieur, qui comprend la possibilité de grandir. Dans sa Maison Soteria House à San Francisco le personnel non-professionnel suit les patients, et on n'y prescrit pas de médicaments</STRONG></P><br /><P><STRONG>Batselier a lancé le projet Passage 144. en Belgique.</STRONG></P><br /><P><STRONG></STRONG>&nbsp;</P><br /><P><STRONG>Sans être un mouvement vraiment organisé, l'anti-psychiatrie a présenté une nouvelle vision sur la maladie mentale et sur la psychiatrie.</STRONG></P><br /><P><STRONG></STRONG>&nbsp;</P><br /><P><STRONG><FONT color=#ff0000 size=5>Pour complèter votre information</FONT></STRONG></P><br /><P><STRONG><FONT color=#ff0000 size=4>Lire</FONT></STRONG></P><br /><P>&nbsp;</P><br /><P><STRONG><EM><A href="http://www.amazon.fr/Psychiatrie-anti-psychiatrie-David-Cooper/dp/2020047950" target=_blank>Psychiatrie et anti-psychiatrie</A></EM> (Poche) </STRONG></P><br /><P><STRONG>de David Cooper,Editeur : Seuil (1 Fév 1978) , Poche: 187 pages</STRONG></P><br /><P><STRONG>ISBN: 2020047950</STRONG></P><br /><P><STRONG></STRONG>&nbsp;</P><br /><P><STRONG>Le père de l'anti-psychiatrie analyse le problème de la violence utilisée comme moyen de répression sociale contre les schizophrènes et les relations entre la schizophrénie et le milieu familial du malade (chap. 2, 3 et 4). Il raconte une expérience d'anti-psychiatrie à Londres, entre 1962 et 1966. Le même ouvrage a paru en français, en 1970, dans la collection "Le champ freudien".</STRONG></P><br /><P><STRONG>L'édition originale en anglais a été publiée en 1967.</STRONG></P><br /><P><STRONG></STRONG>&nbsp;</P><br /><P><STRONG><EM><A href="http://www.amazon.fr/Perceval-fou-Autobiographie-dun-schizophrène/dp/2228895261/sr=1-18/qid=1160688009/ref=sr_1_18/403-4170986-3182003?ie=UTF8&amp;s=books">Perceval le fou : Autobiographie d'un schizophrène</A></EM> </STRONG></P><br /><P><STRONG>de Gregory Bateson</STRONG></P><br /><P><STRONG></STRONG>&nbsp;</P><br /><P><STRONG>Broché: 400 pages </STRONG></P><br /><P><STRONG>Editeur : Payot (24 Fév 2002) </STRONG></P><br /><P><STRONG>Langue : Français </STRONG></P><br /><P><STRONG>ISBN: 2228895261</STRONG></P><br /><P><STRONG>On s'apercevra, avec la description qu'il fait des traitements qu'on lui fit subir, qu'à quelques détails près la psychiatrie moderne n'a pas tellement évolué : la camisole chimique n'a fait que remplacer la camisole de force et les barbituriques et psychotropes, les chaînes et les bains glacés... </STRONG></P><br /><P><BR><STRONG>Gregory Bateson (1904-1980) est l'un des pionniers de l'antipsychiatrie et de la thérapie familiale. Il est notamment l'auteur de Vers une écologie de l'esprit.</STRONG></P><br /><P>&nbsp;</P><br /><P>&nbsp;</P>]]></description>
<category>L'anti psychiatrie</category>
<pubDate>Sat, 21 Oct 2006 20:23:50 +0000</pubDate>
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<title>La stimulation magnétique transcranienne</title>
<link>http://www.blogg.org/blog-52241-billet-460535.html</link>
<description><![CDATA[<P><STRONG><FONT color=#ff0000 size=6>La stimulation magnétique </FONT></STRONG></P><BR><br /><P><STRONG><FONT color=#ff0000 size=6></FONT></STRONG>&nbsp;</P><BR><br /><P><STRONG><FONT color=#ff0000 size=6>transcranienne</FONT></STRONG></P><BR><br /><P><STRONG></STRONG>&nbsp;</P><BR><br /><P><STRONG></STRONG>&nbsp;</P><BR><br /><P><STRONG></STRONG>&nbsp;</P><BR><br /><P><STRONG>La stimulation magnétique transcrânienne est un nouveau traitement de la dépression. </STRONG></P><BR><br /><P><STRONG></STRONG>&nbsp;</P><BR><br /><P><STRONG>Pour rappel, 15 % des Français sont «&nbsp;diagnostiqués&nbsp;» dépressifs, dont une femme sur cinq. </STRONG></P><BR><br /><P><STRONG></STRONG>&nbsp;</P><BR><br /><P><STRONG>On sait que la dépression est traditionnellement traitée par médicaments, psychothérapie et...par des électrochocs. </STRONG></P><BR><br /><P><STRONG></STRONG>&nbsp;</P><BR><br /><P><STRONG>Je ne m'étendrai pas sur la définition de la dépression...les critères sont étendus.</STRONG></P><BR><br /><P><STRONG></STRONG>&nbsp;</P><BR><br /><P><STRONG>En tout cas, voici une alternative aux électrochocs, qui semble fonctionner et qui permet donc d'éradiquer complètement la pratique barbare des électrochocs.