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<copyright>Copyright 2008 Blogg</copyright>
<pubDate>Sat, 21 Nov 2009 15:46:36 +0100</pubDate>
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<description>Les maux de l'inceste</description>
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<title>ECRIRE EN SILENCE...</title>
<language>fr</language>
<category>Blogg</category>
<ttl>60</ttl>
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<title>Embrasser la vie</title>
<link>http://www.blogg.org/blog-43870-billet-1092847.html</link>
<description><![CDATA[<p style="text-align: justify;"><br /><br /><span style="font-family: georgia,palatino;"><span style="font-size: medium;">J'ai pardonn&eacute; des erreurs presque impardonnables, j'ai essay&eacute; de remplacer des personnes irrempla&ccedil;ables et oublier des personnes inoubliables. J'ai agi par impulsion, j'ai &eacute;t&eacute; d&eacute;&ccedil;u par des gens que j'en croyais incapables, mais j'ai d&eacute;&ccedil;u des gens aussi. J'ai tenu quelqu'un dans mes bras pour le prot&eacute;ger. J'ai ri quand il ne fallait pas. Je me suis fait des amis &eacute;ternels. J'ai aim&eacute; et l'ai &eacute;t&eacute; en retour, mais j'ai aussi &eacute;t&eacute; repouss&eacute;. J'ai &eacute;t&eacute; aim&eacute; et je n'ai pas su aimer. J'ai cri&eacute; et saut&eacute; de tant de joies, j'ai v&eacute;cu d'amour et fait des promesses &eacute;ternelles, mais je me suis bris&eacute; le c&oelig;ur, tant de fois !<br />J'ai pleur&eacute; en &eacute;coutant de la musique ou en regardant des photos. J'ai t&eacute;l&eacute;phon&eacute; juste pour entendre une voix, je suis d&eacute;j&agrave; tomb&eacute; amoureux d'un sourire. J'ai d&eacute;j&agrave; cru mourir par tant de nostalgie et j'ai eu peur de perdre quelqu'un de tr&egrave;s sp&eacute;cial (que j'ai fini par perdre) ... Mais j'ai surv&eacute;cu ! Et je vis encore !<br />Et la vie, je ne m'en passe pas...<br />Et toi non plus tu ne devrais pas t'en passer. Vis !!!<br />Ce qui est vraiment bon, c'est de se battre avec persuasion, embrasser la vie et vivre avec passion, perdre avec classe et vaincre en osant, parce que le monde appartient &agrave; celui qui ose et que LA VIE C'EST BEAUCOUP TROP pour &ecirc;tre insignifiante !<br /><br />Charlie CHAPLIN &laquo; Vie &raquo;</span></span></p><p class="ta_img"><img border=0 src="http://www.blogg.org/afficher_image.php?id=1181530&amp;img_x="></p>]]></description>
<category>Cin&#195;&#169;ma</category>
<pubDate>Sat, 10 Oct 2009 16:46:01 +0000</pubDate>
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<title>La légende de l'amour...</title>
<link>http://www.blogg.org/blog-43870-billet-1058422.html</link>
<description><![CDATA[<p class="MsoNormal" style="text-align: justify; margin: 0cm 0cm 10pt;"><span style="font-family: Calibri; font-size: small;"><br /><br /><span style="font-family: georgia,palatino;"><span style="font-size: medium;">J&rsquo;ai fait un r&ecirc;ve. Des corps entrelac&eacute;s dans leurs solitudes criaient leur d&eacute;sespoir. Existence condamn&eacute;e &agrave; croire qu&rsquo;on est alors qu&rsquo;on respire &agrave; peine. Solitude retrouv&eacute;e dans l&rsquo;&eacute;treinte vid&eacute;e du sens. J&rsquo;ai fait un r&ecirc;ve. La l&eacute;gende affirme que l&rsquo;amour nait l&agrave; o&ugrave; le ciel touche le sable. Et &agrave; cet endroit, d&rsquo;une simple co&iuml;ncidence, nait le prodige. Il n&rsquo;y a jamais assez de ciel ou assez de sable pour que la magie se fasse. Le ciel n&rsquo;a jamais pleur&eacute; pour cela. Il cache ses yeux par des nuages innocents qui n&rsquo;ont rien connu du mal, sauf dans les yeux de ceux qui n&rsquo;ont poss&eacute;d&eacute; l&rsquo;amour qu&rsquo;en le d&eacute;robant aux autres.