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<copyright>Copyright 2008 Blogg</copyright>
<pubDate>Mon, 23 Nov 2009 07:25:00 +0100</pubDate>
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<docs>http://www.blogg.org/blog-43691.html</docs>
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<title>vivre à Béziers</title>
<language>fr</language>
<category>Blogg</category>
<ttl>60</ttl>
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<title>Toussaint</title>
<link>http://www.blogg.org/blog-43691-billet-1102017.html</link>
<description><![CDATA[<p>promenade dominicale, un jour de Toussaint</p><p class="ta_img"><img border=0 src="http://www.blogg.org/afficher_image.php?id=1190482&amp;img_x="></p>]]></description>
<category>A boire et &#195;&#160; manger</category>
<pubDate>Tue, 03 Nov 2009 06:04:46 +0000</pubDate>
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<title>Histoire d'enfançon</title>
<link>http://www.blogg.org/blog-43691-billet-1101314.html</link>
<description><![CDATA[<p>&nbsp;</p>
<p style="margin-bottom: 0cm;" lang="fr-FR"><span style="font-family: Times New Roman, serif;"><span style="font-size: small;">Autrefois, au d&eacute;tour de la rue du Sucre Candi, naquit une coquette maison, blanche de murs, rouge de toit et verte en ses volets en bois et ses lierres qui grimpaient et sa pelouse qui tout autour s'&eacute;tendait. <br />Y habitait une gentille famille, un papa tr&egrave;s bon et tr&egrave;s fort, une maman belle et douce, un enfan&ccedil;on si tendrement immobile qu'on ne savait encore d&eacute;cider s'il &eacute;tait fille, gar&ccedil;on ou r&ocirc;ti de veau garanti nourri au lait de sa vache de m&egrave;re <br />Y r&eacute;sidaient aussi un poisson rigolo dans son bocal d'eau, un oiseau &agrave; plumes dans une cage en forme de lune suspendue et un chiwawa qui aboyait quand on lui marchait sur la queue. <br />Un jour que Papy et Mamie &eacute;taient en visite, Papy fit remarquer que tout &ccedil;a &eacute;tait bien beau mais qu'il n'y avait pas de chat. <br />"C'est vrai que quand il n'y a pas un chat, une maison fait toujours un peu vide" approuva Mamie qui estimait que l'harmonie d'un couple devait se construire jour apr&egrave;s jour. <br />Et tous deux, l'air de rien, fix&egrave;rent l'enfan&ccedil;on qui t&eacute;tait son pied, l'air absent. <br />Papa et Maman soupir&egrave;rent de concert sur un impromptu de Schubert qu'avait entonn&eacute; l'oiseau &agrave; plumes qui angoissait sans savoir pourquoi. <br />Maman prit un bonnet dans la commode et le tendit &agrave; Papa qui s'en couvrit en opinant. <br />Et bien qu'il fut d&eacute;j&agrave; tard et que la nuit sur le point de tomber lan&ccedil;ait un SOS et que Papa &eacute;tait appel&eacute; d'urgence sur un chantier lointain tandis que Maman &eacute;tait convoqu&eacute;e <br />au commissariat pour avoir assomm&eacute; l'&eacute;pici&egrave;re qui pr&eacute;tendait lui vendre une vache qui rit qui avait perdu son anneau et lui sanglotait au giron, Papa et Maman s'en furent dans la p&eacute;nombre chercher un chat, laissant la maison, l'enfan&ccedil;on, l'oiseau, le chiwawa et le poisson &agrave; la garde de Papy-Mamy. <br /><br />Papa et Maman chevauch&egrave;rent en moto dans les rues encombr&eacute;es. <br />Ils se rendirent &agrave; l'animalerie mais les propri&eacute;taires d&eacute;clar&egrave;rent avec componction qu'ils n'avaient jamais vendu que des chats de race, lesquels avaient &eacute;t&eacute; supprim&eacute;s