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Mes peintures

Présentation

                                                                                        "L'arbre jaune" (89 x 116 cm)


http://www.artabus.com/lamiral  


 


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Philippe Lamiral travaille longtemps par couches successives sur une même toile et fait apparaître l'expression de la peinture ; il opère une transformation de la matière par l'énergie et par la volonté d'aller plus loin. Il peint non plus le sujet mais la « peinture » et s'intéresse de plus en plus à la couleur ! Les paysages archétypes ou les figures qu'on reconnaît sous l'épaisse matière, dans la tradition classique des thèmes de la Peinture lui permettent désormais de peindre sans souci de signification...


Son oeuvre est cotée sur artnet et dans le Guide Meyer. 




Philippe Lamiral works for a long time by successive coats on the same painting and creates the expression of the painting; he operates a transformation of the material by the energy and by the will to go farther. He paints either the subject but the "painting" and is interested more and more in the color! The landscapes archetypes or the figures which we recognize under the thick material, in the classic tradition of the subjects of the Painting allow him henceforth to paint carefree of meaning... His work is quoted on artnet and in the Guide Meyer.


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FAUVES ET EXPRESSIONNiSTES | 07 novembre 2009

 

"Autoportrait avec pentagramme" 1922, Otto Müller

Huile sur toile à sac 120 x 75,5 cm, Von der Heydt-Museum Wuppertal

 

Fauves et expressionnistes
Musée Marmottan-Monet - Paris

Du 28 Octobre 2009 au 20 Février 2010

 

Le musée Marmottan-Monet présente cinquante oeuvres d'artistes expressionnistes et fauves, issues des collections du musée Von der Heydt de Wuppertal. A travers ces chefs-d' oeuvre, l'exposition offre un panorama de l'évolution de l'art moderne, de l'expressionnisme à la Nouvelle Objectivité. Elle met l'accent sur les deux principaux mouvements qui marquèrent l'avènement de l'art moderne en Allemagne avant la Première Guerre mondiale : les Expressionnistes du groupe Die Brücke fondé à Dresde en 1905 - Kirchner, Heckel, Schmidt-Rottluff... - et ceux de la NKVM (Nouvelle association des artistes de Munich), mouvement qui donnera naissance en 1911 au Blaue Reiter - Kandinsky, Jawlensky, Marc, Macke et Münter. Ainsi, la sélection s'étend de Munch, Nolde, des Fauves français Dufy, Braque, Vlaminck et Van Dongen, des artistes du Brücke et du Blaue Reiter, aux représentants de l'expressionnisme autrichien comme Kokoschka et Oppenheimer, et jusqu'aux principaux protagonistes de la Nouvelle Objectivité, Beckmann, Otto Dix et George Grosz. Cette confrontation entre les différents courants révèle des parallèles, mais aussi des différences dans les conceptions des Expressionnistes allemands et des Fauves français. L'exposition tient compte également des précurseurs de l'expressionnisme et de ses grandes figures indépendantes. En invitant l'expressionnisme dans le haut lieu de l'impressionnisme, le musée Marmottan-Monet innove et promet la surprise.

Cinquante oeuvres expressionnistes et fauves s’exposent dans une confrontation colorée.
Divergences sur le fond mais rassemblement sur le plan stylistique, l’expressionnisme exacerbe les couleurs, utilise la distorsion ou l’éclatement des formes.
Un échange entre le musée Marmottan à Paris et le musée Wuppertal en Rhénanie, grâce à leurs directeurs respectifs, Jacques Taddeï et Gerhard Finckh tente d’en cerner les mouvements.
Le groupe expressionniste Die Brücke fondé par 4 étudiants d’architecture à Dresde en 1905 est fondateur de ce qui allait être une constellation de mouvement.
"La première chose pour les artistes était de dessiner en toute liberté un corps humain libéré dans une nature libre" écrit Kirchner, dont l’atelier servit de lieu d’expérimentation et de vie à tous les membres de Die Brücke.
"Nous savions parfaitement ce que nous voulions quitter, quant à savoir où nous arriverions, c’était moins évident" nous dit Erich Heckel, membre du groupe Die Brücke.

