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<copyright>Copyright 2008 Blogg</copyright>
<pubDate>Fri, 27 Nov 2009 21:41:09 +0100</pubDate>
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<description>Culture, littérature, poésies</description>
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<title>Littérature et poésies</title>
<language>fr</language>
<category>Blogg</category>
<ttl>60</ttl>
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<title>Je garde le souvenir</title>
<link>http://www.blogg.org/blog-43622-billet-408253.html</link>
<description><![CDATA[<DIV class=entree-contenu><br /><DIV class=entree-corps><STRONG>POEME QUE GEORGES SAND ENVOYA A ALFRED DE MUSSET <BR>&nbsp;<BR></STRONG>Cher ami, <BR>Je suis toute émue de vous dire que j'ai <BR>bien compris l'autre jour que vous aviez <BR>toujours une envie folle de me faire <BR>danser. Je garde le souvenir de votre <BR>***** et je voudrais bien que ce soit <BR>une preuve que je puisse être aimée <BR>par vous. Je suis prête à montrer mon <BR>affection toute desinteressée et sans cal- <BR>cul, et si vous voulez me voir ainsi <BR>vous dévoiler, sans artifice, mon âme <BR>toute nue, daignez me faire visite, <BR>nous causerons et en amis franchement <BR>je vous prouverai que je suis la femme <BR>sincère, capable de vous offrir l'affection <BR>la plus profonde, comme la plus étroite <BR>amitié, en un mot : la meilleure épouse <BR>dont vous puissiez rêver. Puisque votre <BR>âme est libre, pensez que l'abandon ou je <BR>vis est bien long, bien dur et souvent bien <BR>insupportable. Mon chagrin est trop <BR>gros. Accourrez bien vite et venez me le <BR>faire oublier. A vous je veux me sou- <BR>mettre entièrement. <BR>&nbsp;<BR>Votre poupée <BR></DIV></DIV>]]></description>
<category>Po&#195;&#168;mes</category>
<pubDate>Thu, 03 Aug 2006 18:18:32 +0000</pubDate>
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<title>Citations</title>
<link>http://www.blogg.org/blog-43622-billet-391348.html</link>
<description><![CDATA[Le 29 juin 1900 naissait Antoine de Saint-Exupéry.<BR><BR>"ce qui embellit le désert c'est qu'il cache un puits quelque part...J'ai toujours aimé le désert. On s'assoit sur une dune de sable. On ne voit rien. On n'entend rien. Et cependant quelque chose rayonne en silence ..."<BR>Extrait du Petit Prince<BR><BR>"Pourquoi nous haïr ? Nous sommes solidaires, emportés par la même planète, équipage d'un même navire."<BR>Extrait de Terre des hommes<BR>]]></description>
<category>Litt&#195;&#169;rature</category>
<pubDate>Wed, 05 Jul 2006 18:39:46 +0000</pubDate>
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<title>Vous êtes jeune et belle...</title>
<link>http://www.blogg.org/blog-43622-billet-383720.html</link>
<description><![CDATA[<p>Po&egrave;me sur le th&egrave;me du temps qui passe et de la vieillesse qui viendra ... <br />Alors, ne perdez pas de temps, profitez de la vie - sous entendu &quot;envoyons-nous en l'air tous les deux et ensemble&quot; ... <br /><br /><strong>Vous &ecirc;tes jeune et belle...</strong><br /><br />Vous &ecirc;tes jeune et belle, et vos l&egrave;vres rieuses <br />N'ont que charmants souris tout fra&icirc;chement &eacute;clos ; <br />Le temps sonne pour vous ses heures folles, joyeuses <br />Qui vont se succ&eacute;dant comme les flots aux flots.<br /><br />L'amour pour vos plaisirs rend plus voluptueuses <br />Ces langueurs qui s'en vont en de tendres sanglots ; <br />La fortune, les ris, et les choses heureuses, <br />Catinetta mia, voil&agrave; quels sont vos lots !<br /><br />Quand vous prendrez le deuil d'une prompte jeunesse, <br />Et que vous sentirez les doigts de la vieillesse <br />De jours d'or et de soie, h&eacute;las ! brouiller le fil !<br /><br />Quand tout vous fera mal, et le bonheur des autres, <br />Ces plaisirs enivrants qui ne sont plus les v&ocirc;tres, <br />Tout, jusqu'au souvenir ? - Que vous restera-t-il ?</p><p><!--IBF.ATTACHMENT_266984-->Jules Verne<!-- THE POST --></p>]]></description>
