<?xml version="1.0" encoding="utf-8"?>
<!--  RSS generated by Flaimo.com RSS Builder [2009-11-22 16:51:38]  --> <rss version="2.0">
<channel>
<copyright>Copyright 2008 Blogg</copyright>
<pubDate>Sun, 22 Nov 2009 16:51:38 +0100</pubDate>
<lastBuildDate>Sun, 22 Nov 2009 16:51:38 +0100</lastBuildDate>
<docs>http://www.blogg.org/blog-38017.html</docs>
<description>PsychOtOcritiqu3</description>
<link>http://www.blogg.org/blog-38017.html</link>
<title>PsyCHoRigidE</title>
<language>fr</language>
<category>Blogg</category>
<ttl>60</ttl>
<item>
<title>Coupable !</title>
<link>http://www.blogg.org/blog-38017-billet-1086347.html</link>
<description><![CDATA[<p>Je ne suis pas "sarkoziste" mais je trouve que les m&eacute;dias et l'opposition pour le coup s'acharnent &agrave; tord.</p>
<p>Je lis, ce matin, dans la presse "Les avocats de Dominique de Villepin ont jug&eacute; mercredi soir &laquo;scandaleux&raquo; les propos du pr&eacute;sident de la R&eacute;publique au sujet des pr&eacute;venus du proc&egrave;s Clearstream. Propos, qui selon, eux violent les r&egrave;gles relatives &agrave; la pr&eacute;somption d'innocence."</p>
<p>Je lis en gros titre : "Villepin va assigner Sarkozy pour atteinte &agrave; la pr&eacute;somption d'innocence"... bon !</p>
<p>Or, j'ai vu l'interview de Nicolas Sarkozy, Laurence Ferrari l'interroge sur l'affaire Clearstream et Dominique de Villepin et, je n'entends pas Monsieur Sarkozy parler de Monsieur de Villepin mais il commence par dire qu'il a d&eacute;pos&eacute; plainte contre X. Apr&egrave;s quoi, il explique qu'il a confiance en la justice pour condamner les coupables. Je n'ai, &agrave; aucun moment entendu que Sarkozy accusait de culpabilit&eacute; Dominique de Villepin ! Il suffit de revoir la vid&eacute;o de l'interview, son discours et clair, &eacute;nerv&eacute; (selon moi)&nbsp; : <em>"J'ai d&eacute;pos&eacute; plainte contre X quand j'ai d&eacute;couvert avec stup&eacute;faction que j'&eacute;tais titulaire de deux comptes dans une banque dont j'ignorais m&ecirc;me le nom et chacun aurait eu le m&ecirc;me sentiment et la m&ecirc;me r&eacute;action. Au bout de deux ans d'enqu&ecirc;te, deux juges ind&eacute;pendants ont estim&eacute; que les coupables devaient &ecirc;tre traduits devant un tribunal correctionnel."</em> . Il faut m'expliquer comment "... les coupables..." devient Dominique de Villepin.</p>
<p>Je ne connais pas de proc&egrave;s s'il n'y a aucune intention de culpabiliser ou bien je ne comprend pas la justice. Il faut arr&ecirc;ter de jouer sur les mots et savoir s'arr&ecirc;ter sur ce qui est vraiment essentiel... les petites joutes verbales de nos dirigeants n'ont pas &agrave; nous faire perdre notre temps nous, qui ne gagnons pas autant d'argent que les politiques et leurs avocats ainsi que les m&eacute;dias qui rammassent au passage.</p>
<p>Ca me semble effroyable, le tapage que l'on est capable de faire pour une affaire qui ne nous regarde m&ecirc;me pas. Je trouve 'petit' que les avocats de Villepin en profite pour alimenter ce faux d&eacute;bat avec autant de violence verbale !!!</p>
<p>Ce qui est scandaleux, messieurs les avocats, c'est de plaider l'innocence d'un p&eacute;dophile et de tout faire pour l'innocenter... voil&agrave;, moi, ce que je trouve scandaleux !</p>
<p>... Une manne pour dissiper les esprits sur les vrais probl&egrave;mes de l'affaire clearstream ?</p>]]></description>
<category>Divers</category>
<pubDate>Thu, 24 Sep 2009 12:24:57 +0000</pubDate>
<guid>http://www.blogg.org/blog-38017-billet-1086347.html</guid>
</item>
<item>
<title>Retour</title>
<link>http://www.blogg.org/blog-38017-billet-993652.html</link>
<description><![CDATA[<p>Petites matin&eacute;es calmes et bucoliques, voil&agrave; qui d&eacute;crit les quelques moments agr&eacute;ables pass&eacute;s il y a quelques ann&eacute;es maintenant. Si mes s&eacute;jours dans cette maison n'ont pas toujours &eacute;t&eacute; tr&egrave;s bien accueillis, j'ai su en garder les bons souvenirs. Aujourd'hui, je ch&eacute;ri cette case de ma m&eacute;moire.</p>
<p>Aujourd'hui, au d&eacute;tour d'un d&eacute;placement en client&egrave;le j'ai cette puissante envie de retourner &agrave; cet endroit que j'ai tant aim&eacute;. Dans cette r&eacute;gion de Fontainebleau, belle de ses villages longeant le Loing et ses terres mar&eacute;cageuses, j'aimais me balader en for&ecirc;t ou en bord de canal entre Moret-sur-Loing et Nemours. Je ne r&eacute;siste pas &agrave;, finalement, y faire un d&eacute;tour. Le plaisir commence &agrave; la sortie de l'Autoroute A6, mais arriv&eacute; au Carrefour de l'Ob&eacute;lisque, &agrave; prendre cette petite route de for&ecirc;t, on passe aux choses s&eacute;rieuses. Ici, on est dans la for&ecirc;t de Merlin. La route, sinueuse et vallonn&eacute;e, est prot&eacute;g&eacute;e par les pierre magique couvertes de mousse. Loin de la civilisation. Ici, on ouvre les fen&ecirc;tres, on respire, on hume cet air impr&eacute;gn&eacute; d'humus, d'odeur de feuilles mouill&eacute;es et de ch&acirc;taigne. L'odeur de la for&ecirc;t.<br />Cet endroit est magique parce que grisant. J'en ai la t&ecirc;te qui tourne. Ce chemin est la porte sur le pass&eacute;. Pass&eacute; cette porte, je retrouve les villages bien connu pour les avoir travers&eacute;s de nombreuses fois. Je roule avec cette sensation de ne pas &ecirc;tre aujourd'hui. Je longe le Loing, attendant d'&ecirc;tre dans cette ville ou la Mairie ressemble au Ch&acirc;teau de Moulinsard.</p>
<p>Enfin j'y arrive et rassemble les bribes de souvenirs pour ne pas me tromper de chemin. A faible allure, je roule jusqu'&agrave; apercevoir cette maison dont j'aimais les habitants, malgr&eacute; tout. Un p&egrave;re et une m&egrave;re s'&eacute;tant construit un nid calme et douillet. Je fais le tour du p&acirc;t&eacute; de maison pour pouvoir revoir encore une fois cette maison. Tiens, ils ont une nouvelle voiture, oui, normal, cela fait bien plus de 13 ans que je ne suis pas revenu. Comme le temps passe et je me pose mille questions. Je sors du lotissement, me gare &agrave; l'entr&eacute;e de la Mairie d&eacute;cid&eacute; &agrave; faire une ballade au bord de Loing.  Mais le t&eacute;l&eacute;phone sonne et me coupe mon imaginaire. L'appel dure trop longtemps. Il se fait tard. Je repars. Mais j'ai aim&eacute; revenir ici. Parce qu'on m'a appris &agrave; aimer les belles et bonnes choses. &Agrave; en saisir "le sens" et toute la richesse "des sens".</p>