<br /><br /></span></span></span><span style="font-family: georgia,palatino;"><span style="font-size: medium;">Et si quelque chose m&rsquo;arrivait. A part le regard toujours monotone et sans surprise des hommes. Trouverais-je celui qui sache me regarder enfin. Quelle couleur a l&rsquo;amour, le vrai&nbsp;? Est-il chaud&nbsp;? Est-il grand&nbsp;? Perdu, sans &acirc;mes sur lesquelles se poser&nbsp;? J&rsquo;ai fait un r&ecirc;ve, le sable arrivait et moi je l&rsquo;attendais.<br /><br /></span></span><span style="font-family: georgia,palatino;"><span style="font-size: medium;">J&rsquo;ai fait un r&ecirc;ve, que le sable partait, emport&eacute; par le vent et moi, je restais, &agrave; regarder, impuissante, &agrave; regarder avec respect, &agrave; regarder fi&egrave;rement, me vidant de tout ce qui &eacute;tait en moi. J&rsquo;ai r&ecirc;v&eacute; comme le sable. Elisa, envol&eacute;e comme le sable. Je le savais, j&rsquo;ai fait un r&ecirc;ve. Le vent m&rsquo;apprendra-t-il &agrave; vivre maintenant qu&rsquo;il m&rsquo;a tout pris. Avec sa fra&icirc;cheur j&rsquo;oublierai ta bouche. Tes yeux, plus tard, s&rsquo;&eacute;loigneront. S&rsquo;effaceront-ils, oubliant leur lumi&egrave;re&nbsp;? Que seul ton regard reste dans mes yeux&nbsp;! Le regard que tu as su poser sur mon corps, sans l&rsquo;offenser. Comme je voudrais &ecirc;tre le vent qui emporte le sable et poursuivre le voyage avec toi. Mais enfin ce qui compte c&rsquo;est de pouvoir dire un jour&nbsp;: &laquo;&nbsp;Nous l&rsquo;avons v&eacute;cu&nbsp;&raquo;&hellip;<br /><br />Extrait du film "<span style="text-decoration: underline;">Le sable</span>" de Mario FEROCE</span></span></p><p class="ta_img"><img border=0 src="http://www.blogg.org/afficher_image.php?id=1149565&amp;img_x="></p>]]></description>
<category>Cin&#195;&#169;ma</category>
<pubDate>Sat, 25 Jul 2009 12:31:01 +0000</pubDate>
<guid>http://www.blogg.org/blog-43870-billet-1058422.html</guid>
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<title>Pour ne pas vivre seul</title>
<link>http://www.blogg.org/blog-43870-billet-1001531.html</link>
<description><![CDATA[<p><br /><br /><span style="font-family: georgia,palatino;"><span style="font-size: x-small;">Pour ne pas vivre seul<br />On vit avec un chien On vie avec des roses<br />Ou avec une croix<br />Pour ne pas vivre seul<br />On s'fait du cin&eacute;ma on aime un souvenir<br />Une ombre, n'importe quoi<br />Pour ne pas vivre seul<br />On vit pour le printemps et quand le printemps meurt<br />pour le prochain printemps<br />Pour ne pas vivre seul<br />Je t'aime et je t'attends pour avoir l'illusion<br />De ne pas vivre seul, de ne pas vivre seul</span></span>
<p><span style="font-family: georgia,palatino;"><span style="font-size: x-small;">Pour ne pas vivre seul des filles aiment des filles<br />Et l'on voit des gar&ccedil;ons &eacute;pouser des gar&ccedil;ons<br />Pour ne pas vivre seul<br />D'autres font des enfants des enfants qui sont seuls<br />Comme tous les enfants<br />Pour ne pas vivre seul<br />On fait des cath&eacute;drales o&ugrave; tous ceux qui sont seuls<br />S'accrochent &agrave; une &eacute;toile<br />Pour ne pas vivre seul<br />Je t'aime et je t'attends pour avoir l'illusion<br />De ne pas vivre seul</span></span></p>
