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<copyright>Copyright 2008 Blogg</copyright>
<pubDate>Sat, 21 Nov 2009 15:21:54 +0100</pubDate>
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<title>Nuit câline, nuit libertine</title>
<language>fr</language>
<category>Blogg</category>
<ttl>60</ttl>
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<title>Furieusement</title>
<link>http://www.blogg.org/blog-47643-billet-1105066.html</link>
<description><![CDATA[<p style="text-align: center;"><br /><br />Je veux te prendre, toi que je tiens haletante<br />Contre mes seins, les yeux de noirs de consentement ;<br />Je veux te poss&eacute;der comme un amant,<br />Je veux te prendre jusqu'au coeur !... Je veux te prendre !...</p>
<p style="text-align: center;">Ah ! rouler ma nudit&eacute; sur ta nudit&eacute;,<br />Te fixer, te d&eacute;vorer les yeux jusqu'&agrave; l'&acirc;me,<br />Te vouloir, te vouloir !... Et n'&ecirc;tre qu'une femme<br />Sur le bord d&eacute;fendu de la f&eacute;licit&eacute; !...</p>
<p style="text-align: center;">Et m'assouvir d'une possession ingrate<br />Qui voudrait te combler, t'atteindre, t'&eacute;ventrer,<br />Et qui n'est rien qu'un geste vain d'ongle fard&eacute;<br />Fouillant de loin ta chair profonde et d&eacute;licate !...<br /><br />LUCIE DELARUE</p><p class="ta_img"><img border=0 src="http://www.blogg.org/afficher_image.php?id=1193409&amp;img_x="></p>]]></description>
<category>&#38;#9792;&#38;#9792; Mots d'ailleurs</category>
<pubDate>Mon, 09 Nov 2009 20:54:57 +0000</pubDate>
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<title>Nos corps enroulés</title>
<link>http://www.blogg.org/blog-47643-billet-1081554.html</link>
<description><![CDATA[<p><br /><br />C'est &eacute;trange comme j'ai encore, sur mes l&egrave;vres, le go&ucirc;t de tes baisers et, sur ma peau, le doux frisson de tes mains. Comme si ton corps n'avait cess&eacute; de venir s'enrouler autour du mien. Comme s'il n'avait cess&eacute; de l'enserrer, de le r&eacute;conforter, de lui offrir sa chaleur et sa douceur. La douceur de ta peau h&acirc;l&eacute;e qui faisait na&icirc;tre, sous mes doigts, des milliers d'&eacute;toiles dans nos yeux et des milliers de "je t'aime" dans nos coeurs...</p><p class="ta_img"><img border=0 src="http://www.blogg.org/afficher_image.php?id=1171033&amp;img_x="></p>]]></description>
<category>&#38;#9792;&#38;#9792; Mots de Coquine</category>
<pubDate>Sun, 13 Sep 2009 19:30:33 +0000</pubDate>
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<title>Les dépravées (2)</title>
<link>http://www.blogg.org/blog-47643-billet-1070545.html</link>
<description><![CDATA[<p><br /><br />Au pli de leurs veines d&eacute;licates, un poin&ccedil;on rouge, t&eacute;moin de la luxure extr&ecirc;me, qu'elles s'offrent en cachette, dans des appartements secrets aux allures de boudoirs. L'une est assise sur les genoux de l'autre, jupe relev&eacute;e, un bras pass&eacute; tendrement autour de son cou, d&eacute;vorant des yeux son amante &agrave; la main experte qui ne tremble m&ecirc;me plus, et cette minuscule aiguille qui appuie, perce, puis p&eacute;n&egrave;tre langoureusement sa veine, aspirant un peu de son sang pour recracher en elle l'exceptionnel breuvage qui lui laissera l'empreinte ind&eacute;l&eacute;bile de sa vicieuse, mais &ocirc; combien d&eacute;licieuse, compagne.<br />M&ecirc;me si elle ne craint rien, m&ecirc;me si elle a toute confiance, son bras se serre et se crispe autour de son cou, sa main empoigne ses cheveux, ses ongles se plantent dans sa joue au fur et &agrave; mesure que l'aiguille transperce son bras. Elle est heureuse. Elle est amoureuse. Elle sait qu'elle va partir au paradis avec son amante. Rien qu'elles deux, juste elles deux. Tous ses d&eacute;sirs inassouvis vont subitement rena&icirc;tre, au fil de la chaleur qui irradie tout son corps jusqu'&agrave; l'&acirc;me.