par d&eacute;cret. <br />Papa et Maman roul&egrave;rent en auto sur les routes en double et triple file pour se rendre &agrave; la SPA, mais ceux-ci peu inform&eacute;s de la conjoncture venaient de les piquer <br />Papa et Maman travers&egrave;rent des m&eacute;tropoles, des villages enfum&eacute;s et des cit&eacute;s fumeuses, crois&egrave;rent un certain nombre de chats, mais par malchance, ils &eacute;taient tous pris, <br />par la vieille du coin, le cherp&eacute; du quartier, le gars qui bossait &agrave; la poste mais qui avait &eacute;t&eacute; vir&eacute; par erreur &agrave; la mauvaise adresse, <br />Papa et maman pour finir, all&egrave;rent trouver un type du milieu qui sous pr&eacute;texte qu'avoir un chat, &eacute;loigne la poisse, avait ratiss&eacute; les chemins et les toits pour embarquer dans son domaine tous les chats errants. Comme Papa et Maman n'avaient pas assez d'argent pour en acheter un au prix du march&eacute;, il leur proposa de le jouer au poker et Papa et Maman accept&egrave;rent parce qu'ils &eacute;taient imbattables &agrave; ce jeu l&agrave;. Ctait m&ecirc;me comme &ccedil;a qu'ils s'&eacute;taient connus, au Casino de Veauville en Croupions et ce n'&eacute;tait pas parce qu'ils s'&eacute;taient rang&eacute;s en gagnant une coquette maison ... , qu'ils avaient embauch&eacute; par piti&eacute; les anciens proprios comme papy et mamy et accept&eacute; du boucher fauch&eacute;, un pied de veau en gel&eacute;e en guise d'enfan&ccedil;on, qu'ils n'&eacute;taient plus comp&eacute;tents en mati&egrave;re de tricharnak. <br />Et bien entendu, ce qui devait arriver, arriva, ils gagn&egrave;rent un chat, dix chats puis tous les chats depuis le milieu jusqu'aux bords du domaine. <br />Ils transport&egrave;rent leur coquette maison avec toute la rue du Sucre Candi incluse, renvoy&egrave;rent au caniveau Papy et Mamy qui s'&eacute;taient boulott&eacute; le pied de veau et d&eacute;cid&egrave;rent d'un commun accord que cette fois-ci, c'&eacute;tait fini, ils ne tricheraient plus, ils iraient pour de bon chez le docteur pour se faire fabriquer un d&eacute;licieux enfan&ccedil;on-&eacute;prouvette qui sentirait le beurre frais et l'escalope dor&eacute;e.</span></span></p>
<p style="border-bottom: #000000 1px solid; border-left: medium none; padding-bottom: 0.07cm; padding-left: 0cm; padding-right: 0cm; margin-bottom: 0cm; border-top: medium none; border-right: medium none; padding-top: 0cm;" lang="fr-FR">&nbsp;</p><p class="ta_img"><img border=0 src="http://www.blogg.org/afficher_image.php?id=1189723&amp;img_x="></p>]]></description>
<category>mes short scories</category>
<pubDate>Sat, 31 Oct 2009 23:38:24 +0000</pubDate>
<guid>http://www.blogg.org/blog-43691-billet-1101314.html</guid>
</item>
<item>
<title>Emprunts à la médiathèque</title>
<link>http://www.blogg.org/blog-43691-billet-1100194.html</link>
<description><![CDATA[<p>Je viens de m'apercevoir que des erreurs d'attribution des emprunts de docus &agrave; la m&eacute;diath&egrave;que peuvent facilement &ecirc;tre g&eacute;n&eacute;r&eacute;es. Il suffit d'un peu de distraction de la part de l'emprunteur: qu'il n'attende pas que le mot "fin" s'affiche sur l'&eacute;cran tactile afin de conclure son action. Alors, si le suivant n'a pas la pr&eacute;sence d'esprit (et l'honn&ecirc;tet&eacute;) de mettre fin aux emprunts&nbsp;de celui auquel il succ&egrave;de&nbsp;et que le l'emprunteur pr&eacute;c&eacute;dent avait encore la possibilit&eacute; d'emprunter d'autres docus, le suivant pourra faire attribuer livres, cd ou dvd sur le compte de celui-ci.</p>
