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<copyright>Copyright 2008 Blogg</copyright>
<pubDate>Thu, 26 Nov 2009 15:08:14 +0100</pubDate>
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<docs>http://www.blogg.org/blog-45958.html</docs>
<description>Wear it and Swear it</description>
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<title>S'wear it !!!</title>
<language>fr</language>
<category>Blogg</category>
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<title>demenagement</title>
<link>http://www.blogg.org/blog-45958-billet-463895.html</link>
<description><![CDATA[Ce blog est en cours de déménagement. Vous pouvez le visiter sur <br />http://kalista.blog.mongenie.com<br />Vous retrouverez ce qui a déjà été dit (avec qqs améliorations, suite aux commentaires...) et aussi plein de nouveaux post... A bientot!!!!]]></description>
<category>S'observer</category>
<pubDate>Thu, 26 Oct 2006 13:02:16 +0000</pubDate>
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<title>jeudi noir (écrit le heudi 4 mai 2006)</title>
<link>http://www.blogg.org/blog-45958-billet-421650.html</link>
<description><![CDATA[<B>Je ne sais pas si la plupart des gens sont comme moi, mais moi, il y a un jour de la semaine qui s'avère noir quasi toutes les semaines... Tout a commencé un jeudi 18 mars. Bien, bien noir comme jeudi... Et depuis que je travaille, tous les jeudis (ou presque) sont noirs comme... le noir! Enfin, aujourd'hui, il est bien noir mais c'est pas étonnant, vu comme le mercredi était gris... Quand tout nous fait chier, nous saoule ou nous tourmente, on devrait avoir le droit de s'endormir pendant des jours et des jours (autant <BR>qu'il en faut) et se réveiller une fois que tout est beau. Un peu comme ces animaux qui hibernent quand vient l'hiver et qui se reveillent une fois que le soleil est la, une fois que la lumière peut enfin les guider... Mais non, nous sommes des hommes et nous n'y avons pas le droit. Nous devons tout <BR>supporter... Chacun son fardeau...<BR>Le mien, en ce jeudi noir, c un boulot ou on n'evolue pas forcément et où on ne connait pas forcément la reconnaissance... une famille de dingues (bon ça, ça ne changera jamais) avec un père qui dit ne jamais aller bien en<BR>l'occurrence... une santé plutôt très moyenne... et ce qui me mine le plus, sentir que le plus important part en sucette, ne pas savoir ce qu'il faut faire, ce qu'il faut changer, ce qu'il faut laisser de côté, ce qui n'est pas aussi important que je le pense, ce qui l'est plus que je ne l'admets.. Ne même pas savoir l'attitude à adopter tellement mon humeur est changeante... Ne pas savoir ce que lui veut, ce que lui pense... Ne pas savoir s'il est trop tard, s'il est encore temps... Ne rien savoir... C bien la chose qui me caractérise le plus, et c bien la chose qui m'enerve chez moi... Bref, tout ca pour dire, mefiez vous des jeudis... ils savent se montrer sournois!&nbsp;<FONT face="Courier New"></FONT><FONT face="Courier New"> <br /><P>&nbsp;</P></B></FONT><p class="ta_img"><img border=0 src="http://www.blogg.org/afficher_image.php?id=477093&amp;img_x="></p>]]></description>
<category>Citations</category>
<pubDate>Sat, 26 Aug 2006 23:48:05 +0000</pubDate>
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<title>La laverie automatique</title>
<link>http://www.blogg.org/blog-45958-billet-421649.html</link>
<description><![CDATA[<B><br /><P>La laverie automatique est un endroit formidable ! c'est l'endroit où se retrouvent tous les gens n'ayant pas de machines à laver... Certains sont là car ils n'ont rien d'autre à faire et d'autres par nécessité (eh oui! plus de chaussettes!). Mais le meilleur dans une laverie, ce n'est pas d'observer les gens attendre ou sortir leur lessives... non, non, non... Le mieux, c'est de regarder le sèche-linge tourner. C'est dingue mais dedans, on dirait que les habits courent, roulent, font des galipettes. On dirait des enfant qui dévalent une colline. Magnifique!</P></B><p class="ta_img"><img border=0 src="http://www.blogg.org/afficher_image.php?id=477092&amp;img_x="></p>]]></description>
<category>S'observer</category>
<pubDate>Sat, 26 Aug 2006 23:43:08 +0000</pubDate>
