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<copyright>Copyright 2008 Blogg</copyright>
<pubDate>Thu, 26 Nov 2009 09:54:48 +0100</pubDate>
<lastBuildDate>Thu, 26 Nov 2009 09:54:48 +0100</lastBuildDate>
<docs>http://www.blogg.org/blog-37725.html</docs>
<description>Un peu de moi, un peu de tout, un peu de rien......</description>
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<title>Les élucubrations de Lokie</title>
<language>fr</language>
<category>Blogg</category>
<ttl>60</ttl>
<item>
<title>Un baluchon et puis s'en va</title>
<link>http://www.blogg.org/blog-37725-billet-680286.html</link>
<description><![CDATA[<p>Je démménage (comme je ne le fais pas dans la vraie vie, je le fais virtuellement. Remarquez comme ma vie est pleine de suspense, d'imprévus <strike>et de beaux mecs musclés et bronzés).</strike></p><p>&nbsp;</p><p>P'tet aussi que vous vous en fichez, surtout que fainéasse jusqu'au bout je n'ai pas écrit ici depuis des lustres, alors le ferais-je dans mon nouveau chez moi? (bonne question hein, et pour le savoir z'aurez qu'à y venir faire un tour et toc!). Et c'est <a href="http://lokie.mabulle.biz/">ici </a> que je pose mon baluchon.....pour un temps.<br></p><p>&nbsp;</p><p>Valà!</p><p>&nbsp;</p><p>&nbsp;</p><p>&nbsp;</p>]]></description>
<category>Les pens&#195;&#169;es de lokie</category>
<pubDate>Tue, 09 Oct 2007 19:34:57 +0000</pubDate>
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</item>
<item>
<title>Lokie érotise</title>
<link>http://www.blogg.org/blog-37725-billet-612152.html</link>
<description><![CDATA[<p>J'avais envie depuis longtemps
d'aborder un genre d'écriture différent de mes <strike>conneries</strike> gribouillages habituels. Le genre érotique. Ben
oui quoi on ne rit pas, il paraît que dans la vie faut tout
essayer (qui à dit ça d'ailleurs? Même si je ne
suis pas convaincue qu'il faille tout essayer, faut pas pousser mémé,
moi par exemple je n'essayerais jamais de sauter en chute libre d'un
avion et jamais, mais alors jamais je ne mangerais de bestioles
grillés genre blattes et autres joyeusetés). Bref,
revenons à nos moutons, je disais donc je vais m'essayer au
genre érotique, le torride, le chaud comme une baraque à
frite de ce genre qui te donne à toi lecteur des bouffées
de chaleur dans le pantalon et à toi lectrice une dépression
parce tu iras toute seule dans ton lit dans ton pyjama en pilou et
qu'aucun homme viril transpirant la sensualité ne viendra
murmurer des conchoncetés à ton oreille. Alors, saint
harlequin prie pour moi!</p>
<p><br>
</p>
<p><br>
</p>
<p><br>
</p>
<p>Elle gravit d'un pas léger les
quelques marches qui la séparer de son appartement. Sa robe
virevolter autour de ses longues jambes bronzés (<i><b>par des
séances UV, a moins qu'elle soit allée se faire dorer
la pillule sous les cocotiers)</b>,</i> sa longue chevelure dorée
(<b><i>elle à tout de long cette nana, pis elle est blonde tiens!
C'est pas comme moi, j'ai les jambes courtes, c'est fou comme ca le
fait pas. Sa robe virevolter autour de ses jambes qu'elle avait
plutôt courtes, en fait elle était courte sur
pattes.........oui bon ca va, je reprend).</i></b> 
</p>
<p><br>
</p>
<p>Alors qu'elle glissait la clé
dans la serrure de la porte, elle aperçu son voisin venant
vers elle d'un pas nonchalant. Elle sentit un délicieux
frisson la parcourir (<b><i>ah, le fantasme du voisin, ce qui n'est pas mon
cas, je n'ai que des voisines. Ah non je mens, j'ai un voisin mais il
a autant de sex appeal qu'une poele a frire).</i></b> Elle laissa ses yeux
s'égaraient sur ses épaules qu'il avait large et sans
doute puissante (<b><i>vas y ma lokie tu tiens le bon bout!)</i></b> et elle se dit
qu'elle adorerait laisser glisser ses doigt sur cette peau musclé
et bronzé (<b><i>oui, lui aussi il fait des UV ou bien il s'est fait
dorer la pillule sous les cocotiers).</i></b> Il avait des yeux bleus,
peut-être gris, elle n'avait jamais été assez
près de lui pour connaître leur couleur exact, mais ils
étaient très clairs et à cet instant précis
ils la fixaient si intensément qu'elle frissonna. Elle se
surpris à en être excitée, excitée par ce
regard, par ce corps et elle passa sa langue sur ses lèvres
sèches (<b><i>t'as qu'a acheté du baume ma cocotte, y'en a de
très bien très hydratant qui laisse les lèvres
toutes souple).</i></b></p>
<p><br>
</p>
<p>-<strike>Excusez moi de vous dérangez,
mais je visiterais bien votre appartement, voir votre chambre à
coucher............Ingrid, est-ce que tu baises? Z'auriez pas un
paquet de farine pour me dépanner, y'a ma greluche qui vient
dîner je voudrais lui faire des crêpes?  Dîtes, je
voudrais pas vous paraître malpolis ni grossier, mais votre
musique jusqu'à pas d'heure ca commence à me faire
chié!</strike></p>
<p>-Bonjour, ca fait un petit moment que
je me suis installé ici et je n'ai jamais eu l'occasion de me
présenter, je m'appelle <strike>gérard, henri, robert</strike>, ,
ARTHUR! <b><i>(j'aime bien arthur, c'est mignon).</i></b> Elle serra la main qu'il
lui tendait. « gris, ses yeux sont gris » se
dit-elle en lui souriant.........</p>
<p><br>
</p>
<p><u><b>Rhhhaaaaaaa, ca va pas, on efface tout
et on recommence.</b></u></p>
<p><br>
</p>
<p>Le soleil se couchait sur la mer et la
vision de ce spectacle féerique et enchanteur la subjugua. Une
lègère brise vint doucement caresser sa peau bronzée
<b><i>(décidemment je suis obsédée par le bronzage
moi) </i></b>elle offrit son visage, yeux mi-clos à ce souffle de vent
et en savoura chaque seconde. Lorsqu'elle réouvrit les yeux,
elle aperçut dans la pénombre, la silhouette d'un homme
adossait contre un arbre. Elle détourna son regard pour le
porter vers l'océan et saisit d'une impulsion subite, elle fit
glisser sa robe et nue <b><i>(tiens, elle ne porte pas de culotte ni de
soutif)</i></b> se dirigea vers les vagues. Seulement voilà, cette
andouille avait oublié qu'elle ne savait pas nager et
l'abrutis planquer derrière l'arbre non plus. Elle ne se noya
pas, non trop fastoche! Elle périt bouffer par un requin.
