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<copyright>Copyright 2008 Blogg</copyright>
<pubDate>Thu, 26 Nov 2009 04:36:41 +0100</pubDate>
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<title>AGAINST</title>
<language>fr</language>
<category>Blogg</category>
<ttl>60</ttl>
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<title>Subversion</title>
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<description><![CDATA[<p><font size="4">Me laisserai-je à mon tour tomber ? J'imagine la liberté d'un nuage emplissant le ciel, se faisant et se défaisant avec une rapidité sans hâte, tirant de l'inconsistance et du déchirement la puissance d'envahir. Ainsi le nuage de mon désir où succombe mon corps emplit l'espace de mon plaisir. Subversion-peau dont ma jouissance se dépouille et s'épuise, riantes nudités qui me livrent au jeu du rire amoureux...</font> </p><p><span style="COLOR: #ff6600"><font face="Times New Roman"><font size="4">Tableau de Cexhib. Son oeuvre est à découvrir en lien dans le blogroll comme sur son site incontournable.</font></font></span></p><p class="ta_img"><img border=0 src="http://www.blogg.org/afficher_image.php?id=307895&amp;img_x="></p>]]></description>
<category>A suivre</category>
<pubDate>Tue, 07 Feb 2006 19:43:03 +0000</pubDate>
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<title>Vouloir-saisir</title>
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<description><![CDATA[<p><font size="4">Comprenant que les difficultés de la relation amoureuse viennent de ce qu'il veut sans cesse s'approprier d'une manière ou d'une autre l'être aimé, le sujet prend la décision d'abandonner tout &quot;vouloir-saisir&quot; à son égard...</font></p><p><span style="COLOR: #ff6600"><font face="Times New Roman"><font size="4">Tableau de Cexhib. Son oeuvre est à découvrir en lien dans le blogroll comme sur son site incontournable.</font></font></span></p><p class="ta_img"><img border=0 src="http://www.blogg.org/afficher_image.php?id=307237&amp;img_x="></p>]]></description>
<category>A suivre</category>
<pubDate>Mon, 06 Feb 2006 20:10:44 +0000</pubDate>
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<title>Menace</title>
<link>http://www.blogg.org/blog-26774-billet-285930.html</link>
<description><![CDATA[<p><font face="verdana,arial,helvetica,sans-serif" size="4">Le discours amoureux entendu comme une poussière de figures qui s'agitent selon un ordre imprévisible à la manière des courses d'un insecte dans une chambre, mouche entêtante du verbe que je puis assigner à l'Amour, du moins rétrospectivement, imaginairement comme un pur devenir réglé d'avance. C'est par ce fantasme historique que parfois j'en fais « une aventure ». La course amoureuse paraît alors suivre trois étapes ou trois actes. C'est d'abord, instantanée, la capture (je suis ravi, capté par une image), vient alors une suite de rencontres (rendez-vous, téléphones, lettres, petits voyages) au cours desquelles j'explore avec ivresse la perfection de l'être aimé, c'est-à-dire l'adéquation inespérée d'un objet à mon désir. C'est la douceur du commencement, le temps propre de l'idylle. Ce temps heureux prend son identité (sa clôture, son cercle) de ce qu'il s'oppose (du moins dans le souvenir) à la « suite ». La « suite » c'est la longue traînée des souffrances, blessures, angoisses, détresses, ressentiments, désespoirs, embarras et pièges dont je deviens la proie, vivant alors sans cesse sous la menace d'une déchéance, d'un terme final qui frapperait à la fois l'être aimé et moi-même, tout comme cette menace détruirait la rencontre prestigieuse qui nous a d'abord découverts l'un à l'autre, dans une mise à nu mise à mort...</font></p>Inspiré par Roland Barthes (fragments d'un discours amoureux)<p class="ta_img"><img border=0 src="http://www.blogg.org/afficher_image.php?id=305043&amp;img_x="></p>]]></description>
<category>Ad lib - Litt&#195;&#169;rature</category>
<pubDate>Sat, 04 Feb 2006 09:53:46 +0000</pubDate>
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<title>Chinoiseries...</title>
<link>http://www.blogg.org/blog-26774-billet-285644.html</link>
<description><![CDATA[<font size="4">Pour ne pas se priver du fantastique marché chinois (déjà 111 millions d'internautes) Google a conclu un accord avec les dictateurs chinois. Dès que l'internaute tapera &quot;droits de l'homme&quot; ou &quot;indépendance de Taïwan&quot; ou &quot;tibet&quot; ou place tienanmen&quot; etc... il sera automatiquement dirigé vers un site exprimant la position officielle du parti communiste au pouvoir. Est-ce de la censure ? Surtout pas voyons, simplement un &quot;filtrage&quot;. Google argumente d'ailleurs ainsi &quot;filtrer l'information va à l'encontre de nos principes, ne pas fournir d'information serait encore pire&quot;. C'est exactement ce que prétend la ligne que défend le régime chinois. S'ils censurent, c'est évidemment à contrecoeur mais dans le plus profond respect de l'information et d'expression... Quand les &quot;démocrates&quot; chinois et les &quot;démocrates&quot; de Google s'entendent, c'est pour le plus grand profit de la liberté d'engranger du dividende... (Source du Canard enchainé du mercredi 01/02/2006). Le fascisme ? Google le réinvente pour vous...</font> <p class="ta_img"><img border=0 src="http://www.blogg.org/afficher_image.php?id=305050&amp;img_x="></p>]]></description>