</STRONG></P><BR><br /><P><STRONG></STRONG>&nbsp;</P><BR><br /><P><STRONG>La stimulation magnétique est une méthode beaucoup plus douce qui, contrairement aux électrochocs qui vous bousillent le cerveau sans faire le détail, cible une région précise du cerveau. </STRONG></P><BR><br /><P><STRONG></STRONG>&nbsp;</P><BR><br /><P><STRONG>Cette technique est indolore. On envoie des ondes magnétiques sur des zones superficielles du cortex cérébral. Le champ électromagnétique va ensuite s'étendre dans les zones profondes du cerveau, celles qui sont impliquées dans les mouvements d'humeur. </STRONG></P><BR><br /><P><STRONG></STRONG>&nbsp;</P><BR><br /><P><STRONG>Ces zones correspondent au "système limbique", un ensemble de structures nerveuses qui va être régulée par la stimulation magnétique intracrânienne. </STRONG></P><BR><br /><P><STRONG></STRONG>&nbsp;</P><BR><br /><P><STRONG>La stimulation magnétique est de plus en plus utilisée en psychiatrie pour les cas de dépression. Elle permet aussi de traiter certains symptômes de schizophrénie, comme les hallucinations. Le but est d'activer certaines zones du cerveau qui ne sont pas assez stimulées chez les malades souffrant de cette maladie, mais aussi de freiner l'activité d'autres zones qui, elles, sont trop actives. </STRONG></P><BR><br /><P><STRONG></STRONG>&nbsp;</P><BR><br /><P><STRONG>Attention, le traitement est complexe et n'est efficace que sur certains symptômes. La stimulation intracrânienne peut aussi être utilisée pour traiter la douleur, la maladie de Parkinson, les mouvements anormaux et probablement, les troubles anxieux. </STRONG></P><BR><br /><P><STRONG></STRONG>&nbsp;</P><BR><br /><P><STRONG>Les stimulations intracrâniennes pourraient même rendre plus intelligent ! En fait, elles auraient une action sur les zones du cerveau qui s'occupent des activités intellectuelles de haut niveau. Du coup, les patients traités par stimulation magnétique deviennent capables de comprendre des travaux de recherche très complexes ou des thèses scientifiques inaccessibles. </STRONG></P><BR><br /><P><STRONG></STRONG>&nbsp;</P><BR><br /><P><STRONG>Les techniques électromagnétiques sont appelées à jouer un grand rôle dans l'étude du fonctionnement du cerveau.</STRONG></P>]]></description>
<category>La stimulation magn&#195;&#169;tique transcranienne</category>
<pubDate>Sat, 21 Oct 2006 20:01:07 +0000</pubDate>
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<title>Les lectures</title>
<link>http://www.blogg.org/blog-52241-billet-460533.html</link>
<description><![CDATA[<P><STRONG></STRONG>&nbsp;</P><BR><br /><P><STRONG><FONT color=#ff0000 size=6>Les lectures</FONT></STRONG></P><BR><br /><P>&nbsp;</P><BR><br /><P><STRONG></STRONG>&nbsp;</P><STRONG><BR><br /><TABLE class="" cellSpacing=0 cellPadding=4 width="80%" border=1><BR><br /><TBODY><BR><br /><TR><BR><br /><TD class=""><BR><br /><P><STRONG><EM>&nbsp;<A href="http://www.alapage.com/mx/?type=1&amp;tp=F&amp;l_isbn=2221093445&amp;donnee_appel=GOOGL"><IMG height=385 src="http://www.oldiblog.com/sites/images/photos/101/photo_1013812.jpg" width=252 vspace=10></A></EM></STRONG></P><BR><br /><P><STRONG><EM>Enfermez-les tous</EM>, de Caterine Derivery et Philippe Bernardet, éditeur:Robert Laffont.</STRONG>&nbsp;</P></TD></TR><BR><br /><TR><BR><br /><TD class=""><BR><br /><P><STRONG>«&nbsp;Dans un rapport récent, la Cour des comptes s'alarmait de l'explosion du nombre des hospitalisations psychiatriques forcées. Parce que en France l'administration décide des internements, on peut, à l'occasion d'une querelle entre voisins, d'un divorce ou d'un héritage difficile, d'un conflit de travail, ou pour des raisons politiques, se retrouver enfermé dans un hôpital psychiatrique, "traité" contre son gré, voire maltraité...<BR><BR>Partant de nombreux cas, Catherine Derivery et Philippe Bernardet démontent l'implacable engrenage de l'enfermement administratif que la France est le seul pays européen à pratiquer. Ils expliquent comment la manipulation de la psychiatrie par l'administration, mais aussi leur connivence, rend cela possible. Ils dénoncent l'existence de véritables zones de non-droit, comme l'Infirmerie psychiatrique de la Préfecture de police de Paris. Ils décrivent le fonctionnement des quatre Unités pour malades difficiles (UMD), qui s'apparentent à des asiles-prisons.