D’autres mouvements comme Blaue Reiter partage la palette de couleurs (vert acidulé, jaune d’or, bleu outre-mer, orange mandarine, ou encore violine) qui fait la caractéristique de ces mouvements. Le mot d’ordre semble être de se rapprocher de la nature, de la puissance vitale, de la forme dynamique qui est la vie en prenant appui sur son propre monde intérieur. "besoin pur et naïf de réunir harmonieusement l’art et la vie" écrivait Kirchner en 1923.
Kandinsky pousse l’inspiration jusqu’à l’abstraction en 1910, collant à la lettre à cette phrase de Jawlensky : "Il faut s’éloigner d’une vision impressionniste de la nature pour en arriver à une sensation de l’essence des choses, à une abstraction, à une restitution de l’extrait."

 

Présentation du musée Marmottan-Monet

Situé dans l'ancienne demeure de Paul Marmottan, face au jardin de Ranelagh, le musée Marmottan-Monet est le fruit de nombreuses donations, parmi lesquelles celles de Michel Monet, le second fils du peintre impressionniste.  Connu également pour ses collections de l'époque Empire, le lieu a été créé en 1934 dans un hôtel particulier du XIXe siècle donné par l'historien et collectionneur Paul Marmottan à l'Institut de France en 1932. Le musée Marmottan se spécialise d'abord dans les collections Empire, avant de devenir l'une des collections impressionnistes les plus importantes de Paris à la suite de legs conséquents. Aux côtés des oeuvres de Monet, on trouve ainsi des toiles de Pissaro, Morisot, Renoir ou encore Caillebotte. Au rez-de-chaussée, une suite de salons présente des pièces exceptionnelles de mobilier Empire et de splendides tapisseries, ainsi que des témoignages de l'influence sur le mobilier de la campagne d'Egypte. Au sous-sol et au premier étage sont exposées les oeuvres impressionnistes, quand ne sont pas organisées d'expositions temporaires.

Présentation du musée Von der Heydt de Wuppertal

Le musée Von der Heydt de Wuppertal, qui fêta en 2002 ses cent ans d’existence, compte parmi les institutions les plus remarquables de Rhénanie-Westphalie. Fondé à Elberfeld en 1902 par des amateurs d’art éclairés, il fait partie des institutions muséales relativement récentes d’Allemagne. Il est situé en plein centre de Wuppertal-Elberfeld, son siège étant abrité dans l’ancien hôtel de ville d’Elberfeld. Érigé dans la première moitié du xixe siècle d’après les plans de Johann Peter Cremer, le bâtiment est considéré aujourd’hui comme le plus bel exemple d’architecture néoclassique de Rhénanie.

Le musée vit le jour dans une atmosphère d’euphorie due à l’essor industriel.

Réunies en 1929 sous le nom de Wuppertal, les villes autonomes d’Elberfeld et de Barmen comptaient au début du xxe siècle parmi les villes les plus riches d’Allemagne. L’industrie de transformation du fer et l’activité textile, florissantes, apportèrent à la vallée de la Wupper une extraordinaire prospérité. En 1900, la double cité était l’une des huit plus grandes villes d’Allemagne, avec près de 300 000 habitants. La même année fut inauguré, en présence de l’empereur Guillaume ii, le métro suspendu (Schwebebahn), emblème de Wuppertal.

