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<copyright>Copyright 2008 Blogg</copyright>
<pubDate>Mon, 23 Nov 2009 02:42:24 +0100</pubDate>
<lastBuildDate>Mon, 23 Nov 2009 02:42:24 +0100</lastBuildDate>
<docs>http://www.blogg.org/blog-46959.html</docs>
<description>Actualités  et ressources de la République du Bénin</description>
<link>http://www.blogg.org/blog-46959.html</link>
<title>MONDOUKPE</title>
<language>fr</language>
<category>Blogg</category>
<ttl>60</ttl>
<item>
<title>Grippe A : le Tamiflu serait nocif pour les enfants</title>
<link>http://www.blogg.org/blog-46959-billet-1067710.html</link>
<description><![CDATA[<p style="text-align: justify;">Selon une &eacute;tude r&eacute;alis&eacute;e par des m&eacute;decins britanniques et publi&eacute;e lundi 10 ao&ucirc;t, les m&eacute;dicaments anti-grippe A comme le Tamiflu ne devraient pas &ecirc;tre prescrits aux enfants, car les effets ind&eacute;sirables l&rsquo;emportent sur les b&eacute;n&eacute;fices.</p>
<p style="text-align: justify;">Les auteurs de l&rsquo;&eacute;tude, mise en ligne par le British Medical Journal (BMJ) invitent ainsi le d&eacute;partement de la sant&eacute; britannique &agrave; remettre en cause leur politique de lutte contre la pand&eacute;mie du nouveau virus A (H1N1).</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>&ldquo;Strat&eacute;gie inappropri&eacute;e&rdquo;</strong></p>
<p style="text-align: justify;">D&rsquo;apr&egrave;s l&rsquo;un des r&eacute;dacteurs du document, le Dr Carl Henegan, m&eacute;decin g&eacute;n&eacute;raliste et expert du John Radcliffe Hospital &agrave; Oxford (Royaume-Uni), donner du Tamiflu pour une maladie relativement b&eacute;nigne est une &ldquo;strat&eacute;gie inappropri&eacute;e&rdquo;.<br />Le m&eacute;decin ajoute que les effets nocifs d&rsquo;une prescription syst&eacute;matique &ndash; telle qu&rsquo;elle est pratiqu&eacute;e en ce moment en Angleterre &ndash; l&rsquo;emportent sur les bienfaits d&rsquo;une r&eacute;duction d&rsquo;un jour et demi de la dur&eacute;e des sympt&ocirc;mes. En Grande-Bretagne, aucune prescription m&eacute;dicale n&rsquo;est n&eacute;cessaire pour se procurer du Tamiflu.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Vomissements, d&eacute;shydratation et cauchemars</strong></p>
<p style="text-align: justify;">L&rsquo;&eacute;tude entend souligner les effets secondaires du Tamiflu chez les enfants ; effets qui se traduisent, chez certains cas, par des vomissements, une d&eacute;shydratation, et d&rsquo;autres complications.<br />Il y a quelques jours, une autre enqu&ecirc;te avait d&eacute;montr&eacute; que les enfants ayant re&ccedil;u pr&eacute;ventivement du Tamiflu avaient souffert d&rsquo;effets secondaires incluant naus&eacute;es et cauchemars.<br />L&rsquo;agence sanitaire britannique, la Health Protection Agency (HPA), a quant &agrave; elle soulign&eacute; que plus de la moiti&eacute; des 248 jeunes &eacute;l&egrave;ves qui avaient &eacute;t&eacute; vaccin&eacute; au Tamiflu, ont souffert d&rsquo;effets secondaires tels naus&eacute;es, insomnies et cauchemars.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Nouvelobs.com</strong> <br />Publi&eacute; le 10/08/2009 par Le Grand Journal</p>
<p style="text-align: justify;"><a href="http://www.legrandjournal.com.mx/actu-monde/grippe-a-le-tamiflu-serait-nocif-pour-les-enfants" target="_blank">Source</a></p>]]></description>
<category>- Survie de l'enfant</category>
<pubDate>Wed, 12 Aug 2009 08:30:28 +0000</pubDate>
<guid>http://www.blogg.org/blog-46959-billet-1067710.html</guid>
</item>
<item>
<title>La chasse aux pédocriminels sur Internet</title>
<link>http://www.blogg.org/blog-46959-billet-1067703.html</link>
<description><![CDATA[<p style="text-align: justify;">Ecrivain, journaliste, cin&eacute;phile et libraire, St&eacute;phane Bourgoin est &eacute;galement analyste au Centre International de Sciences Criminelles et P&eacute;nales. Il est sans doute le criminologue le plus connu des Fran&ccedil;ais. Consid&eacute;r&eacute; comme l&rsquo;un des plus grands sp&eacute;cialistes internationaux des tueurs en s&eacute;rie, il est r&eacute;guli&egrave;rement invit&eacute; sur les plateaux de t&eacute;l&eacute;vision comme expert en criminologie. Aujourd&rsquo;hui, il nous livre un article passionnant sur la chasse aux p&eacute;docriminels qui s&rsquo;organise sur internet.<br />Cet article, qui date de quelques ann&eacute;es, n&rsquo;en reste pas moins d&rsquo;actualit&eacute; et apporte un &eacute;clairage int&eacute;ressant sur le r&ocirc;le des outils technologiques utilis&eacute;s par la police dans leur traque des p&eacute;docriminels.<br /><br />Les p&eacute;dophiles adeptes de l&rsquo;espace sauvage qu&rsquo;est Internet ne perdent rien pour attendre: un nouveau logiciel devrait permettre de les prendre sur le fait. Bill Gates et la GRC sont dans le coup. La chasse est ouverte.<br />En janvier 2003, un officier du service de police de Toronto, d&eacute;sempar&eacute; devant le manque d&rsquo;outils technologiques &agrave; sa disposition pour combattre efficacement l&rsquo;exploitation sexuelle des enfants en ligne, a envoy&eacute; un courriel &agrave; Bill Gates pour lui demander de l&rsquo;aide.</p>
<p style="text-align: justify;">La r&eacute;ponse n&rsquo;a pas tard&eacute;. Microsoft est entr&eacute;e rapidement en communication avec les policiers de Toronto afin de conna&icirc;tre leurs besoins et &eacute;laborer un logiciel permettant de traquer plus efficacement les pr&eacute;dateurs sexuels sur Internet, explique Frank Battiston, de Microsoft Canada.<br />Ainsi &eacute;tait lanc&eacute; d&eacute;but 2005 le Syst&egrave;me d&rsquo;analyse contre la pornographie juv&eacute;nile dont les policiers Canadiens ont &eacute;t&eacute; les premiers au monde &agrave; faire usage.</p>
<p style="text-align: justify;">&laquo; C&rsquo;est une plateforme de collaboration et d&rsquo;&eacute;change d&rsquo;information. Nous avons travaill&eacute; avec les forces polici&egrave;res pour comprendre les enjeux entourant la p&eacute;dophilie sur Internet. C&rsquo;est un syst&egrave;me mis au point par les enqu&ecirc;teurs pour les enqu&ecirc;teurs. Maintenant, ils doivent travailler ensemble. &raquo;</p>
<p style="text-align: justify;">Pour le p&eacute;dophile, Internet appara&icirc;t comme le terrain de jeu r&ecirc;v&eacute;: d&eacute;pourvu de fronti&egrave;res, anonyme, riche d&rsquo;information. Outre qu&rsquo;ils y &eacute;changent quantit&eacute; de mat&eacute;riel de pornographie infantile, les pr&eacute;dateurs utilisent Internet pour entrer en contact avec leurs victimes par le biais de forums de discussion, fr&eacute;quent&eacute;s par des enfants de plus en plus jeunes. La multiplication fulgurante de sites &agrave; caract&egrave;re p&eacute;dophile, de forums de discussion et d&rsquo;autres moyens de communication fait en sorte que la lutte dans le cyberespace semble in&eacute;gale entre les p&eacute;dophiles et ceux qui les combattent et qui veulent prot&eacute;ger les enfants.</p>
<p style="text-align: justify;">Mais ce nouveau logiciel risque de bouleverser la donne, poursuit M. Battiston, qui se montre par contre avare de d&eacute;tails quant au fonctionnement du nouvel outil technologique, de crainte de fournir de pr&eacute;cieux renseignements aux traqueurs d&rsquo;enfants.</p>
<p style="text-align: justify;">&laquo; De l&rsquo;information saisie sur des forums de discussion pourrait se retrouver dans le syst&egrave;me automatiquement. Cela aidera l&rsquo;enqu&ecirc;teur &agrave; passer &agrave; la prochaine &eacute;tape. Pour vous donner une id&eacute;e du fonctionnement du logiciel, imaginez d&rsquo;un c&ocirc;t&eacute; des p&ecirc;cheurs sur un vieux bateau au milieu de l&rsquo;oc&eacute;an Pacifique avec des outils de p&ecirc;che en mauvais &eacute;tat. Les seuls poissons qu&rsquo;ils r&eacute;ussissent &agrave; prendre sont ceux qui sautent d&rsquo;eux-m&ecirc;mes dans l&rsquo;embarcation. Les poissons stupides. De l&rsquo;autre, des p&ecirc;cheurs dot&eacute;s d&rsquo;&eacute;quipements sophistiqu&eacute;s et de sonars qui rep&egrave;rent leur prise automatiquement&hellip; &raquo;</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Les policiers confiants</strong></p>
<p style="text-align: justify;">&laquo; Le nouveau syst&egrave;me permet de transf&eacute;rer la puissance d&rsquo;Internet des mains des pr&eacute;dateurs &agrave; celles de la police &raquo;, d&eacute;clarait avec enthousiasme le chef du service de police de Toronto la semaine derni&egrave;re.<br />Le nouveau logiciel permet effectivement un bien meilleur &eacute;change d&rsquo;information entre les corps policiers, confirme Gary Belair du Centre national contre l&rsquo;exploitation des enfants (CNCEE) affili&eacute; &agrave; la GRC.</p>
