"L'arbre jaune" (89 x 116 cm)http://www.artabus.com/lamiral
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Philippe Lamiral travaille longtemps par couches successives sur une même toile et fait apparaître l'expression de la peinture ; il opère une transformation de la matière par l'énergie et par la volonté d'aller plus loin. Il peint non plus le sujet mais la « peinture » et s'intéresse de plus en plus à la couleur ! Les paysages archétypes ou les figures qu'on reconnaît sous l'épaisse matière, dans la tradition classique des thèmes de la Peinture lui permettent désormais de peindre sans souci de signification...
Son oeuvre est cotée sur artnet et dans le Guide Meyer.
Philippe Lamiral works for a long time by successive coats on the same painting and creates the expression of the painting; he operates a transformation of the material by the energy and by the will to go farther. He paints either the subject but the "painting" and is interested more and more in the color! The landscapes archetypes or the figures which we recognize under the thick material, in the classic tradition of the subjects of the Painting allow him henceforth to paint carefree of meaning... His work is quoted on artnet and in the Guide Meyer.
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"Sans titre" 2008, Diana Quinby, crayon graphite sur papier, 100 x 98 cm
Diana Quinby, Hervé Rabot, Jean Rault
Le corps mis à nu
31 oct.-19 déc. 2009
Paris 3e. Galerie Isabelle Gounod
Les trois artistes ici rassemblés font du corps une des préoccupations essentielles de leur travail. Le corps est avec eux soumis à la focale d’une photographie ou d’un dessin qui en met à jour les ambiguïtés, en exhibe les tensions, à la limite de l’obscène. Ils mettent à nu les ambivalences, stigmates et marques ou masques dont il se pare. L’exposition à travers le regard de deux hommes et celui d’une femme nous invite à une mise à nu sans concessions mais éblouissante de puissance du corps.
Dans les nus d’Hervé Rabot, il n’y a pas une sublimation esthétique du corps mais au contraire une recherche sans concessions des tensions, des lignes de faille qui peuvent l’ouvrir comme une béance à lumière photographique, un art de sculpter l’exorbitante présence du nu, de la peau et des trouées qu’il offre en s’exhibant. Et si mise en gloire il y a, c’est celle de cette tension du corps exhibé à la limite de sa déchirure. Il se détache d’un fond bleu comme le manteau de la vierge ou rouge comme la chair ; un corps en tension et en extension dans des drapés de couleur ou sur un sol dur comme un terrain d’affrontement. Ces nus se détachent sur ces fonds monochromes comme des figures du corps tel qu’en l’extrême limite de son exposition il découpe et déchire la surface d’où il s’exhibe.
Diana Quinby réalise des autoportraits au miroir avec quelques autres dessins. Elle fouille dans les plis et les replis de sa peau sous le trait acéré de la mine de plomb les distorsions mêmes que la vie naissante inscrit dans la chair. Se configure dans ses dessins cette proximité entre le sensuel, le flétri et le laid dont le corps peut être porteur. Son dessin inscrit dans son grain la marque du temps comme une destinée. Il y a là un regard à la fois attentionné et sans concession sur son corps de femme. Mais cette ambivalence de la représentation entre le beau et pathétique, on la retrouve aussi dans ses portraits de couple, et autres figures saisies par sa mine de plomb. Même l’adolescence est déjà grosse de sensualité féminine. Le vêtement ici redouble et accuse même les courbes, les grossesses voir même les difformités potentielles du corps. Il y a chez Diana Quinby une façon de saisir le corps dans ses plis intimes, dans les ambiguïtés dont il est porteur et dans cette contiguïté que la chair entretien avec sa déchéance qui la rapproche d’artistes comme John Coplans ou Cummings. Philippe Cyroulnik, septembre 2009
Diana Quinby
est née en 1967 à New York. Elle vit et travaille en France.

