<?xml version="1.0" encoding="utf-8"?>
<!--  RSS generated by Flaimo.com RSS Builder [2009-11-25 18:30:03]  --> <rss version="2.0">
<channel>
<copyright>Copyright 2008 Blogg</copyright>
<pubDate>Wed, 25 Nov 2009 18:30:03 +0100</pubDate>
<lastBuildDate>Wed, 25 Nov 2009 18:30:03 +0100</lastBuildDate>
<docs>http://www.blogg.org/blog-27718.html</docs>
<description>Histoire inventée</description>
<link>http://www.blogg.org/blog-27718.html</link>
<title>Je ne veux pas grandir</title>
<language>fr</language>
<category>Blogg</category>
<ttl>60</ttl>
<item>
<title>mélancolie</title>
<link>http://www.blogg.org/blog-27718-billet-259761.html</link>
<description><![CDATA[mélancolie ce soir...j'aimerais aimer la simplicité, ça ne veut...et puis, il faut dormir...si je ne mange pas, j'essaie de dormir, ça me fait oublier...]]></description>
<category>Morose est la vie.</category>
<pubDate>Fri, 16 Dec 2005 22:23:58 +0000</pubDate>
<guid>http://www.blogg.org/blog-27718-billet-259761.html</guid>
</item>
<item>
<title>Rencontre.</title>
<link>http://www.blogg.org/blog-27718-billet-258854.html</link>
<description><![CDATA[<p>Il y a une fille qui me parle. On se parle de notre maladie. On parle de nos difficultés. On témoigne. On crie, on hurle ensemble. Elle est plus maigre que moi, plus mal, à l'hôpital. Elle parle mieux. Elle écrit mieux. Elle a vingt ans. Elle ne fait rien. Elle n'écrit pas. Elle lit seulement.</p><p>Je lui ai écris une histoire. Il y avait des mots magnifiques. Elle di qu'elle pleure en me lisant, que ça lui fait quelque chose de fort. Qu'elle m'aime déjà, par amitié, par amour, par rien. Elle n'aime pourtant rien. Ni les filles, ni les garçons. Avant elle était grosse. Maintenant, elle a les pattes si fines qu'on voit ses os. Elle est blanche, elle n'est pas belle. Elle dit que si je continue, dans un an ou deux, je serais comme elle.</p><p>Je suis partagée, il faut maigrir. J'aimerais maigrir et être bien. Cela n'existe pas. Alors on continue de s'écrire. C'est le temps de la peur, de Noël, des gros cadeaux, des chocolats...que c'est dur tout ça.</p><p>Mon père pose sa main sur mes cheveux. Je le repousse. Cela me répugne. On a fait du mal à tous. Mon père et moi, c'est autre chose. Ce n'est pas une relation. Mon père me dégoûte. Ma mère aussi. Ma soeur, c'est pire. On ne se touche pas. Mon psy demande pourquoi ? Je le sais, je ne le dis pas.</p>]]></description>
<category>Je ne veux pas grandir</category>
<pubDate>Thu, 15 Dec 2005 16:34:26 +0000</pubDate>
<guid>http://www.blogg.org/blog-27718-billet-258854.html</guid>
</item>
<item>
<title>J'ai honte mais je l'écris</title>
<link>http://www.blogg.org/blog-27718-billet-258034.html</link>
<description><![CDATA[<p><font face="georgia,times new roman,times,serif">bientôt...quel bonheur !</font></p><p><font face="georgia,times new roman,times,serif">je retrouverais l'homme qui me fait tant &quot;chose&quot; Oui, l'homme qui me fait découvrir mon corps. Il dépose deux baisers, sur mes joues, ou bien, il me serre la main. Je suis assise devant lui, souvent, et je croise les jambes pour augmenter le plaisir que me succède sa douceur.</font></p><p><font face="georgia,times new roman,times,serif">une fois, j'ai fait atteindre le plaisir à l'orgasme...je ne sais pas ce qui s'est passé, je l'ai senti venir, m'imaginant qu'il était contre moi, nu, que ça serait &quot;mon homme&quot; </font></p><p><font face="georgia,times new roman,times,serif">J'ai honte, n'ayez crainte, de parler ainsi. J'ai encore maigri. Je sens mes os la nuit, sur le matelas. Je mange mes dents, parait-il. Si je ne mange pas, je n'en aurais plus. J'ai toujours faim et je l'oublie, les mèdecins disent que les anorexiques sont des filles qui sont toujours très têtues. Un autre a dit que les anorexiques étaient narcissiques. Mon psychologue ne dit pas ça, il dit que je suis révoltée, que quelque chose me démange.</font></p>]]></description>
