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Mes peintures

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                                                                                        "L'arbre jaune" (89 x 116 cm)


http://www.artabus.com/lamiral  


 


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Philippe Lamiral travaille longtemps par couches successives sur une même toile et fait apparaître l'expression de la peinture ; il opère une transformation de la matière par l'énergie et par la volonté d'aller plus loin. Il peint non plus le sujet mais la « peinture » et s'intéresse de plus en plus à la couleur ! Les paysages archétypes ou les figures qu'on reconnaît sous l'épaisse matière, dans la tradition classique des thèmes de la Peinture lui permettent désormais de peindre sans souci de signification...


Son oeuvre est cotée sur artnet et dans le Guide Meyer. 




Philippe Lamiral works for a long time by successive coats on the same painting and creates the expression of the painting; he operates a transformation of the material by the energy and by the will to go farther. He paints either the subject but the "painting" and is interested more and more in the color! The landscapes archetypes or the figures which we recognize under the thick material, in the classic tradition of the subjects of the Painting allow him henceforth to paint carefree of meaning... His work is quoted on artnet and in the Guide Meyer.


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RENOiR AU XXe SièCLE | 11 septembre 2009

 

"Grand nu" 1907, Auguste Renoir
Huile sur toile, 70 x 155 cm, musée d'Orsay, Paris, France

Le nu féminin, motif de prédilection de Renoir tout au long de sa carrière, est plus souvent représenté par l'artiste dans la lumière du plein air que dans un intérieur.
Durant les années 1890, ses modèles évoquent, selon Gustave Geffroy, de "petits êtres instinctifs, à la fois enfants et femmes". Plus tard, son oeuvre gagne en plénitude, s'inscrivant ainsi dans la lignée de Rubens et de Titien.

Pour ce nu presque plantureux, renonçant à l'emploi de touches aux couleurs vives, le peintre restreint sa palette à une gamme harmonieuse de tons plus subtils. Le corps baigne dans une lumière douce et chaleureuse, reposant sur des coussins moelleux, comme dans un écrin. La figure, allongée dans une attitude souple et élégante, se rapproche davantage des odalisques d'Ingres que de l'Olympia de Manet.
Ce nu, plus chaste que voluptueux, est sans doute la dernière version, la plus élaborée, d'une série de trois tableaux peints entre 1903 et 1907, dont l'un est visible au musée de l'Orangerie. Il se situe chronologiquement entre deux autres oeuvres de Renoir conservées au musée d'Orsay : Torse, effet de soleil (1875-1876), oeuvre de ses débuts et Les baigneuses (1918-1919), véritable testament artistique de sa dernière manière.
Ce Grand nu permet ainsi de comprendre l'évolution de Renoir vers un style nourri de références à l'art classique. Au XXeme siècle, des artistes comme Henri Matisse et Pablo Picasso s'inspirent à leur tour des nus tardifs de Renoir.

Renoir au XXesiècle

Au Galeries nationales Grand Palais ; Paris 
23 septembre 2009 - 04 janvier 2010

 

« Impérissable jeunesse » en effet, pour reprendre la formule admirative de Thadée Natanson en 1896, qui voit Renoir jouir d’un prestige incontesté sur la scène artistique du début du XXe siècle. Le peintre y est salué comme une figure emblématique de l’impressionnisme des années 1870 mais il est aussi admiré pour sa capacité à avoir dépassé et renouvelé un mouvement de plus en plus largement accepté.
A l’instar de ses contemporains et amis Paul Cézanne et Claude Monet, Renoir est une référence pour de jeunes générations d’artistes. Pablo Picasso, Henri Matisse, mais aussi Pierre Bonnard ou Maurice Denis professent leur admiration pour le maître, et en particulier pour sa « dernière manière », celle du tournant du XXe siècle.
De grands amateurs de l’art moderne, tels Leo et Gertrude Stein, Albert Barnes, Louise et Walter Arensberg ou encore Paul Guillaume, collectionnent Renoir aux côtés de Cézanne, Picasso ou Matisse.

 

Depuis, l’appréciation du « dernier Renoir » a bien changé : les tableaux de cette période sont peu connus et souvent mal aimés. Si le paysage (« Renoir’s Landscapes 1865-1883 », Londres-Ottawa-Philadelphie 2007-2008) et le portrait (« Renoir’s Portraits », Ottawa-Chicago-Fort Worth 1997-1998) chez Renoir ont suscité de récentes expositions, les années tardives du peintre n’ont pas fait l’objet d’études et de manifestations spécifiques, comme cela a été le cas pour Monet ou Cézanne (« Monet in the 20the Century », Boston - Londres, 1998-1999 ; « Cézanne, les dernières années (1895-1906) », Paris – New York, 1978). C’est à l’exploration de ces années fécondes que l’exposition est dédiée.