Ma pratique artistique est une pratique de dessin. J’aime le contact direct de la main avec les matériaux, le crayon et le pastel gras en particulier ; j’aime le grain et la dureté du papier. J’expérimente des formes organiques et osseuses ; en travaillant le volume, l’espace et la texture, j’essaie de leur donner une vie nouvelle. Certaines des œuvres récentes révèlent des structures qui ressemblent à des arbres, des « arbres vertébraux », qui peuvent aussi être des corps.
On me demande souvent pourquoi je dessine des os. Pourquoi tenter de faire des « beaux » dessins à partir d’objets qui peuvent symboliser la mort ? Quand je dessine, je ne pense pas à la dimension morbide du squelette. Je pense plutôt à la fascination des enfants, voire de ma propre fascination, pour la charpente imposante, presque « cathédralesque », de dinosaures ou de baleines dans des musées d’histoire naturelle. C’est la beauté étrange de cette charpente que j’explore dans mon travail. Si mes dessins font penser à la mort, à l’extinction, ils évoquent également le corps vivant et la puissance régénératrice de la nature.Diana Quinby
Hervé Rabot
est né en 1951 à Mamers. Il vit près de Paris.
Ce n’est donc plus ce à quoi nous avons affaire avec les photographies d’Hervé Rabot : de la couleur d’où « elles » surgissent, leur nudité semble nous contrarier ou nous fasciner, nous choquer ou nous séduire, nous troubler ou peut-être nous libérer.
Ces photos de nus sont brutes, sans concessions et naturelles. Les femmes photographiées sont loin de correspondre aux canons de beauté traditionnels : elles sont, peut être, notre voisine, notre tante, notre mère, notre sœur : la femme de tous les jours, dans une nudité rendu agressive en apparence puis qu’elle dévoile une intimité crue.
Les photographies d’Hervé Rabot proposent, par leur caractère a priori transgressif, un regard contemporain sur la question de la nudité et s’ouvrent à une dimension sociologique.
Et c’est en effet de regard qu’il s’agit, et avant tout de celui que ces femme portent, le plus souvent indirectement, sur ceux qui vont les regarder dans la posture qu’elles ont décidée car ces femmes ont un regard et ce regard est bien ce qui nous fascine.
Jean Rault
est né en 1949. Il vit et travaille à Paris, en Normandie et au Japon.

