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<copyright>Copyright 2008 Blogg</copyright>
<pubDate>Sun, 22 Nov 2009 10:09:12 +0100</pubDate>
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<description>la musique la nuit</description>
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<title>Glamorama and more</title>
<language>fr</language>
<category>Blogg</category>
<ttl>60</ttl>
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<title>La suite par ici</title>
<link>http://www.blogg.org/blog-34032-billet-978960.html</link>
<description><![CDATA[<a href="http://www.arnaudjamin.fr/">http://www.arnaudjamin.fr/ </a> <br>]]></description>
<category>Glamorama and more</category>
<pubDate>Wed, 18 Feb 2009 10:47:49 +0000</pubDate>
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<title>Maureen Katie Maya aussi</title>
<link>http://www.blogg.org/blog-34032-billet-974015.html</link>
<description><![CDATA[<BR><FONT color=#003399>Un des derniers petits paragraphes ici alors.<BR>Il faut filer, s'éclipser, (se déplacer). <BR>Mon histoire discrète ces dernières années&nbsp;? Quelques bonnes idées, un ton franchement insolent dans le fond. Quelques fêtes bien décrites selon certains. Des grands silences liés à la vie intime (les moments se répondent, c'est parfait). Des citations énervantes, déviées de leur contexte, insuffisantes pour la plupart des cerveaux. Précises, vraies flèches pour d'autres têtes. On peut considérer en effet que le narrateur n'a jamais cessé d'être et n'a pas pu s'empêcher de vivre en fonction de ce qu'il lisait dans cette période (Rimbaud, présocratiques, Kafka, Debord...). Il faudrait préciser&nbsp;: n'a pas pu s'empêcher de vivre dans l'espace soit disant inviolable qui sépare l'art de la vie la plus matérielle. Il faudrait encore préciser&nbsp;: a déroulé nerveusement sa joie. On y est&nbsp;: s'est bien amusé.<BR>Quelques amitiés franches, abordées ici ou là, ponctuant une solitude solide comme un roc. Un certain nombre de filles, les pages se suffisent à elle-même. L'importance de certaines, le miracle d'une.<BR>Maureen Katie Maya aussi c'est la chanson de Holden. Où l'on apprend que l'été est inconsistant sur fond d'écho de guitares. Que font-elles&nbsp;exactement ? Une plage&nbsp;? Facile comme image mais pourquoi pas (les yeux gorgés d'eau et de sable). Elles sont dans le rythme d'une seule danse. Mais oui elles s'embrassent, il y a de la caresse, on reste dans l'évocation saphique. Elles dévorent l'ennui. C'est charmant. Que faites vous de vos journées&nbsp;? Vous est il déjà arrivé de dévorer l'ennui, d'en finir avec lui en en faisant un repas&nbsp;?<BR>«&nbsp;Et moi&nbsp;?&nbsp; Moi j'ai devancé l'appel devant la blancheur de mes pages. D'ailleurs je m'en vais.&nbsp;»</FONT><p class="ta_img"><img border=0 src="http://www.blogg.org/afficher_image.php?id=1067397&amp;img_x="></p>]]></description>
<category>Glamorama and more</category>
<pubDate>Wed, 11 Feb 2009 19:15:03 +0000</pubDate>
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<title>Holden et les animaux du club</title>
<link>http://www.blogg.org/blog-34032-billet-970357.html</link>