<p style="text-align: justify;">&laquo; C&rsquo;est une banque de donn&eacute;es relationnelles qui nous permet de r&eacute;unir des renseignements tels que l&rsquo;adresse IP, l&rsquo;identit&eacute; d&rsquo;un individu et nos rapports concernant les enqu&ecirc;tes sur l&rsquo;exploitation des enfants. Du moment o&ugrave; un enqu&ecirc;teur met une information dans le syst&egrave;me, un autre au pays peut l&rsquo;utiliser et consulter le dossier d&rsquo;enqu&ecirc;te. Cela permet de partager des donn&eacute;es qui autrement ne seraient pas disponibles. Les policiers disposent maintenant de plusieurs raccourcis pour faciliter l&rsquo;&eacute;change d&rsquo;information. On peut saisir un petit bout, un d&eacute;tail, le soumettre au syst&egrave;me, et tout &agrave; coup on a beaucoup d&rsquo;information&hellip; &raquo;</p>
<p style="text-align: justify;">Ainsi les policiers pourront d&eacute;sormais cumuler et croiser plus facilement les informations pour rep&eacute;rer un p&eacute;dophile, suivre sa trace et dresser son profil. Auparavant, les services de police du pays travaillaient en vase clos, passant au peigne fin dossiers, photos et autres renseignements qu&rsquo;ils recueillaient individuellement. Cela rendait l&rsquo;&eacute;change d&rsquo;information quasi impossible.</p>
<p style="text-align: justify;">&laquo; Avant, on ne partageait pas notre information. On ne se connaissait pas. Nos collaborations se limitaient &agrave; des appels t&eacute;l&eacute;phoniques entre enqu&ecirc;teurs. D&eacute;sormais, on a un coffre &agrave; outils pour identifier les agresseurs &raquo;, encha&icirc;ne M. Belair.<br />La GRC est responsable de l&rsquo;application nationale du logiciel qui est utilis&eacute; &agrave; l&rsquo;heure actuelle par 18 corps policiers. &Agrave; court terme, ce nombre passera &agrave; 26. D&eacute;j&agrave; une centaine d&rsquo;enqu&ecirc;teurs de police sont &agrave; l&rsquo;aise avec le syst&egrave;me mis en place au d&eacute;but de l&rsquo;ann&eacute;e.</p>
<p style="text-align: justify;">&laquo; L&rsquo;information concernant les crimes p&eacute;dophiles nous provient d&rsquo;autres corps policiers mais aussi du public. Parfois, des parents nous appellent car ils craignent que leur enfant ait &eacute;t&eacute; approch&eacute; par un adulte sur Internet. D&rsquo;autres s&rsquo;inqui&egrave;tent du fait que leur enfant a re&ccedil;u une photo d&rsquo;un inconnu. Les p&eacute;dophiles essaient de d&eacute;velopper une relation de confiance avec les enfants en allant sur des forums de discussion pour ensuite leur fixer un rendez-vous, ce qui est interdit par le Code criminel. Aujourd&rsquo;hui, d&egrave;s qu&rsquo;on a une information, on commence &agrave; v&eacute;rifier &raquo;, pr&eacute;cise M. Belair.<br />Si le travail des services de police luttant contre l&rsquo;exploitation sexuelle des enfants consiste en grande partie &agrave; traquer, d&eacute;masquer et traduire en justice les abuseurs, il implique tout autant d&rsquo;identifier les victimes. L&rsquo;un ne va pas sans l&rsquo;autre, continue M. Belair. &laquo; Au bout du compte, on veut parvenir &agrave; identifier la victime et le suspect. Et si on peut d&eacute;terminer qu&rsquo;il y a crime de nature sexuelle, on proc&eacute;dera &agrave; l&rsquo;arrestation. &raquo;</p>
<p style="text-align: justify;">Mr. Belair tient &agrave; rappeler qu&rsquo;il est ill&eacute;gal d&rsquo;avoir en sa possession une image pornographique d&rsquo;enfant, de la transmettre et de la produire.<br />&laquo; &Eacute;videmment, l&rsquo;individu que l&rsquo;on d&eacute;sire attraper en premier lieu, c&rsquo;est celui qui produit le mat&eacute;riel pornographique. &raquo;</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Peu de statistiques</strong></p>
<p style="text-align: justify;">Bien peu de statistiques sont disponibles au sujet des crimes sexuels commis contre des enfants au Canada.<br />&laquo; On n&rsquo;a pas encore commenc&eacute; &agrave; compiler toutes les statistiques. Mais nous savons que pour l&rsquo;instant, 50 jeunes victimes ont &eacute;t&eacute; identifi&eacute;es &agrave; partir d&rsquo;enqu&ecirc;tes ou de photos. Et avec le temps, nous allons en identifier plus. &raquo;<br />Depuis septembre 2003, 63 causes concernant des adultes qui se seraient servis d&rsquo;Internet pour rencontrer des enfants ont &eacute;t&eacute; port&eacute;es devant les tribunaux enfant.</p>
<p style="text-align: justify;">&laquo; Il y a six mois, on recevait de 50 &agrave; 70 plaintes par mois. Aujourd&rsquo;hui, on en re&ccedil;oit plus de 100. &raquo;<br />Le nouvel outil technologique ne fera sans doute pas de miracles et ne mettra pas fin &agrave; l&rsquo;exploitation sexuelle des enfants, admet M. Belair. Toutefois, il permettra aux policiers d&rsquo;&ecirc;tre nettement plus efficaces, croit-il.</p>
<p style="text-align: justify;">&laquo; Je suis convaincu que &ccedil;a va nous aider &eacute;norm&eacute;ment. La technologie est un outil; elle n&rsquo;arr&ecirc;tera pas tous les p&eacute;dophiles mais elle &eacute;liminera la duplication et acc&eacute;l&eacute;rera notre travail. On veut &ecirc;tre davantage proactif. Et l&agrave; on s&rsquo;en va dans la bonne direction. La police de Toronto fait usage du nouveau syst&egrave;me depuis quelques mois, et elle a proc&eacute;d&eacute; &agrave; cinq arrestations qui lui sont directement attribuables. &raquo;</p>
<p style="text-align: justify;">Des pays europ&eacute;ens s&rsquo;&eacute;tant montr&eacute;s int&eacute;ress&eacute;s au logiciel, Microsoft a indiqu&eacute; qu&rsquo;elle injecterait &agrave; court terme deux millions de dollars suppl&eacute;mentaires afin de le rendre accessible &agrave; travers le monde. &raquo;</p>
<p style="text-align: justify;">Un article de Fr&eacute;d&eacute;ric Denoncourt publi&eacute; par St&eacute;phane Bourgoin dans &laquo; Au Troisi&egrave;me Oeil &raquo;.</p>
<p style="text-align: justify;"><a href="http://fr.readwriteweb.com/2009/07/27/entrevues/pdocriminels-chasse-est-ouverte-sur-internet" target="_blank">Source</a> : readwriteweb.com</p>
<p style="text-align: justify;">&nbsp;</p>]]></description>
<category>- Protection de l'enfant</category>
<pubDate>Wed, 12 Aug 2009 08:19:31 +0000</pubDate>
<guid>http://www.blogg.org/blog-46959-billet-1067703.html</guid>
</item>
<item>
<title>L'Unicef s'alarme de la malnutrition des enfants en Centrafrique</title>
<link>http://www.blogg.org/blog-46959-billet-1067643.html</link>
<description><![CDATA[<p style="text-align: justify;">Le Fonds des Nations unies pour l'enfance (Unicef) s'est inqui&eacute;t&eacute;, mardi 11 ao&ucirc;t, de l'ampleur de la malnutrition s&eacute;v&egrave;re dont souffrent les enfants en Centrafrique. Selon les chiffres de l'agence onusienne, pr&egrave;s de 700 000 enfants de moins de 5 ans "vivent au-dessous des seuils acceptables, et beaucoup sont maintenant &agrave; la limite de la survie".</p>
<p style="text-align: justify;">Le taux de malnutrition aigu&euml; atteint ainsi 16 % des enfants de moins de 5 ans dans trois provinces du sud du pays, celui de malnutrition s&eacute;v&egrave;re aigu&euml; touche 6,6 % de la m&ecirc;me classe d'&acirc;ge. "C'est loin au-dessus des seuils d'urgence de 15 % pour une malnutrition s&eacute;v&egrave;re et de 2 % pour une malnutrition s&eacute;v&egrave;re aigu&euml;", s'alarme l'Unicef.</p>
<p style="text-align: justify;">Les causes de cette "malnutrition chronique" sont multiples, selon l'agence onusienne. L'extr&ecirc;me pauvret&eacute; de la Centrafrique, o&ugrave; plus de six personnes sur dix vivent avec moins de 1,25 dollar par jour, y contribue grandement. "La crise financi&egrave;re mondiale et le d&eacute;placement des populations en raison du conflit en cours p&egrave;sent sur l'&eacute;conomie", a ajout&eacute; la porte-parole de l'Unicef &agrave; Gen&egrave;ve, V&eacute;ronique Taveau. Ainsi, les revenus du secteur minier ont &eacute;t&eacute; s&eacute;v&egrave;rement affect&eacute;s par le ralentissement &eacute;conomique.</p>
<p style="text-align: justify;">A cela il faut ajouter l'instabilit&eacute; chronique du pays. Depuis 2005, les conflits internes se multiplient, notamment dans le Nord, o&ugrave; plusieurs dizaines de milliers de personnes ont &eacute;t&eacute; d&eacute;plac&eacute;es. Affirmant que beaucoup des 700 000 enfants affect&eacute;s "sont maintenant &agrave; la limite de la survie", l'Unicef a lanc&eacute; un un appel de fonds de 1,5 million de dollars pour "l'achat et la distribution d'aliments th&eacute;rapeutiques" et de m&eacute;dicaments.</p>