&nbsp;»</STRONG></P><BR><br /><P><STRONG></STRONG>&nbsp;</P><BR><br /><P><STRONG><A href="http://www.vih.org/combat/archives/article.asp?num_article=217&amp;num_revue=31">http://www.vih.org/combat/archives/article.asp?num_article=217&amp;num_revue=31</A></STRONG></P><BR><br /><P><STRONG></STRONG>&nbsp;</P><BR><br /><P><STRONG></STRONG>&nbsp;</P><BR><br /><P><STRONG>«&nbsp;L'ouvrage détaille les motifs de la vie quotidienne qui permettent à quelqu'un d'instrumentaliser la psychiatrie et de se servir de l'internement comme d'une arme pour régler un conflit qui l'oppose à un tiers : divorce, héritage, conflit de voisinage, conflit scolaire, conflit professionnel... Mais au&#8209;delà des éléments circonstanciels et conjoncturel (malveillance des uns, déséquilibre des autres, complaisance, voire complicité médicale), les auteurs dégagent les causes structurelles (législation, exercice actuel de la psychiatrie, pratiques judiciaires et policières...) qui rendent possibles de tels emprisonnements médicaux. Ils dévoilent entre autres, un espace d'incarcération particulièrement important : l'infirmerie psychiatrique de la préfecture de police de Paris. Cette singulière, structure remonte à 1845, date de la création d'un poste de, médecine auprès de la préfecture de police. Elle fonctionne depuis en toute illégalité !!! Non seulement parce qu'elle n'a aucune existence, mais parce que les règles qui la régissent sont dérogatoires et contreviennent à de nombreuses dispositions législatives et réglementaires: absence de contrôle, détournement des garanties publiques et individuelles, publicité du passage au sein de cette infirmerie en violation du secret médical...&nbsp; Or ce sont près de 3000 personnes qui chaque année sont amenées à, passer de plusieurs heures a plusieurs jours&nbsp; derrière ces barreaux.&nbsp;»</STRONG></P><BR><br /><P><STRONG></STRONG>&nbsp;</P><BR><br /><P><STRONG><A href="http://groupeinfoasiles.org/allfiles/revuedepresse/040130acontrecourant.htm">http://groupeinfoasiles.org/allfiles/revuedepresse/040130acontrecourant.htm</A></STRONG></P><BR><br /><P><STRONG></STRONG>&nbsp;</P><BR><br /><P><STRONG></STRONG>&nbsp;</P><BR><br /><P><STRONG>et d'autres commentaires sur cet ouvrage&nbsp;:</STRONG></P><BR><br /><P><STRONG></STRONG>&nbsp;</P><BR><br /><P><STRONG><A href="http://www.laffont.fr/cgi-bin/affichageL.asp?code=2-221-09344-5">http://www.laffont.fr/cgi-bin/affichageL.asp?code=2-221-09344-5</A></STRONG></P><BR><br /><P><STRONG></STRONG>&nbsp;</P><BR><br /><P><STRONG></STRONG>&nbsp;</P><BR><br /><P><STRONG><A href="http://www.lien-social.com/article.php3?id_article=190&amp;id_groupe=7">http://www.lien-social.com/article.php3?id_article=190&amp;id_groupe=7</A></STRONG></P>&nbsp;</TD></TR></TBODY></TABLE></STRONG><BR><br /><P>&nbsp;</P><BR><br /><P>&nbsp;</P><BR><br /><P><STRONG></STRONG>&nbsp;</P><BR><br /><P><STRONG></STRONG></P><STRONG></STRONG>&nbsp; <BR><br /><TABLE class="" cellSpacing=0 cellPadding=4 width="80%" border=1><BR><br /><TBODY><BR><br /><TR><BR><br /><TD class="">&nbsp;<IMG height=297 src="http://www.oldiblog.com/sites/images/photos/101/photo_1013628.gif" width=195 vspace=10></TD></TR><BR><br /><TR><BR><br /><TD class="">&nbsp; <BR><br /><P><STRONG>«&nbsp;Selon un rapport officiel, plus de 40 % des personnes internées en psychiatrie n'ont rien à y faire ! Or, chacun de nous peut en être la victime. En effet, il est assez facile de faire interner un tiers, ce qui autorise les abus et permet de couvrir toutes les turpitudes : argent, sexe, pouvoir... </STRONG></P><BR><br /><P><STRONG>Les histoires que nous conte Pascal Colombani sont bouleversantes, inimaginables, implacables... Pourtant, ce sont bien celles d'hommes et de femmes, à notre époque, en France...</STRONG></P><BR><br /><P><STRONG>Il faut dire aussi que la psychiatrie est un marché qui rapporte : plus de cinquante milliards de francs par an ! Il y a là de quoi susciter quelques convoitises... et d'oublier au passage les droits de l'Homme... et de l'enfance...</STRONG></P><BR><br /><P><STRONG>Il y a donc urgence à changer la loi et les conditions de l'internement. Ces milliers de vies brisées ne sont plus tolérables, maintenant que nous savons ce qui se passe dans ces Asiles de la honte !&nbsp;»</STRONG></P><BR><br /><P><STRONG>Patrick Pasin, Editeur</STRONG></P><BR><br /><P><STRONG></STRONG>&nbsp;</P><BR><br /><P><STRONG>Pascal Colombani est journaliste indépendant. Après le scandale des cartes bancaires, il s'est intéressé à la psychiatrie. Un an d'enquête pour rencontrer des victimes d'internement abusif, leurs proches, des associations de défense, des avocats, des policiers, des infirmiers... Un résultat accablant, dans cet univers clos où la folie n'est pas toujours de mise !...