<category>Je ne veux pas grandir</category>
<pubDate>Wed, 14 Dec 2005 12:51:57 +0000</pubDate>
<guid>http://www.blogg.org/blog-27718-billet-258034.html</guid>
</item>
<item>
<title>Le souffle du vent</title>
<link>http://www.blogg.org/blog-27718-billet-255035.html</link>
<description><![CDATA[<p>il pleuvait hier, j'ai ouvert ma fenêtre et j'ai senti l'eau m'éclabousser le visage. A travers les gouttes qui faisaient la course sur les vitres, je voyais le paysage de la Nouvelle-Zélande, m'enivrait de bonheur. Le vent me faisait rougir les joues.</p><p>Ma mère m'appelait, cette voix grave et ces mots que je maudis : <em>on mange ! on mange !</em> malgré ma maladie, elle les prononce toujours. J'avais peur de l'assiette, d'habitude, je reste enfermée, recroquevillée sur mon lit à l'idée d'entendre les fourchettes cognées sur la porcelaine. Je me levai.</p><p>J'attendis devant la porte de la cuisine ; il y avait une pancarte, celle que j'avais dessiné à 8 ans : <em>ici, c'est la cuisine</em> accompagnée d'un dessin ridicule, et d'un sourire d'enfant. J'étais heureuse de manger, d'avoir des cuisses comme ma mère. </p><p>Ma mère me vit ; elle me fit entrer. Je sentais l'odeur, un relent de friture <em>, encore des frites, </em>pensais-je, et je m'assis sur ma chaise habituelle. Et j'ai mangé un peu. Mon père prononça : <em>l'idée de voir du pays t'ouvre l'appétit, j'en suis heureux.</em></p><p>Mon Dieu que moi aussi. Pourtant, ça ne durera pas.</p>]]></description>
<category>Je veux r&#195;&#169;aliser mon r&#195;&#170;ve</category>
<pubDate>Fri, 09 Dec 2005 19:28:12 +0000</pubDate>
<guid>http://www.blogg.org/blog-27718-billet-255035.html</guid>
</item>
<item>
<title>L'amour de mon psy</title>
<link>http://www.blogg.org/blog-27718-billet-254036.html</link>
<description><![CDATA[<p>je suis triste...je lui ai donné la lettre...c'était un dur moment où la feuille tremblait, d'abord dans mes mains, puis après dans les siennes. J'ai senti ce long silence, le blocage dans sa voix, la douleur dans son coeur...</p><p>il m'a regardé, il m'a dit : <em>&quot;je suis désolé Laure, ce que je vais te dire te fera beaucoup de mal. Mais je ne partage pas tes sentiments. Si jamais tu ne te sens plus capable de venir me voir, si jamais tu as mal, je te conseille de prendre un autre psychologue, peut-être une femme te servira mieux...&quot;</em></p><p>Je pleurais, devant lui. J'avais l'air ridicule. Je lui disais <em>&quot;non, je ne veux pas, je ne veux que vous&quot;</em></p><p><em>&quot;Mais Laure, cette situation m'est embarassante...je ne vois pas comment pouvons-nous faire...si je suis un &quot;petit ami&quot; au lieu d'être un psychologue, les séances n'ont aucun intérêt. Je suis ici pour te sortir de l'impasse, de tes difficultés, je suis ici pour t'écouter, pas pour t'aimer..&quot;</em></p><p>Je me souviens de tout ces mots. De tout ce qu'il me disait, qui me fendait le coeur. Je m'y attendais mais c'est lui que j'aime, c'est plus fort que moi, depuis quelques semaines, je ne tiens plus.