<category>Po&#195;&#168;mes</category>
<pubDate>Sat, 24 Jun 2006 10:44:47 +0000</pubDate>
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<title>Jamais</title>
<link>http://www.blogg.org/blog-43622-billet-375661.html</link>
<description><![CDATA[<p>Jamais </p><p>Jamais, avez-vous dit, tandis qu'autour de nous <br />R&eacute;sonnait de Schubert la plaintive musique ; <br />Jamais, avez-vous dit, tandis que, malgr&eacute; vous, <br />Brillait de vos grands yeux l'azur m&eacute;lancolique. <br />&nbsp;<br />Jamais, r&eacute;p&eacute;tiez-vous, p&acirc;le et d'un air si doux <br />Qu'on e&ucirc;t cru voir sourire une m&eacute;daille antique. <br />Mais des tr&eacute;sors secrets l'instinct fier et pudique <br />Vous couvrit de rougeur, comme un voile jaloux. <br />&nbsp;<br />Quel mot vous prononcez, marquise, et quel dommage ! <br />H&eacute;las ! je ne voyais ni ce charmant visage, <br />Ni ce divin sourire, en vous parlant d'aimer. <br />&nbsp;<br />Vos yeux bleus sont moins doux que votre &acirc;me n'est belle. <br />M&ecirc;me en les regardant, je ne regrettais qu'elle, <br />Et de voir dans sa fleur un tel coeur se fermer. <br />&nbsp;<br />Alfred de Musset</p>]]></description>
<category>Po&#195;&#168;mes</category>
<pubDate>Sat, 17 Jun 2006 16:04:30 +0000</pubDate>
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<title>La jolie brune</title>
<link>http://www.blogg.org/blog-43622-billet-373217.html</link>
<description><![CDATA[<p>La jolie brune </p><p>Elle a des babouches trop grandes &nbsp; &nbsp;<br />La jolie brune de notre bande &nbsp; &nbsp; <br />mais de bien jolies gambettes &nbsp; &nbsp;<br />et de l'intelligence plein la t&ecirc;te &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp;<br />Elle a des babouches trop grandes &nbsp; &nbsp;<br />la jolie brune de notre bande &nbsp; <br />Au soleil elle aime bien les zupettes &nbsp; <br />pour plaire aux gar&ccedil;ons les plus chouettes &nbsp; <br />Elle a des babouches trop grandes &nbsp;<br />la jolie brune de notre bande &nbsp;<br />elle a des copines virtuelles qui ne manquent pas de style &nbsp;<br />mais portent de dr&ocirc;les de noms : nivo1, sushia, martika22, krolkodile &nbsp;<br />Elle a des babouches trop grandes &nbsp;<br />la jolie brune de notre bande &nbsp;<br />C'est un jolie papillon tendre en somme &nbsp;<br />Et qui butine de fleurs en fleurs dans le forum &nbsp; <br />Elle a des babouches trop grandes &nbsp;<br />la jolie brune de notre bande &nbsp;<br />elle vous dit les choses sans d&eacute;tours &nbsp;<br />mais elle ne jure que par la paix et l'amour &nbsp;<br />Elle a des babouches trop grandes <br />la jolie brune de notre bande <br />Oui mais elle porte des chaussettes dans ses babouches <br />Elle les a tricot&eacute;es barbottant dans sa douche <br />pour combler ses babouches <br />Silvana n'a qu'un mot &agrave; la bouche <br />Babouchka babouchka <img title=":love:" alt=":love:" src="http://212.73.209.4/icones/smilies/love.gif" border="0" /></p>]]></description>
<category>Po&#195;&#168;mes</category>
<pubDate>Wed, 14 Jun 2006 11:54:34 +0000</pubDate>
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<title>Harmonie du soir</title>
<link>http://www.blogg.org/blog-43622-billet-372394.html</link>