<p>Moi-m&ecirc;me, par &eacute;tourderie, me suis-je faite prendre. Parce que, sans doute, je n'avais pas appuy&eacute; sur le mot fin apr&egrave;s avoir pass&eacute; tous les ouvrages, des documents que je n'avais pas emprunt&eacute;s m'ont &eacute;t&eacute; r&eacute;clam&eacute;s. Par contre, un&nbsp;dvd qui avait gliss&eacute; derri&egrave;re l'une de mes &eacute;tag&egrave;res et que je viens r&eacute;cemment de retrouver et de rendre, ne m'avait jamais &eacute;t&eacute; r&eacute;clam&eacute;.</p>
<p>Je crois que le personnel devrait accompagner chaque nouvel inscrit dans sa d&eacute;marche d'emprunt et insister sur l'obligation d'y mettre fin&nbsp;lorsqu'il a pass&eacute; tous ces docus et sur les cons&eacute;quences s'il oubliait de le faire et tout au moins rappeler aux distraits&nbsp;d'y proc&eacute;der&nbsp;gr&acirc;ce &agrave; un affichage &agrave; c&ocirc;t&eacute; de chaque point d'emprunt.</p>
<p>C'est un truc tout b&ecirc;te mais je pense ne pas &ecirc;tre la seule &agrave; avoir fait ces erreurs et l'on comprend combien doivent se multiplier les difficult&eacute;s&nbsp;de gestion des ouvrages alors que la fr&eacute;quentation de la m&eacute;diath&egrave;que s'accro&icirc;t.</p>
<p><a href="http://www.mediatheque-beziers-agglo.org/">http://www.mediatheque-beziers-agglo.org/</a></p>
<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>]]></description>
<category>B&#195;&#169;ziers, vie quotidienne</category>
<pubDate>Thu, 29 Oct 2009 06:29:00 +0000</pubDate>
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</item>
<item>
<title>Minie et Moskowitz</title>
<link>http://www.blogg.org/blog-43691-billet-1099673.html</link>
<description><![CDATA[<p>Un tr&egrave;s beau film de John Cassavetes que ce <em><a href="http://www.allocine.fr/film/fichefilm_gen_cfilm=7026.html">Minie et Moskowitz</a></em> qui dit l'histoire d'une rencontre amoureuse entre deux personnes &eacute;trang&egrave;res l'une &agrave; l'autre. L'amour n'est bien s&ucirc;r qu'une histoire de peau, et aussi de conscience et de mode vibratoire.&nbsp;</p>
<p>Cassavetes avait un sens unique pour saisir&nbsp;la v&eacute;rit&eacute; des personnages dans leur absolue diff&eacute;rence, celle qui &eacute;chappe &agrave; tous. L'&eacute;tranget&eacute; de l'humain le plus simple, sa complexit&eacute; d&eacute;ploy&eacute;e en toutes circonstances m&ecirc;me les plus d&eacute;risoires permet de dessiner une fresque o&ugrave; l'individu est pris dans le tourbillon de ses &eacute;motions en toute lucidit&eacute; pascalienne.</p>
<p>&nbsp;</p><p class="ta_img"><img border=0 src="http://www.blogg.org/afficher_image.php?id=1188128&amp;img_x="></p>]]></description>
<category>Cin&#195;&#169;ma</category>
<pubDate>Tue, 27 Oct 2009 23:24:34 +0000</pubDate>
<guid>http://www.blogg.org/blog-43691-billet-1099673.html</guid>
</item>
<item>
<title>François Bûchamor d'Alfred Assolant</title>
<link>http://www.blogg.org/blog-43691-billet-1099325.html</link>
<description><![CDATA[<p>&nbsp;</p>
<p>Enfant (c'est &agrave; dire dans les ann&eacute;es 60), je pr&eacute;f&eacute;rai les Aventures Excentriques de Paul d'Ivoi&nbsp;aux Voyages extraordinaires de Jules Vernes. Je les trouvai plus romantiques. Et l'un de mes livres de chevet lu et relu &eacute;tait <em>Les Aventures merveilleuses mais authentiques&nbsp;du Capitaine Corcoran</em> d'Alfred Assollant que je jugeais&nbsp;d&eacute;sopilantes et chevaleresques tout &agrave; la fois. je viens d'ailleurs de m'apercevoir que je ne suis pas la seule &agrave; penser ainsi si j'en crois le site du d&eacute;partement de la Creuse.</p>