<br />Gr&acirc;ce &agrave; l'inf&acirc;me cadeau empoisonn&eacute; de sa maudite amante. Gr&acirc;ce &agrave; son sang vici&eacute; qui coule maintenant dans ses propres veines. Gr&acirc;ce &agrave; leurs vices malsains associ&eacute;s, pour leurs plus grandes joies, pour ne faire plus qu'une.<br /><br />Totalement d&eacute;raisonnablement, elles s'autod&eacute;truisent au profit de leur plaisir imm&eacute;diat. Oubliant leurs pudeurs, oubliant leurs sensibilit&eacute;s. Taisant leurs peurs, taisant leurs fragilit&eacute;s. Et c'est en robes du soir et talons hauts, savamment maquill&eacute;es, par&eacute;es de leur plus fine lingerie, jambes gain&eacute;es d'un voile satin&eacute;, qu'elles s'injectent l'infecte substance, m&eacute;lange hybride de coca&iuml;ne et cantharide, qui leur permettra d'aller jusqu'au bout de la nuit, d'aller jusqu'aux enfers, satisfaire leur besoin de d&eacute;cupler leurs sensations les plus sensuelles, pour vivre leur amour sauvage et s'abandonner sans retenue &agrave; leurs pulsions d&eacute;lur&eacute;es.<br />Aux tous premiers effets, les regards se croisent, les l&egrave;vres se taisent et se sourient, les robes se retroussent et se froissent, les seins s'endurcissent et se d&eacute;gagent de leurs bonnets, les d&eacute;hanchements alors discrets se font plus pressants, trahissant d&eacute;j&agrave; leurs premiers &eacute;mois, synonymes des multiples jouissances qu'elles allaient ressentir en leurs ventres comme des tortures inou&iuml;es puisqu'elles resteraient st&eacute;riles de tout orgasme.<br />Puis, subitement, elles se jettent l'une sur l'autre, comme de furieuses furies, s'&eacute;treignant violemment, empoignant leurs fesses, leurs poitrines, s'embrassant &agrave; pleines bouches, &agrave; en perdre haleine, se serrant &agrave; n'en plus pouvoir respirer, roulant &agrave; terre enlac&eacute;es dans un corps &agrave; corps effr&eacute;n&eacute;. Une terrible ivresse, un tourbillon des sens voluptueusement amer, qui les transportera jusqu'au petit matin, totalement nues, &eacute;chevel&eacute;es, &eacute;puis&eacute;es, leurs sueurs perlant &agrave; leurs paupi&egrave;res alourdies, leurs salives m&ecirc;l&eacute;es inondant leurs mentons, leurs cheveux maculant leurs joues, rougies d'avoir mis tant d'ardeurs &agrave; tenter par tous les moyens de se lib&eacute;rer du plaisir sans toutefois y parvenir.<br /><br />Ce ne sera qu'au lendemain qu'elles enfanteront l'orgasme, en un &eacute;clair foudroyant au creux de leurs ventres nou&eacute;s de souffrances, en une merveilleuse d&eacute;livrance dans la douleur de l'avoir tant esp&eacute;r&eacute;, tant attendu. Leurs cris d&eacute;chireront le silence. Leurs jambes, press&eacute;es sur leur intimit&eacute;, auront bien du mal &agrave; se d&eacute;croiser, voulant retenir au maximum l'ultime souvenir de leur nuit de d&eacute;bauche, du d&eacute;licieux voyage qu'elles se sont offert ensemble tout contre les nuages.</p><p class="ta_img"><img border=0 src="http://www.blogg.org/afficher_image.php?id=1160863&amp;img_x="></p>]]></description>
<category>&#38;#9792;&#38;#9792; Mots de Coquine</category>
<pubDate>Wed, 19 Aug 2009 20:30:26 +0000</pubDate>
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<title>Les dépravées (1)</title>
<link>http://www.blogg.org/blog-47643-billet-1070011.html</link>
<description><![CDATA[<p><br /><br />Les d&eacute;prav&eacute;es s'&eacute;veillent &agrave; peine, languissantes, de leur nuit de cristal, que d&eacute;j&agrave; leurs mains se cherchent et se fouillent, f&eacute;briles sous leurs robes retrouss&eacute;es haut sur leurs cuisses. Leurs regards troubles, affol&eacute;s, vicieux se lan&ccedil;ant des d&eacute;fis de tous genres, des d&eacute;fis de cauchemars, des d&eacute;fis de d&eacute;viances. Leurs d&eacute;hanchements sordides, lascifs, prennent de l'amplitude. Leurs jambes ouvertes s'offrent un partage exquis, teint&eacute; de d&eacute;bauches et d'envies. L'envie fulgurante de se donner du plaisir, seules, une &agrave; une, tour &agrave; tour, ensemble.