<?xml version="1.0" encoding="utf-8"?>
<!--  RSS generated by Flaimo.com RSS Builder [2009-11-23 09:17:26]  --> <rss version="2.0">
<channel>
<copyright>Copyright 2008 Blogg</copyright>
<pubDate>Mon, 23 Nov 2009 09:17:26 +0100</pubDate>
<lastBuildDate>Mon, 23 Nov 2009 09:17:26 +0100</lastBuildDate>
<docs>http://www.blogg.org/blog-38039.html</docs>
<description>un mari soumis et chaste une épouse épanouie</description>
<link>http://www.blogg.org/blog-38039.html</link>
<title>Comment dresser son mari</title>
<language>fr</language>
<category>Blogg</category>
<ttl>60</ttl>
<item>
<title>Les collègues par Crisoline</title>
<link>http://www.blogg.org/blog-38039-billet-987078.html</link>
<description><![CDATA[<p>Voilà 20 ans que je suis mariée, mon mari m'aime et nous avons deux
enfants magnifiques. Nous nous sommes connus très jeunes et nous
coulons une vie tranquille dans notre petit nid douillet. À 42 ans, je
m'estime heureuse et je ne manque de rien. À mon travail j'ai des
collègues charmants et l'ambiance est chaleureuse, des pauses à la
machine à café nous faisons des moments où chacun expose avec parfois
peu de pudeur des épisodes de vie intime, rires, réflexions, inquiétude
parfois suivent ses débats.</p>La vie prend parfois des virages
et nous sommes entraînés dans des histoires sans avoir le temps de
réagir. Cette histoire est réelle, elle est le commencement d'une
longue série d'aventures qui n'ont pas néanmoins perturbé ma vie de
femme modèle.<p>Une journée de
novembre pluvieuse qui n'engendre pas la bonne humeur, je me rends à la
pause et je rencontre un collègue peu communicatif qui me semblait
songeur et triste. Ma bonne humeur et mes interrogations l'ont amené à
me parler et à confier la terrible épreuve qu'il endurait. Sa femme
était décédée depuis quelque mois et la vie lui semblait morne et sans
intérêt. Attentive à ses propos, j'essayais de lui donner un peu de
joie de vivre durant ce bref épisode. Ces rencontres se reproduisaient
à intervalles réguliers et au fur et à mesure de nos rencontres, son
visage retrouvait des expressions. Quelques semaines plus tard, il
m'invita au restaurant et c'est volontiers que j'acceptai ce repas en
tête à tête. J'étais sûre que cette sortie lui apporterait un peu de
joie de vivre.</p><p>C'est maquillée et vêtue d'une jupe courte que
je le retrouvai dans le restaurant, j'aime faire bonne impression&nbsp;! Le
repas s'est déroulé tranquillement et je fus à son écoute la plupart du
temps afin qu'il puisse se débarrasser de ses angoisses. À la fin du
repas, je ne fus pas vraiment surprise qu'il m'invite chez lui pour me
monter des photos son épouse disparue.</p><p>N'y voyant que
détresse et besoin de communiquer, j'acceptai également de faire un
détour le soir et nous décidâmes de nous retrouver en fin d'après-midi.
Après tout, ça ne faisait qu'un petit détour en rentrant chez moi,
quelques minutes tout au plus et j'avais l'impression de faire une
bonne action.</p><p>Après ma journée de travail, je me suis donc rendue
chez lui et après une visite brève des lieux, il me montra les photos
de sa femme. De nombreuses photos ornaient les murs et au fil des
descriptions, des larmes apparurent sur ses joues. Je ne pus alors
m'empêcher de lui tenir la main et de l'embrasser sur la joue sans
arrière-pensée.</p><p>C'est alors qu'il tourna la tête et avant
même que je puisse réagir, je me suis retrouvée avec sa langue dans ma
bouche. Sans rancune, je finis de l'embrasser profondément. Il me prit
alors dans ses bras et commença à me toucher sous ma jupe&nbsp;; le string
et les bas ne lui opposèrent pas beaucoup de résistance, ses mains
frôlaient la peau de mes cuisses et il atteint rapidement mon pubis.
Surprise, je lui fis part de ma désapprobation mais il continua et
parvint même à me baisser la culotte en me précisant qu'il redécouvrait
la femme. Fallait-il le repousser violemment&nbsp;? Je décidai alors de
m'assoir sur le divan pour calmer ses ardeurs. Ce fut une erreur car à
ce moment, étant à genoux devant moi, il engouffra sa tête entre mes
cuisses. Je sentais son souffle et sa langue commença à ouvrir mes
lèvres et à chercher mon clitoris. «&nbsp;Pourquoi n'ai-je pas mis une
culotte plus protectrice&nbsp;?&nbsp;», me dis-je&nbsp;! N'étais-je pas un peu fautive
et consentante. J'ai eu la réponse rapidement.</p><p>Je fus prise alors
d'une excitation certaine et malgré ma vie qui défila dans mon esprit
et la sensation de faire quelque chose d'inexcusable pour une femme
mariée, je le laissai faire. L'extase me prit rapidement, je me
retrouvai alors nue sur le divan et il me parcourut de sa langue
experte.</p><p>Je me pris au jeu et commençai à sortir son sexe
doucement, à ma grande surprise il était au double de celui de mon mari; cette approbation le fit immédiatement réagir et il ôta son
pantalon. Je réfléchissais et je me disais&nbsp;: «&nbsp;Jusqu'où vas-tu
accepter&nbsp;? Ton mari et tes enfants t'attendent...&nbsp;» mais je savais que
n'ayant connu que mon mari jusqu'à présent, j'allais peut être
découvrir un plaisir décuplé. De toute façon, avant même de
m'interroger sur la nécessité de se protéger, il me pénétra avec
douceur et commença ses allers-retours.</p><p>Son pénis gonflé à
l'extrême me remplissait le vagin et je sentais les afflux de sang me
dilater. Je lui appartenais complètement et il prit toutes les
initiatives, sa langue se glissait dans mon vagin quand il sentait son
excitation grandir, il voulait que ce rapport dure le plus longtemps
possible. J'étais tantôt sous lui, tantôt au-dessus. D'un rapport
langoureux rempli de tendresse il passait alors à des pénétrations plus
vigoureuses et fit claquer son pubis sur mes fesses alors qu'il me
pénétrait en levrette. J'étais incapable de réagir et je me suis
surprise à dire «&nbsp;encore&nbsp;!&nbsp;», je levais la croupe pour qu'il puisse
mieux me remplir et que je puisse sentir son pénis me remplir les
entrailles.</p><p>En fait, j'étais bien consentante et je me suis
qualifiée un instant de «&nbsp;salope&nbsp;», peu importe, c'était trop bon, je
ressentais beaucoup plus ses assauts que ceux de mon mari qui avait
toujours peur de me faire mal, ici, pas de détails, il me défonçait. Il
m'introduisit son pénis dans ma bouche et je le suçai délicatement,
j'étais prête à recueillir sa semence s'il le voulait, en effet je
ressentis son excitation devenue incontrôlable.</p><p>Pour
reprendre ses esprits, il se retira de ma bouche et, les yeux remplis
de plaisir, me souffla quelques mots doux à l'oreille&nbsp;: «&nbsp;Je savais que
tu étais sensuelle...&nbsp;» suivi de «&nbsp;Mais que vas-tu dire à ton mari&nbsp;?&nbsp;».
Je n'avais pas le choix, le mensonge me semblait inéluctable, je ne
voulais pas tout détruire pour une heure de plaisir. C'était clair, son
intention était de me remplir le ventre, de déposer ses gènes dans ce
vagin qui n'a jamais connu qu'un homme.</p><p>D'ailleurs à ma
grande surprise, il m'avoua à ce moment qu'il connaissait ma situation
et qu'il se doutait que j'allais céder. Il me pénétra à nouveau et je
sentis alors une explosion de sperme m'envahir le ventre, le mal était
fait, mon mari était cocu et bien cocu. Pire, avec lui on avait décidé
d'opter pour le préservatif comme moyen de contraception, les autres ne
me convenant plus, je pouvais donc me retrouver enceinte suite à cet
écart. J'avais 42 ans mais pouvais-je exclure une grossesse&nbsp;?</p><p>La
douche ôta toutes les odeurs et c'est remplie que je rentrai à la
maison, dans ma voiture, je sentais le sperme couler entre mes cuisses.
Il devait bien rire, le collègue&nbsp;: «&nbsp;Je l'ai baisée, la sainte-nitouche
et en plus elle est bonne&nbsp;!&nbsp;»</p><p>Je suis vraiment naïve... Je fus
angoissée quelques jours, mais la fécondation n'eut pas lieu. Ouf&nbsp;!
C'est mon jardin secret. Quant au collègue, il va mieux, il ne me parle
plus de sa femme et j'ai su que beaucoup de collègues féminines sont
allées le consoler.</p><p>Aahh, j'oubliais de vous dire, le même
scénario s'est reproduit quelques temps plus tard, de la machine à café
nous sommes repassés au lit avec un autre collègue, j'ai honte d'avoir
cédé à un dragueur, cette fois-ci, il m'a appris beaucoup de choses,
jusqu'à la sodomie et les fellations dans le bureau. Je reprends la
pilule, mon mari n'y est pas opposé mais il ignore la véritable raison.
Comment ai-je pu céder et rejeter ma vie qui semblait tracée à
l'avance&nbsp;? Plusieurs collègues se sont délaissés de leur semence en
moi, ils ne sont pas reconnaissants, mon mari continue à me faire
l'amour avec son humble pénis pas à me sauter...</p><p>Crisoline <br></p>]]></description>
<category>Les coll&#195;&#168;gues</category>
<pubDate>Wed, 04 Mar 2009 11:42:07 +0000</pubDate>
<guid>http://www.blogg.org/blog-38039-billet-987078.html</guid>
</item>
<item>
<title>Guillaume, mon meilleur ami par Fabien</title>
<link>http://www.blogg.org/blog-38039-billet-986016.html</link>
<description><![CDATA[<p>Guillaume était déjà l'an dernier, et est toujours, mon meilleur
ami. Nous avons fait nos études ensemble, il vit près de Paris alors
que ma femme Hélène et moi vivons désormais à Lille. Il est marié, et
sa femme était enceinte depuis plusieurs mois lorsqu'il est venu passer
deux jours à Lille pour une formation professionnelle. Evidemment je
lui ai proposé de l'héberger.</p>
<p>Hélène a 2 ans de moins que moi, cela lui faisait alors 26 ans et
moi 28. Elle est plutôt jolie, 1m68, mince, et surtout des seins
magnifiques (100 bonnet D !!) qui font toujours se retourner les hommes
dans la rue. Elle a beaucoup de tempérament, alors que je suis plutôt
réservé. Guillaume a mon âge et il me ressemble pas mal : brun, mignon,
1m75. Mais il fait plus de sport que moi, il est beaucoup plus
sociable, et il s'est toujours vanté devant moi d'être capable de
pouvoir faire l'amour 7 ou 8 fois dans une nuit, et d'être mieux monté
que moi. Ce qui est vrai (je l'ai constaté sous les douches, après le
foot), en tout cas son sexe au repos est franchement gros, le genre de
queue qui pend lourdement entre les jambes, et je ne l'avais jamais vu
en érection.<br style="">
Il faut dire que notre amitié est forte, mais qu'elle a toujours été
teintée d'une sorte d'inégalité, de supériorité de sa part : il me
traitait parfois de sous-homme en plaisantant, il m'a souvent chambré
en disant que je rêvais sûrement de lui sucer la queue, et devant les
filles, pendant nos études, il me vannait sur nos performances
sexuelles respectives. Il a été surpris quand j'ai épousé une bombe
sexuelle, il y a 4 ans maintenant ... Moi, de mon côté je me suis
toujours senti inférieur à ce genre de mec, sûr de lui avec les femmes,
fier de sa queue et toujours prêt à des prouesses sexuelles, alors que
je n'arrive pas à faire l'amour plus d'une fois par nuit ... Mais malgré
cela, nous avons toujours été très liés, très amis, il m'a rendu pas
mal de services dans le cadre professionnel et moi aussi.</p>
<p>Quand il est arrivé à Lille, il devait être 18h ; j'étais allé le
cherche à la gare, et je l'ai amené jusqu'à notre appartement, où
Hélène nous attendait. Sur le trajet, Guillaume m'a parlé de la
grossesse de sa femme, et m'a dit que, évidemment, pour lui
l'abstinence sexuelle était incroyablement dure à supporter ; il m'a
demandé en riant si je ne connaissais pas une pute, pour qu'il puisse
se soulager. Arrivés chez moi, on a discuté, bu un verre, puis on a
dîné. Guillaume et Hélène se connaissent depuis plusieurs années, et il
m'a toujours dit que d'après lui « cette fille n'est pas pour moi ». Je
sais aussi qu'il a toujours été très très intéressé par ses seins, et
il les regarde souvent en douce. </p>
<p>Après le dîner, on s'est installés au salon, devant la télé,
Guillaume et moi sur un canapé, Hélène sur l'autre canapé. Comme il n'y
avait rien d'intéressant à la télé, on a commencé à discuter de tout et
de rien. Pendant la discussion, j'ai commencé à remarquer les regards
de plus en plus fréquents que Guillaume posait sur les seins de ma
femme. Elle portait un tee-shirt blanc et une jupe beige courte : des
vêtements pas faits pour être sexys, mais un tee-shirt sur des seins de
taille 100 D, c'est forcément sexy pour un homme, surtout un queutard
comme Guillaume, et surtout quand il n'a pas pu coucher avec sa femme
depuis pas mal de temps. Ses regards m'ont excité, et c'est moi qui,
sans doute avec une arrière pensée perverse mais pas encore bien nette
dans mon cerveau, ai proposé un poker. Comme Guillaume faisait
remarquer qu'il n'avait pas beaucoup d'argent sur lui, j'ai donc
ajouté, encore poussé par ce début de désir un peu masochiste et
pervers de voir l'effet des seins de ma femme sur lui : « bon alors on
fait un strip-poker ! ». Immédiatement les yeux de Guillaume se sont
mis à briller et son visage s'est éclairé. Hélène m'a plus surpris en
disant criant presque « d'accord ! ». Je pense qu'elle n'avait pas été
insensible aux regards de Guillaume sur son tee-shirt ...et peut-être
qu'elle-même avait apprécié la carrure de mon meilleur ami, qui portait
lui aussi un tee-shirt clair, et un jean.</p>
<p>Très vite Guillaume s'est retrouvé torse nu ; un torse plus dessiné
que le mien, avec des épaules bien larges. Hélène plaisantait avec lui,
et je me suis assez vite senti un peu en dehors de la conversation. Ils
ne se draguaient pas ouvertement, mais ça s'en rapprochait. Le jeu
continuait, Hélène s'est retrouvée en soutien-gorge, puis elle a perdu
sa jupe. Moi je me suis retrouvé aussi en caleçon, mais ça n'avait
l'air d'intéresser personne. Les yeux de Guillaume brillaient, et quand
il a perdu à nouveau, il a enlevé son jean et s'est retrouvé en caleçon
moulant, avec une érection monstrueuse bien visible sous le caleçon,
qu'Hélène et moi faisions semblant de ne pas remarquer. Le visage de
Guillaume au contraire brillait de fierté. Les choses pouvaient
déraper, ou au contraire en rester là. Clairement, Guillaume avait
envie que ça dérape, Hélène aussi, et moi aussi même si moi je le
cachais.</p>
<p>C'est quand Hélène a encore perdu que les choses se sont
précipitées. Elle devait logiquement ôter son soutien-gorge et dévoiler
enfin ses très gros seins devant mon meilleur copain en rut. Mais j'ai
eu peur, tout en en ayant envie. J'ai donc proposé qu'elle garde son
soutien-gorge, mais que la prochaine fois qu'elle perdrait, elle
l'enlèverait et aurait en plus un gage. Guillaume qui commençait à
craindre que les choses tournent moins bien que prévu, sauta sur
l'occasion et décida que le gage serait que celui qui lui ferait perdre
son soutien-gorge, serait chargé de le lui enlever lui-même. D'un ton
résigné, je dis « d'accord », mais c'est Guillaume qui a perdu le coup
suivant. Il du donc enlever son caleçon, ce qui n'a pas semblé le gêner
: assez fièrement, il se leva, baissa son caleçon, et Hélène et moi
avons donc eu droit au spectacle d'une énorme queue en érection,
dressée devant nous. Puis il revint s'assoir à côté de moi, en laissant
bien son membre en évidence, raide et dur comme un pieu en bois. Hélène
dissimulait mal l'état d'excitation dans lequel elle était, et
Guillaume était l'image même du mâle très fier de sa virilité, sourire
narquois aux lèvres, pas gêné du tout. Puis Hélène a perdu le coup
suivant, et je pense que c'était tout sauf un hasard. Guillaume lui fit
signe de s'approcher, elle s'assit à côté de lui, sur le même canapé
que moi, les seins tournés vers lui, et il lui dégrafa son
soutien-gorge, avec une érection toujours énorme ; quand le
soutien-gorge tomba, il lui dit « t'as vraiment des seins magnifiques »
et il commença à les caresser du bout des doigts. Il se tourné vers moi
et me dis « tu ne m'en veux pas, ça faisait partie du gage, non ? Et
j'ai pas touché une femme depuis des mois ... » et je ne répondis rien.