L’attachement des entrepreneurs pour leur ville, conjugué à leur désir d’agir positivement en sa faveur, donnèrent naissance à un mécénat dont la générosité s’exprima à travers des dons conséquents au musée. L’engagement artistique de collectionneurs privés connaît à Wuppertal une tradition particulière : le musée Von der Heydt doit une large part de son importante collection d’art à des fondations privées, notamment aux dons d’August et Eduard von der Heydt. C’est d’ailleurs à ses principaux mécènes, la famille Von der Heydt, que le musée doit son nom depuis 1961. Les fondations actuelles, la Brennscheidt-Stiftung et la Renate und Eberhard Robke Stiftung, s’inscrivent dans la continuité de ce mécénat bourgeois.
À côté du musée d’Elberfeld (actuel musée Von der Heydt) fondé en 1902, le Barmer Kunstverein créé en 1866 (devenu en 1946 le Kunst- und Museumsverein Wuppertal) formait un autre centre vivant de l’activité artistique. Ces deux institutions rivalisaient dans leur défense de l’art moderne. Montrée d’abord au musée d’Elberfeld en 1910, puis au Barmer Kunstverein dans la Ruhmeshalle de Barmen, l’exposition de la Neue Künstlervereinigung München (Nouvelle Association des artistes de Munich), mouvement précurseur du Blaue Reiter, donna le signal de la diffusion de l’expressionnisme en Rhénanie. Se succédèrent dès lors au Barmer Kunstverein des expositions consacrées à Adolf Erbslöh, Alexej von Jawlensky, Oskar Kokoschka, August Macke, Franz Marc, Emil Nolde et Marianne Werefkin, qui jalonnèrent la marche triomphale de l’art moderne jusqu’à la Première Guerre mondiale.
Les collections actuelles du musée sont constituées pour l’essentiel d’oeuvres des xixe et XXe siècles. À ce noyau central s’ajoute un ensemble de tableaux hollandais du XXVIIe siècle. Le romantisme allemand est représenté par Achenbach, Blechen et Overbeck, mais aussi par les « Deutschrömer » (Allemands de Rome) Böcklin et Marées. Un grand maître du romantisme français est également présent, en la personne de Delacroix. Corot, Courbet, Rousseau, Daubigny, Monet, Manet, Degas et Toulouse-Lautrec, puis Cézanne, Van Gogh, Gauguin, Braque et Derain, permettent de suivre l’évolution de la peinture française depuis le naturalisme et le réalisme, puis l’impressionnisme, jusqu’au fauvisme. Liebermann, Corinth et Slevogt illustrent les différentes facettes de l’impressionnisme allemand. Les tableaux de Hodler, Munch et Picasso témoignent eux aussi de l’avènement de l’art moderne au début du XXe siècle. Les oeuvres de l’expressionnisme allemand, illustré notamment par les artistes de Die Brücke et du Blaue Reiter, Kirchner, Heckel, Schmidt-Rottluff, Pechstein, Müller, Nolde, Jawlensky, Kandinsky, Marc, Macke et Münter, comptent parmi les trésors les plus précieux du musée. La Nouvelle Objectivité des années 1920 est elle aussi remarquablement représentée par des oeuvres majeures d’Otto Dix et de Max Beckmann. Les tableaux d’Oskar Schlemmer et de Willi Baumeister assurent la transition avec l’art constructif et la peinture abstraite. Viennent ensuite des exemples de la peinture informelle des années 1950. Les diverses tendances internationales de l’art contemporain depuis les années 1960 trouvent également leur place dans les collections de Wuppertal : « réalisme capitaliste » de Richter et Polke, « Hard-Edge-Painting » d’Ellsworth Kelly, « Minimal Art » de Donald Judd, variations sur le thème de la peinture « fondamentale » depuis Ulrich Erben jusqu’à Joseph Marioni. L’art du début du XXIe siècle n’est pas en reste, avec de nouvelles approches des motifs narratifs et fictifs, et un traitement expérimental de la forme et des matériaux. Le musée possède quelque 2 000 peintures, 400 sculptures et 20 000 travaux sur papier.