<p>Je repars et retrouve rapidement 'les choses' de mon pr&eacute;sent. Je viens pour le r&eacute;&eacute;crire et ne plus y penser... pour un certain temps.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p><p class="ta_img"><img border=0 src="http://www.blogg.org/afficher_image.php?id=1087869&amp;img_x="></p>]]></description>
<category>Le Moi</category>
<pubDate>Mon, 16 Mar 2009 09:30:37 +0000</pubDate>
<guid>http://www.blogg.org/blog-38017-billet-993652.html</guid>
</item>
<item>
<title>Sexe & Hypocrisie</title>
<link>http://www.blogg.org/blog-38017-billet-941523.html</link>
<description><![CDATA[<div>Une des plus grandes hypocrisie de notre soci&eacute;t&eacute; est celle du rapport de l'homme vis-&agrave;-vis de la femme et principalement vis-&agrave;-vis de lui-m&ecirc;me. Et je suis surpris que, finalement, on n'en parle jamais.<br />Le rapport de l'homme &agrave; la femme est tellement faux. Il est &eacute;tabli comme g&eacute;n&eacute;ralit&eacute; ce qui devrait &ecirc;tre pris comme des exceptions.</div>
<p>Mais de quoi parle-t-il donc, vous demandez-vous ?</p>
<p>Le prince et la princesse. Il v&eacute;curent ensemble et eurent beaucoup d'enfants.<br />Adam et Eve. "C'est pourquoi, l'homme quittera son p&egrave;re et sa m&egrave;re et il devra s'attacher &agrave; sa femme, et ils devrons devenir une seule chair.</p>
<p>Cette r&egrave;gle, qui semble 'normale' est toutefois contre-nature. Contre-nature et totalement inavouable.&nbsp; Pourtant la majorit&eacute; des gens vont penser que ce n'est absolument pas contre-nature et que je dis des &eacute;normit&eacute;s.</p>
<p>L'homme est un chasseur et se doit d'assurer la pr&eacute;servation de l'esp&egrave;ce, de son capitale g&eacute;n&eacute;tique et de sa lign&eacute;e.<br />La femme se doit d'assurer la pr&eacute;servation de l'esp&egrave;ce en trouvant le m&acirc;le 'fort' qui va lui apporter s&eacute;curit&eacute; et p&eacute;rennit&eacute; de son cocon familiale.</p>
<p>Ce sont, l&agrave;, des bases dites 'naturelles', c'est-&agrave;-dire, propre &agrave; notre nature.</p>
<p>A cela s'ajoute nos capacit&eacute;s &agrave; aimer, &agrave; communiquer, &agrave; s'inqui&eacute;ter de notre propre bien-&ecirc;tre et de celui de notre compagne(compagnon). S'ajoute aussi notre besoin d'&ecirc;tre aim&eacute;.<br />Et l&agrave;, &ccedil;a devient tr&egrave;s compliqu&eacute;.<br />En aimant, on s'attache et on a besoin d'&ecirc;tre aim&eacute; par les &ecirc;tres que l'on aime. Et l&agrave;, on sort du sch&eacute;ma de la facilit&eacute;.</p>
<p><strong>Hommes et femmes</strong></p>
<p>L'homme et la femme ont, tout les deux, besoin de s&eacute;curiser leur p&eacute;rim&egrave;tre personnel, d'en faire un rep&egrave;re de fa&ccedil;on &agrave; &eacute;quilibrer leur contexte de vie. Une maison, des habitudes, des 'routines' qui, contrairement &agrave; ce que l'on pense, ont leurs bienfaits et sont n&eacute;cessaires &agrave; l'&eacute;quilibre d'une vie.</p>
<p>Les hommes, tout comme les femmes, ont la capacit&eacute; &agrave; aimer une personne 'en particulier' avec un attachement tr&egrave;s fort. Mais &ccedil;a n'est pas 'tout'.</p>
<p><strong>La femme</strong></p>
<p>La femme, saura, plus facilement, se contenter de l'homme aim&eacute;, physiquement, sexuellement si celui-ci sait la contenter. Elle prend plus facilement les d&eacute;cisions qui concernent son confort personnel (et celui de son foyer) et est capable d'affronter les choses. La femme &agrave; souvent une d&eacute;termination que n'ont pas, souvent, les hommes. Cette d&eacute;termination est li&eacute; au fait qu'elle doit s&eacute;curiser son environnement, elle, ses enfants et son homme.</p>
<p><strong>L'homme</strong></p>
<p>De son cot&eacute;, l'homme ne se contente jamais d'une seule femme. En tout cas, s'il en est capable, ce sera durant une p&eacute;riode plus ou moins longue. Elle varie d'un homme &agrave; l'autre. Ce qui ne varie pas c'est le besoin de l'homme de charmer et d'attirer d'autres femmes. Non pas pour tromper l'&ecirc;tre aim&eacute; (s'il en existe un) mais pour assouvir un besoin naturel : avoir du plaisir. Besoin qui d&eacute;coule d'un autre besoin : celui de procr&eacute;er. C'est pourquoi, aussi, il est moins d&eacute;termin&eacute; &agrave; construire un nid douillet (traduction : &agrave; faire de la d&eacute;co comme madame). Cela n'exclut pas qu'il existe une minorit&eacute; d'homme qui se contenteront d'une femme. Quitte &agrave; passer &agrave; cot&eacute; d'envies qui le chatouillent mais qui, finalement, n'apparaissent pas &ecirc;tre comme une priorit&eacute; 'sanguine'. D'autres ne pourront pas, du fait de leur physique, assouvir ces besoins et se verront oblig&eacute;s de vivre dans la frustration. Il pourront vivre dans la fid&eacute;lit&eacute; 'forc&eacute;e' et, au passage, pourront se permettre de 'd'ironiser' sur la faiblesse des autres.</p>
<p>En r&eacute;alit&eacute;, je ne connais pas d'homme qui puisse dire, honn&ecirc;tement : "Je ne d&eacute;sire pas d'autres femmes que la mienne." Il n'existe pas, sur cette terre, d'hommes qui, naturellement, ne sont pas oblig&eacute;s de mentir ou de vivre en hommes libres sur ce point de la vie.</p>
<p>Et c'est l&agrave; qu'on aborde le sujet le plus hypocrite de notre soci&eacute;t&eacute; : comment font les hommes et les femmes pour d&eacute;cider, finalement, de se mettre en couple ?</p>
<p><em><strong>1/ Comment la femme proc&egrave;de.</strong></em></p>
<p>La femme va jouer de ses atouts physiques. Telle une Mante religieuse Orchid&eacute;e, dont l'aspect ressemble &agrave; une orchid&eacute;e pour mieux tromper les insectes butineurs et mieux les manger. Vous remarquerez, au passage, une all&eacute;gorie bien trouv&eacute;e. Ensuite elle jouera sur ce que l'homme a le plus besoin et sur lesquels il est, souvent, tr&egrave;s n&eacute;gligent : la cuisine, le m&eacute;nage. G&eacute;n&eacute;ralement, au d&eacute;but, c'est souvent par des remarques 'mignonnes' : "Oh toi ! Tu as besoin d'une femme &agrave; la maison". Notons que la femme sait jouer sur les mots. L'id&eacute;e n'est pas qu'elle fasse le m&eacute;nage &agrave; la place de l'homme mais qu'elle "prenne possession" des lieux (dans un premier temps, souvent l'appart devra &ecirc;tre rapidement chang&eacute;).</p>