<i>Moralité? Faire sa maligne n'apporte que des ennuis, et lokie
continue d'écrire tes conneries, l'érotisme brulant ce
n'est pas pour toi.</i></p>
<p><br>
</p>
<p><br>
</p><p class="ta_img"><img border=0 src="http://www.blogg.org/afficher_image.php?id=704181&amp;img_x="></p>]]></description>
<category>Les pens&#195;&#169;es de lokie</category>
<pubDate>Tue, 12 Jun 2007 22:11:30 +0000</pubDate>
<guid>http://www.blogg.org/blog-37725-billet-612152.html</guid>
</item>
<item>
<title>La corniche</title>
<link>http://www.blogg.org/blog-37725-billet-540553.html</link>
<description><![CDATA[<p>Je ne sais pas comment j'en suis
arrivée là...........enfin, non je mens. Je sais
pourquoi, ou du moins je le sais mais j'ai du mal à
l'admettre, je me cache la vérité parce que chacun le
sait, la vérité ca fait toujours mal. Je ne sais pas si
vous me suivez, mais ce n'est pas bien grave, l'essentiel étant
que moi je me comprenne et ce n'est pas une chose facile croyez-moi.</p>
<p><br>
</p>
<p>Le fait est que ce soir je suis bien
là, assise sur cette putain de corniche à me demander
si je dois sauter ou pas. Et si vous voulez tout savoir (même
si vous ne le voulez pas je vous le dirai quand même) sautez
dans le vide n'est pas une chose aussi facile que l'on croit. Tout
d'abord il y a le froid. Parce qu'on est en plein hiver et que
cette saloperie de vent souffle fort et il est plutôt glacial.
Vous me direz, j'aurai pu attendre l'été pour faire ce
que j'ai à faire, mais je vous répondrais qu'on ne plannifie
pas son suicide comme un rendez-vous chez le medecin. Et puis il y a
le vide et d'ou je suis je vois les personnes en bas qui marchent
dans la rue, et ils sont sacrement minuscule. Et pour finir ben tout
un tas de trucs vous traversent l'esprit, il y a même des
souvenirs d'enfance qui refont surface je ne sais pas pourquoi.
Peut-être ne suis-je pas assez désespérée
pour en finir une bonne fois pour toute, peut-être aussi que je
n'ai pas assez de courage, peut-être que finalement je ne
trouve pas l'idée si bonne que ça. Pourtant quand j'ai
quitté la maison tout à l'heure j'étais décid é
a le faire, remonter comme une pendule suisse, persuadée que
ma vie n'était qu'une longue suite de merde qui colle à
la semelle de mes chaussures et dont je n'arrive pas à me
débarasser. Je pensais que me tuer serait un soulagement pour
moi et pour les personnes qui m'entourent, mais je ne peux m'empêcher
de penser à mon enterrement et aux gens que j'aime entrain de
pleurer toutes les larmes de leur corps, de toute la peine que mon
suicide pourrait leur faire et ca me met mal à l'aise. Vous me
direz que là ou je serai je n'en aurai plus rien à
foutre, mais bordel ca me rend malade de savoir qu'ils essayeront de
savoir pourquoi j'ai fais une chose pareille sans jamais en trouver
la réponse, parce que bien évidemment je n'ai pas
laissé de lettre bien en évidence expliquant ce qui m'a
poussé à faire une telle chose, et je sais qu'il n'y a
rien de pire que de ne pas savoir.</p>
<p><br>
</p>
<p>J'ai secoué un peu mes jambes,
pas beaucoup parce que j'ai eu peur subitement de tomber. Au mon
dieu!, voilà que je suis venu ici pour en finir une bonne fois
pour toute et que maintenant j'ai la trouille de tomber, il faut bien
avouer que la situation vire au cocasse. Même pas fichue de
réussir son suicide, c'est à pleurer! Je suppose que
vous vous demandez ce qui m'a poussé à venir me percher
ici au milieu des fientes de pigeons hein? Je vais vous le dire, du
moins je vais essayé de vous expliquez ça, mais inutile
de sortir les mouchoirs je vais éviter le pathos. Si je vous
dis que j'en ai marre de la vie vous n'allez pas comprendre et
pourtant c'est la triste vérité. Vous allez me sortir
que dans la vie il faut se battre et que rien n'est facile et
gnagnagna!! Mais quand la poisse vous poursuit et que vous vous
trouvez nulle à un point tel que vous n'osez plus vous
regardez dans la glace parce que vous vous dégoutez presque,
je trouve que c'est une bonne raison d'en avoir marre de la vie moi,
une bonne raison de faire disparaître ce dégout  une
bonne fois pour toute en vous balancant du haut d'un toit et d'aller
vous écrasez sur le bitume. J'ai tout foiré et je suis
fatiguée. 
