<?xml version="1.0" encoding="utf-8"?>
<!--  RSS generated by Flaimo.com RSS Builder [2009-11-21 13:01:37]  --> <rss version="2.0">
<channel>
<copyright>Copyright 2008 Blogg</copyright>
<pubDate>Sat, 21 Nov 2009 13:01:37 +0100</pubDate>
<lastBuildDate>Sat, 21 Nov 2009 13:01:37 +0100</lastBuildDate>
<docs>http://www.blogg.org/blog-33319.html</docs>
<description>Pour que les choses soient claires, je ne suis ni psychologue ni sexologue diplômé, mais la sexualité et l’érotisme sont des sujets que je prends plutôt au sérieux. M’autoproclamer « gourou » est TRES prétentieux mais il faut le voir comme de l’autodérision. Tout ce que je souhaite c’est mettre mes modestes connaissances et expérience à votre disposition pour tenter de répondre à vos questions, aider à résoudre vos problèmes et contribuer à soulager des souffrances... si souffrance il y a. Gratuitement, bien sur ;-) !</description>
<link>http://www.blogg.org/blog-33319.html</link>
<title>Votre gourou érotisme et sexualité</title>
<language>fr</language>
<category>Blogg</category>
<ttl>60</ttl>
<item>
<title>'Add libido'</title>
<link>http://www.blogg.org/blog-33319-billet-777456.html</link>
<description><![CDATA[<p>Malgré le fait que ce blog ait été en sommeil
pendant de longs mois (je n'étais pas sûr d'y revenir un jour...), je continue a
recevoir des mails de temps en temps, demandant un avis.</p>

<p>La question qui revient souvent est celle liée
à un manque d'appétit sexuel. Comment revitaliser une libido défaillante ?</p>

<p>C'est une question extrêmement complexe car
les sources d'un manque de désir sexuel sont variées, parfois elles remontent à
un passé plus ou moins douloureux, parfois elles sont plutôt en relation avec
un présent insatisfaisant.</p>

<p>Chaque cas est particulier et la résolution de
ce type de problème peut nécessiter une thérapie individuelle qu'un blog ne
saurait en aucun cas avoir la prétention de fournir, d'autant moins que, pour
ma part, je ne suis pas qualifié pour ce genre de prestation.</p>

<p>Il est néanmoins certaines idées que je puis
livrer ici, des idées peut-être contre-intuitives d'où l'intérêt de les
présenter.</p>

<p>&nbsp;</p>

<p><b>1)     
</b><b>Oublier l'orgasme</b></p>



<p>La littérature spécialisée, à mon sens, opère
sur nous un lavage de cerveau néfaste en nous suggérant qu'une sexualité
épanouie passe par l'obtention systématique d'orgasmes toujours de plus en plus
puissants et durables voire répétitifs. Cela nous conduit à deux travers tout
autant négatifs :</p>

<p>-        
La frustration lorsque nous
n'arrivons pas à jouir,</p>

<p>-        
L'inquiétude lorsque nous
n'arrivons pas à faire jouir notre partenaire.</p>

<p>Laissez-moi vous dire une chose : que
l'on soit homme ou femme, un rapport sexuel peut être merveilleux même en
l'absence d'orgasme. En vérité, l'orgasme est souvent bien plus facile a obtenir
en se masturbant qu'en ayant une relation sexuel avec un(e) partenaire. Si l'on
aborde un rapport sexuel avec pour seule finalité de jouir ou de faire jouir,
il y a de fortes chances que l'on passe à coté des aspects les plus gratifiants
de la relation charnelle et ce, indépendamment du fait que l'on soit amoureux
ou non du/de la partenaire.</p>

<p>Un rapport sexuel réussi est avant tout une
interaction qui comporte d'autres dimensions au delà des sensations physiques
agréables : il y a du jeu, il y a de la communication verbale ou
non-verbale, il y a un processus fusionnel qui nous rend heureux de nous
trouver tellement intime, en harmonie avec l'autre.</p>

<p>Mon conseil est donc celui-ci : ne pensez
pas d'emblée à la conclusion'. Donnez-vous le temps du jeu, celui de savourer
un moment ensemble et d'apprendre à lever les barrières qui vous séparent de
l'autre. Recherchez avant tout la proximité. Vous verrez comme la jouissance
s'ensuivra d'elle-même, sans effort.</p>

<p>&nbsp;</p>

<p><b>2)     
</b><b>Maintenir la forme</b></p>



<p>On appelle parfois le sexe du 'sport en
chambre'. Cette expression humoristique recèle une vérité de base : la
relation sexuelle est une activité physique de A à Z, depuis la phase
d'excitation qui se manifeste par l'érection du pénis et la lubrification du
vagin jusqu'au paroxysme final de l'éjaculation et autres contractions
musculaires accompagnées de frissons qu'on appelle la jouissance, en passant
bien sûr par les diverses actions et positions plus ou moins athlétiques qu'il
y a entre les deux.</p>

<p>Sans aller jusqu'à en faire une discipline de
compétition, tout le processus physique que je viens d'évoquer gagne à être
entretenu par une pratique régulière. Plus on fait l'amour, plus on a envie de
le faire encore et encore. Il est parfois nécessaire de se forcer quelque peu,
d'apprendre à faire abstraction de tous les soucis qui refrènent notre
désir : A l'inverse de ce je disais tantôt, moins vous vous donnez la
peine d'être sexuellement actif, plus votre libido va en se dégradant ;
votre énergie mentale pour 'aller chercher le sexe' ainsi que la mécanique
physiologique de votre désir s'enrayent jusqu'à s'évanouir totalement.</p>

<p>Pour ceux qui sont en couple, au delà de cette
idée de faire l'amour aussi régulièrement que possible, il faut surtout garder
le contact érotique, par exemple au travers de petits jeux tactiles :
toucher le sexe de son/sa conjoint(e) sans nécessairement l'intention d'aller
jusqu'au bout, parler d'érotisme, etc.</p>