<p style="text-align: justify;"><a href="http://www.lemonde.fr/afrique/article/2009/08/11/l-unicef-s-alarme-de-la-malnutrition-des-enfants-en-centrafrique_1227742_3212.html" target="_blank">Source</a></p>]]></description>
<category>- Survie de l'enfant</category>
<pubDate>Wed, 12 Aug 2009 07:31:29 +0000</pubDate>
<guid>http://www.blogg.org/blog-46959-billet-1067643.html</guid>
</item>
<item>
<title>Le FNUAP veut renforcer son bureau genre au Nigeria</title>
<link>http://www.blogg.org/blog-46959-billet-1067641.html</link>
<description><![CDATA[<p>Le Fonds des Na&shy;tions Unies pour la po&shy;pu&shy;la&shy;tion (FNUAP) veut ren&shy;for&shy;cer son bu&shy;reau genre au Ni&shy;ge&shy;ria pour am&eacute;&shy;lio&shy;rer les lois li&eacute;es &agrave; la po&shy;pu&shy;la&shy;tion f&eacute;&shy;mi&shy;nine dans le pays, a r&eacute;&shy;v&eacute;&shy;l&eacute; mardi &agrave; Abuja Dr Agathe Law&shy;son, re&shy;pr&eacute;&shy;sen&shy;tant r&eacute;&shy;sident du FNUAP au Ni&shy;ge&shy;ria.<br />Law&shy;son a fait l'an&shy;nonce apr&egrave;s avoir rendu vi&shy;site, lundi, &agrave; Mme Sa&shy;la&shy;ma&shy;tu Su&shy;lei&shy;man, mi&shy;nistre ni&shy;g&eacute;&shy;riane des af&shy;faires f&eacute;&shy;mi&shy;nines et du d&eacute;&shy;ve&shy;lop&shy;pe&shy;ment so&shy;cial.<br />&laquo;Nous al&shy;lons ren&shy;for&shy;cer notre bu&shy;reau genre au FNUAP pour vous don&shy;ner un appui ad&eacute;&shy;quat sur les ques&shy;tions de la mor&shy;ta&shy;li&shy;t&eacute; ma&shy;ter&shy;nelle et d'autres ques&shy;tions ur&shy;gentes &raquo;.<br />&laquo;Les femmes contri&shy;buent pour en&shy;vi&shy;ron 70 pour cent &agrave; la crois&shy;sance de nos pays, mais nous nous ren&shy;dons compte que plus de femmes meurent de dif&shy;fi&shy;cul&shy;t&eacute;s que du VIH/SIDA &raquo;.<br />Les hommes, a-t-elle pour&shy;sui&shy;vi, font par&shy;tie de ceux qui af&shy;fectent la vie des femmes puisque qu'ils sont les prin&shy;ci&shy;paux d&eacute;&shy;ci&shy;deurs.<br />&laquo;Nous sommes ac&shy;tuel&shy;le&shy;ment en col&shy;la&shy;bo&shy;ra&shy;tion avec le Bu&shy;reau des Ob&shy;jec&shy;tifs du mil&shy;l&eacute;&shy;naire pour le d&eacute;&shy;ve&shy;lop&shy;pe&shy;ment (OMD) sur les cam&shy;pagnes de sen&shy;si&shy;bi&shy;li&shy;sa&shy;tion mas&shy;sives sur les femmes et le d&eacute;&shy;ve&shy;lop&shy;pe&shy;ment de l'en&shy;fant, les per&shy;sonnes han&shy;di&shy;ca&shy;p&eacute;es, l'&eacute;du&shy;ca&shy;tion des filles, les per&shy;sonnes &acirc;g&eacute;es et des op&shy;pri&shy;m&eacute;s dans la so&shy;ci&eacute;&shy;t&eacute; &raquo;, a d&eacute;&shy;cla&shy;r&eacute; la mi&shy;nistre dans sa r&eacute;&shy;ponse.<br />&laquo;Dans le do&shy;maine des pra&shy;tiques tra&shy;di&shy;tion&shy;nelles nui&shy;sibles tels que la mu&shy;ti&shy;la&shy;tion g&eacute;&shy;ni&shy;tale des femmes, les en&shy;fants sor&shy;ciers, no&shy;tam&shy;ment en ce qui concerne la loi sur les droits de l'en&shy;fant, nous es&shy;ti&shy;mons que les lois ne de&shy;vraient pas seule&shy;ment &ecirc;tre non seule&shy;ment vo&shy;t&eacute;es, mais elles doivent &eacute;ga&shy;le&shy;ment &ecirc;tre mises en &oelig;uvre &raquo;.<br /><br />&laquo;Nous avons &eacute;ga&shy;le&shy;ment rendu vi&shy;site aux gou&shy;ver&shy;neurs et aux par&shy;le&shy;men&shy;taires au ni&shy;veau &eacute;ta&shy;tique pour en&shy;cou&shy;ra&shy;ger le vote des lois sur la pa&shy;ri&shy;t&eacute; homme-femme afin de pour pro&shy;t&eacute;&shy;ger les droits des femmes&raquo;, a dit Su&shy;lei&shy;man.<br /><br /><strong>MM/daj/sd/mn/APA / 2009-08-11 15:24:06</strong></p>]]></description>
<category>- Actualit&#195;&#169;</category>
<pubDate>Wed, 12 Aug 2009 07:23:20 +0000</pubDate>
<guid>http://www.blogg.org/blog-46959-billet-1067641.html</guid>
</item>
<item>
<title>Pour bien protéger les enfants victimes du VIH/sida</title>
<link>http://www.blogg.org/blog-46959-billet-1063986.html</link>
<description><![CDATA[<p style="text-align: justify;">Le Fonds des Nations unies pour l'enfance (UNICEF) vient de travailler avec le minist&egrave;re du Travail, des Invalides de guerre et des Affaires sociales sur l'apport de 5 millions de dollars pour les enfants victimes du VIH &agrave; l'horizon de 2010 et ses orientations vers 2020.</p>
<p style="text-align: justify;">Jusqu'&agrave; maintenant, la d&eacute;finition de victime juv&eacute;nile du VIH/sida n'est pas encore d&eacute;termin&eacute;e de fa&ccedil;on pr&eacute;cise et claire dans les textes juridiques bien qu'il existe au Vietnam un syst&egrave;me assez complet de politiques et de lois en mati&egrave;re de droit de l'enfance. "Cela entra&icirc;ne diff&eacute;rentes interpr&eacute;tations de cette d&eacute;finition par les minist&egrave;res et organes", a d&eacute;clar&eacute; Nguy&ecirc;n Trong An, chef adjoint du D&eacute;partement de protection et de soin de l'enfance. Ainsi, les interventions se concentrent uniquement sur les enfants porteurs du VIH et non sur ceux non porteurs mais dont les parents sont s&eacute;ropositifs. Dans certains textes juridiques abordant le VIH/sida, aucun chapitre ne d&eacute;finit clairement la notion d'enfant sous influence du VIH/sida, a ajout&eacute; M. An.</p>
<p style="text-align: justify;">&Agrave; l'heure actuelle, le Vietnam recense 2.500 enfants porteurs du VIH dont 1.700 ont b&eacute;n&eacute;fici&eacute; gratuitement de traitements anti-r&eacute;troviraux. En moyenne, chaque ann&eacute;e, environ 6.000 femmes enceintes porteuses du VIH sont d&eacute;couvertes. Si elles ne re&ccedil;oivent pas de traitements, environ 2.000 nouveau-n&eacute;s seront atteints de ce virus chaque ann&eacute;e par la transmission maternelle. Pourtant, jusqu'&agrave; maintenant, "le nombre exact d'enfants porteurs ou au contact du VIH au Vietnam n'est pas encore d&eacute;termin&eacute;", a soulign&eacute; M. An. Ce relev&eacute; n'a pas pu &ecirc;tre effectu&eacute; par manque d'&eacute;tablissements sanitaires destin&eacute;s aux examens du VIH, surtout pour les enfants. En particulier, le Vietnam "ne m&egrave;ne pas encore d'enqu&ecirc;tes g&eacute;n&eacute;rales sur cette situation dans l'ensemble du pays", a ajout&eacute; M. An.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>N&eacute;cessit&eacute; d'un syst&egrave;me de donn&eacute;es</strong></p>
<p style="text-align: justify;">Comment se passe la lutte et la pr&eacute;vention du VIH/sida en faveur des enfants au Vietnam ? Selon M. An, l'approche des services concern&eacute;s reste encore limit&eacute;e. Les assistances psychologiques en faveur des enfants et des mineurs restent modestes, "ne se r&eacute;alisant qu'&agrave; petite &eacute;chelle", selon M. An. En particulier, les examens des enfants non porteurs dont les parents sont victimes du VIH/sida ne se font pas beaucoup.</p>
<p style="text-align: justify;">Si 97% des enfants orphelins ont b&eacute;n&eacute;fici&eacute; de soins de la part de leurs proches, ce chiffre ne sera que de 59% pour les enfants orphelins dont les parents sont morts du sida.</p>
<p style="text-align: justify;">Dans le temps &agrave; venir, avec la somme de 5 millions de dollars accord&eacute;e par l'UNICEF au programme national pour les enfants victimes du VIH &agrave; l'horizon de 2010 et ses orientations vers 2020, le premier travail &agrave; faire est "l'&eacute;dification d'un syst&egrave;me de donn&eacute;es sur les enfants vivant sous l'influence du VIH/sida", a jug&eacute; M. An. Cela contribuera &agrave; mieux les prot&eacute;ger dans le contexte actuel.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Phuong Mai/CVN /(07/08/2009)</strong>&nbsp;</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Source </strong>: <a href="http://lecourrier.vnagency.com.vn/default.asp?page=newsdetail&amp;newsid=54811">http://lecourrier.vnagency.com.vn/default.asp?page=newsdetail&amp;newsid=54811</a></p>]]></description>
<category>- "Science with Africa"</category>
<pubDate>Fri, 07 Aug 2009 19:02:55 +0000</pubDate>
<guid>http://www.blogg.org/blog-46959-billet-1063986.html</guid>
</item>
<item>
<title>AFRIQUE : La mortalité maternelle, une catastrophe des droits humains</title>
<link>http://www.blogg.org/blog-46959-billet-1050346.html</link>