</p>
<p><br>
</p>
<p>J'ai foiré mes études ,
j'ai tout laché pour des boulots merdiques et mal payés,
j'habite un studio tellement petit que pour en faire le tour il me
suffit de faire demi-tour sur moi-même, et pour couronner le
tout j'ai perdu la seule chose qui me raccrochait à cette
putain d'existence, l'amour d'un mec. Oh, je vous entends ricaner et
dire que ce n'est pas si dramatique que ça. Y'a des gens qui
n'ont même pas de toit et encore moins à bouffer et
pourtant ils ne hantent pas les toits des immeubles. De toute façon
je vous l'avais dis, vous ne comprenez pas, alors à quoi bon
m'emmerder avec ça hein? J'ai le nez qui coule, voilà
que je vais choper la crève en prime, de toute façon 
ce n'est pas bien grave au point ou j'en suis. Et puis j'ai pensé
à lui, en fait, non ce n'est pas tout à fait ça.
J'ai eu comme une espece de flash  j'ai vu son visage, il souriait et
il à un espèce de sourire à vous faire fondre,
le plus beau sourire qui soit. Et ca ma donner envie de chialer,
parce que son sourire je le reverrai plus jamais et tout ça
par ma faute, parce que j'ai merdé comme d'habitude. C'est con
comme l'amour peut faire mal, tenez dans les bouquins y'a des tas de
morts par amour, l'amour ca devrait être beau et tout le
toutim, ca doit baigner dans la guimauve et le bonheur cucul et ben
même pas, l'amour ca fait vachement mal, on souffre tellement
qu'on pourrait presque en crever. Et c'est sans doute la raison
principale de ma présence ici. Ouais, marrez-vous, vous n'avez
jamais eu de chagrin d'amour vous, d'un truc qui vous fait tellement
mal que vous avez l'estomac serré en permanence, l'impression
que vous tombez un peu plus de jour en jour dans le vide, que tout
vous semble moche et gris, vous n'avez plus goût à rien,
vous ne mangez plus, vous restez protré  toute la journée
en ruminant, parce que bien sur c'est de votre faute, vous avez
déconnez, vous le savez et ca vous rend tellement dingue que
la seule solution pour arrêtez de souffrir c'est de mettre fin
à vos jours?</p>
<p><br>
</p>
<p>C'est bon, vous minez pas, je ne
sauterais pas, je le sais et vous le savez, sinon y'a longtemps que
je l'aurai fais au lieu de vous emmerdez avec mon discours à
la con completement décousus. Je vais continuer à
avancer dans cette putain d'enfoiré d'existence, peut-être
même que j'essayerais d'en sortir de cette merde, comment j'en
sais rien pour l'instant mais je trouverais bien. En réflechissant
bien je trouverais un moyen, y'a toujours un moyen hein?</p>
<p><br>
</p>
<p>N'empêche que la ville à l'aube vu d'une corniche c'est vachement beau...<br></p>


]]></description>
<category>lokie et le grand n'importe quoi</category>
<pubDate>Tue, 20 Feb 2007 22:27:53 +0000</pubDate>
<guid>http://www.blogg.org/blog-37725-billet-540553.html</guid>
</item>
<item>
<title>Elle...</title>
<link>http://www.blogg.org/blog-37725-billet-411702.html</link>
<description><![CDATA[<br /><p>Elle quitta la chambre a pas de loup, ses vêtements sous le bras, jettant un dernier regard sur le corps endormis sur le lit.</p><br /><p><br />Elle s'habilla rapidement, sortis de l'appartement en silence et s'engouffra dans la voiture. Elle posa ses mains sur le volant et y appuyant sa tête se mit à pleurer. Elle essuya ses larmes d'une main rageuse et se mit en route pour rentrer chez elle.</p><br /><p><br />La nuit avait été torride. Un moment elle crus qu'elle était aimé, il lui plaisait même si elle savait au fond d'elle que ce n'était que pour une nuit. Pourquoi acceptait-elle à chaque fois ce genre de plan, alors qu'elle savait que quelque part elle allait en souffrir? Etait-ce pour sentir juste durant un brève moment des bras d'homme autour d'elle, pour sentir dans leur regard une petite lueur de tendresse mêlé à du désir? Elle éprouvait du plaisir à sesrencontres éphèmères, mais son coeur ne pouvait s'empêcher de se pincer. A chaque<br />rencontre, a chaque nuit passé dans un lit qui n'était pas le sien, elle esperait que peut-être cette fois-ci serait différente de la précédente, mais il n'en était rien. Elle ressortait toujours de là avec une certaine satisfaction du corps, elle se sentait apaisée, mais son esprit lui ne l'était pas.</p><br /><p><br />La pluie se mit à tomber drue et elle actionna les essuis glace. Elle avait encore une heure de route pour enfin se réfugier dans son cocon, son chez elle, là ou elle se sentait bien. Elle appréhendait le moment ou elle devrait faire face à sa nouvelle conquête d'un soir. Peut-être appellerait-il, elle esperait que quelque part il n'en ferait rien. Elle n'avait pas envie d'entendre sa voix joyeuse lui débiter des banalités, ou alors lui demander si « il avait été à la hauteur de ses espérances au lit cette nuit là », elle detestait ce moment et n'avait qu'une envie l'insulter, par rage, désespoir et fatigue. A chaque homme qu'elle rencontrait et<br />avec lequel elle partageait ces quelques heures de plaisir et de sexe elle esperait au fond, tout au fond d'elle que peut-être elle allait être aimé, et elle s'imaginait pendant un fugace<br />moment ce que pourrait être sa vie en sa compagnie, avoir ne serait-ce que quelqu'un qui quelque part pense à elle et à laquelle elle pourrait penser avec ce petit sourire sur les lèvres si caractéristique des gens qui s'aiment.