Bien sûr il comprit que je me retirais du jeu et qu'il devenait
logiquement « le mâle dominant » dans cet appartement. Hélène se
laissait faire, en baissant les yeux, et Guillaume lui prit les seins
dans ses mains, plus franchement, en poussant quelques « mmmhhhhhh » de
satisfaction.</p>
<p>Puis je lui fis remarquer que le gage était terminé, et il s'arrêta,
gentiment, de caresser les seins de ma femme, et elle retournée sur
l'autre canapé, très troublée visiblement. Elle portait toujours sa
culotte, mais perdit encore le coup suivant, et je me retrouvais comme
dans un état de somnambulisme, ne sachant plus si je voulais tout
arrêter ou au contraire les pousser dans les bras l'un de l'autre.
Cette fois-ci elle enleva elle-même sa culotte, et Guillaume se leva
très naturellement, avec son énorme trique, et vint s'asseoir à côté
d'elle. Il me demanda « on continue ? », ce qui semblait s'appliquer au
strip-poker (ou à autre chose ?), et je répondis « oui » d'une voix
tremblante, Hélène ajoutant un « oui » aussi. Visiblement les choses
étaient allées trop loin pour revenir en arrière. Je perdis le coup
suivant et Guillaume décida que mon gage serait qu'il embrasse ma
femme, ce qui n'était pas un gage normal dans la mesure où j'avais
encore mon caleçon que j'aurais donc du enlever. Je répondis « ok », et
Hélène vint s'asseoir sur ses genoux, « en amazone », et il l'embrassa
à pleine bouche en lui caressant les hanches, les cuisses et de nouveau
les seins. Il me regarda ensuite de nouveau, en me demandant si ça me
gênait qu'il embrasse les seins d'Hélène. Visiblement on ne parlait
plus de strip-poker, mais il avait l'air de dire qu'il se contenterait
de caresses et de baisers. Je pus juste faire un « oui » de la tête, et
il prit Hélène dans ses bras, la coucha sur le canapé, et vint se
placer à l'horizontal, sans se poser sur elle, et il commença à lui
lécher les seins, en se soutenant sur ses avant-bras, à les manger
presque, devant moi, en remontant parfois sur son cou, ses lèvres,
redescendant ensuite sur sa grosse poitrine. Cela durait depuis
quelques instants, il poussait des petits gémissements, et Hélène
encore plus, elle écartait insensiblement les cuisses, et elle commença
alors à lui caresser les épaules et les bras, presque tendrement. Je
vis alors le corps de Guillaume descendre au point de toucher celui
d'Hélène, cela dura quelques secondes, puis il tourna le visage vers
moi et dit d'un ton soudain grave et légèrement autoritaire : « faut
que je la baise, j'en peux plus », et sans attendre de réponse, il prit
sa grosse queue dans une main, la décalotta, l'approcha de la fente
d'Hélène, et pénétra ma femme sous mes yeux, faisant entrer toute sa
queue dans sa chatte, assez rapidement. Leurs gémissements devinrent
plus forts, il se mit à la limer sans complexe, en lui rouant des
pelles, et je devins complètements spectateur. </p>
<p>Pendant un gros quart d'heure, Guillaume fit l'amour à ma femme, de
façon très vigoureuse, comme un macho en rut fait l'amour à une femme
dont il a envie depuis un moment. Clairement, il lui bourrait la chatte
et voulait tirer un coup, pas commencer une histoire d'amour.
Cependant, ils s'embrassaient aussi, se caressaient, leurs gestes
n'était pas tendres, mais pas violents non plus, c'était les gestes
d'un couple qui baise, un homme en rut et une femme en chaleur. Ils
sont restés dans la position « du missionnaire » pendant tout le temps
où ils ont fait l'amour. Hélène murmurait des « encore, encore ... ! »,
des « c'est bon, prends-moi fort », et Guillaume ne répondait rien,
sauf à un moment où il lui murmura « je vais te baiser toute la nuit »
et Hélène soupira un long « oui ... ». Hélène avait vraiment les gestes,
les gémissements et l'air d'une femme qui prend un plaisir incroyable.
Ses gémissements devenaient des cris rauques de plaisir quand Guillaume
poussait sa grosse queue large tout au fond de son vagin, tout en lui
léchant les seins ou le cou. Guillaume n'avait pas mis de préservatif,
mais cela ne l'empêcha pas d'éjaculer dans le vagin de ma femme, sans
aucun scrupule. Ils restèrent ensuite enlacés quelques secondes, se
roulèrent une pelle, puis Guillaume se retira, s'assit sur le canapé
sans rien dire, et Hélène se leva pour aller à la salle-de-bains.</p>
<p>Après quelques secondes de silence, Guillaume me regarda, il n'avait
pas l'air honteux du tout, mais il me dit quand même : « désolé », et
moi, sortant de mon hébétude, je lui répondis quelque chose comme « ne
sois pas désolé, tu avais envie d'elle, elle avait envie de toi, je
n'ai pas à me mettre entre vous ». Il me répondit, en souriant
gentiment « t'es un peu lopette, quand même, franchement ! ». Guillaume
restait nu, assis, sa grosse queue débandant lentement. Quand Hélène
revint, avec une culotte et un tee-shirt, elle évitait mon regard.
Guillaume hésita quelques secondes puis se leva, la prit par la taille,
l'embrassa de nouveau, et lui dit « on va dans la chambre, j'ai encore
envie de toi ». Sa queue recommençait à grossir. Hélène sembla gênée,
mais Guillaume lui dit « t'inquiète » et pour lui prouver que tout
allait bien il se tourna vers moi et me dit « bon, ben tu dors sur le
canapé cette nuit » d'un ton certes autoritaire, un peu supérieur, mais
pas méchant. Comme Hélène se dirigeait vers la chambre, visiblement
ravie de passer la nuit dans les bras d'un amant aussi vigoureux, je
dis « Guillaume », il se retourna, revins vers moi, son membre cette
fois-ci complètement gros et raide, et je lui dis « tu ne veux pas
mettre un préservatif, quand même ? » en désignant cette énorme bite
avec ma main. Il me répondit en souriant gentiment « non, c'est plus
agréable sans, ça donne plus de sensations à ma queue » ; il
s'interrompit et ajouta « franchement, tu ne veux pas que je raconte à
nos potes que tu es allé me chercher des préservatifs pour que je baise
ta femme ? » et ma voix redevint mourante quand je répondis un timide «
non ... ».</p>
<p>Ils ont passé la nuit à faire l'amour, j'ai entendu le lit grincer
presque sans interruption, leurs gémissements, les paroles étouffées ...
c'était pour moi à la fois un enfer brûlant et une scène d'un érotisme
torride. J'ai dormi sur le canapé en me réveillant souvent et à chaque
fois j'entendais leurs ébats de l'autre côté de la cloison.
Franchement, Guillaume est aussi endurant au lit qu'il me le disait en
se vantant, et Hélène était visiblement au septième ciel, en tout cas
elle le criait. C'était très étrange de me faire cocufier par mon
meilleur ami, dans mon lit et avec mon consentement, mais sous son
emprise, et de le voir me parler avec ce mélange de supériorité et de
gentillesse, en sentant bien de toute façon que son amitié pour moi
s'effaçait complètement devant son envie irrésistible de baiser ma
femme, de la posséder sans que je me sente même me droit de m'y opposer</p>
<p>Au matin, Guillaume en caleçon dans la cuisine était visiblement le
maître des lieux. Je lui ai proposé une tasse de café, qu'il a
acceptée, à un moment il m'a passé la main sur l'épaule sans rien dire,
en me regardant dans les yeux : encore cette amitié et cette
supériorité, mélangées, indissociables. Il est parti pour suivre sa
2ème journée de formation, sans caresser Hélène, sans un geste montrant
qu'il l'avait possédée toute la nuit, juste un léger baiser sur les
lèvres en se disant au revoir, une poignée de mains pour moi, et il
franchit la porte. Hélène est partie se doucher avant sa journée de
travail, et nous n'avons jamais reparlé de cette nuit. Guillaume est
toujours mon meilleur ami, je l'admire encore plus qu'avant, on se voit
souvent, parfois avec Hélène et avec Virginie, sa femme, mais à ma
connaissance il ne s'est jamais rien repassé entre eux depuis un an,
même si je surprends toujours fréquemment des regards insistants de
Guillaume sur les seins de ma femme.</p>]]></description>
<category>Mon meilleur ami</category>
<pubDate>Mon, 02 Mar 2009 10:37:17 +0000</pubDate>
<guid>http://www.blogg.org/blog-38039-billet-986016.html</guid>
</item>
<item>
<title>petite bite = cocu</title>
<link>http://www.blogg.org/blog-38039-billet-544902.html</link>
<description><![CDATA[<hr>
			
			
				<span class="postbody">Avoir
une petite bite prédestine effectivement les sous males à être cocus.
La nature ou la génétique a doté les hommes comme moi de sexes bien
trop petits pour combler une femme. Ma première épouse, lassée par ma
toute petite queue (9cm en érection) m'a souvent cocufié, puis a fini
par me plaquer, non sans m'avoir auparavant bien convaincu de mon
infériorité. C'est donc conscient de cela que j'ai connu ma compagne
actuelle. J'avais 40 ans, elle 22, mignonne, vierge et très innocente,
elle n'avait aucune idée de la taille normale d'un sexe. J'aurai pu ne
rien dire, mais ma première épouse m'avait bien conditionné. J'ai donc
très rapidement avoué à Cécile que le peu de sensations qu'elle
éprouvait lors de mes saillies était du à la petitesse de mon sexe.
Très amoureuse de moi, elle prit cela avec amusement, disant ne pas y
accorder d'importance. Elle disait il est vrai, regretter de ne pas me
sentir en elle et trouvait mes prestations bien trop brèves (je suis
éjaculateur précoce), mais se contentait de jouir sous ma langue. Un
soir cependant, alors que j'étais déjà au lit, elle arriva munie d'un
mètre de couturière et voulut mesurer mon sexe au repos et en érection.
Je ressentis une humiliation et une honte intenses qui m'excitèrent
prodigieusement. Je pus voir sa mine dépitée lors des mesures (4x2 au
repos, 9x3 en érection). Elle avait longuement discuté avec son amie
Elisabeth ce jour là et celle ci lui avait dit le plus grand bien des
sexes de grande taille. Ma compagne, ignorant mes dimensions, avait
donc voulu vérifier si ma bite était si petite que celà. Le moins qu'on
puisse dire, est qu'elle fut fixée. Je fus tellement excité que je me
ruais sur elle et éjaculais en la pénétrant. Par la suite, elle refusa
de plus en plus souvent de faire l'amour avec moi, les rares saillies
se terminant à chaque fois en quelques secondes. Puis vint la période
ou je n'eus plus le plaisir de la prendre. Pour celà elle utilisa une
technique imparable qu'elle utilise toujours. Je dois la lécher jusqu'à
l'orgasme, puis ensuite elle me dit que je pourrai venir en elle si je
suis capable de retenir ma semence un certain temps alors qu'elle me
masturbe. Au début je devais me retenir 30 secondes, elle arrivait sans
peine à me faire gicler avant le délai fatidique en se moquant de mon
petit sexe. A ma demande, elle a accepté de diminuer le délai. Ce
furent 20 secondes, puis 10 et actuellement 5 secondes. Elle est
devenue experte en masturbation et me conditionne tellement bien qu'il
n'est pas rare que j'éjacule au moment ou elle saisit mon sexe pour le
branler. Celà fait maintenant plus de 4 ans que je ne l'ai pas
pénétrée.
<br>Nous sommes toujours très amoureux l'un de l'autre, elle
n'envisage aucunement de me quitter, cependant elle désirait avoir du
plaisir autrement qu'avec ma langue ou mes doigts. Celà a été long à
venir, mais elle a fini par me cocufier. Je l'ai longtemps poussée à
essayer un vrai male, j'acceptais qu'elle me trompe, mais j'y mettais
une condition, elle devait me tenir au courant. Il y a 1 an environ,
elle m'a avoué avoir franchi le pas. Ce jour là j'étais fou
d'excitation, je lui ai demandé de me raconter en détails. J'ai léché
longuement sa chatte qu'avait exploré le sexe d'un autre homme alors
qu'elle me décrivait mon premier cocufiage.
<br>Abdel, un collègue de travail a eu l'insigne honneur de faire
découvrir à ma compagne les joies d'une bonne pénétration. Aux dires de
ma compagne, le sexe de son amant n'est pas extravagant, mais ses 18cm
de long pour 5cm de diamètre sont amplements suffisants pour l'emmener
au 7ème ciel ( c'est quand même le double de moi) il est très endurant
et est capable de lui fournir plusieurs orgasmes avant de se vider. Au
début il mettait évidemment un préservatif, mais face à mon insistance
et la confiance venant, ma compagne accepte maintenant qu'il se vide en
elle. Un bon cocufiage nécessite l'enfoutrage et aux dires de Cécile,
celui ci est particulièrement copieux. Nous n'en sommes pas encore au
stade ou je dois, comme tout bon cocu soumis, lécher sa chatte
souillée, Cécile se lave toujours avant de quitter Abdel, mais dès
qu'elle arrive, je me rue sur elle pour la lécher et je suis
prodigieusement excité à l'idée que le male a envoyé de longues giclées
de sperme au plus profond de son intimité.