<description><![CDATA[<p>Pour moi le plus beau po&egrave;me jamais &eacute;crit:&nbsp;<strong>&nbsp;</strong></p><p><strong>Harmonie du soir</strong>&nbsp;<br />&nbsp;<br />Voici venir les temps o&ugrave; vibrant sur sa tige <br />Chaque fleur s'&eacute;vapore ainsi qu'un encensoir; <br />Les sons et les parfums tournent dans l'air du soir; <br />Valse m&eacute;lancolique et langoureux vertige! <br />&nbsp;<br />Chaque fleur s'&eacute;vapore ainsi qu'un encensoir; <br />Le violon fr&eacute;mit comme un c&oelig;ur qu'on afflige; <br />Valse m&eacute;lancolique et langoureux vertige! <br />Le ciel est triste et beau comme un grand reposoir. <br />&nbsp;<br />Le violon fr&eacute;mit comme un c&oelig;ur qu'on afflige, <br />Un c&oelig;ur tendre, qui hait le n&eacute;ant vaste et noir! <br />Le ciel est triste et beau comme un grand reposoir; <br />Le soleil s'est noy&eacute; dans son sang qui se fige. <br />&nbsp;<br />Un c&oelig;ur tendre, qui hait le n&eacute;ant vaste et noir, <br />Du pass&eacute; lumineux recueille tout vestige! <br />Le soleil s'est noy&eacute; dans son sang qui se fige &nbsp;<br />Ton souvenir en moi luit comme un ostensoir! <br />&nbsp;<br />&nbsp;<br />Baudelaire, Les fleurs du mal&nbsp;&nbsp;<br /></p>]]></description>
<category>Po&#195;&#168;mes</category>
<pubDate>Tue, 13 Jun 2006 07:45:17 +0000</pubDate>
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<title>" American vertigo " Bernard-Henri Lévy</title>
<link>http://www.blogg.org/blog-43622-billet-371777.html</link>
<description><![CDATA[<div class="post-content"><p><img height="280" alt="Le caf&eacute; croissant au centre ville" hspace="20" src="http://actuality.tooblog.fr/images/american-vertigo.jpg" width="200" align="left" vspace="15" border="0" /> </p><p>Un si&egrave;cle et demi apr&egrave;s Alexis de Tocqueville, Bernard-Henri L&eacute;vy d&eacute;barque &agrave; son tour en Am&eacute;rique. &quot;American Vertigo&quot; est son livre de r&eacute;flexion sur la r&eacute;alit&eacute; de l'Am&eacute;rique &agrave; travers des personnages crois&eacute;s par l&rsquo;auteur au cours d&rsquo;un voyage qui a d&eacute;but&eacute; en juillet 2004 et s'est termin&eacute; en avril 2005. L&rsquo;&eacute;crivain a parcouru plus de vingt mille kilom&egrave;tres et rencontr&eacute; tous les visages de l'Am&eacute;rique&nbsp;: les illustres, les anonymes, ceux du d&eacute;sert ou des m&eacute;gapoles...</p><p>Bernard-Henri L&eacute;vy a mang&eacute; de la route et multipli&eacute; les rencontres. Son reportage est compos&eacute; de courts clich&eacute;s qui sont autant de r&eacute;cits d'&eacute;tapes. Avec l'oeil du romancier, et la profondeur du penseur, il &eacute;crit la com&eacute;die humaine de ce territoire &agrave; la fois pays et continent. Le reportage se m&ecirc;le &agrave; la r&eacute;flexion, et le pittoresque emprunte &agrave; la philosophie de l'histoire. &quot;American Vertigo&quot; est une plong&eacute;e dans l'Am&eacute;rique des communaut&eacute;s, noire, juive, indienne, hispanique, de la mis&egrave;re et des religions, des prisons et des lieux de m&eacute;moire.</p><p>L&rsquo;auteur a tent&eacute; d'exprimer ce qu'il avait compris de ce pays et de son temps. Il s&rsquo;interroge sur la nature du patriotisme am&eacute;ricain, la coexistence de la libert&eacute; comme de la religion, le syst&egrave;me p&eacute;nitentiaire, le retour en force de l'id&eacute;ologie ..., l'incroyable capacit&eacute; des Etats-Unis &agrave; produire de la richesse. Il y a dans son r&eacute;cit quelques moments forts, il met souvent le doigt sur de vraies questions, mais passe son chemin avant d'avoir trouv&eacute; la r&eacute;ponse. On se contentera d&rsquo;un point d'interrogation. Ce livre est non pas une enqu&ecirc;te, mais une qu&ecirc;te passionn&eacute;e de l'identit&eacute; am&eacute;ricaine et des ressorts d'une nation qui n'a jamais cess&eacute; de nous fasciner.</p><p>BHL ne n&eacute;glige pas non plus de donner son point de vue ou de distribuer ses remontrances, c'est sa fa&ccedil;on bien &agrave; lui de nous rappeler qu'il est philosophe. D'o&ugrave; la vitalit&eacute; prodigieuse de ce livre qu'on d&eacute;vore avec un enthousiasme qui ne se d&eacute;ment jamais. A l'heure o&ugrave; la d&eacute;mocratie en Am&eacute;rique est de plus en plus contest&eacute;e, ce reportage atteste, au contraire, de sa prodigieuse vitalit&eacute;.</p><p>&nbsp;</p></div>]]></description>