<description><![CDATA[<FONT color=#ff0000>Le prochain album de Holden s'appellera «&nbsp;Fantomatisme&nbsp;»(sortie le 24 mars). On avait laissé le groupe avec «&nbsp;Chevrotine&nbsp;» en 2006, comme on laisse une jeune adolescente à la plage au moment de la rentrée quand on est soit même adolescent. Départ au matin, tu étais sacrément blonde, les autres filles plus tard viendront de cette allure là, de la couleur de tes cheveux. La voix d'Armelle Pioline, si on la compare souvent à Françoise Hardy, est incroyablement plus intense, plus réservée, plus «&nbsp;en soi&nbsp;» que la dame des années soixante. Cette voix est ahurissante tant elle ne prend pas partie, elle est là pour fredonner, pour paraître, pour iriser.<BR>Le disque s'ouvre sur une phrase (un journaliste&nbsp;?un acteur&nbsp;?)&nbsp;: «&nbsp;Il faut faire attention&nbsp;». Le ton est donné, il existe encore des disques intelligents, il existe encore des disques soyeux, il faut faire gaffe à eux.<BR>Pas trop loin, vous appellerez cela le thème si vous le souhaitez, en tous cas il s'annonce. <BR>«&nbsp;Tout le temps que tu rattraperas...&nbsp;»<BR>«&nbsp;Quel heureux couplet. Je n'aurais plus jamais envie d'être aimée. Oh non, c'est trop fatiguant d'être une flammèche qui se tord de douleur. A peine allumée je repars vers le grand sommeil.&nbsp;»<BR>Rimbaud pointe son nez&nbsp;: «&nbsp;Arrivée de toujours, qui t'en iras partout.&nbsp;»( A une raison, Les Illuminations)<BR>Un peu plus en avant&nbsp;: «&nbsp;Le silence m'ira comme un gant de velour.&nbsp;»<BR>Un peu de style comparses humains&nbsp;! Mon grand amour je te quitte, je n'ai plus envie d'être aimé(e), maintenant le silence m'ira comme un gant de velour.<BR>Combien de séparations amoureuses gâchées pour un manque certain de poésie&nbsp;? Jusqu'où se cache l'indigence parfois...<BR>Regardez les dans le métro, ils se disputent, ils adorent ca. Ils croient que c'est au programme. Ils sont rouges de honte et bleus de tristesse. On leur a appris que ca allait être compliqué dès le départ. Les siècles et les siècles vous parlent quand vous vous disputez avec votre petit ami, quand vous haussez le ton avec votre petite amie. C'est sûr, s'écriait-on devant eux, c'est la guerre des sexes, ce sera une grande lutte, volonté contre volonté. J'ai beaucoup de ressentiments contre toi, je ne sais pas vraiment jouir de mes sentiments alors je ressasse. On va bien se bagarrer, ca ne sera pas léger. Il va falloir chialer, parfois il faudra chouiner. Elle avec l'autre con qu'elle déteste. Lui, qui mate les autres filles en coin quand il lui prend la main. Couples menteurs si je me vengeais&nbsp;! Et la nuit&nbsp;? Du pareil au même, s'embrassent saouls, ne se voient pas, n'ont que leur jeunesse ou leur mélancolie à raconter. La chanson en question s'appelle «&nbsp;Les animaux du club&nbsp;».<BR>Allez, musique&nbsp;!<BR><BR>Plus sur Holden dans les jours prochains. Le groupe sera le 20 mars à la Maroquinerie.</FONT><p class="ta_img"><img border=0 src="http://www.blogg.org/afficher_image.php?id=1063608&amp;img_x="></p>]]></description>
<category>Glamorama and more</category>
<pubDate>Thu, 05 Feb 2009 18:53:10 +0000</pubDate>
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<title>Morrissey a lu Lacan</title>
<link>http://www.blogg.org/blog-34032-billet-964381.html</link>
<description><![CDATA[<P><FONT color=#666633>(Morrissey / It's not your birthday anymore)<BR><BR><BR>Ce blog prendra une nouvelle forme d'ici quelques semaines. Histoire d'être encore plus autonome.</FONT></P>