"Dame blonde, assise contre un mur, jambes croisées"
1997, Jean Rault, photographie couleur
Jean Rault depuis très longtemps pratique en particulier le portrait et plus particulièrement le nu. C’est un nu sans concession mais aussi dans la proximité du modèle, voire même son intimité qu’il revendique. Il se reconnaît comme prédécesseurs de référence Diane Arbus et August Sander. Il choisit toujours des situations où le corps laisse percer des pulsions inconscientes. Mais s’y marque aussi la part d’altérité à la norme qu’il recèle ; la part de simulacre, de blessures voire de pathologies dont il est modelé. Il est clair que ses portraits exposent le simulacre de l’identité féminine, le trouble engendré par la confusion incomplète entre le masculin et le féminin, la contiguïté entre l’intrigante recomposition au féminin de corps masculins. Sous les apparats du magique et du festif perce la violence du grotesque. Et sous les plis de la robe ou du kimono se dévoile la vérité nue et rude du corps. Dans l’éventail de ses apparats, sous les masques de ses fards et dans les ambiguïtés de son identité.
Publié par philippelamiral à 09:06:12 dans EXPOSITIONS | Commentaires (2) | Permaliens
"Sans titre" 1993, Steven Parrino, photographie
L'exposition entend donc faire le portrait de l’artiste à travers des salles qui seront organisées autour de thèmes identifiés. Une première salle présentera ses racines, avec les gravures de Chardin données chaque année par son grand père à ses collaborateurs, ou le portrait de Grégoire Muller. Une autre rassemblera les portraits d’ Olivier Mosset à travers les photographies de Steven Parrino ou la peinture à l'acrylique de Walter Steding. Une autre salle dévoilera les citations, emprunts et copies (Hugo Pernet). Les ensembles qui suivent déclinent les peintures monochromes, les pièces au sol, et le lien indéfectible de l’artiste au monde du motocyclisme.
Membre du groupe BMTP en 1966 avec Daniel Buren, Niele Toroni et Michel Parmentier, il s'installe à New York en 1977.
S'il n'est pas fondamentalement nouveau, le procédé qui consiste à montrer la collection particulière d'un artiste pour mieux en saisir la sensibilité semble connaître, en France, un (très...) net regain d'intérêt.
Ainsi, après celle de Bernar Venet à l'Espace de l'art concret de Mouans-Sartoux (Alpes-Maritimes) au printemps, est-ce le tour du Magasin/Centre national d'art contemporain de Grenoble de proposer au public Portrait de l'artiste en motocycliste.
« Un rassemblement plus qu'une collection »
Où l'on découvre l'incroyable réserve - à tous les sens du terme... - du Suisse Olivier Mosset dont les monochromes et autres cercles devaient atteindre le degré zéro de la peinture.
Telle était du moins l'insigne ambition cultivée par l'artiste, associé pour ce faire à Daniel Buren, Michel Parmentier et Niele Toroni au sein du groupe BMPT.
Tout aussi remarquable peut-être, la générosité de l'Helvète conduisit rapidement celui-ci à conserver, puis à échanger, et enfin à acheter des œuvres de ses pairs.
De ce soutien aussi actif qu'ouvert, Yves Aupetitallot, le directeur du Magasin, s'est plu à souligner la conséquence.
Bénéficiant vite d'un « fort capital de sympathie », l'artiste a en l'occurrence plus procédé à « un rassemblement qu'à une collection », et ce sur « un mode économique de constitution très intéressant. »
D'autant plus intéressant pour tout le monde d'ailleurs qu'Olivier Mosset a fait don de l'ensemble au Musée des beaux-arts de La Chaux-de-Fonds (Suisse) où il sera ensuite présenté.
À l'origine, donc, étaient... les grands-parents, un aïeul offrant des gravures à ses collaborateurs, une grand-mère signant une Mère à l'enfant que nombre d'artistes n'auraient pas renié.
Olivier fit son miel de tout cela, avant d'acheter l'une des motos de Steve McQueen ou de rejoindre le Magasin sur sa Harley-Davidson. Les deux motos ouvrent l'exposition, d'où son titre.
Entre-temps, l'artiste aura produit et acquis. Au-delà des coups de cœur, on retiendra peut-être d'abord le formidable condensé d'histoire de l'art contemporain ainsi réuni.
Jean Tinguely commence par dialoguer avec Donald Judd, Ben et Franck Stella, avant que Stéphane Kropf ne semble répondre au collectif 1m3, Ange Leccia à Steven Parrino, Yan Pei-Ming ayant tenu à refaire en grand le portait consacré à Olivier Mosset.
Sol LeWitt, Jeff Koons et Yves Klein côtoient... Serge Lemoine et Bettina Rheims, Helmut Federle et Michaël Zahn contrastant plus loin avec Allan McCollum et Alain Jacquet. Entre autres !
Et les cartels de toutes ces œuvres ne sont pas les moins intéressants... Philippe Gonnet
Olivier Mosset, artiste contemporain actif depuis les années 60, est passé maître dans l’art d’interroger les limites de la peinture. Né en 1944 en Suisse, il séjourne à Paris pendant sa jeunesse, s’installe à New-York en 1977, pour ne plus quitter les Etats-Unis et vivre aujourd’hui à Tucson, en Arizona. Cet amoureux du motocyclisme aime à confondre ses toiles aux mur, plafond ou sol, rejoignant là une sorte d’idéal de la rupture du cadre. Entier, extrême, obsessionnel ? Après huit années passées à peindre des cercles (1966-1974) et huit autres consacrées au monochrome (1978-1986), il présente en 1986 sa première toile honorée d’un titre : « A step backward », édifiant. Comme si faire intervenir le langage traditionnel pour donner du sens brouillait l’inventivité, tuait dans l’œuf le renouveau - malheureux oxymore. L’exposition de rentrée du Magasin fleure bon l’huile de moteur mélangée à la peinture la plus pure. « Portrait de l’artiste en motocycliste » s’est construite sur un pacte original : rendre hommage à l’artiste en exposant les œuvres de sa collection et non ses créations, en retranscrivant l’univers artistique dans lequel il a évolué pour mieux aborder son œuvre. Le travail de ses compères plutôt que le sien, les œuvres qu’il a aimées et choisies plutôt que celles qu’il a produites… parce que, comme il l’a lui-même confié à Yves Aupetitallot, directeur du CNAC : « l'art c'est les autres, c’est ce qu’ils font ou ce qu’ils ont fait, […] mon propre travail ne serait pas ce qu’il est et n’aurait pas la place qu’il a si d’autres ne s’y étaient pas intéressés ». La lucidité du bonhomme est, comme qui dirait, de bonne augure…
Laetitia Giry
Les collections dartistes sont à part. Elles nous éclairent sur lenvironnement et l'oeuvre de lartiste qui collectionne d'autres artistes quand ils sont ses contemporains comme Damien Hirst, Martin Disler ou Günther Förg, ou sur un creuset historique dans lequel il puise inspiration et influence avec, par exemple, la collection de gravures maniéristes de Georg Baselitz.
Publié par philippelamiral à 09:25:15 dans EXPOSITIONS | Commentaires (1) | Permaliens
"Peinture, 3 Novembre 1958" 1958, Pierre Soulages
Huile sur toile,161,00 x 113,30 cm, National Galleries of Scotland
SOULAGES
Galerie 1 – Niveau 6
Centre georges Pompidou, Paris
Du 14 octobre 2009 au 8 mars 2010