<category>Litt&#195;&#169;rature</category>
<pubDate>Mon, 12 Jun 2006 08:46:17 +0000</pubDate>
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<title>A une passante</title>
<link>http://www.blogg.org/blog-43622-billet-370683.html</link>
<description><![CDATA[<br /><table cellspacing="0" cellpadding="0" width="760" border="0"><tbody><tr><!--	<TD ROWSPAN=2><IMG SRC="/images/vide.gif" WIDTH=120 HEIGHT=0></TD>--><td align="center"><h2 align="left"><a class="poeme" onmouseover="window.status='Retour &agrave; la liste des po&egrave;mes de cet auteur'; return true" onmouseout="window.status=' '; return true" href="../auteurs/baudelai.html"><font face="Arial" size="3">Charles BAUDELAIRE (1821-1867) </font></a></h2><h2 align="left"><font size="3">A une passante</font></h2><p>La rue assourdissante autour de moi hurlait.<br />Longue, mince, en grand deuil, douleur majestueuse,<br />Une femme passa, d'une main fastueuse<br />Soulevant, balan&ccedil;ant le feston et l'ourlet ;<br /><br />Agile et noble, avec sa jambe de statue.<br />Moi, je buvais, crisp&eacute; comme un extravagant,<br />Dans son oeil, ciel livide o&ugrave; germe l'ouragan,<br />La douceur qui fascine et le plaisir qui tue.<br /><br />Un &eacute;clair... puis la nuit ! - Fugitive beaut&eacute;<br />Dont le regard m'a fait soudainement rena&icirc;tre,<br />Ne te verrai-je plus que dans l'&eacute;ternit&eacute; ?<br /><br />Ailleurs, bien loin d'ici ! trop tard ! jamais peut-&ecirc;tre !<br />Car j'ignore o&ugrave; tu fuis, tu ne sais o&ugrave; je vais,<br />&Ocirc; toi que j'eusse aim&eacute;e, &ocirc; toi qui le savais !<br /></p></td></tr></tbody></table>]]></description>
<category>Po&#195;&#168;mes</category>
<pubDate>Sat, 10 Jun 2006 15:32:48 +0000</pubDate>
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<title>"Noires fureurs, blancs menteurs" de Pierre Péan</title>
<link>http://www.blogg.org/blog-43622-billet-367013.html</link>
<description><![CDATA[<div class="entree-contenu"><div class="entree-corps"><p><br /><img alt="Le caf&eacute; croissant au centre ville" hspace="10" src="http://actuality.tooblog.fr/images/pean.jpg" align="left" border="0" /> </p><div class="post-content"><p>Apr&egrave;s les discriminations, l'esclavagisme ... voil&agrave; que l&rsquo;on voudrait en remettre une couche en d&eacute;signant la France comme responsable direct ou indirect du g&eacute;nocide rwandais.</p><p>Une poign&eacute;e d'individus portent des accusations contre l'arm&eacute;e fran&ccedil;aise. De quelles preuves disposent-ils pour appuyer leurs assertions gravissimes&nbsp;? M&eacute;fions nous de trop condamner la France dans cette histoire et de minimiser le long cheminement qui, dans ce pays, a conduit &agrave; cette trag&eacute;die.</p><p>Je conseille la lecture d&rsquo;un livre &quot;&nbsp;Noires fureurs, blancs menteurs&quot; de Pierre P&eacute;an. La th&egrave;se de l&rsquo;auteur est de r&eacute;habiliter le r&ocirc;le de la France. Il pr&eacute;f&egrave;re s'employer &agrave; prouver que la responsabilit&eacute; des massacres incombe au chef du FPR, Paul Kagam&eacute; actuel pr&eacute;sident de ce pays, dont le mouvement, affirme-t-il, aurait tu&eacute; plus de Hutus que le r&eacute;gime pr&eacute;c&eacute;dent n'avait tu&eacute; de Tutsis. Sa th&egrave;se, au bout du compte, a pour objet d'&eacute;tablir que la France et Fran&ccedil;ois Mitterrand ne se sont pas fourvoy&eacute;s au Rwanda.