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<copyright>Copyright 2008 Blogg</copyright>
<pubDate>Tue, 24 Nov 2009 15:38:55 +0100</pubDate>
<lastBuildDate>Tue, 24 Nov 2009 15:38:55 +0100</lastBuildDate>
<docs>http://www.blogg.org/blog-29872.html</docs>
<description>Carnets du fandom</description>
<link>http://www.blogg.org/blog-29872.html</link>
<title>pelosato</title>
<language>fr</language>
<category>Blogg</category>
<ttl>60</ttl>
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<title>Les zombies au cinéma</title>
<link>http://www.blogg.org/blog-29872-billet-1101036.html</link>
<description><![CDATA[<p>Jean-Michel Abrassart m'a interview&eacute; sur les "zombies au cin&eacute;ma" sur son blog "Scepticisme scientifique - le balado de la science et de la raison".<br />Vous pouvez l'entendre ici :</p>
<p>&nbsp;<a style="text-decoration: none;" href="http://pangolia.com/blog/?p=204">http://pangolia.com/blog/?p=204</a></p>
<p>L'interview commence par un extrait sonore du d&eacute;but du film "La Nuit des morts-vivants", la sc&egrave;ne du fr&egrave;re et de la soeur dans le cimeti&egrave;re.<br />Bonne &eacute;coute et n'ayez pas peur, si vous &ecirc;tes mordu, l'infection ne vous transforme en zombie qu'apr&egrave;s 24 heures.</p>
<p>&nbsp;</p>]]></description>
<category>pelosato</category>
<pubDate>Sat, 31 Oct 2009 07:15:50 +0000</pubDate>
<guid>http://www.blogg.org/blog-29872-billet-1101036.html</guid>
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<title>Athéisme et science fiction</title>
<link>http://www.blogg.org/blog-29872-billet-1074026.html</link>
<description><![CDATA[<p>Jean Michel Abrassart m'a interview&eacute;&nbsp;sur le th&egrave;me "Ath&eacute;isme et SF"&nbsp;depuis le Japon o&ugrave; il travaille actuellement. Voici le lien qui am&egrave;ne &agrave; son blog et qui vous permettra d'&eacute;couter cette interview :</p>
<p><a href="http://pangolia.com/blog/?p=119">http://pangolia.com/blog/?p=119</a>&nbsp;</p>
<p>Jean Michel Abrassart est un scientifique qui collabore &agrave; Science fiction magazine depuis le d&eacute;but de l'existence de mon magazine. Il y tient r&eacute;guli&egrave;rement la rubrique "Paranormal" mais vu du c&ocirc;t&eacute; sceptique.&nbsp;</p>]]></description>
<category>pelosato</category>
<pubDate>Fri, 28 Aug 2009 16:40:47 +0000</pubDate>
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<title>40 ans déjà !</title>
<link>http://www.blogg.org/blog-29872-billet-1064560.html</link>
<description><![CDATA[<p style="text-align: center;"><img title="Abbet Road" src="http://www.alainpelosato.com/AbbeyRoad.jpg" alt="JPEG" width="300" height="459" /></p>]]></description>
<category>pelosato</category>
<pubDate>Sat, 08 Aug 2009 18:18:39 +0000</pubDate>
<guid>http://www.blogg.org/blog-29872-billet-1064560.html</guid>
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<title>Fandom : le best seller de l'aventure éditoriale</title>
<link>http://www.blogg.org/blog-29872-billet-1063871.html</link>
<description><![CDATA[<p>Lisez "<strong><span style="font-family: mceinline;">Fandom</span></strong>" : une aventure &eacute;ditoriale sans pr&eacute;c&eacute;dent !</p>
<p><a title="Fandom" href="http://www.wobook.com/infos/WBO13kV3I59m/fandom.html" target="_blank">http://www.wobook.com/infos/WBO13kV3I59m/fandom.html</a></p>
<p>Vous pouvez &eacute;galement le t&eacute;l&eacute;charger en PDF ici :</p>
<p><a title="Fandom en PDF" href="http://www.alainpelosato.com/livres/fandom.pdf">http://www.alainpelosato.com/livres/fandom.pdf</a></p>
<p>Bonne lecture !</p>]]></description>
<category>pelosato</category>
<pubDate>Fri, 07 Aug 2009 11:15:35 +0000</pubDate>
<guid>http://www.blogg.org/blog-29872-billet-1063871.html</guid>
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<title>Crash ! un film de David Cronenberg (1996)</title>
<link>http://www.blogg.org/blog-29872-billet-1058875.html</link>
<description><![CDATA[<p>James G. Ballard (en hommage &agrave; <strong><em>Jim G. Ballard</em></strong>, l'&eacute;crivain auteur du roman dont s'est inspir&eacute; Cronenberg pour ce film) est entra&icirc;n&eacute;, au travers de la "petite mort", vers la mort violente de l'accident de voiture. Il a du mal &agrave; y parvenir. <em>&laquo;&nbsp;Le remodelage du corps humain par l'application d'une nouvelle technologie&nbsp;&raquo; </em>ment le grand pr&ecirc;tre de cette nouvelle religion, en r&eacute;alit&eacute; <em>&laquo;&nbsp;l'accident de la route est f&eacute;condateur d'une &eacute;nergie sexuelle&nbsp;&raquo;</em>, corrige-t-il plus loin dans le film. L'accident de voiture est <em>&laquo;&nbsp;une &oelig;uvre d'art&nbsp;</em>&raquo;, jusqu'&agrave; la mort. <em>&laquo;&nbsp;Ce sera pour la prochaine fois... &raquo;</em> dit Jim &agrave; sa femme juste apr&egrave;s l'accident auquel, h&eacute;las, elle a surv&eacute;cu.&nbsp;&nbsp;</p>