<description><![CDATA[<p>Le droit &agrave; la norme de sant&eacute; la plus &eacute;lev&eacute;e &ndash; accessible &ndash; n&rsquo;est pas le plus &agrave; la mode parmi les droits humains; mais les limites &agrave; la jouissance des gens de leur droit &agrave; la sant&eacute; co&iuml;ncident souvent avec des in&eacute;galit&eacute;s constantes derni&egrave;re des d&eacute;clarations de croissance &eacute;conomique ou de r&eacute;forme politique.<br /><br />La qualit&eacute; de la vie des femmes et des enfants &ndash; notamment les femmes pauvres, les femmes rurales, et les femmes issues des minorit&eacute;s ethniques et indig&egrave;nes &ndash; est une importante mesure de changement r&eacute;el pour les gens les plus vuln&eacute;rables au monde. Au cours du mois de juin, les droits de la sant&eacute; sexuelle et de la reproduction des femmes ont b&eacute;n&eacute;fici&eacute; d&rsquo;une certaine attention opportune.<br /><br />"Sur les 500.000 d&eacute;c&egrave;s maternels qui se produisent annuellement &agrave; travers le monde, plus de 250.000 surviennent en Afrique. Les femmes enceintes en Afrique courent un risque s&eacute;rieux", a d&eacute;clar&eacute; Soyata Ma&iuml;ga &agrave; la 11&egrave;me Session du Conseil des droits de l&rsquo;Homme des Nations Unies. "En outre, il y a beaucoup de pays en guerre en Afrique, ce qui aggrave le risque des femmes enceintes, avec des centaines de milliers de femmes mourant chaque ann&eacute;e".<br /><br />Ma&iuml;ga, le rapporteur sp&eacute;cial de l&rsquo;ONU sur les droits des femmes en Afrique, a ajout&eacute;: "Des pratiques socioculturelles telles que le mariage pr&eacute;coce, la grossesse pr&eacute;coce, les violences, la mutilation g&eacute;nitale f&eacute;minine, la marginalisation dans les prises de d&eacute;cisions par rapport aux questions qui concernent les femmes, la faible position des femmes dans la famille africaine, et le fait que les femmes ne soient pas rendues capables ou ne soient pas autoris&eacute;es &agrave; planifier leurs grossesses &ndash; chacun de ces facteurs conduit &agrave; la mortalit&eacute; maternelle, un probl&egrave;me qui peut &ecirc;tre r&eacute;gl&eacute; et &eacute;vit&eacute; si nous l&rsquo;abordons comme une question des droits humains".<br /><br />Les fa&ccedil;ons dont les niveaux &eacute;lev&eacute;s soutenus de la mortalit&eacute; maternelle proviennent d&rsquo;un d&eacute;ni des droits, &eacute;taient &eacute;galement le th&egrave;me central d&rsquo;une conf&eacute;rence tenue &agrave; Bruxelles &agrave; la fin du mois de mai pour examiner les progr&egrave;s effectu&eacute;s depuis la Conf&eacute;rence internationale sur la population et le d&eacute;veloppement au Caire. La conf&eacute;rence de 1994 &eacute;tait un grand tournant en termes d&rsquo;apport d&rsquo;une approche bas&eacute;e sur les droits au contr&ocirc;le de la population et &agrave; la sant&eacute; sexuelle et de la reproduction des femmes.<br /><br />A Bruxelles, Indu Capoor, directrice ex&eacute;cutive du Centre indien pour l&rsquo;&eacute;ducation pour la sant&eacute;, la formation et la sensibilisation sur la nutrition, a partag&eacute; l&rsquo;anecdote suivante, retra&ccedil;ant la fa&ccedil;on dont la pauvret&eacute; condamne des millions de femmes &agrave; une cascade de d&eacute;nis de leurs droits fondamentaux avant que la mortalit&eacute; maternelle ne mette fin aux vies appauvries.<br /><br />"De quel type de droits humains pouvez-vous [parler &agrave;] Lakshmi, une fille de 13 ans forc&eacute;e dans le mariage parce que ses parents &eacute;taient pauvres? Elle a &eacute;t&eacute; mari&eacute;e &agrave; un gar&ccedil;on vivant dans un village voisin. Elle est tomb&eacute;e enceinte imm&eacute;diatement, parce qu&rsquo;elle devrait prouver sa f&eacute;condit&eacute;".<br /><br />Les femmes pauvres sont syst&eacute;matiquement priv&eacute;es de leurs droits &agrave; l&rsquo;&eacute;ducation, aux soins de sant&eacute; ad&eacute;quats et accessibles, ou &agrave; faire des choix de planning familial et &agrave; contr&ocirc;ler leur sexualit&eacute; &ndash; de multiples in&eacute;galit&eacute;s qui r&eacute;duisent trop souvent leurs perspectives d&rsquo;avenir &agrave; z&eacute;ro.<br /><br />"Etant &agrave; la fois pauvre et jeune, elle n&rsquo;a aucun acc&egrave;s &agrave; l&rsquo;argent, &agrave; l&rsquo;information ou aux services de sant&eacute; tels que les contr&ocirc;les pr&eacute;nataux. Comme elle a &eacute;t&eacute; pauvre durant toute sa vie, elle &eacute;tait gravement an&eacute;mique. Elle avait accouch&eacute; d&rsquo;un enfant pr&eacute;matur&eacute; de cinq mois", poursuit Capoor, "et le b&eacute;b&eacute; n&rsquo;a pas surv&eacute;cu. Elle a, elle-m&ecirc;me, souffert d&rsquo;un saignement excessif et &agrave; cause de son &eacute;tat an&eacute;mique, elle est d&eacute;c&eacute;d&eacute;e peu apr&egrave;s".<br /><br />En moyenne, une femme ailleurs sur la plan&egrave;te meurt pendant l&rsquo;accouchement toutes les minutes. Trois quarts de ces d&eacute;c&egrave;s sont &eacute;vitables.<br /><br />"La mortalit&eacute; maternelle est une question de droits humains. Souligner le refus syst&eacute;matique de pr&eacute;venir le d&eacute;c&egrave;s maternel c&rsquo;est, selon des circonstances sp&eacute;cifiques, le d&eacute;ni du droit &agrave; la sant&eacute;, &agrave; l&rsquo;&eacute;galit&eacute; et &agrave; la non-discrimination, &agrave; l&rsquo;autod&eacute;termination dans la reproduction et &agrave; l&rsquo;avantage des progr&egrave;s scientifiques", a affirm&eacute; Ariel Frisancho de l&rsquo;Initiative internationale sur la mortalit&eacute; maternelle comme un droit humain.<br /><br />Les estimations mondiales les plus r&eacute;centes de d&eacute;c&egrave;s pendant l&rsquo;accouchement &ndash; les chiffres de 2005 publi&eacute;s conjointement par l&rsquo;Organisation mondiale de la sant&eacute; (OMS), le Fonds des Nations Unies pour l&rsquo;enfance (UNICEF), le Fonds des Nations Unies pour la population (UNFPA) et la Banque mondiale &ndash; montrent des progr&egrave;s limit&eacute;s.<br /><br />De 1990 &agrave; 2005, la mortalit&eacute; maternelle a baiss&eacute; de 26 pour cent en Am&eacute;rique latine; en Asie, la baisse &eacute;tait de 20 pour cent au cours de la m&ecirc;me p&eacute;riode. En Afrique, la baisse &eacute;tait moins d&rsquo;un pour cent, de 830 pour 100.000 naissances vivantes &agrave; 820 &ndash; environ 276.000 femmes africaines sont mortes de complications li&eacute;es &agrave; la grossesse en 2005.<br /><br />S&rsquo;exprimant, comme Ma&iuml;ga, dans le groupe d&rsquo;experts du Conseil des droits de l&rsquo;Homme, Frisancho a expliqu&eacute; que la majorit&eacute; de ces d&eacute;c&egrave;s sont le r&eacute;sultat de ce que les activistes d&eacute;crivent comme les Cinq retards.<br /><br />"Un, le temps qu&rsquo;il faut pour reconna&icirc;tre qu&rsquo;une femme est confront&eacute;e &agrave; un probl&egrave;me de sant&eacute; de vie ou de mort; deux, le temps de prise de d&eacute;cision pour solliciter des services; trois, la dur&eacute;e du parcours pour b&eacute;n&eacute;ficier des services; quatre, le retard pour b&eacute;n&eacute;ficier des services d&egrave;s l&rsquo;arriv&eacute;e au centre de sant&eacute;; et cinq, le retard politique de la part des gouvernements et des bailleurs pour r&eacute;gler efficacement la question de la mortalit&eacute; maternelle".<br /><br />Certains programmes qui r&eacute;pondent &agrave; ce besoin sont en place, mais ils n&eacute;cessitent un financement et un soutien plus grands des gouvernements.<br /><br />Au P&eacute;rou, le pays natal de Frisancho, des organisations non gouvernementales ont constat&eacute; qu&rsquo;en plus des probl&egrave;mes courants de distance, de co&ucirc;t et du manque de personnel, les femmes indig&egrave;nes, dans le district d&rsquo;Ayacucho, n&rsquo;ont pas confiance aux centres de sant&eacute; publics.<br /><br />Des consultations avec la communaut&eacute; ont conduit &agrave; l&rsquo;adoption des soins pr&eacute;nataux et postnataux ainsi que la d&eacute;livrance dans de nouveaux centres d&rsquo;accouchement - gratuit - pour les rendre plus culturellement sensibles &ndash; y compris les accoucheuses qui parlent le Quechua, des &eacute;quipements pour les femmes afin qu&rsquo;elles accouchent debout si elles le souhaitent, et des dispositions pour qu&rsquo;un membre de famille re&ccedil;oive le placenta conform&eacute;ment aux traditions locales.<br /><br />En Afrique occidentale et centrale, un projet dirig&eacute; conjointement par l&rsquo;UNICEF et l&rsquo;USAID &agrave; Kaedi, en Mauritanie, et &agrave; Ngaound&eacute;r&eacute;, au Cameroun, a form&eacute; plusieurs douzaines de m&eacute;decins, de sages-femmes et d&rsquo;assistants, et a dot&eacute; les centres de sant&eacute; des villes d&rsquo;un nouvel &eacute;quipement.