<P><FONT color=#666633>Petite partie de l'entretien avec Emily Loizeau.<BR><BR>La première chanson que vous avez crée venait d'un texte de votre père...<BR>«&nbsp;Oui, j'ai beaucoup hésité pour donner un titre à cette chanson. «&nbsp;L'ombre d'un vieux silence&nbsp;» ou «&nbsp;Un vieux silence&nbsp;». Je n'ai jamais vraiment trouvé le titre de ce morceau. Je l'ai beaucoup joué mais&nbsp; j'ai aussi voulu le confier à d'autres personnes. C'est un texte de jeunesse que mon père avait écrit à la fin des années 50. Par la suite il a été correcteur d'épreuves pour pouvoir nourrir sa petite famille. Il écrivait aussi dans des journaux. La chanson est un poème qui ne comporte pas de refrain, rien ne revient. J'ai donc dû créer ce refrain en choisissant quelque chose dans le texte que je croyais pouvoir se répéter. On ne sait pas vraiment quels mots il faudrait choisir, on a peur de trahir la personne qui a écrit.&nbsp;»<BR><BR>Plus loin elle confie&nbsp;:</FONT></P>
<P><FONT color=#666633>«&nbsp;J'ai commencé à avoir peur de la mort à 5 ans, ce qui est inconcevable.&nbsp;»<BR><BR>Les femmes sont à considérer et à aimer dans leur rapport avec la musique. Le chant des sirènes s'est perfectionné avec le temps et puis il n'y a pas que des sirènes. Regardez autour de vous, le test animalier marchera toujours. Lafontainisez à qui mieux mieux. Il y a des louves, de petits canards parfois, des chatons (mes préférées). De grandes sopranos, des rockeuses sexuelles. Tout est question de musique avec elles.<BR><BR><BR>Cette chanson, parfaite en cas de rupture. J'aime la précision de Morrissey, les paroles scandent parfaitement le rythme du morceau. Dès les premières notes c'est sûr, ce sera un peu lancinant, un peu douloureux.<BR>«&nbsp;Ta voix a beau dire non, le c&#339;ur a sa propre destinée.&nbsp;»<BR>Du lourd, du cru. On écoute.<BR>«&nbsp;Ta voix a beau dire non, le c&#339;ur possède lui-même un c&#339;ur.&nbsp;»<BR>De quoi&nbsp;? Hein&nbsp;? Le c&#339;ur qui cache un c&#339;ur&nbsp;? Ton c&#339;ur est une putain de poupée russe ma chérie.<BR>Batterie, cymbales. Sanction.<BR>«&nbsp;Ce n'est plus ton anniversaire, plus besoin d'être gentil avec toi. L'envie de te voir sourire, de sentir une appartenance s'est maintenant éloigné.&nbsp;»<BR>C'est ca non&nbsp;? Quand on ne souhaite plus souhaiter un anniversaire à quelqu'un, on est plus là.<BR>«&nbsp;Est-ce que tu pensais vraiment que tous ces trucs sirupeux et sentimentaux dont on parlait avaient un sens&nbsp;?&nbsp;»<BR>Là l'anglais y va un peu fort, c'est pas très sympa, il n'est pas content. Il crache dans la soupe. Ou alors c'est la fille qu'il aime qui parle à ce moment là...<BR>C'est un peu de l'insulte tout de même. Poursuivons. Morrissey a lu Lacan bon sang&nbsp;:</FONT></P><FONT color=#666633>«&nbsp;On ne peut pas le donner. Et pourtant on nous le retire.&nbsp;» <BR>Mais de quoi peut il bien parler&nbsp;? <BR>Il répète deux fois cette phrase et au deuxième instant la voix monte, ca va chouiner dans la chaumière de votre c&#339;ur qui, ne l'oubliez pas,&nbsp;a un c&#339;ur lui aussi. La guitare s'acère, la batterie est un métronome précis qui indique qu'on est au milieu de la chanson. <BR>Encore un peu de théorie, c'est un peu simple mais pourquoi pas&nbsp;:<BR>«&nbsp;Tous les cadeaux que l'on a pu te faire ne peuvent pas être comparés à l'amour que je te donne ici et maintenant, sur le sol.&nbsp;»<BR>Refrain qui se termine par «&nbsp;Est-ce que tu pensais vraiment que tous ces trucs sirupeux et sentimentaux dont on parlait HIER ENCORE avaient un sens&nbsp;?&nbsp;»<BR>Où l'on voit que c'est bien le chanteur, le narrateur qui parle. Hier encore, c'est la petite plainte qui pointe. Il n'y a qu'à écouter la fin du morceau et les cris chantés qui ne peuvent être que des pleurs. C'est le moment où la voix est la plus forte, la plus mélodique.</FONT><p class="ta_img"><img border=0 src="http://www.blogg.org/afficher_image.php?id=1057308&amp;img_x="></p>]]></description>