Coordonnées du musée Von der Heydt
Turmhof 8
42103 Wuppertal
Allemagne

Publié par philippelamiral à 09:25:38 dans EXPOSITIONS | Commentaires (4) |

MATiSSE ET RODiN | 22 octobre 2009

 

"Nu bleu IV" 1952, Henri Matisse

Papiers gouachés, découpés, collés sur canson blanc, 103 x 74 cm
Collection du musée Matisse de Nice

 

Matisse & Rodin

du 23 octobre au 28 février 2010

Musée Rodin
79, rue de Varenne
75007 Paris.

 

À l'automne prochain, le musée Rodin a le projet de confronter deux immenses créateurs qu'une génération sépare, Henri Matisse et Auguste RodinRodin domine l'art de la sculpture tandis que,  Matisse durant les dix-sept premières années du XXème siècle, où il est le contemporain de Rodin, introduit dans la peinture des révolutions décisives. L'histoire des rencontres et relations de ces deux artistes majeurs n'a jusqu'alors jamais été explorée.

      

 "Portrait d'Henri Rochefort" vers 1899, Henri Matisse, fusain

Collection du musée Matisse de Nice 

 

"Buste de Rochefort" 1884, Rodin, plâtre, Musée Rodin, Paris

L'exposition Matisse & Rodin proposera une réflexion sur ce que le maître du Fauvisme avait pu déceler en Rodin, sur ce que ses oeuvres peuvent nous dire des affinités, correspondances ou différences avec celles du grand sculpteur. Elle présentera au public une très grande partie de l'oeuvre sculpté de Matisse, aspect de l'oeuvre du maître qui n'a pas fait l'objet d'une présentation spécifique à Paris depuis 1975.

Cette exposition s'appuie sur les fonds du musée Matisse de Nice et du musée Rodin, tout en faisant largement appel à des collections publiques ou privées en provenance de France ou de l'étranger. Une version de cette exposition est présentée au musée Matisse de Nice du 20 juin au 27 septembre.

Quand Matisse et Rodin se rencontrent pour la première fois, en 1899, l'un a trente ans, l'autre soixante. Matisse vient montrer ses dessins au sculpteur et fait bien plus tard le récit de cette rencontre, et de sa déception devant la réaction du sculpteur, lui conseillant de faire des dessins plus léchés.

Cependant, le peintre a souvent mentionné le sculpteur dans ses propos, a acquis, tôt, l'un de ses plâtres et a eu pour sujets de prédilection, comme son aîné, des nus féminins, saisis dans l'intimité de l'atelier, dans des poses non académiques. Comme Rodin, Matisse, en tant que sculpteur, a toute sa vie préféré le modelage, l'usage d'un matériau éminemment malléable, à l'attaque de la pierre.

 

"Sans titre (danseuse)" 1931, Henri Matisse, crayon graphite
Centre Georges Pompidou

 

Dans le domaine des arts graphiques, on constate également une véritable parenté thématique et stylistique entre les deux artistes. Dès 1900, Matisse a pu voir les dessins de Rodin et connaître sa méthode de travail. Au tournant du siècle, la force libératrice dont Rodin fait preuve dans ses dessins, la liberté avec laquelle il traite la figure, ont eu sur les artistes plus jeunes un effet considérable, demeuré largement méconnu.

Par une sélection d'œuvres précises, l'exposition Matisse & Rodin a pour ambition de montrer, à travers un parcours thématique, les parallélismes et divergences dans l'oeuvre sculpté et graphique des deux maîtres.

Elle a pour projet d'explorer la sculpture et le dessin de Matisse, et à partir de l'art de Matisse de  jeter un nouveau regard sur Rodin. Elle devrait mettre ainsi en évidence  les champs nouveaux ouverts par le sculpteur, annonciateurs de certaines des voies empruntées par Matisse.

