<?xml version="1.0" encoding="utf-8"?>
<!--  RSS generated by Flaimo.com RSS Builder [2009-11-25 13:49:57]  --> <rss version="2.0">
<channel>
<copyright>Copyright 2008 Blogg</copyright>
<pubDate>Wed, 25 Nov 2009 13:49:57 +0100</pubDate>
<lastBuildDate>Wed, 25 Nov 2009 13:49:57 +0100</lastBuildDate>
<docs>http://www.blogg.org/blog-43836.html</docs>
<description>Les charmes de la vie de famille revus et corrigés</description>
<link>http://www.blogg.org/blog-43836.html</link>
<title>AstriZouille</title>
<language>fr</language>
<category>Blogg</category>
<ttl>60</ttl>
<item>
<title>Des crêpes et des Krampouz mad... so mad</title>
<link>http://www.blogg.org/blog-43836-billet-719542.html</link>
<description><![CDATA[




<p>Devant une assiette, Astre et Zouille sont très différentes.
L'aînée deteste tout d'emblée, la seconde a forcément encore un (gros) creux.
Mais l'odeur de graillons des crêpes en train de se faire les attire toutes
deux invariablement...<br>Donc, j'en prépare deux litres, j'emprunte la multi-crêpes
party des voisins et je lance six minicrêpes à la seconde. Au final, je dois en
avoir une petite centaine que je congèle pour varier les goûters (et les mettre hors de vue d'un certain zhom qui ne sait y résister et les engouffre plus vite qu'elles n'ont cuit).</p>





<p><!--[if !supportEmptyParas]--><!--[endif]--> Pâte à tartiner, confiture, sirop d'érable, compote, beurre
fondu-sucre, coulis divers les nappent en couleurs.<br>Et... souvenir-douceur d'un fameux été, stocké tout autour de
mon bassin, de mes hanches et ailleurs : de la crème de caramel au beurre
salé.... </p>







<p><!--[if !supportEmptyParas]--><!--[endif]--> Déballez quelques carambars, ajoutez un peu de crème fraîche
et quelques grains de sel... et faites fondre à petit feu.<br>Ou bien, faites un saut en Bretagne, dévalisez Intermarché
en CaraBreizh® ou Salidou®, une spécialité de crème de caramel au beurre salé....</p><p>Sur ce, je vais aller courir un peu....jsqu'à la cuisine (et y'a même pas d'escaliers sur le chemin. Dommaaaaage) </p><p class="ta_img"><img border=0 src="http://www.blogg.org/afficher_image.php?id=818783&amp;img_x="></p>]]></description>
<category>&#62; Recettes, service express</category>
<pubDate>Tue, 11 Dec 2007 13:53:52 +0000</pubDate>
<guid>http://www.blogg.org/blog-43836-billet-719542.html</guid>
</item>
<item>
<title>Belle-Mère à 32 ans</title>
<link>http://www.blogg.org/blog-43836-billet-703469.html</link>
<description><![CDATA[<p><i>Ecoutons le récit de Valentine, belle-mère à 32 ans, mère à
37 ans et future mariée... du genre que je bafferais bien, en fait. Ben
quoi ? Faut bien le dire...</i></p>



<p>Quand j'ai rencontré Louis, je démarrais dans la vie active.
Je venais de gagner mes premiers salaires et ma nouvelle indépendance me
laissait dans un état d'excitation constante. Tout était beau sauf mon célibat.
Je me disais que j'étais nulle en amour, que je ne me marierai jamais,
j'enviais mes copines qui parlaient déjà bébé...<br>Je sortais beaucoup, entre filles, au ciné, au concert,... On
riait fort, la vie était légère et sans soucis réél.</p>

<p>Louis avait posé une photo sur son bureau qui m'avait
troublée. Qu'un homme affiche ainsi sa tendresse pour son épouse et son bébé,
tous deux bien blonds, mais pas bien beaux... me chamboulaient. Je me suis mise à
le regarder différemment, nous déjeunions fréquemment ensemble le midi, j'en
suis arrivée à lui confier mes peines de c&#339;ur et on partageait de sacrés fous
rires en même temps qu'un regard neuf sur la boîte qui nous avait fraîchement
embauchés, quasiment en même temps.</p>