</p><p><em>&quot;Bientôt, je serais en vacances, ensuite, on aura une séance et tu partiras en vacances. Je verrais comment évoluent tes sentiments, je pense que tu devrais &quot;oublier&quot; et surtout &quot;sors&quot; Laure, sors, n'oublie pas de sortir, ouvre-toi, regarde les garçons autour de toi. Ils sont beaux les garçons autour de toi ? Comment ça, tu n'en vois jamais ? Non, ce n'est pas possible, j'en vois tous les jours.&quot;</em></p><p><em>...</em></p><p><em>&quot;Laure, il est l'heure. Cette séance me fait douter de mes capacités de psychologue, je ferais mieux d'aller voir le mien. Au revoir Laure...&quot;</em></p><p>Il m'a serré la main et je suis partie, toujours en larmes.</p><p>Je vous aime...quand même !</p>]]></description>
<category>Je ne veux pas grandir</category>
<pubDate>Wed, 07 Dec 2005 18:50:13 +0000</pubDate>
<guid>http://www.blogg.org/blog-27718-billet-254036.html</guid>
</item>
<item>
<title>Tout à l'heure</title>
<link>http://www.blogg.org/blog-27718-billet-253851.html</link>
<description><![CDATA[<p>je verrais l'homme qui me fait tant rêver de ces plaines, de ces montagnes, de neiges, de rochers magnifiques. C'est avec lui que j'aimerais partager les belles choses qui embelliront le peu de ma petite vie, où tout me semble morose. C'est avec sa main dans la mienne que j'aimerais gravir des montagnes, manger du poissons, dévorer les nouveautés, regarder des jongleurs dans la ville, être caresser le soir avant de dormir...</p><p>c'est avec lui que je veux combattre ma propre image, la mauvaise image qui me fend le coeur...c'est avec lui que je veux soigner l'intérieur de mon corps, et l'extérieur...ce sont ces baisers que ma peau douce, le soir, réclame...! et crie ! et hurle...le soir ! On dirait que les draps sont lui, que je me roule contre le matelas en l'attendant...j'imagine son corps chaud, contre le mien, la transpiration de ses tempes, son souffle qui s'accélère par la montée de son désir...</p><p>il n'y a pas ça. Dans une heure, je rentrerais dans son bureau, rouge, tremblante.</p><p>&quot;_Qu'as-tu ? Est-ce que ton moral diminue ? ... Non ? tu as peur de moi ? Mais...? comment est-ce possible ? Je ne suis pas un monstre, Laure, je suis ton psy...&quot;</p><p>Et mon amour, penserai-je dans ma tête. Et il ne me prendra pas dans les bras comme je le souhaite, il me conseillera de m'asseoir, de souffler et il me parlera de mon anniversaire. Je dirais :</p><p>&quot;_J'ai été gâté, je pars en Nouvelle-Zélande...</p><p>_C'est bien, ça ! Tes parents ont eu une excellente idée.&quot;</p><p>On m'a dit de ne pas lui dire que je pars avec un ancien psychiatre. Je lui murmurerai alors :</p><p>_Je pars avec un couple de vieux...ils sont riches et ils voyagent tous le temps.</p><p>Il répondra en souriant, parce que je prends de l'assurance. Tout à l'heure, je lui tendrais la lettre :</p><p>&quot;Tenez, j'ai écris cette semaine...&quot;</p><p>J'aurais les larmes aux yeux, j'attendrais sa réponse comme au primaire. Ce soir, je vous ferais part de ses commentaires ; mon coeur bat à 100 à l'heure...dix fois plus vite que les aiguilles d'une montre.</p>]]></description>
<category>Je ne veux pas grandir</category>
<pubDate>Wed, 07 Dec 2005 13:14:57 +0000</pubDate>
<guid>http://www.blogg.org/blog-27718-billet-253851.html</guid>
</item>
<item>
<title>En Nouvelle-Zélande</title>
<link>http://www.blogg.org/blog-27718-billet-253835.html</link>
<description><![CDATA[<p>J'ai réfléchi hier ; nous avons établi notre destination, les billets sont là...en fait, ils ne m'ont pas donné la choix, lorsqu'ils ont vu que j'hésitais, ils sont allés chercher (hier matin) les billets. Je pars en <u><strong>Nouvelle-Zélande</strong></u> pendant deux semaines (je crois), je partirais le 10 janvier 2006, avec <strong>2 jours</strong> de vols (c'est la folie) En janvier, ça sera l'été...</p>]]></description>