</p><br /><p><br />Elle essaya de se persuader qu'elle allait arrêter. Arrêter de se jetter dans les bras de ces<br />hommes, arrêter de jouer la femme libérée pour qui l'amour ne représente rien et n'attendant d'eux seulement ce qu'ils pouvaient lui apporter, un peu de plaisir. Mais elle savait<br />que ces belles résolutions s'envoleraient dès qu'elle en rencontrerait un autre et lirait dans son regard de l'envie pour elle.</p><br /><p><br />La pluie frappait contre les vitres de la voiture et elle ne s'apercut pas qu'elle s'était remise à pleurer.</p><br /><br /><br />]]></description>
<category>lokie et le grand n'importe quoi</category>
<pubDate>Thu, 10 Aug 2006 21:27:08 +0000</pubDate>
<guid>http://www.blogg.org/blog-37725-billet-411702.html</guid>
</item>
<item>
<title>La vieille dame</title>
<link>http://www.blogg.org/blog-37725-billet-318688.html</link>
<description><![CDATA[ <p>Allongée sur mon lit, alors que la nuit commence doucement à tomber, j'égrène mes souvenirs au son du bruit des vagues qui s'écrasent sur les rochers.</p> <p>&nbsp;</p> <p>Je suis une vieille dame à présent, une vieille dame aux cheveux blancs et aux visages ridées. Mes enfants sont grands et vivent loin de moi, et celui qui à été mon époux durant vingt ans est mort il y a quelques années. Dès fois il me manque, mais la plupart du temps pas du tout. Il faut dire qu'il était bien ennuyeux Albert, taciturne, réservé n'ayant jamais d'avis sur rien, et ne prenant jamais aucune décision. Comment ais-je pu vivre aussi longtemps avec un tel crétin? Je l'ai rencontré chez des amis communs. Je crois que j'ai été séduite par ses yeux si bleus et sa voix si douce. Et comme j'avais deux enfants , je n'ai pas hésité longtemps lorsqu'il m'a fait la cour. Bah, ma vie était plutôt  agréable, belle maison dans un joli quartier, de l'argent à dépenser. Les enfants ont pu faire des études et moi j'en ai bien profiter. Bon, je n'ai pas été une femme très fidèle, il faut dire qu'il n'y avait pas que dans la vie qu'Albert était chiant, il l'était au lit aussi et une femme à des besoins a satisfaire, il ne faut pas croire. Ah, ce cher Albert. Finalement, je l'aimais bien. Je suis bien contente qu'il soit mort rapidement, la crise cardiaque l'a foudroyé sur place. Il n'a pas trop souffert c'est déjà ça.</p> <p>&nbsp;</p> <p>Mon dieu que ce matelas est dur, pas étonnant que je n'arrive pas à dormir. Je me souviens comme Roger était pointilleux sur le confort de son lit. Roger, je l'ai épousé alors que je venais tout juste d'avoir dix huit ans, j'étais enceinte donc il fallait faire vite. Je n'aimais pas Roger,il était beau garçon avec ses cheveux noirs  bouclés et ses yeux verts, mais quel imbécile! Nous nous sommes mariés très vite et j'ai tenu quinze ans, quinze longues années à supporter un abrutis, je vous jure que le temps vous paraît long. Puis un jour, en sortant de son travail il s'est fait écraser par un bus. Oh, j'ai été triste un moment, puis la vie reprend ses droits rapidement, je n'allais pas porter le deuil toute ma vie, de toute façon le noir ne me va pas. Après ça, j'ai trouvé un travail, j'étais secrétaire, je ne gagnais pas très bien ma vie, mais avoir une liaison avec son patron ça à des avantages, surtout à cette époque là.</p> <p>&nbsp;</p> <p>Comment s'appellait-il déjà? Zut, je ne m'en souviens plus. En tout cas il était généreux, il me donnait de l'argent pour disais-t-il « finir les fins de mois » avec deux enfants à charge la vie n'était pas facile. Si je me souviens bien, il était laid, mais intelligent, et je crois qu'il m'aimait. Dommage que lors d'un voyage en Afrique il se soit fait attaquer par un lion ou un éléphant? Enfin bref, il est mort et j'ai été congédiée, c'est à ce moment là que j'ai fais la connaissance d'Albert et la suite vous la connaissez. Mais à qui je parle moi? Voilà que je perds la tête, seule dans cette chambre d'hotel. Ah la vieillesse ce n'est pas beau croyez-moi.</p> <p>&nbsp;</p> <p>Et après Albert, voilà sans doute la question que vous vous posez. Je n'étais plus de toute premiere jeunesse, mais encore alerte. Mes fils vivaient leur vie depuis longtemps, je vivais seule, je n'étais pas si mal en fait. J'ai voyagé un peu partout et j'ai rencontré Malcolm, un anglais très distingué. Ce n'était pas la passion entre nous, mais Malcolm vivait dans un adorable manoir ou il donnait des réceptions absolument délicieuse. Il était très guindé, comme seul un anglais peu l'être et j'ai vécus  quelques temps avec lui, jusqu'au moment ou lors d'une chasse a courre  il est tombé de cheval et s'est tué. Pauvre Malcom, ca m'a fendue le coeur de quitter le manoir mais comme nous n'étions pas mariés, je n'avais aucune raison de rester. Ah, j'étais triste croyez-moi, on s'habitue vite à la vie de château, surtout quand on devient vieux, enfin, il avait quand même penser à moi dans son testament.