"L'arbre jaune" (89 x 116 cm)http://www.artabus.com/lamiral
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Philippe Lamiral travaille longtemps par couches successives sur une même toile et fait apparaître l'expression de la peinture ; il opère une transformation de la matière par l'énergie et par la volonté d'aller plus loin. Il peint non plus le sujet mais la « peinture » et s'intéresse de plus en plus à la couleur ! Les paysages archétypes ou les figures qu'on reconnaît sous l'épaisse matière, dans la tradition classique des thèmes de la Peinture lui permettent désormais de peindre sans souci de signification...
Son oeuvre est cotée sur artnet et dans le Guide Meyer.
Philippe Lamiral works for a long time by successive coats on the same painting and creates the expression of the painting; he operates a transformation of the material by the energy and by the will to go farther. He paints either the subject but the "painting" and is interested more and more in the color! The landscapes archetypes or the figures which we recognize under the thick material, in the classic tradition of the subjects of the Painting allow him henceforth to paint carefree of meaning... His work is quoted on artnet and in the Guide Meyer.
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"Passage (Autoportrait)" 2005, Gérard Garouste
Huile sur toile, 260 x 205 cm, collection Wilhem
Gérard Garouste pose avec Passage la question de l'interprétation des textes de la Bible par l'Église et de leur pervertissement par les pouvoirs totalitaires.
«Je refuse quasiment tout. Montrer mes tableaux fait partie de la routine professionnelle, mais ne me rend pas heureux. Paradoxalement, ce n'est pas la peinture qui m'intéresse, mais le sujet de la peinture.»
Gérard Garouste
Souvent qualifié de peintre « post-moderne », Gérard Garouste se situe hors des courants et des modes artistiques. Passionné par les mythes, les contes et légendes, les religions et l’iconographie religieuse, il aborde la notion de « sujet » dans la peinture et explore le mystère des origines et de la transmission. Défenseur d’un retour à la figuration, il ne craint pas les citations des grands maîtres, tels que le Tintoret ou le Greco, une parenté qui saute aux yeux à la contemplation des toiles du Greco au Prado à Madrid. Les toiles de Garouste, souvent aux formats importants, mettent en scène des personnages aux corps morcelés dans des compositions énigmatiques très élaborées. C.R.

Gérard Garouste dans son atelier
Publié par philippelamiral à 09:51:46 dans PAROLES DE PEINTRES | Commentaires (1) | Permaliens
"Les trois ados" 2007, Damien Cabannes, huile sur toile, 181 x 245 cm
Damien Cabanes est né en 1959 à Suresnes, il vit et travaille à Paris.
L'exposition monographique est consacrée à Damien Cabanes, peintre, dessinateur et sculpteur.
L'exposition présentera tout à la fois la production picturale et sculpturale de l'artiste. L'ensemble des œuvres qu'elle rassemblera offrira à voir comme un panel de ses préoccupations, partagées entre figuration et abstraction.
De l’abstraction à la figuration, et vice-versa, cette œuvre singulière établit un dialogue fertile entre peinture, sculpture et dessin à la gouache. L’exposition Damien Cabanes, corps à corps présentera la production artistique des dix dernières années de l’artiste en associant peintures et sculptures. Elle portera essentiellement sur l’ensemble de ses œuvres figuratives tout en présentant quelques pièces abstraites. L’exposition permettra également de découvrir les carnets de dessins de paysages à la gouache, pratique transversale qui rythme les étés de l’artiste.
Corps à corps
La fondation pour l’art contemporain Claudine et Jean-Marc Salomon consacre l’été 2009 à une exposition majeure sur l’œuvre de l’artiste Damien Cabanes. De l’abstraction à la figuration, et vice-versa, cette œuvre singulière établit un dialogue fertile entre peinture, sculpture et dessin à la gouache.