<p>De son côté, il s'épanchait un peu aussi. Je ne peux pas
prétendre avoir reçu ses confidences, il est plutôt secret mais je comprenais
que sa femme n'avait d'yeux que pour leur bébé. Ca m'exaspérait. Elle lui
confiait un milliard de choses à régler alors qu'elle biberonnait et
babillait toute la journée : appeler la banque, congédier leur nounou, mettre
la voiture en révision... </p>

<p>Moi, je dis qu'une femme peut rester femme tout en étant
mère ! C'est du moins ce que je me disais à l'époque et cette femme-là me
faisait sortir de mes gonds. Sans le vouloir, c'est ainsi que j'ai férré Louis,
si j'ose dire, en quête de plus de légereté et plus si affinités.</p>

<p>De fil en aiguille, nos sorties professionnelles se sont
multipliées, on se voyait de plus en plus en dehors de nos bureaux mais
toujours cernés par nos collègues et clients. Evidemment, j'ai fini par
rencontrer sa femme lors d'une soirée de la boîte, à laquelle maris et<span style="">  </span>femmes étaient conviés. J'ai remarqué ses
rondeurs, sa veste étriquée, ses chaussures bon marché et ses efforts pour ne
pas perdre de vue Louis. Mais lui semblait l'éviter, il se mêlait à toutes les
conversations et elle ne pouvait pas suivre. J'avais un peu pitié d'elle,
sirotant seule un coca. Finalement un collègue lui a fait la conversation.</p>

<p>C'est au cours de cette soirée, alors que je fumais ma clope
dehors qu'il a déposé un baiser très furtif, à peine perceptible sur mes
lèvres. J'étais transportée, j'avais l'impression d'avoir pris le pouvoir sur
le monde, d'être une bête irrésistible... L'été arrivant et les congés de chacun
avec, les choses se sont accélérées. N'ayant pas de vacances parce que trop
récemment embauchés, nous avions quartier libre dans les bureaux vides... et chez
lui. Sa femme était partie dans sa famille, le délaissant. Je savais que leur
couple était liquidé et je ne m'en sentais pas responsable. Son épouse
multipliait les maladresses, n'entendant pas les besoins de son mari. Alors le
« plus si affinités » a été consommé, je le sentais si heureux et il
me transportait. Cafés, pubs, drugstores, Paris en rollers, séances de ciné
s'enchaînaient, nous pouvions compter nos heures de sommeil sur les doigts
d'une main mais l'on était heureux.</p>


<p>Comme je l'ai dit, il est d'un tempérament secret. Avec lui,
je fais les questions ainsi que les réponses. Alors je ne sais pas grand chose
de leur séparation puis de leur divorce. Ne sachant de quoi elle était capable,
je jouais tous mes atouts et affirmais ma position tout en gardant des
distances salvatrices. Elle ne s'est même pas battue pour son bonhomme, Louis a
récupéré ses affaires, il voyait sa fille aussi souvent que possible. De mon
côté, je trouvais que ça manquait de colère, de vengeance, de douleur
explosive, de vases qui se cassent contre les murs et je trouvais cela vraiment
louche. Moi, je suis sanguine et je craignais que dans ce calme, mon Louis se mette à hésiter. D'autant
que je ne me sentais soutenue nulle part. Alors j'ai resséré mon emprise, lui
accordant peu de temps pour aller chercher sa fille et la redéposer le dimanche
soir.</p>


<p>Tout cela semble odieux mais j'étais amoureuse et je le suis
encore. Je sais ce qui a perdu leur mariage, je m'astreinds à compenser.<br>Ainsi, nous continuons à sortir beaucoup et à recevoir tout
autant, même depuis la naissance de Tanguy. Je continue à travailler et je
prends en charge le maximum de choses. Je fais en sorte que sa vie reste
légère, je reste sa maîtresse et je me fais inventive. </p>