 

Publié par philippelamiral à 07:17:11 dans EXPOSITIONS | Commentaires (1) |

LE SPiRiTUEL EN ART... Piet mondrian | 14 septembre 2009

 

"Moulin au clair de lune" vers 1903,  Piet Mondrian
Huile sur toile, Rijksmuseum, Amsterdam

Pour approcher le spirituel en art, on fera usage aussi peu que possible de la réalité, parce que la réalité est opposée au spirituel.

Piet Mondrian

De son vrai nom Pieter Cornelis Mondriaan (1872-1944) – il changera son patronyme en 1912 à Paris pour se distinguer de son oncle très réservé à l’égard de son art -, Mondrian naît à Amersfoort et étudie à l’Académie des Beaux-arts d’Amsterdam entre 1892 et 1895, sans grand succès. Il commence par créer des paysages réalistes avant d’évoluer vers une forme de fauvisme et de divisionnisme après sa découverte de Jan Toorop, Jan Sluyters, mais aussi de Munch, de Seurat et de Van Gogh ; il remplace alors la couleur naturelle par la couleur pure : " J’en étais venu à comprendre qu’on ne peut représenter les couleurs de la nature sur la toile. " Commence alors une période de transition pendant laquelle il conjugue les couleurs du fauvisme et les formes du modern style dans Bois près d’Oele (1908), il s’interroge sur le sens du motif comme prétexte et adhère à la théosophie, voulant faire de sa peinture un langage universel (Dévotion, 1908 ; Evolution, triptyque, 1910-1911).
En 1912, il s’installe à Paris et approfondit son approche du cubisme : il a découvert Cézanne, Braque et Picasso dès 1911 et Nature morte au pot de gingembre I et II (1912) souligne ses expérimentations cubistes : une grille couvre le tableau et il s’efforce d’y inscrire toutes les figures. En 1913, il travaille en séries et crée ses premières toiles abstraites (Composition n°II). En 1914, il repart en Hollande au chevet de son père mais est contraint d’y rester deux ans à cause de la guerre : il travaille alors sur l’opposition des éléments et la combinaison des notations géométriques (les signes plus et moins représentant la mer) et du motif (Jetée et océan, 1915 ; Composition, 1916). En 1917, Composition avec lignes noires est le point d’aboutissement de cette recherche de l’abstraction.
Mondrian travaille ensuite sur la couleur, fait des essais de superpositions et de lignes (Composition avec plan de couleur A et B et Compositions avec plan de couleur en 1917) et imagine une structure linéaire organisatrice (Composition : plan de couleur avec lignes grises, 1918), qui conduit à la grille modulaire all-over (dans neuf toiles, en 1918 et 1919).
De retour à Paris en 1919, il renonce à cette grille mettant en valeur le particulier alors qu’il se tourne au contraire à cette époque vers le néoplasticisme qu’il nomme " principe général de l’équivalence plastique ". Parallèlement, ses textes évoquent une société future parfaitement équilibrée où chaque élément trouve sa justification ; son utopie architecturale, basée sur une fusion généralisée (de la maison avec la rue, de la rue avec la ville…), va dans le même sens.
Mondrian participe à toutes les manifestations de l’avant-garde européenne et en particulier aux groupes " Cercle et Carré " (1929) puis " Abstraction-Création " (1931). Il poursuit ses recherches sur le néoplasticisme, intègre dans ses compositions la notion de rythme après sa découverte du jazz, limite puis accentue le rôle de la couleur, notamment à partir de 1940 quand il s’installe à New York (New York City I, 1942). A sa mort, il laisse inachevé le Victory Boogie Woogie..
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Publié par philippelamiral à 07:09:24 dans PAROLES DE PEINTRES | Commentaires (1) |

MATISSE : 1917-1941 | 19 août 2009

 

"Jeune fille dan le jardin" 1919, Henri Matisse, huile sur toile

54,5 x 65 cm, Musée des beaux-arts la Chauds-de-fonds, Suisse

Collection René and Madeleine Junod

 

 

Matisse : 1917-1941

Musée Thyssen-Bornemisza ; Madrid

Du 9 juin au 20 septembre 2009

 

 

  

Le peintre français Henri Matisse, maître du fauvisme et de la couleur, a produit entre 1917 et 1941 une oeuvre plus intimiste, parfois décriée, mais néanmoins féconde, qu'expose du 9 juin au 20 septembre le Musée Thyssen-Bornemisza à Madrid.