<p>Enfin, pensez masturbation. Il faut se
départir de ce cliché que se masturber est un truc pour les 'perdants'. La
masturbation est au contraire une composante essentielle de la sexualité, elle
la consolide et ne la détruit certainement pas.</p>

<p>&nbsp;</p>

<p><b>3)     
</b><b>Etre en paix avec ses fantasmes</b></p>

<p><b> </b></p>

<p>Vos fantasmes font partie intégrante de l'être
sexuel que vous êtes. Ils sont une énigme que vous devez résoudre d'une manière
ou d'une autre, faute de quoi vous ne parviendrez pas à apprivoiser ce que vous
êtes dans la sphère érotique. Il y a plusieurs façons d'y arriver, j'en citerai
principalement trois :</p>



<p>-        
Le passage à l'acte : lorsque
vous jugez pratiquement et raisonnablement possible de réaliser un fantasme,
n'hésitez pas. Il vous faut évidemment apprécier dans quelle mesure ce passage
à l'acte ne serait pas susceptible de porter préjudice à vous-même ou à autrui
mais, une fois cela décidé, allez de l'avant.</p>

<p>-        
La communication : raconter
ses fantasmes et en discuter permet de mieux les conceptualiser et de les
re-situer, telles les pièces d'un puzzle, dans la complexité de votre
personnalité. Avec qui en parler ? Si possible avec votre partenaire, si
vous pensez qu'il ou elle est capable de les accepter et de les respecter. Mais
cela peut aussi être avec un(e) ami(e) à qui vous faites confiance, ou a votre
psy si vous en consultez un.</p>

<p>-        
La thérapie : si votre
fantasme prend une tournure obsessive, vous en rêvez la nuit ou il vient
intempestivement perturber vos pensées lorsque vous avez besoin de vous
concentrer sur quelque chose d'important, etc., il vous faut considérer
l'option d'aller consulter un psychothérapeute : il y a de fortes chances
qu'une telle obsession recèle des problèmes névrotiques voire psychotiques
qu'il vous faut traiter sérieusement.</p>



<p>Un fantasme non résolu peut, dans la durée,
induire des dysfonctionnements de votre vie sexuelle, chacun réagit à sa
manière : certains vont le faire par l'hyperactivité, d'autres par un
blocage généralisé de leur sexualité et/ou de leur vie émotionnelle... Résoudre un
fantasme est un pas gigantesque vers une harmonie intérieure.</p>

<p>&nbsp;</p>

<p><b>4)     
</b><b>Délimiter son 'champ érotique'</b></p>



<p>La sphère érotique est la part de notre vie où
nous sommes, en quelque sorte, essentiellement invités à être déviants',
c'est-à-dire à adopter des attitudes et avoir des comportements qui vont à
l'encontre de ce que nous sommes et de ce que nous croyons par ailleurs.
L'activité sexuelle est souvent caractérisée comme une soupape de sécurité sur
la cocotte-minute de notre vie intérieure, remplie d'interdits, de frustrations
et de couleuvres avalées. Par conséquent, le risque est grand que nous
échouions à donner à notre sexualité la juste importance : on peut en
faire trop ou pas assez, et dans les deux cas, ce n'est pas une bonne chose.
C'est pourquoi il est nécessaire de se fixer ses limites en pleine conscience,
tout  en sachant que ces limites sont
appelées à évoluer dans le temps.</p>

<p>Pour illustrer ce point, je vais recourir à un
exemple très banal mais qui touche presque tout le monde : celui de la
fidélité, ou en d'autre termes le degré d'intrication que nous décidons d'instaurer
entre l'amour et le sexe.</p>

<p>D'emblée, il me faut mentionner que l'idée de
lier le sexe à l'amour est un choix moral qui ne correspond certainement pas à
une rationalité sous-jacente. Ce que je veux dire par là c'est que tout l'amour
du monde ne garantira en aucun cas la qualité intrinsèque d'une interaction
sexuelle. Il est très commun que des couples mariés s'éloignent sexuellement
l'un de l'autre, dans la durée, tout en conservant un lien émotionnel
fort ; l'inverse est aussi fréquent : deux personnes peuvent avoir
une intense connexion sexuelle mais ne pas parvenir à se rencontrer
sentimentalement.</p>

<p>La vérité est que l'amour et le désir sexuel
procèdent de deux logiques antagonistes. Le besoin d'amour est alimenté par
notre vie intérieure tandis que le désir sexuel est principalement provoqué par
des stimulations externes. L'érotisme est mu par la curiosité, la soif
d'expérimenter (l'amour en revanche est dans une certaine mesure un renoncement
à la curiosité, nous figeons l'image de l'être aimé à celle qui nous convient
et il n'est donc pas dans l'intérêt de notre amour de creuser plus avant au
risque de découvrir des facettes déplaisantes de sa personnalité). Ainsi le
fait d'éprouver du désir sexuel pour quelqu'un d'autre que l'être aimé, pour
culpabilisant qu'il soit, est un phénomène tout à fait normal et qui ne signifie
absolument pas que notre amour faiblit. </p>

<p>La question cruciale, en revanche est de
décider d'assouvir ou non ce désir, et c'est ici que joue la thématique de la
délimitation. Je n'ai aucunement l'intention de faire l'apologie de la fidélité
ni de l'adultère ; cela relève d'un choix éminemment personnel, au même
titre qu'une opinion politique ou une religion (ou son absence). Mon propos en
revanche est de mettre ce choix en perspective : il ne s'agit pas de
choisir pour choisir par conformisme, par confort ou sur une impulsion ;
le choix doit être mûrement raisonné. Lorsque la tentation nous vient
d'expérimenter l'adultère et qu'une occasion propice se présente, il y a autant
d'arguments pour et contre chacune des options de céder ou bien de s'en tenir à
la fidélité. La force de ces arguments varie chez chaque personne et c'est en
ce sens qu'il faut réfléchir et ensuite se prononcer.</p>