<br>Nous sommes parfaitement épanouis,Cécile a toujours autant d'amour
pour moi, elle voit Abdel 1 ou 2 fois par semaine et ses besoins
sexuels sont comblés. Ils n'envisagent pas pour le moment que je puisse
assister aux saillies, je me branle beaucoup, Cécile ne rechigne pas à
me le faire, mais il est hors de question que je la prenne et celà
comble mon désir de soumission et d'humiliation. Comme elle dit e
riant, " il est tout à fait normal que je n'aie plus droit aux
saillies, pour bien faire les sous males comme moi ne devraientjamais
avoir le droit de posséder une femme, nous devrions rester puceaux,
notre petit engin ne servant qu'à uriner"<br>_________________<br>ma petite bite ne la satisfait pas</span>]]></description>
<category>petit bout</category>
<pubDate>Tue, 27 Feb 2007 23:28:43 +0000</pubDate>
<guid>http://www.blogg.org/blog-38039-billet-544902.html</guid>
</item>
<item>
<title>Service Minimum par françois</title>
<link>http://www.blogg.org/blog-38039-billet-432601.html</link>
<description><![CDATA[Fiona m'avait assuré, dès le début, qu'elle n'y attachait aucune importance... - On fera avec... C'est pas l'essentiel, ça, le sexe... On peut très bien s'en passer... Du moment qu'on s'aime... Ca me convenait tout à fait : j'étais doté d'une minuscule petite queue qui s'était toujours avérée incapable de procurer le moindre plaisir aux deux seules partenaires que j'avais eues avant elle... Elles s'étaient montrées tout aussi franches l'une que l'autre... - C'est vrai que c'est pas la taille ni l'épaisseur qui compte, avait conclu Sophie en me quittant, au bout de trois semaines, mais faut quand même un minimum !... Quant à Séverine elle s'étonnait chaque fois... - On sent rien... Absolument rien... On dirait que t'es pas dedans... Ca avait duré deux mois...<br />Fiona n'y attachait pas d'importance... Elle le disait... Elle le répétait... Elle paraissait le croire... Sous mes doigts, sous ma langue, sous ma bouche elle approchait parfois de l'extase que je rêvais de lui donner... Quand je venais en elle jamais... Elle me laissait m'agiter, les bras serrés autour de moi, attendait que j'aie fini pour demander invariablement... - C'était bon pour toi ?... Je m'inquiétais : elle était vraiment sûre que ça avait si peu d'importance pour elle?... Elle me faisait taire d'un baiser... - Te pose pas de questions qui n'en valent pas la peine...<br />Par ailleurs on s'entendait bien... On avait les mêmes goûts, les mêmes intérêts, les mêmes fréquentations... On coulait des jours paisibles, heureux, sans dissensions majeures, sans heurts... On s'en émerveillait... On n'avait, ni l'un ni l'autre, jamais connu ça... Et on a décidé de se marier, par un beau matin d'Avril, pour le meilleur et pour le pire...<br />Le pire a pris - très vite - le visage de Marie-Claude dont elle a fait la connaissance, peu après, au cours d'un stage de yoga... Elle s'est aussitôt enthousiasmée pour elle... Il n'y en avait plus que pour Marie-Claude... Qui était une femme d'exception... Qui savait tout sur tout... Qui avait atteint un haut niveau de développement spirituel... Qui pouvait, dans ce domaine comme dans beaucoup d'autres d'ailleurs, rivaliser sans complexes avec les plus grands... Marie-Claude dont j'aurais eu, moi aussi, beaucoup à apprendre... Marie-Claude qui me sortait chaque jour un peu plus par les yeux...<br /><br /><br /><br />- Tu sais pour ton problème... - Quel problème ?... - Marie-Claude dit qu'il y a des tas de solutions... - Ah, parce que tu es aussi allé parler de ça à Marie-Claude ?... - Bien sûr !... On se dit tout toutes les deux... On est comme deux s&#339;urs... Elle dit qu'il y a des tas de solutions, mais que le mieux c'est encore de commencer par la médecine traditionnelle... Elle connaît une infirmière qui travaille dans le service d'un professeur spécialisé là-dedans... Ils obtiennent des résultats spectaculaires... Même si c'est pas à tous les coups... Alors on va aller la voir cette infirmière... Demain... Marie-Claude a tout arrangé... Elle nous dira ce qu'elle en pense... - C'est ça... Et puis quoi encore ?...&nbsp; - Bon... Eh bien je continuerai à me masturber en cachette dans la salle de bains comme quand j'avais douze ans... <br />L'infirmière était une gamine d'à peine vingt-cinq ans qui a pris tout son temps pour scruter, palper, mesurer... Qui a recommencé... Qui a soupiré... Qui a fini par hocher la tête... - A ce point-là, à mon avis, il y a rien à faire... Il peut aller voir Mercoeur... Il l'examinera... C'est à lui de décider... Mais enfin, pour être franche, je crois que ça n'en vaut même pas la peine...<br />Elle a patiemment attendu que je sois arrivé au bout et elle s'est redressée sur un coude... - Ca peut pas durer comme ça !... Faut vraiment faire quelque chose... Marie-Claude m'a parlé d'une magnétiseuse... Une femme exceptionnelle... - Ca va pas recommencer, écoute !... - Parce que ça te va comme ça à toi ?... T'es satisfait ?... Eh ben pas moi !... - Tu as toujours dit que ça n'avait pas d'importance pour toi, que l'essentiel c'était...&nbsp;&nbsp; - J'ai changé d'avis... Marie-Claude m'a ouvert les yeux... Moi aussi, j'ai le droit de m'épanouir, figure-toi !... Comme toutes les femmes... A quarante ans il serait temps...&nbsp; - Ce qui veut dire, en somme, si je te comprends bien, qu'il faut que j'aille montrer ma queue à tous les charlatans de France et de Navarre... - On peut pas discuter avec toi... C'est pas la peine... Et elle m'a tourné le dos... Il s'est passé une dizaine de minutes et puis les draps ont été agités comme de vagues... Il y a eu des battements de jambes... Des soubresauts... Des convulsions... Et elle a bruyamment donné libre cours à son plaisir...<br />Dès le lendemain elle est revenue à la charge... - Je te comprends pas... Non, je te comprends pas... Parce que voilà un truc dont tu souffres depuis des années et des années, tu diras pas le contraire... On te propose des solutions... Efficaces... Qui ont fait leurs preuves... Et tu fais la fine bouche... Et tu veux pas en entendre parler... A croire que tu préfères te complaire là-dedans... Que ça te satisfait finalement quelque part... Mais à moi, tu y penses quelquefois à moi?... Non... C'est le dernier de tes soucis... Alors tu t'étonneras pas si, à la longue, je finis par aller voir ailleurs... <br />La magnétiseuse a fait tourner son pendule au-dessus de mon bas-ventre pendant un bon quart d'heure... Et puis elle y a réuni les mains, l'air grave, inspirée, concentrée... - Bon... Le cas n'est pas désespéré... On devrait pouvoir réussir à gagner un peu, surtout en épaisseur... Je vais vous prescrire un onguent que je fais venir spécialement du Kenya... Les guerriers masaï l'utilisent depuis des générations... C'est une référence... Mais ne vous attendez pas à ce que vos attributs en deviennent pour autant comparables aux leurs... Ca ne pourra évidemment jamais être le cas... Elle a tendu deux gros pots de céramique dont Fiona s'est emparée... - Le blanc le matin... Le bleu le soir... Vous vous en enduisez largement sur toute la surface et vous laissez pénétrer... On se revoit dans six mois... <br />Elle a voulu s'en occuper elle-même... - Laisse-moi faire !... Parce que je te connais... Tu vas oublier les trois quarts du temps... Si encore tu le fais pas exprès... Matin et soir, c'était donc tout un cérémonial qu'elle accomplissait avec infiniment de sérieux... Qui durait, chaque fois, une bonne demi-heure...Et qui ne donnait aucun résultat... Elle avait beau mesurer, chaque samedi, avec soin, les choses restaient désespérément en l'état... - Non... Non... Ca n'a pas bougé... Il faut qu'on soit patients... Elle a dit six mois...<br />- Ils sont où ?... - Quoi donc ?... - Les pots du Kenya... - Je les ai balancés... J'en ai marre de toutes ces idioties... - Ah ben bravo !... Bravo !... Alors moi je me mets en quatre, je me décarcasse pour toi et tout ce que tu trouves à faire c'est me mettre des bâtons dans les roues à la première occasion... Et à moi tu y penses à moi de temps en temps ?... Evidemment non... Il n'y en a que pour ta petite personne... Bon, mais t'étais prévenu, tu diras pas le contraire... Tu l'auras bien cherché...<br />- Tu sors ?... - Je sors, oui... - Tu vas où ?... - Si on te le demande tu diras que tu n'en sais rien... Elle n'est rentrée qu'au petit matin, a dormi jusqu'à midi... A cinq heures Marie-Claude a appelé... - Oui... Oui... Moi aussi... Il y a longtemps que je m'étais pas éclatée comme ça... Pas de problème... Même heure même endroit... Oui... Oui... A tout à l'heure... Et puis un type un peu plus tard... - Norbert !... C'est toi !... Ca me fait plaisir, tu peux pas savoir !... Et moi donc !... J'espère bien... Il manquerait plus que ça !... Oui... Oui... Je te dirai... J'arrive... Je t'embrasse...<br />Elle sortait le soir... Presque tous les jours... Il y a eu une voiture verte qui est venue l'attendre en bas pendant près d'une semaine... Qui a disparu... Une autre - grise - l'a remplacée... Qui a fini par disparaître aussi... D'autres... Plus ou moins longtemps... Quand elle ne sortait pas elle se donnait son plaisir avec ses doigts... Dans le lit, à mes côtés... Ou bien, dans la journée, là où elle se trouvait... Avec la plus totale impudeur...<br />- Ca te convient comme situation ?... Elle finissait de se préparer dans la salle de bains... Le grand jeu... Robe moulante rouge et maquillage de conquête... - Pas vraiment, non... - Ca... Tu n'as qu'à t'en prendre à toi-même... Il y avait des solutions... Il y en a encore... A toi de voir... C'est pour toi... Parce que moi maintenant j'ai ce qu'il me faut... Quand je veux... Comme je veux... Seulement si tu fais rien de ce côté-là, si on fait rien, s'il peut jamais rien y avoir entre nous, alors je vais finir par me demander sérieusement ce qu'on fait encore ensemble...<br />- Il faut lui ouvrir les chakras... Ca vient de là, c'est évident... Là-dessus Marie-Claude et la sophrologue-sexologue-coacheuse sont tombées parfaitement d'accord après une demi-heure d'incompréhensible charabia... Mais encore fallait-il d'abord se faire une idée aussi précise que possible de mes vies antérieures... - Ca a dû être quelque chose !... - Oui... On peut supposer que son organe était déjà d'un format inhabituel, mais... dans l'autre sens... Ou bien qu'il en a fait un usage tout à fait immodéré... L'un n'excluant d'ailleurs pas forcément l'autre... Une hypothèse également plausible, c'est que c'était un chef de guerre qui avait pour habitude d'émasculer ses prisonniers en prenant un malin plaisir à les faire atrocement souffrir... Il y a toutes sortes d'autres possibilités auxquelles on ne pense pas forcément... Seules les régressions nous permettront d'y voir clair... Elles m'ont fait allonger, calé la tête avec des coussins... - Fermez les yeux !... Détendez-vous !... Ne pensez à rien... Vous entrez dans un long tunnel... Tout au bout, là-bas, il y a une lumière, une extraordinaire clarté... Vous la voyez ?... Vous êtes irrésistiblement attiré par elle... Vous accélérez le pas... Vous approchez... C'est tout près... C'est là... Vous y êtes... Le temps que vos yeux s'habituent... Là... Qu'est-ce que vous voyez ?... Hein ?... Qu'est-ce que vous voyez ?... - Je vois deux connes qui se prennent terriblement au sérieux...<br />- Non, mais tu te rends compte de ce que tu as fait ?... Pour quoi je suis passée, moi ?!... Ah, t'avais bien préparé ton coup , hein ?!... Un moment que ça te démangeait... Que tu en rêvais... Que tu ne pensais plus qu'à ça : t'offrir ton petit scandale... J'aurais dû m'y attendre... Il fallait bien qu'un jour ou l'autre&nbsp; tu essaies de compenser tes insuffisances physiques en t'en prenant à nous... Nous qui faisons tout ce que nous pouvons pour t'aider... Mais, mon pauvre, regarde-toi !... Tu ne leur arrives pas à la cheville !... Et t'es même pas fichu de t'en apercevoir... Non, mais ce petit air supérieur que tu as pris pour leur balancer ça !... Jamais je te le pardonnerai... Jamais... Tu me le paieras... Je te jure que tu me le paieras... Cher... Très cher...<br />- Je te présente Baptiste... Il me saute... Depuis trois mois... Et il fait ça bien... Très bien même... Faut dire qu'il est équipé pour, lui !... Attends... Je vais te montrer!... Elle l'a déboutonné, déshabillé... Il s'est laissé faire, un vague sourire fiché au coin des lèvres... - Qu'est-ce t'en penses ?...Ca au moins c'en est une, non, tu trouves pas ?... Elle l'a prise dans sa main... Elle l'a fait s'élancer... - Regarde-moi ça !... Non, mais regarde-moi ça !... Comment ça donne envie... Tu peux pas savoir comment ça donne envie !... Et avec ça au moins... Tu veux voir ?... Mais si, tu vas voir !... T'auras qu'à te branler en même temps... De toute façon maintenant t'auras plus droit qu'à ça...&nbsp;&nbsp; &nbsp;<br /><br />]]></description>
<category>Service Minimum</category>
<pubDate>Mon, 11 Sep 2006 11:28:08 +0000</pubDate>
<guid>http://www.blogg.org/blog-38039-billet-432601.html</guid>
</item>
<item>
<title>L'adultère</title>
<link>http://www.blogg.org/blog-38039-billet-425146.html</link>