"Araba les bras croisés et Adrien dans l’atelier" 2007, Damien Cabanes
Huile sur toile, 188 x 258 cm
L’exposition Damien Cabanes, corps à corps présentera la production artistique des dix dernières années de l’artiste en associant peintures et sculptures. Elle portera essentiellement sur l’ensemble de ses œuvres figuratives tout en présentant quelques pièces abstraites. L’exposition permettra également de découvrir les carnets de dessins de paysages à la gouache, pratique transversale qui rythme les étés de l’artiste.
Manifeste d’un choix qui s’applique à défendre le caractère persistant de moyens traditionnels d’expression comme le sont la peinture et la sculpture, l’exposition Damien Cabanes, corps à corps l’est surtout de leur potentiel prospectif.
En des temps si violemment bousculés, la démarche d’un artiste comme Cabanes qui privilégie la réalité à la fiction, le ressenti au concept et l’instinctif au calculé est signe d’une impatience à retrouver tant une identité que des repères.
Faire le choix de présenter ses œuvres relève de la volonté de s’inscrire à contrecourant des effets de mode – lesquels se gargarisent trop facilement des artifices de l’apparence - pour affirmer la préséance de l’être sur le paraître.


Damien Cabanes, vue de l'exposition au Frac Haute-Normandie, 2008
La Fondation Salomon

Collectionneurs d’art contemporain depuis plusieurs années, Claudine et Jean-Marc Salomon ont décidé de s’engager pour la création d’aujourd’hui en ouvrant un espace dédié à sa présentation. La fondation est située au château d'Arenthon à Alex en Haute-Savoie ; elle s'est donnée comme mission d'être un lieu vivant et propice à la rencontre entre les créateurs, les amateurs d’art contemporain et un public aussi large que possible.
Publié par philippelamiral à 07:06:20 dans EXPOSITIONS | Commentaires (1) | Permaliens
"Ted Berrigan" 1967, Alex Katz, huile sur toile, 122 x 122 cm
Galerie Javier Lopez, Espagne
Musée de Grenoble
"Fashion 2" 2008, Alex katz, huile sur toile, 243,8 x 304,8 cm
Galerie Thaddaeus Ropac, Paris/Salzburg
Peu connu en France, Alex Katz est une personnalité importante de la peinture américaine contemporaine. Son oeuvre, résolument figurative, développe une thématique du quotidien et de la banalité et a été associée au début des années soixante au Pop Art. Cependant, l’artiste s’est toujours tenu à l’écart du mouvement, préférant suivre une voie certes moins spectaculaire, mais qui lui a permis d’affirmer un univers plus personnel, où domine la figure d’une femme, son épouse, Ada. S’attachant à une peinture lisse, sans effets, à des compositions influencées par la photographie et le cinéma, il a été reconnu ces dernières années par une nouvelle génération de peintres comme une référence déterminante. En coproduction avec le Sara Hildén Art Museum de Tampere (Finlande)et le Museum Kurhaus Kleve, cette exposition qui rassemble plus de quarante peintures majeures, constitue le premier parcours rétrospectif consacré à Alex Katz par un musée français.
Né à New York en 1927, Alex Katz commence à exposer dès le milieu des années cinquante. Ses peintures, tant par leur facture que par leurs thèmes, préfigurent avec plusieurs années d'avance l’éclosion du Pop Art, mais constituent avant tout pour l’artiste une alternative au courant pictural dominant d’alors, l’expressionnisme abstrait. En adoptant une technique très neutre, proche de l’imagerie publicitaire, des cadrages cinématographiques et des sujets classiques tels que le portrait individuel ou de groupe et le paysage, il se situe délibérément à part, voire à l’encontre des courants majeurs du temps. Et si l’on devait chercher un lien entre cet univers de gens aisés, imperméables semble-t-il aux dures réalités du monde et la peinture américaine, c’est vers Edward Hopper qu’il faudrait se tourner. Car on retrouve chez Katz la même mélancolie diffuse qui teinte tous les moments de la vie, jusqu’aux plus anodins. On se souviendra aussi, leur feinte vacuité en témoigne, que ces oeuvres sont contemporaines de L’Aventura et de La Notte de Michelangelo Antonioni. Cela étant, l’affirmation de la figuration dans cette oeuvre n’est pas exempte d’ambiguïté. En effet, le traitement hors échelle des visages, leur mise en page, la simplification des formes et des plans, la réduction de la gamme colorée et le redoublement dans certaines compositions du même sujet, tirent ces images vers une forme d’abstraction. C’est particulièrement éloquent dans les vues urbaines et les très beaux paysages de Katz. Du coup, ce réalisme se pare de mystère et ses peintures apparaissent comme les énigmes, les énigmes futiles et entêtantes, qui s’attachent, au fil des jours, à l’expérience du déchiffrement du visible. Agence Claudine Colin Communication
Publié par philippelamiral à 06:56:02 dans EXPOSITIONS | Commentaires (1) | Permaliens
"Les Jeunes filles d'Olmo II" 1981, Georg Baselitz
Huile sur toile, 249 x 250 cm, Centre Georges Pompidou
Tant par son parcours personnel que par sa spécificité des fondements de sa pensée, Georg Baselitz apparaît depuis les années 70 sur les scènes européenne et internationale de l'art contemporain comme une figure majeure et exemplaire. Dans le mouvement perpétuel d'interrogation des enjeux de la représentation du réel et de la pratique picturale, le retournement des sujets dans ses œuvres caractérise l'artiste. Appliqué à partir de 1968 pour la réalisation des œuvres ou leur présentation au public, Georg Baselitz définit cet engagement comme « le meilleur moyen de vider ce que l'on peint de son contenu » pour « se tourner vers la peinture en soi « Le fait de renverser l'image [lui] prouva que la réalité est l'image », « l'objet peint à l'envers est utilisable pour la peinture parce qu'il est inutilisable en tant qu'objet ».
S'opposer à l'abstraction et à sa réduction formelle, plus qu'opérer un simple retour à la figuration : tel est le point de départ de la démarche de Baselitz, que sous-tendent une vraie réflexion sur le problème de la peinture et une constante interrogation sur la présence du sujet. Malmené par l'artiste, le « sujet-la-tête-en-bas », ici deux jeunes filles à bicyclette, les Filles d'Olmo, sujet volontairement d'une banalité totale, devient en réalité un motif pictural. Le « sujet-la-tête-en-bas », emblématique de son œuvre, permet en fait à Baselitz de dépasser la trop courante et réductrice opposition entre figuration et abstraction.

