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<copyright>Copyright 2008 Blogg</copyright>
<pubDate>Sun, 20 Dec 2009 09:29:45 +0100</pubDate>
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<description>Art d'aimer...</description>
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<title>Ars Amatoria</title>
<language>fr</language>
<category>Blogg</category>
<ttl>60</ttl>
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<title>XX- I remember...</title>
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<description><![CDATA[<P><FONT face="times new roman,times"><SPAN></SPAN></FONT><FONT face="times new roman,times"><SPAN></SPAN></FONT><FONT face="times new roman,times"><SPAN></SPAN></FONT><FONT face="times new roman,times"><SPAN></SPAN></FONT><IMG height=400 alt=" " src="http://www.gothundead.com/ugp/photo/309.jpg" width=300 align=left></P>
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<P><FONT face="times new roman,times"><FONT color=#000000><FONT size=5><EM>T</EM></FONT>out ce que j'avais vu durant ce jour, m'apparaissait comme magique. Je<BR>n'avais jamais savouré une rêverie avec autant de plaisir. Parce que je<BR>savais que cette fois-ci, elle se concrétiserait. L'impression de<BR>toucher les rêves du bout des doigts. C'était une métaphore qui prenait<BR>vie ; chaque kilomètre que nous parcourions me ramenait dans<BR>l'existence, m'ancrait vers le futur, vers mon destin ; ce destin que<BR>j'avais choisi, que je contrôlais. </FONT></FONT></P><FONT face="times new roman,times"><FONT color=#000000><SPAN></SPAN>Nous traversâmes beaucoup de paysages. Les régions se succédant, emportant<BR>ou apportant les nuages qui nourrissent aujourd'hui encore mes visions.<BR>En une journée, je vis plus qu'en dix neuf ans. Je ne me trouvais point<BR>habitée par cette impatience incommodante, car je sentais que le but se<BR>rapprochait chaque minute inexorablement.<SPAN> </SPAN>Tout<BR>cela avait un air de vacances. Des vacances interminables. Définitives.<BR>Tout cela fut si extraordinaire, que je crus fantasmer. Comme la vie<BR>pouvait sembler si facile !</FONT></FONT><BR>
<P><FONT face="times new roman,times" color=#000000>J'ai voyagé, j'ai traversé toute la France, je L'ais rejoins. La plus belle<BR>expérience ; la plus troublante. J'ai rejoins le bonheur. J'ai agis. Je<BR>me suis arrachée à ces chaînes blessantes ; j'ai jaillis hors de ce<BR>gouffre stagnant. J'étais oiseau emplis de liberté, jeune fille pleine<BR>d'ambitions, enfant les yeux inondés de rêves. Tout défilait et je<BR>réalisais ce que je m'étais promis depuis des années, ce que j'avais<BR>prédis tous les matins lors des plus sombres périodes : un jour, je<BR>prendrais la route, et je changerais de vie... </FONT></P><FONT face="times new roman,times"><FONT color=#000000><SPAN></SPAN>Je réalise à quel point j'approche, je caresse, le bonheur. Dans cette<BR>existence que je considérais comme ratée, la chance qui m'a été donnée.<BR>L'impression que tout a été prévu... </FONT></FONT><BR>
<P><FONT face="times new roman,times" color=#000000>Je voudrais tellement écrire encore sur ce jour, qui me conduisit dans la vie... A ma Vie...</FONT></P><BR>
<DIV align=right><FONT face=arial,helvetica,sans-serif size=1><STRONG>Photographie:</STRONG><A href="http://photo.gothic.com.ua/cwynt.htm"> Gothundead </A></FONT></DIV><BR><BR><p class="ta_img"><img border=0 src="http://www.blogg.org/afficher_image.php?id=535228&amp;img_x="></p>]]></description>
<category>Culture</category>
<pubDate>Tue, 31 Oct 2006 13:52:10 +0000</pubDate>
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<title>XIX - Seelenschmerz</title>
<link>http://www.blogg.org/blog-45970-billet-454797.html</link>
<description><![CDATA[<P class=MsoNormal style="MARGIN: 0cm 0cm 0pt"><FONT face=verdana,geneva size=1><br /><DIV style="TEXT-ALIGN: center"><IMG height=174 alt=" " hspace=5 src="http://static.flickr.com/12/18497661_7395b68f5f.jpg" width=270 vspace=5></DIV>&nbsp;</FONT> <br /><P></P><br /><P class=MsoNormal style="MARGIN: 0cm 0cm 0pt"><FONT face=verdana,geneva size=1></FONT>&nbsp;</P><br /><P class=MsoNormal style="MARGIN: 0cm 0cm 0pt"><FONT face=verdana,geneva size=1>&nbsp;&nbsp;&nbsp; <FONT color=#000000><FONT size=5><EM>C</EM></FONT>'est comme après une triste constatation, une sombre réalisation&nbsp;; je sens mon âme vidée, déchue. Milles pensées se rencontrent et s'éloignent les unes des autres, l'harmonie troublée, le regard perdu au loin. Je me verrais courir dans ces champs que le train me présente tous les jours. Je me verrais sauter et peindre des fantasmes qui ne vivront jamais ailleurs que dans mon esprit malade. La maison, perdue à l'orée de la forêt, je l'entrevois en songe, bordée d'étranges fantaisies, et sous les arbres je m'enfonce tandis que les oiseaux descendent du ciel. Il se succéderait une pluie si violente mais chaude, qu'elle me rappellerait celles de l'année 1998, et je retrouverais alors peut être toute l'insouciance qui m'a quitté depuis ce temps là. Et je voudrais courir, courir si fort que je ne sentais plus mes jambes, ni mon souffle, lorsque mon corps se dérobant, mettrait fin à cette folie. Et j'ouvrirais les pages d'un roman pour me fondre entre les lignes... </FONT></FONT></P><br /><P class=MsoNormal style="MARGIN: 0cm 0cm 0pt"><FONT face="Times New Roman" size=3><FONT face=verdana,geneva color=#000000 size=1>Si je me trouvais enfermée dans un