<p>Donc, si l'homme plait et qu'il repr&eacute;sente un potentiel fort (physiquement pour des enfants solides et financi&egrave;rement pour la s&eacute;curit&eacute; du foyer) pour construire un couple, dans l'argumentaire commercial, il y aura : le sexe et la gestion mat&eacute;rielle de la maison. Attention toutefois &agrave; ne pas imaginer que la femme app&acirc;te syst&eacute;matiquement pour construire un foyer. Elle peut app&acirc;ter pour son besoin de le faire, pour le sexe uniquement, pour jouer et, m&ecirc;l&eacute; &agrave; tout &ccedil;a, pour r&eacute;pondre &agrave; un besoin plus enfoui, moins &eacute;vident, moins avou&eacute;, de se sentir attirante, attrayante, belle, confirmer sont pouvoir de s&eacute;duction. <br />Donc, au d&eacute;but, la femme ne pose pas les probl&egrave;mes de fid&eacute;lit&eacute;, d'argent ou tout autre aspect qui serait un frein &agrave; une relation durable.</p>
<p>Pourquoi parler de 'probl&egrave;me' de fid&eacute;lit&eacute; alors que, d&egrave;s la naissance, on nous apprend que, dans les principes du mariage, l'homme et la femme se doivent fid&eacute;lit&eacute; toute leur vie et, qu'&agrave; fortiori, c'est dans la nature de l'Homme ?</p>
<p>Parce que, dans son instinct, la femme sait parfaitement qu'elle est la nature de l'homme et de la femme. Une fois avec un homme, les autres femmes deviennent des concurrentes redoutables. Bon, sans allez jusqu'&agrave; la comp&eacute;tition, vous aurez remarqu&eacute; que l'amour g&eacute;n&egrave;re 'naturellement' deux n&eacute;vroses : d'une part  'la Possessivit&eacute;' et, d'autre part, une n&eacute;vrose &eacute;motive 'La Jalousie' .<br />Vous avez aussi remarqu&eacute; qu'on ne choisi pas d'&ecirc;tre jaloux, c'est 'instinctif'. Or la jalousie, dans le cadre d'une relation amoureuse, est la peur de perdre l'&ecirc;tre aim&eacute;, peur, donc, de voir l'autre nous &ecirc;tre infid&egrave;le. Ce qui s'explique aussi par la peur d'&ecirc;tre d&eacute;poss&eacute;d&eacute; et de ne plus &ecirc;tre aim&eacute;.</p>
<p>En r&eacute;alit&eacute;, et comme nous avons tous la capacit&eacute; d'amours multiples, il est normal d'aimer, &agrave; diff&eacute;rents degr&eacute;s, d'autres personnes  (famille, amis, animaux,...) et personne ne verra de probl&egrave;me &agrave; aimer deux amis. Un couple qui s'aime qui sont assur&eacute;s que chacun aime l'autre et qu'il y ait un rapport de confiance dans les sentiments d'amour de l'autre, ne devrait pas avoir cette crainte de perdre l'autre, et ce, malgr&eacute; des infid&eacute;lit&eacute;s 'physiques'. Et ces infid&eacute;lit&eacute;s ne devraient plus &ecirc;tre consid&eacute;r&eacute;es comme telle.</p>
<p>Aujourd'hui, des millions d'hommes et de femmes d&eacute;couchent et assument (plus ou moins) leur relation extraconjugale secr&egrave;te. Or il est souvent, pour les femmes, inconcevable d'imaginer leur homme les tromper parce qu'alors elles se sentiraient trahies. Donc, ces millions d'hommes et de femmes mentent. Tout simplement pour ne pas entrer dans le conflit et la rupture d'une vie que, malgr&eacute; tout, ils aiment.</p>
<p>Vous &ecirc;tes id&eacute;alistes et vous vous dites que non, c'est un discours fataliste et qu'il est possible de trouver un homme qui vous sera fid&egrave;le toute votre vie ?<br />Ce constat n'est pas l&agrave; pour imposer une opinion mais pour mettre une &eacute;vidence une r&eacute;alit&eacute;, que 99,9% des gens n'admettent pas ouvertement.</p>
<p>On est loin du Prince charmant et de la princesse et, oui, on n'a jamais &eacute;t&eacute; pr&eacute;par&eacute;s &agrave; &ccedil;a !</p>
<p><em><strong>2/ Comment l'homme proc&egrave;de</strong></em></p>
<div>L'homme jouera de l'attention plus que du charme. M&ecirc;me si beaucoup de femmes sont sensibles au charme, celui-ci se montrera tr&egrave;s attentionn&eacute; et tentera de se montrer le plus 'parfait' possible. Une fois l'int&eacute;r&ecirc;t &eacute;veill&eacute; du sujet. L'homme jouera sur le fait qu'une femme est sensible au fait qu'elle soit l'objet de toutes ses pens&eacute;es. L'homme sait que s'il demande, de but en blanc, "Est-ce que tu baises ?" cela coupera court &agrave; la r&eacute;ussite de la d&eacute;marche. Donc la s&eacute;duction passe par une manipulation sentimentale. En g&eacute;n&eacute;ral, la femme se livre (sexuellement) si elle sent des sentiments. Or l'homme se peut se  livrer sans sentiments.<br /></div>
<p>Mais comme la femme aime la complication. Le sch&eacute;ma que je viens de d&eacute;crire n'est g&eacute;n&eacute;ralement pas tout &agrave; fait celui qui est suivi. <br />L'homme sait aussi user d'indiff&eacute;rence pour attiser le feu de la femme.<br />Alors, m&ecirc;me si ces sch&eacute;mas semblent quelque peu basics et pu&eacute;rils et s'il est difficile de d&eacute;finir un paradigme universel, ce qui est s&ucirc;r, c'est que quelque soit les moyens utilis&eacute;s, l'objectif est toujours le m&ecirc;me.</p>
<p>Pour beaucoup d'hommes : l'homme cherche &agrave; sortir avec une fille parce que, physiquement, elle lui plait. S'il arrive &agrave; ses fins, au d&eacute;but &ccedil;a n'est QUE sexuel. la d&eacute;marche utilis&eacute;e sera en r&eacute;ponse &agrave; l'attente de la femme d&eacute;sir&eacute;e. Autrement dit, si elle se montre romantique, il se montrera romantique. Si elle exprime qu'elle consid&egrave;re que le sexe n'intervient qu'apr&egrave;s les sentiments, l&agrave;, &ccedil;a se corse mais il dira "je t'aime" pour enfin passer &agrave; l'action. Si, en revanche, elle aime le sexe sans condition cinequanon, alors c'est le top. Quitte &agrave; ce qu'il se sauve apr&egrave;s, &ccedil;a sera plus facile, il n'aura pas &agrave; trop s'expliquer. Dans le cas de la romantique ou de la psychorigide, l&agrave;, &ccedil;a va &ecirc;tre plus compliqu&eacute; &agrave; r&eacute;soudre.</p>
<p>Maintenant, l'homme, qui n'est pas un mauvais bougre, n'est pas press&eacute; et attend de voir si &ccedil;a se passe bien. Si c'est le cas, il restera, sinon... la gal&egrave;re commence. Parce qu'entre temps, il s'est peut-&ecirc;tre attach&eacute; ! A&iuml;e ! D'o&ugrave; une totale incompr&eacute;hension entre les hommes et les femmes parce que, il faut bien le dire, la femme a beaucoup plus de facilit&eacute; &agrave; &ecirc;tre honn&egrave;te quand il s'agit de sentiments !</p>
<p>L'homme regarde les femmes, il les d&eacute;sire et cherchera &agrave; assouvir ses envies.</p>
<p>Si des femmes n'ont pas de probl&egrave;mes avec &ccedil;a, et elles sont une minorit&eacute; et si elles acceptent la nature de l'homme, elles acceptent largement le fait de faire de m&ecirc;me.</p>
<p>Voil&agrave; qui engendre beaucoup de probl&egrave;mes. Pour l'homme, celui de se placer vis-&agrave;-vis de la femme pour ne pas &ecirc;tre jug&eacute;, d'avoir &agrave; faire des choix par amour. Celui de cacher cette nature 'inavouable'.</p>