Après les combats de l’impressionnisme, Renoir remet en cause vers 1880 les préceptes du mouvement au profit du retour au dessin et du travail en atelier, en référence avouée au passé. Ce moment de crise et de tâtonnement s’achève à l’orée des années 1890, qui ouvrent la voie à la reconnaissance publique, institutionnelle et commerciale de l’artiste. Sans renier l’impressionnisme, Renoir invente alors un art qu’il veut classique et décoratif. « Peintre de figures » comme il aime à se définir, Renoir désigne tout particulièrement le nu féminin, le portrait et les études d’après le modèle, en atelier ou en plein air, à des expérimentations novatrices.

Artiste en perpétuelle quête, promis au défi, Renoir veut se mesurer aux grands exemples du passé qu’il a admirés au Louvre ou lors de ses voyages, tels que Raphaël, Titien et Rubens. Ses recherches sont dominées par le refus du monde moderne au profit d’une Arcadie intemporelle, peuplée de baigneuses sensuelles et inspirée du Sud de la France qu’il fréquente assidûment à partir des années 1890. Il perçoit le paysage méditerranéen comme une terre antique, à la fois berceau et dernier refuge d’une mythologie vivante, familière et actuelle. Renoir revient de façon régulière et obstinée à un nombre limité de thèmes qu’il n’hésite pas à explorer dans des techniques inédites pour lui, comme la sculpture. Au fil des années 1900, le travail d’après le motif et les modèles conduit à une recomposition complète et libre du sujet, dont les odalisques et surtout Les Grandes Baigneuses de 1918-1919 (Paris, musée d’Orsay) marquent le couronnement.
Renoir ne désigne-t-il pas ce tableau comme un « aboutissement » et un « tremplin pour les recherches à venir » ? C’est ainsi que l’entendent certains artistes en France au début du XXe siècle, dans le contexte souvent polémique du développement du cubisme et des abstractions : Renoir définit un point d’équilibre entre objectivité et subjectivité, entre tradition et innovation, à la source d’une modernité classique.

Aussi l’exposition est-elle construite selon une double perspective : faire redécouvrir une période et des aspects méconnus de l’œuvre de Renoir (les peintures décoratives, les dessins, la sculpture,…), tout en restituant le rayonnement de son art dans la première moitié du XXe siècle en France. L’exposition rassemblera une centaine de tableaux, de dessins et de sculptures de Renoir, provenant de collections publiques et privées du monde entier. Ces nus, portraits et études de modèles ont pour certains appartenu à Matisse ou Picasso. Répartis en une quinzaine de sections, ils seront ponctuellement confrontés à des œuvres de Picasso, Matisse, Maillol ou Bonnard, attestant la postérité de Renoir. Ainsi, l’exposition invite à revoir le dernier Renoir en sollicitant le regard que ces artistes de la première moitié du XXe siècle ont posé sur un maître du XIXe siècle qui était leur contemporain.

Cette exposition est organisée par la Réunion des musées nationaux, le musée d’Orsay et le Los Angeles County Museum of Art, en collaboration avec le Philadelphia Museum of Art.
Elle sera présentée au Los Angeles County Museum of Art du 14 février au 9 mai 2010 puis au Philadelphia Museum of Art du 12 juin au 5 septembre 2010.

Publié par philippelamiral à 07:17:44 dans EXPOSITIONS | Commentaires (1) |

IMPRESSiONNiSME. QUAND LA LUMièRE éCLAiRE LA TOiLE | 05 septembre 2009

 

"Nude Breton Boy Petit Breton nu" 1889, Paul Gauguin,

Huile sur toile, 93  x 74,2 cm, Musée Wallraf-Richartz et de la Fondation Corboud de Cologne

"Impressionismus. Wie das Licht auf die Leinwand kam"

Impressionnisme. Quand la lumière éclaire la toile

À l’Albertina, Vienne, Autriche

11 septembre 2009 - 10 janvier 2010

L'exposition de l'Albertina montre quelque 50 chefs-d'oeuvre du Musée Wallraf-Richartz et de la Fondation Corboud de Cologne, auxquelles viennent se joindre des tableaux issus de la collection Batliner et des prêts de musées internationaux. Au coeur de cette exposition figurent les résultats d'un projet de recherche mené sur 5 ans, résultats qui permettent une approche inédite et fascinante de la genèse, des techniques et des différentes facettes de l'impressionnisme.

À l'exemple d'oeuvres représentatives de Courbet, Caillebotte, Manet, Monet, Renoir, Cézanne, Pissarro, Signac et Van Gogh, cette exposition redéfinit ainsi l'histoire de l'impressionnisme en mettant pour la première fois sur un même plan histoire de l'art et technologie artistique. 