</STRONG>&nbsp;</P></TD></TR></TBODY></TABLE><BR><br /><P><BR><br /><P><STRONG></STRONG></P><BR><br /><P>&nbsp;</P><BR><br /><P>&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; </P><BR><br /><P><STRONG></STRONG>&nbsp;</P><BR><br /><TABLE class="" cellSpacing=0 cellPadding=4 width="80%" border=1><BR><br /><TBODY><BR><br /><TR><BR><br /><TD class=""><BR><br /><P><STRONG><A href="http://www.alapage.com/mx/?donnee_appel=RFRAN2&amp;tp=F&amp;type=1&amp;l_isbn=2700724151&amp;fulltext=La%20forteresse%20psychiatrique"><IMG height=418 src="http://www.oldiblog.com/sites/images/photos/101/photo_1013794.jpg" width=257 vspace=10></A></STRONG></P><BR><br /><P><STRONG>Editeur : Aubier</STRONG></P><BR><br /><P><STRONG>Date de Parution : 01/02/2001</STRONG><STRONG>&nbsp;Broché - 352 pages - 380 g - 13 cm x 22 cm</STRONG></P><BR><br /><P><STRONG>ISBN : 2700724151 - EAN : 9782700724158</STRONG>&nbsp;</P></TD></TR><BR><br /><TR><BR><br /><TD class="">&nbsp; <BR><br /><P><BR><br /><P><STRONG></STRONG></P><STRONG>"J'étais arrivé, nouvellement diplômé, avec l'intention de collaborer, à mon niveau, aux pratiques soignantes. Je ne voulais pas "sauveur le monde", non, je voulais seulement être un infirmier convenable. Je constate aujourd'hui que j'ai surtout été confronté, et que j'ai participé, à l'exercice de pouvoirs qui ont pour caractéristiques communes de nier de patient en tant que personne. Et cela où que j'aie exercé : au sein même de l'hôpital comme dans le cadre de structures dites extra-hospitalières. Voilà tout en ce qui concerne mes états d'âme d'infirmier psychiatrique ; je m'arrange comme je peux avec ça. On peut fermer les yeux, s'enfuir ou se satisfaire du système ; on peut aussi essayer de comprendre. C'est ce dernier choix qui a été le mien." Sur ce choix, Philippe Clément s'explique. Les "maladies mentaux" sont-ils des malades comme les autres ? Comment accorder crédit à leurs paroles toujours suspectes d'être des symptômes ? Que deviennent les droits des patients dès lors que le soin se fait la plupart du temps sous la contrainte ? Comment l'institution s'est-elle peu à peu fabriqué ses propres règles de fonctionnement au mépris des besoins particuliers des malades ? Bref, pourquoi condamne-t-elle ceux qui "ont perdu la raison" à ne jamais la recouvrer ?</STRONG>&nbsp;&nbsp;&nbsp; <BR><br /><P>&nbsp;</P></TD></TR></TBODY></TABLE><BR><br /><P><STRONG></STRONG>&nbsp;</P><BR><br /><P><STRONG></STRONG>&nbsp;</P><BR><br /><P><STRONG>&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; </STRONG></P><STRONG><BR><br /><TABLE class="" cellSpacing=0 cellPadding=4 width="80%" border=1><BR><br /><TBODY><BR><br /><TR><BR><br /><TD class=""><STRONG><EM>Le Séquestré de Montfavet</EM>,</STRONG>&nbsp;</TD></TR><BR><br /><TR><BR><br /><TD class=""><BR><br /><P><STRONG>Un livre récent de Marie-Christine Dwelles, paru aux éditions du Rocher, dénonce l'internement abusif d'un homme dans l'hôpital psychiatrique de Montfavet près d'Avignon.</STRONG></P>&nbsp;</TD></TR></TBODY></TABLE></STRONG><BR><br /><P><STRONG></STRONG>&nbsp;</P><BR><br /><P><STRONG></STRONG>&nbsp;</P><BR><br /><P><BR><br /><P>&nbsp;</P><BR><br /><P>&nbsp;</P><STRONG></STRONG><BR><br /><TABLE class="" cellSpacing=0 cellPadding=4 width="80%" border=1><BR><br /><TBODY><BR><br /><TR><BR><br /><TD class=""><BR><br /><P><A href="http://www.agidd.org/guide.html"><IMG height=409 src="http://www.oldiblog.com/sites/images/photos/101/photo_1015824.gif" width=280 vspace=10></A>&nbsp;<STRONG>Guide critique des médicaments de l'âme, de David Cohen, Suzanne Cailloux-Cohen, éditions de l'Homme</STRONG></P></TD></TR><BR><br /><TR><BR><br /><TD class="">&nbsp;</TD></TR></TBODY></TABLE>&nbsp; <BR><br /><P>&nbsp;</P><STRONG><BR><br /><TABLE class="" cellSpacing=0 cellPadding=4 width="80%" border=1><BR><br /><TBODY><BR><br /><TR><BR><br /><TD class=""><BR><br /><P><STRONG><IMG height=333 src="http://www.oldiblog.com/sites/images/photos/101/photo_1016234.jpg" width=362 vspace=10></STRONG></P><BR><br /><P><STRONG>Antidépresseurs - la grande intoxication</STRONG></P><BR><br /><P><STRONG>par Guy HUGNET, éditions le Cherche Midi. </STRONG></P><BR><br /><P><STRONG>ISBN : 2749102391</STRONG><STRONG>&nbsp;</STRONG>&nbsp;</P></TD></TR><BR><br /><TR><BR><br /><TD class=""><BR><br /><P><STRONG>"En France, plus de cinq millions de personnes consomment des antidépresseurs. Un phénomène inquiétant que l'on doit en grande partie à une molécule devenue mythique : le PROZAC®. La « pilule du bonheur » a ouvert la voie à d'autres antidépresseurs aujourd'hui célèbres : DEROXAT®, ZOLOFT®, SEROPRAM®, FLOXYFRAL® ou EFFEXOR®.