L'exposition regroupe 70 tableaux, dessins et sculptures de Matisse (1869-1854), des portraits d'odalisques ou scènes de fenêtres avec vue sur la mer réalisés notamment à Nice (sud de la France), où il s'installa en 1917 à l'hôtel Beau Rivage, puis dans un appartement proche.

C'est une période plus "naturaliste et intimiste", qui fut "injustement décriée par les critiques avant-gardistes" au 20e siècle, selon qui le meilleur Matisse datait d'avant 1917, a noté lundi en présentant l'exposition Guillermo Solana, directeur artistique du Thyssen.

Matisse a été peu exposé en Espagne, mais compte parmi les "quatre ou cinq peintres du 20e siècle les plus appréciés du public espagnol", a précisé le responsable du Thyssen, un des trois grands musées madrilènes avec le Prado et le Reina Sofia.

Parmi les oeuvres présentées, provenant d'une cinquantaine de musées et collectionneurs privés, figurent la "Femme assise, le dos tournée vers la fenêtre ouverte", la "Liseuse au guéridon" ou encore un "Portrait de Marguerite endormie".

Matisse est toujours très apprécié des collectionneurs. Un de ses tableaux "Les coucous, tapis bleu et rose" a été vendu 32 millions d'euros, nouveau record mondial pour ce peintre, lors d'une vente aux enchères fin février à Paris.

 

Un visiteur de l'exposition "Matisse: 1917-1941", le 8 juin 2009 à Madrid

Matisse, avec Picasso, a été une des figures centrales de l’art moderne. Même si plus connu pour sa première étape avec le fauvisme, grâce à son usage des couleurs et son fluide original du dessin, le Musée Thyssen dédit une exposition à la partie centrale de sa carrière, la bouleversante période d’entre guerre (1917 et 1941) dans laquelle Matisse se réfugie à Nice fuyant Paris. Ceci supposa un avant et un après dans sa peinture grâce à l’isolement créatif et la lumière de la Côte d’Azur.

 

"Thèmes et variations ; Thème B : Variation 1" 1941, Henri Matisse

Fusain sur papier, 41 x 52 cm, Musée Fabre, Montpellier

Collection Paley ,1990

Publié par philippelamiral à 10:15:27 dans EXPOSITIONS | Commentaires (1) |

JE BARBOUiLLE, JE BARBOUiLLE... André Blondel | 11 août 2009

 

 

"Maisons au bord d'un canal" André Blondel, huile sur toile,  55 x 38 cm

 

"Je passe mes journées à travailler soit à l’atelier, soit dehors. Je barbouille, je barbouille et il faut que je m’interdise de venir à l’atelier pour m’arrêter, parce qu’une fois entré dans cette sale besogne on ne peut s’en sortir. On s’enfonce et on gâche tout. Plus je vais plus je vois la peinture comme un rêve. Elle est tellement illusion et on cherche à l’attraper, à la tenir dans la main. Mes toiles ressemblent à une armée en bataille et quand un bataillon tombe il y en a un autre derrière qui se range sur la ligne de front. Mes avant postes changent chaque jour et la victoire me semble loin, loin."

André Blondel ( Lettre à un ami peintre )

"Nature morte à la scie" 1940, André Blondel, huile sur carton, 55 x 48 cm

Publié par philippelamiral à 07:21:33 dans PAROLES DE PEINTRES | Commentaires (1) |

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Lena Gieseke Lena,une artiste allemande a réalisé un modèle 3D à partir du tableau de Picasso.

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