<p>Chez certaines personnes, le fait de céder va
avoir une conséquence irrémédiablement destructive pour leur couple. Le fait d'avoir
essayé l'infidélité va tout simplement mettre fin à leur sentiment amoureux
(qui peut éventuellement se réorienter vers le nouveau partenaire sexuel). Mais
il peut aussi y avoir le phénomène inverse où l'aventure extraconjugale
vient re-vivifier le lien avec le conjoint ou le partenaire régulier et renouveler
le désir sexuel pour ce dernier. </p>

<p>La découverte que le conjoint est infidèle est
aussi une épreuve qui peut conduire à des résultats contradictoires. Cette
situation est souvent dépeinte comme une crise aux conséquences  irrémédiables et destructrices, et c'est
souvent le cas. La réalité est pourtant beaucoup plus nuancée, à l'exemple
d'une de mes amies qui avait découvert que son époux multipliait les aventures
et qui, évidemment, en était mortifiée ; néanmoins, en ruminant son
amertume et en étant hantée par l'image de son époux couchant avec d'autre
femmes, ses pensées ont fini par prendre une tournure érotique et lui donner un
désir inhabituel et irrépressible de faire l'amour avec lui. Ce phénomène qui
peut paraître absurde procède en fait de la même logique que le fantasme assez
répandu de regarder son/sa conjoint(e) avoir des relations sexuelles avec un(e)
autre. Au bout du compte, cette crise a paradoxalement solidifié le couple et
cette amie me confie qu'elle s'est accommodée tant bien que mal de l'infidélité
de son mari, les avantages en ayant équilibré les inconvénients. Elle continue
d'être jalouse et de bouillonner de colère en songeant à ses frasques mais ces
émotions négatives se transforment immuablement en un puissant aphrodisiaque.</p>

<p>Tout ceci pour en revenir à l'idée que le
choix entre fidélité ou infidélité a une dimension qui va bien au-delà de la
seule posture morale. Cela vaut aussi pour toute autre forme de fantasme ou de
pulsion érotique. Je le répète : l'expérimentation est un des fondamentaux
de l'érotisme. C'est à chacun de nous d'évaluer dans quelle mesure chaque
expérience va contribuer à nous construire ou au contraire à nous détruire et,
dans ce dernier cas dans quelle mesure cette destruction peut s'avérer nécessaire
pour un nouveau départ.</p>

<p>Certains optent pour une vie érotique réduite
en compensant par d'autres sources d'énergie intérieure, d'autres décident au
contraire de pousser la transgression autant qu'il leur est permis en conférant
à la sexualité un rôle central dans leur vie. Ce sont des choix personnels qui
sont respectables au même titre.</p>

<p>Ce qui pose problème c'est lorsque nous nous
trouvons en situation de malaise en termes de sexualité. La résolution du
malaise passe par la volonté d'exploration et, donc, par l'expérimentation et
la nouveauté. Délimiter le champ érotique, c'est établir clairement 'jusqu'où on
peut aller trop loin' dans l'expérimentation et de l'établir sur la base de la
raison et non de la passion.</p>



]]></description>
<category>Les reponses du Gourou</category>
<pubDate>Tue, 18 Mar 2008 08:46:01 +0000</pubDate>
<guid>http://www.blogg.org/blog-33319-billet-777456.html</guid>
</item>
<item>
<title>Le cul des feministes est aussi bandant (2)</title>
<link>http://www.blogg.org/blog-33319-billet-607395.html</link>
<description><![CDATA[
<p>La difficulté pour le féminisme contemporain à
structurer une pensée cohérente du fait sexuel réside dans cette vérité toute
bête : les femmes et les hommes ne sont pas égaux au regard de l'érotisme.
C'est une inégalité qui intervient à tous les niveaux, aux trois pointes du
triangle érotique : charnel, émotionnel et spirituel. Je vous propose de
faire la revue de ces éléments de divergence, en précisant toutefois qu'il ne
s'agit pas de règles absolues. Les généralisations sont toujours à manier avec
précaution et, dans un sujet comme celui-ci, 
elles sont particulièrement délicates. Il s'agit juste de schémas
dominants, mais il est bien connu que chaque personne recèle les deux pôles
masculin et féminin. Les combinaisons sont infinies.</p>

<p>&nbsp;</p>

<p><b>Sur le plan charnel</b>, alors que la sensitivité érotique d'un homme est fortement
concentrée, localisée au niveau de son appareil génital, celle de la femme est
beaucoup plus riche, l'ensemble de ses zones érogènes ayant des réponses
sensorielles nettement plus fortes aux stimulations tactiles : une femme
réagit beaucoup plus intensément qu'un homme aux caresses exercées sur d'autre
parties de son corps que son sexe. D'une manière générale, sa sensitivité est
largement mieux repartie sur son corps que pour l'homme. De plus, la femme a
aussi une perception, donc une réponse plus forte aux stimulations olfactives
naturelles occasionnées par les émissions de phéromones.</p>

<p>Cela nous conduit à une première conclusion,
quelque peu contre - intuitive que la dimension physiologique de l'érotisme est
plus prépondérante, puisque riche chez la femme que chez l'homme.</p>

<p>Ajoutons enfin un élément bien connu qui est
la question hormonale et le caractère cyclique du fonctionnement sexuel de la
femme par opposition à la permanence masculine.</p>

<p>&nbsp;</p>

<p><b>Sur le plan émotionnel</b>, comme je le disais dans la partie précédente, il est acquis et
confirmé par toutes les enquêtes sérieuses à ce sujet que la femme a bien plus
de difficultés que l'homme à opérer une dissociation entre l'érotique et
l'affectif. La question de savoir si cela est inné ou acquis, n'a, somme toute,
qu'une importance réduite. </p>