<p>Extrait de mon livre "<strong><em>Un si&egrave;cle de cin&eacute;ma fantastique et de SF</em></strong>" disponible ici :<br /><strong><a title="Un si&egrave;cle de cin&eacute;ma fantastique et de SF" href="http://www.manuscrit.com/book.aspx?id=6146" target="_blank">http://www.manuscrit.com/book.aspx?id=6146</a></strong><strong></strong></p>
<p>&nbsp;</p>]]></description>
<category>pelosato</category>
<pubDate>Mon, 27 Jul 2009 08:13:51 +0000</pubDate>
<guid>http://www.blogg.org/blog-29872-billet-1058875.html</guid>
</item>
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<title>J.G. Ballard et David Cronenberg : Crash !</title>
<link>http://www.blogg.org/blog-29872-billet-1058190.html</link>
<description><![CDATA[<p>J'ai fait la connaissance de <strong>J.G. Ballard</strong> en lisant son premier roman : <em>Le Monde englouti</em> (1964). Avec un style alangui il d&eacute;crit un monde inond&eacute;. Un roman post apocalyptique qui &eacute;vite les violences habituelles de ce genre d'histoire. &nbsp;Puis j'ai continu&eacute; avec <em>La For&ecirc;t de cristal</em> (1967), <em>S&eacute;cheresse</em> (1975), <em>Salut l'Am&eacute;rique</em> (1981) dans lequel il envisage l'hypoth&egrave;se qu'il a &eacute;t&eacute; construit un barrage au travers du d&eacute;troit de Bering ce qui a entra&icirc;n&eacute; une changement de climat profond en Am&eacute;rique. Une s&eacute;rie de romans apocalyptiques dans lesquels l'esp&egrave;ce humaine s'installe dans le nouveau monde cr&eacute;&eacute; par l'une ou l'autre catastrophe. La catastrophe n'est qu'un r&eacute;v&eacute;lateur, un passage vers un autre monde et toute la difficult&eacute; des &ecirc;tres humains est de s'adapter &agrave; cet autre monde.<br />Puis il a &eacute;crit <em>Crash !</em> en 1973, un roman sur une perversion sexuelle in&eacute;dite : l'orgasme que peut produire l'accident de voiture. Il est vrai que l'orgasme est souvent appel&eacute; "La petite mort". &nbsp;Il fallait le faire, non ? Ce n'est pas &agrave; la port&eacute;e de n'importe quel &eacute;crivain d'&eacute;crire une histoire qui tient la route (ah ah ah...) avec un tel sujet.<br />Un autre tr&egrave;s grand artiste a os&eacute; adapter ce roman au cin&eacute;ma en 1986 : David Cronenberg. Avec le m&ecirc;me titre que le roman. Un tr&egrave;s grand film qui n'a pas eu le succ&egrave;s qu'il aurait m&eacute;rit&eacute;, le sujet tr&egrave;s scabreux &eacute;tant par trop d&eacute;rangeant.</p>
<p>Parlons un peu de <strong>David Cronenberg</strong>.<br />Je ne peux pas faire mieux que de publier ici l'article que je lui ai consacr&eacute; dans mon livre "<strong><em>Un si&egrave;cle de cin&eacute;ma fantastique et de SF</em></strong>":</p>
<p class="MsoNormal"><strong><span>David Cronenberg</span></strong><!--[if supportFields]><b style="mso-bidi-font-weight:normal" mce_style="mso-bidi-font-weight:normal"><span style="font-size:11.0pt;mso-bidi-font-size: 10.0pt;font-family:Garamond" mce_style="font-size:11.0pt;mso-bidi-font-size: 10.0pt;font-family:Garamond"><span style="mso-element:field-begin" mce_style="mso-element:field-begin"></span></span></b><span style="font-size:11.0pt;mso-bidi-font-size:10.0pt;font-family:Garamond" mce_style="font-size:11.0pt;mso-bidi-font-size:10.0pt;font-family:Garamond">xe &quot;<b style="mso-bidi-font-weight:normal" mce_style="mso-bidi-font-weight:normal">Cronenberg David</b>&quot;</span><![endif]--><!--[if supportFields]><b style="mso-bidi-font-weight:normal" mce_style="mso-bidi-font-weight:normal"><span style="font-size:11.0pt;mso-bidi-font-size: 10.0pt;font-family:Garamond" mce_style="font-size:11.0pt;mso-bidi-font-size: 10.0pt;font-family:Garamond"><span style="mso-element:field-end" mce_style="mso-element:field-end"></span></span></b><![endif]--><span>, n&eacute; en 1943. Cronenberg qui se sp&eacute;cialisa tout de suite dans le fantastique n'a pas la cote dans son pays. Pourtant, je le consid&egrave;re comme un grand cin&eacute;aste de ce si&egrave;cle. Il a fait des films d'horreur, et, le mieux pour le comprendre, est de lire ce qu'il dit lui-m&ecirc;me &agrave; propos de son film <em>Frissons</em>, mais qui reste valable pour l'ensemble de son &oelig;uvre et, particuli&egrave;rement pour son film <em>Crash</em>&nbsp;qui divise tant la critique (extrait de son interview par William Beard, Piers Handling et Pierre V&eacute;ronneau en 1983)&nbsp;: <em>&laquo;&nbsp;Il y a beaucoup de films d'horreur explicite qui ne m'int&eacute;ressent pas du tout parce que je n'ai pas envie d'aller voir un abattoir. Je ne pense jamais que mes films ressemblent &agrave; &ccedil;a, m&ecirc;me si pour certains, &eacute;videmment, c'est une distinction plut&ocirc;t mince. [...] Pour moi, tous les arguments au sujet d'une violence qui pourrait s'&eacute;tendre &agrave; l'ext&eacute;rieur de l'&eacute;cran &eacute;taient sans fondements. Le but v&eacute;ritable &eacute;tait de montrer l'immontrable, de dire l'indicible. Je ne pouvais pas proposer ces parasites hors champ parce que personne n'aurait su ce qui se passait. C'est une chose que de voir un personnage qui l&egrave;ve son couteau au-dessus de la poitrine d'un autre et d'entendre ensuite un &ldquo;swouch&ldquo; hors champ&nbsp;; vous savez ce qui va arriver, vous le comprenez. Je cr&eacute;ais des &eacute;l&eacute;ments qui ne pouvaient pas &ecirc;tre sugg&eacute;r&eacute;s parce que difficilement imaginables pour le spectateur. On ne peut pas avoir quelqu'un qui regarde hors champ en disant&nbsp;: &ldquo;Mon dieu, des parasites sortent de sa bouche&nbsp;!