<category>Ad Lib - Politique</category>
<pubDate>Fri, 03 Feb 2006 18:22:37 +0000</pubDate>
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<title>Retentissement</title>
<link>http://www.blogg.org/blog-26774-billet-285257.html</link>
<description><![CDATA[<font size="4">L'espace du retentissement c'est le corps. Coalescence, réunion-fusion des corps en contact. Coalescence-corps des peaux qui s'effleurent sous les troubles d'un émoi généralisé. Emoi qui empourpre le désir comme ces rougeurs apposées aux visages que l'émotion transfigure. Figures-corps que le scandale amoureux déchire, peur de ma propre destruction, récit-corps de ma tendresse-violence ici écho, résonnance-chair du plaisir qui me submerge. L'espace d'un rire, j'ai vu ma vie chavirer dans son pur désir. Mais à quoi voulait-elle s'unir ?</font><p class="ta_img"><img border=0 src="http://www.blogg.org/afficher_image.php?id=304083&amp;img_x="></p>]]></description>
<category>Ad lib - Peinture</category>
<pubDate>Thu, 02 Feb 2006 19:39:44 +0000</pubDate>
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<title>A Cexhib</title>
<link>http://www.blogg.org/blog-26774-billet-284798.html</link>
<description><![CDATA[<p><font size="4">Lorsque la dépense amoureuse est continûment affirmée, sans frein, sans reprise, il se produit cette chose brillante et rare qui s'appelle l'exubérance. L'exubérance est beauté, citerne qui contient et source qui déborde...</font></p><p><font size="4">L'exubérance c'est la jouissance multiple, parfois coupée de tristesses, de dépressions, mais elle est mon désiquilibre amoureux, elle est mon &quot;économie noire&quot; qui me marque de son aberration et de son luxe intolérable. Economie de la pure dépense, de la perte. Ischus : énergie, tension. Violence transgressive de l'amour-passion, assomption de la sentimentalité comme force étrange, corps-désir de la dispersion et de la dépense sans fin.</font></p><p class="ta_img"><img border=0 src="http://www.blogg.org/afficher_image.php?id=303389&amp;img_x="></p>]]></description>
<category>A suivre</category>
<pubDate>Wed, 01 Feb 2006 21:11:27 +0000</pubDate>
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<title>Anorexie</title>
<link>http://www.blogg.org/blog-26774-billet-280685.html</link>
<description><![CDATA[<font size="4">Anorexie-corps. Corps du mot affaibli de silence...</font> <p class="ta_img"><img border=0 src="http://www.blogg.org/afficher_image.php?id=304048&amp;img_x="></p>]]></description>
<category>A suivre</category>
<pubDate>Thu, 26 Jan 2006 12:52:30 +0000</pubDate>
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<title>Abattoirs</title>
<link>http://www.blogg.org/blog-26774-billet-280450.html</link>
<description><![CDATA[<font size="4">Déchirant la ressemblance, Francis Bacon renvoie Michel Leiris à sa propre logique du sang. La peinture de Bacon aux formes exsangues, aux pieds des crucifixions, figures mythologiques dégradées par l'épanchement des intérieurs, le cri, la bouche, le renversement, la sexualité-seringue, les chairs-lavabos, &quot;photo&quot; toujours truquée, déformée, décalage du mythe, enfance louche. Le mythe surtout. &quot;Si on en trouvait un de valable&quot; ne cessait de répéter Bacon, &quot;ça pourrait être utile&quot;, incessant retour aux abattoirs. &quot;J'ai toujours été touché par les images relatives aux abattoirs et à la viande&quot; confiait Bacon.</font> <font size="4">Peinture-abattoir qui abat l'arbre souffrance, le peuplement rouge de nos existences défrichées par le malheur.</font><p class="ta_img"><img border=0 src="http://www.blogg.org/afficher_image.php?id=297963&amp;img_x="></p>]]></description>
<category>Ad lib - Peinture</category>
<pubDate>Wed, 25 Jan 2006 19:42:41 +0000</pubDate>
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<title>Sonatine</title>
<link>http://www.blogg.org/blog-26774-billet-279870.html</link>