<br /><br />La formation pour une meilleure communication, la gestion du travail et la pr&eacute;vention de l&rsquo;infection ont am&eacute;lior&eacute; la sant&eacute; maternelle, et des agents de sant&eacute; communautaires ont &eacute;t&eacute; d&eacute;ploy&eacute;s pour sensibiliser sur les signes d&rsquo;alerte en cas de complications de la grossesse, afin que les femmes et leurs proches n&rsquo;attendent pas trop longtemps avant de solliciter les soins d&rsquo;urgence.<br /><br />Dans l&rsquo;Etat de Uttar Pradesh, en Inde, l&rsquo;ONG de d&eacute;fense des droits, SAHAYOG, a mobilis&eacute; des milliers de femmes pauvres pour soumettre aux d&eacute;cideurs des questions de soins maternels et d&rsquo;autres violations des droits humains. Les femmes ont form&eacute; le 'Mahila Swasthya Adhikar Manch' (en Hindi: Forum des droits des femmes &agrave; la sant&eacute;), qui vise &agrave; permettre aux femmes marginalis&eacute;es de gagner une voix dans l&rsquo;&eacute;laboration des politiques afin de r&eacute;duire les taux &eacute;lev&eacute;s de mortalit&eacute; maternelle dans cet Etat.<br /><br />La vision d&rsquo;une approche bas&eacute;e sur les droits pour r&eacute;duire la mortalit&eacute; maternelle existe depuis plus de 15 ans; ce qu&rsquo;il faut, ce sont des actions diverses &agrave; grande &eacute;chelle pour la mettre en pratique.<br /><br />Le 17 juin, le Conseil des droits de l&rsquo;Homme des Nations Unies a adopt&eacute; une r&eacute;solution reconnaissant que la mortalit&eacute; maternelle &eacute;vitable est une violation des droits de la femme &agrave; la vie, &agrave; la sant&eacute;, &agrave; la dignit&eacute;, &agrave; l&rsquo;&eacute;ducation et &agrave; l&rsquo;information. On esp&egrave;re que cela constituera un outil permettant aux femmes de faire pression pour une responsabilit&eacute; plus grande.<br /><br />"Un changement durable, substantiel ne sera r&eacute;alis&eacute; que si les pauvres ont une implication plus grande dans l&rsquo;&eacute;laboration de politiques et pratiques de sant&eacute;", a d&eacute;clar&eacute; Frisancho. Cette vision existe depuis plus de 15 ans, mais d&eacute;velopper des actions comme celles-ci est la cl&eacute; pour r&eacute;duire la mortalit&eacute; maternelle. (FIN/2009)</p>
<p>Une analyse de Rosemary Okello et de Terna Gyuse [BRUXELLES et LE CAP, 2 juil (IPS) -]</p>
<p><strong>Source</strong> : <a href="http://ipsinternational.org/fr/_note.asp?idnews=5383" target="_blank">http://ipsinternational.org/fr/_note.asp?idnews=5383</a></p>]]></description>
<category>- Actualit&#195;&#169;</category>
<pubDate>Sat, 04 Jul 2009 13:45:59 +0000</pubDate>
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<title>Lutte contre la pauvreté : Des femmes apportent leur contribution</title>
<link>http://www.blogg.org/blog-46959-billet-1041684.html</link>
<description><![CDATA[<p style="text-align: justify;">La lutte contre la pauvret&eacute; constitue en partie la pr&eacute;occupation de l&rsquo;ONG Bonne Semence qui a effectu&eacute; sa sortie officielle, r&eacute;cemment, au centre culturel d&rsquo;Abobo, en pr&eacute;sence de plusieurs invit&eacute;s. La pr&eacute;sidente de l&rsquo;ONG, Abiba Kon&eacute; a indiqu&eacute; qu&rsquo;elle souhaite contribuer &agrave; l&rsquo;insertion socio professionnelle des jeunes. C&rsquo;est en cela qu&rsquo;elle compte entreprendre l&rsquo;installation d&rsquo;une unit&eacute; de production d&rsquo;atti&eacute;k&eacute; et de placali qui se chiffre &agrave; 2,832 millions FCFA et l&rsquo;acquisition de deux broyeuses de manioc. &ldquo;Nous souhaitons le soutien des bonnes volont&eacute;s pour la r&eacute;alisation de ce projet&rdquo;, a-t-elle dit. Abiba Kon&eacute; envisage d&rsquo;&eacute;quiper son si&egrave;ge. Sa structure, a-t-elle dit, soutient les jeunes filles m&egrave;res et assiste les enfants orphelins du Vih-Sida. <br />lundi 15 juin 2009 - Par Notre Voie Taille des caract&egrave;res<br />Suite <a href="http://news.abidjan.net/h/333925.html">http://news.abidjan.net/h/333925.html</a>&nbsp;</p>]]></description>
<category>- Actualit&#195;&#169;</category>
<pubDate>Tue, 16 Jun 2009 18:54:11 +0000</pubDate>
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<title>La Maison des Médias du Bénin à un nouveau Directeur</title>
<link>http://www.blogg.org/blog-46959-billet-1020065.html</link>
<description><![CDATA[<p>Discours d&rsquo;investiture du Directeur de la MdM (3 mai 2006)</p>
<p>Monsieur le repr&eacute;sentant du Pr&eacute;sident de la Haute Autorit&eacute; de l&rsquo;Audiovisuel et de la Communication,<br />Monsieur le repr&eacute;sentant du Ministre de la Communication et des technologies nouvelles,<br />Monsieur le Pr&eacute;sident de l&rsquo;Assembl&eacute;e sp&eacute;ciale des unions professionnelles,<br />Monsieur le Pr&eacute;sident de l&rsquo;Observatoire de la d&eacute;ontologie et de l&rsquo;&eacute;thique dans les M&eacute;dias (ODEM),<br />Mesdames et Messieurs les Partenaires techniques et financiers des m&eacute;dias,<br />Messieurs les Directeurs d&rsquo;entreprises de presse,<br />Femmes et Hommes des m&eacute;dias,<br />Honorables invit&eacute;s,<br />Mesdames et Messieurs,</p>
<p>Je me dois, avant tout propos, de remercier le Seigneur, l&rsquo;Eternel des Arm&eacute;es qui a veill&eacute; &agrave; ce que ce jour soit, que nous soyons ensemble pour la pr&eacute;sente c&eacute;r&eacute;monie d&rsquo;investiture. Je sens et je sais que ce jour est b&eacute;ni, et que Le Tout Puissant continuera de d&eacute;verser sa gr&acirc;ce sur nous. Je vois &eacute;galement dans cette salle les braves hommes par qui Le Seigneur passe pour faire de la Terre un espace de sant&eacute;, de paix et de bonheur. <br />Nous ne remercierons pas assez, mes collaborateurs et moi, le Pr&eacute;sident et les membres de l&rsquo;Assembl&eacute;e sp&eacute;ciale des unions professionnelles pour la s&eacute;r&eacute;nit&eacute; et la patience dont ils ont fait preuve tout au long du processus de renouvellement du personnel de la Maison des M&eacute;dias.<br />Je voudrais dire un merci particulier &agrave; Edouard Loko, pour sa qualit&eacute; d&rsquo;&eacute;coute, son humilit&eacute; et son humanisme. Puisse Dieu l&rsquo;accompagner dans le combat qu&rsquo;il m&egrave;ne pour la promotion de la presse b&eacute;ninoise.&nbsp; <br />Chers invit&eacute;s, parents, amis, chers confr&egrave;res, votre pr&eacute;sence ici ce matin est la manifestation de l&rsquo;amiti&eacute;, de la fraternit&eacute; et de l&rsquo;attachement &agrave; nos personnes et &agrave; l&rsquo;endroit de la presse b&eacute;ninoise.</p>
<p>Mesdames, Messieurs,</p>
<p>En cr&eacute;ant la Maison des M&eacute;dias en 2005, le Cnpa-B&eacute;nin et l&rsquo;Upmb, les deux associations fa&icirc;ti&egrave;res de la profession, lui ont assign&eacute;e pour objectifs de : <br />-&nbsp;promouvoir la libert&eacute; de la presse, le pluralisme et l&rsquo;ind&eacute;pendance des m&eacute;dias,<br />-&nbsp;favoriser la communication entre le public et la presse,<br />-&nbsp;promouvoir la solidarit&eacute; entre les professionnels des m&eacute;dias,<br />-&nbsp;servir de cadre et d&rsquo;appui &agrave; la formation et au perfectionnement des professionnels des m&eacute;dias,<br />-&nbsp;renforcer les capacit&eacute;s de production des m&eacute;dias,<br />-&nbsp;promouvoir la circulation de l&rsquo;information et les &eacute;changes entre journalistes et autres professionnels de la communication,<br />-&nbsp;cr&eacute;er un espace de libert&eacute; pour les professionnels des m&eacute;dias.</p>
<p>Ces diff&eacute;rents objectifs ont induit des actions, des activit&eacute;s, voire des t&acirc;ches, auxquelles l&rsquo;&eacute;quipe sortante a d&ucirc; s&rsquo;atteler &agrave; son installation. En d&eacute;pit de la situation tr&egrave;s peu encourageante dont nous h&eacute;ritons, mes collaborateurs et moi comptons engager notre Maison commune sur de nouvelles pistes, dans de nouveaux partenariats, sous le contr&ocirc;le et le cadrage de l&rsquo;Assembl&eacute;e sp&eacute;ciale des deux unions professionnelles, dans un esprit plus respectueux et plus craintif du bien commun.</p>
<p>Pour nous, la c&eacute;r&eacute;monie de ce jour porte tout d&rsquo;une nouvelle vision de la gestion des affaires et biens de la communaut&eacute;.<br />&nbsp;<br />Oui, la Maison des M&eacute;dias doit contribuer &agrave; relever les nombreux d&eacute;fis qui se posent &agrave; la presse b&eacute;ninoise : la formation, la s&eacute;curit&eacute; et la s&ucirc;ret&eacute; des journalistes, leurs conditions de travail, les r&eacute;formes en profondeur des lois qui entravent la libert&eacute; d'expression et de libert&eacute; de la presse, le travail en synergie des organisations professionnelles pour pousser les pouvoirs publics et la soci&eacute;t&eacute; &agrave; un plus grand respect et un changement de comportement envers les m&eacute;dias.</p>