<div>Il est tr&egrave;s courant que l'homme n'ai pas l'envie d'aborder le sujet puisque tabou alors que la femme aura, &eacute;videmment, envie de l'aborder . Un probl&egrave;me pour la femme qui pr&eacute;f&egrave;rera se cacher derri&egrave;re l'illusion que l'homme n'a pas cette nature qui ne lui convient finalement pas. Ou celui de r&eacute;aliser qu'elle n'a pas le choix d'accepter que les hommes qu'elle va aimer dans sa vie risquerons, un jour, de lui '&eacute;chapper' le temps d'une 'escapade sexuelle'.<br />Il n'est pas incompatible, pour un homme, qu'il aime sa femme et y soit tr&egrave;s attach&eacute; et qu'il s'accorde, de temps &agrave; autres, des 'sorties de route'. Et l&agrave;, il se met face &agrave; un dilemme ; "J'aime trop ma femme pour lui &ecirc;tre malhonn&ecirc;te, donc je pr&eacute;f&egrave;re lui dire" ou bien "j'aime trop ma femme pour vouloir la faire souffrir". Alors qu'elle est l'attitude &agrave; adopter ? Difficile de r&eacute;pondre pour les autres. A chacun ses arguments. Pour ma part, la r&eacute;ponse est clair. Si je trompe ma femme, je ne lui dirais jamais. Parce que, d'une part, je me risque &agrave; briser une vie, un &eacute;quilibre, une relation que je ne souhaite pas d&eacute;truire. Et, d'autre part, si ce n'est pas bris&eacute;, je vais casser la confiance qu'elle me porte parce que, elle aussi, est dans le doux &eacute;quilibre de l'illusion de la fid&eacute;lit&eacute;. On ne peut pas aimer et &ecirc;tre aim&eacute;, &agrave; tout les coups, avec une femme qui comprenne cet &eacute;tat de fait. D'autant que ces femmes sont tr&egrave;s minoritaires.<br /></div>
<p>Beaucoup d'hommes brisent leur vie de couple ou de famille uniquement parce qu'ils ont c&eacute;d&eacute;s au chantage de la culpabilit&eacute;.<br />Maintenant quelle place &agrave; la morale dans la relation que l'on a avec une femme. Qu'est-ce qui est moral et ce qui ne l'est pas. Il n'est pas &eacute;vident d'apporter l'affirmation d'une quelconque compr&eacute;hension entre la femme et l'homme &agrave; ce sujet. L'&eacute;volution de la soci&eacute;t&eacute;, sa culture, ne prend pas forc&eacute;ment en compte ce qui peut &ecirc;tre comme la plus grande hypocrisie de l'histoire humaine. Il n'est pas d&eacute;plac&eacute; de consid&eacute;rer cela comme une anomalie. Le simple fait qu'il n'y ait pas d'accords possible entre les int&eacute;r&ecirc;ts  de l'homme et ceux de la femme font de ce dilemme un casse-t&ecirc;te.<br />Il est fort &agrave; penser qu'il faudrait red&eacute;finir cette morale pour qu'elle normalise ce qui aujourd'hui est anormal et vice-versa. Normaliser des besoins sexuels ne signifie, en aucun cas, normaliser un comportement  de 'tromperie'. <br />Ce qu'il faut comprendre, c'est que l'infid&eacute;lit&eacute; est une d&eacute;viation due au manque de libert&eacute; et d'ouverture d'esprit du &agrave; la culture  du "<em>Silence</em>" et de la "<em>Possession</em>".<br />A chacun donc de trouver sa voie pour vivre le plus en coh&eacute;rence avec soi.<br />Se poser des questions sur nos motivations, sur nos envies ou sur ce qui nous &eacute;quilibre.<br />L'homme et la femme vivent dans le paradoxe d'aimer, de s'approprier, d'&ecirc;tre aim&eacute; et de s'attacher &agrave; la libert&eacute; de l'autre et &agrave; son bien &ecirc;tre.<br />La nature nous a dot&eacute; de sentiments auxquels on ne peut &eacute;chapper. L'envie d'aimer, d'&ecirc;tre aim&eacute; qui l'on associe, sans le vouloir, &agrave; un sentiment d'appartenance. Je lui appartient, il (elle) m'appartient. Cela entre dans un processus d'&eacute;quilibre de la vie. Or l'attachement n'est pas compatible avec le 'partage' &agrave; cause de cette peur d'&ecirc;tre 'rejet&eacute;(e)' ou '&eacute;limin&eacute;(e)' de la vie de la personne que l'on aime, et &ccedil;&agrave;, que nous soyons homme ou femme. Malheureusement, il n'y a pas de solution &agrave; ce probl&egrave;me. Il faut apprendre &agrave; se placer. D'une part, par rapport &agrave; soi. Cela implique une introspection forte et lucide. D'autre part par rapport &agrave; la personne que l'on aime.<br />Rares sont ceux qui supportent l'id&eacute;e d'appartenir &agrave; quelqu'un ou d'avoir un 'propri&eacute;taire'. Pourtant, ces m&ecirc;me personnes consid&egrave;rent souvent que les autres comme, par exemple, leur conjoint, leur appartiennent. Ne jouons donc pas sur les mots, on s'approprie effectivement notre conjoint. d'ailleurs la racine du verbe "s'approprier" est bien propri&eacute;taire. Ne dit-on pas "Mon mari", "Ma femme" ?</p>
<p>L'&ecirc;tre humain ayant, donc, un solide sens inconscient du paradoxe, s'autorisera &agrave; s'approprier sans pour autant accepter d'appartenir. Ironie de la chose, il sera incapable de s'avouer &ecirc;tre dans un pur paradoxe.</p>
<p>Dans notre soci&eacute;t&eacute;, on est donc tr&egrave;s mal barr&eacute; pour que cela s'arrange.</p>
<p>La vraie hypocrisie est celle de se cacher derri&egrave;re des paradigmes que l'on croit id&eacute;aux quant &agrave; l'image que l'on renvoi de soi. Et &ccedil;a, c'est le fond du probl&egrave;me.</p>
<div><br /></div>]]></description>
<category>Le Moi</category>
<pubDate>Wed, 17 Dec 2008 10:01:20 +0000</pubDate>
<guid>http://www.blogg.org/blog-38017-billet-941523.html</guid>
</item>
<item>
<title>C'est la vie</title>
<link>http://www.blogg.org/blog-38017-billet-831661.html</link>
<description><![CDATA[Tout au long de notre vie, nous allons traverser des périodes, des tranches de vie, qui vont plus ou moins nous marquer. Certaines, passées, nous ont marqués au fer rouge. Ni nostalgie, ni regrets, juste marqués. Aujourd'hui je vais être papa et je sais maintenant que cela va être un garçon. Papa d'un petit bonhomme. Voilà la page de l'homme célibataire ou l'homme d'un autre couple tournée. Mon présent est fait d'équilibre et de petits bonheurs. Plutôt linéaire mais pas insipide. Mais il est vrai que mon attirance pour la difficulté me manque. Des envies de piquant, de passion, de fusion, de furie, de choses déchirantes qui nous donnent terriblement cette impression de vivre. Ces envies que je relègue au passé pour protéger mon couple, pour lui éviter l'instabilité, pour le conserver comme base solide.<br>Et pourtant, je reçois mes baffes régulièrement, quand au détour d'un magasin, d'une émission télévisée, j'entends certains morceaux de musique qui ont ponctués mon proche passé. Certaines première note me transpercent le c&#339;ur. Cela fait parti de mon jardin secret qu'un lecteur anonyme, un jour, lira et qui ne saura rien de moi parce que je suis aussi un anonyme, un quidam.<br>Comme je l'ai entendu, une fois, "on n'oublie jamais, il faut s'y habituer".<p>C'est la vie.</p><br>]]></description>