<p>Bien sûr, sa fille vient tous les quinze jours pour le
week-end. Elle m'a conquise et elle est comme ma fille. Mais je suis souvent
agacée tant elle emmène un morceau de sa mère à chaque fois ! Elle est
toujours mal habillée, à peine coiffée, une odeur désagréable de cour de récré
dans les cheveux et puis elle est parfois sans gêne, odieuse. Quand je peux, je
la fais travailler parce que sa mère laisse passer beaucoup de choses. Je pense
que dès le CP, il faut exiger une écriture soignée et des cahiers propres. Je
serai aussi exigente avec Tanguy plus tard. Elle est beaucoup trop souillon. A
la maison, elle ne manque de rien, mais chez sa mère, parfois je me pose des
questions... Je me demande si elle ne joue pas avec des bouts de bois !
Louis ne supporte pas que j'émette la moindre critique mais il lui a quand même
fait réécrire toute une liste de mots qu'elle savait lire mais pas écrire.
Forai, poulle, coc et renarre, je m'en souviens parfaitement !Pour le
moment, je rêve à un deuxième enfant avec Louis. A un appartement plus grand. A
un mariage en grand, en blanc, avec orchestre. Sa fille est déjà toute excitée
à l'idée de porter mon voile. C'est prévu pour juin, alors le bébé attendra
jusque là pour être conçu. </p><p>Peut-être pour notre nuit de noces ?
</p><p class="ta_img"><img border=0 src="http://www.blogg.org/afficher_image.php?id=802750&amp;img_x="></p>]]></description>
<category>&#62; R&#195;&#169;cits de vie, et pas la mienne  !</category>
<pubDate>Thu, 15 Nov 2007 20:45:58 +0000</pubDate>
<guid>http://www.blogg.org/blog-43836-billet-703469.html</guid>
</item>
<item>
<title>Déclarations d'intention</title>
<link>http://www.blogg.org/blog-43836-billet-654109.html</link>
<description><![CDATA[
<p>Je vous livre une mini reflexion écrite depuis longtemps déjà, mais jamais postée ici. Pourtant, en cette période de pré-préparatifs de mariages (ai surpris un couple portant d 'une part encore les boutons de leur jeunesse et d'autre part, mais plus fièrement, un carton rempli d'invitations avec photo et typo empoulée), on peut y trouver quelque pensée à faire grandir. Donc revenons-en à ces fameuses déclarations d'intentions des futurs mariés.</p><p>Cette formule un rien austère, déclaration, est pleine de bonnes intentions.
C'est l'Eglise qui la demande aux futurs mariés, chacun devant se fendre d'un
laïus dans lequel il indique s'engager dans la vie aux côtés de l'être aimé.</p>

<p>Ces engagements sont pris avec naïveté, confiance en la vie et amour
insouciant. Pourtant vous aurez vous-même remarqué qu'il ne s'agit pas de
déclarations d'amour. Non. Il s'agit d'intentions, ensuite chacun fait ce qu'il
peut ou ce qu'il veut... Parce que dix ans après, Monsieur se remarie avec une
brune, pendant que la blonde se décide à jeter au feu les restes de sa
cérémonie de mariage. La blonde est décidemment... très blonde. Si elle n'a gardé
aucune illusion ni même le moindre désir à l'encontre de l'ex, elle s'est
trimballée le joli dossier noué d'un ruban de soie, contenant à grand peine les
faire-parts en surnombre, le plan de table manuscrit, les cartes de v&#339;ux et
autres broutilles pendant toutes ces années. Jamais ouvert mais jamais balancé non
plus.</p>

<p>Il a suffi d'un jour de grand vent, fenêtres toutes ouvertes et lumière
magnifique, pour que la blonde ouvre le dossier et décide de faire un ménage en
grand. Classement vertical, zou poubelle. Dans ce grand dossier, il y avait...
des cartes sans visage... des plans sans destination... des feuilles et du vent,
plein de vent...et deux déclarations d'intention. Pleines de bonnes intentions, justement, mais jamais
relues. De l'amour dans les interlignes aussi. Mais nulle part du courage,
nulle trace d'efforts ou d'abnégation, pas de désir de se dépasser, de créer
l'amour, de construire à deux.</p>

<p>Juste deux jeunes adultes qui n'avaient rien compris. Et des deux adultes
divorcés aujourd'hui, au moins l'un des deux est-il certain d'avoir compris la
leçon ?</p><p>La blonde peut-être. Quand même. Un peu. Au moins, un peu. </p>

<p class="ta_img"><img border=0 src="http://www.blogg.org/afficher_image.php?id=801820&amp;img_x="></p>]]></description>
<category>&#62; Couple, sans les maux de t&#195;&#170;te</category>
<pubDate>Sat, 25 Aug 2007 14:23:14 +0000</pubDate>
<guid>http://www.blogg.org/blog-43836-billet-654109.html</guid>
</item>
<item>
<title>Les dessous d'une chute</title>
<link>http://www.blogg.org/blog-43836-billet-640870.html</link>
<description><![CDATA[<p>Il est des moments dans l'existence où l'on retrouve la
force des joie enfantines, où le fou-rire d'adulte bien élevé, donc contenu
comme on peut, se mêle à un formidable coup de chaud et où l'égoïsme de
l'enfant reprend le dessus. Après une petite gorgée d'un bon vin censée aider à
reprendre ses esprits, les joues roses d'avoir tant ri, il est cependant très
difficile de reprendre le cour d'une conversation de toute façon déjà oubliée.</p>

