<?xml version="1.0" encoding="utf-8"?>
<!--  RSS generated by Flaimo.com RSS Builder [2009-12-25 18:55:27]  --> <rss version="2.0">
<channel>
<copyright>Copyright 2008 Blogg</copyright>
<pubDate>Fri, 25 Dec 2009 18:55:27 +0100</pubDate>
<lastBuildDate>Fri, 25 Dec 2009 18:55:27 +0100</lastBuildDate>
<docs>http://www.blogg.org/blog-48499.html</docs>
<description>I know you are but what am I ?</description>
<link>http://www.blogg.org/blog-48499.html</link>
<title>Take me somewhere nice...</title>
<language>fr</language>
<category>Blogg</category>
<ttl>60</ttl>
<item>
<title>All is Harvest.</title>
<link>http://www.blogg.org/blog-48499-billet-1114904.html</link>
<description><![CDATA[<p>
<object width="350" height="300" data="http://www.youtube.com/v/-fK08hDNVv8&amp;rel=1" type="application/x-shockwave-flash">
<param name="wmode" value="transparent" />
<param name="src" value="http://www.youtube.com/v/-fK08hDNVv8&amp;rel=1" />
</object>
</p>
<p>Le r&ecirc;ve fait avancer, et je crois bien que de toute ma vie, je n'aurai jamais cesser d'esp&eacute;rer, d'imaginer, d'&ecirc;tre transport&eacute;e dans des milliers de d&eacute;sirs.</p>
<p>La vie semble un peu ternie en ce moment, tu sais comme je me fane en Automne pour mourir en Hiver. Mais il y a ces visions de soleil, d'une voiture avalant le bitume, d'une volont&eacute; d'avancer juste pour nourrir nos sens d'odeurs, de vues splendides, de sons magnifiques et magnifi&eacute;s par notre union. La perspective d'&ecirc;tre juste ailleurs, avec toi. C'est l&agrave;, ma vrai vie. Je ne cesse d'avancer pour l'agr&eacute;able, bien trop rare parfois, mais pr&eacute;sent malgr&eacute; tout. En cours, mon regard s'envole par la fen&ecirc;tre, et je suis simplement ailleurs, au chaud, entour&eacute;e d'azur, de vent, de bien &ecirc;tre. On pense tous &agrave; notre petite place au soleil. Et j'ai tendance en ce moment &agrave; ne vivre que pour elle... Comme l'hiver humide me frustre, et comme j'aimerai &ecirc;tre ailleurs.</p>
<p>Nous passons nos vies entrem&ecirc;l&eacute;es &agrave; attendre. Ce temps sera tellement regrett&eacute; lorsqu'il ne sera plus. Ce temps qu'on aurait pu passer &agrave; vivre. Seulement voil&agrave;, nos vies ne nous ont jamais appartenues. Un mois sur 12, je sais pourquoi je respire. J'attends, et je subis mon impatience. Un &eacute;t&eacute; merveilleux nous attends...</p>]]></description>
<category>Take-me-somewhere-nice</category>
<pubDate>Mon, 30 Nov 2009 17:36:48 +0000</pubDate>
<guid>http://www.blogg.org/blog-48499-billet-1114904.html</guid>
</item>
<item>
<title>Dancing in the moonlight.</title>
<link>http://www.blogg.org/blog-48499-billet-1111278.html</link>
<description><![CDATA[<p>
<object width="350" height="300" data="http://www.youtube.com/v/xBhPuv_rvcI&amp;rel=1" type="application/x-shockwave-flash">
<param name="wmode" value="transparent" />
<param name="src" value="http://www.youtube.com/v/xBhPuv_rvcI&amp;rel=1" />
</object>
</p>
<p>23h43, je reviens de dehors. Du Leguer o&ugrave; j'aime me poser, m&ecirc;me lorsqu'il pleut. Il fait tr&egrave;s froid cette nuit. Une nuit s&egrave;che et glac&eacute;e, comme j'aime tellement. Aucune &eacute;toile, et l'eau, &agrave; fleur de rivage.</p>