<description><![CDATA[Je les observe sur la terrasse de ce café depuis maintenant une demi-heure, caché là comme un gamin derrière un gros platane. Complètement anéanti par la confirmation de mes soupçons. <br />En revanche, eux ont l'air parfaitement heureux, ils rient, se tiennent la main, s'embrassent, comme un couple ordinaire. Par eux, j'entends ma femme et son amant, bien sûr. <br /><br />Cela fait 3 jours que des soupçons me tenaillent, depuis la découverte par hasard sur son portable d'un texto laconique, "vendredi comme d'habitude à 12h30, Éric".<br />D'abord intrigué, je tapote sur le portable de ma femme pour connaître l'auteur de ce message, un certain Éric G..... Ne connaissant ni l'un ni l'autre un Éric dans<br />notre entourage, je me mets immédiatement à douterde la présence d'un tel message sur le portable de ma femme.<br /><br />Sophie ne me ferait quand même pas un coup pareil, me dis-je.<br />Nous sommes mariés depuis 10 ans, c'est impossible.<br /><br />Sophie rentre 2 heures plus tard, et là ma résolution de lui en parler s'effondre aussitôt comme un château de cartes. C'est qu'elle est belle, ma Sophie, avec son 1m75, ses longs cheveux noirs et sa plastique irréprochable.<br /><br />Elle me sourit, puis fronce les sourcils.<br /><br />-Tu as une drôle de mine, me lance-t-elle<br /><br />-Ce n'est rien, juste un peu fatigué, lui répondis-je<br /><br />La soirée se passe et, une fois au lit et sur mon insistance, nous faisons l'amour. Je la prends en missionnaire mais, de mon côté, le c&#339;ur n'y est pas, et du sien encore<br />moins. J'éjacule au bout de 5 minutes, puis je me retire.<br />Elle me sourit, m'embrasse et reprend son livre. Je me tourne de mon côté, dans ma tête il y a une tempête, avec une question qui m'obsède :<br /><br />-Me trompe-t-elle ?<br /><br />Je remarque que depuis six mois nos rapports se sont espacés et surtout terriblement banalisés. Le travail, la fatigue, la routine.<br /><br />- Je dois savoir, me dis-je. Vendredi, je prendrai ma journéeet la suivrai pour connaître le fin mot de cette histoire.<br /><br /><br />Trop lâche pour lui demander ouvertement, c'est le seul moyen de savoir.<br /><br /><br />Les trois jours qui suivirent furent un calvaire ; prétextant une surcharge de travail au boulot et un mal de tête récurrent, je lui parle à peine. Arrive ce vendredi, son jour de congé. Je pars comme d'habitude après ma douche et mon petit déjeuner,<br />elle dort encore. Comme tous les vendredis, je l'embrasse en lui disant "À ce soir". Elle se réveille à peine, je sors de notre pavillon. Je prends ma voiture, fais le tour du quartier et range à nouveau mon véhicule<br />à un endroit discret me permettant d'observer les allées et venues près de notre maison. J'attends un temps infini puis, vers 11h30, la voiture de ma femme sort de notre garage et se dirige vers le centre ville. Je suis déjà un peu soulagé.<br /><br />- Au moins, si elle me trompe, elle respecte notre intimité<br />en le faisant ailleurs que dans notre lit.<br /><br />La suivre ne fut pas facile ; comme nous habitons une grosse ville de province, la circulation et les feux rouges faillirent être fatals à ma filature. Finalement, elle se gare à proximité de la place des Lys, et moi, ne trouvant pas de place, je panique à l'idée de la perdre, ce qui finit par arriver. C'est la météo qui me permet de la retrouver... et le destin aussi certainement. Il fait très chaud en ce vendredi, et les terrasses ne manquant pas dans notre ville, elle choisit de s'y installer en attendant son rendez-vous. Je me cache, je l'épie, pas vraiment fier de moi. Puis mon c&#339;ur se serre lorsqu'un grand brun à la peau mate s'assied près d'elle après lui avoir<br />délicatement posé ses lèvres sur les siennes. Il est 12h25, l'univers entier s'écroule autour de moi.<br /><br />- Salope, salope, salope !<br /><br />Vers 13h00, ils se décident enfin à bouger, il la raccompagne<br />jusqu'à sa voiture et ils se séparent. Certain que<br />mon épouse va rentrer à la maison, je décide<br />de la suivre et, dès son arrivée, de la questionner<br />sur son emploi du temps. Or, quelle n'est pas ma surprise de la<br />voir s'orienter vers le quartier des affaires en périphérie<br />et se garer sur le parking vide d'un hôtel bon marché.<br />Je décide de faire un détour pour ne pas me faire<br />remarquer, cela me prend 5 minutes, puis je trouve à me<br />garer un peu plus loin et me rends discrètement vers le<br />parking de l'hôtel. À côté de la voiture<br />de ma femme, une autre voiture, vide elle aussi. Résolu<br />à découvrir le pire, je me dirige vers la réception.<br />Je prends une chambre, et j'apprends par le gérant qu'à<br />part le couple du 1er étage, je ne serai pas dérangé.<br /><br /><br />Je prends ma clef, monte au premier et ne tarde pas à repérer<br />la provenance de voix et d' éclats de rire. Porte 101.<br />Le c&#339;ur battant la chamade, je m'assieds en face, puis attends.<br />Les gémissements commencent à peine quelques minutes<br />plus tard. Sophie exprime son plaisirs par de petits halètements<br />continus, ponctués par des "oh oui" et des "plus<br />fort". Puis ses gémissements deviennent vite des cris.<br />Hypnotisé, l'oreille plaquée contre la porte, les<br />jambes flageolantes, je remarque soudain que ma main droite s'active<br />sur mon sexe tendu à l'extrême. Ma main suit frénétiquement<br />la cadence des cris de jouissance de Sophie, et, misérable,<br />le souffle court, je me lâche sur la moquette de ce petit<br />hôtel. L'inconnu continue à emmener ma femme vers<br />des sommets. Jamais elle n'a manifesté avec moi autant<br />de plaisir. L'envie de défoncer la porte me prend soudain,<br />puis je me ravise. Ecoeuré, je décide de retourner<br />vers mon véhicule et d'attendre. D'attendre que l'inconnu sorte et de lui dire 2 mots.<br /><br />Ils sortent 2 heures plus tard, s'embrassent et se quittent. Chacun<br />rentre visiblement de son côté. À distance raisonnable, j'entreprends alors de suivre la voiture du mec.<br />Il s'arrête devant une résidence chic de la banlieue ; à peine a-t-il eu le temps de serrer son frein à main, que je sors de ma voiture et me précipite vers lui.<br />Je tambourine sur les vitres.<br /><br />- Sors de là, enculé !<br /><br />Il sort, le sourire aux lèvres.<br /><br />- Tu es le mari de Sophie, pas vrai ? Hé, minable, tu sais<br />que je viens de la mettre y' a pas plus tard que 10 minutes ?<br /><br /><br />Ma vue se brouille, je me jette sur lui. Il n'a aucun mal à m'envoyer valser.<br /><br />- Du calme petit, pas de scandale ici !<br /><br />- Je te tuerai, lui dis-je, le cul par terre.<br /><br />- Mais oui, mais oui... rétorque-t-il, sûr de lui.<br />Faut que tu saches que ta femme est une chiennasse, tu ne la fais plus jouir, je lui rends juste service.<br /><br />Je suis humilié, il n'est même pas beau, sa peau est<br />granuleuse et son nez de travers. Il vient de baiser ma femme<br />et de me ridiculiser en me repoussant comme un gamin. Il continue<br />néanmoins son speech.<br /><br />- Tu ne peux pas satisfaire une femme comme elle, c'est pas ta faute,<br />c'est comme ça. On s'est rencontrés sur un chat<br />de rencontre, elle écrivait qu'elle cherchait un mâle<br />pour la défoncer.<br /><br />Je n'en crois pas mes oreilles, ma Sophie, si douce, si réservée,<br />si pudique même dans nos rapports. Comment avait-elle pu<br />en arriver là ?<br /><br />- Tu la forces à le faire ! lui dis-je sans trop de conviction.<br /><br />- Écoute, petit, on se revoit la semaine prochaine, ne lui dis rien, pour une fois je l'emmènerai chez moi et je nous filmerai, tu pourras constater par toi-même que ta femme est une belle pute. Je t'enverrai la K7 par colissimo, tu la recevras<br />lundi. J' te rends service petit, maintenant dégage.<br /><br />Ne sachant que dire et que faire, je reste un moment sur le sol puis,<br />baissant les yeux, je reprends ma voiture et décide de rentrer à la maison. Sophie est rentrée, elle est encore sous sa douche. Ses vêtements sont étalés<br />sur notre lit. Je vois son string et, dans un état second, le prends pour l'examiner. Des tâches de foutre sont visibles. J'ai de nouveau une érection.<br /><br />- C'est toi, Pierre ?<br /><br />Je lance rapidement le bout de tissu et réponds :<br /><br />- Oui, c'est moi, je suis rentré plus tôt, toujours<br />mes maux de crâne.<br /><br />Elle sort de la douche, je la dévore des yeux. Elle est superbe<br />avec ses seins fermes, ses fesses rebondies et son petit minou<br />parfaitement taillé en ticket de métro. N'y tenant<br />plus, je l'enlace.<br /><br />-Pierre, je croyais que tu avais mal à la tête ?<br /><br />- Oui, mais tu me fais trop envie.<br /><br /><br />L'idée de passer après son amant du jour m'excite au plus haut<br />point. Elle, visiblement pas rassasiée, se laisse faire.<br />Je l'allonge sur le lit et entreprends de la lécher. J'écarte ses lèvres, elles sont terriblement gonflées et sentent le savon, le propre. Je me surprends à le regretter,<br />j'aurais préféré sentir le mélange des jus d'amour de l'autre et de ma femme. Je lui broute la fente avec vigueur, je lui glisse deux puis trois doigts, et j'y mets<br />une rage qui la surprend. Elle gémit doucement puis, se positionnant à quatre pattes, me dit :<br /><br />- Prends moi !<br /><br />Son ton autoritaire me plaît, sa fente scintille sous l'effet<br />de sa mouille. Je m'enfonce en elle sans ménagement, je<br />la pistonne, y mettant tout ce que j'ai de meilleur, mais je constate<br />amèrement qu'elle halète à peine. Au bout de quelques instants je me vide en elle. <br /><br />Epuisé, je m'affale sur le côté, elle me sourit, m'embrasse et s'en retourne<br />vers la douche. Après sa folle journée, ma performance ne l'a visiblement pas enthousiasmée. Mais que faire ? Accepter la proposition de ce type ? Je m'endors, rêvant de ma femme dans des situations lubriques.<br /><br />Une semaine infernale passe ; volontairement, je ne la touche pas.<br />Vendredi passe. Je rentre le soir et remarque que ma femme a les<br />yeux cernés.<br /><br />-Elle y est allée, me dis-je.<br /><br /><br />Je lui refais l'amour le soir même, toujours excité<br />par le fait qu'un inconnu vient de la faire jouir, de la souiller.<br />Lundi arrive, ma femme est au travail, j'ai pris encore une journée de vacances. J'attends fébrilement le colis. Il arrive finalement vers 11h00. Il est là, sur la table. Je n'ose l'ouvrir. Puis je me décide. SOPHIE est marqué au feutre rouge sur la tranche. J'enclenche le magnétoscope, lecture, l'inconnu apparaît. "Dans 10 minutes ta femme arrive, tu vas bientôt comprendre, et au fait, je m'appelle<br />Éric". L'image se coupe un instant puis réapparaît. Cette fois ma femme est là. Elle embrasse ce salaud à pleine bouche. Celui-ci la déshabille. Sa petite robe noire<br />tombe, révélant un string noir que je ne connais pas. Le baiser et les caresses durent 5 minutes, puis Eric lance <br />:<br />- Maintenant, tu vas me sucer.<br /><br />Hypnotisé, je regarde ma douce Sophie baisser le caleçon puis prendre<br />en bouche le sexe semi-rigide d'Éric. Je constate qu'il<br />est bien plus gros que le mien. Très vite le méat<br />d'Éric prend des proportions impressionnantes. Sophie s'active<br />goulûment, suçant la tige et les couilles. Puis,<br />avec stupeur, j'observe sa langue glisser lentement vers l'intimité<br />de son amant. Elle lui lèche maintenant l'anus tout en<br />continuant de le branler d'une main. Éric grogne comme<br />une bête. Finalement il annonce "je viens". Sophie<br />remonte vers la tige et la pompe ardemment. Il jouit, lâchant<br />sa semence sur le visage et dans la bouche de Sophie. Elle continue<br />sa fellation un instant puis se pourlèche les lèvres,<br />ramenant avec ses doigts le sperme étalé vers sa<br />bouche. Éric a l'air satisfait. Il demande alors à<br />ma femme " de se mettre en position ". Visiblement elle<br />sait ce que cela veut dire, puisque je la vois se placer aussitôt<br />mains et genoux sur le lit, les fesses bien cambrées, offrant sa magnifique croupe à Éric et à l'objectif de la caméra. Il lui introduit alors un doigt puis bientôt<br />deux dans le vagin. Il imprime sans ménagement un mouvement<br />de va-et-vient. Sophie ondule du bassin. Son souffle s'alourdit,<br />et je l'entends murmurer :<br /><br />-Oui, c'est bon...continue !<br /><br />Après plusieurs minutes de ce traitement, Éric retire ses doigts.<br />Il renifle, puis donne son majeur à sucer à Sophie.<br />Il lui dit alors :<br /><br />- Et celui-là, tu le veux où, maintenant ?<br /><br />- Dans le cul, fourre-le moi dans le cul, lui répond-elle.<br /><br />Je suis interloqué, mes tentatives d'approche de son petit<br />anneau s'étaient toujours soldées par des refus fermes de sa part. Et voilà qu'elle demande à ce sagouin de lui perforer le cul avec ses doigts. Dans un état<br />second, je regarde Éric lui enfoncer deux doigts dans le rectum. Elle se tortille comme jamais. Elle pousse maintenant des petits cris. Éric en rajoute, lui dit que c'est une putain, qu'il va la défoncer. Ma femme lui répond<br />que oui, qu'elle est une grosse pute qui aime se faire déchirer le cul. Il la doigte de plus en plus fort, elle hurle des insanités, puis vient le moment où elle le supplie de lui enfoncer sa grosse queue dans le cul. Je me branle alors comme un fou.<br />La vision de la croupe de Sophie offerte à ce salaud me rend dingue. Je me dégoûte, mais l'excitation l'emporte malgré tout. Le regard fixé sur l'écran, je vois alors Éric se tourner face à la caméra et me faire un clin d'&#339;il, puis, d'un coup, enfoncer son chibre jusqu'à la garde dans le cul de Sophie. Il la pistonne puissamment. Elle hurle maintenant, je devine qu'elle jouit au moins deux fois. Je me branle de plus en plus fort, sentant venir la jouissance. Les mouvements d'Éric deviennent alors plus<br />saccadés, puis il se répand sur les fesses de ma femme. Il s'écroule alors sur elle, restant un instant<br />immobile. Mes mains sont poisseuses, j'ai répandu ma semence un peu partout. L'oeil toujours fixé sur l'écran, je vois Éric se lever, s'approcher de la caméra<br />puis chuchoter doucement avant de l'éteindre :<br /><br />- C'est pas fini, mais tu t'en contenteras. Tu vois que c'est une<br />belle chiennasse, ta femme !<br /><br />L'écran est noir depuis une heure, je suis KO. Comment en est-elle arrivée<br />là ? Je sors alors la K7 du magnétoscope et la pose<br />en évidence sur la table du salon. J'attends. Sophie rentre<br />vers 17h30, j'entends son bonjour depuis le vestibule d'entrée. Elle arrive dans le salon. Elle me sourit. Puis son regard se porte sur la K7 où son nom apparaît clairement. Je la sens se tendre.<br /><br />-Je présume que tu sais ce que c'est ?<br /><br /><br />Auteur: Seulecos<br /><br />]]></description>
<category>L'adult&#195;&#168;re</category>
<pubDate>Thu, 31 Aug 2006 10:43:36 +0000</pubDate>
<guid>http://www.blogg.org/blog-38039-billet-425146.html</guid>
</item>
<item>
<title>La masturbation d'un mari soumis.</title>
<link>http://www.blogg.org/blog-38039-billet-404681.html</link>