Pierre Soulages : Entretien inédit avec le peintre Pierre Soulages, réalisé par Arthur Kopel le 6 juillet 1989.
Le Centre Pompidou célèbre, par une grande rétrospective, l’œuvre du plus grand peintre de la scène française actuelle, Pierre Soulages.
«Peintre du noir et de la lumière», il est reconnu comme l’une des figures majeures de l’abstraction depuis la Seconde Guerre mondiale.
Retraçant plus de 60 ans de peinture, l’exposition permettra une lecture nouvelle du travail de l’artiste en insistant sur les développements récents de son œuvre.
L’exposition rassemblera plus d’une centaine d’œuvres majeures créées de 1946 à aujourd’hui, des étonnants brous de noix des années 1947 – 1949 aux peintures des dernières années - la plupart inédites - qui manifestent le dynamisme et la diversité d’une œuvre toujours en devenir.
La première partie de l'exposition met l'accent sur la période fondatrice de l'œuvre de Pierre Soulages avec un ensemble important des premières peintures sur papier et des fameux goudrons sur verre, ainsi qu'un choix de peintures parmi les plus représentatives des années 1950 à 1970.
En 1979, Pierre Soulages, qui peint déjà depuis plus de trente ans, aborde une nouvelle phase de son travail qu'il qualifiera d'« Outrenoir » où s'affirme la lumière diffusée par reflets sur une surface entièrement recouverte de noir. En se concentrant sur ce pigment unique et sur la relation du noir à la lumière, il conçoit un espace pictural qui, en dépit de l'emploi d'une seule couleur, se situe à l'opposé du monochrome dans la trajectoire de l'art moderne. L'exposition met clairement en évidence cette « peinture autre » dans toute sa diversité.
Dans la dernière partie du parcours, de grands polyptyques récents seront installés en suspension dans l'espace.
Publié par philippelamiral à 07:17:36 dans FORG Gûnther (abstrait) | Commentaires (2) | Permaliens
"Fashion 4" 2008, Alex katz, huile sur toile, 244 x 305 cm
Galerie Thaddaeus Ropac, Paris/Salzburg
Publié par philippelamiral à 07:11:02 dans KATZ Alex | Commentaires (1) | Permaliens
"Head of E.O.W. I" 1960, Frank Auerbach
Huile sur bois, 43,3 x 35,5 cm, Tate Modern Gallery, Londres
C'est une étude principale de Stella West ('E.O.W'), le modèle principal d'Auerbach du début des années 1950 jusqu'à 1963. La peinture appartient à une série de taille de vie des têtes frontales sur lequel Auerbach a travaillé entre la fin de 1960 et l'été 1961.La peinture est créée et a une qualité presque sculpturale. C'est le résultat de surpeinture répétée d'images précédentes sur le même tableau et est un exemple extrême de l'effort d'Auerbach de transmettre le sens de son expérience accumulée du modèle.
À 17 ans pendant qu’il joue dans la pièce de théâtre de Peter Ustinov House of Regrets il rencontre Estalla Olive West dite « Stella », qui deviendra un de ses modèles préférés. C’est avec elle qu’il établira sa manière caractéristique de travailler par repentirs successifs et lourds empâtements. Les peintures de Stella étaient présentées en 1955 pour l’exposition de fin d’étude . C’est à cette occasion que Helen Lessore de la Beaux Arts Gallery les découvrira. Elle lui organisera 5 expositions personnelles entre 1956 et 1963. David Sylvester critique du The Listener écrivait alors : « c’est l’exposition personnelle la plus excitante et la plus impressionnante depuis celle de Francis Bacon en 1949 ». Il rencontre alors Francis Bacon et Lucian Freud qui feront son portrait. Cependant face au succès il a du mal à peindre, en 2 ans il ne fait plus alors que 10 dessins et aucune peinture. En 2001 un article paru dans The Guardian cite le peintre : « J’ai eu l’impression que ce qui était privé était devenu public (…) j’avais un uniforme, le type qui avait fait ces grosses peinture aux couleurs de terre. »