</p> <p>&nbsp;</p> <p>Que la nuit est longue, j'aurai du prendre un somnifère pour dormir. Je n'aime pas ça, ca me rend toute vaseuse, mais ca m'évite de ruminer toute la nuit. Enfin, c'est ça quand on vieillit, le sommeil vous fuit et vous vous remémorez vos souvenirs. De toute façon c'est tout ce qu'il vous reste, les souvenirs. Quoique aujourd'hui, j'ai fais la connaissance d'un charmant monsieur, très élegant, beaucoup de classe. Il a un nez absolument affreux, mais on m'a dit qu'il avait bien réussis sa vie grâce à l'huile d'olive. C'est un italien je crois. Enfin, je verrai bien................</p> <p class="ta_img"><img border=0 src="http://www.blogg.org/afficher_image.php?id=347926&amp;img_x="></p>]]></description>
<category>lokie et le grand n'importe quoi</category>
<pubDate>Sun, 02 Apr 2006 21:48:50 +0000</pubDate>
<guid>http://www.blogg.org/blog-37725-billet-318688.html</guid>
</item>
<item>
<title>Lui....</title>
<link>http://www.blogg.org/blog-37725-billet-314958.html</link>
<description><![CDATA[ <p>Il d&eacute;ambulait dans la vie comme on arpente les all&eacute;es d'un supermarch&eacute;. Nonchalant mais press&eacute;,   le regard toujours en alerte. Lui, c'&eacute;tait un homme de 35 ans, ni grand ni petit, ni laid ni moche, mais avec quelque chose qui attirait la sympathie, un sourire en coin, un oeil bleu p&eacute;tillant.</p> <p>&nbsp;</p> <p>Sa vie &eacute;tait tranquille et presque banal, un job qu'il aimait plus ou moins, quelques amis avec qui faire la f&ecirc;te de temps en temps, et ses pinceaux et son chevalet pour peindre, son passe-temps favoris. Il n'avait rien d'un Picasso ni d'un Van gogh, mais il peignait juste pour le plaisir et entassait ses toiles dans un coin de son salon.  </p> <p>&nbsp;</p> <p>Il n'avait pas de femme dans sa vie, enfin pas vraiment. Les femmes c'&eacute;tait sa passion, ils les aimaient, non pas uniquement pour les attirer dans son lit et ensuite pour partir comme un voleur au petit jour, non, il aimait la f&eacute;minit&eacute;. Leur fa&ccedil;on de bouger, de rire, l'&eacute;clat qu'elles avaient dans leur yeux. Il appr&eacute;ciait leur compagnie, leur force sous une apparence fragile. D'ailleurs, il aimait les femmes qui d&eacute;gageait une esp&egrave;ce de tristesse, avec un  c&ocirc;t&eacute; sombre, fragile et constamment au bord de la rupture, ce qui faisait dire &agrave; bon nombre de ses amis que sa vie sentimentale &eacute;tait tellement compliqu&eacute;e. Ce en quoi ils n'avaient pas tort, mais il aimait se plonger dans ses histoires amoureuses avec passion, m&ecirc;me si il devait en souffrir par la suite. Il avait de cette fa&ccedil;on, l'impression de vivre des exp&eacute;riences enrichissantes  et d'avancer dans sa vie, peut-&ecirc;tre aussi essayait-il de se d&eacute;couvir lui-m&ecirc;me. Il ne savait pas si il avait envie d'une vie de famille avec tout ce que cela implique et encore moins des enfants, il se disait qu'il avait largement le temps d'y songer, et qu'il voulait profiter au maximum de la vie.  </p> <p>&nbsp;</p> <p>Ce jour l&agrave;, jour fatidique de sa mort, il allait d'un pas rapide rejoindre celle pour qui son coeur battait en ce moment. Il &eacute;tait amoureux, encore une fois.  il aimait tellement cette sensation d&eacute;licieuse et exaltante, sentir son poul s'acc&eacute;lerer quand il la voyait et cette f&eacute;brilit&eacute; quand il la prenait dans ses bras, c'&eacute;tait comme une drogue, une drogue douce. Il &eacute;tait accro &agrave; l'amour. Tout &agrave; ses pens&eacute;es tourn&eacute; vers elle il ne faisait plus attention &agrave; ce qui l'entourait, et il ne regarda pas lorsqu'il traversa la rue.</p> <p>&nbsp;</p> <p> Il songeait &agrave; cet instant pr&eacute;cis qu'il lui fallait se d&eacute;p&ecirc;cher car il &eacute;tait d&eacute;j&agrave; tr&egrave;s en retard, et il tourna juste un peu la t&ecirc;te l'air &eacute;tonn&eacute; au bruit d'un crissement de pneus. La voiture le propulsa quelques m&egrave;tre plus loin. Son corps gisait dans une postion &eacute;trange et un filet de sang coulait le long de son visage. Il avait les yeux ouverts, comme si il regardait le ciel si bleu ce jour l&agrave;, comme ses yeux. Il venait de mourir, jamais il ne f&ecirc;terait ses 36 ans, et il n'avait m&ecirc;me pas accomplis le quart des choses qui lui tenaient &agrave; coeur.  </p> <p>&nbsp;</p> <p>Il se sentait bizarre, comme si il venait de sortir d'une esp&egrave;ce de torpeur ou un long sommeil, non, plutot comme si il se r&eacute;veillait d'une sieste trop longue en pleine apr&egrave;s-midi. Il &eacute;tait l&agrave;, au milieu de la route, completement perdu et d&eacute;sorient&eacute;. Il n'arrivait pas &agrave; comprendre ce qui venait de se passer. Il se voyait allonger par terre, alors qu'il &eacute;tait l&agrave; &agrave; quelques m&egrave;tres. Il se dit alors que la vie n'&eacute;tait pas juste, qu'il avait encore tellement de choses &agrave; faire que ca ne pouvait pas &ecirc;tre lui , ce type mort entour&eacute; par  la foule . Ce n'&eacute;tait pas lui, c'&eacute;tait impossible, il &eacute;tait beaucoup trop jeune. Mais pourquoi avoir travers&eacute; sans regarder? Ce qu'il pouvait &ecirc;tre stupide des fois.  </p> <p>&nbsp;</p> <p>Son regard se posa alors sur une jeune femme, un peu en retrait du monde qui grouillait autour de son corps disloqu&eacute;. Elle &eacute;tait tr&egrave;s belle, et portait une longue robe blanche. Ce qui l'intrigua c'etait que ni ses cheveux ni sa robe ne flottait sous le vent de cet apr&egrave;s-midi d'automne. Elle se tourna alors vers lui et lui sourit. Elle avait des yeux magnifique, et d'un signe de la main lui demanda de venir vers elle...................</p> <p>&nbsp;</p> <p>&nbsp;</p> <p>&nbsp;</p>   <p class="ta_img"><img border=0 src="http://www.blogg.org/afficher_image.php?id=342797&amp;img_x="></p>]]></description>
<category>lokie et le grand n'importe quoi</category>
<pubDate>Tue, 28 Mar 2006 22:07:53 +0000</pubDate>
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<title>Poème</title>
<link>http://www.blogg.org/blog-37725-billet-313043.html</link>
<description><![CDATA[<br />Quand je t'ai aperçu tout la bas dans la rue<br />J'ai su sans hésiter que tu m'étais destiné<br /><br />Tu étais adossé a ta voiture<br />Je t'ai dragué sans fioritures<br /><br />J'ai fais semblant de tomber<br />mais tu ne m'as même pas rattrapper<br /><br />Je me suis vautrée à tes pieds<br />Et tu n'as même pas sourciller<br /><br />J'ai crié "aie!"<br />Et toi tu as dis "ca caille"<br /><br />Tu étais si beau<br />Avec tout ces poils sur ton dos<br /><br />Je me suis relevée en pleurant<br />Et toi tu m'as donné tes gants<br /><br />Je me suis mouchée dedans<br />Je sais, c'est dégoutant!<br /><br />Je suis partis en clopinant<br />Et un vélo m'est rentré dedans<br /><br />J'ai finis à l'hopital<br />Car en dedans de moi j'avais très mal<br /><br />Je ne t'oublierais jamais bel inconnu<br />Et tu n'auras jamais la chance de me voir nue.<br /><br /><br /><br />Je m'essaye à la poësie, et pour tout vous dire je crois que je vais m'en tenir là.......l'essai n'étant pas concluant du tout.............:):)<p class="ta_img"><img border=0 src="http://www.blogg.org/afficher_image.php?id=339905&amp;img_x="></p>]]></description>
<category>Les pens&#195;&#169;es de lokie</category>
<pubDate>Fri, 24 Mar 2006 23:59:57 +0000</pubDate>
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<title>Lettre de rupture</title>
<link>http://www.blogg.org/blog-37725-billet-312522.html</link>
<description><![CDATA[<br />Mon cher toi, non, espèce de crétin mal embouché.!!!<br /><br />Je suis fatiguée de t'écrire cette énième lettre pour te dire ceci: ENTRE NOUS C'EST FINIS!!!<br />Je pleure de rage parce que tu ne comprends pas. Est-ce que dégage de ma vie tu me gonfles est plus explicite pour toi?<br /><br />Et pourquoi faut-il que pour la millième fois je rabache la même chose. On peut dire qu'avec toi j'ai de la patience, si je ne me retenais pas je crois que je mettrais un contrat sur ta tête (c'est surtout que je n'ai aucun cousin dans la mafia). <br /><br />Alors oui, je suis tombée (j'aurai mieux fait de me péter une jambe) amoureuse de toi, et oui nous avons vécus quelques mois d'un amour sans nuage. Mais le nuage s'est assombrit quand tu as commencé à déconner. M'interdire de sortir et même d'avoir des amis hommes, n'est pas la seule chose qui m'a décider à rompre, et mes amies ne font pas partis d'une secte, ils ne m'ont pas pousser à te quitter, j'ai pris seule cette décision. Si tu pouvais leur foutre la paix ce serait bien. Parce que les coups de fils en continu a 4h00 du matin, c'est bas, très bas même. Et je ne te parle pas des pneus crevés........Passons.<br /><br />Je veux que tu me LACHES, que tu arrêtes de me suivre dans la rue, que tu arrêtes de te poster devant mon immeuble pour savoir qui  entre ou qui en sort. Je veux que tu cesses d'appeller mes parents pour pleurer parce que je t'ai quitté, et je veux que tu me rendes mon chat que tu as odieusement pris en otage. Ca c'est vraiment dégueulasse.............<br /><br />Je veux également que tu cesses de m'envoyer des fleurs, que tu cesses de me téléphoner quinze fois par jour sur mon portable et vingt fois chez moi, je veux que tu arrêtes de m'envoyer des e-mails, et que tu cesses de m'écrire. Et merci pour le virus que tu m'as envoyés sur mon pc, grâce à toi je n'ai pas pu consulter mon courrier et donc tes lettres, ca m'a fait des vacances.<br /><br />J'espère que cette fois tu vas comprendre que je ne t'aime plus, que je ne te supporte plus et que rien que l'idée de prononcer ton prénom me rend malade. Je suis sure que quelque part une fille est faîte pour toi (je lui souhaite beaucoup de courage) et qu'elle te rendra heureux. <br /><br />C'est la dernière lettre que je t'écris, et j'espère que tu auras compris parce que là je n'en peux plus.<br />Alors.................ADIEU.<br /><br />Ps: Inutile que tu répondes à cette lettre bien sur, car elle n'attend aucune réponse!<br /> <p class="ta_img"><img border=0 src="http://www.blogg.org/afficher_image.php?id=339207&amp;img_x="></p>]]></description>