</STRONG></P><BR><br /><P><STRONG></STRONG>&nbsp;</P><BR><br /><P><STRONG>Le succès des antidépresseurs est pourtant entaché de rumeurs, de doutes et d'interrogations. </STRONG></P><BR><br /><P><STRONG>Rumeurs sur leur implication dans des actes violents, des suicides ou des homicides, y compris chez des enfants et des adolescents. </STRONG></P><BR><br /><P><STRONG>Doutes sur leur efficacité et la légitimité de leur prescription par les médecins. </STRONG></P><BR><br /><P><STRONG>Interrogations sur leurs effets secondaires, perturbations sexuelles ou dépendance par exemple.</STRONG></P><BR><br /><P><STRONG></STRONG>&nbsp;</P><BR><br /><P><STRONG>Autant de questions sans véritables réponses. Car l'information ne provient quasiment que d'une seule source : les laboratoires pharmaceutiques eux-mêmes, juges et parties.</STRONG></P><BR><br /><P><STRONG></STRONG>&nbsp;</P><BR><br /><P><STRONG>Il était donc temps de braquer le projecteur sur la face cachée des antidépresseurs, sur ce que les fabricants ne disent pas, sur ce que le grand public et les médecins généralistes bien souvent ignorent".</STRONG></P>&nbsp;</TD></TR></TBODY></TABLE></STRONG><BR><br /><P><STRONG></STRONG>&nbsp;</P><STRONG><BR><br /><TABLE class="" cellSpacing=0 cellPadding=4 width="80%" border=1><BR><br /><TBODY><BR><br /><TR><BR><br /><TD class=""><BR><br /><P><STRONG><A href="http://www.amazon.fr/inventeurs-maladies-manipulations-lindustrie-pharmaceutique/dp/2742755276/ref=pd_bxgy_b_img_b/402-9529708-5037704?ie=UTF8"><IMG height=353 src="http://www.oldiblog.com/sites/images/photos/101/photo_1016252.jpg" width=371 vspace=10></A></STRONG></P><BR><br /><P><STRONG>Les inventeurs de maladies : Manoeuvres et manipulations de l'industrie pharmaceutique (Broché) </STRONG></P><BR><br /><P><STRONG>de Martin Winckler (Postface), Jörg Blech, Isabelle Liber (Traduction)</STRONG></P></TD></TR><BR><br /><TR><BR><br /><TD class=""><BR><br /><P>&nbsp;<STRONG>En manipulant des membres influents de la communauté médicale, les lobbys industriels ont peu à peu modifié les ""normes" de certaines valeurs biologiques - comme le taux de cholestérol et la tension artérielle - afin d'augmenter le nombre de patients "susceptibles d'être traités". Pour eux, faire croire à des gens en bonne santé qu'ils doivent se soigner à vie est une véritable rente viagère. Et pour propager une pareille absurdité, ils nous suggèrent que si nous ne " nous soignons pas" par anticipation, nous mourrons de cancer, nous serons diminués par des maladies cardiovasculaires ou nous perdrons la tête en raison d'une dégénérescence neurologique... Le principal argument de vente des marchands de la santé, c'est la peur." (extrait de la postface de Martin Winckler) A partir d'un grand nombre d'articles parus dans d'importantes revues scientifiques, Jörg Blech a mené sa propre enquête.</STRONG><STRONG>Grâce à une multitude d'exemples et de révélations, il développe une synthèse passionnante des dangers menaçant les patients, malades ou prétendus tels.</STRONG><BR><STRONG>Traduit dans une douzaine de langues, Les Inventeurs de maladies est un livre à lire absolument avant de se rendre chez le médecin.</STRONG></P>&nbsp;</TD></TR></TBODY></TABLE><BR><br /><P>&nbsp;</P><BR><br /><TABLE class="" cellSpacing=0 cellPadding=4 width="80%" border=1><BR><br /><TBODY><BR><br /><TR><BR><br /><TD class=""><BR><br /><P><STRONG><IMG height=184 src="http://www.oldiblog.com/sites/images/photos/101/photo_1016268.jpg" width=139 vspace=10></STRONG></P><BR><br /><P><STRONG>« Nos enfants, cobayes de la psychiatrie ? » </STRONG></P><BR><br /><P><STRONG>Enquête sur la médicalisation des troubles psychiques de l'enfance,&nbsp;par&nbsp;Pierre Vican.</STRONG>&nbsp;</P></TD></TR><BR><br /><TR><BR><br /><TD class=""><BR><br /><P><BR><br /><P>&nbsp;</P>&nbsp;<STRONG>Le projet national de dépistage systématique des « troubles comportementaux » des jeunes enfants - dès l'âge de trois ans - et de leur traitement médicamenteux pour résoudre le problème social de la délinquance juvénile, soulève les plus vives inquiétudes quant au respect des droits de l'Homme en France.</STRONG> <STRONG>Il révèle que la composition de la Ritaline et du Concerta est apparentée à la cocaïne.