cloître, j'élèverais alors mon âme si haut vers les cieux que ni soleil, ni lune, ne me détournerait de cette extase. Je parviendrais à quitter le monde matériel pour voguer illusoirement là où je ne suis pas. Ce vertige deviendrait habituel et remplacerait les battements sourds de mon c&#339;ur, la douleur malsaine qui m'assaille. Je suis en proie à un lyrisme contenu et désenchanté, qui se meurt peu à peu, et que je contemple froidement sans chercher à la sauver, parce que j'ai compris qu'il ne faisait point parti de ce monde. Que pour survivre mieux vaut devenir automate et se fondre dans la foule, dans la société, dans le mode d'existence imposé. Mieux vaut s'annihiler, annihiler ses rêves, ses désirs, ses aspirations et ses ambitions. La religion propose une bien douce consolation en affirmant que nous ne sommes sur terre que pour souffrir, qu'un monde meilleur nous attend là haut...</FONT> </FONT></P>]]></description>
<category>Emotion</category>
<pubDate>Sat, 14 Oct 2006 09:38:23 +0000</pubDate>
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<title>XV - Desanchantee</title>
<link>http://www.blogg.org/blog-45970-billet-454260.html</link>
<description><![CDATA[<p>&nbsp;</p>
<div><span style="font-family: Times New Roman; font-size: small;"><span style="font-size: x-small;"><span style="font-family: arial,helvetica,sans-serif;"><em><span style="font-size: large;"> Q</span></em><span style="color: #000000;">u'attendre</span></span></span></span><br /><span style="font-family: Times New Roman; font-size: small;"><span style="font-size: x-small;"><span style="font-family: arial,helvetica,sans-serif;"><span style="color: #000000;">de ce monde, de ces jours ? De ce ciel qui lentement s'efface et se</span></span></span></span><br /><span style="font-family: Times New Roman; font-size: small;"><span style="font-size: x-small;"><span style="font-family: arial,helvetica,sans-serif;"><span style="color: #000000;">colore ? Ce que je crois &ecirc;tre mon id&eacute;al serait de fuir ce monde, et de</span></span></span></span><br /><span style="font-family: Times New Roman; font-size: small;"><span style="font-size: x-small;"><span style="font-family: arial,helvetica,sans-serif;"><span style="color: #000000;">m'enfermer dans un univers si clos que je me trouverais hors du chemin.</span></span></span></span><br /><span style="font-family: Times New Roman; font-size: small;"><span style="font-size: x-small;"><span style="font-family: arial,helvetica,sans-serif;"><span style="color: #000000;">Un univers constitu&eacute; de romantisme, de multiples photographies</span></span></span></span><br /><span style="font-family: Times New Roman; font-size: small;"><span style="font-size: x-small;"><span style="font-family: arial,helvetica,sans-serif;"><span style="color: #000000;">accroch&eacute;es aux murs, de nature et de silence. La foule, ainsi que ce</span></span></span></span><br /><span style="font-family: Times New Roman; font-size: small;"><span style="font-size: x-small;"><span style="font-family: arial,helvetica,sans-serif;"><span style="color: #000000;">que propose cette soci&eacute;t&eacute; s'av&egrave;re bien trop &eacute;loign&eacute; de mes besoins.</span></span></span></span><br /><span style="font-family: Times New Roman; font-size: small;"><span style="font-size: x-small;"><span style="font-family: arial,helvetica,sans-serif;"><span style="color: #000000;">Plus que jamais, je r&ecirc;ve d'autarcie, de solitude. De perdition, peut</span></span></span></span><br /><span style="font-family: Times New Roman; font-size: small;"><span style="font-size: x-small;"><span style="font-family: arial,helvetica,sans-serif;"><span style="color: #000000;">&ecirc;tre. Je me suis souvent demand&eacute; si ce d&eacute;sir de solitude n'exprimait</span></span></span></span><br /><span style="font-family: Times New Roman; font-size: small;"><span style="font-size: x-small;"><span style="font-family: arial,helvetica,sans-serif;"><span style="color: #000000;">point en r&eacute;alit&eacute; d&eacute;sir de mort, puisque tout devient feutr&eacute;, autre,</span></span></span></span><br /><span style="font-family: Times New Roman; font-size: small;"><span style="font-size: x-small;"><span style="font-family: arial,helvetica,sans-serif;"><span style="color: #000000;">ailleurs. La solitude est l'ailleurs que l'humain de peut construire</span></span></span></span><br /><span style="font-family: Times New Roman; font-size: small;"><span style="font-size: x-small;"><span style="font-family: arial,helvetica,sans-serif;"><span style="color: #000000;">concr&egrave;tement en dehors de son esprit. La fuite. La s&eacute;r&eacute;nit&eacute;. Elle ne</span></span></span></span><br /><span style="font-family: Times New Roman; font-size: small;"><span style="font-size: x-small;"><span style="font-family: arial,helvetica,sans-serif;"><span style="color: #000000;">repr&eacute;sente pas v&eacute;ritablement le fait d'&ecirc;tre seul, mais plut&ocirc;t de vivre</span></span></span></span><br /><span style="font-family: Times New Roman; font-size: small;"><span style="font-size: x-small;"><span style="font-family: arial,helvetica,sans-serif;"><span style="color: #000000;">dans une soci&eacute;t&eacute; o&ugrave; le nombre d'individus se trouverait extr&ecirc;mement</span></span></span></span><br /><span style="font-family: Times New Roman; font-size: small;"><span style="font-size: x-small;"><span style="font-family: arial,helvetica,sans-serif;"><span style="color: #000000;">r&eacute;duit. Et o&ugrave; surtout, il serait possible d'organiser son temps comme</span></span></span></span><br /><span style="font-family: Times New Roman; font-size: small;"><span style="font-size: x-small;"><span style="font-family: arial,helvetica,sans-serif;"><span style="color: #000000;">on le d&eacute;sire. Au quotidien, nous c&ocirc;toyons plus souvent des inconnus ou</span></span></span></span><br /><span style="font-family: Times New Roman; font-size: small;"><span style="font-size: x-small;"><span style="font-family: arial,helvetica,sans-serif;"><span style="color: #000000;">visages qui nous sont neutres, que ceux que nous aimons. Et puis</span></span></span></span><br /><span style="font-family: Times New Roman; font-size: small;"><span style="font-size: x-small;"><span style="font-family: arial,helvetica,sans-serif;"><span style="color: #000000;">viendra le jour o&ugrave; notre c&oelig;ur cessera &agrave; jamais de battre, et notre</span></span></span></span><br /><span style="font-family: Times New Roman; font-size: small;"><span style="font-size: x-small;"><span style="font-family: arial,helvetica,sans-serif;"><span style="color: #000000;">corps sera enseveli sous terre. Sous le bruit, l'agitation ; sous les</span></span></span></span><br /><span style="font-family: Times New Roman; font-size: small;"><span style="font-size: x-small;"><span style="font-family: arial,helvetica,sans-serif;"><span style="color: #000000;">villes, les pas humains. Alors, peut &ecirc;tre faudra-t-il se retourner et</span></span></span></span><br /><span style="font-family: Times New Roman; font-size: small;"><span style="font-size: x-small;"><span style="font-family: arial,helvetica,sans-serif;"><span style="color: #000000;">se demander &agrave; quoi aura servi cette existence ? </span></span></span></span><span style="font-family: arial,helvetica,sans-serif; color: #000000;"><span style="font-family: arial,helvetica,sans-serif;">Je</span></span><br /><span style="font-family: arial,helvetica,sans-serif; color: #000000;"><span style="font-family: arial,helvetica,sans-serif;">n'aurais point &eacute;t&eacute; fi&egrave;re de mon existence si j'avais r&eacute;alis&eacute; une &oelig;uvre</span></span><br /><span style="font-family: arial,helvetica,sans-serif; color: #000000;"><span style="font-family: arial,helvetica,sans-serif;">qui m'aurait apport&eacute; gloire et argent. J'ex&egrave;cre ces d&eacute;sirs. L'id&eacute;al</span></span><br /><span style="font-family: arial,helvetica,sans-serif; color: #000000;"><span style="font-family: arial,helvetica,sans-serif;">d'une vie se r&eacute;sumerait &agrave; la consacrer &agrave; ce qui nous tient le plus &agrave;</span></span><br /><span style="font-family: arial,helvetica,sans-serif; color: #000000;"><span style="font-family: arial,helvetica,sans-serif;">c&oelig;ur, &agrave; r&eacute;aliser notre projet librement, tel qu'il soit, &agrave; disposer</span></span><br /><span style="font-family: arial,helvetica,sans-serif; color: #000000;"><span style="font-family: arial,helvetica,sans-serif;">finalement de sa vie.</span></span></div>
<p><span style="font-family: arial,helvetica,sans-serif; color: #000000;"> </span></p>
<p><br /><span style="color: #777777;">Photo: mai 2006</span><br /></p><p class="ta_img"><img border=0 src="http://www.blogg.org/afficher_image.php?id=734089&amp;img_x="></p>]]></description>
<category>Reflexions</category>
<pubDate>Fri, 13 Oct 2006 13:33:51 +0000</pubDate>
<guid>http://www.blogg.org/blog-45970-billet-454260.html</guid>
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<title>XIII- Peinture</title>
<link>http://www.blogg.org/blog-45970-billet-448204.html</link>
<description><![CDATA[<P><br /><DIV style="TEXT-ALIGN: center"><IMG height=276 alt=" " hspace=5 src="http://upload.wikimedia.org/wikipedia/commons/thumb/a/a1/William-Adolphe_Bouguereau_%281825-1905%29_-_Biblis_%281884%29.jpg/800px-William-Adolphe_Bouguereau_%281825-1905%29_-_Biblis_%281884%29.jpg" width=450 vspace=5></DIV><br /><DIV style="TEXT-ALIGN: center">Biblis (1884)</DIV><br /><P></P><br /><P>&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; <FONT color=#000000><FONT size=5><EM>W</EM></FONT>illiam&nbsp;Bouguereau (1825- 1905), peintre français, s'interessait à&nbsp;la mythologie grecque et aimait à représenter des scènes tant allégoriques, idylliques, que réalistes.&nbsp;Ses tableaux&nbsp;romantiques&nbsp;représentent majoritairement des jeunes filles, scènes champêtres familiales, parfois enfantines(<EM>Jeune fille aux oies, Deux soeurs...