<br />L'une enflamme l'autre, l'autre embrase l'une. Elles ne connaissent ni honte ni remord, ni peur ni douleur. Elles sont s&oelig;urs de vices, s&oelig;urs de supplices. Fi&egrave;res de leurs d&eacute;vergondages, fi&egrave;res de la complexit&eacute;, de la complicit&eacute; que, seules, elles savent lire, interpr&eacute;ter et r&eacute;clamer dans le regard l'une de l'autre.<br />Sans &eacute;quivoque, elles se provoquent, se joutent, se jouent, se shootent, s'en foutent, de tout... Il n'y a plus qu'elles deux qui comptent. Quoi qu'elles d&eacute;cident, elles sont perdues. Elles se sont donn&eacute;es, abandonn&eacute;es, puis oubli&eacute;es, ensemble, enserr&eacute;es de leurs bras de tendresse, emmur&eacute;es dans leur prison de poisons. Celui qui coule dans leurs veines et inonde leurs neurones d&eacute;j&agrave; vici&eacute;s.<br /><br />Leurs mains innocentes, en apparence seulement, s'agitent sous le tissu de leurs robes l&eacute;g&egrave;res et fleuries. Leurs jambes, haut crois&eacute;es, sont &eacute;troitement serr&eacute;es, comme pour enfermer leur propre plaisir &agrave; l'int&eacute;rieur de leurs ventres gonfl&eacute;s de d&eacute;sirs. Le crissement de la soie de leurs bas se m&ecirc;le aux g&eacute;missements qui s'&eacute;chappent de leurs l&egrave;vres entrouvertes. Le vice est dans leurs peaux comme autant de frissons qui les parcourent insidieusement. L'une r&eacute;pond &agrave; tous les d&eacute;sirs de l'autre. L'autre correspond &agrave; tous les fantasmes de l'une. Elles se sont trouv&eacute;es, elles se sont aim&eacute;es, elles se sont &eacute;gar&eacute;es.<br />Les d&eacute;lices divins qu'elles s'infligent et qu'elles seules savent attiser de mille feux, de mille jeux malsains donnent &agrave; leurs caresses un go&ucirc;t de venin et de fiel, une odeur de toxine et de miel, parmi les effluves de leurs parfums raffin&eacute;s et de leurs liqueurs unies.<br /><br />Tant&ocirc;t debout, tant&ocirc;t assises, tant&ocirc;t &agrave; genoux, tant&ocirc;t soumises, elles se caressent &agrave; n'en plus finir, jour et nuit, insolentes, indolentes. Elles font vibrer leurs corps, sous le silence des tentures et leurs chevauch&eacute;es fantastiques ne sont que luxures et drogues dures. La recherche du plaisir, toujours plus intense, est devenue leur qu&ecirc;te, leur passion, leur gu&eacute;rison, leur addiction.<br />Deux toxicos jumelles, belles &agrave; en pleurer, aux &acirc;mes sombres et perverties.<br />Deux vicieuses d&eacute;prav&eacute;es, d&eacute;lur&eacute;es qui se tentent et se testent, en permanence, qui s'aiment comme elles se d&eacute;testent, qui s'affolent comme elles s'affriolent, qui s'adorent comme elles s'endorment, dans les bras l'une de l'autre, repues de leurs amours troubles.<br />Deux salopes aux regards de braise, faites pour se d&eacute;praver ensemble, un peu plus chaque jour, jusqu'&agrave; leur si d&eacute;licieuse perdition.<br />Deux c&oelig;urs qui battent &agrave; l'unisson, d'un m&ecirc;me frisson, d'une m&ecirc;me addiction.<br />Deux alcooliques de l'amour, aux bas souill&eacute;s de leurs s&eacute;cr&eacute;tions sucr&eacute;es, aux ventres tortur&eacute;s de leurs jouissances r&eacute;p&eacute;t&eacute;es, aux pupilles dilat&eacute;es de larmes frelat&eacute;es.<br />Deux d&eacute;bauch&eacute;es, comme deux enfants impures, qui se tiennent par la main au-dessus du vide, pour y sauter ensemble, leurs regards &eacute;perdus de folie plong&eacute;s l'un dans l'autre, leurs bras qui s'entourent et se prot&egrave;gent mutuellement.<br />Deux femmes qui s'envoient en l'air comme elles s'aiment...<br /><br />'A suivre...)</p><p class="ta_img"><img border=0 src="http://www.blogg.org/afficher_image.php?id=1160326&amp;img_x="></p>]]></description>
<category>&#38;#9792;&#38;#9792; Mots de Coquine</category>
<pubDate>Tue, 18 Aug 2009 19:50:22 +0000</pubDate>