<p>Oui, la Maison des M&eacute;dias doit rayonner la fraternit&eacute; et la confraternit&eacute;. Elle doit luire d&rsquo;une meilleure visibilit&eacute;, non pas pour ce qu&rsquo;elle est, mais parce qu&rsquo;elle aura &eacute;t&eacute; active et cr&eacute;ative dans l&rsquo;accompagnement des professionnels et des m&eacute;dias du B&eacute;nin.</p>
<p>Oui, la Maison des M&eacute;dias doit &ecirc;tre le reflet et l&rsquo;exemple d&rsquo;une bonne et transparente gestion, &agrave; tous points de vue. Etant au beau milieu du village, elle doit pouvoir rester droits dans ses bottes, projeter une bonne image de la presse b&eacute;ninoise. <br />&nbsp; <br />Monsieur Le Pr&eacute;sident,<br />Mesdames et Messieurs les Membres de l&rsquo;Assembl&eacute;e sp&eacute;ciale,</p>
<p>Vous attendez de la Maison des M&eacute;dias qu&rsquo;elle d&eacute;veloppe des projets f&eacute;d&eacute;rateurs qui, par-del&agrave; les cat&eacute;gories socioprofessionnelles, contribuent au renforcement des capacit&eacute;s des hommes et femmes des m&eacute;dias et &agrave; leur&nbsp; &eacute;panouissement, au renforcement de la comp&eacute;titivit&eacute; des entreprises de presse, donc&nbsp; au d&eacute;veloppement de la presse b&eacute;ninoise.<br />La nouvelle &eacute;quipe s&rsquo;engage et engage d&egrave;s maintenant notre Maison commune sur les sept (7) axes ci-apr&egrave;s :</p>
<p>AXE 1 ,&nbsp; De la promotion de la libert&eacute; de la presse, du pluralisme et de l&rsquo;ind&eacute;pendance des m&eacute;dias, la Maison des M&eacute;dias organisera, p&eacute;riodiquement et de mani&egrave;re conjoncturelle des manifestations &agrave; caract&egrave;re public : conf&eacute;rences de presse, manifestations, d&eacute;clarations et publications.</p>
<p>AXE 2, De la promotion de la communication entre la presse et le public. Il s&rsquo;agit de contribuer &agrave; pr&eacute;senter une bonne image des m&eacute;dias par la cr&eacute;ation et l&rsquo;instauration des cadres&nbsp; r&eacute;guliers de communication et de communion avec les diff&eacute;rentes cat&eacute;gories socio-professionnelles de nos braves populations. Je citerai pour exemples :<br />-&nbsp;les rencontres r&eacute;guli&egrave;res avec les groupes d&rsquo;auditeurs organis&eacute;s (les grogneurs par exemple) sur les exigences et les difficult&eacute;s de la profession. (Nous saluons la pr&eacute;sence, parmi nous, de quelques figures bien connues). <br />-&nbsp;l&rsquo;instauration d&rsquo;une journ&eacute;e (Jour de M&eacute;dias) pour renforcer et coordonner, sous l&rsquo;autorit&eacute; des associations professionnelles, les manifestations entrant dans le cadre de la journ&eacute;e mondiale de la libert&eacute;,<br />-&nbsp;l&rsquo;instauration d&rsquo;une journ&eacute;e Portes ouvertes sur la presse et la communication du B&eacute;nin,<br />-&nbsp;la mise en &oelig;uvre du projet de num&eacute;risation des contenus de presse pour valoriser et ouvrir aux internautes les contenus r&eacute;dactionnels des m&eacute;dias &eacute;crits et audiovisuels,<br />-&nbsp;la publication par trimestre d&rsquo;un bulletin de liaison.</p>
<p>AXE 3 De la promotion de la solidarit&eacute; entre les professionnels des m&eacute;dias. La vie des professionnels des m&eacute;dias, &agrave; l&rsquo;instar du parcours de tout &ecirc;tre, &eacute;tant marqu&eacute;e par des &eacute;v&eacute;nements heureux et malheureux, la Maison des M&eacute;dias se propose de coordonner, en harmonie avec les initiatives des employeurs, des coll&egrave;gues et des familles, toutes actions utiles de soutien en direction des confr&egrave;res afflig&eacute;s ou combl&eacute;s.</p>
<p>AXE 4 Du cadre et d&rsquo;appui &agrave; la formation et au perfectionnement des professionnels des m&eacute;dias. La Maison des M&eacute;dias sera le temple des formations professionnelles. Elle initiera des programmes de formations sp&eacute;cialis&eacute;es, en recherchera les financements et les partenariats techniques appropri&eacute;s. Une attention particuli&egrave;re sera accord&eacute;e &agrave; des cat&eacute;gories de professionnels tels que les graphistes, les photojournalistes, les caricaturistes, les journalistes et animateurs en langues nationales, les correspondants ainsi que les r&eacute;dacteurs en chefs et secr&eacute;taires de r&eacute;daction.</p>
<p>C&rsquo;est pourquoi nos premi&egrave;res actions viseront &agrave; augmenter notre capacit&eacute; d&rsquo;accueil par la r&eacute;affectation et le r&eacute;am&eacute;nagement des locaux afin de rendre plus op&eacute;rationnels les espaces disponibles. <br />Par ailleurs, la M&eacute;diath&egrave;que &laquo; J&eacute;r&ocirc;me Badou &raquo; sera rouverte &agrave; la consultation.</p>
<p>AXE 5 Du renforcement des capacit&eacute;s de production des m&eacute;dias. <br />Pour combler leur d&eacute;ficit en mat&eacute;riel de travail dans l&rsquo;audiovisuel, la Maison des M&eacute;dias mettra &agrave; la disposition des entreprises et hommes des m&eacute;dias de ce sous-secteur des bancs de lecture, de montage de sons et d&rsquo;images. La Maison des M&eacute;dias n&eacute;gociera, aupr&egrave;s des bailleurs de fonds, des mat&eacute;riels et consommables &agrave; mettre directement &agrave; la disposition des entreprises de presse.</p>
<p>AXE 6 De la promotion de la circulation de l&rsquo;information et les &eacute;changes entre journalistes et autres professionnels de la communication. La Maison des M&eacute;dias recherchera et mettra &agrave; la disposition des professionnels, par le biais d&rsquo;un bulletin de liaison, par affichage et mailing group&eacute;, des informations utiles et pratiques telles que annonces, avis de recrutement, offres d&rsquo;emplois &hellip; <br />Pour soulager les m&eacute;dias et professionnels dont les r&eacute;dactions sont trop excentr&eacute;es, il sera am&eacute;nag&eacute; une plate-forme op&eacute;rationnelle o&ugrave; ils pourront faire traiter, exp&eacute;dier et recevoir leur courrier, rencontrer les sources, les clients et autres personnes.</p>
<p>AXE 7 De l&rsquo;espace de libert&eacute; pour les professionnels des m&eacute;dias. <br />La Maison des M&eacute;dias offrira aux professionnels g&icirc;te et couverts ; elle rendra op&eacute;rationnels et davantage fonctionnels son centre de documentation, son cybercaf&eacute; et son t&eacute;l&eacute; centre. Elle mettra &agrave; disposition une plate-forme de services pour entreprises (montage de maquettes, traitement du courrier, domiciliation de la messagerie et d&rsquo;adresse postale, espace de rendez-vous professionnels). <br />Il sera am&eacute;nag&eacute; quelques chambres pour h&eacute;berger des journalistes nationaux ou &eacute;trangers mis en difficult&eacute; pour des raisons strictement professionnelles.<br />Nous ouvrirons bient&ocirc;t une cantine o&ugrave; seront servis repas et boissons &agrave; prix subventionn&eacute;s, ainsi qu&rsquo;un point de vente de tous les journaux paraissant au B&eacute;nin.<br />&nbsp;<br />Mesdames et Messieurs,</p>
<p>Un autre AXE m&eacute;rite notre attention : il s&rsquo;agit des travaux de r&eacute;am&eacute;nagement, de r&eacute;fection et de r&eacute;affectation des locaux. Ces travaux doivent &ecirc;tre entrepris afin d&rsquo;offrir &agrave; la Maison des M&eacute;dias des espaces ad&eacute;quats pour ses propres activit&eacute;s (unit&eacute; de formation, cybercaf&eacute;, cantine, plate-forme de services, information/documentation, r&eacute;unions&hellip;) et celles des tiers. Aujourd&rsquo;hui, elle est encore loin de satisfaire toutes les sollicitations. De l&rsquo;Auditorium &agrave; la terrasse frontale au rez-de-chauss&eacute;e en passant par la M&eacute;diath&egrave;que J&eacute;r&ocirc;me Badou (salle de documentation) et la salle Cyber, presque tous les espaces m&eacute;ritent aujourd&rsquo;hui une restauration pour &ecirc;tre fonctionnels et r&eacute;pondre aux exigences de nos actions.</p>
<p>Ces diff&eacute;rentes actions sont contenues dans un plan triennal de d&eacute;veloppement 2009 &agrave; 2011 dont le co&ucirc;t de mise en &oelig;uvre est &eacute;valu&eacute; &agrave; un montant de 242.000.000 francs CFA.</p>
<p>Mesdames et Messieurs, Chers invit&eacute;s,</p>