Diverses questions d’intérêt général, comme par exemple «Qu’est-ce qu’une impression?», «Dedans ou dehors ?» ou encore «Quand un tableau est-il terminé?» permettent une toute nouvelle approche de l'impressionnisme.

Publié par philippelamiral à 08:21:56 dans EXPOSITIONS | Commentaires (1) |

PER KiKERBY | 07 août 2009

 

"Sans titre" 2006, Per kikerby, tempera sur toile, 200 x  225 cm

Per Kirkeby

à la Tate Modern, Londres

du 17 juin au 13 septembre 2009

 

On a souvent rappelé l’activité multiple du plus célèbre des artistes nordiques : sa formation de géologue, les expéditions scientifiques auxquelles il a participé, ses très nombreuses publications (poèmes, essais, monographies sur les peintres, notamment français, qui ont compté pour lui), ses films, à côté de l’œuvre considérable du peintre, sculpteur et graveur qui s’est exprimé sur la plus grande variété des supports.

 

 

Visiteurs devant "Flight into Egypt, 1996" de Per Kikerby, collection privée à Zurich

 

« La couleur et le dessin sont exécutés d’un geste expressionniste volontiers héroïque. L’artiste creuse la peinture comme un sol, sédimente ses gestes pour faire apparaître des formes, des strates, créant ainsi une peinture tellurique où les coups de pinceau deviennent nervures et excavations. »  Alain Tapié, 2008

 

 

Des points de vue stratifiés, des effets de collage et de fragmentation, de séparation des surfaces ou des blocs recomposent un paysage où la réapparition des natures mortes est comme une nouvelle interrogation de la tradition picturale. Les grands formats de Per Kirkeby révèlent la prédilection actuelle de leur auteur pour des gammes automnales et crépusculaires.  Ils donnent la mesure d’un « chantier » aussi romantique que contemporain.

 

Largement célébré en Allemagne, en Angleterre et aux États-Unis (entre autres), le travail du plus éminent représentant de la scène danoise dans le champ des arts plastiques fait l’objet, à l’occasion de son soixante-dixième anniversaire, d’une importante rétrospective dans son pays, avant d’aller à la Tate Modern de Londres : une  centaine de peintures et une cinquantaine de sculptures dont, paradoxalement, les trois-quarts n’ont jamais été vus au Danemark. Kirkeby a été associé aux performances de Beuys et de Nam June Paik dans les années 60. Sculpteur, écrivain, cinéaste, c’est néanmoins à son œuvre de peintre et à son travail sur la couleur dans de grands formats sur masonite qu’on l’identifie spontanément. Toujours aux frontières de l’abstraction, sa peinture ne représente pas tel ou tel thème. Elle est paysage, avec les moyens et les matériaux du peintre et, sous-jacente, la présence des grands expérimentateurs du genre au XIXe siècle, tels Manet ou Cézanne, auxquels va son admiration. Cela ne fait pas de lui un classique contemporain pour autant. Au Louisiana Museum, on entend mettre en valeur le projet et la méthode qui ont permis à l’artiste de tenir constamment la note haute. Dominique Blanc

 

Surtout connu pour ses toiles monumentales proches de l’abstraction, Per Kirkeby, né à Copenhague en 1938, est à l’honneur dans cette exposition explorant toute la diversité de son travail. Peintre de paysage avant tout, inspiré par les lichens, les arbres, les pierres (héritage de sa formation de géologue), les mouvements de l’eau, du ciel et de la terre, Per Kirkeby superpose les formes et les couleurs. Il consacre aussi de nombreux textes à son travail. Plus de 80 ouvrages publiés à ce jour. L’exposition présente des peintures et des sculptures. L’occasion est aussi donnée d’appréhender ses talents d’architecte, de réalisateur et d’écrivain. C.R. 

La Princesse Marie du Danemark et Per Kirkeby pendant la visite privée de  l'exposition rétrospective majeure de l'artiste danois Per Kirkeby à Tate Moderne le 16 juin 2009 à Londres, Angleterre

Publié par philippelamiral à 08:26:47 dans EXPOSITIONS | Commentaires (1) |

"MES SENTiMENTS"... Damien Cabannes | 23 juillet 2009

 

Iris endormie bras allongé" 2008, Damien Cabanes, huile sur toile, 138,5 x 204 cm

 

"Ce ne sont pas les sentiments du modèle que j’exprime mais les miens."

                        Damien Cabanes

 

 

 

La spécificité de Damien Cabanes de son approche de la figure humaine et sa façon de travailler tout à la fois dans l’urgence et selon des longues journées de pose où il tente d’épuiser sa relation au modèle vivant à travers des évolutions et des progressions infinies autour d’un même personnage, d’une même attitude ou d’une même présence dans l’espace.