</STRONG>&nbsp;</TD></TR></TBODY></TABLE><BR><br /><P>&nbsp;</P><BR><br /><TABLE class="" cellSpacing=0 cellPadding=4 width="80%" border=1><BR><br /><TBODY><BR><br /><TR><BR><br /><TD class=""><BR><br /><P><STRONG>Psychiatrie et anti-psychiatrie (Poche) </STRONG></P><BR><br /><P><STRONG>de David Cooper ,Editeur : Seuil (1 Fév 1978) , Poche: 187 pages</STRONG></P><BR><br /><P><STRONG>ISBN: 2020047950&nbsp;&nbsp; <A href="http://www.amazon.fr/Psychiatrie-anti-psychiatrie-David-Cooper/dp/2020047950" target=_blank>acheter sur Amazon</A></STRONG></P></TD></TR><BR><br /><TR><BR><br /><TD class=""><BR><br /><P><STRONG>Le père de l'anti-psychiatrie analyse le problème de la violence utilisée comme moyen de répression sociale contre les schizophrènes et les relations entre la schizophrénie et le milieu familial du malade (chap. 2, 3 et 4). Il raconte une expérience d'anti-psychiatrie à Londres, entre 1962 et 1966. Le même ouvrage a paru en français, en 1970, dans la collection "Le champ freudien".</STRONG></P><BR><br /><P><STRONG>&nbsp;L'édition originale en anglais a été publiée en 1967.</STRONG></P>&nbsp;</TD></TR></TBODY></TABLE><BR><br /><P>&nbsp;</P><BR><br /><TABLE class="" cellSpacing=0 cellPadding=4 width="80%" border=1><BR><br /><TBODY><BR><br /><TR><BR><br /><TD class=""><STRONG><EM>Perceval le fou :</EM> <EM>Autobiographie d'un schizophrène</EM> </STRONG><BR><br /><P><STRONG>de Gregory Bateson</STRONG></P><BR><br /><P><STRONG></STRONG>&nbsp;</P><BR><br /><P><STRONG>Broché: 400 pages&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;<A href="http://www.amazon.fr/Perceval-fou-Autobiographie-dun-schizophrène/dp/2228895261/sr=1-18/qid=1160688009/ref=sr_1_18/403-4170986-3182003?ie=UTF8&amp;s=books" target=_blank>Acheter sur Amazon</A></STRONG></P><BR><br /><P><STRONG>Editeur : Payot (24 Fév 2002) ISBN: 2228895261</STRONG>&nbsp;</P></TD></TR><BR><br /><TR><BR><br /><TD class=""><BR><br /><P><STRONG>"On s'apercevra, avec la description qu'il fait des traitements qu'on lui fit subir, qu'à quelques détails près la psychiatrie moderne n'a pas tellement évolué : la camisole chimique n'a fait que remplacer la camisole de force et les barbituriques et psychotropes, les chaînes et les bains glacés..." </STRONG></P><BR><br /><P><BR><STRONG>Gregory Bateson (1904-1980) est l'un des pionniers de l'antipsychiatrie et de la thérapie familiale. Il est notamment l'auteur de Vers une écologie de l'esprit.</STRONG><STRONG>&nbsp;</STRONG></P></TD></TR></TBODY></TABLE></STRONG><BR><br /><P>&nbsp;</P>]]></description>
<category>Les lectures</category>
<pubDate>Sat, 21 Oct 2006 19:58:13 +0000</pubDate>
<guid>http://www.blogg.org/blog-52241-billet-460533.html</guid>
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<title>L'hospitalisation à la demande d'un tiers</title>
<link>http://www.blogg.org/blog-52241-billet-460529.html</link>
<description><![CDATA[<B><FONT color=#ff0000 size=6>L'hospitalisation à la demande d'un tiers</FONT>... </B><B>impose la rédaction de plusieurs pièces administratives, qui ne sont cependant pas un grand obstacle pour celui qui est déterminé à occasionner la privation de ses libertés et droits à quelqu'un.</B><B><BR><BR><br /><TABLE class="" cellSpacing=0 cellPadding=4 width=495 border=1><BR><BR><br /><TBODY><BR><BR><br /><TR><BR><BR><br /><TD class=""><BR><BR><br /><P><STRONG>Cette procédure permet à n'importe qui "agissant de votre interêt" bien entendu, de vous faire enfermer dans un hopital psychiatrique où vous serez automatiquement diagnostiqué malade mental par le psychiatre qui vous y attend, bien entendu ! La personne agissant dans votre interêt, n'aura besoin que d'un médecin (dans les villages, ça se trouve) qui rédigera un rapport comme quoi vous présentez des troubles mentaux. Si il y a en plus deux ou troix voisins ou membre de votre famille qui ne vous aime pas, c'est encore mieux...</STRONG></P><BR><BR><br /><P><STRONG>Lorsque vous rentrez&nbsp; l'HP, vous ne savez pas quand vous sortez, à la différence du criminel qui est jugé pour un acte dont il s'st rendu coupable et condamné à une peine déterminée. Bien entendu, vous êtes forcé de prendre des neuroléptiques, Messieurs les psychiatres sont seuls juges...&nbsp;</STRONG></P></TD></TR></TBODY></TABLE><BR></B><B><BR><br /><P></B><B></B>&nbsp;</P><BR><BR><br /><P><B><FONT color=#ff0000 size=5>Voyons un peu ce qu'autorise malheureusement la loi...</FONT></B></P><BR><BR><br /><P><B></B>&nbsp;</P><BR><BR><br /><P><B>C'est la loi du 27 juin 1990 relative aux droits et à la protection des personnes hospitalisées en raison de troubles mentaux et à leurs conditions d'hospitalisation, qui définit les modalités de l'hospitalisation à la demande d'un tiers.