&ldquo; En v&eacute;rit&eacute;, il est assez naturel d'agir comme je l&rsquo;ai fait. Et aux gens qui pensent que Hitchcock est le ma&icirc;tre de la retenue, je leur dit d'&eacute;tudier le contexte de sa personnalit&eacute; et de son &eacute;poque et aussi de bien regarder &laquo;&nbsp;Frenzy</em></span><!--[if supportFields]><i><span style="font-size:11.0pt;mso-bidi-font-size:10.0pt;font-family:Garamond" mce_style="font-size:11.0pt;mso-bidi-font-size:10.0pt;font-family:Garamond"><span style="mso-element:field-begin" mce_style="mso-element:field-begin"></span>xe &quot;Frenzy&quot;</span></i><![endif]--><!--[if supportFields]><i><span style="font-size:11.0pt;mso-bidi-font-size:10.0pt;font-family:Garamond" mce_style="font-size:11.0pt;mso-bidi-font-size:10.0pt;font-family:Garamond"><span style="mso-element:field-end" mce_style="mso-element:field-end"></span></span></i><![endif]--><em><span>&nbsp;&raquo; (1972) qui contient des sc&egrave;nes vraiment vicieuses. Il les a cr&eacute;&eacute;es&nbsp;: il les voulait, personne ne l'y a forc&eacute;. L'&eacute;poque &eacute;tait telle qu'il pouvait le faire et je dis que tout &ccedil;a ne rel&egrave;ve pas simplement du manich&eacute;isme, m&ecirc;me chez Hitchcock. [...] Je pense que l'on doit s'immiscer (entre le conscient et l'inconscient) malgr&eacute; les cons&eacute;quences qui sont parfois terrifiantes. On doit vivre une vie &eacute;quilibr&eacute;e, entre la confiance et le d&eacute;sastre. Je ne pense pas que le but de la vie soit de trouver une niche totalement tranquille et s&eacute;curitaire&nbsp;; je pense que cela repr&eacute;senterait une v&eacute;ritable mort. Par ailleurs et pour ma part, je ne veux pas d'une vie qui se d&eacute;roule au milieu du chaos et du d&eacute;sastre. Je ne souhaite aucun des deux p&ocirc;les, ce qui veut dire que je dois constamment me r&eacute;&eacute;quilibrer&nbsp;&raquo;<br /><span style="font-style: normal;">On discerne bien la volont&eacute; d'&eacute;quilibre dans ces d&eacute;clarations. Mais, l'&eacute;volution de Cronenberg, va toujours plus vers une rupture de cet &eacute;quilibre vers le chaos, jusqu'&agrave; <em>Crash&nbsp;!</em> qui voit la course fr&eacute;n&eacute;tique des personnages &agrave; la recherche de la jouissance de leur propre mort violente par accident de voiture. C'est que le cin&eacute;aste est fascin&eacute; par la transformation physique, la transformation finale &eacute;tant la mort. De l'&eacute;volution fr&eacute;n&eacute;tique des personnages infect&eacute;s de parasites dans <em>Frissons</em>, en passant par la transformation de la jeune fille en vampire qui transmet la rage dans <em>Rage</em>, la jeune femme qui cr&eacute;e ses petits&nbsp;&agrave; partir de son propre corps dans <em>Chromosome 3</em>, double de chair et inversion des caract&egrave;res des jumeaux dans <em>Faux-semblants</em>, transformation horrible du corps dans <em>La Mouche</em>, jusqu'aux cicatrices des bless&eacute;s de la route dans <em>Crash</em>, David Cronenberg ne cesse de prospecter ce lien entre le conscient et l'inconscient, la part de lumi&egrave;re (le corps) et d'ombre (la psych&eacute;) qui ne peuvent que jouer l'un sur l&rsquo;autre de mani&egrave;re terrifiante bien qu'inconsciente.</span></span></em></p>
<p class="MsoNormal"><span>Cronenberg joue un r&ocirc;le important dans le film de Clive Barker <em><strong>Cabale</strong></em></span><!--[if supportFields]><span style="font-size:11.0pt;mso-bidi-font-size:10.0pt;font-family:Garamond" mce_style="font-size:11.0pt;mso-bidi-font-size:10.0pt;font-family:Garamond"><span style="mso-element:field-begin" mce_style="mso-element:field-begin"></span>xe &quot;Cabale&quot;</span><![endif]--><!--[if supportFields]><span style="font-size:11.0pt;mso-bidi-font-size:10.0pt;font-family:Garamond" mce_style="font-size:11.0pt;mso-bidi-font-size:10.0pt;font-family:Garamond"><span style="mso-element:field-end" mce_style="mso-element:field-end"></span></span><![endif]--><span>.</span></p>