<p>La causalité est inversée entre attirance
érotique et attirance émotionnelle : Alors que l'homme convoite d'abord
une femme sexuellement avant de développer, le cas échéant, une connexion
émotionnelle,  chez la femme le désir
charnel est l'aboutissement de son attraction affective qui doit donc être
préalablement activée.</p>

<p>&nbsp;</p>

<p><b>Sur le plan spirituel </b>enfin (je rappelle ici que spirituel s'entend au sens littéral), alors
que la femme conçoit l'interaction érotique de manière fusionnelle,
horizontale, l'homme bien souvent privilégie des interactions verticales où il
a notamment l'initiative, voire le contrôle. Par ailleurs, si l'homme désire
directement, la femme voit son propre désir naître du fait qu'elle soit
désirée, sous réserve toutefois qu'elle soit déjà affectivement attirée.</p>

<p>&nbsp;</p>

<p>Ainsi, toutes ces divergences de genre dans la
relation à l'érotisme sont difficilement compatibles avec une perspective
féministe égalitariste, par opposition à la perspective différentialiste, qui,
elle s'en accommode assez largement. Il faut pourtant noter que la perspective
égalitariste semble être la mieux adaptée aux enjeux sociétaux contemporains
des luttes féministes : ces enjeux se résument en fait à l'accès au
pouvoir, ou plutôt, aux pouvoirs, pour les femmes. Or, l'obtention du pouvoir
passe essentiellement par des processus conflictuels, prédateurs associés à la
masculinité pour des raisons, semble-t-il hormonales. Ainsi le féminisme
égalitariste induit-il que la femme entre dans cette logique de conflictualité
dans la sphère sociétale pour se faire sa place dans les positions de pouvoir.</p>

<p>Mais le féminisme égalitariste bute sur la
sphère sexuelle, en ce sens qu'il considère que l'égalisation passe aussi par
une mise en convergence forcée de la relation à la sexualité, or les
différences décrites précédemment qui sont sources de « tension »
sont à mon sens ce qui nourrit l'érotisme (on parle souvent de « tension
érotique »). Forcer l'égalisation en matière de sexualité revient à
neutraliser la tension, donc à orienter vers une sexualité
« désérotisée ».</p>



]]></description>
<category>Humour grave</category>
<pubDate>Tue, 05 Jun 2007 10:45:08 +0000</pubDate>
<guid>http://www.blogg.org/blog-33319-billet-607395.html</guid>
</item>
<item>
<title>Se soumettre</title>
<link>http://www.blogg.org/blog-33319-billet-554204.html</link>
<description><![CDATA[









<p><span lang="FR">La logique domination/soumission est, à mon
sens inhérente à toute relation sexuelle, la raison en est que toute activité
sexuelle est, par essence, la soumission de l'être à ses propres désirs. Le
désir est transcendant, hors de notre contrôle&nbsp;: nul ne peut empêcher le
désir d'apparaître, en revanche lorsqu'il apparaît le «&nbsp;choix&nbsp;», pas
toujours évident, et de s'y soumettre ou de l'oublier en pensant à autre chose,
autrement dit, de s'en cacher. Bien malin qui pourra dire laquelle des deux réactions
est la plus courageuse, cette question appelle, de toute façon, un jugement de
valeur qui ne m'intéresse pas le moins du monde.</span></p><p><span lang="FR">C'est donc de la frustration que l'on éprouve à
se soumettre à son propre désir que naît la réaction de vouloir, d'une manière
ou d'une autre, dominer la situation dans la phase d'assouvissement, domination
qui n'est pas nécessairement explicite et dont la manifestation concrète peut
prendre des formes diverses, parfois opposées.</span></p>



<p><span lang="FR">La qualité d'une séance sexe dépend
essentiellement de l'équilibre que les partenaires parviennent à établir dans
le «&nbsp;jeu dominant vs. dominé&nbsp;», il ne peut y avoir deux dominants ni
deux soumis. Cet équilibre peut être «&nbsp;statique&nbsp;», c'est-à-dire que
les rôles sont immuables, l'un des partenaires domine en permanence et l'autre
se soumet de même&nbsp;; il peut aussi être dynamique/statique, s'inversant au
gré des séances&nbsp;; il peut enfin être totalement dynamique en une sorte de
ping-pong dans le feu de l'action.</span></p><p><span lang="FR">Il appartient donc à chacun de trouver sa voie
et, par conséquent, le partenaire qui équilibre le jeu. L'erreur souvent
commise est de craindre ce jeu-là, de se cacher ses propres pulsions de
domination et/ou de soumission, donc de se mentir par rapport à ses propres désirs.</span></p>

<p><span lang="FR"><o:p>&nbsp;</o:p></span></p>

]]></description>
<category>Textes generaux</category>
<pubDate>Fri, 16 Mar 2007 09:00:17 +0000</pubDate>
<guid>http://www.blogg.org/blog-33319-billet-554204.html</guid>
</item>
<item>
<title>Le cul des feministes est aussi bandant (1)</title>
<link>http://www.blogg.org/blog-33319-billet-545008.html</link>
<description><![CDATA[
<p><span lang="FR">L'activité sexuelle est universellement
associée à une idée de culpabilité, la raison principale en étant, me
semble-t-il, la dimension reproductive de l'acte sexuel : en l'absence de
contraception, baiser était toujours potentiellement faire un enfant, donc
engager sa responsabilité. Le « sexe pour le sexe » était alors
périlleux. C'est aussi dans le cadre de cette réalité ancienne qu'il faut
chercher les raisons d'une tolérance plus faible à l'infidélité d'une femme
qu'à celle d'un homme : la conjointe infidèle expose son partenaire au
risque d'élever (donc d'investir financièrement sur) un enfant qui n'est pas
biologiquement le sien.</span></p>