<category>Le Moi</category>
<pubDate>Thu, 03 Jul 2008 14:26:20 +0000</pubDate>
<guid>http://www.blogg.org/blog-38017-billet-831661.html</guid>
</item>
<item>
<title>Le Printemps</title>
<link>http://www.blogg.org/blog-38017-billet-800011.html</link>
<description><![CDATA[<p>Les arbres de mon jardin ont commencés à bourgeonner. Il y a maintenant de belles et nombreuses feuilles d'un vert anis. Aller sur le balcon, Humer l'air, quel bonheur !</p><p>Le printemps est un moment très particulier, très privilégié. C'est la période de l'année ou tout renait, ou tout 'reprend vie'. C'est, pour moi, la plus belle période de l'année. Après l'hiver ou je suis moins attentif à la nature (quand je ne pars pas en montagne) et je revis en même temps que le printemps arrive.</p><p>Avec le printemps est arrivé le moment d'être papa et ce printemps 2008 est le départ d'une nouvelle page de ma vie. Un bébé qui s'annonce est très étrange. Beaucoup de questions se posent mais pour l'instant c'est la découverte. La découverte d'un être qui se développe. Semaine après semaine, mois après mois. C'est la prise de conscience de la procréation et de notre part de responsabilité de faire un bébé dans notre société. C'est merveilleux et effrayant à la fois. Le cycle de la vie pour lequel, pour une fois, on se sent 'acteur' et qui nous met face à ce que l'on est. Voilà une facette de moi que je ne connais pas et que j'ai à découvrir. Tout un programme...<br></p>]]></description>
<category>Le Moi</category>
<pubDate>Fri, 02 May 2008 11:19:35 +0000</pubDate>
<guid>http://www.blogg.org/blog-38017-billet-800011.html</guid>
</item>
<item>
<title>Putain de Grève !</title>
<link>http://www.blogg.org/blog-38017-billet-707544.html</link>
<description><![CDATA[<p>Coup de gueule !</p>
<p>Une semaine de gr&egrave;ve et, franchement, j'en ai ras-le-bol ! Si encore leurs revendications servaient &agrave; celles et ceux qui sont g&ecirc;n&eacute;s par cette mobilisation. Mais non. M&ecirc;me pas. Apr&egrave;s qui en ont-ils ? l'Etat ? ou nous ? c'est &agrave; se poser des questions. Ils en veulent au monde entier et s'amuse &agrave; faire chier les gens parce qu'ils n'ont pas suffisamment de 'valeurs' pour se dire, ou, au moins, pour r&eacute;fl&eacute;chir aux cons&eacute;quences d'un tel mouvement de gr&egrave;ve. A savoir que certaines personnes perdent des journ&eacute;es de travail alors qu'elles ne sont pas concern&eacute;es. D'autres vont &agrave; leur travail dans des conditions d&eacute;plorables, et pour certains, 4 heures de trajets pour 3 heures de travail.</p>
<p>Et le probl&egrave;me est un probl&egrave;me de fond. Ces gens qui, au nom du social et de la libert&eacute;, se permettent d'emmerder le monde de fa&ccedil;on ind&eacute;cente sans, &agrave; aucun moment, consid&eacute;rer la libert&eacute; des autres. Ces gens qui, pour beaucoup, ne comprennent m&ecirc;me pas le d&eacute;tail de la r&eacute;forme suivent des gens en qui ils font confiance (les syndicats). Ces gens pour qui, finalement, on n'est m&ecirc;me pas s&ucirc;r qu'ils nous soutiendraient si, &agrave; l'inverse, on les emp&ecirc;chait d'aller travailler par un mouvement de gr&egrave;ve. A vrai dire, si on faisait une gr&egrave;ve qui ne concerne pas les cheminot mais qu'on les emp&ecirc;chait d'aller gagner leur vie, il n'est pas certain qu'il aient une r&eacute;action de complaisance !</p>
<p>J'ai cru comprendre que faire du social &eacute;tait le contraire d'&eacute;go&iuml;sme. Cette situation, ces comportements d&eacute;montrent pourtant l'inverse.</p>
<p>Alors putain de gr&egrave;ve !  Marre de prendre les gens pour des cons ! Trop facile ! Pour s'attaquer &agrave; l'&eacute;tat on s'en prend aux citoyens... le pire est qu'il y a des sympatisants. ha ca fait bien d'&ecirc;tre ... social !</p>
<p>Monde de faux-cul !</p>]]></description>
<category>Divers</category>
<pubDate>Thu, 22 Nov 2007 09:21:58 +0000</pubDate>
<guid>http://www.blogg.org/blog-38017-billet-707544.html</guid>
</item>
<item>
<title>Bonheur</title>
<link>http://www.blogg.org/blog-38017-billet-682037.html</link>
<description><![CDATA[<P>Installé devant mon écran, je me délecte d'un moment de douceur. Sur le balcon, le soleil caresse la canisse et les tomates-cerise. Dans les jardinières, pas de géranium, non, mais des plantes rappelant un jardin sauvage. Des grandes herbes pliants au moindre souffle de vent. Bien qu'habitant à la ville et en appartement, j'ai la chance de vivre dans un environnement agréable. Pas d'immeubles, pas de rues. Ils existent, on les entends mais on ne les voit pas. En face, un jardin avec de grands chênes blancs qui nous accordent de profiter du soleil le matin et le soir et qui nous protègent de la chaleur d'une exposition plein sud. Quand je sors sur le balcon, c'est le plaisirs des yeux et de l'odorat. Les senteurs du matin sont extraordinairement délicates. A proximité d'une forêt, on peut sentir l'humus, les champignons et le bois qui se mélangent pour nous offrir une fragrance des plus exquise.</P>
<P>Les merles et les pies se chamaillent systématiquement mais c'est aussi ce que j'aime dans ce jardin.</P>
<P>Mais quand une pie se pose sur mon balcon, elle tient à me rappeler que la vie ne s'équilibre pas sur des critères de sentimentalisme. </P>
<P>J'aime mon jardin, il est ce que la vie est. Doux, calme, reposant, agité, bruyant et, parfois, cruel.</P>
<DIV>
<OBJECT height=332 width=425>
<embed src="http://www.dailymotion.com/swf/4g4g1WLODkMgimvoN"   type="application/x-shockwave-flash" allowfullscreen="true" allowscriptaccess="always" height="332" width="425">
</OBJECT><BR><B><A href="http://www.dailymotion.com/video/x36ytp_la-pie_animals">La Pie</A></B><BR><I>envoyé par <A href="http://www.dailymotion.com/Walter_Norris">Walter_Norris</A></I> </DIV>
<DIV>
<OBJECT height=335 width=425>
<embed src="http://www.dailymotion.com/swf/5e6D7DYjEwWPtmuAs"   type="application/x-shockwave-flash" allowfullscreen="true" allowscriptaccess="always" height="335" width="425">
</OBJECT><BR><B><A href="http://www.dailymotion.com/video/x36wf0_le-chat-et-les-pies_animals">Le chat et les pies</A></B><BR><I>envoyé par <A href="http://www.dailymotion.com/Walter_Norris">Walter_Norris</A></I> </DIV>]]></description>
<category>Le Moi</category>
<pubDate>Fri, 12 Oct 2007 13:30:40 +0000</pubDate>
<guid>http://www.blogg.org/blog-38017-billet-682037.html</guid>