<p class="MsoNormal"><strong><em><span>Frissons</span></em></strong><!--[if supportFields]><b style="mso-bidi-font-weight: normal" mce_style="mso-bidi-font-weight: normal"><span style="font-size:11.0pt;mso-bidi-font-size:10.0pt;font-family: Garamond" mce_style="font-size:11.0pt;mso-bidi-font-size:10.0pt;font-family: Garamond"><span style="mso-element:field-begin" mce_style="mso-element:field-begin"></span></span></b><span style="font-size:11.0pt;mso-bidi-font-size:10.0pt;font-family:Garamond" mce_style="font-size:11.0pt;mso-bidi-font-size:10.0pt;font-family:Garamond">xe &quot;<b style="mso-bidi-font-weight:normal" mce_style="mso-bidi-font-weight:normal">Frissons</b>&quot;</span><![endif]--><!--[if supportFields]><b style="mso-bidi-font-weight:normal" mce_style="mso-bidi-font-weight:normal"><span style="font-size:11.0pt;mso-bidi-font-size: 10.0pt;font-family:Garamond" mce_style="font-size:11.0pt;mso-bidi-font-size: 10.0pt;font-family:Garamond"><span style="mso-element:field-end" mce_style="mso-element:field-end"></span></span></b><![endif]--><strong><span> </span></strong><span>(1975)<span>&nbsp; </span>Un parasite (une invention d'un scientifique qui l&rsquo;a transmis &agrave; sa ma&icirc;tresse) se r&eacute;pand dans un immeuble bourgeois et produit une vraie fr&eacute;n&eacute;sie sexuelle chez les gens infect&eacute;s.<br /><strong><em><span>Rage</span></em></strong><em><span> </span></em><span>(1976)<span>&nbsp; </span>Apr&egrave;s un accident de moto, une jeune fille se transforme en vampire. La morsure de son nouvel appendice transmet la rage.<br /><strong><em><span>Chromosome 3</span></em></strong><span> (1979)<span>&nbsp; </span>Une malade mentale engendre des cr&eacute;atures qui r&egrave;glent ses comptes psychanalytiques avec sa famille.<br /><strong><em><span>Scanners</span></em></strong><span> (1980)<span>&nbsp; </span>Ils ont un &eacute;trange pouvoir, celui de vous tuer &agrave; distance. (Il y a des s&eacute;quelles...)<br /><strong><em><span>Videodrome</span></em></strong><strong><span> </span></strong><span>(1982)<span>&nbsp; </span>Trop regarder la t&eacute;l&eacute; nuit &agrave; la sant&eacute;...<br /><strong><em><span>Dead Zone</span></em></strong><span> (1983)<span>&nbsp; </span>Adaptation d'un roman de Stephen King. Un homme devient voyant apr&egrave;s un accident de voiture. Sa situation n'est pas enviable.<br /><strong><em><span>La Mouche</span></em></strong><strong><span> </span></strong><span>(1986)<span>&nbsp; </span>Remake du film de Kurt Neumann La Mouche noire&nbsp;(1958) tir&eacute; lui-m&ecirc;me du roman de George Langelaan. Un savant invente un syst&egrave;me de translation et m&eacute;lange malencontreusement la g&eacute;n&eacute;tique d'une mouche &agrave; la sienne.<br /><strong><em><span>Faux-semblants</span></em></strong><span> (1988)<span>&nbsp; </span>Descente aux enfers de deux jumeaux gyn&eacute;cologues.<br /><strong><em><span>Le Festin nu</span></em></strong><span> (1991)<span>&nbsp; </span>Une adaptation de William Burroughs (ne pas confondre avec Edgar Rice...)<br /><strong><em><span>Crash&nbsp;!</span></em><span> </span></strong><span> (1996)<span>&nbsp;&nbsp;</span>Sexe et mort violente de l&rsquo;accident de la route. Fascinant&nbsp;!</span>&nbsp;<br />Existenz (1999) Comment on devient esclave d'un jeu vid&eacute;o que 'lon branche directement sur son syt&egrave;me nerveux<br /><strong><em>A History of violence</em></strong> (2004) Comment devient-on violent...<br /><strong><em>Les Promesses de l'ombre</em></strong> (2007) Dans le monde de la mafia russe.<br />&nbsp;</span></span></span></span></span></span></span></span></span></p>
<p class="MsoNormal"><span><span><span><span><span><span><span><span><span>Vous pouvez commander "</span><strong><em>Un si&egrave;cle de cin&eacute;ma fantastique et de SF</em></strong><span>" ici :<br /><a title="Un si&egrave;cle de cin&eacute;ma fantastique et de SF" href="http://www.manuscrit.com/book.aspx?id=6146" target="_blank">http://www.manuscrit.com/book.aspx?id=6146</a></span></span></span></span></span></span></span></span></span></p>]]></description>
<category>pelosato</category>
<pubDate>Fri, 24 Jul 2009 19:36:10 +0000</pubDate>
<guid>http://www.blogg.org/blog-29872-billet-1058190.html</guid>
</item>
<item>
<title>Crash ! - hommage à Michael Jackson, J.G. Ballard et David Cronenberg</title>
<link>http://www.blogg.org/blog-29872-billet-1057669.html</link>
<description><![CDATA[<p align="center"><span style="font-family: mceinline;"><strong> </strong></span></p>
<p><strong> </strong></p>
<p><strong> </strong></p>
<p><strong> </strong></p>
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<p><strong> </strong></p>
<p><strong> </strong></p>
<p><strong> </strong></p>
<p><strong>
<h1 style="text-align: center;">Crash !<br /><span style="font-weight: normal;">Par Pierre Dagon</span></h1>
</strong></p>
<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Je roule dans ma vieille bagnole. Une guimbarde qui a encore de l'allure et de la puissance.</p>