<category>Glamorama and more</category>
<pubDate>Mon, 26 Jan 2009 18:24:02 +0000</pubDate>
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<title>Emily Loizeau, Pays sauvage</title>
<link>http://www.blogg.org/blog-34032-billet-962958.html</link>
<description><![CDATA[<FONT color=#cc0033>&nbsp; </FONT>
<P><BR><FONT color=#cc0033>Emily Loizeau est un être à part. Sans faire de bruit elle débarque dans une major (Universal) avec ses chansons. Le nouvel album va s'appeler «&nbsp;Pays sauvage&nbsp;». C'est comme si elle confirmait par ce titre, après «&nbsp;L'autre bout du monde&nbsp;» son précédent disque, un goût particulier, ultra féminin, pour l'espace du rêve. Avec elle, le piano indique l'arrière de votre cerveau, il faut aller chercher loin, dans l'enfance et ses conséquences, la mélodie comptine et mutine qui va être fredonnée. Je regarde le clip de «&nbsp;L'autre bout du monde&nbsp;», morceau qui parle de la mort de son père. </FONT><A href="http://www.youtube.com/watch?v=SiOMjzNUPvs"><FONT color=#cc0033>http://www.youtube.com/watch?v=SiOMjzNUPvs</FONT></A></P>
<P><FONT color=#cc0033>Je suis vraiment très idiot ou je n'étais pas informé mais quand j'ai vu la chanteuse au Grand Rex il y a quelques temps, je ne saisissais pas ce thème. Je croyais entendre là un énième refrain sur l'amour plan plan. Au moins suis-je honnête. Sur les images, seul son voile noir montre le deuil. Elle marche dans la nature, elle est en chemin. Ce détail est très beau. Où migrent les oiseaux&nbsp;? Où fait il toujours beau&nbsp;? Le paradis mes amis, l'autre côté. L'inverse des apparences si vous préférez. La chanteuse dit aimer Lewis Carroll. Alice (prénom délicieux) décide d'aller au pays des merveilles. «&nbsp;Une voix m'appelle puis se perd, c'est ta voix&nbsp;» (celle de son père). Il est très probable que la seule voix qui compte pour une fille soit celle de son père. Mille actions pour une seule parole que l'on va essayer de chercher partout. Delicatesse d'Emily Loizeau de vouloir aller jusque là. <BR>Et oui&nbsp;: «&nbsp;Ta voix qui me dit - Mon trésor, tout ce temps je n'étais pas mort, je vivais à l'autre bout du monde&nbsp;».<BR>Hölderlin a cette phrase fulgurante, que la simplicité grammaticale ne saurait obstruer&nbsp;: «&nbsp;La mort aussi est une vie&nbsp;». </FONT></P><FONT color=#cc0033>A écouter ses nouveaux morceaux, on a l'impression que le disque précédent se poursuit, c'est frappant, malgré les nombreuses apparitions d'autres artistes que vous appellerez featuring sans me choquer. Le piano est là, Emily chante de mieux en mieux. La chanson «&nbsp;Sister&nbsp;» m'intrigue (première question à lui poser demain). «&nbsp;La dernière pluie&nbsp;» est une petite suite de notes qui se répètent à la flûte en se terminant par la phrase «&nbsp;La flûte est fausse&nbsp;». «&nbsp;Songes&nbsp;» personnifie les rêves, ils déambulent dans le violon et le piano. «&nbsp;In our dreams&nbsp;» gratte l'intérieur de votre c&#339;ur, la guitare suit la voix comme l'eau d'un fleuve parcours son lit.</FONT>]]></description>