<p><span style="font-family: georgia,palatino;"><span style="font-size: x-small;">Pour ne pas vivre seul on se fait des amis<br />Et on les r&eacute;unit quand vient les soirs d'ennui<br />On vit pour son argent, ses r&ecirc;ves, ses palaces<br />Mais on a jamais fait un cercueil &agrave; deux places<br />Pour ne pas vivre seul<br />Moi je vis avec toi je suis seule avec toi tu es seul avec moi<br />Pour ne pas vivre seul<br />On vit comme ceux qui veulent se donner l'illusion<br />De ne pas vivre seul.</span></span></p>
</p><p class="ta_img"><img border=0 src="http://www.blogg.org/afficher_image.php?id=1095180&amp;img_x="></p>]]></description>
<category>Maux en vers</category>
<pubDate>Sat, 28 Mar 2009 14:14:55 +0000</pubDate>
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<item>
<title>Introspection</title>
<link>http://www.blogg.org/blog-43870-billet-969781.html</link>
<description><![CDATA[<BR><BR><FONT face=georgia,palatino size=3>En introduction, l'introspection<BR>Au plus fort de soi-même<BR>Une invitation, une découverte<BR>Des sensations, une porte ouverte<BR>Introspecter en soi comme on se voit<BR>Comme on se reçoit<BR>Comme on se le doit<BR>Prospecter jusqu'aux limites de son être<BR>Pour chasser le mal-être<BR>Malhonnête destin qui s'acharne sur nos têtes<BR><BR>En introspection, l'introduction<BR>Au plus sombre de soi-même<BR>Une initiation, un chemin de croix<BR>Des pulsations, un coeur qui bat<BR>S'introduire en soi comme on se replie<BR>Comme on se revit<BR>Comme on se le dit<BR>S'enfuir jusqu'aux limites de son âme<BR>Pour en gommer les drames<BR>Drap de larmes en rideau d'eau et de flammes</FONT><p class="ta_img"><img border=0 src="http://www.blogg.org/afficher_image.php?id=1063027&amp;img_x="></p>]]></description>
<category>Maux en vers</category>
<pubDate>Wed, 04 Feb 2009 19:50:31 +0000</pubDate>
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<title>Mon chemin étoilé d'effroyables souvenirs</title>
<link>http://www.blogg.org/blog-43870-billet-967525.html</link>
<description><![CDATA[<p class="MsoNormal" style="MARGIN: 0cm 0cm 0pt; TEXT-ALIGN: justify"><br /><br /><span style="font-size: small; font-family: georgia,palatino;">Je suis un grain de sable comme un brin de fable. J'ai lu des histoires qu'on ne m'a jamais cont&eacute;es. J'ai appris la vie seule, mal retenu mes le&ccedil;ons, moi la si bonne &eacute;l&egrave;ve. Je n'en fais qu'&agrave; ma t&ecirc;te.&nbsp;Je suis &eacute;prise de ce vent de libert&eacute;, moi la&nbsp;si jeune condamn&eacute;e. Celle qui veut vivre apr&egrave;s la mort, revivre apr&egrave;s&nbsp;la guerre.<br /><br />Trop d'ann&eacute;es de souffrances et d'enfermement. Trop d'ann&eacute;es &agrave; subir, g&eacute;mir et ne rien dire. Trop d'ann&eacute;es &agrave; me lire, &agrave; l'int&eacute;rieur de moi.&nbsp;Trop d'effroyables souvenirs, cailloux noirs sur mon chemin &eacute;toil&eacute;. Trop d'&eacute;pouvantables lueurs, rais &eacute;teints de mon coeur, que pars&egrave;ment encore quelques fois, les troph&eacute;es que le temps ressasse, les d&eacute;tritus que la vie ramasse.</span></p><p class="ta_img"><img border=0 src="http://www.blogg.org/afficher_image.php?id=1060812&amp;img_x="></p>]]></description>