<p><span lang="FR">Cela a des implications énormes et diverses
sur notre imagerie collective de la sexualité, faite de mythes persistants et
qui ne sont d'ailleurs pas nécessairement négatifs en soi.</span></p>



<p><span lang="FR">Le principal de ces mythes est que l'amour est
seul garant de l'harmonie sexuelle. Je m'inscris en faux : parmi mes
meilleurs souvenirs érotiques figurent en bonne place des « coups »,
des « plans cul » avec des partenaires vraiment passagères, sans
qu'aucune espèce d'implication affective n'ait été ressentie ni même envisagée.
L'amour est pour moi un joli prétexte qui permet de contourner l'idée de
culpabilité que j'évoque plus haut. J'entends déjà certains commentaires :
« Normal que tu dises ça, t'es un mec ! » Mouais... C'est enfoncer
une porte ouverte de redire qu'en effet, la dissociation entre le sexuel et
l'affectif est, dans la pratique, un trait qu'on rencontre beaucoup plus chez
l'homme que chez la femme et, paradoxalement, les néo-féministes revendiquent
bien souvent cette différence-là, qui pourtant est à mon sens un cliché
éminemment sexiste.</span></p>



<p><span lang="FR">Malgré toute la sympathie, la solidarité même,
que j'éprouve pour le féminisme, je constate trop souvent que la pensée des néo-féministes
a cette fâcheuse tendance à imploser au contact de la sexualité : sous prétexte
de déconstruire  à juste titre - le délire phallocrate freudien, les féministes
lui opposent un autre <a href="http://www.chiennesdegarde.org/article.php3?id_article=78">délire du déni
du phallus</a>. Cela n'est guère intellectuellement satisfaisant ni
pratiquement raisonnable. L'assimilation insidieuse de la pénétration au viol permet
de consolider le mythe d'un affectif qui conditionne, structure l'épanouissement
érotique : « Quand j'accepte d'être pénétrée, je consens à un
sacrifice. » la contrepartie naturelle de ce sacrifice étant l'exigence d'un
engagement affectif. En contribuant ainsi à perpétuer le mythe de l'amour nécessaire,
cette doctrine conforte un autre mythe : celui de la salope, celle qui
couche par plaisir sans se prendre la tête avec les sentiments. N'est-il pas
ironique que cette salope soit ultimement désignée comme la coupable tant par les
machos que par les néo-féministes?</span></p>