</EM> ), ou plus surréalistes, inspirées de la religion (<EM>Dante et Virgile en Enfer, Le printemps</EM>) , sentiments d'amours, mêlés de mythologie&nbsp;(<EM>Elegy, Jeune fille se défendant contre Eros</EM>..). &nbsp;</FONT></P><br /><P><FONT color=#000000>Ayant découvert depuis quelques temps déjà ces magnifiques peintures, je tenais à vous les faire partager. J'aime la sensualité des corps, l'atmosphère fraîche et douce, et les sentiments purs qui émanent de ces oeuvres. En voici quelques unes:</FONT></P><br /><DIV style="TEXT-ALIGN: center"><IMG height=400 alt=" " hspace=5 src="http://upload.wikimedia.org/wikipedia/commons/thumb/5/56/William-Adolphe_Bouguereau_%281825-1905%29_-_Return_of_Spring_%281886%29.jpg/340px-William-Adolphe_Bouguereau_%281825-1905%29_-_Return_of_Spring_%281886%29.jpg" width=227 vspace=5></DIV><br /><DIV style="TEXT-ALIGN: center">Return of the Spring (1886)</DIV><br /><DIV style="TEXT-ALIGN: center">&nbsp;</DIV><br /><DIV style="TEXT-ALIGN: center"><IMG height=400 alt=" " src="http://upload.wikimedia.org/wikipedia/commons/thumb/2/26/William-Adolphe_Bouguereau_%281825-1905%29_-_Compassion_%281897%29.jpg/273px-William-Adolphe_Bouguereau_%281825-1905%29_-_Compassion_%281897%29.jpg" width=182></DIV><br /><DIV style="TEXT-ALIGN: center">Compassion (1897)</DIV><br /><DIV style="TEXT-ALIGN: center">&nbsp;&nbsp;</DIV><br /><DIV style="TEXT-ALIGN: center"><A href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Cat%C3%A9gorie:Tableau_de_Bouguereau">Lien vers tous les tableaux de Bouguereau</A></DIV><br /><DIV style="TEXT-ALIGN: center">&nbsp;</DIV>]]></description>
<category>Culture</category>
<pubDate>Wed, 04 Oct 2006 15:20:07 +0000</pubDate>
<guid>http://www.blogg.org/blog-45970-billet-448204.html</guid>
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<title>X- Extase musicale</title>
<link>http://www.blogg.org/blog-45970-billet-444844.html</link>
<description><![CDATA[<P><FONT face="book antiqua,palatino" color=#000000>&nbsp;<IMG height=191 alt=" " hspace=5 src="http://image.blog-24.com/429063.jpg" width=330 align=left vspace=5>&nbsp;&nbsp;&nbsp; </FONT></P><br /><P><FONT face="book antiqua,palatino" color=#000000>&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; <FONT size=5><EM>J</EM></FONT>'aimerais être pleine de musique. Pleins d'une joyeuse musique, qui pousse à l'inspiration divine. Devenir extase pure, par tous les moyens, chercher cette élévation qui me conduira hors de la Terre, hors du monde. Cherche au plus profond de moi-même et m'enivrer de plaisirs spirituels intenses au point de perdre toute notion, tout contrôle, et n'exister plus que par vertiges, par ascension irrésistible vers un univers prenant, dévorant, envoûtant, plein de fantaisies, de chaleurs, de libertés. Je pourrais dépeindre ce long voyage plutôt que de le vivre et ne point chercher à la comprendre, mais seulement ressentir ce qu'il procure à mon corps. Je voudrais entraîner celui-ci aussi loin que mon esprit me le permet, je voudrais lui faire franchir toutes les barrières possibles afin qu'il ne noie dans un espace intermédiaire, indéchiffrable, empli de songes où nul ne peut pénétrer, excepté ceux qui y sont conviés. Je m'entourerais d'extase permanente et le monde diminuerait<SPAN>&nbsp; </SPAN>il ne subsisterait plus de ce quotidien, de cette existence que les souvenirs des prémices de cette élévation. Je suis brume, assoiffée<IMG height=300 alt=" " src="http://image.blog-24.com/474830.jpg" width=224 align=right> de culture, de curiosités et de sensations. Mais je rêve cependant d'être entièrement possédée, d'abandonner mon corps, de le Lui abandonner. Il me paraît difficile de côtoyer sans cesse milles âmes dont les regards semblent si anonymes, dont l'existence me laisse pleine d'indifférence. </FONT></P><br /><P><FONT face="book antiqua,palatino"><FONT color=#000000>&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; <STRONG>C</STRONG>ette bestialité qui combat la douceur se réveille. J'attends la violence, et je la crains. Je flotterais au dessus de ce chaos pour contempler uniquement des ravages, des ravages reflétant ce qui se cache dans mon esprit. Peut être s'imprimeront-ils sur mon corps&nbsp;? Que l'extase le submerge alors&nbsp;! Abandonner ce que je suis pour devenir brume céleste, c'est ainsi que je pourrais transcrire mon v&#339;ux actuel, mon état d'esprit présent. Je sens mon c&#339;ur battre furieusement, comme s'il voulait se délivrer de ma poitrine. Et me voilà envahie d'une profonde chaleur, les prunelles brillantes, j'imagine, l'ascension commence. Où vais-je&nbsp;? Que deviendrais-je&nbsp;? Ces questions restent sans réponse et ne paraissent plus importantes car quelque soit le destin, je sens en mon esprit qu'il paraît magnifique. Et la musique m'envahit encore. Si seulement je pouvais devenir comme ces accords, ces voix...</FONT> </FONT></P><?xml:namespace prefix = o ns = "urn:schemas-microsoft-com:office:office" /><o:p><FONT face="book antiqua,palatino">&nbsp;</FONT></o:p> <br /><P align=center><FONT face="book antiqua,palatino">«&nbsp; Mon vouloir suprême, cette volonté persistante, qui me consume et m'épuise, serait de ne jamais revenir des états musicaux, de vivre exalté, ensorcelé et éperdu dans une ivresse de mélodies, dans une ébriété de sonorités divines, d'être moi-même une musique des sphères, une explosion de vibrations, un chant cosmique, d'essor en spirale de résonances.&nbsp;»</FONT></P><br /><P align=center><FONT face="book antiqua,palatino">Cioran, <U>Le livres des Leurres</U></FONT></P><br /><P align=center><U><FONT face="Book Antiqua"></FONT></U>&nbsp;</P><br /><P align=center><U><FONT face="Book Antiqua"></FONT></U>&nbsp;</P><br /><P align=right><FONT face="Book Antiqua"><EM>Pour illustrer cet article, j'ai choisis premièrement&nbsp;une photographie de la cathédrale Saint Etienne de Toulouse, parce que c'est en son sein qu'il m'est arrivé parfois de ressentir autrefois une telle extase, face à la grandeur et à la beauté de ce monument intemporel et hors du monde moderne... La seconde photo me plaît par la beauté du jeu de lumière, et l'impression d'elevation qu'elle suggère.</EM></FONT></P>]]></description>