</B></P><BR><BR><br /><P><B>L'article L.236.3 du Code de la santé publique précise que la personne hospitalisée en HDT doit être informée dès l'admission, et par la suite à sa demande, de sa situation juridique et de ses droits.</B></P><BR><BR><br /><P><B>Ces dispositions relèvent du droit civil.</B></P><BR><BR><br /><P><B>&nbsp;La demande d'admission. Elle doit être rédigée par un tiers, un membre de la famille, ou toute personne agissant dans l'intérêt du patient (collègues de travail, voisins...). Sont exclus :</B></P><BR><BR><br /><P><B>- les personnels soignants de l'établissement d'accueil ;</B></P><BR><BR><br /><P><B>- le directeur de l'établissement d'accueil ;</B></P><BR><BR><br /><P><B>- le personnel de direction de garde de l'établissement d'accueil qui prononce l'admission.</B></P><BR><BR><br /><P><B>En revanche, l'assistante sociale, ne pratiquant pas de soins, est autorisée à formuler la demande après rencontre avec la personne à hospitaliser.</B></P><BR><BR><br /><P><B>La demande doit impérativement être manuscrite, datée et signée. Le texte doit indiquer les nom(s) et prénoms, la profession, l'âge et le domicile : </B></P><BR><BR><br /><P><B>- du demandeur ;</B></P><BR><BR><br /><P><B>- de la personne à hospitaliser.</B></P><BR><BR><br /><P><B>Il doit mentionner le degré de parenté ou préciser la nature des relations entre les parties concernées. Il n'est donc pas nécessaire de motiver la demande. Sa durée de validité est de 15 jours.</B></P><BR><BR><br /><P><B>Cette demande doit être accompagnée de deux certificats médicaux (hormis le cas de péril imminent pour le patient lui-même ou pour autrui), datant de moins de 15 jours. Ces certificats sont rédigés par deux médecins distincts.</B></P><BR><BR><br /><P><B>(Remarque : Si la personne est mineure, la procédure d'hospitalisation sur demande d'un tiers ne se justifie pas. C'est au titulaire de l'autorité parentale ou à la personne susceptible de la remplacer de faire hospitaliser le mineur en cas de nécessité).</B></P><BR><BR><br /><P><B></B>&nbsp;</P><BR><BR><br /><P><B></B></P><BR><BR><br /><P><B><FONT color=#ff0000 size=5>L'enregistrement de l'HDT.</FONT></B></P><BR><BR><br /><P><B></B>&nbsp;</P><BR><BR><br /><P><B>Le directeur de l'établissement d'accueil vérifie si les conditions sont respectées avant d'admettre la personne hospitalisée sur la demande d'un tiers. Si ces conditions ne sont pas respectées, le patient n'est plus considéré en hospitalisation à la demande d'un tiers.</B></P><BR><BR><br /><P><B>Chaque établissement hospitalier est tenu de disposer d'un registre, appelé livre de la loi, géré par le bureau des entrées. Dans ce registre, sont transcrits :</B></P><BR><BR><br /><P><B>- l'état civil de l'intéressé et du tiers demandeur ;</B></P><BR><BR><br /><P><B>- la mention d'une tutelle, curatelle ou sauvegarde de justice ;</B></P><BR><BR><br /><P><B>- la demande d'hospitalisation ;</B></P><BR><BR><br /><P><B>- les certificats médicaux ;</B></P><BR><BR><br /><P><B>- les modalités des sorties d'hospitalisation, les levées d'hospitalisation et les décès.</B></P><BR><BR><br /><P><B>Le directeur de l'établissement a obligation d'enregistrer toutes ces pièces dans un délai de 24 heures dans ce registre qui est accessible aux membres de la Commission départementale des hospitalisations psychiatriques (CDHP) et au procureur de la République.</B></P><BR><BR><br /><P><B>&nbsp;La levée de l'HDT. À tout moment, la famille peut demander la levée de l'HDT. La procédure la plus courante pour la levée d'une HDT nécessite un certificat rédigé par le psychiatre de l'établissement indiquant que les raisons de ce mode d'hospitalisation ont cessé. Ceci ne veut pas dire pour autant que le malade ne soit plus l'objet de soins dans l'institution mais que son régime juridique a changé. Il peut être mis en hospitalisation libre jusqu'à une sortie définitive ou jusqu'à une réhospitalisation selon le mode exigé par son nouvel état.