]]></description>
<category>Humour grave</category>
<pubDate>Wed, 28 Feb 2007 08:34:23 +0000</pubDate>
<guid>http://www.blogg.org/blog-33319-billet-545008.html</guid>
</item>
<item>
<title>Femme a l'horizontale...</title>
<link>http://www.blogg.org/blog-33319-billet-544451.html</link>
<description><![CDATA[C'est juste un gag que m'inspire le blog-commentaire du jour sur la page d'accueil de bloggland.<br>]]></description>
<category>Humour grave</category>
<pubDate>Tue, 27 Feb 2007 10:11:10 +0000</pubDate>
<guid>http://www.blogg.org/blog-33319-billet-544451.html</guid>
</item>
<item>
<title>Reponse a C. qui manque d'ardeur erotique</title>
<link>http://www.blogg.org/blog-33319-billet-530191.html</link>
<description><![CDATA[<p>C. (qui est probablement anglophone) m'adresse cette question qui inaugurera les conseils du «&nbsp;Gourou&nbsp;» Gorille.</p><p>&nbsp;</p><div align="right"><font size="2"><em>«&nbsp;(...)&nbsp; vous allez peut etre pouvoir me diriger ou m orienter vers une direction pourrais pallier a mon manque de desirs, ou manque de concentration durant les rapports, ou espece de fatalite apres les rapports.<br />Je me demande ou je vais si deja a 41 ans je suis dans cet etat comment vais je finir ? J en arrive aujourd hui a trouver des excuses en bois pour eviter a avoir a faire l effort de faire l amour, que ce soit conjugal ou extra.<br />Pourtant j apprecie d etre exciter ou de savoir si je suis desire, mais au dernier je trouve toujours un truc pour ne plus aller au bout.<br />Je me dit que ce doit etre lie au stress ou ennuis divers mais le temps passe et cela s agrave. Je constate par moimeme cette perte de temps d amour qui ne se rattrape pas mais j arrive pas a suivre ma pensee<br />Voila , un conseil, une remarque , je suis prenneur <br />Merci</em></font></div><p><br />Bonjour C.<br /><br />Je dois avouer que votre problème n'est pas simple à approcher. Vous évoquez déjà les principales sources potentielles de déficit de libido&nbsp;: le stress et les soucis qui prennent le pas sur les désirs (encore que dans bien des cas, comme pour moi, c'est le contraire qui arrive&nbsp;: les tracas ou le stress augmentent l'envie et l'ardeur aux activités sexuelles).<br /><br />Dans votre cas, cependant, je ne pense pas que ce soit uniquement cela. Si je comprends bien vous éprouvez de l'excitation sexuelle et vous avez des érections normalement, mais c'est sur l'idée d'accomplir l'acte que vous êtes bloqué. Cela signifie que vous n'éprouvez pas suffisamment de désir pour votre partenaire. Me referant à votre email, vous êtes apparemment marié. Il serait souhaitable que vous ayez une franche discussion avec votre femme sur ce problème, vous imaginez bien qu'elle se rend compte de votre désaffection physique et qu'elle doit sans doute en souffrir, ce que vous ne souhaitez pas, je pense.<br /><br />Comme vous le dites, il y a une part «&nbsp;d'effort&nbsp;» à faire de votre part. Je dirais même que vous devez vous «&nbsp;forcer&nbsp;» sérieusement à aller de l'avant. C'est un peu comme une rééducation de votre corps et de votre esprit pour retrouver une libido suffisante. Une rééducation ne va jamais de soi, c'est parfois même considérablement pénible, c'est par un effort de volonté et de motivation que l'on parvient à surmonter cette pénibilité.<br /><br />Essayez de convaincre votre femme d'être votre «&nbsp;kiné&nbsp;» dans cette rééducation. Vous pouvez peut-être l'inviter à prendre plus d'initiative, à mener le jeu pendant un temps. Echangez aussi vos fantasmes, vous pourriez alors trouver des idées nouvelles à réaliser qui réveilleront vos ardeurs&nbsp;: Il est fort possible que ce soit à cause d'une certaine monotonie que votre désir s'est enfui. Un peu de nouveauté, d'audace, de perversité même seront sûrement les bienvenues.<br /><br />C'est une réponse très générale, mais je manque de détails pour aller plus loin.<br /><br /><br />Portez vous bien<br /><br /></p>]]></description>
<category>Les reponses du Gourou</category>
<pubDate>Wed, 07 Feb 2007 11:10:55 +0000</pubDate>
<guid>http://www.blogg.org/blog-33319-billet-530191.html</guid>
</item>
<item>
<title>Vos questions ?</title>
<link>http://www.blogg.org/blog-33319-billet-530112.html</link>
<description><![CDATA[<br /><br /><p><span lang="FR">Je dois l'avouer&nbsp;: je suis un peu en<br />panne d'inspiration. Ca reviendra mais en attendant, n'hésitez pas pour me<br />poser des questions, me proposer des thèmes, pas message privé ou en utilisant<br />l'adresse email a gauche.</span></p><br /><br /><br /><br /><p><span lang="FR">L'ambition initiale du blog était d'être participatif&nbsp;;-)&nbsp;!</span></p><br /><br />]]></description>
<category>Pratique</category>
<pubDate>Wed, 07 Feb 2007 08:12:18 +0000</pubDate>
<guid>http://www.blogg.org/blog-33319-billet-530112.html</guid>
</item>
<item>
<title>Avide envie</title>
<link>http://www.blogg.org/blog-33319-billet-524611.html</link>
<description><![CDATA[J'agrippe ta chevelure alors que mon membre en feu pilonne ta chatte étroite. Tu es insatiable, cela fait plus de deux heures que tu ne cesses de me mettre à&nbsp; l'épreuve de ta boulimie de plaisir. Ton ardeur a ressuscité une fougue que je ne me soupçonnais plus depuis bien des années.<br />Plus de deux heures que je navigue entre incrédulité et bonheur absolu, depuis cet instant où tu es apparue, revenant de la salle de bains, vêtue uniquement de ce string arachnéen et de tes chaussures à talons hauts. Le souffle coupé, je n'ai pas pu, durant de longues secondes, arracher mon regard à cette vision irréelle de tes seins parfaitement dessinés, pleins de vie, expressifs, qui semblaient répondre à ma stupeur par une ironie provocante. Puis j'ai fait face à ton regard. Ton visage, par contraste, était atone, tes yeux hagards et, ma-t-il semblé, embués de larmes.<br />Tu avançais vers moi, d'un pas somnambulique, tes longues jambes fuselées paraissaient chancelantes sous le poids de l'angoisse. Ne sachant trop que dire ni quelle attitude avoir, je risquai un timide «&nbsp;Tu es belle...&nbsp;», dans un sourire crispé. Entre-temps tu continuais d'approcher pour enfin te planter juste devant moi qui étais assis sur le canapé. Tu as pris ma tête entre tes mains pour appuyer mon visage contre ton pubis, geste qui ne nécessitait pas de mots d'explication.