<category>Glamorama and more</category>
<pubDate>Fri, 23 Jan 2009 21:27:19 +0000</pubDate>
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<title>Gabrielle Hallez (Tarnac) et Franz Kafka</title>
<link>http://www.blogg.org/blog-34032-billet-961767.html</link>
<description><![CDATA[<FONT color=#cc0099>(Saint Etienne / London belongs to me)<BR><BR><BR><BR>Troisième jour consécutif avec Bach et sa divine (forcément) Messe en Si. Dès la sortie du métro on dirait que ma marche va aboutir au bouton du petit poste radio de la chambre. J'allume et j'écoute. J'ai toujours aimé les répétitions, mouvement fondamental venant de l'enfance&nbsp;: caché retrouvé caché retrouvé. On laissera à la cohorte gentille de psychanalystes le soin de forcer ici la théorie&nbsp;: lâcher reprendre lâcher reprendre pour mieux s'habituer à un objet, le consacrer, le connaître. Depuis trois jours donc je fais la même chose en me forçant à écouter ce disque qui me repousse, qui a lieu sans moi. Je n'ai jamais écouté de musique classique. Ce n'est pas vraiment un regret, bien plutôt une erreur finalement. Bon sang je ne suis pas là dedans, c'est une sensation très précise d'exclusion du paradis. Le disque tourne, Valérie Bonnard est en pleine forme, il se passe sérieusement quelque chose que je ne peux pas appréhender. <BR><BR>Guy Debord m'est plus familier, c'est une vraie plongée dans le c&#339;ur de la nuit (merveilleuse édition récente Quarto chez Gallimard).<BR>En 1956 il est question de fragmenter psychogéographiquement l'agglomération Londonienne. C'est-à-dire de dériver dans la ville, d'y trouver des ambiances, de faire une carte très précise de Londres en y&nbsp; expliquant les rapports entre ce qui s'y vit et l'état mental, l'humeur de l'être qui traverse les rues et les lieux. La définition exacte&nbsp;: «&nbsp;Entre les divers procédés situationnistes, la dérive se définit comme une technique du passage hâtif à travers des ambiances variées.&nbsp;(...) Le concept est lié à l'affirmation d'un comportement ludique-constructif, ce qui l'oppose en tous points aux notions classiques de voyage et de promenade.»<BR>Le but&nbsp;?<BR>«&nbsp;La solution offerte exercera une influence radicale sur des activités de toutes sortes&nbsp;: plastiques, politiques, littéraires, sociales, journalistiques, érotiques, populaires, militaires, philosophiques, cinématographiques, aristocratiques, pédagogiques, commerciales, religieuses, culinaires, architecturales, etc.&nbsp;»<BR><BR>J'aime que Gabrielle Hallez, mise en examen dans l'affaire de Tarnac, ai eu une pensée pour Kafka.</FONT><A href="http://www.lemonde.fr/archives/article/2009/01/20/tarnac-l-une-des-supposes-terroristes-temoigne_1143981_0.html"><FONT color=#cc0099>http://www.lemonde.fr/archives/article/2009/01/20/tarnac-l-une-des-supposes-terroristes-temoigne_1143981_0.html</FONT></A><FONT color=#cc0099> </FONT><p class="ta_img"><img border=0 src="http://www.blogg.org/afficher_image.php?id=1054320&amp;img_x="></p>]]></description>
<category>Glamorama and more</category>
<pubDate>Wed, 21 Jan 2009 17:53:00 +0000</pubDate>
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</item>
<item>
<title>Information Presse du 19 janvier 2009</title>
<link>http://www.blogg.org/blog-34032-billet-961129.html</link>
<description><![CDATA[


<p>Il y a des choses qui se passent de commentaires et que les surréalistes auraient pu utiliser assurément (j'ai gardé les fautes d'orthographes) :<br><br><br><b><i>Information Presse du 