Déclarant vouloir conserver "l’émerveillement du premier regard sur le modèle", Damien Cabanes réalise ses peintures comme ses sculptures avec rapidité, dans l’instant, selon l’immédiateté d’un geste définitif qui ouvre et englobe tout à la fois. Aussi semblent-elles toujours ouvertes sur la liberté du sens comme des sensations.

Approche qui n’est pas sans rappeler Cézanne ou Manet, Bonnard ou Gauguin, le Fauvisme français (de Vlaminck à Van Dongen) ou l’Expressionnisme allemand (de Beckman à Marc), Matisse ou Picasso, Fautrier ou Giacometti...

Mais c’est moins l’anecdote, l’apparence ou la psychologie de ses modèles - toujours nommés par leur prénom - que semble retranscrire Damien Cabanes que leur puissance, leur présence et leur singularité d’être humain, à l’instar d’un monde en peinture, celui extérieur du réel contemporain comme celui singulier du peintre lui-même.


"Alice" 2003, Damien Cabanes, gouache, 150 x 104 cm

Publié par philippelamiral à 08:23:15 dans PAROLES DE PEINTRES | Commentaires (1) |

DE NOS JOURS... Pablo Picasso | 19 juin 2009

"Le Guitariste" été 1910, Pablo Picasso
Huile sur toile, 100 x 73 cm, centre Georges Pompidou, Paris
 

 

"De nos jours, l'on ne va plus à l'asile, on fonde le cubisme."

    Pablo Picasso

 

Pablo Ruiz Picasso, né à Málaga, Espagne, le 25 octobre 1881 et mort le 8 avril 1973 à Mougins, France, était un peintre, dessinateur et sculpteur espagnol. Fondateur du cubisme avec Georges Braque, compagnon d'art du surréalisme, il fut l'un des artistes majeurs du XXe siècle.

La période de Picasso sous influence africaine (1907-1909) est marquée au début par les deux figures du côté droit des Demoiselles d'Avignon, qui ont été inspirées par les masques africains que Picasso possédait.

"Les Demoiselles d’Avignon" 1907, Pablo Picasso

Huile sur toile, 243,9 x 233,7 cm,  Museum of Modern Art,  New York

Les Demoiselles d’Avignon, l’une des œuvres les plus célèbres de Picasso, constitue à la fois une synthèse du XIXe (l’Olympia de Manet, les scènes de harem composées par Ingres et Delacroix) et une ouverture vigoureuse vers l’art du XXe.siècle. Picasso s’approprie pour les dépasser les innovations de Cézanne et des Fauves. Cette œuvre, qui suscita des réactions passionnées, est le point de départ du cubisme, caractérisé par un langage géométrique et une multiplicité des points de vue.

Picasso représente l’intérieur d’un bordel, inspiré d’une maison close barcelonaise, située dans la carrer Avinyò, qui donne son nom à la toile. Des centaines de travaux préliminaires ont préparé la réalisation presque secrète de cette œuvre. Les genres, nu féminin et portrait de groupe, ne sont pas en eux-mêmes innovants. Ce classicisme des genres rend la rupture formelle plus éclatante. L’espace, meublé par des draperies, est déconstruit, la perspective brisée, voire inexistante. L’accent est mis sur la verticalité. Même la nature morte, au premier plan, semble chuter vers le spectateur.

La provocation est moins dans le thème choisi que dans son traitement. L’absence totale de pudeur des cinq femmes, leurs regards braqués sur le spectateur, sans communication entre elles, obligent celui-ci au voyeurisme, tandis qu’il est lui-même dévisagé. En cela, Picasso est un héritier de l’Olympia de Manet, qui met déjà en scène une prostituée au regard impudique.

Picasso fait fi des canons esthétiques qui président traditionnellement à la représentation du nu féminin. Les corps sont déformés. La femme assise présente à la fois son dos et son visage. L’influence de l’art africain, qui se substitue à celle de l’orientalisme du XIXe siècle, est très nette dans les visages des deux prostituées de droite.

La palette de couleur est assez restreinte. Les couleurs chaudes, du rose pâle à l’ocre rouge, dominent, notamment dans les corps des femmes. Cependant, des couleurs froides, blancs, gris, bleus, qui composent l’essentiel des draperies, offrent un violent contraste. Les formes sont fréquemment soulignées par des contours blancs ou noirs qui accentuent leur déstructuration.

Par leur force et leur nouveauté, les Demoiselles d’Avignon constituent donc une œuvre clé de l’art du XXe siècle.

 

Publié par philippelamiral à 07:12:48 dans PAROLES DE PEINTRES | Commentaires (1) |

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Lena Gieseke Lena,une artiste allemande a réalisé un modèle 3D à partir du tableau de Picasso.

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