<description><![CDATA[<font size="2">La masturbation d'un mari soumis.<br />Voici la méthode que j'utilise de temps en temps afin que mon mari puisse jouir après une période de port de sa ceinture de chasteté.&#8232;Matériel nécessaire :<br />-Pinces à  linges&#8232;-Cuillère à  soupe&#8232;-Chouchou (ou élastique pour les cheveux)&#8232;-Règle&#8232;-Gants en plastique&#8232;-Cordes ou menottes&#8232;-Bandeau&#8232;-Sac congélation avec des glaçons&#8232;-Gel lubrifiant (option)<br />Les hommes aiment bien se masturber, et il faut bien observé ce qu'il aime :&#8232;Mouvement rapide et régulier, pas de temps mort, simuler la pénétration en resserrant leur main (mouvement du gland vers la base), bien serrer leur sexe une fois qu'ils ont fini afin que leur semence s'évacue mieux.&#8232;Donc si vous avez bien compris ce qu'il aime, cela devient très facile de masturber un soumis, il suffit de faire tout le contraire.<br />Je demande à  mon mari de se déshabiller et je l'attache sur le dos dans notre lit. Ensuite je lui bande les yeux avec le bandeau et lui installe les pinces à  linge sur les tétons.&#8232;Je place ensuite le chouchou à  la base du pénis afin que ces testicules sont plus rapprochés du gland (ainsi elles sont plus sensibles, et cela permet pendant le va et vient de la masturbation de donner des petits coups dessus)<br />J'utilise les gants en plastique afin de réduire la sensation agréable du soumis ainsi qu'un peu de gel lubrifiant.<br />Ensuite commence la lente masturbation avec un rythme très irrégulier et de fréquentes pauses.&#8232;Pendant ces pauses, il est possible de refroidir l'ardeur du soumis grâce au sac congélation contenant les glaçons et de donner des petits coups de règle dans les testicules maintenus par le chouchou.&#8232;Mon geste de va et vient est plutôt de la base du pénis vers le gland (et non pas l'inverse) ainsi que quelque mouvement de rotation. N'hésiter pas à faire quelque mouvement brusque afin d'écraser ses testicules entre le bas de la main et son bas-ventre.&#8232;Vous pouvez également juste effleurer son sexe. L'important, c'est de faire ce qu'il lui plait le moins.&#8232;Il est important d'arrêter quand le soumis commence à  prendre trop de plaisir. Il faut qu'il bande et débande au moins dix fois.&#8232;Pendant les pauses, vous pouvez également partir faire un tour où allez regarder la télé en le laissant avec le sac à  glaçons sur ces parties intimes.<br />Une fois qu'il n'en peut vraiment plus, c'est à  vous de décider s'il peut jouir ou s'il doit attendre un jour supplémentaire.&#8232;Si vous voulez qu'il termine, il faut vraiment limiter le contact de votre main avec son corps. Dites lui de vous aider afin de vous dire à  quel moment il atteint le point de non retour, et à  partir de ce moment-là  vous ne devez absolument plus toucher son sexe afin qu'il jouisse avec un plaisir très restreint dans le vide. Laissez sa semence s'écouler tranquillement et récolter la avec la cuillère à  soupe. Ensuite laisser le sur le dos avec la tête en arrière, et mettez cela dans sa bouche. Ensuite je monte sur lui afin qu'il me fasse un bon cunnilingus pour que mon odeur se mélange à  sa semence.&#8232;Voilà c'est fini, à vous de jouer.<br />Sinon un conseil pour les femmes qui font porter à  leur mari une ceinture de chasteté et qui n'ont pas la patience d'attendre trop longtemps afin de voir tous les cotés bénéfiques de la chose. Il suffit de demander au soumis plusieurs jours avant l'enfermement de se masturber au moins 5 fois par jour afin qu'il soit plus rapidement en manque lors du port de la ceinture de chasteté.&#8232;De plus tout ce sperme récolté peut faire un excellent apéritif pour le soumis. (En général je le mélange avec un alcool fort).<br />&#8232;PS : D'autres exemples de masturbation peuvent se trouver sur les sites <a href="http://www.robandjill.com/"  target="_blank">http://www.robandjill.com</a>  et <a href="http://groups.yahoo.com/group/teasingandorgasmdenial/"  target="_blank">http://groups.yahoo.com/group/teasingandorgasmdenial/</a> <br />&#8232;PS : Sinon si vous n'avez plus envie de faire l'amour avec votre soumis, une solution peut être inspiré de l'histoire : <a href="http://cplechan8.free.fr/Histoires02/Cocussoum08.htm"  target="_blank">http://cplechan8.free.fr/Histoires02/Cocussoum08.htm</a> <br />PS : Si quelqu'un à  des expériences sur le milking de la prostate, je serai intéressée par leurs récits.<br />Sophie<br /><br /></font>]]></description>
<category>La masturbation d'un mari soumis.</category>
<pubDate>Thu, 27 Jul 2006 19:38:54 +0000</pubDate>
<guid>http://www.blogg.org/blog-38039-billet-404681.html</guid>
</item>
<item>
<title>"Mets ta langue partout ou il est passé!" ou comment ma douce Sophie prend son plaisir</title>
<link>http://www.blogg.org/blog-38039-billet-340629.html</link>
<description><![CDATA[<font size="2" face="Arial, Helvetica, sans-serif">Je les observe sur la terrasse de ce caf&eacute; depuis maintenant une demi heure, l&agrave; cach&eacute; comme gamin derri&egrave;re un gros platane. Compl&egrave;tement an&eacute;anti par la confirmation de mes soup&ccedil;ons. Eux, en revanche on l'air parfaitement heureux, ils rient, se tiennent la main, s'embrassent, comme un couple ordinaire. Par eux, j'entends ma femme et son amant, bien sur. Cela fait 3 jours que des soup&ccedil;ons me tenaillent, depuis la d&eacute;couverte par hasard sur son portable d'un texto laconique, &laquo; Vendredi comme d'habitude &agrave; 12h30, Eric &raquo;. D'abord intrigu&eacute;, je tapote sur le portable de ma femme pour conna&icirc;tre l'auteur de ce message, un certain Eric G&hellip;.. Ne connaissant ni l'un , ni l'autre d'Eric dans notre entourage, je me mets imm&eacute;diatement &agrave; douter sur la pr&eacute;sence d'un tel message sur le portable de femme. <br />&laquo; Sophie, ne me ferais quand m&ecirc;me pas un coup comme &ccedil;a &raquo; me dis je.<br />&laquo; Nous sommes mari&eacute;s depuis 10 ans, c'est impossible &raquo;.<br />Sophie rentre 2 heures plus tard, et l&agrave; ma r&eacute;solution de lui en parler aussit&ocirc;t s'effondre comme un ch&acirc;teau de cartes. C'est qu'elle est belle ma Sophie, avec son m&egrave;tre 75, ses longs cheveux noires et sa plastique irr&eacute;prochable. Elle me sourit, puis fronce les sourcils.<br />&laquo; Tu as une dr&ocirc;le de mine &raquo; me lance t'elle<br />&laquo; Ce n'est rien &raquo; lui r&eacute;pondis je <br />&laquo; Juste un peu fatigu&eacute; &raquo;<br />La soir&eacute;e se passe, une fois au lit et sur mon insistance nous faisons l'amour, Je la prends en missionnaire mais le c&oelig;ur n'y est pas, ni de mon c&ocirc;t&eacute;, ni du sien surtout. J'&eacute;jacule au bout de 5 minutes puis me retire. Elle me sourit, m'embrasse et reprend son livre. Je me tourne de mon c&ocirc;t&eacute;, il y a une temp&ecirc;te dans ma t&ecirc;te, avec une question m'obs&egrave;de : &laquo; me trompe t'elle ?&raquo;. Je remarque que depuis six mois, nos rapports se sont espac&eacute;s et surtout terriblement banalis&eacute;s. Le travail, la fatigue, la routine. <br />&laquo; Je dois savoir &raquo; me dis-je, je prendrais ma journ&eacute;e vendredi et la suivrai pour conna&icirc;tre le fin mot de cette histoire. Trop l&acirc;che pour lui demander ouvertement, c'est le seul moyen de savoir.<br /><br />Les trois jours qui suivirent furent un calvaire, pr&eacute;textant une surcharge de travail au boulot et un mal de t&ecirc;te r&eacute;current, je lui parle &agrave; peine. Arrive ce vendredi, son jour de cong&eacute;. Je pars comme d'habitude apr&egrave;s ma douche et mon petit d&eacute;jeun&eacute;, elle dort encore. Comme tous les vendredi, je l'embrasse en lui disant &agrave; ce soir. Elle se r&eacute;veille &agrave; peine, je sors de notre pavillon. Je prends ma voiture, fais le tour du quartier et range &agrave; nouveau mon v&eacute;hicule &agrave; un endroit discret me permettant d'observer les aller et venues dans notre maison. J'attends un temps interminable, puis vers 11h30, la voiture de ma femme sors de notre garage et se dirige vers le centre ville. Je suis d&eacute;j&agrave; un peu soulag&eacute;<br />&laquo; Au moins, si elle me trompe, elle respecte notre intimit&eacute; en le faisant ailleurs que dans notre lit &raquo;.<br /><br />La suivre ne fut pas facile, habitant une grosse ville de province, la circulation et les feux rouges faillirent &ecirc;tre fatals &agrave; ma filature. Finalement, elle se gare &agrave; proximit&eacute; de la place des lys, ne trouvant pas de place &agrave; me tour, je panique &agrave; l'id&eacute;e de la perde. Ce qui fatalement arriva. C'est la m&eacute;t&eacute;o qui me permets de la retrouver et le destin aussi certainement. Il fait tr&egrave;s chaud en ce vendredi, les terrasses ne manquant pas dans notre ville, elle choisit de s'y installer en attendant son rendez vous. Je me cache, je l'&eacute;pie, pas vraiment fier de moi. Puis mon c&oelig;ur se serre, lorsqu'un grand brun, mat de peau, s'assoit pr&egrave;s d'elle apr&egrave;s lui avoir d&eacute;licatement pos&eacute; ses l&egrave;vres sur les siennes. Il est 12h25, l'univers entier s'&eacute;croule autours de moi.<br />&laquo; Salope, salope, salope &raquo; <br />Vers 13h00, ils se d&eacute;cident enfin &agrave; bouger, il la raccompagne jusqu'&agrave; sa voiture et se s&eacute;parent. Certain que mon &eacute;pouse va rentrer &agrave; la maison, je d&eacute;cide de la suivre et de la questionner sur son emploi du temps d&eacute;s son arriv&eacute;e. Or qu'elle n'est pas surprise de la voir s'orient&eacute;e vers le quartier des affaires en p&eacute;riph&eacute;rie et se garer sur le parking vide d'un h&ocirc;tel bon marcher. Je d&eacute;cide de faire un d&eacute;tour pour ne pas me faire remarquer, cela me prend 5 minutes, puis je d&eacute;cide me garer un peu plus loin et de me rendre discr&egrave;tement vers le parking de l'h&ocirc;tel. Une autre voiture jouxte celle de ma femme, elles sont vides d'occupant toutes les deux. R&eacute;solu &agrave; d&eacute;couvrir le pire, je me dirige vers la r&eacute;ception. Je prends une chambre, et j'apprends par le g&eacute;rant qu'&agrave; part le couple du 1 &eacute;tage, je ne serai pas d&eacute;ranger.<br /><br /><br />Je prends ma clef, monte au premier, je ne tarde pas &agrave; rep&eacute;rer la provenance de voix et d' &eacute;clats de rire. Porte 101. Le c&oelig;ur battant la chamade, je m'assoie en face, puis attends. Les g&eacute;missements commencent &agrave; peine quelques minutes plus tard. Sophie, exprime son plaisirs par de petits hal&egrave;tements continus, ponctu&eacute;s par des &laquo; oh oui &raquo; et des &laquo;plus fort &raquo;. Puis ses g&eacute;missements deviennent vite des cris. Hypnotis&eacute;, oreille plaqu&eacute;e contre la porte, jambes flageolantes, je remarque soudain que ma main droite s'active sur mon sexe tendu &agrave; l'extr&ecirc;me. Ma main suit fr&eacute;n&eacute;tiquement la cadence des cris de jouissance de Sophie, et je me l&acirc;che sur la moquette de ce petit h&ocirc;tel. Mis&eacute;rable, le souffle court. L'inconnu continue &agrave; emmener ma femme vers des sommets. Jamais elle n'a manifest&eacute; autant de plaisir avec moi. L'envie de d&eacute;foncer la porte me prends soudain, puis me ravise. Ecoeur&eacute;, je d&eacute;cide de retourner vers mon v&eacute;hicule et d'attendre. D'attendre que l'inconnu sorte et de lui dire 2 mots.<br />Ils sortent 2 heures plus tard, s'embrassent et se quittent. Chacun rentrant visiblement de son c&ocirc;t&eacute;. A distance raisonnable, j'entreprends alors de suivre la voiture du mec. Il s'arr&ecirc;te devant une r&eacute;sidence chic de la banlieue, &agrave; peine &agrave; t'il eu le temps de serrer son frein &agrave; main, que je sors de ma voiture et me pr&eacute;cipite sur sa voiture. Je tambourine les vitres.<br />&laquo; Sors de l&agrave; encul&eacute; &raquo;.<br />Il sort le sourire aux l&egrave;vres. <br />&laquo; Tu es le mari Sophie pas vrai ? tu sais que je viens la mettre minable y' a pas plus tard que 10 minutes ?&raquo;.<br />Ma vue se brouille, je me jette sur lui. Il n'a aucun mal &agrave; m'envoyer valser.<br />&laquo;Du calme petit, pas de scandale ici &raquo;.<br />&laquo; Je te tuerai &raquo; lui dis je le cul parterre. <br />&laquo; Mais oui, mais oui &raquo; r&eacute;torque t'il sur de lui.<br />&laquo; faut que tu saches que ta femme est une chiennasse, tu ne l'a fait plus jouir, je lui rend juste service &raquo;.<br />Je suis humili&eacute;, il n'est m&ecirc;me pas beau, sa peau est granuleuse et son nez de travers. Il vient de bais&eacute; ma femme et de me ridiculiser en me repoussant comme un gamin. Il continue n&eacute;anmoins son speech.<br />&laquo;Tu ne peux pas satisfaire une femme comme elle, c'est pas ta faute, c'est comme &ccedil;a. On s'est rencontr&eacute; sur un chat de rencontre, elle cherchait selon ses &eacute;crits un m&acirc;le pour la d&eacute;foncer &raquo;.<br />Je n'en crois pas mes oreilles, ma Sophie, si douce, si r&eacute;serv&eacute;, si pudique m&ecirc;me dans nos rapports. Comment avait t'elle pu en arriver l&agrave; ?<br />&laquo; Tu l'a force &agrave; le faire &raquo; lui dis-je sans trop de conviction.<br />&laquo; Ecoutes petit on se revoit la semaine prochaine, ne lui dis rien, je l'emm&egrave;nerais pour une fois chez moi et je nous filmerai, tu pourras constater par toi-m&ecirc;me que ta femme est une belle pute. Je t'enverrai la k7 par colissimo, tu la recevras lundi. Je te rends service petit, maintenant d&eacute;gage. &raquo;<br />Ne sachant que dire et que faire, je reste un moment sur le sol, puis baissant les yeux, je reprends ma voiture et d&eacute;cide de renter &agrave; la maison. Sophie est rentr&eacute;e, elle est encore sous sa douche. Ses v&ecirc;tements &eacute;tal&eacute;s sur notre lit. Je vois son string, et dans un &eacute;tat second le prends pour l'examiner. Des t&acirc;ches de foutre sont visibles. J'ai de nouveau une &eacute;rection.<br />&laquo; C'est toi Pierre ? &raquo;<br />Je lance rapidement le bout de tissu et r&eacute;ponds &laquo; oui c'est moi, je suis rentr&eacute; plus t&ocirc;t, toujours mes maux de cr&acirc;ne &raquo;. <br />Elle sort de la douche, je la d&eacute;vore des yeux. Elle est superbe, seins fermes, ses fesses rebondies et son petit minou parfaitement taill&eacute; en ticket de m&eacute;tro. N'y tenant plus je l'enlace.<br />&laquo; Pierre je croyais que tu avais mal &agrave; la t&ecirc;te ? &raquo;<br />&laquo; Oui mais tu me fais trop envie &raquo; <br />L'id&eacute;e de passer apr&egrave;s son amant du jour m'excite au plus haut point. Elle visiblement pas rassasi&eacute; se laisse faire. Je l'allonge sur lit et entreprend de la l&eacute;cher. J'&eacute;carte ses l&egrave;vres, elles sont terriblement gonfl&eacute;es et sentent le savon, le propre. Je me surprends &agrave; le regretter, j'aurais pr&eacute;f&eacute;r&eacute; sentir le m&eacute;lange des jus d'amour de l'autre et de ma femme. Je lui broute avec vigueur sa fente, lui glissant 2 puis trois doigts et y mettant une rage qui la surprend. Elle g&eacute;mit doucement, puis se positionnant &agrave; quatre pattes me dit &laquo; Prends moi &raquo;. Son ton autoritaire me plait, sa fente scintille sous l'effet de sa mouille. Je m'enfonce en elle sans m&eacute;nagement, je la pistonne, y mettant tout ce que j'ai de meilleurs, je constate am&egrave;rement qu'elle hal&egrave;te &agrave; peine. Au bout de quelques instants je me vide en elle. Epuis&eacute;, je m'affale sur le c&ocirc;t&eacute;, elle me sourit, m'embrasse et s'en retourne vers la douche. Apr&egrave;s sa folle journ&eacute;e, ma performance ne l'a visiblement pas enthousiasm&eacute;e. Mais que faire ? Accepter la proposition de ce type ? Je m'endors, r&ecirc;vant de ma femme dans des situations lubriques.<br /><br />Une semaine infernale passe, je ne touche pas ma femme volontairement. Vendredi passe. Je rentre le soir et remarque que ma femme a les yeux cern&eacute;s. &laquo; Elle y est all&eacute;e &raquo; me dis je. Je lui refait l'amour le soir m&ecirc;me toujours excit&eacute; par le fait qu'un inconnu vient de la faire jouir, de la souill&eacute;e. Lundi arrive, ma femme est au travail, j'ai pris encore une journ&eacute;e de vacances. J'attends f&eacute;brilement le colis. Il arrive finalement vers 11h00. Il est l&agrave;, sur la table. Je n'ose l'ouvrir. Puis me d&eacute;cide. SOPHIE est marqu&eacute; au feutre rouge sur la tranche. J'enclenche le magn&eacute;toscope, lecture, l'inconnu appara&icirc;t.