<p>Mieux vaut alors être en bonne compagnie, avec un grand ami,
pas rancunier, endurant et peu enclin à l'auto-apitoiement... parce qu'en fait,
d'un simple coup de la pointe de ma chaussure dans le pied de sa chaise en
équilibre, je peux reproduire cette merveilleuse et jubilatoire chute. Promis,
je ne force pas le trait, mais je vous fais partager le spectacle :</p>

<p>Installez-vous avec moi dans un bon restau. La déco était à
mon goût ! Imaginez le service dans une très jolie verrière, avec un
personnel chaleureux et une petite serveuse au charme propre aux débutantes
balbutiantes (vive les anti-sèches pour réussir à énoncer le plat du
jour !), de jolies tables en bois peintes à main levée d'un vert amande et
de superbes sièges aux dossiers tout en transparence. Notre table est inondée
de lumière, protégée de ses voisines par une fenêtre. Un détail qui compte
parce que l'on n'est pas immédiatement visible du serveur et c'est là l'origine
de la catastophe mettant à mal la fierté de mon ami.</p>

<p>Le repas est copieux, avec quelques maladresses que la
générosité du Chef fait facilement oublier. On savoure en discutant, on
plaisante, on passe un moment de détente et de qualité, un moment assez rare en
fait. </p>

<p>Pour parfaire ces instants délectables, seul le beurre
manquait au plateau de fromage (que les puristes m'excusent... mais beurre sous
fromage c'est le pied, n'en déplaise à Montignac). Et pour attirer l'attention
de notre jolie serveuse, il fallait s'écarter de la table afin d'être vu.
Impossible pour ma part, calée dans mon coin de jardin. Mais possible pour JF
(et hop, t'es célèbre mon gars ! Grillé aussi), qui n'a jamais froid aux
yeux quand il s'agit de faire des conneries. Que ce soit un simple accident de
voiture ou une magnifique chute.<span style="">  </span>Et
chose exceptionnelle, je suis toujours là pour en profiter. Si ça n'est pas de
l'amitié, ça, alors qu'est-ce que c'est !</p>

<p>Voilà donc mon galant gastronome se penchant en arrière sur
sa chaise design, une main tenant lègerement la table. Je pense que le fait de
lever le bras pour faire signe au serveur a suffi pour déséquilibrer l'homme et
ses certitudes.</p>

<p>Permettez-moi une pause, je ris... je ris au souvenir de ses
yeux étonnés comprenant que la chaise lâche l'affaire puis au visage ahuri
lorsque le cerveau a enregistré que la chute serait continue. C'est drôle comme
le sol semble alors plus éloigné que prévu. La descente fut longue et en deux
étapes.</p>

<p>Mon propre cerveau a juste eu le temps d'évaluer le peu de
risque encouru, l'angle du comptoir étant suffisament éloigné et la table
derrière lui non occupée. J'ai alors pouffé, de ce rire que certains décrivent
« en cascade », et donc de circonstance.</p>



<p>La chaise a ralenti son mouvement, JF a eu l'espoir de
rétablir la situation et ne pas trop se ridiculiser. Sauf à mes yeux, braqués
sur son rebondi bedon,... s'imposant comme une évidence et devenant une cible de
choix, centre de gravité autour duquel s'agitaient bras, jambes et yeux
déséspérés. Mais la chaise n'a pas autorisé le pauvre homme (si, si,... ) à se
redresser avec dignité. Non. Elle a préféré jeter l'éponge et casser carrément.
Evidemment, se redresser avec dignité était difficile. Même George Clooney en
pareilles circonstances aurait versé quelques gouttes de Nespresso, au moins.
Mais George se serait-il permis de m'appeler « Saloperie » en se
relevant ? Faut croire que ça soulage...<br>En bonne saloperie que je suis, j'ai présenté de plates
excuses pour cette exhibition inattendue et même proposé de payer le fauteuil...</p>