</item>
<item>
<title>Quelle réalité et pour qui ?</title>
<link>http://www.blogg.org/blog-38017-billet-572685.html</link>
<description><![CDATA[<div align="justify">Il est parfois difficile de cerner, de comprendre ou d'accepter quelqu'un pour sa façon de voir. Les relations humaines sont  un tissus de facteurs personnels et extérieurs très complexes qui peuvent nous laisser perplexe. Notre propre vision des  choses est formatée, entre autre, par notre vécu, notre éducation, le caractère des gens que nous avons côtoyés et notre  personnalité propre.<br></div><div align="justify">Par exemple, si l'on observe un tableau de maître et que celui-ci ne nous plait pas, on a du mal, et cela est naturel, à  concevoir que quelqu'un d'autre soit en admiration. Notre vision est conditionnée par notre sensibilité.<br></div>La beauté est une chose parfaitement abstraite. Si l'on veut être juste, on peut aller jusqu'à dire que rien dans la nature  n'est beau.<br>On qualifie quelque chose de beau selon nos propres critères et notre propre sensibilité. On est dans le joli pléonasme de la  vision subjective.<br><div align="justify">Quel plaisir avons-nous à discuter musique avec quelqu'un qui ne partage pas nos gouts ? Moi-même, je me sens perdre  mon temps à échanger avec quelqu'un qui est fan de R'n'B alors que je déteste le R'n'B !<br></div>On a donc besoin de fréquenter des gens chez qui nous allons nous retrouver.<div align="justify">Dans notre société, on a la fâcheuse habitude de 'rejeter' la sensibilité de quelqu'un qui ne nous ressemble pas. On va  simplement 'tolérer' qu'il n'ait pas les mêmes goûts. On est dans un processus d'acceptation de la différence. Mais le  périmètre de ce processus est souvent petit. Voilà qui est donc à l'origine de dissensions. <br></div><div align="justify">Chaque individu intègre  cette 'tolérance' de façon différente. Du seuil le plus bas, "la différence m'insupporte, je n'accepte  pas, je rejette", au plus haut "je préfère les gens différents, ils m'enrichissent".<br></div><p>Alors, entre la 'tolérance fermée" ("j'accepte mais je ne discute pas !") et "l'intolérance ouverte" ("je ne supporte pas mais  je comprends qu'on ne soit pas comme moi"), les comportements sont multiples.<br></p><div align="justify">La normalité inclut ces limites à notre seuil de tolérance. Cela signifie qu'il peut être normal de "ne pas accepter" à  l'intérieur d'un périmètre qui flirtera avec la névrose mais pour lequel on n'entre pas encore dans la pathologie grave.<br></div><div align="justify"> </div><div align="justify">Dans cette réflexion, il y a certaines personnes qui m'intéressent. Celles qui ne se suffisent pas de la réalité, la trouvant trop  banale. Où une soirée "cocooning" est vite insupportable  tellement on a l'impression de perdre son temps. Et pour en  revenir à mon introduction, celles qui n'acceptent de s'entourer que de gens pseudo-brillants qui donnent l'impression de  sublimer la réalité. <br></div><p>La vie doit donc être une mission. Tout est challenge, défi, extrême. Une simple relation avec quelqu'un ne peut pas être  simple parce qu'on est convaincu que, de par notre complexité intrinsèque,  une relation est forcément ultra-complexe. Et  relativiser n'est pas compatible avec notre personnalité parce que cela reviendrait à accepter la banalité. Alors on se refuse  à voir la réalité telle qu'elle est. On se sent investi d'une mission. De tout vivre intensément. On s'organise, on ne laisse  jamais son planning avec des temps morts. On sort, on s'ouvre à l'art, aux activités sportives intenses. On est très exigent  quant à notre carrière, quant à nos fréquentations. Ce comportement n'a rien de névrotique, entendons-nous bien ! Mais il  ne s'agit pas de transformer notre vie jusqu'à rendre excessive notre propre vision des choses.</p><div align="justify">Être exigeant quant à ses fréquentations est normal. En revanche, accepter de ne sortir qu'avec des gens correspondant à  nos critères de salaire, de niveau d'études ou social seulement parce qu'il n'est pas pensable de fréquenter des gens d'une  condition plus modeste relève d'un problème de l'image que l'on a de soi. Un complexe de supériorité.<br></div><p>Sympathiser  trop rapidement avec ses voisins et les assimiler comme amis n'est pas non plus une marque d'attachement aux vraies valeurs de l'amitié. Mais là, c'est un autre sujet.<br></p><div align="justify">Mais allons plus loin. .. Une image de soi surévaluée peut nous amener à exiger de nos fréquentations qu'elles respectent des critères excessifs. Et je ne parle d'excès vis-à-vis de soi mais excessif pour notre nature même. A savoir ne pas confondre niveau social et valeurs.  Je ne souhaite pas que cette analyse fasse des amalgames que je ne fais pas moi-même. Un homme qui peut sembler très éduqué dans un certain contexte peut parfaitement être odieux dans un autre.</div><div align="justify"> </div><div align="justify">Alors, justement, être trop exigeant, c'est être trop en attente des autres, c'est être sur un chemin de déception parce que, fatalement, notre vision arrivera à être en décalage avec celle des autres.</div><div align="justify"> </div><div align="justify">L'important est de trouver le juste équilibre entre ce que l'on a besoin pour se sentir bien et ce que les autres sont en mesure de nous apporter. On ne peut pas réclamer des autres qu'ils soient tel que notre idéal l'impose. Si nos exigences sont trop importantes, il faudra fatalement les adapter au plus juste de la réalité.<br></div><p>Maintenant, quelque soit notre capacité à accepter que l'on ait tord, il peut être nécessaire d'ajuster notre vision de la réalité parce que celle-ci n'est pas celle que l'on se l'imagine.</p><p>Quelqu'un d'exigeant est souvent 'conscient' de sa capacité à juger et se sent lucide en comparaison de quelqu'un qui n'y réfléchit pas. De cette conscience peut naitre une image de soi trop élevée. C'est ce que l'on appelle l'orgueil qui va souvent de paire avec l'égocentrisme. Plus on est conscient de notre capacité d'analyse moins on admet que notre vision est décalée. C'est ce que j'appelle le 'Syndrome du Psychologue'. Ce qui ne l'empêche pas d'en avoir conscience. C'est bien pourquoi de nombreux psychologues suivent, eux-mêmes, des psychothérapies. Simplement parce qu'on ne peut pas être 'objectif' quant à la vision de notre propre vie et on l'est d'autant moins qu'on a des soucis.