<br />&laquo; Dans 10 minutes ta femme arrive, tu vas bient&ocirc;t comprendre, au fait je m'appelle Eric &raquo;. L'image se coupe un instant puis r&eacute;appara&icirc;t. Cette fois ma femme l&agrave;. Elle embrasse ce salaud &agrave; pleine bouche. Celui-ci la d&eacute;shabille. Sa petite robe noire tombe. R&eacute;v&eacute;lant un string noir que je ne connais pas. Le baiser et les caresses durent 5 minutes, puis Eric lance :<br />&laquo; Maintenant tu vas me sucer &raquo;. Hypnotis&eacute;, je regarde ma douce Sophie, baisser le cale&ccedil;on, puis prendre en bouche le sexe semi rigide d'Eric. Je constate qu'il est bien plus gros que le mien. Tr&egrave;s vite le m&eacute;at d'Eric prend des proportions impressionnantes. Sophie s'active goul&ucirc;ment. Su&ccedil;ant la tige et les couilles. Puis avec stupeur j'observe sa langue glisser lentement vers l'intimit&eacute; de son amant. Elle lui l&egrave;che maintenant l'anus tout en continuant de le branler d'une main. Eric grogne comme une b&ecirc;te. Finalement, il annonce &laquo; je viens &raquo;. Sophie remonte vers la tige et la pompe ardemment. Il jouit, l&acirc;chant sa semence sur le visage et dans la bouche de Sophie. Elle continue sa fellation un instant puis se pourliche les l&egrave;vres, ramenant avec ses doigts le sperme &eacute;tal&eacute; vers sa bouche. Eric &agrave; l'air satisfait. Il demande alors &agrave; ma femme &laquo; de se mettre en position &raquo;. Visiblement elle sait cela que cela veut dire, puisque je la voie se positionner aussit&ocirc;t mains et genoux sur le lit, les fesses bien cambr&eacute;es, offrant sa magnifique croupe &agrave; Eric et &agrave; l'objectif de la cam&eacute;ra. Il lui introduit alors un doigt puis bient&ocirc;t deux dans le vagin. Il imprime sans m&eacute;nagement un mouvement de va et vient. Sophie ondule du bassin. Son souffle s'alourdit, et je l'entend murmurer &laquo; oui c'est bon, continue &raquo;. Apr&egrave;s plusieurs minutes de ce traitement, Eric retire ses doigts. Il renifle, puis donne son majeur &agrave; sucer &agrave; Sophie. Il lui dit alors :<br />&laquo; Et celui l&agrave; tu le veux ou maintenant ? &raquo;<br />&laquo;Dans le cul, fourre le moi dans le cul &raquo; lui r&eacute;pondit ma femme.<br />Je suis interloqu&eacute;, mes tentatives d'approche de son petit anneau, c'&eacute;taient toujours sold&eacute;es par des refus fermes de sa part. Et voila qu'elle demande &agrave; ce sagouin de lui le perforer le cul avec ses doigts. Dans un &eacute;tat second je regarde Eric le enfoncer 2 doigts dans le rectum. Elle se tortille comme jamais. Elle pousse maintenant des petits cris. Eric en rajoute le dit que c'est une putain, qu'il va la d&eacute;foncer. Ma femme lui r&eacute;pond que oui, c'est une grosse pute, qui aime se faire d&eacute;chirer le cul. Il la doigte de plus en plus fort, elle hurle des insanit&eacute;s puis vient le moment elle le supplie lui enfoncer sa grosse queue dans le cul. Je me branle alors comme un fou. La vision de la croupe de Sophie offerte &agrave; ce salaud me rend dingue. Je me d&eacute;go&ucirc;te, mais l'excitation l'emporte malgr&eacute; tout. Le regard fix&eacute; sur l'&eacute;cran je vois alors Eric se tourner face &agrave; la cam&eacute;ra, faire un clin d'&oelig;il. Puis d'un coup enfoncer son chibre jusqu'&agrave; la garde dans le cul de Sophie. Il la pistonne puissamment. Elle hurle maintenant, je devine qu'elle jouit au moins 2 fois. Je me branle de plus en plus fort, sentant la jouissance venir. Les mouvements d'Eric deviennent alors plus saccad&eacute;s puis il se r&eacute;pand sur les fesses de ma femme. Il s'&eacute;croule alors sur elle restant immobile, un instant. Mes mains sont poisseuses, j'ai r&eacute;pandu ma semence un peu partout. L'oeil toujours fix&eacute; sur l'&eacute;cran Je vois Eric se lever, s'approcher de la cam&eacute;ra puis chuchoter doucement avant de l'&eacute;teindre :<br />&laquo;C'est pas fini mais tu t'en contenteras. Tu vois c'est une belle chiennasse ta femme &raquo;.<br /><br />L'&eacute;cran est noir depuis une heure, je suis KO. Comment en est elle arriv&eacute; l&agrave; ? Je sors alors la K7 du magn&eacute;toscope et la pose en &eacute;vidence sur la table du salon. J'attends. Sophie rentre vers 17h30, j'entends son bonjour depuis le vestibule d'entr&eacute;e. Elle arrive dans le salon. Elle me sourit. Puis elle son regarde se porte sur la K7 ou son nom appara&icirc;t clairement. Je la sens se tendre.<br />&laquo; Je pr&eacute;sume que tu sais ce que c'est ? &raquo;<br /><br /><br />&laquo; Je pr&eacute;sume que tu sais ce que c&rsquo;est ? &raquo;<br /><br /><br />Devant son silence, je me l&egrave;ve prend la cassette et la remet dans le magn&eacute;toscope. Les images d&eacute;filent. Elle est maintenant nue &agrave; l&rsquo;&eacute;cran.<br />&laquo; Je ne voulais pas te faire de la peine, je te le jure &raquo; murmure t&rsquo;elle. Puis elle retourne dans son mutisme tout en me regardant de ses grands yeux tristes. J&rsquo;explose alors de col&egrave;re, essayant de la rabaisser et de d&eacute;finir son attitude par des mots vulgaires. Elle ne dit toujours rien, &agrave; cet instant les mots me sont inutiles de toutes fa&ccedil;on. Je ne sais pas ce que je veux vraiment. Tout est si confus. Finalement l&rsquo;&eacute;motion l&rsquo;emporte, je m&rsquo;&eacute;croule sur notre canap&eacute;. Je sanglote. Des bribes de phrases sortes de ma bouche. Confus&eacute;ment je lui demande pourquoi ? Si je lui ai fait du mal ? Que je ne le m&eacute;rite pas. Elle s&rsquo;assoit alors &agrave; c&ocirc;t&eacute; de moi, et d&rsquo;une extr&ecirc;me douceur m&rsquo;enlace. Elle me caresse les cheveux. Nous restons ainsi un certain temps. La cassette d&eacute;file toujours. Les cris de jouissance de ma douce Sophie emplissent la pi&egrave;ce. Malgr&eacute; le chagrin, mon corps me trahit. Mon sexe irr&eacute;sistiblement durcit. Sophie s&rsquo;en aper&ccedil;oit. Alors toujours avec d&eacute;licatesse, elle le lib&egrave;re. Elle imprime de lents va et vient. J&rsquo;ai la t&ecirc;te nich&eacute;e dans son cou, je suis bien. Elle hurle de plus en plus fort &agrave; l&rsquo;&eacute;cran. Je sens la jouissance mont&eacute;e, je g&eacute;mis &agrave; mon tour. Elle acc&eacute;l&egrave;re l&eacute;g&egrave;rement le rythme et de longs jets souillent sa main et mon bas ventre. Elle continue son mouvement un instant et arr&ecirc;te. Nous restons ainsi, sans rien ajouter un long moment. Lorsque je me d&eacute;cide &agrave; me lever, l&rsquo;&eacute;cran de t&eacute;l&eacute;vision est noir. Je sens son regard dans mon dos. Je suis honteux de ma faiblesse. Je quitte la pi&egrave;ce, et m&rsquo;enferme dans notre chambre. Je m&rsquo;&eacute;tends sur le lit et finis par m&rsquo;endormir. <br /><br />Je me r&eacute;veille, il est tr&egrave;s t&ocirc;t. Sophie dort &agrave; mes c&ocirc;t&eacute;s. Je la regarde, jamais je ne l&rsquo;ai trouv&eacute; si belle. Ses longs cheveux lisses et noirs sont &eacute;tal&eacute;s un peu partout. Je la contemple un moment, et me dirige sans faire de bruit vers notre salle de bain. Je n&rsquo;ai pas le courage de l&rsquo;affronter maintenant. Je veux m&rsquo;enfuir avant qu&rsquo;elle se r&eacute;veille. En h&acirc;te je quitte notre domicile, et bien qu&rsquo;en avance, me dirige vers mon bureau. La journ&eacute;e est une torture j&rsquo;appr&eacute;hende le moment de notre confrontation. Je rentre &agrave; la maison, elle n&rsquo;est pas encore l&agrave;. F&eacute;brilement je l&rsquo;attends. Je bois un verre pour me redonner contenance. 17h45, la porte s&rsquo;ouvre, je suis assis t&eacute;taniser. Elle entre, me regarde et me sourit, visiblement l&rsquo;air soulag&eacute; de me voir. Elle m&rsquo;embrasse et s&rsquo;assoit en face de moi. Plus que la tension, la g&egrave;ne est palpable. Chacun de nous &agrave; des choses &agrave; dire. Mais chacun se tait, cherchant le bon angle d&rsquo;attaque. Sophie brise le silence la premi&egrave;re. Elle raconte tout, toutes ses frasques depuis un an. Tout a commenc&eacute; par jeu sur internet. Comment des conversations anodines, devinrent plus pr&eacute;cises. Comment elle se prit au jeu. Un homme, Paul fut le d&eacute;tonateur, apr&egrave;s plusieurs semaines de correspondance plus ou moins &eacute;rotiques, ils d&eacute;cid&egrave;rent de communiquer de fa&ccedil;on plus directe d&rsquo;abord par t&eacute;l&eacute;phone ou selon son expression ils firent l&rsquo;amour par t&eacute;l&eacute;phone. Lui se masturbant, elle ex&eacute;cutant des demande de plus en plus chaudes. Puis un jour il lui demanda de se rencontrer. Elle &agrave; la franchise de me dire qu&rsquo;elle n&rsquo;a pas h&eacute;sit&eacute;. Ce fut pour elle une d&eacute;couverte, elle se laissa compl&egrave;tement aller &agrave; ces nouvelles sensations d&eacute;licieuses. Se donnant ainsi &agrave; un quasi inconnu sans la moindre retenu, se d&eacute;couvrant des penchants et des d&eacute;sirs &eacute;rotiques insoup&ccedil;onn&eacute;s. Prof&eacute;rant sur elle-m&ecirc;me des insanit&eacute;s sur sa condition de femme facile. Eprouvant du plaisir dans son avilissement personnel. Devan&ccedil;ant ma question, elle m&rsquo;affirme qu&rsquo;elle ignore ses motivations d&rsquo;alors, mais qu&rsquo;elle ne regrette surtout rien. Quitter pour quelques heures sa condition de femme &laquo; normale &raquo; reste elle pour un espace de libert&eacute; maintenant indispensable &agrave; son existence. Elle ajoute que je ne la fais plus jouir mais qu&rsquo;elle aime encore mon contact, sp&eacute;cialement apr&egrave;s ses &eacute;bats secrets. Qu&rsquo;elle aime surtout mes trop rares caresses buccales apr&egrave;s qu&rsquo;un autre homme lui ait souill&eacute;e son intimit&eacute;.<br /><br />Je suis sonn&eacute; par ses d&eacute;clarations. Des milliers de questions me br&ucirc;lent les l&egrave;vres. J&rsquo;essaie de les ordonnancer. Combien de partenaire a-t-elle connu ? Elle me r&eacute;pond 4. L&rsquo;initiateur Paul, une rencontre d&rsquo;un apr&egrave;s midi dont elle ignore le nom, Eric et un coll&egrave;gue de travail. A cette derni&egrave;re r&eacute;v&eacute;lation je m&rsquo;&eacute;trangle. Elle me m&rsquo;annonce que c&rsquo;est un de ses chefs de service, un homme mari&eacute;, elle le suce r&eacute;guli&egrave;rement dans les toilettes sans contrepartie, juste pour le plaisir, engloutissant sa semence avant de reprendre comme si de rien n&rsquo;&eacute;tait son travail. J&rsquo;argue que cet Eric est laid ! Elle me r&eacute;pond que cela n&rsquo;a pas d&rsquo;importance, cela augmente m&ecirc;me son excitation et puis ses qualit&eacute;s sont ailleurs. Je suis abattu, et reste prostr&eacute; un moment. Elle ajoute qu&rsquo;elle m&rsquo;aime, qu&rsquo;elle veut toujours vivre avec moi. Je la devance alors en concluant pour elle : &laquo; Bien sur mais tu veux continuer tes petites aventures tout de m&ecirc;me &raquo;. Ses grands yeux me regardent avec une immense tendresse et imperceptiblement, elle hoche la t&ecirc;te. <br /><br />Sophie reste assise pendant je tourne comme un fauve autours de la table du salon. Un an de trahison ! Passer pour le dernier des cr&eacute;tins ! Cela fait beaucoup pour un homme Paradoxalement la col&egrave;re s&rsquo;estompe. Mais que faire ? La quitter m&rsquo;est insupportable. Continuer comme si de rien n&rsquo;&eacute;tait, faire l&rsquo;autruche, impossible en ce qui me concerne. Mais je reste lucide, mon excitation et mes soulagements manuels devant les performances de Sophie me restent comme des moments d&rsquo;extases intenses. Une proposition alors effleure mon esprit, mais j&rsquo;h&eacute;site. Comment lui en parler ? Je lui annonce que je dois r&eacute;fl&eacute;chir et que l&rsquo;on reparlera demain soir. Elle acquiesce. La soir&eacute;e passe, maussade.<br /><br />Je suis au lit, Sophie se blottit dans mes bras. Je respire l&rsquo;odeur de ses cheveux, comme d&rsquo;habitude ils sentent merveilleusement bons. Je cogite. Ma femme ne dort pas &eacute;galement. Elle me demande si &ccedil;a va ? Je lui r&eacute;ponds par l&rsquo;affirmative. Je n&rsquo;arrive pas &agrave; lui formuler ma requ&ecirc;te. C&rsquo;est elle finalement qui m&rsquo;aide. Intuition f&eacute;minine ? Elle me demande si je veux m&rsquo;impliquer dans cette double vie, partager avec elle ses secrets. Ses mots sont une v&eacute;ritable lib&eacute;ration. Je lui r&eacute;ponds que oui, j&rsquo;aimerais tout conna&icirc;tre et &ecirc;tre plus impliqu&eacute; dans ses frasques sexuelles. J&rsquo;aimerais qu&rsquo;elle me raconte tout, plus de mensonges. Et surtout que son amant Eric continue ses r&eacute;alisations les mettant en sc&egrave;ne, afin que je participe &agrave; ma mani&egrave;re. Je l&acirc;che ma derni&egrave;re demande dans un souffle. J&rsquo;attends sa r&eacute;ponse. Comment vas t&rsquo;elle r&eacute;agir ? Elle me sourit timidement et annonce : &laquo; Ca va &ecirc;tre merveilleux &raquo;.<br /><br />Le lendemain mercredi, la tension des derniers jours se fait encore sentir, mais je suis plus d&eacute;tendu. Bien que dans l&rsquo;expectative, je pressens qu&rsquo;une nouvelle opportunit&eacute; s&rsquo;offre &agrave; notre couple. Puisque Sophie a d&eacute;cid&eacute; de vivre sa vie de femme, autant en prendre mon parti. Je rentre le soir chez moi heureux, press&eacute; de retrouver ma femme, de lui dire que je l&rsquo;aime. Elle rentre peu apr&egrave;s moi. Elle m&rsquo;embrasse. Nous discutons des banalit&eacute;s d&rsquo;usage. Je remarque qu&rsquo;elle s&rsquo;est particuli&egrave;rement bien mise aujourd&rsquo;hui, tailleur strict, chemisier blanc et chignon dans les cheveux. Je lui fais remarquer. Elle &eacute;clate d&rsquo;un petit rire puis me dit : &laquo; tu n&rsquo;es pas le seul &agrave; l&rsquo;avoir remarquer &raquo;<br />- &laquo; Ah bon ? &raquo; fis-je int&eacute;ress&eacute;<br />- &laquo; Oui, le chef de service m&rsquo;a &eacute;galement compliment&eacute; lui aussi. &raquo;<br />Je ne dis plus rien j&rsquo;attends la suite<br />- &laquo; Il en a profit&eacute; pour m&rsquo;emmener dans notre cachette, tu veux savoir ? &raquo;<br />J&rsquo;opine du chef, elle continue.