Georg Baselitz dans son atelier
Publié par philippelamiral à 08:02:39 dans BASELITZ Georg (néo-expressionniste) | Commentaires (2) | Permaliens
"The Oak Tree" 1991, R. B. Kitaj, huile sur toile, 152.7 x 152.4 cm, collection privée
"Je me suis mis dans la tête d'essayer de refaire Cézanne, Degas et Kafka après Auschwitz"
R. B. Kitaj
Le peintre américain Kitaj, de son vrai nom Ronald Brooks Kitaj, né dans l’Ohio en 1932, est mort le 21 octobre 2007 à Los Angeles, quelques jours avant son 75e anniversaire. Il est plutôt assimilé à la peinture Pop britannique puisqu’il a fait ses études au Royal College of Art de Londres et qu’il y a rencontré David Hockney, Patrick Caulfield ou Allen Jones, autres chantres d'un retour à la figuration. Dès 1963, la galerie Marlborough expose ses peintures où des figures inspirées de la culture populaire véhiculent un contenu social ou politique. Il ira même jusqu’à incorporer des photographies à ses tableaux aux couleurs éclatantes. Elu à la Royal Academy de Londres en 1991 et Lion d’or à la Biennale de Venise en 1995, il bénéficie entre temps d’une grande exposition à la Tate Gallery. En 1997, il s’installe en Californie où il enseignait déjà à l’Université de Berkeley.

"Amerika (Baseball)" 1983-84, R. B. Kitaj, huile sur toile, 152.4 x 152.4 cm
Collection privée, New York

R.B. Kitaj (1932-2007)

L'atelier de R.B. kitaj
"La plupart de ces images étaient sur ses murs de cuisine - c'était la seule pièce dans la maison qui avait vraiment des chaises appropriées et une grande table" Pilar Ordovas
David Hockney avec R.B. Kitaj
Publié par philippelamiral à 08:57:40 dans PAROLES DE PEINTRES | Commentaires (2) | Permaliens
Lena Gieseke Lena,une artiste allemande a réalisé un modèle 3D à partir du tableau de Picasso.
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