<p><!--[if !supportEmptyParas]--><!--[endif]--> Finalement, vous savez ce que j'ai trouvé vraiment ridicule
dans l'histoire ? Alors que JF faisait contre mauvaise fortune bon c&#339;ur
(saloperie mis à part), que je riais à m'en décrocher la mâchoire, nos voisins
souriaient génés, regardant à la dérobée... Pas un ne se serait levé, n'aurait
bougé ou même demandé si ça allait. Rien ne s'est passé.</p>



<p><!--[if !supportEmptyParas]--> <!--[endif]-->JF, si tu avais le moindre doute, non, je n'ai pas poussé ta
chaise de la pointe de ma chaussure. Juste en imagination pour revivre la
scène, et je le referai au moindre coup de blues. Merci à toi ! Entre
nous, quand est-ce que tu feras tomber une gondole de déodorants à Monop' comme
je l'ai toujours craint ? C'est vrai, tu n'as plus ton gros sac noir,
c'était pourtant LA garantie pour une maladresse/minute. Pas sportif le
bonhomme mais très endurant !</p>



<p><!--[if !supportEmptyParas]--> <!--[endif]-->Bises à toi, merci pour toutes ces années.</p><p><i>*La photo est empruntée à Alain FRANCOIS : <a onclick="window.open('http://www.bonobo.net/spip.php?article707','','');" href="http://www.bonobo.net/spip.php?article707">http://www.bonobo.net/spip.php?article707</a>  </i></p>

<p class="ta_img"><img border=0 src="http://www.blogg.org/afficher_image.php?id=736068&amp;img_x="></p>]]></description>
<category>&#62; Soci&#195;&#169;t&#195;&#169;, humeurs &#195;&#169;ph&#195;&#169;m&#195;&#168;res</category>
<pubDate>Sun, 29 Jul 2007 17:08:39 +0000</pubDate>
<guid>http://www.blogg.org/blog-43836-billet-640870.html</guid>
</item>
<item>
<title>Liberté éphémère, au volant</title>
<link>http://www.blogg.org/blog-43836-billet-626242.html</link>
<description><![CDATA[<p>Prendre le volant la grise. Sur l'A14, à cet instant, elle
se sent maître du monde, comme libérée de poids qui ne lui appartiennent pas. A
cette heure sans grande circulation encore, les gens ne sont pas encore sortis
de leurs bureaux, elle double tous les véhicules et savoure sa liberté.</p>

<p>Seule dans sa voiture, son petit sac sur le siège passager,
radio éteinte, elle tient fermement le levier de vitesse et n'hésite pas à
faire râler la voiture, comme le ferait un mec, pour faire grimper encore un
peu le compteur. Elle est sûre d'elle-même, certaine de réussir à passer les
épreuves de la vie et là, dans sa petite voiture, elle se sent forte, prête à
tout affronter.</p>

<p>Lui viennent en tête ces chansons honteuses, qu'elle adore
en secret et qui lui donnnent l'impression d'être légitime, bien dans son
époque, si féminine aussi. Gardant en tête les paroles de Sardou, celles de
Goldman aussi, elle fonce droit devant elle et fredonne « être une
femme ».</p>

<p>En approchant de son appartement, en zigzaguant dans la
circulation plus dense de Boulogne, gardant une conduite sèche et rapide, elle
sait qu'elle vient de naître à l'âge adulte. Les trois derniers jours ont fait
d'elle une adulte. C'est ainsi, elle ne les avait pas vus venir et ne s'y
était pas préparée. Mais la sensation de puissance, d'autorité qu'elle ressent
à l'instant, derrière son volant, la rassure, elle en est capable.</p>

<p>Et un adulte fait ses courses régulièrement pour remplir le
frigo. Alors, elle se gare, attrape son sac et en vérifie rapidement le
contenu : oui, elle a de quoi payer ses achats. Elle essaie de marcher
droit, avec assurance, mais sans son volant, elle a du mal à toucher terre, le
sol est cotonneux. Heureusement, l'ambiance musicale du magasin est
entraînante, elle reprend ses esprits et se dirige dans les rayons qui
l'intéressent. Un litre de lait, trois tomates, une boîte de thon, du pain de
mie... Passage en caisse et retour dans la voiture.</p>