<br />- &laquo; Pendant la pause, il m&rsquo;a gliss&eacute; &agrave; l&rsquo;oreille si je voulait le suivre. Je lui ai r&eacute;pondu que oui et nous nous sommes retrouv&eacute; dans les toilettes. Il m&rsquo;a d&rsquo;abord embrass&eacute;, soulevant ma jupe jusqu&rsquo;aux hanches. Puis il a &eacute;cart&eacute; sans m&eacute;nagement le tissu de ma culotte et a gliss&eacute; son majeur de mon orifice humide. Apr&egrave;s quelques va et vient. Il m a fait comprendre qu&rsquo;il &eacute;tait temps que je m&rsquo;occupe de lui. Il a sorti son sexe, court mais assez &eacute;pais. Il &eacute;tait debout adoss&eacute; contre le mur, moi accroupie, jupe retrouss&eacute;e mon intimit&eacute; &agrave; nue. J&rsquo;ai ardemment suc&eacute; son m&eacute;at, pelotant ses bourses d&rsquo;une main, me titillant le clitoris de l&rsquo;autre. J&rsquo;&eacute;tais tr&egrave;s excit&eacute;e &agrave; l&rsquo;id&eacute;e de tout te raconter. Il a utilis&eacute; des mots tr&egrave;s cochons pendant que je m&rsquo;employais. Puis sentant son corps se tendre et par ses r&acirc;les j&rsquo;ai compris qu&rsquo;il allait jouir. Son sperme est venu fouett&eacute; le fond de mon palais. J&rsquo;ai tout bu. Continuant &agrave; le pomper et &agrave; me caresser bien apr&egrave;s qu&rsquo;il se soit vid&eacute;. Il s&rsquo;est ensuite rhabill&eacute; puis est sorti sans dire un mot. Pour une fois j&rsquo;aurais voulu qu&rsquo;il s&rsquo;occupe de moi plus profond&eacute;ment. Je pensais &agrave; toi et au fait que j&rsquo;allais tout te dire, augmentant encore mon excitation. Frustr&eacute;e je suis retourn&eacute; finalement &agrave; mon poste, la culotte tremp&eacute;e et les joues rouges. &raquo;<br /><br />Je suis en transe. Mon sexe me br&ucirc;le. Les d&eacute;clarations de Sophie m&rsquo;ont excit&eacute;. Je veux me jeter sur elle. D&rsquo;un geste elle m&rsquo;arr&ecirc;te. Elle ne veut pas. Je la regarde, les yeux ronds, ne comprenant rien. Elle pr&eacute;tend que se sera meilleur vendredi apr&egrave;s qu&rsquo;Eric se soit occup&eacute; d&rsquo;elle. L&rsquo;argument ne me convainc qu&rsquo;&agrave; moiti&eacute; tellement je la d&eacute;sire. Je l&rsquo;implore de mon montr&eacute; au moins son string, afin que je me rende compte. Elle obtemp&egrave;re. Jupe retrouss&eacute;e, elle se cale bien au fond du sofa, pose ses talons sur le bord de l&rsquo;assise et lentement &eacute;carte les genoux. Je me penche pour mieux voir. Ma main cherche mon sexe rigide. Effectivement le petit bout de tissu porte les traces de l&rsquo;excitation de Sophie. Je me masturbe plus fort. Sophie me regarde avec ses grands yeux, elle sourit. Je tends la main pour toucher, elle la repousse fermement. Elle cambre les reins, rendant sa position plus obsc&egrave;ne encore. Le rythme de ma main devient fr&eacute;n&eacute;tique, je sens ma s&egrave;ve mont&eacute;e, je le lui dis, elle ne r&eacute;pond rien. Je me r&eacute;pands, en longues saccades sur son entre jambe. Mes jambes sont faibles, pendant que le sperme coule sur son intimit&eacute; et ses cuisses, je cherche un endroit ou me poser. Sophie sourit toujours. Puis sans rien ajouter m&rsquo;embrasse le cou, se l&egrave;ve et se dirige vers la salle de bain. La soir&eacute;e est fantastique, nous rions, nous discutons, cela fait me semble t&rsquo;il des mois que nous n&rsquo;avons pas &eacute;t&eacute; si proche. Je me surprends &agrave; la regarder comme une autre femme, mais c&rsquo;est toujours ma Sophie, si belle, si douce. La soir&eacute;e suivante passe comme un enchantement, nous sommes jeudi, demain elle verra Eric. J&rsquo;aborde le sujet, lui poses mainte question. &laquo; Tu y vas &agrave; quelle heure ? &raquo;, &laquo; Comment seras tu habill&eacute;e ? &raquo;. Elle les &eacute;lude, pr&eacute;f&eacute;rant me r&eacute;server la surprise. Nous nous endormons enlacer comme deux amoureux. Je suis heureux.<br /><br />La matin&eacute;e de vendredi passe trop longuement &agrave; mon go&ucirc;t. Examinant ma montre toutes les 10 minutes. Je veux l&rsquo;appeler, juste pour entendre sa voix, je me retiens. L&rsquo;apr&egrave;s midi est pire encore. Je suis nerveux. En ce moment ma femme se donne &agrave; un autre homme. Je rentre &agrave; l&rsquo;heure habituelle, sa voiture est l&agrave;, &agrave; sa place. Je la trouve confortablement install&eacute;e sur le canap&eacute;, feuilletant un magasine f&eacute;minin. Je rep&egrave;re aussit&ocirc;t la cassette marqu&eacute;e du pr&eacute;nom de ma femme sur la tranche. Elle me regarde, ses yeux p&eacute;tillent. <br />&laquo; Bonjour &raquo; me lance t&rsquo;elle.<br />Je lui r&eacute;ponds et vient s&rsquo;installer &agrave; ses c&ocirc;t&eacute;s. Elle se niche dans mes bras. Je sens son odeur un m&eacute;lange de parfums mais aussi tr&egrave;s l&eacute;g&egrave;rement de transpiration. Elle est tel qu&rsquo;Eric la laiss&eacute; ! Je m&rsquo;enivre. C&rsquo;est elle qui propose la lecture de la bande vid&eacute;o. J&rsquo;approuve. Sophie enclenche la bande et vient se placer en face de moi, tournant le dos au t&eacute;l&eacute;viseur. Elle me regarde. L&rsquo;&eacute;cran floconneux laisse imm&eacute;diatement place au visage d&rsquo;Eric en gros plan. Visiblement il effectue les derniers r&eacute;glages. Tr&egrave;s rapidement je m&rsquo;aper&ccedil;ois que l&rsquo;angle de vue est bien meilleur que la derni&egrave;re fois. Pas besoin de cacher la cam&eacute;ra cette fois. Sophie est assise en arri&egrave;re plan sur le lit. Eric la rejoint, lui demande de se lever.<br />&laquo; Regarde la bien, dans peu de temps tu ne la reconna&icirc;tras pas &raquo;. Il lui demande alors de se d&eacute;shabiller comme une stripteaseuse. Sophie s&rsquo;effeuille, se tr&eacute;moussant sur une musique imaginaire. Tr&egrave;s vite elle est en soutien gorge, ne reste que sa jupe. Elle cambres ses fesses vers Eric qui consciencieusement d&eacute;grafe la fermeture &eacute;claire de sa jupe. Celle-ci coulisse le long de ses jambes. D&rsquo;une pichenette elle l&rsquo;envoie balader dans un coin de la pi&egrave;ce. Sophie porte des &laquo; dim up &raquo; et un string minuscule, petit triangle devant, ficelle derri&egrave;re. Toujours debout elle se cambre de nouveau vers son amant. Eric saisit ses fesses &agrave; pleines mains, les malaxe les &eacute;carte. Il plonge son visage dans les fesses de Sophie et entreprends m&eacute;thodiquement de lui manger son intimit&eacute;. Sophie hal&egrave;te. Elle se caresse le clitoris pendant qu&rsquo;Eric l&egrave;che son anus. Je suis &eacute;merveill&eacute; devant la sc&egrave;ne. Je sors mon sexe. Sophie exprime son plaisir par des &laquo; oh oui &raquo; et des &laquo; bouffes moi bien &raquo;. Elle se lib&egrave;re, l&rsquo;autre Sophie prend le pas sur celle que je connais. Eric rel&egrave;ve la t&ecirc;te, se l&egrave;ve et positionne Sophie en levrette. Il se d&eacute;v&ecirc;t et pose son gland devant l&rsquo;entr&eacute;e humide de ma femme. Il la fait languir. Puis exige d&rsquo;elle qu&rsquo;elle dise qu&rsquo;elle veut se faire mettre. Elle le supplie presque de l&rsquo;enfiler a fond. Eric sourit, il se lance. Il lui tient les hanches et la pistonne vigoureusement. Sophie crie son plaisir. Eric traite Sophie de pute. Elle confirme. Finalement Eric grogne et se vide en elle. Quant &agrave; moi j&rsquo;ai d&eacute;j&agrave; joui, tout seul. Sophie me regarde mais ne bouge pas, ne dit rien. L&rsquo;&eacute;cran devient noir quelques secondes, puis l&rsquo;image r&eacute;appara&icirc;t. Eric est allong&eacute;, Sophie le suce, elle agace avec le bout de sa langue le gland de son partenaire. Puis elle s&rsquo;empale dessus, dirigeant le gros chibre vers son &oelig;illet. Cela ne rentre pas d&rsquo;un coup, mais progressivement jusqu&rsquo; &agrave; la garde. Je reprends mes mouvements masturbatoires. Sophie est de dos, je vois sa magnifique croupe ondul&eacute;e, elle se tient les seins. Elle hurle &laquo; d&eacute;fonces moi &raquo;. Eric mains derri&egrave;re la t&ecirc;te ne dit rien. Ma femme jouit comme une folle plusieurs fois. Les mouvements s&rsquo;arr&ecirc;tent, elle se penche pour l&rsquo;embrasser longuement. Le sexe de son partenaire, se r&eacute;tracte et ressort de l&rsquo;&eacute;troit conduit. L&rsquo;anus de Sophie n&rsquo;est pas compl&egrave;tement referm&eacute;, un mince filet de foutre coule. Je suis fou. L&rsquo;image se coupe, l&rsquo;&eacute;cran reste noir un moment je jette un &oelig;il &agrave; Sophie. Elle devance ma question et me dis ce n&rsquo;est pas fini. Effectivement. Quelques secondes plus tard, je retrouve ma femme &agrave; genoux le sexe de son amant fich&eacute; dans la bouche. Eric debout lui tient son beau visage et les cheveux et par de rageurs coups de reins violente sa bouche. Sophie subit l&rsquo;assaut et s&rsquo;exprime par onomatop&eacute;es &laquo; Mmmmmmmmmm &raquo;. Le sperme jaillit, &eacute;claboussant la bouche et le visage de ma femme. Eric lui demande de tout avaler, elle s&rsquo;ex&eacute;cute avec application.<br />C&rsquo;est termin&eacute;. Nos regards se croisent. Elle &eacute;carte les cuisses, elle ne porte plus son string. Elle d&eacute;clare :<br />&laquo; Maintenant vient te r&eacute;galer &raquo;.<br />Je me pr&eacute;cipite d&rsquo;abord. Puis pr&eacute;s de son sillon, je me retiens. Je profite du spectacle, des traces de semences s&eacute;ch&eacute;es sont visibles. Je me repais de cette odeur, forte. Puis religieusement j&rsquo;enfonce ma langue dans son vagin. Elle agrippe mes cheveux. Je me d&eacute;cha&icirc;ne alors. Elle g&eacute;mit, accentuant mes coups de langue par des mouvements du bassin. Soudain elle me repousse gentiment, s&rsquo;allonge sur le ventre et me dit <br />&laquo; Mets ta langue partout ou il est pass&eacute; &raquo;<br />Je comprends. J&rsquo;&eacute;carte ses fesses, il y a du sperme sec autours de son petit trou. Y faisant fi, j&rsquo;enfonce ma langue le plus loin possible. Elle r&eacute;agit imm&eacute;diatement, feulant son plaisir. Ma langue remonte m&eacute;caniquement de son vagin jusqu'&agrave; son anus. Je perds la notion du temps. Elle me demande d&rsquo;arr&ecirc;ter. Mon sexe me fait mal. Sophie le regarde et me dit :<br />&laquo; Tu m&rsquo;a fait jouir, tu peux le mettre ou tu veux &raquo;<br />En transe, saisissant ma chance je m&rsquo;introduit l&agrave; ou je ne suis jamais all&eacute;. Je la sodomise sans m&eacute;nagement. Je m&rsquo;acharne, voulant la faire crier comme Eric y arrive si bien. J&rsquo;ai la satisfaction de l&rsquo;entendre crier, m&ecirc;me si l&rsquo;intensit&eacute; para&icirc;t moindre qu&rsquo;avec son amant. J&rsquo;&eacute;jacule comme jamais, l&rsquo;inondant de l&rsquo;int&eacute;rieur. Je m&rsquo;&eacute;croule en sueur sur elle. Nous restons immobiles. Puis elle se d&eacute;gage m&rsquo;embrasse, me regarde avec douceur. Sans rien dire, je vois ma belle et douce Sophie se diriger vers la salle de bain.</font>]]></description>
<category>Les bonheurs de Sophie</category>
<pubDate>Tue, 02 May 2006 17:07:07 +0000</pubDate>
<guid>http://www.blogg.org/blog-38039-billet-340629.html</guid>
</item>
<item>
<title>Mon mari ce sous-homme par Elsa</title>
<link>http://www.blogg.org/blog-38039-billet-338610.html</link>
<description><![CDATA[Depuis pratiquement une ann&eacute;e, je domine r&eacute;guli&egrave;rement mon mari.<br />C'est &agrave; son initiative que j'ai commenc&eacute;e, et maintenant j'y prends de plus en plus de plaisir mais je crains de le perdre &agrave; mes yeux.<br />Dans la vie, au quotidien, nos rapports n'ont pas chang&eacute;s.<br />L'id&eacute;e vient de lui, mais en fait je l'ai provoqu&eacute;e. Donc je ne sais plus vraiment. Je me suis laiss&eacute; draguer dans une soir&eacute;e, j'y prenais du plaisir, et mon mari m'a autoris&eacute; &agrave; aller plus loin. J'y ai pris beaucoup de plaisir.<br /><br />&nbsp;&nbsp;&nbsp; Depuis mon mari aime &ecirc;tre soumis, et je prends de plus en plus de plaisir &agrave; le dominer, au d&eacute;part c&rsquo;&eacute;tait dans nos jeux sexuelles.uniquement, mais maintenant il est totalement &agrave; mon service, et je me d&eacute;foule souvent sur lui.<br /><br />Cette pratique m'a amen&eacute;e couch&eacute; avec d'autres hommes, parfois devant mon mari, et ces amants commencent &agrave; prendre une place assez importante dans ma vie.<br /><br />&nbsp;&nbsp;&nbsp; Avoir des amants de passages n'&eacute;tait pas une contrainte, mais progressivement, j'ai rencontr&eacute; les m&ecirc;mes amants, c'&eacute;tait plus simple et l&rsquo;on se connaissait mieux surtout pour les faire accepter de faire &ccedil;a devant mon mari.<br />&nbsp;Je n'ai pas recherch&eacute; cette situation, elle s'est construite insidieusement.<br />&nbsp;&nbsp;&nbsp; Mon mari continue toujours &agrave; me faire l'amour, et je me sens bien dans ses bras, c&rsquo;est tendre et confortable, mais les amants qui s'occupent de moi r&eacute;guli&egrave;rement sont plus fougueux et endurants, <br />Ils ne sont pas tendres. J'adore &ecirc;tre leur objet, et je ne veux plus m'en passer. <br />Quand ils me font l&rsquo;amour devant lui je le regarde dans les yeux et j&rsquo;y vois un sous-homme, je ne reconnais plus l&rsquo;homme que j&rsquo;ai aim&eacute;, il est l&agrave; &agrave; genoux se masturbant au rythme de mes amants les yeux dilat&eacute;s fix&eacute;s sur mon sexe avalant leur chibre, je suis un peu malheureuse de l&rsquo;avoir perdu au profit d&rsquo;une lope.<br />&nbsp;&nbsp;&nbsp; Mais en m&ecirc;me temps il prend son plaisir comme cela&hellip;<br />&nbsp;&nbsp;&nbsp; Je ne me sens plus amoureuse, il devient comme un &eacute;tranger &agrave; mes yeux.<br />&nbsp;&nbsp;&nbsp; Et puis il y a le fait que je pense de trop au sexe. Mon mari s'occupe de la maison. Je n'ai plus rien d'autre &agrave; faire que d'exiger une t&acirc;che m&eacute;nag&egrave;re, et de t&eacute;l&eacute;phoner pour avoir du plaisir. J'ai toujours envie de sexe, il me semble trop y penser.<br />&nbsp;&nbsp;&nbsp; Parfois, l'image de mon mari me g&ecirc;ne. J'aime quand il me masse les jambes, mais le voir me l&eacute;cher les semelles m'indispose de temps en temps. Depuis peu il veut me l&eacute;cher apr&egrave;s le rapport avec mes amants, je trouve cela vraiment d&eacute;gradant pour lui, mais je c&egrave;de car cela m&rsquo;excite au plus haut point.<br />Maintenant en fait, quand je suis &eacute;nerv&eacute;e par ma journ&eacute;e de travail, je prends un r&eacute;el plaisir &agrave; avilir mon mari, et je suis tr&egrave;s dure avec lui, je le bat, le gifle, je lui donne des coups de pieds en me mordant la langue de plaisir, il est roul&eacute; en boule &agrave; mes pieds, je tape dessus jusqu'&agrave; ma jouissance qui se d&eacute;clanche&nbsp; &agrave; chaque fois. <br /><br />Une fois apais&eacute; je le regarde, il ne repr&eacute;sente plus grand chose &agrave; mes yeux, je culpabilise un peu de lui avoir fait tous cela, j&rsquo;ai honte d&rsquo;&ecirc;tre rentr&eacute;e dans son jeu et j&rsquo;ai de la piti&eacute; pour ce sous-homme, mais lui &agrave; l&rsquo;air heureux, je n&rsquo;envisage pas de le quitter tout de suite car c&rsquo;est tr&egrave;s pratique, je n&rsquo;ai plus rien &agrave; faire etc. ..mais je ne peux envisager de faire un enfant avec &ccedil;a&hellip;lui veux faire un b&eacute;b&eacute; et je lui fait croire que j&rsquo;ai arr&ecirc;t&eacute; la pilule&hellip; mais je pense &agrave; chercher un vrai p&egrave;re pour mon enfant d&egrave;s que je l&rsquo;aurait trouv&eacute; (sans doute parmi mes amants) je me s&eacute;parerait de lui, il me para&icirc;t inconcevable qu&rsquo;un sous homme &eacute;l&egrave;ve mon fils ou ma fille&hellip; <br /><br />]]></description>
<category>Mon mari ce sous-homme</category>
<pubDate>Sat, 29 Apr 2006 16:59:13 +0000</pubDate>
<guid>http://www.blogg.org/blog-38039-billet-338610.html</guid>
</item>
<item>
<title>Luc, le petit zizi de garcon</title>
<link>http://www.blogg.org/blog-38039-billet-335613.html</link>