<category>Culture</category>
<pubDate>Fri, 29 Sep 2006 16:20:59 +0000</pubDate>
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<title>VIII- Difficulté de renouer des contacts humains ?</title>
<link>http://www.blogg.org/blog-45970-billet-444824.html</link>
<description><![CDATA[<P><FONT color=#000000><FONT face="andale mono,times">&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; <FONT size=5><EM>J'</EM></FONT>éprouve une étrange impression d'errance, et m'interroge également sur le sens de l'amitié. Deux êtres qui partagent leur univers respectifs. Laisser pénétrer autrui en son monde, lui offrir une partir du sien. Il s'agit d'une relation de confiance, et je ne pense point qu'elle s'acquiers au fil du temps. Ce sont les coups de c&#339;ur qui dirigent ma vie, la passion qui me sert d'entendement, l'instinct qui me pousse à agir ou non, à déceler chez un individu la potentialité qui s'y cache. Mes jugements se révèlent rarement erronés. Je ne sais si je peux avoir la prétention de parler «&nbsp;d'expérience de&nbsp;l'âme humaine&nbsp;», mais je crois être assez psychologue pour discerner les personnes dignes de confiance, même si nul ne se trouve à l'abri d'une quelconque trahison. </FONT><FONT face="andale mono,times">L'amitié naît d'une pulsion qui porte vers autrui. Je l'entrevois comme une sorte d'offrande de son esprit. Peut être est-ce ce qui la distingue de l'amour, car ce dernier pousse également à offrir son corps, et bien plus&nbsp;? </FONT><BR><FONT face="andale mono,times">&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; <STRONG>T</STRONG>ant de questions m'assaillent et je me sens préoccupée par la rencontre d'une personne qui, parfaite inconnue, a pourtant tenu à me dévoiler son univers très vite. Trop vite. Ayant vécu dans une grande solitude puis un an, ne suis-je plus habituée à lier contacts dans la réalité sincères et profonds&nbsp;? Ais-je peur de «&nbsp;me&nbsp;» partager&nbsp;? De trouver incompréhension&nbsp;? De m'attacher&nbsp;? De perdre ma liberté&nbsp;? Bien qu'il m'arrivait parfois de me désoler, j'appréciais vivement cette compagne quotidienne à la faculté&nbsp;: la solitude. A présent, je «&nbsp;dois&nbsp;» composer avec une nouvelle compagne. Réelle. Ce que je dis peut peut-être sembler choquant&nbsp;: on ne doit point se forcer à avoir des amis. La personne que j'ai rencontrée est si ambiguë, mon opinion à son égard se révèle si paradoxale que mon esprit se tourne sans cesse vers elle, pris par la dérision. J'ai peur, je crois, de livrer trop de moi-même. C'était tellement plus facile de vivre repliée dans son monde, ses idées, ses rêves...&nbsp;</FONT></FONT></P><br /><P><FONT face=Times color=#000000>&nbsp;&nbsp;&nbsp; </FONT><FONT size=3><FONT face="andale mono,times"><FONT size=2><FONT color=#000000><SPAN>&nbsp;&nbsp; </SPAN><STRONG>J</STRONG>e ne me rappelle plus de la manière dont on construit une relation avec autrui. Je voudrais être intemporelle, coupée du monde. Pourquoi poserais-je les yeux sur un univers, aussi passionnant, et touchant soit-il, alors que je me sens voguer à des milliers de kilomètres de cette vie&nbsp;? Un autre monde m'attire, mais je ne pourrais jamais confier quoique ce soit dans la réalité à des personnes, ce que mon esprit se plaît à enjoliver. Je voudrais m'élever, devenir un spectre, enveloppée de brume, que mon passage demeure léger et silencieux. J'aurais trop à dire, j'aurais trop à dévoiler et les années m'ont appris à garder au fond de moi ces secrets, à cultiver cet univers chaleureux, incarnation de ma vision du bonheur, des relations, de l'amour. Trop de choses hors normes ou intemporelles rythment mes pensées. Je voudrais juste rester une figure que l'on contemple mais qu'on n'ose approcher. La personne qui m'a abordé a mis plusieurs jours avant d'agir, et je me demande ce qu'elle attend de moi, si elle cherche à me connaître parce qu'elle s'est fait telles idées sur ma personne par mon apparence ou mon attitude. Je ne veux pas qu'elle devine quoique ce soit, et cependant je voudrais lui imposer mon monde. Peut être n'est-ce point elle qui est si paradoxale, mais moi et mon esprit troublé&nbsp;?...</FONT></FONT> </FONT></FONT></P><br /><P align=right><U>Musique:</U> The Gathering, "Sand and Mercury"</P><p class="ta_img"><img border=0 src="http://www.blogg.org/afficher_image.php?id=506660&amp;img_x="></p>]]></description>
<category>Reflexions</category>
<pubDate>Fri, 29 Sep 2006 15:39:19 +0000</pubDate>
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<title>II- Exquise caresse</title>
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<description><![CDATA[<P><FONT size=3><FONT face="Times New Roman"><SPAN>&nbsp;&nbsp;&nbsp;<IMG height=324 alt=" " src="http://www.kidneyfoundation.ab.ca/Be_Informed/Filler_Ads/Photo-bougie.jpg" width=216 align=left>&nbsp; </SPAN></FONT></FONT></P><br /><P><FONT size=3><FONT face="Times New Roman"><SPAN></SPAN></FONT></FONT>&nbsp;</P><BR><BR><br /><P><FONT size=3><FONT face="Times New Roman"><SPAN>&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; </SPAN></FONT></FONT><FONT size=2><FONT face=georgia,palatino><FONT size=5><EM>J</EM>'</FONT>aime la sensation de cette caresse chaude, brûlant à peine ma peau, avant de se solidifier instantanément, fusionnant avec elle, l'entraînant dans ses émois comme une découverte, un soulagement. Cette douleur fugace qui s'anime et<SPAN>&nbsp; </SPAN>s'éteint, laissant un sillage nacré et délicat qui se brise au premier geste. Morsure envoûtante de la cire à laquelle je ne peux plus résister. Et la flamme danse et s'agite. Et ma peau se recouvre peu à peu. Je souhaiterais devenir sa prisonnière... </FONT></FONT></P><BR><br /><P><BR>&nbsp;</P><br /><P align=right><FONT face=Georgia size=1><EM>écris hier soir...</EM></FONT></P>]]></description>