19 janvier 2009</i></b> <br></p>
<p>&nbsp;</p>

<p>&nbsp;<b>Votre chien vous 
rembourse une partie de votre forfait remonté 
mécanique</b></p>
<p>&nbsp;</p>
<p>C'est 
en effet, ce que propose la société <b>Gardicanin</b>, qui propose des formules 
de garde d'animaux, à ses clients partant aux <b>sports d'hiver</b>. Sur 
présentation de la preuve d'achat, <b>la société rembourse 10</b> à ses clients 
leur confiant la garde de leur chien ou chat. «&nbsp;<i>Dans un contexte économique 
difficile, nous souhaitons faire un geste à nos clients en améliorant, à notre 
manière, leur pouvoir d'achat</i>&nbsp;» <b>déclare Julien Muller, fondateur de 
gardicanin</b>.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Voila 
une initiative qui vous donnera le sourire sur les pistes enneigées pendant que 
votre compagnon vous attendra bien sagement dans sa famille d'accueil... sur le 
canapé&nbsp;!</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Pour 
plus de renseignements, rendez vous sur <a href="http://www.gardicanin.fr/" title="http://www.gardicanin.fr">www.gardicanin.fr</a> 
ou par téléphone au 0.826.620.705.</p>
<p>&nbsp;</p>

<p><b>A 
propos de Gardicanin</b></p>
<p><b>&nbsp;</b></p>
<p><b>Créée 
en 2006</b> 
par Julien MULLER, jeune bénévole de 24 ans, Gardicanin <b>(www.gardicanin.fr)</b> est la société leader&nbsp; 
dans la&nbsp; garde et promenade d'animaux en France. Plus de <b>6.000 clients</b> ont déjà bénéficiés de ses 
services et plus de 97% se déclarent satisfaits.</p>
<p>Gardicanin 
est la seule société à inclure une <b>assurance</b> développée sur mesure pour cette 
activité nouvelle en partenariat avec l'assureur Générali et Europe 
Assistance.</p>
<p>Enfin, 
Gardicanin est également <b>recommandée par la 
SPA</b> et réalise un <b>don de 
5</b> pour chaque prestation dans le but d'améliorer la condition de vie 
des animaux en refuges.</p>

]]></description>
<category>Glamorama and more</category>
<pubDate>Tue, 20 Jan 2009 09:23:52 +0000</pubDate>
<guid>http://www.blogg.org/blog-34032-billet-961129.html</guid>
</item>
<item>
<title>Rimbaud ou Camus ?</title>
<link>http://www.blogg.org/blog-34032-billet-959946.html</link>
<description><![CDATA[<P><FONT color=#3300cc></FONT></P>
<P><FONT color=#3300cc>(Saint Etienne / Are we gonna be alright ?)<BR><BR><BR>Debord écrit à son ami Hervé Falcou en 1950&nbsp;:<BR>«&nbsp;Nous aurons vécu à une époque merveilleusement tragique, un temps lyrique, mais un temps très dur, qui interdit le bonheur dans le réel parce que nous ne voulons plus nous contenter des vieilles joies et parce que nous n'avons encore rien changé à la conception du monde d'une multitude au front de taureau.&nbsp;»<BR>Cinquante neuf ans plus tard, le monde ne présente t'il pas son front de taureau&nbsp;?<BR><BR>Echange de textos avec un ami&nbsp;:<BR>«&nbsp;Tu fais quoi mon frère&nbsp;?&nbsp;»<BR>«&nbsp;Je lis des tracts de Guy Debord, je suis le dernier révolutionnaire.&nbsp;»<BR>«&nbsp;A d'autres&nbsp;! Tu veux pas me rejoindre dans un bar de Belleville&nbsp;?&nbsp;»<BR>«&nbsp;Impossible, je m'occupe de l'avenir de la philosophie mondiale.&nbsp;»<BR>(Une vraie profondeur dans une légèreté riante et joueuse, ma seule vraie prétention)<BR><BR><BR></FONT></P>