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<title>J'aime pas les pigeons !</title>
<link>http://www.blogg.org/blog-45958-billet-402610.html</link>
<description><![CDATA[J'aime pas les pigeons<br />Je ne sais pas si la plupart des gens sont comme moi, mais moi, j'aime pas les pigeons. Ou plutôt ils me font peur. Ils sont partout, ils sont nombreux, ils ont l'air sale, ils volent et chient sur nos têtes (ça ne m'est pas encore arrivé) et ils ont un bec!!! Et puis vous avez jamais remarquer leur regard plein de défis et de vices? Et puis quand ils s'apprêtent à atterrir et manquent de peu votre crâne?? Et quand ils sont tous regroupés parce qu'ils ont trouvé un bon morceau de pain et qu'ils sont en plein sur votre chemin, et qu'ils bougent à peine pour vous laisser passer... Je vous le dis, les pigeons sont de moins en moins peureux. Et ils sont vraiment nombreux!! Ma plus grande phobie c'est qu'ils décident de se liguer contre moi et de me becter d'assaut... Et je n'ai pas encore vu "les oiseaux" d'Hitchkock... C'est ridicule, je sais mais j'ai toujours eu l'impression qu'ils sentaient que j'avais peur d'eux au fond, même si je m'efforcais de ne pas le leur montrer. Bref, tout ça pour dire que les pigeons ne sont pas mes amis, mais je ne souhaite pas leur mort pour autant.. Je ne fais que la photographier...<p class="ta_img"><img border=0 src="http://www.blogg.org/afficher_image.php?id=453531&amp;img_x="></p>]]></description>
<category>S'observer</category>
<pubDate>Mon, 24 Jul 2006 13:26:37 +0000</pubDate>
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<title>Rencontres, de Grand Corps Malade</title>
<link>http://www.blogg.org/blog-45958-billet-400539.html</link>
<description><![CDATA[C'était sur une grande route, je marchais là depuis des jours, voire des semaines ou des mois, je marchais là depuis toujours. Une route pleine de virages, des trajectoires qui dévient. UN CHEMIN UN PEU BIZARRE, UN PEU TORDU, COMME LA VIE. Evidemment, j'étais pas tout seul, j'avais envie de faire connaissance. Y avait un tas de personnes et personne marchait dans le même sens. Alors je continuais tout droit mais un doute s'est installé. JE SAVAIS PAS CE QUE JE FOUTAIS LA, ENCORE MOINS OU JE DEVAIS ALLER. Mais en chemin au fil du temps, j'ai fait des sacrées rencontres. Des trucs impressionnants, faut absolument que je vous raconte. Ces personnages que j'ai croisés, c'est pas vraiment des êtres humains. Tu peux parler avec eux mais jamais leur serrer la main. <br />Tout d'abord sur mon parcours, j'ai rencontré l'INNOCENCE. Un être doux, très gentil mais qui manque un peu d'expérience. ON A MARCHE UN PETIT MOMENT, MOINS LONGTEMPS QUE CE QUE J'AURAI CRU. J'ai rencontré d'autres éléments et l'innocence a disparu.<br />A un moment sur mon chemin, j'ai rncontré le SPORT. Un mec physique, un peu grande gueule mais AUPRES DE QUI TU DEVIENS FORT. Pour des raisons techniques on a dû se quitter, c'était dur. Mais finalement c'est bien comme ça, pis, le sport ça donne des courbatures.<br />J'ai rencontré la POESIE. Elle avait un air bien prétentieux. Elle prétendait qu'avec les mots on pouvait traverser les cieux. Je lui ai dit "je t'ai déjà croisé et franchement tu vaux pas le coup. On m'a parlé de toi à l'école et t'avais l'air vraiment relou". Mais la poésie a insisté et m'a rattrappé sous d'autres formes. J'ai compris qu'elle était cool et qu'on pouvait braver ses normes. Je lui ai demandé "tu penses qu'on peut vivre ensemble, je crois que je suis accroc". Elle m'a dit "T'INQUIETE, LE MONDE APPARTIENT A CEUX QUI REVENT TROP".<br />Puis j'ai rencontré la DETRESSE et franchement elle m'a saoulé. On a discuté vite fait mais rapidement je l'ai refoulée. Elle a plein de certitudes sous ses grands airs plein de tension. Mais vous savez quoi, la détresse, ELLE A PAS DE CONVERSATION.