<category>Emotion</category>
<pubDate>Sun, 10 Sep 2006 09:32:25 +0000</pubDate>
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<title>J-1 ...</title>
<link>http://www.blogg.org/blog-45970-billet-408640.html</link>
<description><![CDATA[<P><SPAN><FONT color=#330000><SPAN></SPAN><FONT size=3><EM><FONT face=arial,helvetica,sans-serif>&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; <STRONG><FONT size=5>C</FONT></STRONG></FONT></EM><FONT face=arial,helvetica,sans-serif color=#444444>e jour, je l'aurais attendu avec une ferveur incomparable, et le voilà qui survient et s'insinue dans ma vie avec tant de silence et de naturel que je m'étonne de ne point ressentir plus d'agitation. Comment ais-je pu oublier si rapidement toutes les souffrances endurées, les affres de cette existence passée, le désespoir qui consumait peu à peu mes forces ? Comment se fait-il qu'à présent ce dénouement m'apparaît si logique, si inévitable, que je ne trouve en moi ni surprise, ni peur, ni joie frénétique ? Je me sens sure, froidement sure de ma victoire, de ma vie, de mon choix : demain je partirais. Je Le rejoindrais. <BR></FONT></FONT></FONT></SPAN><FONT color=#444444><FONT face=arial,helvetica,sans-serif><FONT size=3><SPAN>Les premiers temps, peut être compterais-je encore les heures avec la peur de les voir s'envoler, maudissant le temps qui s'écoule trop vite, nous rapprochant d'une séparation cruelle. Mais la succession de ces matins ensoleillés, de ces journées pures et merveilleuses, de cette vie rêvée devenue réelle s'imprimera surement dans mon esprit, et je prendrais bien vite conscience que mes craintes étaient illusoires : il n'y aura plus de retour ... Cette perspective recompose mon âme, et je crois redevenir peu à peu celle que j'étais autrefois. Celle qui se construisait. On habitue promptement et sans difficultés au bonheur ! <BR></SPAN><SPAN></SPAN><SPAN><SPAN></SPAN><STRONG>P</STRONG>as une crainte ne m'assaille et pourtant ma vie changera entièrement. Que de chemin parcouru ! Quel destin tumultueux. Vais-je enfin apprendre à vivre ? Je m'interroge toujours sur « qu'est-ce que vivre ? ». Car hormis le sens premier qui consiste à assurer les fonctions vitales de son corps, « vivre » recouvre toute une autre dimension spirituelle. Se plonger dans les livres ou l'écriture ne suffiront certainement plus, et mon regard devra s'ouvrir sur le monde, d'autres perspectives et univers bien moins attrayants peut être, chargés de contraintes. Pour la première fois, je crains de découvrir le monde. </SPAN></FONT><BR></FONT></FONT></P><br /><P><SPAN></SPAN><SPAN><FONT color=#444444><FONT face=arial,helvetica,sans-serif><FONT size=3>&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; Je souhaiterais mener une existence en autarcie avec Celui que j'adore ; une existence coupée du monde, de la société et de ses « morales », de ses directives. Une vie calme, paisible, retirée dans la nature, agrémentée de plaisirs simples, conformes à nos m&#339;urs et désirs. Il est ma vie, et je désire Lui consacrer entièrement la mienne...</FONT> </FONT></FONT></SPAN></P><br /><P><SPAN><FONT size=4><FONT color=#000000><FONT face=arial,helvetica,sans-serif>Que me réserve l'avenir ?...<SPAN></SPAN></FONT></FONT></FONT></SPAN></P><p class="ta_img"><img border=0 src="http://www.blogg.org/afficher_image.php?id=479674&amp;img_x="></p>]]></description>
<category>Emotion</category>
<pubDate>Fri, 04 Aug 2006 14:57:25 +0000</pubDate>
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<title>IV- Comment exister ou éviter de vouloir</title>
<link>http://www.blogg.org/blog-45970-billet-405467.html</link>
<description><![CDATA[<P align=left><SPAN><FONT face=verdana,geneva color=#000000 size=1><IMG style="WIDTH: 296px; HEIGHT: 220px" height=233 alt=" " hspace=5 src="http://www.spirit-of-paris.com/wp-content/photos/paris/seine/_ange_nb.jpg" width=350 align=left vspace=5>&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; <EM>C</EM>'est un art que je ne voulais abandonner, mais je ne lui trouve plus de place dans ma vie. L'inspiration va et vient, et nécessite une certaine indépendance, car on ne peut attendre pour transcrire les idées, lorsqu'elles se présentent. Et j'ai trouvé les mots bien fades, comme abandonnés au bord du chemin. Comme une carapace dépourvue de toute âme. Je ne parviens plus à insinuer ce souffle de vie dans mes textes, et voir le résultat me désole si profondément que je préfère oublier que j'aurais pu écrire un jour... Je préfère oublier beaucoup de choses, car à présent rien d'autre ne me tient à c&#339;ur que de vivre pour Celui que j'aime. </FONT></SPAN></P><br /><P><FONT face=verdana,geneva><FONT size=1><SPAN><FONT color=#000000>&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; <STRONG>P</STRONG>our aimer la vie, s'y accrocher, il faut lui donner un sens. L'idée "d'être utile" ou de servir une communauté me révolte, car j'estime que l'individu demeure un être indépendant et libre, ayant pleinement droit à sa considération. En