<p>Je sais que tu te souviens de cette musique. Qui nous portait, tandis que la Lune parcourait le ciel sans jamais que nos lampes s'&eacute;teignent. On se couchait avec elle, &agrave; l'aube. Ou pire, on ne se couchait pas. Et les journ&eacute;es &eacute;taient insoutenables de fatigue. Regards cern&eacute;s, yeux rouges de sang et de fatigue. Mais lorsqu'on baillait, c'&eacute;tait pas d'&eacute;puisement. Une sorte de sourire b&eacute;at restait imprim&eacute; sur nos visages d'enfants. On s'&eacute;tait trouv&eacute; je crois. Mon super copain de jeu.</p>
<p>T'aurai seulement imagin&eacute; que j'sois si compliqu&eacute;e ? On s'en douterai pas, car mon truc, ce sont les choses simples, d&eacute;nu&eacute;s de toute r&eacute;flexion. Les moments sans raisonnement, ou mon corps peut &agrave; loisirs profiter des sons, des odeurs et des sensations. Tu te rappelles comme on &eacute;tait bien, pr&egrave;s du miroir aux f&eacute;es ? Et la cr&ecirc;perie de pierre, rest&eacute;e ouverte rien que pour nous. Ton regard &eacute;merveill&eacute;, que je sois &agrave; l'arrache ou en talons. Nos randonn&eacute;es, et surtout, nos r&ecirc;ves sans fin qui raisonnaient dans le silence de la nuit. Je ne sais pas trop ce que tu aimes en moi, en tout cas tu m'aimes, et c'est d&eacute;j&agrave; &ccedil;a.</p>
<p>Je me perd tellement souvent en moi, et je me connais si peu. Un jour je te veux, et un autre, plus rien. Ce doit &ecirc;tre si insupportable et irritant, pour toi. Je sais, et j'y pense. Je serai d&eacute;j&agrave; parti 1000 fois, &agrave; ta place. Jour et Nuit. J'aime et je fuis. C'est comme &ccedil;a, qu'est ce que tu veux, je sais que tu fournis l'espoir secret qu'un jour je serai appais&eacute;e, et puis que je finirai par changer.</p>
<p>Je ne change jamais. Je peux pas. Je ne peux me changer sans d&eacute;terminer ce que je veux, vraiment. Et je me connais si peu, que je ne peux m&ecirc;me pas deviner mes envies. Il para&icirc;t que je cr&eacute;&eacute; des cit&eacute;s transparentes en murs de probl&egrave;mes invisibles. Et il est vrai, rien ne semble poser probl&egrave;me entre nous. Tu es juste un homme parfait. Avec ce qu'il faut de col&egrave;re, de patience et de combativit&eacute;. Je sais que toi aussi, tu aimes les choses simples. D'un pass&eacute; si noir et compliqu&eacute;, tu n'aspires qu'&agrave; une vie simple, et qui ne pourrait le comprendre ? Je suis compliqu&eacute;e, sache le. Je crois qu'au fond, jamais tu ne comprendras pourquoi je t'ai aim&eacute;, et pourquoi je t'aurai laiss&eacute;. Je crois aussi qu'il ne faut pas raisonner, s'&eacute;vertuer &agrave; nous comprendre, et &agrave; diss&eacute;quer les raisons d'une vie insens&eacute;e. Respirer, et ne vivre qu'&agrave; travers les sensations. En cela, notre relation est la plus belle qu'il soit.</p>]]></description>
<category>Take-me-somewhere-nice</category>
<pubDate>Sun, 22 Nov 2009 23:06:15 +0000</pubDate>
<guid>http://www.blogg.org/blog-48499-billet-1111278.html</guid>
</item>
<item>
<title>Stay Stonned.</title>
<link>http://www.blogg.org/blog-48499-billet-1107901.html</link>
<description><![CDATA[<p>
<object width="350" height="300" data="http://www.youtube.com/v/d_09CMHj8c0&amp;rel=1" type="application/x-shockwave-flash">
<param name="wmode" value="transparent" />
<param name="src" value="http://www.youtube.com/v/d_09CMHj8c0&amp;rel=1" />
</object>
</p>
<p>Pour combien de temps encore resterai-je profond&eacute;ment renferm&eacute;e sur moi m&ecirc;me ?</p>
<p>Je ne souffre par de cette situation, mais j'aimerai parfois &ecirc;tre tellement plus simple, surtout pour les autres. Tout para&icirc;t si simple, en moi, sans les mots. En une phrase: Je veux vivre.</p>