<category>Je veux r&#195;&#169;aliser mon r&#195;&#170;ve</category>
<pubDate>Wed, 07 Dec 2005 13:01:40 +0000</pubDate>
<guid>http://www.blogg.org/blog-27718-billet-253835.html</guid>
</item>
<item>
<title>Mes cadeaux</title>
<link>http://www.blogg.org/blog-27718-billet-253240.html</link>
<description><![CDATA[<p>Pour la première fois depuis quelques mois, j'ai eu un fou-rire. Mes parents et ma soeur distribuaient des cadeaux. J'avais le corps qui tremblait. J'avais peur du papier cadeau, enroulé comme un chiffon par mes parents. Puis, j'ai entendu la sonnette. </p><p>Un couple est arrivé. Un vieil homme avec un beau chapeau, un gros ventre et des lunettes neuves. Une femme qui portait deux petits cadeaux, très bien enveloppés. Cela avait l'air d'être très biens puisque les sourires étaient aux coins de leurs lèvres. Ils se sont présentés, un ancien psychiatre, maintenant à la retraire, et sa femme, une institutrice. Je me souviens les avoir vu une ou deux fois l'année dernière.</p><p>J'ai ouvert mon premier cadeau, celui de ma soeur. Elle a six ans. C'était un parfum, une odeur parfaite. Mon coeur battait la chamade pour le second : un ordinateur portable, et Internet par la même occasion. Ma mère pleurait de bonheur, et mon père restait pensif. Puis, j'ai ouvert le dernier : une lettre qui expliquait que l'on allait m'offrir, en 2006, le voyage que je désirais avec le couple ! Je suis tombée sur une chaise. </p><p>Maintenant, je dois réfléchir à cette destination. Mes parents disent que ça me permettra de sortir un peu de ce cercle familial, des cours qui sont inutiles et de cette maladie. Même si je n'en suis pas sûre, je vis aujourd'hui un bonheur !</p><p>Je compte tout écrire sur mon blog, tout écrire pour vous décrire ce voyage. </p><p>J'ai recommencé à sourire. Permettez-moi de vous aimer, tous ! </p><p class="ta_img"><img border=0 src="http://www.blogg.org/afficher_image.php?id=264337&amp;img_x="></p>]]></description>
<category>Je veux r&#195;&#169;aliser mon r&#195;&#170;ve</category>
<pubDate>Tue, 06 Dec 2005 11:12:52 +0000</pubDate>
<guid>http://www.blogg.org/blog-27718-billet-253240.html</guid>
</item>
<item>
<title>Tout est fort</title>
<link>http://www.blogg.org/blog-27718-billet-252826.html</link>
<description><![CDATA[<p><span style="FONT-FAMILY: "Monotype Corsiva""><font size="3">Sous mon corps innocent,</font></span></p><p><span style="FONT-FAMILY: "Monotype Corsiva""><font size="3">Se cache un chagrin croissant, </font></span></p><p><span style="FONT-FAMILY: "Monotype Corsiva""><font size="3">Que je ne sais dissimuler,</font></span></p><p><span style="FONT-FAMILY: "Monotype Corsiva""><font size="3">Que je ne saurais masquer.</font></span></p><p><span style="FONT-FAMILY: "Monotype Corsiva""><font size="3"> </font></span></p><p><span style="FONT-FAMILY: "Monotype Corsiva""><font size="3">Se sentir faible et si forte,</font></span></p><p><span style="FONT-FAMILY: "Monotype Corsiva""><font size="3">C'est aussi se croire morte,</font></span></p><p><span style="FONT-FAMILY: "Monotype Corsiva""><font size="3">Et je sens si fort un manque,</font></span></p><p><span style="FONT-FAMILY: "Monotype Corsiva""><font size="3">Celui de quelqu'un que j'aimais.