<br />Je frottai mes lèvres contre la fente qui se dessinait sous le string tendu. Je t'entendis exhaler un long soupir, comme un soulagement. Je m'aventurai à glisser mes mains sur puis entre tes fesses nerveuses, avec pour effet de te faire sursauter et d'appuyer encore plus fort ton pubis contre moi, me permettant de constater l'humidité de ton string. Je fis glisser le morceau de lingerie à tes pieds, découvrant le renflement sublime de ta chatte. Je me mis alors à en lécher le pourtour puis les lèvres déjà inondées de désir et enfin le capuchon sous lequel palpitait un bouton avide de caresses. Ta jouissance me prit par surprise, ton ventre secoué de spasmes venant violemment à ma rencontre. <br />Les jambes coupées par l'orgasme, tu t'es effondrée à califourchon sur moi, m'enlaçant par le cou collant ta bouche sur ma bouche avec presque de la brutalité. Puis tu m'as murmuré à l'oreille «&nbsp;Aime moi encore&nbsp;».<br /><br /><div align="center">*<br /></div><br />Je contemple l'ondulation de tes fesses bougeant frénétiquement à la rencontre de mon ventre, ainsi que le spectacle improbable de mon membre sans cesse englouti puis relâché par ton sexe que je sens animé d'une vie indépendante. Plus que des stimulations verbales, ce sont des ordres impérieux qui émanent de ta bouche «&nbsp;Ta queue, je veux ta queue, encore plus fort&nbsp;!&nbsp;»<br />Ton désir angoissé et violent est communicatif. Je te tire par les cheveux pour redresser ton buste. Je m'entends comme dans un rêve te demander «&nbsp;Tu aimes ça, que je te défonce&nbsp;? Allez dis-le que tu aimes&nbsp;!&nbsp;» Cinglante, ta réponse fuse «&nbsp;Tais-toi et baise moi, j'ai besoin qu'on me baise, pas d'une psychanalyse.&nbsp;» Piqué au vif, j'imprime encore plus d'agressivité à mes allées et venues, cherchant à aller le plus profond possible en toi, t'arrachant des cris où se mêlent rage et jubilation. Mes paumes se referment sur tes seins arrogants, j'éprouve entre mes doigts tes tétons durcis alors que tes mains s'affairent entre tes cuisses sur ton clitoris.<br />C'est dans une transe partagée que je t'entends râler de jouissance. Ton sexe se contracte sur le mien, déclenchant le dernier d'innombrables orgasmes. Dans un frisson électrique, je me répands en toi, je ne suis plus qu'un corps, mon esprit s'est fondu dans notre plaisir.<br /><br /><div align="center">*<br /></div><br />Le son pétaradant d'une moto me réveille. Mon corps nu est en sueur. Je me sens soudain vidé de toute substance. L'image du son corps sublime envahit mes pensées. L'idée de son sexe en attente s'impose à moi dans une désespérante obsession. <br /><br /><p class="ta_img"><img border=0 src="http://www.blogg.org/afficher_image.php?id=600219&amp;img_x="></p>]]></description>
<category>Vicieusement votre</category>
<pubDate>Mon, 29 Jan 2007 11:32:22 +0000</pubDate>
<guid>http://www.blogg.org/blog-33319-billet-524611.html</guid>
</item>
<item>
<title>Beauté et énergie</title>
<link>http://www.blogg.org/blog-33319-billet-522668.html</link>
<description><![CDATA[« Tu es ce que tu recherches. » C'est encore une fois de la sagesse tantrique que provient cette belle citation, qui s'apparente un peu au « Deviens ce que tu es. » du grec Pindare.<br /><br /><p>La quête, dans un premier temps, de la jouissance (qui n'est pas toujours évidente, notamment pour une femme) et, par la suite, de l'extase érotique, passent par ce précepte ; le blocage de l'anorgasmique désespérée provient essentiellement du fait qu'elle perd, pour de bonnes ou de mauvaises raisons, cette grande vérité de vue : l'orgasme ne vient pas à vous, il vient surtout de vous et, accessoirement, de votre partenaire. Pourquoi « accessoirement » ? Parce que c'est vous qui le/la choisissez, c'est aussi à vous de le/la guider à cheminer avec vous vers le plaisir.<br /><br /></p><p><a href="http://rosedamas.blogspot.com/">Rosededamas</a> , il y a quelques jours, disait dans un commentaire : « L'érotisme c'est l'art de faire l'amour ». Je ne suis que partiellement d'accord, car cette idée me semble incomplète, mais je dis mille fois oui au mot « art ». C'est avec l'âme d'un(e) artiste que vous pourrez approcher la plénitude de votre potentiel érotique, c'est-à-dire en dépassant le stade primaire d'un plaisir éprouvé passivement pour s'installer dans la perception et la création de la beauté et de l'harmonie sous-jacentes à ce plaisir.</p>Percevoir pour créer : c'est cela être artiste. En musique par exemple, l'harmonie n'est pas seulement celle des notes, elle est aussi celle entre le musicien et la beauté dans ces notes. <br /><p>C'est par des voies similaires que la plénitude érotique est accessible : conscience de soi et du tout, harmonie avec cet univers, sublimation de l'énergie.</p>L'érotisme est un processus de transformation et d'échange énergétiques comparable à ceux que décrivent les sciences de la nature. C'est au départ, évidemment, l'énergie physique qui est mobilisée dans l'exécution de l'acte sexuel, puis l'énergie émotionnelle mise à contribution pour cette perception/création du plaisir et enfin une énergie indéfinissable (appelons-la  spirituelle) qui nous emplit du fait de ce plaisir créé et éprouvé.<br /><br /><p>Si cette dynamique est pour certains toute « naturelle » et arrive sans effort, pour d'autres elle semble impossible, inconcevable. Il suffit de quelques grains de sable pour enrayer la mécanique et, alors, survient une véritable misère sexuelle, qui détruit une personne et la met en position de profonde faiblesse intérieure. Et puis il y a cette trop vaste majorité qui vit le plaisir sans y prêter une réelle attention, pour qui « le sexe n'est qu'un bon moment à passer », terrible gaspillage de beauté et d'énergie.</p><br /><br /><br /><br /><p>&nbsp;</p><br /><br /><br /><br /><object height="350" width="425"><br /><br /><p><br /></p><br /><p><br /></p><br /><embed xsrc="http://www.youtube.com/v/wqefrNZk2zM"  type="application/x-shockwave-flash" wmode="transparent" height="350" width="425"></object><br /><br />]]></description>
<category>Textes generaux</category>
<pubDate>Fri, 26 Jan 2007 08:40:52 +0000</pubDate>
<guid>http://www.blogg.org/blog-33319-billet-522668.html</guid>
</item>
<item>
<title>Relations de bon « vaginage » - soyons ludiques avec Yoni</title>
<link>http://www.blogg.org/blog-33319-billet-521079.html</link>