<P><FONT color=#3300cc>Il y a beaucoup de gens moches dans le club, comme si la beauté s'était éclipsée de toute façon. J'ai ma petite expérience sur le sujet, mais j'en ai toujours trop dit. Où donc ai-je lu cette phrase&nbsp;? «&nbsp;La divinité est venue et elle n'a rien dit&nbsp;». <BR>Comme on est bien loin de Guy Debord et des aventures collectives du début de son &#339;uvre. Comme je suis bien loin de tout cela. Encore une fois obligé de me justifier dans la conversation avec des amis hier soir. Tout part de Rimbaud. J'entends les trucs habituels&nbsp;du genre&nbsp;: «&nbsp;Il faut voir la vie qu'il a eu quand même, c'est un artiste maudit&nbsp;». On monte en flèche Camus et la conversation ne peut que se porter sur la mère de celui-ci. Je demande qu'on se pose la question de la relation des penseurs avec leur mère, comme par hasard il y a quelque chose qui cloche, qui sonne faux dans ce rapport (Baudelaire, Nietzsche, Houellebecq si on veut, les exemples sont là). Camus d'accord, quelques textes, descriptions de l'Algérie, c'est un hommage à la mère, mais enfin entre Arthur et Albert, n'y a-t-il pas une grande distance, une différence de talent&nbsp;?<BR>L'amitié est bien là, réelle, palpable, on rit beaucoup c'est entendu mais enfin il me faut m'expliquer longuement et péniblement sur cette idée de la naissance multiple, non générationnelle. On me répond respect pour la famille, pour certaines vertus. On pare un monde insuffisant d'une importance qu'il n'a pas et c'est un vieil univers devant lequel la plupart des gens se couchent qui a le dernier mot dans toutes ces bouches. La liberté absolue de choisir les parents que l'on veut, le jeu fondamental avec ces rôles, la reprise en main et la traversée des codes familiaux (j'ai parlé récemment de la Vierge avec Saint Anne de Vinci)&nbsp;: impossible de rendre cela vivant dans une conversation. Alors quand je raconte que j'ai un blog, c'est comme une outrance absolue, les figures se décomposent, il ne faudrait pas que ca existe. Je ne crois pas me plaindre, je file voilà tout.<BR><BR>1953, Manifeste pour une construction de situations&nbsp;:<BR>«&nbsp;L'univers en cours d'éclatement. Et nous allions d'un bar à l'autre en donnant la main à diverses petites filles périssables comme les stupéfiants dont naturellement nous abusions. Tout cela n'était que relativement drôle.&nbsp;»<BR><BR>Juste à la suite, une phrase bien appuyée. Mais de qui parle t'il exactement&nbsp;? De cette «&nbsp;écolière perdue, ta belle, ta triste jeunesse&nbsp;;&nbsp; et les neiges d'Aubervilliers&nbsp;»&nbsp;?<BR><STRONG>«&nbsp;Mais que deviendra-t-elle dans tous les ports illuminés de l'été, dans tous les abandons du monde, dans le vieillissement du monde&nbsp;?&nbsp;»<BR><BR></STRONG></FONT></P><p class="ta_img"><img border=0 src="http://www.blogg.org/afficher_image.php?id=1052262&amp;img_x="></p>]]></description>
<category>Glamorama and more</category>
<pubDate>Sun, 18 Jan 2009 13:26:09 +0000</pubDate>
<guid>http://www.blogg.org/blog-34032-billet-959946.html</guid>
</item>
<item>
<title>Valérie Bonnard et Jean Sébastien Bach</title>
<link>http://www.blogg.org/blog-34032-billet-958798.html</link>