"Head of E.O.W. II" 1961, Frank Auerbach, huile sur bois

"E.O.W. " Frank Auerbach, huile sur bois, 25,4 x 15,2 cm

"Head of E.O.W." 1957, Frank Auerbach, huile sur bois, 31 x 21 cm

"Small Head of E.O.W." 1957-1958, Frank Auerbach
Huile sur bois, 30.5 x 21.6 cm, Tate Modern Gallery, Londres

"Head of E.O.W. IV" 1961, Frank Auerbach
Huile sur contre-plaqué, 59.80 x 56.80 cm, National Gallery of Modern Art Scotland

"Head of E.O.W." 1956-57, Frank Auerbach, fusain sur papier, 77,3 x 56,1 cm
Centre d'art moderne de José de Azeredo Perdigao de la Fondation Calouste Gulbenkian, Lisbonne

"Head of EOW" 1959-1960, Frank Auerbach, fusain sur papier
Tate Modern Gallery, Londres
Auerbach a fait une série des portraits d'E.O.W. (Son compagnon Estella West) des années 1950 aux années 1970. Il l'a peinte régulièrement dans sa maison, trois soirées par semaine et toujours par la lumière électrique. L'éclairage fait partie des raisons pour lesquelles il a utilisé ces couleurs. Aussi, les peintures monochromes étaient meilleur marché. Auerbach a fait des remarques sur ces portraits : "elle était la personne la plus importante dans ma vie à ce temps...L'intensité de vie avec quelqu'un et le sens de son passage a son propre pathos et intensité. Il y avait le sens de la futilité de tout disparaître dans le vide et j'ai juste voulu épingler quelque chose en bas qui défierait le temps" . La peinture très épaisse est typique du travail d'Auerbach qui a ce désir de fixer. Les titres des tableaux portent souvent le nom du modèle en initial.
Publié par philippelamiral à 10:47:45 dans AUERBACH Frank (école de Londres) | Commentaires (1) | Permaliens
Lena Gieseke Lena,une artiste allemande a réalisé un modèle 3D à partir du tableau de Picasso.
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