<p>Il ne lui reste plus que deux minutes de conduite, bientôt
elle retrouvera son appartement. Elle sait qu'elle ne pourra y rester
longtemps, à peine une nuit. Mais c'est déjà ça, après, demain, on verra. Elle
trouve une place, prend ses sacs et ferme les portes de sa voiture. Elle grimpe
posément ses deux étages, ce n'est pourtant pas l'envie de faire claquer ses
chaussures sur le parquet vieillissant qui lui manque. Refermant la porte
derrière elle, elle se surprend à humer l'odeur feutrée de son appartement, à
écouter ses pas et les bruits que font ses sacs quand elle se déplace, quand
elle les pose, quand elle les ouvre. </p>

<p>Mais elle se reprend. Elle est femme, elle est adulte, elle
ne doit pas se complaire dans cet état curieux, entre-deux, à moitié vivante ou
bien simplement étonnée de l'être. Mais oui, c'est ça, elle est vivante mais
sans joie, vivante sans vie. Elle remet son sac à main à sa place, dans la
petite entrée, prêt à repartir, le trousseau de clés bien en évidence. Puis
elle retourne à ses sacs en plastique et range méthodiquement chaque boîte sur
la bonne étagère ou dans le mini-réfrigérateur.</p>

<p>Elle se souvient alors de la raison qui l'a poussée à
rentrer pour une nuit. Il lui faut des sous-vêtements propres, elle est lasse de
laver chaque soir depuis trois jours à la main les siens, et fouiller chaque
matin ses étagères de jeune fille pour trouver de quoi améliorer sa tenue. Elle
va dans la salle de bain et se prépare un petit sac de voyage.</p>

<p>Demain a lieu l'enterrement, ensuite le temps reprendra son
cours.</p>

<p class="ta_img"><img border=0 src="http://www.blogg.org/afficher_image.php?id=719840&amp;img_x="></p>]]></description>
<category>&#62; R&#195;&#169;cits de vie, et pas la mienne  !</category>
<pubDate>Tue, 03 Jul 2007 14:07:12 +0000</pubDate>
<guid>http://www.blogg.org/blog-43836-billet-626242.html</guid>
</item>
<item>
<title>Tritème, Première !</title>
<link>http://www.blogg.org/blog-43836-billet-565485.html</link>
<description><![CDATA[<p>Félicitations à Tritème qui vient de faire l'objet d'une chronique sur <a href="http://www.radiofrance.fr/franceinter/chro/blogapart/">Blog à part</a> .</p><p>Il s'agit de satyres artistiques en politique. Si vous voulez découvrir des chefs d'oeuvre revisités, si vous voulez tester vos connaisances politiques et votre culture générale tout à la fois, frottez-vous-y immédiatement, c'est là :</p><p><a href="http://trombi.abfh.free.fr/au_musee_triteme/">Au musée Tritème</a>  </p><p>Surprises garanties. Travail subtil et exceptionnel. Faites suivre.</p><p>&gt;&gt;&gt; JF,&nbsp; t'as été parfait ! Podcasté ici.<br></p><p>&nbsp;</p><p>&nbsp;</p><p class="ta_img"><img border=0 src="http://www.blogg.org/afficher_image.php?id=649407&amp;img_x="></p>]]></description>
<category>&#62; Soci&#195;&#169;t&#195;&#169;, humeurs &#195;&#169;ph&#195;&#169;m&#195;&#168;res</category>
<pubDate>Mon, 02 Apr 2007 07:38:41 +0000</pubDate>
<guid>http://www.blogg.org/blog-43836-billet-565485.html</guid>
</item>
<item>
<title>Sujets à venir....</title>
<link>http://www.blogg.org/blog-43836-billet-565473.html</link>
<description><![CDATA[<p>Le temps file et la douce aparition du soleil ne m'aide pas à rester en place devant mon ordinateur. Aujourd'hui je ne ferai donc que des promesses, celles des sujets à venir :</p><p><font color="#996633"><b>La maternité fait-elle grossir ? Enquête...</b></font> Quand l'enfant a trois mois, trois ans, ou même trente. Récits du parcours poids de
plusieurs femmes.</p>

<p><b><font color="#996633">Quand l'éducation nationale n'éduque plus</font></b> ou le problème
du nécessaire reclassement des instituteurs usés. Méchanceté et soumission,
injustice et vengeance, punition et camouflage, sévérite et manque d'écoute,
sanction et abus de pouvoirs. Trajectoires scolaires brisées, comment les
relancer ?</p>

<p><font color="#996633"><b>Obésite et gourmandise</b></font>, nos enfants doivent-ils
choisir ?</p>