<description><![CDATA[<p>Je ne sais pas pour vous, mais la sensation d'un <a href="http://image.blog-24.com/596255.jpg"  target="_blank">sexe féminin</a>  sur mes mains me met immanquablement dans un état d'excitation exceptionnel, parmi mes érectogènes, celui-la figure en très bonne place, peut-être bien la première.<br />Je vais aujourd'hui vous parler de la foufoune, pas pour en décrire l'anatomie bien sur, mais pour vous dire qu'elle est votre amie, qu'elle soit votre ou celle de votre partenaire de plaisirs, j'allais dire de jeu. Jeu, en effet car la fête érotique des sens est avant tout cela, pas une course ni une compétition, pas une denrée à consommer, etc.<br />En parlant de jeux érotiques, toutefois, je me ferai apôtre d'une certaine simplicité. La sophistication n'est pas mon fort, pas plus que les accessoires. C'est donc à mains et sexe nus que je vous invite aujourd'hui à jouer, à deux (quoique des éléments pourraient vous inspirer, mesdames pour des jeux de solitaire, mais je doute fort que vous ayez besoin à cet effet de conseils extérieurs).<br /><strong><br />Massage du Yoni</strong><br /><br />Une fois de plus, c'est dans les pratiques tantriques que je puise inspiration. Dans un premier temps je vous propose les grandes lignes de la version traditionnelle, que vous trouverez dans tout ouvrage ou site web de tantrisme.<br />Yoni, l'espace sacré de la femme-déesse est un lieu d'adoration, c'est aussi un lieu d'énergie. Le massage de Yoni a une mission principale de créer une tendre intimité, un lien de confiance et une connexion érotique. L'atteinte de l'orgasme n'est pas un objectif en soi, encore que ce soit un effet collatéral du meilleur goût. Il peut aussi être vu comme un préliminaire, comme un simple moyen de relaxation et de détente, et parfois comme thérapie de certains dysfonctionnements érotiques de nature notamment psychologiques.<br />Le massage du Yoni se fait de préférence après un bain, dans une ambiance calme et feutrée et pourquoi pas musicale. Il se fait dans une position rituelle : la femme recevant le massage est allongée sur le dos, la tête surélevée par des oreillers, pour lui permettre de voir ce qui se passe et d'échanger des regards avec le masseur ; un autre oreiller sera placé sous ses hanches afin de surélever aussi son pubis <a href="http://image.blog-24.com/596253.jpg"  target="_blank">de manière que son sexe soit offert</a>  au doux traitement. Ses jambes sont écartées et légèrement repliées (on peut aussi utiliser des oreillers pour que cela ne soit pas source de tensions inutiles). Le masseur (homme ou femme ;-) ) se place face à elle.<br />Avant toute chose, respirez tous les deux, lentement et profondément, par la suite, dans le cas où la bénéficiaire tendrait à avoir le souffle court, il faudra la rappeler à cette respiration lente. Cela permet de baisser le rythme cardiaque et de chasser du stress. Avant d'entrer dans le vif du sujet, le masseur commencera, de préférence, par les autres parties du corps, pendant quelques instants : jambes, ventre, seins, cuisses.<br />Ensuite, le masseur verse un peu d'huile de massage ou de gel lubrifiant sur le pubis et l'extérieur des lèvres du vagin, il commence ensuite à masser doucement toute cette partie externe avec la main ouverte, de manière à étendre le lubrifiant sur toute cette région. Laissez durer cette phase, en toute relaxation et en savourant le massage en tant que tel.<br />Dans la phase suivante, le masseur prend gentiment les grandes lèvres entre le pouce et l'index et effectue un massage dans toute leur longueur, ensuite il passe aux petites lèvres de la même manière. La bénéficiaire pourra à son gré demander au masseur d'accélérer ou ralentir, d'adoucir ou d'intensifier le massage. Elle peut aussi se caresser ou s'automasser d'autres parties du corps, notamment les seins.<br />Vient alors le massage du clitoris, le masseur doit garder à l'esprit qu'il procède à un massage et non à une stimulation visant à mener la femme à l'orgasme. A travers le capuchon, il presse doucement le clitoris avec la pulpe de ses doigts et effectue des mouvements circulaires dans les deux sens. Cela sera probablement une sensation très forte pour la bénéficiaire, qu'il convient d'encourager à garder la même respiration lente et profonde et à demeurer relaxée.<br />Apres le clitoris, c'est l'intérieur du vagin qui fera l'objet d'attention. Le masseur y insère un doigt (majeur) ou deux (majeur et <em>annulaire</em>) de sa main droite, la paume tendue vers le haut. Il ne s'agit pas de « doigter » par des classiques mouvements de va et vient, mais bien de masser les parois internes du vagin, posément et systématiquement. Dans un deuxième temps, le masseur s'intéressera au point G, en repliant le ou les doigts insérés pour masser la partie supérieure de la paroi vaginale (située juste derrière le clitoris). Une sensation supplémentaire peut être donnée en associant cela avec l'insertion du petit doigt dans l'anus. Il s'agit alors de masser la partie séparant les deux conduits.<br />Pour finir, le masseur pourra utiliser sa main gauche, soit pour masser les seins soit pour revenir au clitoris, de préférence avec la paume posée sur le pubis, le clitoris étant massé pas la pulpe du pouce.<br />Tout cela pourra évidemment occasionner un ou plusieurs orgasmes. Il appartient en fait à la bénéficiaire de décider jusqu'ou aller ou si elle veut poursuivre par un rapport sexuel etc.<br /><br /><strong>Massage de foufoune (ou massage de Yoni version gorille)</strong><br /><br />Si la partie qui précède procède largement de rituels et d'une certaine mystique (dont je ne suis pas spécialement un adepte), rien ne nous interdit de réinventer ces pratiques en leur apportant des variantes.<br />En ce qui me concerne, plutôt que d'utiliser une huile de massage ou du lubrifiant, j'aime bien &#339;uvrer avec les propres sécrétions de la partenaire après avoir prodigué quelques caresses opportunes dans cette douce région.<br />La position de la partenaire peut aussi être différente : <br />- Elle peut être <a href="http://image.blog-24.com/596259.jpg"  target="_blank">sur le flanc</a> , le masseur se place derrière elle, et elle reçoit le massage sans voir son masseur.<br />- Elle peut aussi se placer sur les genoux, les fesses sur les talons avec les cuisses écartées.<br />Enfin, on peut très certainement masser la foufoune avec un pénis en érection pour remplacer les doigts. Le « masseur » pénètre légèrement la femme par derrière, en s'abstenant d' aller au fond, disons juste 5 centimètres et procède de manière similaire à ce que je décrivais précédemment.<br /></p><p><a href="http://www.blogg.org/admin/../blog-33319-album-15650.html"><font size="1"><em><strong>YONI DANS TOUS SES ETATS</strong></em></font></a>  </p>]]></description>
<category>Pratique</category>
<pubDate>Tue, 23 Jan 2007 10:42:49 +0000</pubDate>
<guid>http://www.blogg.org/blog-33319-billet-521079.html</guid>
</item>
</channel>
</rss>