<p>J&rsquo;imagine que vous vous interrogez sur nos chances, nos possibilit&eacute;s et nos capacit&eacute;s r&eacute;elles &agrave; mobiliser ces ressources financi&egrave;res. Et vous avez raison, car la Maison des M&eacute;dias ne vise pas la r&eacute;alisation du profit. Par contre, elle devra, dans un environnement de plus en plus hostile au financement facile,&nbsp; assurer ses charges de fonctionnement et d&eacute;velopper les prestations promises.</p>
<p>Nous ne nous contenterons plus d&rsquo;une source de financement. Nous d&eacute;velopperons une politique active de marketing et de recherche de financement qui nous fera aller au-devant des bailleurs de fonds pour soutenir nos projets. <br />Jouissant de la reconnaissance des pouvoirs publics, du&nbsp; soutien des m&eacute;dias publics comme priv&eacute;s et de l&rsquo;engagement des associations professionnelles &agrave; nos c&ocirc;t&eacute;s, nous r&eacute;ussirons &agrave; ouvrir bien des portes.</p>
<p>C&rsquo;est pourquoi, de cette tribune, je m&rsquo;en voudrais de ne pas lancer un appel utile aux pouvoirs publics, aux repr&eacute;sentations diplomatiques, aux institutions et organisations internationales, aux organisations non gouvernementales et aux op&eacute;rateurs &eacute;conomiques du B&eacute;nin, afin qu&rsquo;elles accordent toute l&rsquo;attention requise aux requ&ecirc;tes de collaboration, de financement et de partenariat. Par leurs appuis, elles auront ainsi contribu&eacute; &agrave;&nbsp; promouvoir la libert&eacute; de presse et &agrave; renforcer les capacit&eacute;s des entreprises et professionnels de la presse b&eacute;ninoise</p>
<p>Femmes et hommes des m&eacute;dias,<br />Patrons d&rsquo;entreprise de presse,<br />Professionnels travaillant dans les journaux, les radios, les t&eacute;l&eacute;visions et autres m&eacute;dias en ligne,</p>
<p>La nouvelle &eacute;quipe est compos&eacute;e d&rsquo;hommes et de femmes, tous &agrave; votre service, avec pour vision de faire de la Maison des M&eacute;dias &laquo; Thomas M&egrave;gnassan &raquo; un rayonnant carrefour de rencontres, d&rsquo;information, de formation et d&rsquo;&eacute;panouissement des professionnels des medias au B&eacute;nin.</p>
<p>Aussi, cette &eacute;quipe a-t-elle besoin de votre attention, de votre appui et de votre soutien. En retour, elle vous garantit du service bien fait, des r&eacute;sultats concrets et de l&rsquo;impact visible. Ceci est un engagement.<br />Plaise au Seigneur Le Tout Puissant de nous donner la sant&eacute;, le mental et la force de le respecter.</p>
<p>Je vous remercie.</p>]]></description>
<category>- Actualit&#195;&#169;</category>
<pubDate>Tue, 05 May 2009 21:21:15 +0000</pubDate>
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<title>LE BENIN SE MOBILISE CONTRE LA GRIPPE « A H1 N1 » : UN CAS SUSPECT A ETE DECOUVERT AU BENIN</title>
<link>http://www.blogg.org/blog-46959-billet-1018339.html</link>
<description><![CDATA[<p>OMS-BEN No 09&nbsp; 2009<br />1er mai 2009<br />LE BENIN SE MOBILISE CONTRE LA GRIPPE &laquo; A H1 N1 &raquo;</p>
<p>UN CAS SUSPECT A ETE DECOUVERT AU BENIN</p>
<p>Le Ministre de la Sant&eacute; a fait une d&eacute;claration publique et annonc&eacute; des mesures pr&eacute;ventives strictes pour faire face &agrave; toute &eacute;ventualit&eacute;&nbsp;&nbsp;&nbsp;</p>
<p>C&rsquo;est au cours d&rsquo;un point de presse qu&rsquo;il a organis&eacute; ce vendredi 1er mai 2009 &agrave; son Cabinet que le Professeur Issifou TAKPARA, Ministre de la Sant&eacute; a fait cette d&eacute;claration. Le Ministre de la Sant&eacute;&nbsp; &eacute;tait entour&eacute; du Dr Akpa Rapha&euml;l GBARY, Repr&eacute;sentant R&eacute;sident de l&rsquo;OMS au B&eacute;nin et des Docteurs Laurent ASSOGBA, Christophe MONSIA et Honor&eacute; DJOGBE, respectivement Directeur National&nbsp; de la Protection Sanitaire (DNPS), Directeur de l&rsquo;Elevage (DE) au Minist&egrave;re de l&rsquo;Agriculture, de l&rsquo;Elevage et de la P&ecirc;che (MAEP) et Chef du Service Epid&eacute;miologie, Surveillance Sanitaire des Ports et A&eacute;roports et Point Focal du R&egrave;glement Sanitaire (RSI) pour le B&eacute;nin.</p>
<p>Plusieurs autres experts et sp&eacute;cialistes des Agences sp&eacute;cialis&eacute;es des Nations Unies (OMS, UNICEF, FAO et UNDP) &eacute;taient &eacute;galement pr&eacute;sents &agrave; ce point de presse. Par ailleurs, les membres du Comit&eacute; national de crise ont aussi particip&eacute; &agrave; cette importante rencontre avec la Presse. D&rsquo;entr&eacute;e, le Ministre de la Sant&eacute; a annonc&eacute; l&rsquo;apparition d&rsquo;une nouvelle maladie appel&eacute;e grippe &agrave; virus de type A (H1N1) qui s&rsquo;&eacute;tend rapidement dans le monde. Il a indiqu&eacute; que plusieurs cas av&eacute;r&eacute;s ou suspects ont &eacute;t&eacute; d&eacute;tect&eacute;s sur les continents am&eacute;ricain, asiatique, europ&eacute;en et r&eacute;cemment africain avec des cas de d&eacute;c&egrave;s.</p>
<p>Abordant le cas du B&eacute;nin, le Ministre de la Sant&eacute; a pr&eacute;cis&eacute; que la maladie est suspect&eacute;e depuis le lundi 27 avril 2009 chez une personne expatri&eacute;e &acirc;g&eacute;e de 25 ans qui&nbsp; est revenue au pays, le 20 avril 2009&nbsp; apr&egrave;s un s&eacute;jour au Mexique. Le Professeur Issifou TAKPARA a indiqu&eacute; que cette personne a pr&eacute;sent&eacute; un syndrome grippal r&eacute;pondant &agrave; la d&eacute;finition de cas suspect, &eacute;labor&eacute;e par l&rsquo;Organisation Mondiale de la Sant&eacute;. En effet, l&rsquo;OMS d&eacute;finit comme cas suspect, &laquo; tout individu, pr&eacute;sentant une fi&egrave;vre brutale (temp&eacute;rature &eacute;gale ou sup&eacute;rieure &agrave; 38&deg;5C) avec syndrome grippal (toux, &eacute;ternuement, fatigue, c&eacute;phal&eacute;e, &eacute;coulement nasal) associ&eacute; ou non &agrave; une g&ecirc;ne respiratoire, dans un contexte de voyage r&eacute;cent&nbsp; ou de contact avec un voyageur dans un pays end&eacute;mique &raquo;. A la suite de cette explication, le Ministre a pr&eacute;cis&eacute; que les investigations sont en cours pour la confirmation du cas et que des pr&eacute;l&egrave;vements ont &eacute;t&eacute; &eacute;galement faits chez trois autres personnes qui ont eu un contact direct avec elle. Le Ministre de la Sant&eacute; a indiqu&eacute; qu&rsquo;&agrave; ce jour, la patiente et les personnes contact sont sous traitement et se portent bien. Enfin, la d&eacute;claration du Ministre a rassur&eacute; toutes les populations et la communaut&eacute; internationale sur les dispositions prises pour leur garantir, la s&eacute;curit&eacute; sanitaire. Il a rappel&eacute; que la consommation de la viande de porc et de toute charcuterie bien cuite est sans danger.</p>
<p>Intervenant &agrave; la suite du Ministre de la Sant&eacute;, le Dr Christophe MONSIA, Directeur de l&rsquo;Elevage a expliqu&eacute; que le virus &agrave; l&rsquo;origine de la nouvelle grippe A (H1N1) n&rsquo;est pas d&rsquo;origine porcine et par cons&eacute;quent, c&rsquo;est abusif de l&rsquo;appeler grippe porcine. Du point de vue scientifique, a-t-il pr&eacute;cis&eacute;, aucun cas clinique de la grippe porcine originelle n&rsquo;est av&eacute;r&eacute;. <br />Le cas suspect d&eacute;couvert au B&eacute;nin reste &agrave; confirmer par des analyses biom&eacute;dicales diverses et les investigations sont en cours. Il a invit&eacute; les acteurs de la fili&egrave;re porcine &agrave; poursuivre leurs activit&eacute;s tout en prenant les pr&eacute;cautions &eacute;l&eacute;mentaires d&rsquo;hygi&egrave;ne habituelles. Le DE a demand&eacute; aux consommateurs de la viande de porc et de toute charcuterie &agrave; bien les cuir avant de les consommer.</p>
<p>En ce qui le concerne, le Dr Akpa Rapha&euml;l GBARY, Repr&eacute;sentant R&eacute;sident de l&rsquo;OMS&nbsp; a annonc&eacute; qu&rsquo;&agrave; ce jour, 331 cas confirm&eacute;s ont &eacute;t&eacute; officiellement notifi&eacute;s &agrave; l&rsquo;OMS dans le monde dont 13 d&eacute;c&egrave;s. Il a expliqu&eacute; que la grippe de type A (H1N1) atteint des adultes jeunes (20 et 40 ans) y compris des enfants tel que le cas d&rsquo;un nourrisson de 23 mois d&eacute;c&eacute;d&eacute; aux Etats-Unis. A propos de l&rsquo;attribution des &eacute;chelles, le Dr Akpa R. GBARY a expliqu&eacute; qu&rsquo;elle r&eacute;pond &agrave; des crit&egrave;res &eacute;pid&eacute;miologiques, cliniques et sp&eacute;cifiques tels que l&rsquo;extension de la maladie. C&rsquo;est pourquoi, a-t-il indiqu&eacute;, l&rsquo;OMS a fix&eacute; le niveau d&rsquo;alerte actuel &agrave; 5 sur une &eacute;chelle de 6 cela signifie &laquo; une augmentation significative du risque de pand&eacute;mie &raquo; mais, &laquo; &agrave; ce stade, l&rsquo;OMS ne consid&egrave;re pas que la pand&eacute;mie est in&eacute;vitable &raquo;. A la suite du Ministre de la Sant&eacute;, le Repr&eacute;sentant R&eacute;sident de l&rsquo;OMS a remerci&eacute; les journalistes pour l&rsquo;int&eacute;r&ecirc;t qu&rsquo;ils accordent &agrave; la situation relative &agrave; l&rsquo;&eacute;pid&eacute;mie de la grippe due au virus de type A (H1N1) qui s&rsquo;&eacute;tend progressivement &agrave; tous les continents suscitant une mobilisation accrue de tout le monde.</p>