<p>J'ai mis dans le lecteur de cassette l'album du roi de la pop qui comprend<em> Bad, Thriller, Beet it, I just can't stop loving you</em>...<br />Je fais passer en boucle &agrave; tue t&ecirc;te "<em>Bad</em>" et "<em>I just can't stop loving you</em>".<br />Je file &agrave; 180 &agrave; l'heure sur l'autoroute, fen&ecirc;tres ouvertes. C'est l'&eacute;t&eacute;, un soir rest&eacute; tr&egrave;s chaud apr&egrave;s une journ&eacute;e caniculaire. Le soleil se couche &agrave; l'ouest au-del&agrave; du fleuve et des monts du lyonnais.<br />Je double une voiture comme la sienne. C'est la deuxi&egrave;me que je double. Je ralentis &agrave; sa hauteur pour regarder la conductrice. Effectivement c'est bien une femme. Mais pas celle que j'esp&eacute;rais... Je donne un coup d'acc&eacute;l&eacute;rateur. Ma vieille guimbarde proteste et les pneus crissent.<br />&laquo;&nbsp;<em>I'm bad</em>&nbsp;&raquo;, chante Michael Jackson. &laquo;W<em>ho's bad&nbsp;?&raquo;</em> ...<br />Moi je suis m&eacute;chant dans ma t&ecirc;te. J'ai perdu un grand amour.<br />Apr&egrave;s "<em>Bad</em>" j'&eacute;coute "<em>I just can't stop loving you</em>": <em>je ne peux pas m'emp&ecirc;cher de t'aimer</em>.<br />La voiture file toujours. J'arrive au virage de La Mulati&egrave;re. Je suis flash&eacute; par le radar du virage situ&eacute; au niveau du pont Pasteur.<br />Les pneus crissent dans le virage que je passe &agrave; 120 &agrave; l'heure. Puis je file vers l'entr&eacute;e sud de la ville. Je zigzague entre les voitures de l'&eacute;ternel bouchon du tunnel sous Fourvi&egrave;re. &Ccedil;a ralentit dr&ocirc;lement mon allure. &Ccedil;a m'&eacute;nerve, j'ai envie de rentrer dans toutes les voitures qui m'emmerdent. J'en percute une ou deux &agrave; l'arri&egrave;re pour les faire avancer plus vite. Les conducteurs au volant klaxonnent. Je file, les double, fait des queues de poissons. J'emmerde tout le monde. Un connard tente de me suivre. Mais je n'ai rien &agrave; perdre. M'en fous de la bagnole, m'en fous des autres, m'en fous de la vie. Z'ont qu'&agrave; venir avec moi, ils verront ce que c'est que de mourir. Je passe comme une bombe devant la prison de Saint Paul. Je fais un bras d'honneur aux prisonniers.<br />Je m'enfile dans l'entr&eacute;e sud, sous les voies de chemin de fer de Perrache, alors que les autres files emm&egrave;nent les v&eacute;hicules vers le tunnel.<br />L&agrave; je vais prendre mon pied. Ce n'est plus l'autoroute mais l'axe nord-sud de la ville, axe qui longe le fleuve. Axe plein de feux rouges aux croisements avec les ponts qui enjambent le grand cours d'eau.<br />Je zigzague toujours, grille mon premier feu rouge avant le pont de l'Universit&eacute;, puis celui au niveau de ce pont. J'arrive &agrave; prendre vive allure en passant sous la voie qui conduit au pont de la Guilloti&egrave;re. Sous le bouquet de fleurs.<br />Mes baffles gueulent toujours &laquo;&nbsp;<em>I'm Bad</em>&nbsp;&raquo; C'est jouissif&nbsp;!<br />Au moment o&ugrave; Jackson conclut par &laquo;&nbsp;<em>Who's bad&nbsp;?</em>&nbsp;&raquo; j'entends la sir&egrave;ne des flics. Je regarde le r&eacute;tro&nbsp;: deux voitures de police m'ont pris en charge. Putain&nbsp;! Jamais je n'aurais cru tenir si longtemps. Ce sport m&eacute;canique va finir par me redonner go&ucirc;t &agrave; la vie&nbsp;!<br />Je ressors devant l'H&ocirc;tel Dieu. Grille un autre feu rouge au pont Wilson. Je passe encore&nbsp;! C'est pas possible. Pas un con pour me couper la route.<br />Pourquoi je fais &ccedil;a&nbsp;?<br />Parce que j'en ai marre de la vie. Je veux mourir. De mani&egrave;re violente. Quoi de plus violent qu'un accident de voiture&nbsp;?<br />Le feu est vert au pont Lafayette. Pas de bol.<br />Je passe aussi le pont Morand&nbsp; toujours suivi par les flics aux sir&egrave;ne hurlantes.<br />Au moment ad&eacute;quat je tourne &agrave; gauche et je m'enfile dans le mauvais sens vers le tunnel de la Croix Rousse.&nbsp; Les flics ne me suivent pas. Et je ne tiens pas le coup longtemps.<br />Je me retrouve soudain devant une rang&eacute;e serr&eacute;e de voitures qui descendent vers le sud. Ils commencent &agrave; freiner. A klaxonner. Sont terrifi&eacute;s. Pas moi. Il faut que je choisisse le pauvre con qui va mourir avec moi. Je choisis une voiture dans laquelle je pense qu'il y a le plus de monde possible. J'appuie &agrave; fond sur l'acc&eacute;l&eacute;rateur.<br />La derni&egrave;re image que je vois c'est le type qui conduit hurlant de terreur avant le crash meurtrier.<br />Juste avant de mourir sous le terrible choc, j'entends Jackson crier &laquo;&nbsp;<em>Who's Bad&nbsp;?</em>&nbsp;&raquo;<br />Et je vois, dans ma t&ecirc;te, dans ma pauvre t&ecirc;te qui va &eacute;clater, je vois mon Amour me dire adieu en me faisant un signe de la main, les larmes plein les yeux...<br />L'&eacute;cran du film de ma vie devient rouge sang... puis noir.</p>