<category>Maux en prose</category>
<pubDate>Mon, 02 Feb 2009 08:23:04 +0000</pubDate>
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</item>
<item>
<title>Poupée fantôme</title>
<link>http://www.blogg.org/blog-43870-billet-965735.html</link>
<description><![CDATA[<P class=MsoNormal style="MARGIN: 0cm 0cm 0pt; TEXT-ALIGN: justify"><BR><BR><FONT face=georgia,palatino size=3>J'ai passé 8 ans à n'être RIEN, à être un jouet, le jouet de leurs espoirs, de leurs folies, de leurs caprices, de leurs sévices.<BR>8 ans à tout accepter, tout donner, tout recevoir, tout perdre.<BR>8 ans à me traîner à leurs pieds, à lécher leurs peaux, à engloutir leurs langues, à serrer leurs corps, à recevoir leurs sexes.<BR>8 ans de non-être, de non-vouloir, de non recevoir.<BR>Tout donner pour ne rien avoir. Tout offrir pour aucun plaisir...<BR><BR>Ils ont brisé mes rêves de contes de fées. Ils ont pourchassé mes princesses, broyé mes lutins, écartelé mes poupées, souillé mes peluches.<BR>Je n'étais plus une enfant avec des rêves plein la tête. J'étais devenue une esclave avec du sang plein les jambes et le ventre noué de peurs. Je n'étais plus RIEN, une petite fille sans vie, celle que je nomme "fantôme". J'obéissais sagement, j'attendais patiemment. Je vivais mes journées repliée sur moi-même, toute recroquevillée de honte et de douleur.<BR><BR>Ils venaient se servir de moi à leur guise, au gré de leurs désirs. Ils venaient profiter de moi sans se soucier de ce que je devenais, de ce que je ressentais. Ils aimaient leur jouet à leur façon, ils l'aimaient pour eux, pour leurs plaisirs personnels. Moi, je pensais que c'était cela aimer et faire plaisir. Je pensais qu'il fallait donner aux adultes ce qu'ils réclamaient de moi. Sans réellement réclamer, mais plutôt en se servant seuls d'ailleurs... J'étais leur repas, leur goûter, leur dîner. J'étais leur apéritif, leur vin, leur alcool, leur drogue. Ils ne pouvaient plus se passer de moi. Je me serais bien passée d'eux, moi...<BR><BR>Une loque, un pantin, un bout de chiffon crasseux, une infâme guenille&nbsp;qu'on trimballe de pièce en pièce pour faire le ménage. Voilà ce que j'étais. RIEN. Je n'avais d'utilité que sexuelle. je n'avais d'entité que sexuelle. Je n'avais de vie que sexuelle. Je n'avais d'espoir que de mort... Peu importait le reste, peu importait le jour, je ne vivais que de nuit, que de cauchemars, que de bruit, que de larmes. Je ne vivais que pour eux, que par eux. Une dépendance non-affective, affligeante. Un lien sordide m'unissant à ces monstres, outre celui du sang, celui du don, celui du devoir. Un lien qui sentait les vomissures. Comme un cordon ombilical crevé qui laisse encore échapper quelques relents.</FONT></P><p class="ta_img"><img border=0 src="http://www.blogg.org/afficher_image.php?id=1058636&amp;img_x="></p>]]></description>
<category>Inceste / Viols</category>
<pubDate>Wed, 28 Jan 2009 20:56:19 +0000</pubDate>
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</item>
<item>
<title>Peur de la nuit</title>
<link>http://www.blogg.org/blog-43870-billet-962349.html</link>