<p style="margin-bottom: 0cm;"><a href="http://www.encreuse.com/personnalites/assolant/">http://www.encreuse.com/personnalites/assolant/</a></p>
<p style="margin-bottom: 0cm;"><span style="color: #003366;"><strong>"ASSOLLANT et son influence "<br /></strong>Alfred assollant a marqu&eacute; des g&eacute;n&eacute;rations, ainsi dans le fameux bob Morane "la vall&eacute;e infernale", on peut lire :<br />"<em>Il (Bob) trouva seulement un roman qui avait enchant&eacute; ses jeunes ann&eacute;es et que, avant de quitter la France, il avait emport&eacute; comme une sorte de relique. C'&eacute;tait "Le Capitaine Corcoran". L'auteur y relatait les aventures et m&eacute;saventures d'un Fran&ccedil;ais chevaleresque et audacieux qui parcourait les Indes en compagnie de son tigre apprivois&eacute;, y faisait la guerre et y &eacute;pousait une belle princesse</em>". (Chap. X) <br />Sans Assollant, point de LUPIN puisque Maurice Leblanc avoua "<em>Les auteurs qui ont pu m'influencer sont plut&ocirc;t ceux de mes lectures d'enfant : Fenimore Cooper, assollant, Gaboriau, et plus tard, Balzac, (...)</em>." <br />Mais d'autres auteurs moins aventureux citent assollant comme une r&eacute;f&eacute;rence : Sartre dans "Les Mots" en fait une source d'inspiration : "<em>Cette fois, j'ai touch&eacute; le fond. Il ne me reste plus qu'&agrave; prendre sur la table "les Aventures du capitaine Corcoran", qu'&agrave; me laisser tomber sur le tapis, ouvrant au hasard le livre cent fois relu [...] Corcoran fait des battues dans la biblioth&egrave;que d&eacute;serte, sa carabine sous le bras, sa tigresse sur les talons. [...] Tout &agrave; coup Louison, la tigresse, se met &agrave; gronder, Corcoran s'immobilise : voil&agrave; l'ennemi. C'est le moment palpitant que ma gloire choisit pour r&eacute;int&eacute;grer son domicile.</em>" et L&eacute;on Daudet, fils d'alphonse dans "L'homme et le Poison" fait m&ecirc;me du nom "corcoran", un syndrome pour qualifier des hallucinations coca&iuml;niques : "<em> Un explorateur c&eacute;l&egrave;bre, ayant fait, pour voir, une piq&ucirc;re de coca&iuml;ne, aper&ccedil;ut dans un coin de la chambre un tigre magnifique et apprivois&eacute;, pour lequel il se prit d'une affection soudaine. L'ivresse se dissipant, le bel animal disparut &laquo;Bah! ? se dit l'explorateur - je le retrouverai demain. &raquo; Or, ni le lendemain, ni les jours suivants, quelle que f&ucirc;t la dose de poison, il ne devait plus revoir son seigneur tigre, &eacute;vanoui &agrave; jamais dans la jungle hallucinatoire. Six mois plus tard, il se suicidait de chagrin, ou, du moins, son suicide coca&iuml;nique prenait, comme pr&eacute;texte, l'absence du cher tigre. Cet exemple classique est connu sous le nom de &laquo;Corcoran&raquo;, en souvenir du roman c&eacute;l&egrave;bre d'Assollant.</em> ". </span></p>
<p>&nbsp;Vous pouvez&nbsp;lire <a href="http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k645952.image.f7.pagination">ce roman d'aventures</a>&nbsp;destin&eacute; aux gamins d'il ya plus de cent ans,&nbsp;sur Galleca ainsi que d'autres des ouvrages de l'&eacute;crivain et journaliste.</p>