<p>Note : <strong><em>Crash !</em></strong> est un roman du grand &eacute;crivain anglais <strong><em>J.G. Ballard</em></strong> adapt&eacute; au cin&eacute;ma par <strong><em>David Cronenberg</em></strong>.<br />Voir sur ci-dessus l'oeuvre fantastique du regrett&eacute; J.G. Ballard et tout sur David Cronenberg.&nbsp;</p>]]></description>
<category>pelosato</category>
<pubDate>Thu, 23 Jul 2009 14:07:55 +0000</pubDate>
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<title>Que faire de l'inceste en psychanalyse ?</title>
<link>http://www.blogg.org/blog-29872-billet-977010.html</link>
<description><![CDATA[<P><SPAN><FONT color=#000000>&nbsp;Un livre à lire : <BR></FONT></SPAN><SPAN><FONT color=#000000><STRONG><FONT color=#cc0000 size=5>Les "psy" à l'épreuve de l'inceste</FONT></STRONG><BR></FONT></SPAN><SPAN><FONT color=#000000>par <SPAN><EM><SPAN><STRONG>JenYu Peng chez <FONT color=#660000>PUF</FONT></STRONG></SPAN></EM></SPAN></FONT></SPAN></P>
<P><SPAN>Depuis </SPAN><SPAN>les années </SPAN><SPAN>1990, différentes enquêtes convergent pour donner un tableau alarmant des vio&shy;lences </SPAN><SPAN>incestueuses. </SPAN><SPAN>De </SPAN><SPAN>leur </SPAN><SPAN>côté, bon nombre de « psy » semblent imperméables à ces mises en </SPAN><SPAN>garde, </SPAN><SPAN>jusqu'à réduire </SPAN><SPAN>les révélations de leurs patients en fantasmes, pour mieux les nier, et pas&shy;</SPAN><SPAN>ser à autre </SPAN><SPAN>chose. </SPAN><SPAN>Parce </SPAN><SPAN>que </SPAN><SPAN>cela est tout bonnement inaudible, abject, même pour le psy le plus solide. Parce que </SPAN><SPAN>la victime </SPAN><SPAN>est </SPAN><SPAN>la </SPAN><SPAN>première à le nier pour survivre, et qu'il lui faudra des années de souffrance et </SPAN><SPAN>de travail </SPAN><SPAN>pour s'en souvenir </SPAN><SPAN>et le confier à quelqu'un. Parce que lorsqu'elle se met à parler, dans la plupart <SPAN>des cas, son entourage </SPAN></SPAN><SPAN>familial </SPAN><SPAN>la rejette. Enfin, le déni est si bien répandu dans tout notre système social et juridique, que </SPAN><SPAN>ceux-là </SPAN><SPAN>mêmes qui font profession d'écouter leur analysant « sans jugement » et « sans </SPAN><SPAN>tabou », les « psy </SPAN><SPAN>» donc, </SPAN><SPAN>eux aussi font fausse route.</SPAN></P><SPAN><SPAN>En explorant la complexité du traumatisme de l'inceste, ce livre met à l'épreuve certaines théories psycha&shy;nalytiques (complexe d'&#339;dipe, fantasmes originaires...) et les pratiques qui en découlent. En effet, en pri&shy;<SPAN>vilégiant le fantasme de l'enfant, la théorie &#339;dipienne a fini par escamoter le fait que certains parents </SPAN><SPAN>pouvaient réellement abuser de leur enfant, &#339;dipe bafoué, meurtri. Et pourtant la psychanalyse peut </SPAN><SPAN>encore aider les victimes d'inceste réel. À condition de ne pas douter systématiquement de leur récit. </SPAN><SPAN>Car leur souffrance est indicible, le sentiment de culpabilité écrasant, leur psyché en ruine...</SPAN></SPAN></SPAN><SPAN> </SPAN><SPAN>
<P><SPAN>Ce livre offre un dialogue juste et percutant entre la connaissance intime des victimes et la connaissance </SPAN><SPAN>psychanalytique du traumatisme de l'inceste.</SPAN></P><SPAN><EM><FONT color=#000000><SPAN><STRONG>JenYu Peng </STRONG>est docteur en psychopathologie fondamentale et psychanalyse de l'Université Denis-Diderot - Paris </SPAN><SPAN lang=EN-US>VII,</SPAN></FONT><FONT color=#000000></EM></SPAN></FONT><FONT color=#000000><SPAN><EM><SPAN lang=EN-US> 
<DIV><SPAN>
<DIV>
<TABLE class="" height=68 cellSpacing=0 cellPadding=0 width=152 hspace="0" vspace="0">
<TBODY>
<TR>
<TD class="" vAlign=top align=left height=68>
<P><SPAN><STRONG><FONT face=Arial>Parution le 18 mars<BR></FONT></STRONG></SPAN><SPAN><FONT face=Arial>Collection <BR>Partage du savoir<BR></FONT></SPAN><STRONG><FONT face=Arial><SPAN>28 euros -</SPAN><SPAN>&nbsp;</SPAN><SPAN>256 PAGES</SPAN></FONT></STRONG></P></TD></TR></TBODY></TABLE></DIV><SPAN>ISBN: 978-2-13-057332-6</SPAN></SPAN></SPAN></EM></SPAN></SPAN></FONT></DIV>]]></description>
<category>pelosato</category>
<pubDate>Sun, 15 Feb 2009 17:28:36 +0000</pubDate>
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<title>J'ai interviewé Maurice G. Dantec</title>
<link>http://www.blogg.org/blog-29872-billet-976350.html</link>
<description><![CDATA[<p>A l'occasion de la sortie de son roman "Grande Jonction" j'ai eu le plaisir et l'honneur d'interviewer Maurice G. Dantec. Je l'ai fait en tant que directeur de la revue science fiction magazine.<br />Voici les conclusions de Maurice G. Dantec dans cette interview :</p>
<div><span style="FONT-SIZE: 12pt; FONT-FAMILY: 'Times New Roman'"><span><em>Le Christianisme con&ccedil;u par Duns Scot nomme&nbsp;la libert&eacute; comme principe supr&ecirc;me de la VOLONT&Eacute;, un acte d'une souverainet&eacute; absolue, sorte d'analogon de l'indicible volont&eacute;/libert&eacute; divine. Cette libert&eacute; absolue et souveraine ne peut passer que par la gr&acirc;ce, soit l'infini (non num&eacute;rique-non aristot&eacute;licien) qui fonde toute singularit&eacute;.</em></span></span></div>