<p>Les journalistes ont pos&eacute; plusieurs questions relatives &agrave; l&rsquo;origine de la nouvelle grippe, les mesures prises pour l&rsquo;enrayer, les crit&egrave;res d&rsquo;attribution par l&rsquo;OMS, des niveaux d&rsquo;alerte, la consommation de la viande de porc et de toute charcuterie etc.&nbsp; Le Ministre de la Sant&eacute;, le Directeur de l&rsquo;Elevage, le Directeur National de la Protection Sanitaire et le Repr&eacute;sentant R&eacute;sident de l&rsquo;OMS y ont r&eacute;pondu chacun selon son domaine de sp&eacute;cialit&eacute;.</p>
<p>En mettant un terme &agrave; ce point de presse qui n&rsquo;est que le d&eacute;but d&rsquo;une grande campagne de Communication pour un Changement de Comportement (CCC), le Ministre de la Sant&eacute; a mis l&rsquo;accent sur les points suivants :</p>
<p>-&nbsp;La grippe de type A (H1N1) m&eacute;rite une mobilisation de tout le monde &agrave; commencer par la presse ;<br />-&nbsp;La population est invit&eacute;e &agrave; appliquer les mesures d&rsquo;hygi&egrave;ne comme le lavage des mains au savon et le port de masque &agrave; c&ocirc;t&eacute;&nbsp; d&rsquo;un cas suspect ;<br />-&nbsp;tout cas suspect doit &ecirc;tre r&eacute;f&eacute;r&eacute; aux autorit&eacute;s sanitaires et v&eacute;t&eacute;rinaires nationales ;<br />-&nbsp;Les m&eacute;dicaments sont disponibles pour faire face &agrave; cette grippe et le stock sera&nbsp; renforc&eacute; au besoin avec l&rsquo;appui de l&rsquo;OMS et d&rsquo;autres partenaires ;<br />-&nbsp;Un m&eacute;canisme de prise en charge des cas suspects ou confirm&eacute;s &eacute;ventuels est mis en place ;<br />-&nbsp;Les dispositions sont prises &agrave; toutes nos fronti&egrave;res terrestres, a&eacute;riennes, portuaires et ferroviaires dans le sens du renforcement de la surveillance des cas ;<br />-&nbsp;La viande de porc bien cuite peut &ecirc;tre consomm&eacute;e.</p>
<p>&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; Il faut mentionner qu&rsquo;un Comit&eacute; national de Crise est mis en place, appuy&eacute; par le Syst&egrave;me des Nations Unies au B&eacute;nin (SNU) qui a planifi&eacute; une formation de l&rsquo;ensemble des membres de son Personnel, pour le mardi 5 mai 2009 &agrave; Cotonou.</p>
<p>&nbsp;<br />Pour plus d'informations, veuillez communiquer avec Fran&ccedil;ois AGOSSOU, Conseiller NPO/HPR charg&eacute; de la Promotion de la Sant&eacute; (<a href="mailto:agossouf@bj.afro.who.int">agossouf@bj.afro.who.int</a>), Dr Aristide SOSSOU, Conseiller Rougeole et DPC par int&eacute;rim, <a href="mailto:sossoua@bj.afro.who.int">sossoua@bj.afro.who.int</a> ; ou Madame Lydia BOSSOU AHOUANGBO, Secr&eacute;taire &agrave; la Documentation (<a href="mailto:ahouangbol@bj.afro.who.int">ahouangbol@bj.afro.who.int</a>) T&eacute;l&eacute;phone : (229) 21.30.19.07. T&eacute;l&eacute;copie : (229) 21.30.42.08. Adresse : B.P. 918, Cotonou, B&eacute;nin.</p><p class="ta_img"><img border=0 src="http://www.blogg.org/afficher_image.php?id=1111819&amp;img_x="></p>]]></description>
<category>- Actualit&#195;&#169;</category>
<pubDate>Fri, 01 May 2009 17:45:12 +0000</pubDate>
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<title>FORMATION PROFESSIONNELLE DE 10.000 INSTITUTEURS COMMUNAUTAIRES</title>
<link>http://www.blogg.org/blog-46959-billet-1014152.html</link>
<description><![CDATA[<p style="text-align: justify;"><strong>Communiqu&eacute; de Presse de l'UNICEF</strong></p>
<p style="text-align: justify;">Cotonou, le 17 avril 2009 &ndash;&nbsp; M. F&eacute;licien Chabi Zacharie, Ministre des Enseignements Maternel et Primaire, a proc&eacute;d&eacute; ce jour au lancement de la &laquo; Formation Professionnelle des Instituteurs Communautaires (FPIC) &raquo; du B&eacute;nin, en pr&eacute;sence de Son Excellence Gayleatha B. Brown, Ambassadeur des Etats-Unis d&rsquo;Am&eacute;rique et de Dr Souleymane Diallo, Repr&eacute;sentant de l&rsquo;UNICEF.&nbsp;&nbsp; <br />&nbsp;<br />Pr&eacute;par&eacute;e par l&rsquo;INFRE &agrave; partir de 2006 et en cours d&rsquo;ex&eacute;cution depuis 2007 avec l&rsquo;appui technique et financier de l&rsquo;UNICEF, ce projet est l&rsquo;aboutissement de le&ccedil;ons tir&eacute;es des exp&eacute;riences communes en mati&egrave;re d&rsquo;appui &agrave; la formation des enseignants communautaires.</p>
<p style="text-align: justify;">L&rsquo;USAID et l&rsquo;UNICEF ont eu par le pass&eacute; &agrave; appuyer de courtes sessions de formation des enseignants communautaires, qui ne parvenaient pas &agrave; donner aux enseignants une qualification suffisante et &agrave; leur offrir une perspective de carri&egrave;re. Avec le programme de formation, d&rsquo;une dur&eacute;e de trois ans, actuellement en cours de mise en &oelig;uvre, les b&eacute;n&eacute;ficiaires seront dot&eacute;s des comp&eacute;tences disciplinaires et p&eacute;dagogiques qui leur permettront d&rsquo;op&eacute;rationnaliser avec succ&egrave;s les nouveaux programmes d&rsquo;&eacute;tude et l&rsquo;approche par comp&eacute;tences qui est leur fondement.</p>
<p style="text-align: justify;">L&rsquo;USAID fournira au Minist&egrave;re des Enseignements Maternel et Primaire, &agrave; travers l&rsquo;UNICEF,&nbsp; une subvention d&rsquo;un montant total de $ 4,3 millions de dollars am&eacute;ricains pour une p&eacute;riode de deux ans en vue de permettre la poursuite de la mise en &oelig;uvre du programme de formation professionnelle des enseignants communautaires.</p>
<p style="text-align: justify;">Le programme s&rsquo;inscrit dans la mise en &oelig;uvre des objectifs du Plan D&eacute;cennal pour le D&eacute;veloppement du Secteur de l&rsquo;Education (PDDSE) du Gouvernement du B&eacute;nin et contribue aussi bien aux Objectifs du Mill&eacute;naire pour le D&eacute;veloppement qu&rsquo;&agrave; ceux de l&rsquo;initiative de l&rsquo;Education Pour Tous, objectifs pour lesquels le Gouvernement du B&eacute;nin s&rsquo;est engag&eacute;.</p>
<p style="text-align: justify;">Le but du programme est de pr&eacute;parer 10 000 enseignants communautaires non-dipl&ocirc;m&eacute;s &agrave; passer le certificat &eacute;l&eacute;mentaire d&rsquo;aptitude p&eacute;dagogique (CEAP) et &agrave; devenir des instituteurs qualifi&eacute;s.</p>
<p style="text-align: justify;">Le programme FPIC contribuera entre autres &agrave; :</p>
<p style="text-align: justify;">&bull;&nbsp;Renforcer les capacit&eacute;s de gestion, de supervision et de formation des &eacute;quipes et des individus impliqu&eacute;s dans la mise en &oelig;uvre du projet aux niveaux central, d&eacute;concentr&eacute; et scolaire; <br />&bull;&nbsp;Assurer un suivi administratif et p&eacute;dagogique &eacute;troit de la formation des instituteurs, et de leurs activit&eacute;s d'enseignement dans les salles de classe; <br />&bull;&nbsp;Equiper 10 000 instituteurs non qualifi&eacute;s de comp&eacute;tences ad&eacute;quates pour prodiguer un enseignement de qualit&eacute; et faciliter l'apprentissage des enfants.</p>
<p style="text-align: justify;">Le programme (FPIC) s&rsquo;appuiera sur les exp&eacute;riences et les succ&egrave;s des projets pr&eacute;c&eacute;demment appuy&eacute;s par l&rsquo;USAID et l&rsquo;UNICEF pour aider le Gouvernement du B&eacute;nin &agrave; garantir une &eacute;ducation de base de qualit&eacute; aux gar&ccedil;ons comme aux filles sur une base &eacute;quitable et durable.</p>
<p style="text-align: justify;">Pour toute information compl&eacute;mentaire, merci de bien vouloir contacter :<br />Gervais Havyarimana, Chef de la section Education &agrave; l&rsquo;UNICEF, tel&nbsp; (229) 97 97 51 04, email : <a href="mailto:ghavyarimana@unicef.org">ghavyarimana@unicef.org</a></p><p class="ta_img"><img border=0 src="http://www.blogg.org/afficher_image.php?id=1107794&amp;img_x="></p>]]></description>
<category>- Actualit&#195;&#169;</category>
<pubDate>Tue, 21 Apr 2009 15:40:02 +0000</pubDate>
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