<p>En m&eacute;moire de mon jeune temps, j'avais achet&eacute; au hasard des brocantes un autre bouquin d'Assollant, &eacute;dit&eacute; aux Editions Garnier dans leur collection fort int&eacute;ressante des Classiques populaires, <em>Fran&ccedil;ois B&ucirc;chamor. </em></p>
<p>Je survolais aujourd'hui ce roman qui conte les m&eacute;saventures d'un paysan pris dans la bataille de Valmy, avec tout autant de bonheur. Une &eacute;criture populaire si vivante, pleine de portraits de gens que l'on pourrait encore croiser et qui pourrait servir d'exemple dans les &eacute;coles,&nbsp;une vision de la guerre v&eacute;cue par le peuple, tr&egrave;s diff&eacute;rente de ce que l'on a coutume de conter.Tout ce d&eacute;suet&nbsp;sonne finalement tr&egrave;s actuel avec des&nbsp;tableaux vivants&nbsp;qui n'en finissent plus de bavarder, toute une meute de personnages aux pr&eacute;noms simples et aux noms aux diphtongues si franchouillardes que l'on en a nostalgie. Et, certainement, Alfred Assolant e&ucirc;t fait de nos jours, un excellent auteur de sitcoms pour son authenticit&eacute;, sa verve, son sens aigu de l'observation toujours pr&eacute;sents&nbsp;dans la description de la vie de tous les jours prise dans des tourmentes existentielles qui d&eacute;passe l'individu.</p>
<p>A raccommoder ainsi les bouts d'anecdotes tiss&eacute;es d'amours frugales, de f&ecirc;tes rustiques et de batailles de circonstance, Assollant atteint des dimensions &eacute;piques en toute simplicit&eacute;.&nbsp;</p><p class="ta_img"><img border=0 src="http://www.blogg.org/afficher_image.php?id=1187756&amp;img_x="></p>]]></description>
<category>Lectures &#195;&#160; m&#195;&#162;chouiller</category>
<pubDate>Mon, 26 Oct 2009 20:30:11 +0000</pubDate>
<guid>http://www.blogg.org/blog-43691-billet-1099325.html</guid>
</item>
<item>
<title>La goutte</title>
<link>http://www.blogg.org/blog-43691-billet-1099013.html</link>
<description><![CDATA[<p><img src="http://www.virusphoto.com/attachment.php?attachmentid=73032&amp;stc=1&amp;d=1241687773" alt="" width="798" height="535" /></p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Vous la connaissez s&ucirc;rement cette goutte, cette goutte d'eau qui fait d&eacute;border le verre qui est d&eacute;j&agrave; bien trop rempli d'une purge indigeste...</p>
<p>C'&eacute;tait ce matin, alors que je m'&eacute;tais lev&eacute;e du mauvais pied, la rencontre habituelle avec mon marchand de primeurs, un homme mesquin qui aimerait verser en vrac ses fruits et l&eacute;gumes dans votre panier et pleure chaque mince sachet transparent qu'il vous donne et ne vous signale jamais vos erreurs de monnaie quand par &eacute;tourderie vous lui donnez des pi&egrave;ces de cinq centimes au lieu de pi&egrave;ces de deux.</p>
<p><em>Ce n'est rien</em> me r&eacute;pond l'un de mes fils comme je me confie, <em>pas grave, </em>ajoute l'autre.</p>
<p>Et ensuite, alors que je rentre &agrave; la maison, suivant ces trottoirs &eacute;troits de la vieille ville, ces gens qui bavardent, group&eacute;s en plein milieu du chemin et ne font pas signe de se pousser pour vous permettre de passer et vous contraignent pour plus de rapidit&eacute;, &agrave; les contourner en descendant du trottoir puis en y remontant.</p>
<p><em>Ce n'est rien</em> reprend l'un de mes fils, <em>pas grave</em> insiste l'autre.</p>
<p>Ils restent silencieux devant ma col&egrave;re. Tout cela est si peu de chose.</p>
<p>Ils se regardent puis se tournent &agrave; nouveau vers moi et presque en m&ecirc;me temps:</p>
<p>"c'est la goutte..."</p>