</font></span></p><p><span style="FONT-FAMILY: "Monotype Corsiva""><font size="3"> </font></span></p><p><span style="FONT-FAMILY: "Monotype Corsiva""><font size="3">Tout a basculé ce jour-là,</font></span></p><p><span style="FONT-FAMILY: "Monotype Corsiva""><font size="3">J'étais tellement bouleversée,</font></span></p><p><span style="FONT-FAMILY: "Monotype Corsiva""><font size="3">Que j'ai voulu me tuer,</font></span></p><p><span style="FONT-FAMILY: "Monotype Corsiva""><font size="3">Mais je suis encore là.</font></span></p><p><span style="FONT-FAMILY: "Monotype Corsiva""><font size="3"> </font></span></p><p><span style="FONT-FAMILY: "Monotype Corsiva""><font size="3">Prends-moi de tes mains fermes,</font></span></p><p><span style="FONT-FAMILY: "Monotype Corsiva""><font size="3">Enivre-moi de ton sourire,</font></span></p><p><span style="FONT-FAMILY: "Monotype Corsiva""><font size="3">J'ai envie de toi, comme jamais,</font></span></p><p><span style="FONT-FAMILY: "Monotype Corsiva""><font size="3">Cela dit, ça n'arrivera jamais.</font></span></p><p><span style="FONT-FAMILY: "Monotype Corsiva""><font size="3"> </font></span></p><p><span style="FONT-FAMILY: "Monotype Corsiva""><font size="3">J'ai dompté mon corps,</font></span></p><p><span style="FONT-FAMILY: "Monotype Corsiva""><font size="3">Je ne cesse pas,</font></span></p><p><span style="FONT-FAMILY: "Monotype Corsiva""><font size="3">Tout est faible,</font></span></p><p><span style="FONT-FAMILY: "Monotype Corsiva""><font size="3">Et tout est fort.</font></span></p>]]></description>
<category>Je veux r&#195;&#169;aliser mon r&#195;&#170;ve</category>
<pubDate>Mon, 05 Dec 2005 12:50:03 +0000</pubDate>
<guid>http://www.blogg.org/blog-27718-billet-252826.html</guid>
</item>
<item>
<title>La pluie tombe...</title>
<link>http://www.blogg.org/blog-27718-billet-252818.html</link>
<description><![CDATA[<p><font face="arial,helvetica,sans-serif">je me pose devant la fenêtre et je regarde la pluie tombait. J'aimerais être près de la cheminée, mais mon père est devant, le corps tremblant comme s'il avait peur de moi. Je sens les os de mon postérieur, je sens mon visage s'amincir, cela me fait tant de bien et tant de mal...</font></p><p><font face="arial,helvetica,sans-serif">la pluie tombe autant que mon moral...la neige se pose, légère, comme mon cors que ma mère chatouille, le soir, comme une petite fille. Dix huit ans, me dit-elle, déjà, et je sens qu'elle se demande : pourquoi dix-huit ans et une maladie d'adolescente ?</font></p><p><font face="arial,helvetica,sans-serif">mon corps a froid, ma mère pose doucement sa main chaude et grosse sur la nuque. Je lui demande de l'enlever,  je la pousse. Viens les bougies, que je ne souffle pas, on me demande &quot;souffle-les d'un coup, ça nous ferait plaisir&quot; Mon plaisir à moi, c'est le visage de mon psychologue, et alors que je m'apprête à souffler les dix-huit bougies qui chauffent le gâteau, je pense à lui.</font></p><p><font face="arial,helvetica,sans-serif">L'odeur de la cire englobe la cuisine ; je tousse. Les applaudissements discrets me donnent chaud au coeur. Je suis majeure, responsable, et amoureuse. Pour cela, il ne faut pas être malade. Quant on est malade, on n'a pas de responsabilité, on attend les mèdecins. Mon psychologue ne me souhaitera pas un bon anniversaire mercredi.</font></p><p><font face="arial,helvetica,sans-serif">Je ne mange pas le gâteau ; il y a trop de glucides, trop d'édulcorants...Je me remets à la fenêtre, pensant à cette pluie qui tombe, comme mon moral...</font></p>]]></description>
<category>Je ne veux pas grandir</category>
<pubDate>Mon, 05 Dec 2005 12:17:22 +0000</pubDate>
<guid>http://www.blogg.org/blog-27718-billet-252818.html</guid>
</item>
</channel>
</rss>