<description><![CDATA[<p><font size="4"><font face="verdana,arial,helvetica,sans-serif">Sonatine, c'est l'histoire d'un homme aveugle qui, arrivé à l'âge de la retraite, se met à voir ; cela étant bien entendu à prendre au sens figuré. Scorsese dix ans plus tôt avec son immense Raging Bull avait déjà traité ce thème. Mais ici, le simple fait que l'homme en question soit un yakuza et que le conteur se nomme Takeshi Kitano suffit à changer d'univers. Visages inexpressifs, violence ultra sèche et dialogues occasionnels ponctuent ce long métrage. Le style de Takeshi Kitano s'exécute ici dans sa forme la plus pure. En ce qui concerne la thématique, Sonatine reste le point de convergence de tous les éléments « types » de son &#339;uvre. Retombée en enfance, récurrence du bord de mer, règlements de compte sanglants entre gangsters impassibles.</font></font></p><p><font size="4"><font face="verdana,arial,helvetica,sans-serif">Lorsque Kitano se glisse « au derrière » de la caméra il filme son époque, la société japonaise comme personne : les images sont comme figées, mortes, les personnages se contentent d'être là, pâles figures du neutre. Chez Kitano, <span style="spacerun: yes"> </span>la violence est une provocation. Il se contente de poser sa caméra devant quelques hommes immobiles, le bras tendu, en train de vider leur chargeur sans broncher sur le groupe d'en face. Force est de constater que le procédé donne au film une dimension « autre ». </font></font></p><p><font face="verdana,arial,helvetica,sans-serif" size="4">Une séquence. Séquence dite de « la roulette russe ». Ce sourire fou, lorsque le canon est apposé à la tempe et que le doigt taquine la gâchette, renferme en lui-même tout le drame du personnage. Dès cet instant, le héros prend conscience de la démesure, celle de son métier en premier lieu, et par élargissement, celle des valeurs héritées d'un mode de vie devenu mécanique, immoral, inhumain. Au terme de ce passage clé, appuyé par la vision d'un terrifiant cauchemar prémonitoire, on comprend que cette histoire n'aura pas d'autre issue que la tragédie. L'humour</personname />, la légèreté et les jeux puérils au bord de la mer. Kitano</personname /> introduit la comédie de manière magistrale, en glissant dès le départ une scène de jeu horrible qui trouve un retentissement percutant lors de la seconde vision du film. Le héros et ses collègues assistent à la lente exécution d'un pauvre gérant de magasin qui leur a désobéi. L'homme est suspendu au bout d'une grue positionnée au bord de l'eau, ce qui permet aux spectateurs muets de profiter d'une vue imprenable sur sa noyade progressive. les visages restent de glace, on n'y lit pas l'ombre d'une quelconque forme d'amusement. Ce passage précis, placé aux côtés des multiples scènes de « freesbie » et autres tournoi de sumos, c'est le jour et la nuit qui conjuguent leurs violences. A la fois drôles et émouvantes les scènes de plage où les « caïds » retrouvent ensemble les joies de l'innocence enfantine s'inscrivent toutes sous le signe de l'anthologie. A découvrir ou re-découvrir.</font></p><p><span style="FONT-SIZE: 10pt; COLOR: #ff6600; FONT-FAMILY: Verdana"><font size="4">Mais aussi News (entre ombre et lumière au blogroll) précise :<br />&quot;Sonatine, mélodie mortelle&quot; a très largement été inspiré par la &quot;Guerre des Gangs à Okiniwa&quot; réalisé en 1971 par Fukasaku. Outre la trame sensiblement identique [un chef de gang téméraire déchu et trahi par son Boss est banni de la métropole et s'exile sur Okinawa en compagnie de ses lieutenants], outre la brutalité des scènes de &quot;gunfight&quot; ou de castagne [Okinawa est le berceau du karate et du nunchaku], ou même la frappante ressemblance entre le chef de gang... Ce qui par dessus tout ne laisse aucun doute quant à l'inspiration de Kitano par Fukasuku, c'est la chanson en dialecte d'Okinawa, acommpagnée au shamisen [un instrument de musique traditionnel à cordes] qui est présente tout au long des deux films. Plutôt qu'un plagiat, il s'agit vraisemblement d'un hommage que Kitano rend à Fukusaku : la première expérience de Takeshi en tant que réalisateur est dû au désistement in extremis de Kinji Fukusaku sur le film &quot;Violent Cop&quot;. La dérision d'une scène dîte sérieuse ou tragique est une constante dans l'oeuvre de Kitano.</font></span><br /></p><p class="ta_img"><img border=0 src="http://www.blogg.org/afficher_image.php?id=297264&amp;img_x="></p>]]></description>
<category>Ad lib - Cin&#195;&#169;ma</category>
<pubDate>Tue, 24 Jan 2006 18:34:10 +0000</pubDate>
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<title>Assez</title>
<link>http://www.blogg.org/blog-26774-billet-279482.html</link>
<description><![CDATA[<p><font size="4">Assez vu. La vision s'est rencontrée à tous les airs.</font></p><p><font size="4">Assez eu. Rumeurs des villes, le soir, et au soleil, et toujours.</font></p><p><font size="4">Assez connu. Les arrêts de la vie. Rumeurs et visions.</font></p><p><font size="4">Départ dans l'affection et le bruit neufs.</font></p><p><font size="4">Arthur Rimbaud - Départ</font></p><p class="ta_img"><img border=0 src="http://www.blogg.org/afficher_image.php?id=296850&amp;img_x="></p>]]></description>
<category>A suivre</category>
<pubDate>Mon, 23 Jan 2006 20:27:57 +0000</pubDate>
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