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<title>Des nuits de "Je t'aime"</title>
<link>http://www.blogg.org/blog-47643-billet-1068339.html</link>
<description><![CDATA[<p><br /><br />Il y a d&eacute;j&agrave; un moment que tu es partie maintenant... et pourtant tu remplis encore mon coeur &agrave; 100%... Tu prends toute la place, je te porte&nbsp;en moi jours et nuits, comme un amour impossible &agrave; quitter, &agrave; oublier, &agrave; regretter, &agrave; regarder s'&eacute;loigner. Tes mains, tes doigts, ta bouche, tes l&egrave;vres, tes jambes, tes seins, tout ton corps est en moi, sur moi... mais plus &agrave; moi...<br /><br />Quand, la nuit, dans mes r&ecirc;ves les plus sensibles et les plus doux, ta bouche vient prendre la mienne, mon corps est parcouru de frissons impalpables et de larmes invisibles. La douceur de tes seins vient caresser les miens et m'enferme aussit&ocirc;t dans la bulle que nous avions cr&eacute;ee,&nbsp;la bulle qui m'isole du reste du monde, pour me maintenir serr&eacute;e contre toi, jusqu'&agrave; notre au-del&agrave;...<br />Quand, dans ma nuit toute peupl&eacute;e&nbsp;de toi, ton corps vient s'enrouler autour du mien et que je sens ton souffle paisible sur ma nuque, tes cheveux sur ma joue, tes bras rassurants autour de moi, je prie pour entendre &agrave; nouveau tes "je t'aime"...</p><p class="ta_img"><img border=0 src="http://www.blogg.org/afficher_image.php?id=1158643&amp;img_x="></p>]]></description>
<category>&#38;#9792;&#38;#9792; Mots de Coquine</category>
<pubDate>Thu, 13 Aug 2009 17:57:46 +0000</pubDate>
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<title>Tes lèvres pour recueillir mes soupirs</title>
<link>http://www.blogg.org/blog-47643-billet-1059315.html</link>
<description><![CDATA[<p><br /><br />Mon Amour, chaque nuit je r&ecirc;ve encore de tes mains sur moi, elles viennent m'enlacer et la douce torture qu'elles me font subir me rappelle combien je t'aime, combien elles me manquent.<br />J'aimerais&nbsp;tes l&egrave;vres pour recueillir mes soupirs.<br />J'aimerais ta fi&egrave;vre pour embraser mes d&eacute;sirs.<br />J'aimerais ton corps pour prot&eacute;ger le mien d'autres mains.<br />J'aimerais que tu sois l&agrave;, blottie contre moi et que, de nos salives m&ecirc;l&eacute;es, naissent de nouveaux &eacute;mois...</p><p class="ta_img"><img border=0 src="http://www.blogg.org/afficher_image.php?id=1150689&amp;img_x="></p>]]></description>
<category>&#38;#9792;&#38;#9792; Mots de Coquine</category>
<pubDate>Tue, 28 Jul 2009 12:31:59 +0000</pubDate>
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<title>Passion possession</title>
<link>http://www.blogg.org/blog-47643-billet-1047427.html</link>
<description><![CDATA[<p><br /><br />Depuis toi, je ne sais plus vivre sans amour, je ne sais plus m'endormir sans caresses, sans baisers, ni me r&eacute;veiller sans c&acirc;lins, sans tendresse... J'ai besoin de sentir mon corps fr&eacute;mir, vibrer, exploser. J'ai besoin de le sentir c&eacute;der sous d'avides mains amoureuses, de le sentir se cambrer puis plier &agrave; d'autres ardeurs. J'ai besoin de le voir se donner, s'abandonner, sans concession aucune, &agrave; la force des pulsions, &agrave; la moiteur des passions.<br /><br />Mon corps veut se tordre, mon souffle veut se rompre. Mon &acirc;me veut appartenir, veut donner, veut grandir... Qu'une douce soumission me fasse d&eacute;faillir, qu'une tendre possession s'en empare pour me laisser inanim&eacute;e, les paupi&egrave;res closes de plaisir, le coeur palpitant de d&eacute;sir avec, sur mes l&egrave;vres, un merci en sourire, un je t'aime en soupir.</p><p class="ta_img"><img border=0 src="http://www.blogg.org/afficher_image.php?id=1138768&amp;img_x="></p>]]></description>
<category>&#38;#9792;&#38;#9792; Mots de Coquine</category>
<pubDate>Sun, 28 Jun 2009 20:25:22 +0000</pubDate>
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<title>Un écrin de solitude qui m'étreint</title>