<p>Le " Je ", tout d'abord, particuli&egrave;rement centr&eacute; sur moi. Ici, personne ne rentre compte si ce n'est ma personne, ma vie, mon unique possession pour laquelle je sacrifie tout, m&ecirc;me mes aim&eacute;s.</p>
<p>Le "Veux", car il n'y a aucune alternative. C'est tout ou rien. Je d&eacute;sire, donc j'aurai, ou bien, je refuse tout. Je ne peux me contenter d'une concession.</p>
<p>Et vivre, vivre est le projet de ma vie. Vivre. Il devient tellement difficile de vivre aujourd'hui. Tellement difficile de vivre pour soi.</p>
<p>Je suis &eacute;go&iuml;ste, je le sais. Je ne suis pourtant pas capricieuse, tout ceci d&eacute;pend du point de vu. Je veux &ecirc;tre la seule constructrice de mon propre bonheur et me poss&eacute;der, moi m&ecirc;me. Me poss&eacute;der compl&egrave;tement, poss&eacute;der ma joie. Quel caprice en cela ? Celui de respirer pour nourrir mes r&ecirc;ves et mes ambitions ? Je ne sacrifie rien, je ne donne rien. Je sais pourtant aimer, et c'est la seule chose que je peux faire pour adoucir mon profond &eacute;gocentrisme. J'aime, mais jamais je ne pourrai promettre d'aimer encore. J'aime si fort, pourtant... Pourquoi ne peut-on s'en satisfaire ? L'intensit&eacute; vaut &agrave; mes yeux bien plus que la constance.</p>
<p>Il n'y a plus besoin de me comprendre, car je ne suis juste pas saisissable pour qui est logique. Il faut juste reconna&icirc;tre et retenir que depuis la mort de mon jumeau, j'ai toujours &eacute;t&eacute; solitaire. Sociable, mais solitaire. Je le resterai sans doutes. Un jour, peut &ecirc;tre, pourrais-je m'oublier dans un autre et faire plaisir &agrave; ceux qui le d&eacute;sire. Je ne veux faire souffrir personne. Pour l'instant, mon bonheur importe plus que n'importe quelle chose au monde.</p>
<p>&nbsp;</p>]]></description>
<category>Take-me-somewhere-nice</category>
<pubDate>Mon, 16 Nov 2009 21:52:13 +0000</pubDate>
<guid>http://www.blogg.org/blog-48499-billet-1107901.html</guid>
</item>
<item>
<title>Roads.</title>
<link>http://www.blogg.org/blog-48499-billet-1102845.html</link>
<description><![CDATA[<p>
<object width="350" height="300" data="http://www.dailymotion.com/swf/x6iti0&amp;v3=1&amp;related=1" type="application/x-shockwave-flash">
<param name="wmode" value="transparent" />
<param name="allowFullScreen" value="true" />
<param name="allowScriptAccess" value="always" />
<param name="src" value="http://www.dailymotion.com/swf/x6iti0&amp;v3=1&amp;related=1" />
<param name="allowfullscreen" value="true" />
</object>
</p>
<p>C'&eacute;tait il y a des milliers d'ann&eacute;es, il me semble. J'&eacute;tais si jeune, et il l'&eacute;tait aussi. Le coeur palpitant, et ma main serr&eacute;e dans la sienne, on regardait silencieusement le lac de glace, aux reflets d'argents. Nous adorions venir ici, surtout l'hiver. Le vent froid sec nous p&eacute;n&eacute;trais les poumons, et cette neige d&eacute;licate qui donne l'impression que le temps s'&eacute;coule au ralentis. Pour nous. J'aimais l'hiver, avant. Le froid me rendait encore plus belle, me disait-il souvent. La lumi&egrave;re de la ville au loin, mais notre silence surtout. Sa respiration. Je me serai perdue en elle. Une fum&eacute;e blanche entre les l&egrave;vres, un dernier regard, et nous avancions doucement sur la glace de diamant. C'&eacute;tait cela, notre union, notre mariage c&eacute;leste, comme on disait. Si la glace ne se brisait pas sous le poids de notre Amour, plus rien ne nous s&eacute;parerait. Et doucement, nous nous sommes retrouv&eacute; au milieu d'un lac, o&ugrave; chaque pas faisait &eacute;cho, sous la glace, en un &eacute;trange bruit inqui&eacute;tant. Et puis le dernier pas, celui qui nous ramenait dans la boue glac&eacute;e. Et nos larmes, sur nos joues. Pas un mot. Juste nos regards, perdus l'un dans l'autre. Je n'ai jamais aim&eacute; si fort.</p>