<description><![CDATA[<FONT color=#330033>(Jean Sebastien Bach / Messe en si mineur - XIII XIV Coro / Credo in unum Deum)<BR><BR>Pour une raison obscure je reçois un disque de Bach «&nbsp;Messe en si mineur&nbsp;». On ne peut pas vraiment dire que cela soit ma spécialité. Yumiko Tanimura soprano, Sébastien Droy ténor, Christian Immler basse et, cerise sur la corbeille de fruit, Valérie Bonnard alto. Sur le livret Valérie Bonnard ressemble un peu à Christine Angot mais elle sourit plus que cette dernière. Elle a l'air contente. Peut être qu'elle est fière de porter ce nom de famille.<BR>Voilà, on passe de l'autre côté, comme si on allait dans le vrai côté. Allez on prend son souffle. <BR>Je crois en un seul Dieu. Je crois en un seul Dieu, le Père tout-puissant, créateur du ciel et de la terre, de l'univers visible et invisible.<BR>C'est très précis tout de même, dans le c&#339;ur de l'affaire il n'y a pas d'autre place possible que celle qui est assignée, qui est là. On se met bien d'accord, la création concerne l'ensemble ciel et terre, univers visible tout comme univers invisible. </FONT><p class="ta_img"><img border=0 src="http://www.blogg.org/afficher_image.php?id=1051058&amp;img_x="></p>]]></description>
<category>Glamorama and more</category>
<pubDate>Thu, 15 Jan 2009 17:24:12 +0000</pubDate>
<guid>http://www.blogg.org/blog-34032-billet-958798.html</guid>
</item>
<item>
<title>Les jumeaux incestueux et de jeunes canards sales</title>
<link>http://www.blogg.org/blog-34032-billet-954479.html</link>
<description><![CDATA[<FONT color=#339966>(Mystery Jets / Umbrellahead)<BR><BR>Cette petite vie est entièrement dissolue, je continue à suivre son rythme intrépide comme si le soleil n'était au final qu'un stroboscope. L'arc de la soirée suit, entre autres,&nbsp;une conversation intello avec Th. qui était récemment à New York et a visité ses musées. La question qu'il pose est la bonne, et nécessaire même si elle doit rester en suspens&nbsp;: que se passe-t'il exactement au début du vingtième siècle en France, d'où vient cette lumière directe dans la musique, la peinture&nbsp;? D'où ca vient Bonnard, Vuillard, Satie&nbsp;? On ne s'y attend pas après tout, ce n'est pas prévu au programme. Comme quand on doit arriver aux Etats Unis et que l'on tombe sur ces français maîtres du temps. Le dix neuvième siècle, dont l'histoire reste à faire débouche sur eux, sur cette déferlante créatrice incroyable. On connaît la suite, la question des questions de la double guerre et de son cortège de fantômes plus vivants que les vivants. <BR>Aujourd'hui&nbsp;? <BR>Minimalisme à tout va (regardez les immeubles, c'est comme si on ne voulait pas prendre de risque, on ne veut pas avoir tord donc le mouvement est refusé, la crainte est trop forte, même chose dans le design, on croit que le vide donne forme aux choses et qu'il faut le singer).<BR>Capitalisme perfectionné (notre président déclare ces jours ci que ce capitalisme, qui n'est rien d'autre que la surface entière de la planète, n'est pas à remettre en cause, qu'il faut le moraliser, comme si capitalisme et morale n'étaient pas deux jumeaux impossibles à séparer et hurlant dans une jouissance furieuse leur inceste indestructible).<BR>Nihilisme acéré (l'émergence des débats, des crises et des manifestations encadrées ne sont que le cri de victoire du non sens. Tout s'équivaut dans le meilleur des mondes, on ne va pas s'en sortir et on patauge gaiment les uns sur les autres comme de jeunes canards sales).</FONT><p class="ta_img"><img border=0 src="http://www.blogg.org/afficher_image.php?id=1046574&amp;img_x="></p>]]></description>
<category>Glamorama and more</category>
<pubDate>Sun, 11 Jan 2009 16:31:38 +0000</pubDate>
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