<link>http://www.blogg.org/blog-47643-billet-1046073.html</link>
<description><![CDATA[<p><br /><br />J'ai perdu la douceur de tes bras autour de moi et la solitude est devenue le seul &eacute;crin qui m'&eacute;treint. J'ai perdu la caresse de tes mains sur moi et ce grand lit vide n'enveloppe plus que des nuits tristes de froid. Mon Amour, mon coeur semble ouvert aux quatre vents et mon corps a si peur de ses tourments. Je ne sais plus o&ugrave; r&eacute;fugier mon &acirc;me inconfiante. Je ne sais plus o&ugrave; accrocher mon amour immense. Tout me semble creux, d&eacute;nu&eacute; de sens. Tout me fait d&eacute;tester de plus en plus ce corps que tu aimais tant, cette poitrine &agrave; la peau douce et laiteuse o&ugrave; tu aimais venir chercher tendresse et r&eacute;confort...<br /><br />Tout mon corps est vide, comme fan&eacute; et tari... tari de ses envies, de ses folies... tari de ses d&eacute;sirs, de ses plaisirs... il n'&eacute;prouve plus rien, ne ressent plus rien. Il ne respire plus, comme engourdi, transi. Il s'endort, perd conscience de son identit&eacute;, de ses capacit&eacute;s &agrave; plaire, &agrave; aimer. La petite fleur fragile, sans tes attentions, s'est ternie &agrave; jamais. Elle qui s'&eacute;tait si joyeusement &eacute;close et offerte, s'est fl&eacute;trie de jour en jour, pour se refermer &agrave; jamais sur l'ultime caresse de ta langue amoureuse...</p><p class="ta_img"><img border=0 src="http://www.blogg.org/afficher_image.php?id=1137517&amp;img_x="></p>]]></description>
<category>&#38;#9792;&#38;#9792; Mots de Coquine</category>
<pubDate>Thu, 25 Jun 2009 20:33:44 +0000</pubDate>
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<title>Te murmurer un baiser</title>
<link>http://www.blogg.org/blog-47643-billet-1043187.html</link>
<description><![CDATA[<p><span style="font-size: 11pt; line-height: 115%; font-family: "><span style="font-size: medium;"><br /><br />Je t'aime et je voudrais tant pouvoir le murmurer en baisers sur tes l&egrave;vres, le chuchoter en caresses sur ta peau, le susurrer en tendresse sur ton &acirc;me...</span></span></p><p class="ta_img"><img border=0 src="http://www.blogg.org/afficher_image.php?id=1135462&amp;img_x="></p>]]></description>
<category>&#38;#9792;&#38;#9792; Mots de Coquine</category>
<pubDate>Fri, 19 Jun 2009 20:57:04 +0000</pubDate>
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<item>
<title>Vertige de l'émotion</title>
<link>http://www.blogg.org/blog-47643-billet-1024146.html</link>
<description><![CDATA[<p><br /><br />Attach&eacute;es l'une &agrave; l'autre par les bracelets, mes mains sont bien loin au-dessus de ma t&ecirc;te. Mon corps, d&eacute;j&agrave; tendu de ce brin d'anxi&eacute;t&eacute;, se cambre d&egrave;s le premier effleur de tes l&egrave;vres, d&egrave;s la premi&egrave;re caresse de tes mains. Ton regard le parcourt, le d&eacute;vore, en apprend les moindres d&eacute;tails pour encore mieux le faire r&eacute;agir, lui qui te r&eacute;clame si fort... Patiemment, presque solennellement, tu joues avec son plaisir, le laissant se languir, le couvrant d'amour &agrave; petites doses, par petites touches de couleur, de douceur.<br /><br />Tu es si belle en cet instant, si fi&egrave;re, que j'en ai le souffle coup&eacute; tant l'&eacute;motion me submerge... Emue jusqu'aux larmes qui s'&eacute;chappent en silence, m&ecirc;l&eacute;es &agrave; celles du vertige quand ton corps tout entier vient recouvrir le mien, alti&egrave;re possession, quand nos c&oelig;urs li&eacute;s battent &agrave; l'unisson, l'un contre l'autre, quand ta joue s'endort contre la mienne, repue de ses r&ecirc;ves...</p><p class="ta_img"><img border=0 src="http://www.blogg.org/afficher_image.php?id=1117397&amp;img_x="></p>]]></description>
<category>&#38;#9792;&#38;#9792; Mots de Coquine</category>
<pubDate>Fri, 15 May 2009 18:17:48 +0000</pubDate>
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