réalité, c'est la communauté qui me dégoute, la société, ce que les hommes deviennent lorsqu'ils se regroupent, et prétendent établir des règles morales justes. Ce principe de fourmilière, qui réduit les capacités propres de chaque être humain et les broie dans un immense engrenage majoritairement économique... Etrangement, tout sacrifice qui ne parait point égoïste me&nbsp;semble abhorrant. Parce que j'entretiens des convictions différentes, parce que le sens de ma vie reste et restera toujours différent de celui des autres. Parce que le monde ne m'intéresse plus et ne suscite que mépris et tristesse. La vraie beauté se cache là où l'homme ne peut l'atteindre. Et là où celui ci se regroupe seuls malheurs, contraintes, et fourberies subsistent. <BR></FONT></SPAN><SPAN><FONT color=#000000>&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; <STRONG>J'</STRONG>éprouve une peur terrible envers les gens. Peur d'être envahie</FONT></SPAN></FONT></FONT><SPAN><FONT face=verdana,geneva color=#000000 size=1>, peur d'être attaquée, importunée. Je voudrais les rejeter loin de moi et m'établir le plus loin possible de la civilisation. Mais j'ai conscience que mon désir ne restera qu'utopie car l'homme ne peut plus hélas survivre&nbsp;sans la société, à moins d'être doté peut être, d'une constitution physique&nbsp;hors du commun. Mais il manquerait les livres. L'art, la culture, le raffinement de la civilisation, qui lui me&nbsp;parait indispensable. <IMG style="WIDTH: 276px; HEIGHT: 196px" height=231 alt=" " hspace=5 src="http://www.esj-lille.fr/atelier/magan2/teo/exister/images/1ermitage.jpg" width=346 align=right vspace=5><BR></FONT></SPAN></P><br /><P><FONT face=verdana,geneva><FONT size=1><SPAN><FONT color=#000000>&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; <EM>J'</EM>avais songé au terme de "servir la communauté " et "être utile" non seulement à cause de ma lecture. En effet, j'ai souvent entendu beaucoup de personnes autour de moi se plaindre de ne point se sentir utile, et déplorer ainsi leur existence sur terre. Je crois que ces gens là commettent une grave erreur dans le choix de leurs termes. En effet, ce n'est point le manque d'utilité qui leur procure cette sensation de néant, mais le fait qu'ils n'existent point. Exister, c'est se réaliser. Etre utile, c'est servir. On peut exister sans servir et servir sans se réaliser. Créer, éprouver cette fierté quant à ses &#339;uvres, quant à ses actes, diriger sa vie et s'épanouir demeurent les clefs de l'existence. Et c'est ainsi que notre présence en ce monde prend tout son sens, pour soi, et pour ses proches. Nul besoin qu'elle ne s'étende au-delà. Car exister, c'est évoluer dans son univers, dans son monde, en harmonie. Cette dernière apparaît comme la clef du bonheur. Un être en harmonie avec lui-même, satisfait, comblé. Il se sentira bien avec ce qu'il est et ce qu'il fait. Les êtres désirant «&nbsp;servir une communauté&nbsp;», «&nbsp;servir au monde&nbsp;», «&nbsp;servir à l'humanité&nbsp;», ressentent souvent le néant de leur vie, de leur existence, et s'imaginent qu'en servant, ils seront reconnus. Or, être utile reste impossible. Ou alors il faut admettre que cela restera dans une échelle fort réduite. Mais les gens recherchant l'utilité se placent sous le regard et l'approbation d'autrui, respirant à travers leurs jugements. Comme s'ils lui étaient supérieurs. Comportement dommage et presque avilissant dans la mesure où il impose à l'individu une dépendance négative&nbsp;: celle de l'opinion publique. Celle d'êtres ne valant pas mieux, ne méritant aucun pouvoir ou influence. L'individu cherchant à se rendre ainsi utile me parait insatisfait de sa vie, de son entourage, de ce qu'il est, de ce qu'il possède, et c'est une grave constatation que de s'apercevoir de cela, car il semble bien difficile d'une part de renoncer à l'approbation publique, la seule qui comptera tant l'estime personnelle s'affaiblira, d'autre part de trouver sa voie de cette manière, et par ailleurs l'harmonie.</FONT></SPAN><BR></FONT></FONT></P><br /><P><SPAN><FONT face=verdana,geneva size=1><IMG height=200 alt=" " hspace=5 src="http://www.ardeo.de/images/augen.jpg" width=267 align=left vspace=5></FONT></SPAN></P><BR><BR><BR><br /><P><FONT face=verdana,geneva><FONT size=1><SPAN><FONT color=#000000><STRONG>&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; P</STRONG>ar contre, pourquoi ne pas se servir soi même, ou servir un autre individu, en le plaçant plus haut que soi même&nbsp;? En en faisant le centre de sa vie&nbsp;? Certains trouveront l'idée bien plus périlleuse peut être, ou décrèteront qu'il s'agit d'un comportement narcissique ou égoïste, mais si tel est le choix d'un, individu, ceci peut lui apporter la sensation d'exister, tant recherchée. Car on se fond dans une communauté, on se fond, disparaît pour devenir un grain de poussière qui aura participé à l'élaboration, tandis que l'utilité à échelle réduite apporte une satisfaction personnelle bien plus intense étant donné qu'à travers elle, c'est soi même que l'on construit. Le seul sentiment qui puisse permettre à un individu de servir librement un autre, et de trouver ainsi son bonheur, en construisant un double bonheur, demeure l'amour. <SPAN>&nbsp;</SPAN><BR></FONT></SPAN><SPAN><FONT color=#000000>&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; <STRONG>J</STRONG>e m'aperçois d'un fait que je tiens à souligner