<description><![CDATA[<p><font size="2">Bonjour<br />&nbsp;<br />Je vous confie mon histoire afin d'enrichir votre blog si vous le desirez.<br />&nbsp;<br />Je viens de d&eacute;couvrir votre blog et en m&ecirc;me temps ce que je suis vraiment. Un sous homme. Je n&rsquo;avais pas conscience de cela jusqu'&agrave; pr&eacute;sent. Je savais que j&rsquo;&eacute;tais soumis &agrave; ma femme mais je pensai que je faisais cela par amour mais je r&eacute;alise que c&rsquo;est aussi parce que j&rsquo;ai une petite bitte. Sans r&eacute;ellement donner dans la domination ma femme m&rsquo;a fait glisser vers l&rsquo;&eacute;tat de carpette. Tout commen&ccedil;a le jour ou elle me dit que j&rsquo;avais un zizi de petit gar&ccedil;on, lui demandant pourquoi&nbsp;? Elle r&eacute;pondit qu&rsquo;il &eacute;tait tout petit. Quelque jour plus tard elle me demanda de m&rsquo;&eacute;piler le pubis, devant mon refus elle se f&acirc;cha tr&egrave;s fort. Je lui demandais alors pourquoi elle voulait m&rsquo;&eacute;piler, elle me dit alors que vu la&nbsp; taille de mon p&eacute;nis il ne meritait pas d&rsquo;avoir des poils seul les vrais hommes pouvaient avoir des poils et que si je refusais nous ne ferions plus l&rsquo;amour. Devant une telle menace je fini par accepter. Elle se mis alors pr&eacute;parer la cire afin de m&rsquo;&eacute;piler &agrave; l&rsquo;orientale. Ce fut pour moi un v&eacute;ritable supplice. J&rsquo;avais la peau br&ucirc;lante et arrach&eacute;e sur certains endroits de mes testicules. J&rsquo;&eacute;tais honteux de me voir dans cet &eacute;tat et furieux d&rsquo;avoir accepter. Mais le pire &eacute;tait &agrave; venir. </font></p><p><font size="2">3 jours plus tard elle voulu que nous allions sur une plage ou le naturisme &eacute;tait accept&eacute;. Je lui dis que c&rsquo;&eacute;tait un dr&ocirc;le d&rsquo;id&eacute;e mais elle insista. Arriv&eacute;s sur la plage je m&rsquo;aper&ccedil;u qu&rsquo;elle n&rsquo;avait pas amen&eacute; mon maillot je lui fit remarquer, elle me r&eacute;pondit que c&rsquo;&eacute;tait normal. Vu les ridicules petites choses que j&rsquo;avais entre les jambes &ccedil;a ne devrait poser aucun probl&egrave;me sur cette plage. Il &eacute;tait clair qu&rsquo;elle cherch&eacute; a m&rsquo;humilier. Ce qu&rsquo;elle ne se priva pas de faire m&rsquo;obligeant a &ecirc;tre en permanence sur le dos mes parties expos&eacute;e a tous les regards. Elle me fit traverser la plage plusieurs fois pour aller lui chercher &agrave; boire. Sentant les regards narquois se porter sur mes petites choses, le rouge me montait aux joues &agrave; chaque travers&eacute;e. Chaque fois qu&rsquo;un homme bien membr&eacute; pass&eacute; pr&eacute;s de nous elle ne manqu&eacute; pas de me le faire remarqu&eacute;. En me disant regarde un vrai homme&nbsp;; je ne la reconnaissais pas et je v&eacute;cu une v&eacute;ritable journ&eacute;e d&rsquo;humiliation. </font></p><p><font size="2">Le soir elle voulu faire l&rsquo;amour dans des positions inadapt&eacute;es a mes mensurations, pour me dire que mon truc &eacute;tait trop petit. Il en fut ainsi pendant six mois jusqu&rsquo;au jour ou elle refusa de me faire l&rsquo;amour. Et elle employa la m&eacute;thode la plus brutale pour me le faire comprendre. Alors qu&rsquo;un soir je m&rsquo;approchais d&rsquo;elle en &eacute;rection elle empoigna mes petites couilles dans une de ses mains et me les &eacute;crasa violemment. Alors que la douleur d&eacute;vor&eacute; mes petites choses elle fit de m&ecirc;me avec mon gland, d&eacute;clanchant une&nbsp; &eacute;jaculation que je ne pus retenir. Elle me dit en &eacute;crasant mes testicules de plus en plus fort qu&rsquo;elle ne voulais plus me voir ainsi que c&rsquo;est elle seul qui d&eacute;ciderai quand nous ferions l&rsquo;amour qu&rsquo;elle n&rsquo;accepterai que les &eacute;rections provoqu&eacute;es par elle. Elle serra mes couilles une derni&egrave;re fois en tirant violement dessus ce qui me fit me tordre de douleur et tomber par terre. J&rsquo;esp&egrave;re que tu as compris me dit elle en tournant les talons. Apres quelque pas elle fit demi tour et revint vers moi posa son pied sur mes testicules et me dit toute en les &eacute;crasant&nbsp;&laquo; maintenant tu vas nettoyer tes cochonneries&nbsp;&raquo;. Honteux je m&rsquo;ex&eacute;cutais puis parti me coucher le bas ventre ravag&eacute; par la douleur. A partir de ce jour elle d&eacute;cida de me mettre &agrave; l&rsquo;abstinence sur des cycles de plus en plus long en&nbsp; r&eacute;priment toute vell&eacute;it&eacute;s d&rsquo;&eacute;rection de ma part par un &eacute;crasement de mes testicules en r&egrave;gles, m&ecirc;me mes &eacute;rections matinales &eacute;taient&nbsp; ch&acirc;ti&eacute;es. D&rsquo;humiliations en&nbsp; frustrations je fini par &ecirc;tre impuissant apr&egrave;s un ans. Une th&eacute;rapie chez une psycho sexologue m&rsquo;appris que j&rsquo;avais &eacute;t&eacute; ch&acirc;tr&eacute; psychologiquement et que la seule solution &eacute;tait de quitter ma femme. Chose a laquelle je ne pus me r&eacute;soudre. Apr&egrave;s en avoir parler avec ma femme elle accepta de me garder si j&rsquo;&eacute;tais gentil, ce qui voulait dire me plier a tous ses d&eacute;sirs et tout accepter c&rsquo;&eacute;tait a prendre ou a laisser. J&rsquo;acceptais ses conditions par amour du moins c&rsquo;est ce que je pensais Quelque semaines plus tard j&rsquo;avais une douleur persistantes aux testicules due a une correction un peu trop forte, elle m&rsquo;emmena chez sa doctoresse pour me faire ausculter &nbsp;lorsque celle si me demanda de me d&eacute;shabiller je fut pris d&rsquo;une sorte de panique ma pauvre petite bite qui n&rsquo;est d&eacute;j&agrave; pas bien grosse se ratatina encore plus. Lorsque la doctoresse vit mes petites choses elle&nbsp; regarda ma femme du coin de l&rsquo;&oelig;il en disant h&eacute; bien ma pauvre&nbsp;; tout en palpant mes testicules elle demanda alors a ma femme<br />- depuis combien de temps je n&rsquo;avais pas fait l&rsquo;amour.<br />- Ma femme r&eacute;pondit depuis plus d&rsquo;un an<br />- la doctoresse dit que c&rsquo;&eacute;tait beaucoup trop long, que ce n&rsquo;&eacute;tait pas bon<br />- ma femme r&eacute;pliqua que j&rsquo;&eacute;tais impuissant et qu&rsquo;elle m&rsquo;avait castr&eacute; psychologiquement.<br />- Pourquoi&nbsp;? demanda la doctoresse<br />- pour ne pas qu&rsquo;il me casse les pieds trop souvent et pour ne pas qu&rsquo;il me trompe dit ma femme.<br />&nbsp;J&rsquo;&eacute;tais honteux d&rsquo;entendre c&rsquo;est deux femmes discuter sur mon sort de pauvre male impuissant et sous dimensionn&eacute; &nbsp;je ne me sentais&nbsp; plus vraiment un&nbsp; homme<br />- la doctoresse demanda &agrave; ma femme si cela ne lui manquait pas de ne pas faire l&rsquo;amour.<br />- ma femme r&eacute;pondit alors que oui mais que mon petit zizi ne pouvait la satisfaire.<br />- Je comprends dit cyniquement la doctoresse en pressant mon testicule douloureux.<br />Je senti le&nbsp; vertige me gagner.<br />- Comment fait tu&nbsp;? Dis alors la doctoresse &agrave; ma femme.<br />- ma femme r&eacute;pondit que de temps en temps elle trouvait un vrai homme pour satisfaire ses besoins sexuels.<br />La doctoresse pressa de nouveau mon testicule meurtri en me regardant de fa&ccedil;on hautaine au moment ou je venais d&rsquo;apprendre que j&rsquo;&eacute;tais cocu.<br />- Alors&nbsp; ce n&rsquo;est pas un probl&egrave;me tu peux le laisser comme &ccedil;a. Tu l&rsquo;as castr&eacute; tu as r&eacute;ussi ton coup maintenant tu es tranquille.<br />- Ma femme lui avoua que de temps en temps elle aimerait me faire bander.<br />- pour quoi faire dit la doctoresse puisqu&rsquo;il ne peut te satisfaire.<br />- pour le voir me d&eacute;sirer r&eacute;pondit ma femme.<br />Dubitative la doctoresse&nbsp; dit en regardant mes pauvres petites choses entre ses doigts fins&nbsp;&laquo;&nbsp;pour les testicules &ccedil;a ne semble pas tr&egrave;s grave cela devrai passer, pour le reste je vais vous donner du viagra vous verrez ce que cela donne..&nbsp;&raquo;<br />Le soir ma femme m&rsquo;adminastrat une petite pilule bleue et apr&egrave;s un bon moment de stimulations parvint a obtenir une &eacute;rection de ma petite queue. Erection qu&rsquo;elle ne r&eacute;prima pas pour une fois, elle m&rsquo;imposa de rester nu ainsi en la regardant se pr&eacute;parer a aller au lit. Tout excit&eacute; j&rsquo;esp&eacute;rais lui faire l&rsquo;amour. Elle fit durer le plaisir jusqu'&agrave; la fin de mon &eacute;rection. Lorsqu&rsquo;elle vit que ma queue &eacute;tait redevenue flasque, elle me dit ch&eacute;ri ce soir je vais te faire un cadeau surpris je lui dit merci. Elle s&rsquo;approcha fi&egrave;rement de moi et me dit<br />-je t&rsquo;offre mon corps soulage toi en lui.<br />Je maudi alors cette bite qui &eacute;tait devenue flasque et mole.<br />-Alors ch&eacute;ri qu&rsquo;attend tu pour me p&eacute;n&eacute;trer dit ma femme en feignant de ne pas voir mon absence d&rsquo;&eacute;rection.<br />Elle pris un air surpris pour me dire Ho pauvre ch&eacute;ri c&rsquo;est d&eacute;j&agrave; fini tu n&rsquo;as pas de chance la prochaine fois j&rsquo;essaierai d&rsquo;aller plus&nbsp; vite.<br />Je me senti vraiment humili&eacute; face a cette superbe femme que j&rsquo;&eacute;tais incapable de satisfaire.<br />Elle me demanda de me mettre a genoux puis me dit branle toi, je veux te voir branler ta queue mole et vider toi-m&ecirc;me tes petites couilles ajoutant je ne peux le faire moi m&ecirc;me je n&rsquo;aime que les queue bien dures. Je m&rsquo;ex&eacute;cutais &agrave; me soulager moi-m&ecirc;me. Vas y dit elle je veux voir ta substance couler lamentablement de ton petit zizi tout mou.<br />Depuis ce jour j&rsquo;ai accept&eacute; ma condition de soumis sans&nbsp; en &ecirc;tre conscient. Jusqu'&agrave; ce que je tombe sur votre blog n&eacute;gligemment laiss&eacute; ouvert par ma femme je pense, et que je lise la lettre au petits p&eacute;nis qui m&rsquo;a fait comprendre pourquoi j&rsquo;en suis arriv&eacute; l&agrave;. Tout simplement parce que je ne suis rien d&rsquo;autre qu&rsquo;une petite bitte molle avec deux ridicules petites couilles destin&eacute; a &ecirc;tre soumis, un sous homme fait pour servir les femmes sans m&eacute;riter d&rsquo;en jouir. Je suis maintenant convaincu que je dois accepter mon &eacute;tat et remercier ma femme de m&rsquo;accepter aupr&egrave;s d&rsquo;elle avec mon infirmit&eacute;. Et de tout faire pour la rendre heureuse.&nbsp; Je comprend aussi pourquoi ma femme me parle d&rsquo;eunuques en me vantant les m&eacute;rites d&rsquo;une telle solution qui &eacute;liminent dit elle les tensions du corps des hommes et leurs permet de vivre plus longtemps. Me faisant remarquer que dans mon cas je ne perdrais finalement pas grand-chose vu la taille ridicule de mes toutes petites couilles et que j&rsquo;en serai s&ucirc;rement plus&nbsp; heureux, je n&rsquo;aurai plus cette frustration provoqu&eacute;e par mon impuissance. En fait elle&nbsp; commence &agrave; me pr&eacute;parer &agrave; une castration d&eacute;finitive et non plus psychologique. Je crains qu&rsquo;elle n&rsquo;y parvienne tant je l&rsquo;aime, pardon tant je lui suis si soumis et d&eacute;vou&eacute;, en plus elle est tr&egrave;s persuasive. Lorsque je regard mes pauvres petites choses je ne suis pas loin de penser qu&rsquo;elle a s&ucirc;rement raison.<br />&nbsp;<br />&nbsp;<br />Luc </font>&nbsp; <br /></p>]]></description>
<category>Luc, le petit zizi de gar&#195;&#167;on</category>
<pubDate>Mon, 24 Apr 2006 15:14:31 +0000</pubDate>
<guid>http://www.blogg.org/blog-38039-billet-335613.html</guid>
</item>
<item>
<title>Lettre aux petits pénis</title>
<link>http://www.blogg.org/blog-38039-billet-310668.html</link>
<description><![CDATA[<br />Petit pénis, Vous ne pouvez pas me duper, cher petit pénis, vous pensez exister par le martèlement que vous me faite subir comme un marteau piqueur. En fait, quand vous le faites, je finis par vous oublier en moi. Je n'entends plus que les bruits de sucions de votre peau laborieuse en sueur, je n'entends plus que le battement flasque de vos testicules contre mes cuisses.<br />Cette agitation n'empêche en rien le fait que vous ne pouvez pas pousser plus loin votre petit doigt dans mon intimité et votre agitation à chaque coup désespéré martèle en moi l'idée que vous êtes bien trop court.<br /><br />Petit pénis, vous vous dites que la taille ne compte pas, ce qui compte c'est la manière, ne le croyez pas, ce sont là de basses réassurances, pour preuve, vos doigts gauches et rugueux me caressent pour compenser, mais jamais ils ne comblent votre petite taille en s'enfonçant, en manipulant, et en étirant mon vagin sans sensibilité et sans manière. <br /><br />N'avez-vous donc jamais vu a la télé des documentaires animaliers sur les primates par exemple, où l'on voit le mâle s'exciter sur la croupe d'une femelle, dont le regard sans vie part au loin pour se distraire de ce nécessaire fracas.<br /><br />Petits pénis arrêtez tout de suite la simulation, arrêtez de vouloir faire comme les grands et de nous soumettre à des pénétrations monotones, contentez vous de ce que vous êtes, jamais vous ne créerez en nous les spasmes d'un gros phallus nous emplissant le ventre et nous plongeant dans l'allégresse d'un orgasme complet.<br /><br />Petit pénis arrêtez vite de jouer au mâle, les mâles sont ceux qui sont bien membrés,  les autres sont destinés à être conformes à leur taille, c'est-à-dire pas grand chose, tout juste bon pour nous distraire avec leur langue et leurs doigts, jamais vous ne devez être sur nous, mais toujours en dessous pour nous servir de petit god vivant bien sympathique.<br /><br />Petit pénis, il est temps pour vous de cesser de feindre d'être ce que vous n'êtes pas, ce que vous êtes c'est des sous-hommes jamais à la hauteur et vous devez donc nous servir comme tel, suivez bien nos remarques acceptez et assumez enfin le rôle que la nature vous a donné, vous en serez plus heureux.<br /><br />Petit pénis, regardez enfin au fonds de vous si la nature vous a doté d'un si petit accessoire c'est certainement pas pour vous en servir, c'est pour être le dominé afin que le dominant subsiste. La société a brouillé les cartes mais au fond de vous vous n'êtes pas dupe. <br /><br />Petit pénis, tolérez nos écarts avec les vrais mâles, notre devoir est de vous écarter...Votre devoir, que l'on soit des femelles comblées et heureuses, en tous les cas pour la reproduction n'y comptez guère... Il ne serait pas juste de transmettre votre infirmité à notre descendance...Élevez donc avec bon esprit les enfants que l'on se doit de faire avec d'autres et réjouissez-vous de pouvoir rester à nos cotés. <br /><br /><br />]]></description>
<category>Lettre aux petits p&#195;&#169;nis</category>
<pubDate>Mon, 20 Mar 2006 15:01:50 +0000</pubDate>
<guid>http://www.blogg.org/blog-38039-billet-310668.html</guid>
</item>
</channel>
</rss>