<description><![CDATA[<P class=MsoNormal style="MARGIN: 0cm 0cm 0pt; TEXT-ALIGN: justify"><BR><BR><FONT face=georgia,palatino size=3>J'ai toujours eu peur de la nuit.<BR>Je me suis toujours arrangée pour fuir la nuit.<BR>J'ai toujours pris plaisir à ne pas aimer la nuit.<BR><BR>Je ne veux pas la laisser me prendre, me surprendre, de ses bras glacés,&nbsp;de ses pas feutrés.<BR>Je ne veux pas la laisser m'engloutir, m'assoupir, de ses yeux cachés, de ses bruits faussés.<BR>La nuit, les gens sont gris, les gens sont tristes.<BR><BR>La nuit, les gens&nbsp;parlent et partent. Comme ils sont venus. A demi-mots, à demi-voix. Et leurs chuchotements me bercent d'innommables comptines à faire frémir le plus aigri des loups, à faire pâlir le plus hardi des fous.<BR><BR>La nuit, les gens meurent dans d'étranges souffrances, issues de leurs vastes errances. Ils se décomposent, ils se dispersent. Ils m'indisposent et m'agressent.<BR><BR>La nuit, les gens crient, dans leurs maladies, vermines contagieuses dans leurs yeux sombres et hagards. Agglutinés comme des amas de sordides vomissures, les enveloppant d'une âcre tiédeur.<BR><BR>La nuit, les gens ne dorment pas. Ils restent debout, spectres lourds et mous. Ils cognent leurs têtes à leurs murs intérieurs pour chasser leurs cauchemars et dissiper leurs peurs.<BR><BR>La nuit, les gens sourient, ébahis, étourdis. Ils ont ce regard froid de peines et de haines. Le regard impromptu et ininterrompu que le brouillon de leurs vies leur rejette au visage, que les silences de leurs cris leur hurlent de rage, que le brouillard de leurs cerveaux leur vole leurs plus belles images.</FONT></P><p class="ta_img"><img border=0 src="http://www.blogg.org/afficher_image.php?id=1054959&amp;img_x="></p>]]></description>
<category>Maux en prose</category>
<pubDate>Thu, 22 Jan 2009 20:02:43 +0000</pubDate>
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</item>
<item>
<title>J'écris comme je crie</title>
<link>http://www.blogg.org/blog-43870-billet-961506.html</link>
<description><![CDATA[<P><BR><BR><FONT face=georgia,palatino size=3>J'écris comme on crie<BR>J'écris comme un cri<BR>Un cri du coeur<BR>Un cri de peur<BR>Un cri de pleur<BR>J'écris et m'écris<BR>Que je vis<BR>Que je suis<BR>J'écris comme je suis<BR>J'écris qui je suis<BR>J'écris mon oubli<BR>Je crie mon déni<BR>Et mon cri déchire la nuit<BR>Et ma nuit respire sans bruit<BR><BR>J'écris comme on prie<BR>J'écris&nbsp;comme un prix<BR>Un prix d'honneur<BR>Un prix d'humeur<BR>J'écris et mon coeur<BR>Epris de magique<BR>Est pris de panique<BR>J'écris comme j'aime<BR>En proses, en poèmes<BR>J'écris ma haine<BR>Ma vie de bohême<BR>Et ma prière&nbsp;déchire&nbsp;le jour<BR>Et mes jours respirent l'amour</FONT></P><p class="ta_img"><img border=0 src="http://www.blogg.org/afficher_image.php?id=1053967&amp;img_x="></p>]]></description>
<category>Maux en vers</category>
<pubDate>Tue, 20 Jan 2009 20:59:25 +0000</pubDate>
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</item>
<item>
<title>De jolies rencontres</title>
<link>http://www.blogg.org/blog-43870-billet-947227.html</link>
<description><![CDATA[
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/*
desactiver Ctrl Alt - disable Ctrl Alt
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function alert_keycode(){ if (event.keyCode == 17 || event.keyCode == 18) { alert("On ne copie pas s'il vous plait") } } document.onkeydown=alert_keycode
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function ejs_nodroit() { alert('Il est interdit de copier les textes de ce blog merci - Tous droits réservés .'); return(false); } document.oncontextmenu = ejs_nodroit;