</p><div align="justify">On peut tomber dans la pathologie qui, à mon sens, est loin d'être bénigne, dès lors que l'on est 'persuadé' que l'autre ou les autres fonctionnent tel que l'on croit qu'il fonctionne. Typiquement dans un rapport conflictuel  de couple.<br></div><p>Il s'agit de déterminer la façon avec laquelle on vie une situation.<br></p><div align="justify">Une même situation peut être vécue de façon 'normale' ou bien 'pathologique'.</div><div align="justify"> </div><div align="justify">Si le comportement de quelqu'un de proche ne vous convient pas, il est peut-être intéressant d'analyser la façon dont nous considérons les faits. A savoir, le vivons-nous mal parce que la réponse n'est pas celle que nous  nous étions faite ? Ou bien  parce que la réponse est réellement mal adaptée ?<br></div><div align="justify">Ceux qui nous entourent n'ont pas forcément le comportement que nous attendons parce que notre imaginaire anticipe des réactions idéales qui répondent, soi-disant, correctement à nos besoins. Or la vision que nous nous faisons d'une même réalité est différente d'un individu à l'autre. Aussi, si nous sommes attaché à certaines valeurs ou à un certain bon sens, nous sommes exposés à la différence de vision des autres. Cela revient à dire que si nous attendons un comportement précis de la part de quelqu'un dont on est pas sur qu'il partage parfaitement notre propre vision ne peut que nous amener à être déçu !<br></div><p>Il est donc important, dans ce que l'on attend des autres, de comprendre qu'ils ne suivent pas les même <a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Processus_cognitifs"  target="_blank" title="Voir Processus Cognitifs sur Wikipedia">processus cognitifs</a>  que nous.</p><div align="justify">Cela peut aussi s'appliquer pour des personnes en qui on a confiance sur le partage de nos valeurs, dont on se croit sûr qu'ils  fonctionnent de la même façon que nous.</div><div align="justify"> </div><div align="justify">Dans la vie, nous avons des certitudes qui peuvent être ébranlées par la simple idée que nous avons raison. Le 'Syndrome du Psychologue' peut apparaître. Nous sommes persuadé que c'est la meilleur façon de penser parce que nous sommes "trop" sûr de notre capacité à être lucide et de bon sens. Cependant, dans un contexte où nous sommes impliqué, notre objectivité en est forcément altérée.<br></div><p>Être subjectif n'est pas foncièrement grave mais il faut savoir prendre du recul et être capable d'en accepter nos torts ou bien que,  trop impliqué, nous acceptions être dans ce phénomène de 'parti-pris' !<br></p><div align="justify">Quelque soit notre conviction personnelle, elle peut parfaitement être fausse. Parce que, inconsciemment, notre imaginaire à simplement inventé la façon de penser des autres. Vivre mal une situation est souvent le fruit d'une réaction qui ne nous convient pas. Il ne s'agit pas ici de dire que les 'autres' ont le bon rôle. Beaucoup de gens n'ont pas un comportement 'adéquat' à une situation. Par manque de maturité, par contradiction volontaire, par contradiction inconsciente ou encore par faille. En fait les raisons sont pléthores.<br></div><p>Nous sommes, pour beaucoup, enclins à protéger l'image que nous avons de nous.<br></p><div align="justify">Dès lors que quelqu'un s'oppose à nous,  on a le réflexe de se défendre.</div><p>Plus on veut se défendre et plus il est difficile d'admettre ses torts. <br></p><div align="justify">Qui n'a jamais tenu  tête à quelqu'un sachant pertinemment qu'il avait raison ? Dites-vous bien que l'on ne s'en rend pas forcément compte ! Dans ces moments là, il se passe un phénomène d'auto-persuasion de notre raison pour une cause simple : on refuse catégoriquement de donner raison à l'autre. Pourquoi ? Parce que nous sommes persuadés que c'est notre force. Donner raison reviendrait à dire que l'on s'incline et que l'on accepte de céder le pouvoir.</div><div align="justify"> </div><div align="justify">On n'aime pas être blessé dans notre "amour propre" quand il s'agit de nous montrer que l'on a tort. Autrement dit, face à une situation où on est mis en défaut, il est difficile d'accepter l' image que l'on nous renvoie.<br></div><p>c'est donc un problème d'amour de soi.<br></p><div align="justify">Au-delà de ça, pour certaines personnes, une jalousie excessive les amènera à interpréter un geste, un regard de façon surréaliste au point qu'ils souffriront eux-mêmes de leur propre vision.</div><div align="justify"> </div><div align="justify">La jalousie est un très bon exemple de sentiment puisque nous l'avons tous ressentis au moins une fois et que l'on peut plus facilement imaginer tomber dans l'excès. Ces phénomènes mettent à l'épreuve notre capacité à "faire confiance". Dans une relation de couple, la confiance est une des clés de la solidité de la relation.<br></div><p>Une femme qui aime un homme, mais qui n'a pas confiance par présomption de la nature humaine ne trouvera jamais la sérénité. Et un geste, un regard, un mot pourra plus facilement être sujet à interprétation, même s'il n'y a pas lieu d'interpréter. Par peur d'être abandonnée, elle imaginera le pire. Elle imaginera... De cette 'imagination' résultera une auto-défense et si la meilleure défense est l'attaque, alors elle attaque et adopte un comportement agressif. Parce que sans le savoir, l'homme a fait preuve d'agression inconsciente.</p><p>La vision que l'on peut avoir d'une situation est conditionnée par l'état dans lequel nous sommes. Typiquement, ce que l'on accepte d'une tierce personne dépend de notre implication émotionnelle avec elle. Un comportement, un mot, un geste, un regard peut être sujet à 'réaction' ou non. Dans le cas où l'on s'implique, notre seuil de tolérance se restreint parce que l'on se sent plus vulnérable et notre perception s'adapte en fonction de notre réceptivité émotionnelle.</p><p>Non seulement notre perception, nos raisonnements et le comportement induit ne sont pas les mêmes d'un individu à l'autre mais ils changent pour un même individu en fonction de son état émotionnel, des éléments extérieurs ou encore de la période de sa vie.  <br></p><p>&nbsp;</p><br>]]></description>
<category>Le Moi</category>
<pubDate>Fri, 13 Apr 2007 07:13:13 +0000</pubDate>
<guid>http://www.blogg.org/blog-38017-billet-572685.html</guid>
</item>
<item>
<title>La réconciliation du souvenir</title>
<link>http://www.blogg.org/blog-38017-billet-539487.html</link>