<p>Oui, exactement, la goutte qui fait d&eacute;border le trop plein d'agacement vis &agrave; vis&nbsp; de tout ce qui ne va pas chez les autres, chez soi-m&ecirc;me...</p>
<p>&agrave; moins que ce ne soit&nbsp;ce supplice chinois, cette goutte d'eau&nbsp;qui vous tombe r&eacute;guli&egrave;rement sur la t&ecirc;te...</p>
<p><img src="http://www.ledevoir.com/2009/04/23/images/car_230409.gif" alt="" width="500" height="357" /></p>
<p>&nbsp;</p>]]></description>
<category>B&#195;&#169;ziers, vie quotidienne</category>
<pubDate>Sun, 25 Oct 2009 21:39:07 +0000</pubDate>
<guid>http://www.blogg.org/blog-43691-billet-1099013.html</guid>
</item>
<item>
<title>Michèle Maurin</title>
<link>http://www.blogg.org/blog-43691-billet-1098999.html</link>
<description><![CDATA[<p>Mich&egrave;le Maurin, biologiste artiste photographe, de magnifiques clich&eacute;s de voyageuse que je viens de d&eacute;couvrir&nbsp;dans l'un de ses ouvrages <em>fleur de henn&eacute;</em> qui fait le tour de la plante, de son utilisation et de ses utilisatrices en des chemins voil&eacute;s par l'exc&egrave;s de lumi&egrave;re.</p>
<p><img src="http://www.rebelle.com/magazine/production/117257/img/upload/henne.jpg" alt="" width="249" height="300" /></p>
<p>Son site nous permet de d&eacute;couvrir davantage d'elle-m&ecirc;me et de ses cr&eacute;ations toutes pleines de pudeur et de respect pour le vivant et son environnement.&nbsp;Cliquez sur la copie de deux de ses photos &eacute;gyptiennes pour y acc&eacute;der.</p>
<p><a href="http://www.michelemaurin.com"><img src="http://www.michelemaurin.com/MAUDoc/MAU/Media/TR2/2/E/X/G/MAU146.jpg" alt="" width="785" height="380" /></a></p>
<p style="text-align: right;">&nbsp;</p>]]></description>
<category>Photographie</category>
<pubDate>Sun, 25 Oct 2009 21:13:28 +0000</pubDate>
<guid>http://www.blogg.org/blog-43691-billet-1098999.html</guid>
</item>
<item>
<title>La proposition</title>
<link>http://www.blogg.org/blog-43691-billet-1098985.html</link>
<description><![CDATA[<p>En ce moment au cin&eacute;ma pour un moment de d&eacute;tente</p>
<p><a href="http://www.allocine.fr/film/fichefilm_gen_cfilm=129019.html">La proposition,&nbsp;un film&nbsp;r&eacute;alis&eacute; par Ann Fletcher</a>&nbsp;</p>
<p>un&nbsp;regard en coulisse contre un regard fixe qui r&eacute;sume bien le film</p>
<p><img src="http://images.allocine.fr/r_760_x/medias/nmedia/18/68/51/20/19126738.jpg" alt="" width="600" height="400" /></p>
<p>une com&eacute;die sans surprise, histoire de m&eacute;g&egrave;re apprivois&eacute;e tout en douceur, histoire de femme racont&eacute;e par une femme donc quelque chose de bien moi maso que ce qui est dit par les mecs, et qui reste, malgr&eacute; tous les clich&eacute;s in&eacute;vitables, agr&eacute;able &agrave; regarder avec une Sandra Bullock toujours tr&egrave;s dynamique.</p>]]></description>
<category>Cin&#195;&#169;ma</category>
<pubDate>Sun, 25 Oct 2009 20:55:52 +0000</pubDate>
<guid>http://www.blogg.org/blog-43691-billet-1098985.html</guid>
</item>
<item>
<title>I'm Josh Polonski's brother</title>
<link>http://www.blogg.org/blog-43691-billet-1097608.html</link>
<description><![CDATA[<p>&nbsp;</p>
<p><em><img src="http://medias.fluctuat.net/films-posters/5/7/574/i-m-josh-polonski-s-brother/affiche-1.jpg" alt="" width="350" height="496" /></em></p>
<p>Je viens de visionner un dvd emprunt&eacute; &agrave; la m&eacute;diath&egrave;que</p>