dans la différence de «&nbsp;servir une communauté&nbsp;» (j'entends par là aussi bien servir un roi, ou une puissance sois disant supérieure), et se servir soi même, ou servir tout simplement un individu qu'on aime et respecte, lui consacrer sa vie (j'admire beaucoup ce genre de schéma que l'on retrouve notamment parfois dans le milieu bdsm, parce qu'il correspondent selon moi à la vision et l'épanouissement de l'amour le plus pur, le plus fort et le plus fusionnel qu'il soit)&nbsp;: c'est que dans le premier cas, l'individu a affaire à une puissance imposée, envers laquelle n'entrent en jeu ni sentiments, ni affection, mais simplement crainte, d'où respect forcé&nbsp;; dans le second cas, c'est l'admiration, le désir, l'amour, le c&#339;ur, la recherche de l'harmonie, qui poussent l'individu à se soumettre, et/ou à vivre selon ses propres règles, c'est-à-dire les règles et morales correspondant à sa personnalité et ses valeurs propres. Règles et valeurs qui lui permettront de s'épanouir entièrement car elles s'accorderont avec sa vision du monde, de l'existence, ses projets, et son esprit.<SPAN>&nbsp;&nbsp;</SPAN></FONT></SPAN></FONT></FONT></P><br /><P><SPAN><FONT color=#000000><BR></FONT></SPAN><SPAN><FONT face=arial,helvetica,sans-serif><FONT face=verdana,geneva color=#000000 size=1>&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; <EM>S</EM>i je devais transcrire la conclusion de mes réflexions, je dirais simplement «&nbsp;vivez pour vous-même, ou pour Celui/Celle/Ceux que vous aimez&nbsp;». Car le monde n'est qu'une énorme machine, une énorme puissance qui se servira de vous et vous écrasera, vous conduira à votre perte, vous arrachant tout ce que vous possédez, pour croître encore, se satisfaire. Une vie heureuse ne peut être que pacifiste, mais retirée de toutes ces vicissitudes extérieurs. Une vie régie par la satisfaction, la création, la réflexion, l'harmonie. Exister. Je trouve déplorable que cela devienne si rare de nos jours, car j'entrevois la plus part des gens se plongeant dans les affres offerts de la société, pour échapper à eux même, et finalement enterrer leurs sentiments les plus profonds et les plus purs, donnant de l'homme l'image d'un être mauvais et cupide. Mais j'ai conscience que mes constatations sont peut être quelque peu emphatiques, et mues tant par une certaine misanthropie, un pessimisme constant, une vision de l'amour exclusive, dominée par la possession complète d'autrui, et une méfiance naturelle envers les humains.</FONT><SPAN>&nbsp; </SPAN><SPAN>&nbsp;</SPAN><SPAN>&nbsp;</SPAN><SPAN>&nbsp;&nbsp;</SPAN>&nbsp;<BR></P></FONT></SPAN>]]></description>
<category>Reflexions</category>
<pubDate>Sat, 29 Jul 2006 14:26:04 +0000</pubDate>
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<title>III- Persévérance</title>
<link>http://www.blogg.org/blog-45970-billet-397305.html</link>
<description><![CDATA[<P>&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; <FONT color=#000000><FONT size=5><EM>Q</EM></FONT><FONT face=verdana,geneva size=1>uelles lettres écrirais-je ? Je rêves de pages brûlées toutes les nuits. Des morceaux de passé qui s'entrecroisent dans l'ombre, et disparaissent silentieusement, laissant une trace étrange dans mon esprit. J'aime m'éveiller encore dans le rêve, le regard plongé dans ce monde fantasmagorique, le corps accroché à la réalité sans sursaut, toute conscience dissimulée. C'est comme une évasion.&nbsp;Paysages défilant par la fenêtre, et locomotives. Mes écrits seraient-ils prémonitoires ? Je me souviens de ce cahier, que j'ai gardé, auquel j'avais confié que je désirais que le train m'emporte bien loin, bien vite. Les bus deviennent des trains, et les trains deviendront des oiseaux. </FONT></FONT><BR></P><br /><P><FONT color=#000000><FONT face=verdana,geneva><FONT size=1><STRONG>E</STRONG>t quelles lettres écrirais-je pour leur dire aurevoir ? Ces souvenirs me semblent si dénués de sentimentalité que je tente malgré moi de les chérir encore, parce que je ne peux me résoudre à les contempler avec une telle&nbsp;indifférence, eux que j'ai tant aimé.&nbsp;Suis-je l'ancienne ?&nbsp;La nouvelle ? Est-ce une esquisse ? En moi, tant de changements, tant&nbsp;de force qui se déploie.&nbsp;C'est dans moins de deux jours à présent, et j'y songe encore comme le tournant de cette vie que j'ai mené assoupie. "Le volcan va exploser." Comme je me&nbsp;rapelle de l'expression...&nbsp;Il va exploser une seconde fois. Pour de vrai !&nbsp;</FONT></FONT></FONT><BR></P><br /><P><FONT color=#000000><FONT face=verdana,geneva><FONT size=1><STRONG>&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; J'</STRONG>aime cette passion, j'aime ce tournant que va prendre mon existence, car j'aime le combat. </FONT></FONT></FONT><BR></P><br /><P><FONT color=#000000><FONT face=verdana,geneva><FONT size=1><STRONG>&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; J</STRONG>e me sens un peu livrée à moi même, comme si tout d'un coup, je me retrouvais les mains pleines de cartes. Mais j'apprendrais. Les cartes, les cartes. Il y en a partout, de toutes sortes. Ce sont les cartes qui me sauveront. J'aime jouer. </FONT></FONT></FONT></P><p class="ta_img"><img border=0 src="http://www.blogg.org/afficher_image.php?id=447109&amp;img_x="></p>]]></description>
<category>Emotion</category>
<pubDate>Sat, 15 Jul 2006 11:06:07 +0000</pubDate>
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