<p>Je n'ai jamais souffert si fort, lorsqu'il s'est &eacute;teint dans une chambre sordide, et que son visage, sur ce drap d&eacute;lav&eacute;, a retrouv&eacute; ce masque d&eacute;tendu qu'il avait, lorsque il s'&eacute;tendait au pr&egrave;s de moi. Sa douleur s'est envol&eacute;e, avec mon coeur, mon envie, mes r&ecirc;ves, mon identit&eacute;. J'ai eu bien du mal &agrave; me reconstruire, depuis ce premier amour que j'oublie, jour apr&egrave;s jour. Je ne me souviens m&ecirc;me plus de sa voix.</p>
<p>Alors certe, cela peut para&icirc;tre hors de propos, mais voil&agrave;. Je ne veux plus aimer au del&agrave; d'un certain seuil. Je ne veux plus &ecirc;tre d&eacute;pendante, car cela m'a rendu tellement heureuse mais si triste &agrave; la fois. Je comprends que tu ne comprennes pas. J'en suis d&eacute;sol&eacute;e, je sais que dans quelques ann&eacute;es, tu garderas ce go&ucirc;t amer d'imcompr&eacute;hension lorsque tu repenseras &agrave; ce que nous avons &eacute;t&eacute;. Je n'arrive plus &agrave; &ecirc;tre une princesse, &agrave; laver la tristesse chaque matin, et je ne sais plus vraiment aimer, sans penser &agrave; rien. Je sais que tu es patient, mais je ne te ferai pas attendre inutilement. J'essaie de changer, tu sais. C'est juste tr&egrave;s compliqu&eacute;, pour moi. Et au fond, je n'ai pas vraiment envie d'&ecirc;tre aid&eacute;e. Je n'ai plus envie de regarder au devant, alors je te regarde toi, et &ccedil;a me suffit. Plus tard, je partirai, car je me sens trop diff&eacute;rente, trop solitaire. Le mal que je te ferai me glace le sang. Mais parfois, je me dis que plus j'attends, plus le vide en toi sera grand. Ne regardons pas devant. Pour l'instant, c'est toi et moi. C'est tout.</p>]]></description>
<category>Take-me-somewhere-nice</category>
<pubDate>Wed, 04 Nov 2009 18:10:55 +0000</pubDate>
<guid>http://www.blogg.org/blog-48499-billet-1102845.html</guid>
</item>
<item>
<title>Wrong way.</title>
<link>http://www.blogg.org/blog-48499-billet-1101352.html</link>
<description><![CDATA[<p>Tout ceci me p&egrave;se. Vraiment.</p>
<p>L'engagement, la perspective d'avenir trac&eacute;e, l'appartenance &agrave; autrui.</p>
<p>Je suis &eacute;touff&eacute;e, et fatigu&eacute;e. Il n'y a rien &agrave; reprocher au contenu, c'est juste la forme que je ne peux plus supporter.</p>
<p>Je suis jeune et pleine d'envies, alors les situations stables, je n'en VEUX PAS.</p>
<p>Sans doutes qu'&agrave; 30 ans, cette relation aurait exactement coll&eacute; &agrave; mes attentes. A 30 ans. Je ne veux pas sacrifier des ann&eacute;es de libert&eacute; &agrave; une maturit&eacute; sentimentale bien trop pr&eacute;coce.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Je veux continuer d'&ecirc;tre con, de m'habiller &agrave; l'arrache, d'avoir des utopies irr&eacute;alisables et de vivre putain, vivre mes amis, vivre mes amours, vivre ma vie, pas mon avenir.</p>]]></description>
<category>Take-me-somewhere-nice</category>
<pubDate>Sun, 01 Nov 2009 07:57:34 +0000</pubDate>
<guid>http://www.blogg.org/blog-48499-billet-1101352.html</guid>
</item>
</channel>
</rss>