<p><em>I'm Josh Polonski's brother ,</em> un film de 2001 du r&eacute;alisateur et sc&eacute;nariste marseillais Rafa&euml;l Nadjari, son second de sa s&eacute;rie am&eacute;ricaine qui en comporte trois, tous ayant pour principal protagoniste, l'ancien batteur de Sonic Youth, Richard&nbsp;Edson dont la figure reste pour toujours attach&eacute;e au film culte de Jim Jarmush,&nbsp; Stranger than Paradise.</p>
<p>Une toile imbib&eacute;e de jud&eacute;it&eacute; comme tout ce que fait Nadjari, un go&ucirc;t certain pour l'underground avec des effets live, des sc&egrave;nes intimistes aux plans rapproch&eacute;s, un plongeon dans ce qui a fait le roman noir am&eacute;ricain, bas fonds et prostitution avec par le truchement du contact entre deux cultures oppos&eacute;es, la descente aux enfers d'un innocent n'ayant rien compris de la nature de celle dont il vient de tomber amoureux</p>
<p>A&nbsp;la fois int&eacute;ressant et un peu ennuyeux parce que bon, on conna&icirc;t d&eacute;j&agrave; et que parfois rien n'est plus poncif que l'innovant r&eacute;p&eacute;titif</p>
<p>Il&nbsp;reste que le film renvoie en douceur &agrave; tant de donn&eacute;es cultes qu'il est &agrave; conseiller.</p>]]></description>
<category>Cin&#195;&#169;ma</category>
<pubDate>Wed, 21 Oct 2009 21:36:14 +0000</pubDate>
<guid>http://www.blogg.org/blog-43691-billet-1097608.html</guid>
</item>
<item>
<title>âneries</title>
<link>http://www.blogg.org/blog-43691-billet-1096508.html</link>
<description><![CDATA[<p>La saison des &acirc;neries officielles (parce que&nbsp;not&eacute;es noir sur blanc sur des sites que l'on dit s&eacute;rieux) bat son plein</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Alors que l'on ne cesse de nous parler de gestion, on lit par exemple sur www.auto-entrepreneur.fr</p>
<p><span style="color: #008080;">Si vous avez une activit&eacute; commerciale et que vous achetez 1000&euro; de marchandises et que vous les revendez 2000&euro;, vous payerez 13% de 2000&euro; = 260&euro; de charges + imp&ocirc;ts, et il restera net pour vous : <strong>2000 - 260 - 1000 : <span style="text-decoration: underline;">740&euro;</span><br /></strong></span></p>
<p><span style="color: #008080;"><strong><span style="color: #000000;">et oui, tenez vous bien: <span style="text-decoration: underline;">740&euro;</span></span></strong></span>
<p><span style="color: #000000;">votre&nbsp;boutique (si vous en avez une ou autre h&eacute;bergement) l'edf, l'eau&nbsp;et autres charges de fonctionnement sont <span style="text-decoration: underline;">gratuites </span>!</span></p>
<p><span style="color: #000000;">ou bien l'on ne parle que de virtuel, mais m&ecirc;me le virtuel a ses charges propres, ordi, maintenance, consommables etc</span></p>
<p><span style="color: #000000;">et cet exemple est cit&eacute; un peu partout !</span></p>
<p><span style="color: #000000;"><em><strong>question</strong>: est-ce que dans les petites classes, on enseigne encore</em></span></p>
<p><span style="color: #000000;"><em>b&eacute;n&eacute;fice = prix de vente - prix de revient (marchandises + frais) ?</em></span></p>
<p><span style="color: #000000;"><em></em></span></p>
<p><span style="color: #000000;"><em></em></span></p>
<p><span style="color: #000000;"><em></em></span></p>
<p><span style="color: #000000;"><em></em></span></p>
<p>&nbsp;</p>
</p>]]></description>
<category>A boire et &#195;&#160; manger</category>
<pubDate>Mon, 19 Oct 2009 06:25:42 +0000</pubDate>
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