<div><span style="FONT-SIZE: 12pt; FONT-FAMILY: 'Times New Roman'"><span><em>Les deux personnages auxquels vous fa&icirc;tes allusion atteignent la "R&eacute;v&eacute;lation" en devenant plus dangereux encore que la flore empoisonn&eacute;e du Territoire, en m&ecirc;me temps qu'ils agiront comme "M&eacute;decins du Camp". Ils seront au coeur de l'abomination mais s'ouvriront &agrave; la Beaut&eacute;. Ils d&eacute;couvriront du coup leur propre singularit&eacute;, ils comprendront ce qui fonde toute singularit&eacute;, l'infini, et ils deviendront des hommes libres, c'est&nbsp;&agrave; dire des hommes pr&ecirc;ts&nbsp;&agrave; sacrifier leur vie et leur libert&eacute; pour une libert&eacute; plus grande.</em></span></span></div>
<div><span style="FONT-SIZE: 12pt; FONT-FAMILY: 'Times New Roman'"><em></em></span>&nbsp;</div>
<div><span style="FONT-SIZE: 12pt; FONT-FAMILY: 'Times New Roman'">Et si vous voulez lire l'int&eacute;gralit&eacute; de cette passionnante interview, voici le lien pour l'atteindre sur le site m&ecirc;me de l'&eacute;crivain :</span></div>
<div><span style="font-family: 'Times New Roman'; font-size: medium;"><a title="Interview de Maurice Dantec par Alain Pelosato" href="http://www.mauricedantec.com/article/article.php/article/interview-science-fiction-magazine" target="_blank">http://www.mauricedantec.com/article/article.php/article/interview-science-fiction-magazine<br /></a></span></div>
<div></div>
<div><span style="font-family: 'Times New Roman'; font-size: medium;"><span>Si vous voulez le t&eacute;l&eacute;charger gratuitement en PDF c'est ici :</span></span></div>
<div><span style="font-family: 'Times New Roman'; font-size: medium;"><a title="Interview de Maurice dantec par Alain pelosato" href="http://www.alainpelosato.com/Dantec(pelo).pdf" target="_blank">http://www.alainpelosato.com/Dantec(pelo).pdf</a></span></div>
<div>&nbsp;</div>
<div><span style="FONT-SIZE: 12pt; FONT-FAMILY: 'Times New Roman'">Bonne lecture !</span></div>]]></description>
<category>pelosato</category>
<pubDate>Sun, 15 Feb 2009 13:52:41 +0000</pubDate>
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<item>
<title>Les "genres" de la SF</title>
<link>http://www.blogg.org/blog-29872-billet-959568.html</link>
<description><![CDATA[<P>A l'occasion d'un portrait de moi qu'il avait publié, le journal Le Progrès m'avait demandé de "sélectionner" quelques films en fonction des "genres" de la SF.<BR>Voici ce que ça donne :</P><SPAN style="FONT-SIZE: 8.5pt; COLOR: black; FONT-FAMILY: Arial"><FONT size=1>
<P class=MsoNormal style="BACKGROUND: white; MARGIN: 3.35pt 0cm 0pt 0.7pt; LINE-HEIGHT: 9.85pt; line-height-rule: exactly"><SPAN style="FONT-SIZE: 8.5pt; COLOR: black; FONT-FAMILY: Arial"><STRONG><FONT color=#cc0000 size=3>La science-fiction recouvre de nombreux genres :</FONT></STRONG></SPAN></P><SPAN style="FONT-SIZE: 8.5pt; COLOR: black; FONT-FAMILY: Arial; bidi-font-weight: bold">
<P class=MsoNormal style="BACKGROUND: white; MARGIN: 3.35pt 0cm 0pt 0.7pt; LINE-HEIGHT: 9.85pt; line-height-rule: exactly"><BR>-<SPAN style="FONT: 7pt 'Times New Roman'">&nbsp; </SPAN></SPAN><B><SPAN style="FONT-SIZE: 8.5pt; COLOR: black; FONT-FAMILY: Arial; LETTER-SPACING: -0.05pt"><FONT color=#ff0000>La fantasy </FONT></SPAN></B><SPAN style="FONT-SIZE: 8.5pt; COLOR: black; FONT-FAMILY: Arial; LETTER-SPACING: -0.05pt"><FONT color=#ff0000>:</FONT> où la réalité se perd dans des mondes à la<BR></SPAN><SPAN style="FONT-SIZE: 8.5pt; COLOR: black; FONT-FAMILY: Arial; LETTER-SPACING: -0.4pt">géographie inventée et incertaine. <BR>« <STRONG>Le Seigneur des anneaux</STRONG> », </SPAN><SPAN style="FONT-SIZE: 8.5pt; COLOR: black; FONT-FAMILY: Arial; LETTER-SPACING: -0.2pt">Peter Jackson, 2001.<BR></SPAN><SPAN style="FONT-SIZE: 8.5pt; COLOR: black; FONT-FAMILY: Arial; bidi-font-weight: bold">-<SPAN style="FONT: 7pt 'Times New Roman'">&nbsp; </SPAN></SPAN><B><SPAN style="FONT-SIZE: 8.5pt; COLOR: black; FONT-FAMILY: Arial; LETTER-SPACING: -0.1pt"><FONT color=#ff0000>Le fantastique </FONT></SPAN></B><SPAN style="FONT-SIZE: 8.5pt; COLOR: black; FONT-FAMILY: Arial; LETTER-SPACING: -0.1pt"><FONT color=#ff0000>:</FONT> où des phénomènes incompatibles avec<BR></SPAN><SPAN style="FONT-SIZE: 8.5pt; COLOR: black; FONT-FAMILY: Arial; LETTER-SPACING: -0.15pt">les lois dites « naturelles » viennent perturber le monde réel.<BR></SPAN><SPAN style="FONT-SIZE: 8.5pt; COLOR: black; FONT-FAMILY: Arial; LETTER-SPACING: -0.05pt">« <STRONG>Le Masque du démon</STRONG> », Mario Bava, 1960.