<br />A un moment sur ma route, j'ai rencontré l'AMOUR. Je lui ai dit "tiens tu tombes bien, je veux te parler depuis toujours. DANS L'ABSOLU, T'ES UNE BONNE IDÉE MAIS DANS LES FAITS, C'EST UN PEU NUL. TU PARS EN COUILLE UNE FOIS SUR DEUX, FAUDRAIT QUE TU RETRAVAILLES TA FORMULE". L'amour m'a dit "écoute petit, ça fait des siècles que je fais mon taff. Alors tu me parles sur un autre ton si tu veux pas te manger des baffes. Moi, je veux bien être gentil mais faut que chacun y mette du sien. LES HUMAINS NE FONT AUCUN EFFORT ET MOI JE SUIS PAS UN MAGICIEN". On s'est embrouillé un petit moment et c'est là que je me suis rendu compte que L'AMOUR ÉTAIT SYMPA MAIS QUE QUAND MÊME IL SE LA RACONTE. Puis il m'a dit qu'il devait partir, il avait des rendez-vous par centaine. Et ce soir, il devait dîner chez sa demi-soeur, la Haine. Avant de partir, j'ai pas bien compris, IL M'A CONSEILLÉ D'Y CROIRE TOUJOURS. Puis il s'est éloigné sans se retourner, c'était les derniers mots d'amour. Je suis sontent de l'avoir connu, ça je l'ai bien réalisé. Et je sais qu'UN DE CES QUATRE, ON SERA AMENÉ À SE RECROISER.<br />Un peu plus tard sur mon chemin, j'ai rencontré la TENDRESSE. Ce qui reste de l'amour derrière les barrières que le temps dresse. Un peu plus plus tard sur mon chemin, j'ai rencontré la NOSTALGIE. La fiancée des bons souvenirs qu'on éclaire à la bougie.  Assez tôt sur mon parcours, j'avais rencontré l'AMITIÉ. Et jusqu'à ce jour, elle marche toujours à mes côtés. Avec elle, je me tape des barres et on connaît pas la routine. Maintenant, c'est sûr, l'amitié, c'est vraiment ma meilleure copine.<br />J'ai rencontré l'AVENIR, mais il est resté très mystérieux. Il avait la voix déformée et un masque sur les yeux. Pas moyen de mieux le connaître, il m'a laissé aucune piste. JE SAIS PAS À QUOI IL RESSEMBLE MAIS AU MOINS JE SAIS QU'IL EXISTE. J'ai rencontré quelques peines, j'ai rencontré beaucoup de joie. C'est parfois une question de chance, souvent une histoire de choix. Je suis pas au bout de mes surprises, là dessus y a aucun doute. ET TOUS LES JOURS JE CONTINUE D'APPRENDRE LES CODES DE MA ROUTE. C'était sur une grande route, je marchais là depuis des jours, voire des semaines ou des mois, je marchais là depuis toujours. Une route pleine de virages, des trajectoires qui dévient. UN CHEMIN UN PEU BIZARRE, UN PEU TORDU, UN PEU COMME LA VIE.]]></description>
<category>Citations</category>
<pubDate>Thu, 20 Jul 2006 13:07:57 +0000</pubDate>
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<title>Le jour ou il partira, le jour ou il est parti</title>
<link>http://www.blogg.org/blog-45958-billet-398200.html</link>
<description><![CDATA[<P>Le jour où il est parti, je ne le connais pas exactement. Je me voyais le perdre mais je ne voulais pas le voir. Le jour ou je suis partie c'etait il y a&nbsp;2 jours.&nbsp;Le jour où il partira réellement je ne le connais pas encore mais je sais que je ne peux pas le voir de la où je suis. Je ne voulais pas abandonner parce que j'avais peur du "après" mais maintenant j'y suis et il n'y a rien. Il fait tout noir, on n'y voit rien, on ne sent plus rien. On voit juste ce qu'on ne verra plus, ce qu'on ne (res)sentira plus... Je me souviens m'être dit "l'homme qui ne te retient pas est celui qui est déjà parti"... Je ne me doutais pas qu'il était si loin déjà...&nbsp;Le plus angoissant c'est de s'endormir en sachant qu'on va se reveiller et qu'on ne fera qu'y penser toute la journée... A ce téléphone qui ne sonne plus, à ces soirées perdues, à ce scooter que je ne monterai plus, à son caractère de cochon qui me plaisait bien au fond... Je dois oublier et avancer... Mais malgré moi, je ne peux pas m'empêcher d'espérer un miracle qui me sortira de ce mauvais pas... Mais la vie n'est décidément pas comme un film. Il pense que c'est mieux ainsi. Je ne peux plus lutter seule. La résignation, c'est la seule chose à faire... Mais la résignation vient avec le temps... Et le temps n'a jamais été mon ami.</P>]]></description>
<category>S'observer</category>
<pubDate>Mon, 17 Jul 2006 01:24:04 +0000</pubDate>
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<title>Métro, boulot, dodo ?</title>
<link>http://www.blogg.org/blog-45958-billet-390665.html</link>