<description><![CDATA[<DIV align=justify><FONT face=arial,helvetica,sans-serif>En discutant avec un ami vendredi après-midi, nous avons soulevé un point qui caractérise beaucoup d'être humain "qu'est-ce qui fait ce que nous sommes ?" et nous en avons discuté avec beaucoup d'enthousiasme.</FONT><BR><FONT face=arial,helvetica,sans-serif>Ce qui a motivé cet enthousiasme est que nous partageons, finalement, le même 'ressenti' avec, cependant, des nuances qui caractérisent nos deux personnalités.</FONT><BR>
<DIV align=justify><FONT face=arial,helvetica,sans-serif>Mon ami parlait de collage. Que l'ensemble de notre vécu comporte des bouts de vie qui finissent par ressembler à un collage d'images, de sons et d'émotions. En tout cas, c'est peut être notre&nbsp;subconscient qui filtre notre mémoire en nous donnant cette 'impression' quand on pense à notre passé.</FONT><BR></DIV><FONT face=arial,helvetica,sans-serif>Nous avons vécu des quantités de moments de vie depuis notre plus jeune âge. Et il est intéressant de s'attarder sur 'notre sensation au souvenir'. Si l'on repense à un fait dont on se souvient et qui date de notre plus tendre enfance, quelle sensation avons-nous ?</FONT></DIV>
<P><FONT face="trebuchet ms,geneva" size=4>Notre rapport au souvenir</FONT></P>
<P><FONT face=arial,helvetica,sans-serif>La vie est courte et repenser au passé nous ramène à l'ultime réalité du temps qui passe. Profiter pleinement de notre présent et de notre futur dépend, en parti, du rapport que l'on a avec son propre passé. Personnellement, et pour revenir au c&#339;ur de la discussion avec mon ami, j'aime repenser à certaines choses du passé. Une amourette de jeunesse, un moment fort (comme mon premier décollage autonome en parapente), des moments de bonheur avec mon ex-amie comme des moment douloureux. Autant de moment par lesquels je suis passé.</FONT></P>
<P><FONT face=arial,helvetica,sans-serif>De façon parfaitement hasardeuse, la semaine dernière, je suis retombé sur un morceau de musique de la bande original du film "Le Fabuleux Destin d'Amélie Poulain" composée par Yann Tiersen et notamment les morceaux intitulées "Comptine d'un Autre Eté" et "L'autre Valse d'Amélie", j'ai senti les larmes me monter aux yeux et je n'ai pas rejeté cette émotion qui m'envahissait. Je travaille beaucoup de chez moi et, aujourd'hui, je me suis construit un intérieur doux et chaleureux. Entre l'énorme confortable canapé bordeaux, les tentures orientales, les plantes et les meubles exotiques, je regardais le chat attiré par les pies dans les arbres dépourvus de feuilles (nous sommes en hiver). Au bruit de l'eau de l'aquarium, je regardais le jardin et j'écoutais cette musique qui m'emplissait de cette émotion dont j'ai régulièrement besoin. Je sais que mon ex-amie aspirait à cette douceur et cette musique me ramenait à ces puissantes émotions. La musique peut être porteuse tout comme des images, des odeurs, etc.</FONT></P>
<DIV align=justify><FONT face=arial,helvetica,sans-serif>Toutes ces émotions font de moi ce que je suis aujourd'hui. D'autant me diront qu'il n'est pas normal de se complaire dans ce type d'émotion. Mais il ne s'agit pas de s'y complaire mais bien de se rappeler et surtout d'en accepter nos douleurs, nos faiblesses, nos souffrances. Ils constituent ce que nous sommes aujourd'hui. Je ne parle pas ici de tomber dans une nostalgie de vie mais d'accepter, le temps de 5 mn, de repenser à son vécu. Il peut, au contraire, être malsain de se refuser d'y penser puisqu'on en vient à faire un déni.</FONT><BR></DIV>
<DIV align=justify><FONT face=arial,helvetica,sans-serif>Même lointain, le souvenir d'une erreur ne doit pas être ignoré, entériné sous prétexte que cela ait </FONT><FONT face=arial,helvetica,sans-serif>mal </FONT><FONT face=arial,helvetica,sans-serif>été vécu. A moins d'en avoir compris les tenants et les aboutissants. Il ne s'agit pas vraiment de trouver les réponses à toutes les questions mais peut-être de réfléchir à ses tords et ses raisons profondes. Par exemple, qu'est-ce qui a fait qu'une situation nous a fait souffrir ? Accepter nos tords et de les prendre, non pas comme un défaut mais comme une fragilité qui a fait qu'à ce moment, on a manqué de maturité pour bien gérer un problème et qu'aujourd'hui, face à une situation similaire on serait en mesure de réagir de façon plus 'juste' avec l'avantage de l'expérience. Et en quelque sorte accepter la leçon du passé. Que cela nous serve aujourd'hui.</FONT><BR></DIV>
<DIV align=justify><FONT face=arial,helvetica,sans-serif><BR>En ce sens, et même si l'on est pas fier de soi, on peut avancer et faire que notre présent, notre futur soit meilleur. Et s'il s'agit de ne pas être fier des gens que nous avons côtoyé. Admettre que nous avons fait des erreurs de choix. Par ailleurs, il est important de savoir accepter, de comprendre que toutes nos questions n'auront pas leurs réponses et, notamment, les réponses que l'on attend !</FONT><BR></DIV>
<DIV align=justify><FONT face=arial,helvetica,sans-serif><BR>Au-delà de ça, ces émotions, nos émotions nous amène à une évidence, celle que nous sommes humains avec nos fragilités, que nous sommes bien vivants et que si nous sommes doués de nostalgie, de souffrance, c'est que nous sommes aussi capable de joies, de bonheurs et d'accepter toute la valeur des moments de bonheur que nous vivons et vivrons.</FONT></DIV>
<DIV align=justify>&nbsp;</DIV>
<DIV align=justify><FONT face=arial,helvetica,sans-serif>Voilà ce qui peut nous réconcilier avec notre moi profond. C'est avant tout s'accepter et s'accepter c'est arriver à s'aimer. Et si on s'aime, on en aime que mieux les autres. L'important est que l'on arrive à s'aimer, non pas, de par l'image que les autres ont de nous [celle qu'ils nous renvoient] mais bien parce que l'on sait de soi. Si cette image n'est pas conditionnée par les autres, on accède à un équilibre personnel et l'on ne vit plus en attente des autres. Voilà le chemin qui nous mène à la satisfaction personnelle, à profiter pleinement de la vie et, donc, à la sérénité.</FONT><BR></DIV>
<P><FONT face=arial,helvetica,sans-serif>Nous nous réconcilions avec nous-mêmes...<BR></FONT></P>
<DIV align=justify><BR></DIV>]]></description>
<category>Le Moi</category>
<pubDate>Mon, 19 Feb 2007 11:56:49 +0000</pubDate>
<guid>http://www.blogg.org/blog-38017-billet-539487.html</guid>
</item>
<item>
<title>Corps #2</title>
<link>http://www.blogg.org/blog-38017-billet-521468.html</link>
<description><![CDATA[<br /><p class="ta_img"><img border=0 src="http://www.blogg.org/afficher_image.php?id=596737&amp;img_x="></p>]]></description>
<category>Le Moi</category>
<pubDate>Tue, 23 Jan 2007 22:54:42 +0000</pubDate>
<guid>http://www.blogg.org/blog-38017-billet-521468.html</guid>
</item>
</channel>
</rss>