</p><p>Pierre P&eacute;an, en g&eacute;n&eacute;ral, c'est du lourd, des infos, des scoops... &quot;Noires fureurs, blancs menteurs&quot; est tout autant une enqu&ecirc;te sur le g&eacute;nocide rwandais qu'un pamphlet contre tous ceux qui d&eacute;signerait la France comme responsable direct ou indirect du g&eacute;nocide rwandais.</p><p><strong>Rive gauche</strong></p></div></div></div>]]></description>
<category>Litt&#195;&#169;rature</category>
<pubDate>Wed, 07 Jun 2006 06:16:16 +0000</pubDate>
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<title>La fabrique du crétin, essai de Jean-Paul Brighelli</title>
<link>http://www.blogg.org/blog-43622-billet-364870.html</link>
<description><![CDATA[<div class="post-content"><p>Ce livre repr&eacute;sente et exprime toute la d&eacute;tresse dans lequel ce trouve le syst&egrave;me scolaire, et le syst&egrave;me fran&ccedil;ais en g&eacute;n&eacute;ral. J'ai trouv&eacute; admirable l'analyse &agrave; laquelle se livre Jean-Paul Brighelli sur le syst&egrave;me &eacute;ducatif fran&ccedil;ais&nbsp;; rien ne lui &eacute;chappe, il en pointe tous les d&eacute;fauts, toutes les hypocrisies, toutes les aberrations.</p><p>L&rsquo;auteur pourfend le syst&egrave;me scolaire fran&ccedil;ais, jadis l'un des meilleurs du monde, aujourd'hui vaste machine &agrave; produire et reproduire des cr&eacute;tins, &agrave; mille ann&eacute;es-lumi&egrave;re du pacte r&eacute;publicain, de l'&eacute;galit&eacute; des chances, de l'ascenseur social et de la transmission de l'esprit critique. Le syst&egrave;me &eacute;ducatif fran&ccedil;ais est de plus en plus d&eacute;magogique. Les &eacute;tudiants n'obtiennent plus leur dipl&ocirc;me pour leurs capacit&eacute;s intellectuelles mais pour atteindre des quotas!</p><p>Entre le laxisme des professeurs et la tol&eacute;rance des soixante-huitards qui ont voulu d&eacute;faire les figures de l'autorit&eacute; scolaire et saper les fondements de la culture entendue comme socle social, et les chantres du n&eacute;o-lib&eacute;ralisme qui ont pour leur part simplement besoin de transformer les &eacute;l&egrave;ves en main-d'&oelig;uvre, il y a de quoi s'inqui&eacute;ter&nbsp;: o&ugrave; va l'&Eacute;cole, aujourd'hui reflet d'une France &agrave; deux vitesses - celle des riches habitant les beaux quartiers et celle des pauvres r&eacute;sidant en p&eacute;riph&eacute;rie des villes&nbsp;?</p><p>Entre anecdotes, moments de v&eacute;rit&eacute; et accusations directes, vous d&eacute;couvrirez un homme d'exception en cet auteur, normalien agr&eacute;g&eacute; de lettre. Jean Paul Brighellii sait, avec parfois une brindille d'humour, montrer comment et pourquoi l'&eacute;cole est en grand danger. Un livre f&eacute;roce, clair, piquant qui provoquera encore plus d&rsquo;inqui&eacute;tude chez les parents et les grands parents, et la d&eacute;sillusion chez les plus jeunes.</p><p>Un livre de plus sur la d&eacute;confiture de l'&eacute;ducation nationale. G&eacute;n&eacute;ration sacrifi&eacute;e, g&eacute;n&eacute;ration m&eacute;diocrit&eacute;. C'est la triste r&eacute;alit&eacute;. Si la d&eacute;mocratie ne va pas tr&egrave;s bien, c'est, peut-&ecirc;tre, parce qu'on a form&eacute; des g&eacute;n&eacute;rations de cr&eacute;tins.</p><p><strong>Rive gauche</strong></p></div>]]></description>
<category>Litt&#195;&#169;rature</category>
<pubDate>Sun, 04 Jun 2006 10:17:27 +0000</pubDate>
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