<description><![CDATA[Il y a 2 ans et demi, le 4 décembre 2003, voilà ce que j'ai écris : <br /><br />"Je ne sais pas si la plupart des gens sont comme moi, mais je me demande souvent (et encore plus quand je suis en stage, comme c'est le cas là) si je pourrais travailler plus tard. Comment faire pour se résoudre à se lever à la même heure tous les matins?? Comment se résoudre à avoir le même train de vie que tout le monde?? A savoir, travailler toute la semaine, être fatigué tous les soirs et surtout passer son samedi (avec tous les autres travailleurs) à faire ce qu'on a pas pu faire pendant la semaine? En résumé, comment se résoudre à passer une semaine pourrie suivi d'un samedi pourri et d'un dimanche triste (parce que les dimanche sont souvent tristes...)???? Bref, tout ça pour dire que je ne veux pas encore travailler."<br /><br />C'est drôle, je continue à penser cela, mais je m'y suis résolue... Forcément, n'étant pas une "fille de" qui roule sur l'or, j'y ai forcément été contrainte... Mais ça va, je me suis bien débrouillée quand même. Je fais un boulot pas mal payé, pas vraiment chiant et plutot créatif. Mais il n'empêche que ce qui a été écrit n'est pas entièrement faux... J'ai beaucoup de mal à gérer mon temps, mes week ends, mes amis, mon shopping, les soldes (en ce moment), ma vie quoi... Se lever à la même heure toujours, ne pas avoir d'alternatives, ce n'est pas très plaisant aussi. Ne plus pouvoir rester dans son lit en se demandant "j'y vais? ou j'y vais pas?". en fait, c'est l'école qui me manque aussi...]]></description>
<category>Se questionner</category>
<pubDate>Tue, 04 Jul 2006 13:22:11 +0000</pubDate>
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<title>Cette fille</title>
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<description><![CDATA[Il y avait cette fille dans ce café. Petite, menue, brune, tout juste majeure. Elle était assise à une table... Seule, l'air triste et songeur. Elle avait le regard flou. Elle buvait un café... Seule, l'esprit tranquille. Elle a mis un sucre, puis deux. Elle tenait sa cuillère et tournait lentement, doucement.. Elle souriait, mais d'un sourire à peine perceptible. L'air infantile mais réfléchi...Elle avait une feuille devant elle, un stylo à la main. Elle écrivait, elle gribouillait. Elle essayait de se décrire... Elle a levé les yeux... Elle s'est vue... Cette fille n'était que mon reflet il y a trois ans, un jour d'hiver...]]></description>
<category>S'observer</category>
<pubDate>Fri, 30 Jun 2006 15:42:15 +0000</pubDate>
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<title>Jacques Monory et les femmes...</title>
<link>http://www.blogg.org/blog-45958-billet-388270.html</link>
<description><![CDATA["Au commencement de la femme, il y a le regard. On la rencontre par les yeux. Elle est d'abord spectacle. Elle le sait. (...) Elle dégaine notre finitude comme un couteau, et l'aimer, c'est accepter l'interruption finale, lui donner des armes pour (se) tuer. La regarder aimer, s'aimer, c'est courir la chance de se détruire"<br /><br />" Dans la ligne du tir, la femme règne comme une cible. Intouchable et violée. Seuls les connaisseurs du centre accèdent à leur sortie"<br />]]></description>
<category>Citations</category>
<pubDate>Fri, 30 Jun 2006 15:30:40 +0000</pubDate>
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<title>La confiance</title>
<link>http://www.blogg.org/blog-45958-billet-387365.html</link>
<description><![CDATA[Je ne sais pas si la plupart des gens sont comme moi, mais moi, il y a une question que je me pose souvent : Pourquoi refuse t-on aux autres ce que l'on se permet à soi-même ??? Parce qu'il est plus facile de s'excuser que de pardonner ??? Parce qu'on a pas assez confiance les uns dans les autres ?? Mais comment peut-on arriver à faire totalement confiance à quelqu'un ??? Il y a toujours ce risque d'être déçu, de souffrir, de tomber, de perdre... Peut-être a t-on peur que les autres, lorsqu'ils sont dans une situation similaire à la notre, avec nos pensées (mauvaises ou non), nos envies, nos désirs, n'aient pas notre controle de nous-même... Peut-être que c'est ça... Et ça expliquerait pourquoi on se le permet : parce qu'on se connaît, et qu'on se fait confiance. Et pourquoi on le défend aux autres : parce qu'on a pas assez confiance en eux... Bref, tout ça pour dire qu'on est des égoïstes pourris et désabusés...]]></description>
<category>Se questionner</category>
<pubDate>Thu, 29 Jun 2006 13:05:55 +0000</pubDate>
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