<category>lokie et le grand n'importe quoi</category>
<pubDate>Thu, 23 Mar 2006 23:23:09 +0000</pubDate>
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<title>Sexe ......amour etc... (fin)</title>
<link>http://www.blogg.org/blog-37725-billet-308429.html</link>
<description><![CDATA[<br /><br /><br />Alors là, c'est le pompon. Vous saviez depuis longtemps que vous n'aviez jamais eu de chance avecles hommes, mais jusqu'à présent vous n'en aviez tué aucun (à votre connaissance). Bon, certes, vous avez brisé quelques coeur................d'accord, un seul et vous aviez cinq ans. Mais jamais un homme n'était mort pour vous (hélàs) et encore moins chez vous! Vous en étiez là de vos pensées, plantée comme un cèpe devant un homme à moitié nu, et peut-être à moitié mort. L'heure n'était pas à l'introspection, mais aux agissements.<br /><br />Vous avez grimpé sur le lit, et vous est revenu en mémoire votre époque du catéchisme. « petit jésus, faîtes qu'il ne soit pas mort, juste une grosse bosse et un mal de crâne pendant quinze jours, je vous promets qu'après ça, j'arrête le sexe. J''arrête même le chocolat, la cigarette, l'alcool aussi, une vraie mère théresa » Et vous voilà à califourchon sur un corps inerte. (Inerte peut-être, mais sacrement excitant). Vous tatez son front (ah non, ça c'est quand on a de la fièvre), vous écoutez sa respiration................Il est VIVANT!!!! jouer hautbois et sonner trompettes!!!!!!!! vous vous précipitez comme un seul homme dans la cuisine et vous revenez avec deux aspirines et un verre d'eau. Le beau au bois dormant vous attends, l'oeil un peu vague mais parfaitement réveillé. Vous sautillez presque de joie, et vous  les lui tendez avec l'air d'un chien battu . Il a sourit!!!!!!!! Et vous attrappe le bras pour vous propulsez sur les draps (vous avez quand même le reflexe d'éviter l'étagère.......) enfin, les choses sérieuses commencent................<br /><br />Malgré un bon mal de crâne, il vous a consciencieusement dévoré de la tête aux pieds, vous êtes en plein extase et vous vous jettez sur lui pour lui arracher une bonne fois pour toute ce pantalon qui vous gêne. Vous êtes toute fébrile, vous vous battez avec la ceinture (je laurai!!) les boutons (saloperie!) et là...........là, oui là!!! vous tombez nez à nez avec..............son calecon. Un truc absolument ignoble, un machin rose avec des titi dessus. C'en est trop pour vous, la soirée ayant été mouvementé, c'est la goutte d'eau qui fait déborder le vase. Vous sentez un fou rire vous chatouillez le gosier, vous essayez de le réprimer, vos yeux s'emplissent de larmes, vous vous mordez les lèvres, mais cette saloperie de calecon vous nargue, et le jeune homme dedans vous lance des regards perplexe. Et c'est le cataclysme, vous vous jettez a plat ventre sur le lit et vous riez, mais vous riez tellement que vous en pleurez. Les larmes coulent sur vos joues, vous avez mal à la machoire, et surtout vous ne pouvez plus vous arretez. Vous essayez d'articuler deux mots, mais la vue de la « chose » vous fait repartir de plus belle. Comme vous avez honte, mais c'est plus fort que vous. Et lui, assis en tailleur après avoir perdu une mèche de cheveux, pris une godasse dans la tronche, à moitié mort a cause d'une étagère, il vous regarde l'air amusé. C'est sur, vous allez l'épouser, il ne peut en être autrement. Vous réussissez enfin a vous calmez et entre deux hoquets vous vous excusez, et lui il vous embrasse.<br /><br /> Prise d'une espèce de frenesie, vous vous jettez sur lui avec toute la fougue dont vous êtes capable, c'est sur vous allez le violer. Après tout il le mérite bien non, et faîtes vous confiance, ce sera long, très long.....................et très bon.<p class="ta_img"><img border=0 src="http://www.blogg.org/afficher_image.php?id=333238&amp;img_x="></p>]]></description>
<category>lokie et le grand n'importe quoi</category>
<pubDate>Wed, 15 Mar 2006 23:06:09 +0000</pubDate>
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<title>Sexe.........amour etc...(deuze)</title>
<link>http://www.blogg.org/blog-37725-billet-307927.html</link>
<description><![CDATA[<br /><br />Vous êtes là, avachie sur votre canapé l'oeil vide et presque larmoyant. Vous n'avez pas dis un mot depuis 3 minutes environ. Vous songez que cette disette sexuelle qui dure depuis un moment, affole vos hormones à un point que bientôt vos oreilles vont devenir pointus, vous allez vous transformer en vulcain (7 ans sans faire crac crac et c'est la cata).