<BR></SPAN><B><SPAN style="FONT-SIZE: 8.5pt; COLOR: black; FONT-FAMILY: Arial"></SPAN></B><SPAN style="FONT-SIZE: 8.5pt; COLOR: black; FONT-FAMILY: Arial; bidi-font-weight: bold">-<SPAN style="FONT: 7pt 'Times New Roman'">&nbsp; </SPAN></SPAN><B><SPAN style="FONT-SIZE: 8.5pt; COLOR: black; FONT-FAMILY: Arial; LETTER-SPACING: -0.05pt"><FONT color=#ff0000>La science-fiction </FONT></SPAN></B><SPAN style="FONT-SIZE: 8.5pt; COLOR: black; FONT-FAMILY: Arial; LETTER-SPACING: -0.05pt"><FONT color=#ff0000>:</FONT> où dans un monde futur du réel, c'est l'in&shy;<BR></SPAN><SPAN style="FONT-SIZE: 8.5pt; COLOR: black; FONT-FAMILY: Arial; LETTER-SPACING: -0.2pt">tervention de l'homme qui déclenche des phénomènes para&shy;<BR></SPAN><SPAN style="FONT-SIZE: 8.5pt; COLOR: black; FONT-FAMILY: Arial; LETTER-SPACING: -0.1pt">normaux. <BR>«<STRONG>Alien</STRONG>», Ridley Scott, 1979.<BR></SPAN><B><SPAN style="FONT-SIZE: 8.5pt; COLOR: black; FONT-FAMILY: Arial"></SPAN></B><SPAN style="FONT-SIZE: 8.5pt; COLOR: black; FONT-FAMILY: Arial; bidi-font-weight: bold">-<SPAN style="FONT: 7pt 'Times New Roman'">&nbsp; </SPAN></SPAN><B><SPAN style="FONT-SIZE: 8.5pt; COLOR: black; FONT-FAMILY: Arial; LETTER-SPACING: -0.05pt"><FONT color=#ff0000>La terreur </FONT></SPAN></B><SPAN style="FONT-SIZE: 8.5pt; COLOR: black; FONT-FAMILY: Arial; LETTER-SPACING: -0.05pt"><FONT color=#ff0000>:</FONT> où dans le monde réel certains phénomènes<BR></SPAN><SPAN style="FONT-SIZE: 8.5pt; COLOR: black; FONT-FAMILY: Arial; LETTER-SPACING: -0.25pt">paranormaux provoquent l'horreur ou la peur. <BR>« <STRONG>Dark Water</STRONG> », </SPAN><SPAN style="FONT-SIZE: 8.5pt; COLOR: black; FONT-FAMILY: Arial; LETTER-SPACING: -0.05pt">Hideo Nakata, 2003.</SPAN><B><SPAN style="FONT-SIZE: 8.5pt; COLOR: black; FONT-FAMILY: Arial"></SPAN></B> <BR><B><SPAN style="FONT-SIZE: 8.5pt; COLOR: black; FONT-FAMILY: Arial; LETTER-SPACING: 0.2pt; fareast-font-family: 'Times New Roman'; ansi-language: FR; fareast-language: FR; bidi-language: AR-SA">- <FONT color=#ff0000>Le gore </FONT></SPAN></B><SPAN style="FONT-SIZE: 8.5pt; COLOR: black; FONT-FAMILY: Arial; LETTER-SPACING: 0.2pt; fareast-font-family: 'Times New Roman'; ansi-language: FR; fareast-language: FR; bidi-language: AR-SA"><FONT color=#ff0000>:</FONT> où les réactions suscitées sont le dégoût et<BR></SPAN><SPAN style="FONT-SIZE: 8.5pt; COLOR: black; FONT-FAMILY: Arial; LETTER-SPACING: 0.05pt; fareast-font-family: 'Times New Roman'; ansi-language: FR; fareast-language: FR; bidi-language: AR-SA">parfois le rire, et où le déballage d'intestin et la profusion<BR></SPAN><SPAN style="FONT-SIZE: 8.5pt; COLOR: black; FONT-FAMILY: Arial; LETTER-SPACING: 0.2pt; fareast-font-family: 'Times New Roman'; ansi-language: FR; fareast-language: FR; bidi-language: AR-SA">d'hémoglobine sont une fin en soit. <BR>« <STRONG>Le Jour des morts-</STRONG></SPAN><SPAN style="FONT-SIZE: 8.5pt; COLOR: black; FONT-FAMILY: Arial; LETTER-SPACING: -0.1pt; fareast-font-family: 'Times New Roman'; ansi-language: FR; fareast-language: FR; bidi-language: AR-SA"><STRONG>vivants</STRONG> », George A. Romero, 1985.</SPAN></P>
<P class=MsoNormal style="BACKGROUND: white; MARGIN: 3.35pt 0cm 0pt 0.7pt; LINE-HEIGHT: 9.85pt; line-height-rule: exactly"><SPAN style="FONT-SIZE: 8.5pt; COLOR: black; FONT-FAMILY: Arial; LETTER-SPACING: -0.1pt; fareast-font-family: 'Times New Roman'; ansi-language: FR; fareast-language: FR; bidi-language: AR-SA"></SPAN>&nbsp;</P>
<P class=MsoNormal style="BACKGROUND: white; MARGIN: 3.35pt 0cm 0pt 0.7pt; LINE-HEIGHT: 9.85pt; line-height-rule: exactly"><SPAN style="FONT-SIZE: 8.5pt; COLOR: black; FONT-FAMILY: Arial; LETTER-SPACING: -0.1pt; fareast-font-family: 'Times New Roman'; ansi-language: FR; fareast-language: FR; bidi-language: AR-SA">Pour tout savoir sur le cinéma fantastique et de SF voir mon livre : <BR>"<STRONG><FONT color=#cc0000>Un siècle de cinéma fantastique et de SF</FONT></STRONG>" disponible chez l'éditeur :</SPAN></P>
<P class=MsoNormal style="BACKGROUND: white; MARGIN: 3.35pt 0cm 0pt 0.7pt; LINE-HEIGHT: 9.85pt; line-height-rule: exactly"><SPAN style="FONT-SIZE: 8.5pt; COLOR: black; FONT-FAMILY: Arial; LETTER-SPACING: -0.1pt; fareast-font-family: 'Times New Roman'; ansi-language: FR; fareast-language: FR; bidi-language: AR-SA"><A href="http://www.manuscrit.com/catalogue/textes/fiche_texte.asp?idOuvrage=6146" target=_blank><FONT color=#990000>http://www.manuscrit.com/catalogue/textes/fiche_texte.asp?idOuvrage=6146</FONT></A></SPAN></P>
<P class=MsoNormal style="BACKGROUND: white; MARGIN: 3.35pt 0cm 0pt 0.7pt; LINE-HEIGHT: 9.85pt; line-height-rule: exactly"><SPAN style="FONT-SIZE: 8.5pt; COLOR: black; FONT-FAMILY: Arial; LETTER-SPACING: -0.1pt; fareast-font-family: 'Times New Roman'; ansi-language: FR; fareast-language: FR; bidi-language: AR-SA">Et aussi chez Chapitre.com, amazon.fr, et peut être commandé chez n'importe quel libraire.</SPAN></FONT></SPAN></P>]]></description>
<category>pelosato</category>
<pubDate>Sat, 17 Jan 2009 09:55:50 +0000</pubDate>
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