<p><font color="#996633"><b>Vivre bio et écolo :</b></font><span style=""> </span>Entre
gestes santé et concessions à l'industrialisation de notre alimentation, qui s'occupe de la maison ?
Et qui ramène l'argent...<span style=""> </span></p><p class="ta_img"><img border=0 src="http://www.blogg.org/afficher_image.php?id=649393&amp;img_x="></p>]]></description>
<category>&#62; AstriZouille</category>
<pubDate>Mon, 02 Apr 2007 07:09:33 +0000</pubDate>
<guid>http://www.blogg.org/blog-43836-billet-565473.html</guid>
</item>
<item>
<title>Chasse au boulot</title>
<link>http://www.blogg.org/blog-43836-billet-520326.html</link>
<description><![CDATA[<p>Marre des CV pas lus, des offres confuses, des postes surdimensionnés et des DRH conformistes à en être ridicules. Marre d'être le Poulidor des entretiens (expression bien trouvée dont le mérite revient à l'épouse de Frédéric). </p><p>Marre d'appliquer des méthodes de travail à l'organisation d'une kermesse, marre de manager des mamans déséspérées et des enseignants ramollos. Alors, maintenant je passe à l'offensive.</p><p>Aujourd'hui, le ménage a été évacué en quarante cinq minutes, rangement des petits déjeuners compris et miettes chassées (non, pas sous le tapis. Que je n'ai pas de toute manière). Si c'est pas de l'éfficacité, ça...<br /></p><p>Baskets chaussées, petite tenue enfilée (dont je vous passe les détails, quoique vous seriez morts de rire)  et hop! sur le vélo (d'interieur. Sinon il n'aurait aucune chance de me voir... d'ailleurs son copain avec frein, chaîne et roues biensûr vieillit dehors).</p><p>I-pod avec podcasts en anglais sur les oreilles. C'est bon pour les méninges.<br /></p><p><strong>Ca s'appelle la préparation psychologique.</strong> </p><p class="ta_img"><img border=0 src="http://www.blogg.org/afficher_image.php?id=595546&amp;img_x="></p>]]></description>
<category>&#62; Vie professionnelle, la belle vie aussi</category>
<pubDate>Mon, 22 Jan 2007 08:29:15 +0000</pubDate>
<guid>http://www.blogg.org/blog-43836-billet-520326.html</guid>
</item>
<item>
<title>Et boum.</title>
<link>http://www.blogg.org/blog-43836-billet-513196.html</link>
<description><![CDATA[<p>Merci à Masoeur qui a su capter le juste moment</p><p>Merci à Sonmari qui sait si bien encourager de tels moments (même s'ils deviennent plus rares, à ce qu'on dit)... </p><p>Bravo à ceux qui ont trouvé l'erreur sur cette photo, avant d'avoir lu ça ! </p><p>Et que 2007 ne soit pour aucun des égarés jusqu'ici à l'image de cette part de gâteau. Mais bien goûteuse néanmoins!</p><p>Meilleurs voeux à tous !</p><p>Solène </p><p class="ta_img"><img border=0 src="http://www.blogg.org/afficher_image.php?id=587565&amp;img_x="></p>]]></description>
<category>&#62; Maison &#38; Budget : PME en roues libres</category>
<pubDate>Wed, 10 Jan 2007 20:09:16 +0000</pubDate>
<guid>http://www.blogg.org/blog-43836-billet-513196.html</guid>
</item>
<item>
<title>Démonstration définitive</title>
<link>http://www.blogg.org/blog-43836-billet-513194.html</link>
<description><![CDATA[<br /><p>Je ne suis décidement pas faite pour ça : rester à la maison et passer le balai.<br />Voilà ce que jen fais, moi, des balais. Sans faire exprès. Sans violence. Comme ça... <br />Est-ce que je peux utiliser cette photo pour convaincre les recruteurs ? A la place de ma trombine, sur mon C.V.?</p><br /><p class="ta_img"><img border=0 src="http://www.blogg.org/afficher_image.php?id=587610&amp;img_x="></p>]]></description>
<category>&#62; Maison &#38; Budget : PME en roues libres</category>
<pubDate>Wed, 10 Jan 2007 20:02:56 +0000</pubDate>
<guid>http://www.blogg.org/blog-43836-billet-513194.html</guid>
</item>
</channel>
</rss>