<br /><br /> Vous en êtes là dans vos reflexions, quand vous sentez une main toute chaude se poser contre la votre. Votre coeur, et vous même d'ailleurs faîtes un bond de cinq mètres « oh mon dieu!!!! ohhh mon dieuuu!!! ohhhhhh mon dieuuuuuuu! »<br />Et des lèvres, ouiiiiii des lèvres viennent se poser dans votre cou. Vous êtes carrement electrisé, à un tel point que vous pourriez alimenter une centrale nucléaire à vous toute seule. Vous tournez légerement la tête, et vous tombez nez à nez , non, lèvres à lèvres avec les siennes (ohhhh  mon dieuuuuu!). Vous avez alors comme un coup de chaud, et vous sentez des papillons dansant  la java dans votre ventre. Ses lèvres sont douces, chaudes et vous décidez de le grignoter (vous évitez de le dévorer, même si vous en avez terriblement envie) tellement vous avez faim.Vous poussez un espèce de gémissement et vos mains vont s'égarer dans sa chevelure, oubliant que vous portez une grosse bague à l'un de vos doigt. Vous sentez sa bouche qui se décolle de la votre (hé oh!!! ca va pas reviens ici !!!!!), vous l'entendez pousser un léger cri de douleur, mais comme vous êtes lente à comprendre et que vous avez l'impression d'être ivre (mais sans avoir bu, une première) vous restez un peu hébétée. Vous otez votre main de sa tignasse, enfin vous essayer. Le voilà qui hurle comme un veau parce que vous avez faillis le scalpé. Vous comprenez enfin, que la bague en perle faite par votre soeur vient de s'accrocher dans ses cheveux. Quel idée d'être frisé aussi!! vous avez alors un rire nerveux (de hyène). Vous vous mettez à genoux sur le canapé, et penché sur sa tête vous tentez de décoincer la bague de sa tignasse tout en lui parlant de façon rassurante.<br />« bordel!! c'est coincé, fais chié!!!! j'y arrive pas, y'a comme un noeud!!! ». Si le moment n'était pas dramatique vous en ririez. <br /><br />Vous vous souvenez alors des consignes de sécurité en cas d'incendie « ne pas paniquer », rrhha zut, non, ce n'est pas un incendie. Le seul feu qui couve chez vous (situé dans une partie charnue de votre anatomie) n'est pas prêt d'être éteint, vu la tournure des événements. Perdue dans vos pensées, vous ne l'entendez pas braire comme un âne (?) <br />« va chercher des ciseaux, viteee!!! aïeeee!!! » seulement voilà, la seule paire de ciseaux que vous avez se trouve dans la cuisine. Et vous avez une idée lumineuse, tellement éclairante que votre tête se transforme en néon clignotant. Vous allez enlever la bague tout simplement. Sans le prévenir (inutile de perdre du temps en conciliabules inutile) vous faîtes glisser le bijou le long de votre doigt. Vous tirez un peu (lui gueule beaucoup) et triomphante vous vous exclamez « ca y est, j'ai réussis!!!! »  Vous avez du mal à comprendre ce regard noir et furieux qu'il vous lance, n'empêche la bague qui pendouille c'est plutôt drôle, mais il n'a pas l'air du même avis que vous. Vous esquissez un sourire et filez rapide comme le vent jusqu'à la cuisine chercher les ciseaux.<br /><br />Une heure après et une mèche de cheveux en moins, vous avez réussis à le trainer jusqu'à votre lit. Vous l'avez joué 9 semaine ½ sur le trajet, balancant vos fringues qui jonchent à présent le couloir. Vous avez frolé de peu l'incident diplomatique en faisant un excès de zéle au lancer de chaussures. La droite, (un mouvement un peu vif) est allée heurter sa tête. (et dire que vous étiez nulle au lancer de disque). Heureusement, vous ne portiez pas des docks mais des petites sandalettes toutes légères. Vous avez eu un temps d'arrêt quand même, en soutien gorge et culotte attendant que :<br />1)il se barre en courant en vous traitant de folle furieuse<br />2)le voir tomber à la renverse assommé<br />3)le voir se jetter sur vous telle une bête furieuse et vous faisant subir les pires outrages (ouii!!)<br />Il  choisit l'option numéro 4, se frotter le front en grimacant et vous sortir qu'avec vous on ne s'ennuie jamais. Vous hésitez devant cette déclaration, compliment ou pas? Mais c'est avec le sourire qu'il vous poursuit jusque dans l'antre de la luxure.<br /><br />Toute fébrile que vous êtes (pour un peu vous seriez capable de vous évanouir) vous vous attaquez à son tee-shirt que vous lui arrachez (mais pas avec les dents) tout en le dévorant de baisers. Vous aimez son odeur et vous passez un moment à embrasser, léchouiller son cou et vous titillez le lobe de son oreille de votre langue. Vous vous attaquez à son pantalon, et surexcitée vous le poussez sur le lit. C'était sans compter sur l'étagère au dessus de votre lit. En fait vu comment vous l'avez propulsé sur les draps de tata ginette, et l'angle de l'étagère, il y avait une chance sur deux pour qu'il se vautre dessus. C'est chose faite, vous entendez  le bong qui ne présage rien de bon et pour un peu vous hurleriez à la mort de desespoir. Vous avez un instant de frayeur, vous vous voyiez appellant les pompiers (et donc adieu corps à corps fièvreux, vous étiez à ça d'y arriver) ou alors pire, vous vous  imaginez seule avec un cadavre, pleurant à côté de son corps encore chaud  « Non, pas ça!!!!!!!! on a encore rien fait!!!!!! » Vous êtes pleine de sollicitude et vous êtes (il faut le reconnaître) vachement mal barrer..................<p class="ta_img"><img border=0 src="http://www.blogg.org/afficher_image.php?id=332546&amp;img_x="></p>]]></description>
<category>lokie et le grand n'importe quoi</category>
<pubDate>Tue, 14 Mar 2006 23:10:11 +0000</pubDate>
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