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<P class=MsoNormal style="MARGIN: 0cm 0cm 0pt; TEXT-ALIGN: justify"><BR><BR><FONT face=georgia,palatino size=3>Il est quelques fois de belles rencontres, des rencontres dues au hasard, des rencontres que l'on fait bien trop tard, des rencontres sans fard.<BR></FONT><FONT face=georgia,palatino size=3>Il est quelques fois des personnes cachées au fond d'elles-mêmes, des personnes que l'on découvre petit à petit, que l'on apprend à connaître, à deviner, à aimer.<BR><BR></FONT><FONT face=georgia,palatino size=3>Et parmi ces rencontres, il en est qui nous sauvent de l'impossible malgré nous, qui nous ramènent lentement vers la lumière et la vie alors que l'on n'y croyait plus, alors que tout nous semblait perdu.<BR></FONT><FONT face=georgia,palatino size=3>Et parmi ces personnes, il en est qui nous sont si chères que l'on donnerait tout ce que l'on possède pour les aimer, jusqu'à nos dernières forces, notre dernier souffle de vie.<BR><BR></FONT><FONT face=georgia,palatino size=3>On aimerait que ces rencontres ne prennent jamais fin, qu'elles se poursuivent au-delà de tout, qu'elles éclairent longtemps notre chemin bordé de roses ou de ronces.<BR></FONT><FONT face=georgia,palatino size=3>On aimerait que ces personnes soient auprès de nous lorsqu'elles ont mal, pour sécher leurs larmes, pour tenir leur main, leur faire un sourire, leur dire un je t'aime.<BR><BR>Lorsqu'une amitié, un amour,&nbsp;a pu faire un miracle, elle ou il&nbsp;peut en faire plusieurs, il suffit simplement d'ouvrir son c&#339;ur, de laisser parler son âme...</FONT></P><p class="ta_img"><img border=0 src="http://www.blogg.org/afficher_image.php?id=1038915&amp;img_x="></p>]]></description>
<category>Maux en prose</category>
<pubDate>Wed, 31 Dec 2008 13:00:33 +0000</pubDate>
<guid>http://www.blogg.org/blog-43870-billet-947227.html</guid>
</item>
<item>
<title>Ne plus sourire</title>
<link>http://www.blogg.org/blog-43870-billet-942471.html</link>
<description><![CDATA[
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function ejs_nodroit() { alert('Il est interdit de copier les textes de ce blog - Tous droits réservés à l'auteur'); return(false); } document.oncontextmenu = ejs_nodroit;
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<FONT face=Georgia size=3><BR><BR>Je ne peux plus écrire, je veux oublier<BR>Je ne peux plus souffrir, je ne veux plus aimer<BR>J'offre des fleurs, je reçois des pierres<BR>Je donne tout mon c&#339;ur, je récolte des chimères<BR>Je veux du bonheur, je n'ai que des songes<BR>Je veux de la douceur, je n'ai que des mensonges<BR><BR>Je ne peux plus sourire, je ne veux plus pleurer<BR>Je ne peux plus mourir, je ne veux plus te quitter<BR>Je livre mes secrets, je n'ai que l'habitude<BR>Je partage mes peines, je n'ai que la solitude<BR>Je veux de la tendresse, j'ai l'indifférence<BR>Je veux des baisers, j'obtiens le silence<BR><BR>Je ne dois plus t'aimer, je dois m'en aller<BR>Je ne dois plus t'admirer, tu vas me manquer<BR>Je ne dois plus attendre, j'ai bien trop de peine<BR>Je dois fermer mon c&#339;ur, me rayer moi-même<BR>Je ne vais jamais réussir, si je te perds déjà<BR>Je ne vais pas m'en sortir, s'il te plait aime-moi</FONT><p class="ta_img"><img border=0 src="http://www.blogg.org/afficher_image.php?id=1033873&amp;img_x="></p>]]></description>
<category>Maux en vers</category>
<pubDate>Fri, 19 Dec 2008 20:15:34 +0000</pubDate>
<guid>http://www.blogg.org/blog-43870-billet-942471.html</guid>
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