</B></P><BR><BR><br /><P><B></B>&nbsp;</P><BR><BR><br /><P><B><FONT color=#ff0000 size=5>Les Certificats médicaux</FONT> </B></P><BR><BR><br /><P><B></B>&nbsp;</P><BR><BR><br /><P><B>La demande d'HDT doit être accompagnée de deux certificats médicaux (hormis le cas de péril imminent pour le patient lui-même ou pour autrui), datant de moins de 15 jours. Ces certificats sont rédigés par deux médecins soumis à certaines conditions :</B></P><BR><BR><br /><P><B>&nbsp;&nbsp; - être inscrits au Conseil national de l'Ordre des Médecins en France ;</B></P><BR><BR><br /><P><B>&nbsp;&nbsp; - sont exclus les internes des hôpitaux, les assistants associés, les médecins exerçant dans l'établissement d'accueil (pour le premier certificat uniquement), les médecins parents ou alliés au quatrième degré au patient, les médecins entre eux, les directeurs de l'établissement d'accueil. </B></P><BR><BR><br /><P><B>Chacun des deux certificats doit être circonstancié :</B></P><BR><BR><br /><P><B>&nbsp;&nbsp; - constatant l'état mental de la personne à soigner ;</B></P><BR><BR><br /><P><B>&nbsp;&nbsp; - indiquant les particularités de la maladie ;</B></P><BR><BR><br /><P><B>&nbsp;&nbsp; - attestant que le consentement de la personne est impossible à recueillir en raison de la maladie, de la nécessité de soins immédiats et de l'obligation d'une surveillance médicale constante en milieu hospitalier.</B></P><BR><BR><br /><P><B>(Remarque : Il n'est pas obligatoire de préciser un diagnostic ; il est interdit de mentionner un antécédent familial et le second certificat doit être concordant au premier).</B></P><BR><BR><br /><P><B>Pendant le séjour, chaque malade hospitalisé à la demande d'un tiers devra faire régulièrement l'objet d'un certificat médical circonstancié justifiant son maintien sous ce mode d'hospitalisation.</B></P><BR><BR><br /><P><B>&nbsp;Le certificat immédiat. Le certificat immédiat, aussi appelé « certificat des 24 heures » doit être rédigé par un psychiatre exerçant dans l'établissement d'accueil, qualifié par l'Ordre national des Médecins. Sont exclus les deux premiers médecins qui ont participé à la procédure d'admission. Son contenu rédactionnel constate l'état de la personne, confirme ou infirme la nécessité de maintenir l'hospitalisation sur demande d'un tiers.</B></P><BR><BR><br /><P><B></B>&nbsp;</P><BR><BR><br /><P><B><FONT color=#ff0000 size=5>Le certificat de quinzaine.</FONT> </B></P><BR><BR><br /><P><B></B>&nbsp;</P><BR><BR><br /><P><B>Il est rédigé par un psychiatre de l'établissement d'accueil dans les trois jours précédant l'expiration de la première quinzaine en hospitalisation sous ce mode. Son contenu rédactionnel précise la nature et l'évolution des troubles, il indique clairement si les conditions de l'hospitalisation sont toujours réunies ou pas.</B></P><BR><BR><br /><P><B></B>&nbsp;</P><BR><BR><br /><P><B><FONT color=#ff0000 size=5>Le certificat mensuel</FONT> </B></P><BR><BR><br /><P><B></B>&nbsp;</P><BR><BR><br /><P><B>Il est rédigé de mois en mois après la quinzaine, toujours par un psychiatre de l'établissement. Son contenu rédactionnel est identique à celui de la quinzaine et doit donc indiquer clairement si les conditions de l'hospitalisation sont toujours réunies ou pas. </B></P><BR><BR><br /><P><B>(Remarque : Pour tous ces certificats, la durée de l'hospitalisation à poursuivre n'a pas à être mentionnée).</B></P><BR><BR><br /><P><B></B>&nbsp;</P><BR><BR><br /><P><B><FONT color=#ff0000 size=5>L'HDT en chiffres</FONT></B></P><BR><BR><br /><P><B></B>&nbsp;</P><BR><BR><br /><P><STRONG>De 1992 à 1997, le nombre d'hospitalisations sur demande d'un tiers a augmenté de 65 %.</STRONG></P><BR><BR><br /><P><STRONG>51 176 hospitalisations à la demande d'un tiers (HDT) ont été effectuées en France métropolitaine et 52 034 pour la France entière.</STRONG></P><BR><BR><br /><P><STRONG>30 % des HDT ont été effectuées selon la procédure d'urgence prévue à l'article L. 333-2 du code de la santé publique, en raison du péril imminent pour la santé du malade (dans les 93 départements métropolitains ayant fourni le renseignement). Dans cette procédure, l'hospitalisation est effectuée avec un seul certificat médical, au lieu des deux prévus à l'article L. 333.</STRONG></P><BR><BR><br /><P><STRONG>Selon France 2, les internements abusifs ou placements d'office ont augmenté de 86% en 10</STRONG> <STRONG>ans. En 2001, le nombre des internés s'élevait à 75519. </STRONG></P><BR><BR><br /><P><STRONG></STRONG>&nbsp;</P><BR><BR><br /><P><STRONG><FONT color=#ff0000 size=5>Pour complèter votre information</FONT></STRONG></P><BR><BR><br /><P><STRONG></STRONG>&nbsp;</P><BR><BR><br /><P><STRONG>Consultez les <A href="http://alexdesilesie.oldiblog.com/?page=articles&amp;rub=209221&amp;nba=4" target=_blank>liens infos</A></STRONG></P><BR><BR><br /><P><STRONG></STRONG></P><p class="ta_img"><img border=0 src="http://www.blogg.org/afficher_image.php?id=526851&amp;img_x="></p>]]></description>
<category>L'HDT</category>
<pubDate>Sat, 21 Oct 2006 19:52:20 +0000</pubDate>
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