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Mes peintures

Présentation

                                                                                        "L'arbre jaune" (89 x 116 cm)


http://www.artabus.com/lamiral  


 


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     ET MES  PEINTURES 


 


Philippe Lamiral travaille longtemps par couches successives sur une même toile et fait apparaître l'expression de la peinture ; il opère une transformation de la matière par l'énergie et par la volonté d'aller plus loin. Il peint non plus le sujet mais la « peinture » et s'intéresse de plus en plus à la couleur ! Les paysages archétypes ou les figures qu'on reconnaît sous l'épaisse matière, dans la tradition classique des thèmes de la Peinture lui permettent désormais de peindre sans souci de signification...


Son oeuvre est cotée sur artnet et dans le Guide Meyer. 




Philippe Lamiral works for a long time by successive coats on the same painting and creates the expression of the painting; he operates a transformation of the material by the energy and by the will to go farther. He paints either the subject but the "painting" and is interested more and more in the color! The landscapes archetypes or the figures which we recognize under the thick material, in the classic tradition of the subjects of the Painting allow him henceforth to paint carefree of meaning... His work is quoted on artnet and in the Guide Meyer.


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PRACTICE RESURRECTiON... Yeardley Leonard | 19 novembre 2009

 

"Practice Resurrection" 2004, Yeardley Leonard
Acrylique sur toile, 141 x 122 cm 

Yeardley Leonard développe les géométries rectilignes et les palettes de dynamiques de ses peintures antérieures.

Vue de l'exposition des oeuvres de Heardley Leonard à la galerie Elisabeth Dee à New York en 2004.

Publié par philippelamiral à 07:34:56 dans LEONARD Yeardley (abstrait) | Commentaires (1) |

FRANCiS BACON | 17 novembre 2009

"Peinture 1946" Francis bacon, huile sur toile, 198 x 132 cm
 

La Peinture de 1946 est un grand travail qui est venu pour être reconnu comme un des chefs-d'œuvre de Francis Bacon. La chair est une partie majeure du travail, qui a continué à devenir un thème central partout dans le reste de sa carrière. Même ses portraits ont pris une apparence de chair qui pourrait même être accroché facilement dans une boucherie.

Francis Bacon 

Tate Britain - Londres

du 11 Septembre 2008 au 4 Janvier 2009
 
 

L'exposition rétrospective que consacre la Tate Britain à Francis Bacon (1909-1992) et qui ouvrira ses portes le 11 septembre 2008 inaugurera les célébrations du centenaire de la naissance de l'artiste en Grande-Bretagne. Première rétrospective consacrée à l'artiste au Royaume-Uni depuis 1985, elle vise à mettre en lumière les recherches les plus récentes sur le travail de Francis Bacon à la suite de la découverte du contenu de son atelier après sa mort en 1992. Réunissant environ une soixantaine d'oeuvres et s'étendant sur toute la carrière de l'artiste, l'exposition présente une sélection des oeuvres les plus importantes pour chacune des grandes périodes de l'oeuvre de Francis Bacon. Elle représente la plus importante présentation à ce jour sur le travail, la pensée, les sources et les processus de création de Francis Bacon.

Viandes en énigme et papes carnassiers : à la Tate Britain, près de soixante oeuvres mettent à nu une bestialité que Bacon n'a cessé d'écorcher, de sacraliser au fil de son oeuvre. Une iconographie obsessive qui, entre bourrasques de roses et de vermillons, d'os et de chair pillée, emporte tous les corps possibles. Car sa cruauté est dans cet éclatement pictural, mêlant le raffinement de l'aquarelle aux empâtements les plus denses, les Erinyes aux figures chrétiennes. Des connexions, qui, rendues explicites dans le 'Triptyque inspiré de l''Orestie d'Eschyle', scellent l'attachement du peintre à la puissance du drame antique. Effarante, également, cette pièce consacrée à la crucifixion, qui, entre emphase et turpitude, noblesse et effroi, emprunte autant à l'art de Grünewald qu'au 'Boeuf écorché' de Rembrandt. Et puis, vertu majeure de l'exposition, cette présentation du contenu de l'atelier, écuries mythiques naguère jonchées d'images issues du 'Cuirassé Potemkine', comme de l'album de Muybridge, dont Bacon reprend la fragmentation du mouvement. En atteste ce 'Triptyque en hommage à George Dyer', où la figure de son amant et modèle favori se prête aux morcellements et distorsions les plus radicales. De déformations en turbulences, cette vaste rétrospective offre un hommage majeur à un bourreau de la couleur, qui, entre déni de l'abstraction et goût pour la figuration, a su équarrir l'âme humaine et son hédonisme désespéré. Paloma Blanchet-Hidalgo

Publié par philippelamiral à 07:29:50 dans EXPOSITIONS | Commentaires (1) |

LABORATOiRE ET DONATiON EUGèNE LEROY | 13 novembre 2009

 

"Buste" ca 1990, Eugène Leroy, Huile sur toile, 81 x 65

Musée des B-A Eugène Leroy Tourcoing

Laboratoire et donation Eugène Leroy

Musée des Beaux-Arts Eugène Leroy Tourcoing

à partir du 19 septembre 2009

Le musée des Beaux-Arts change de peau et devient le musée des Beaux-Arts Eugène Leroy. Cette mutation fait suite à l’importante donation réalisée à l’été 2009 par les deux fils d’Eugène Leroy né en 1910 à Tourcoing, Eugène Jean et Jean-Jacques. Elle est composée de plus de 600 œuvres et archives : tableaux de toutes les périodes couvrant les années allant de 1940 à 2000, dessins, gravures, carnets de croquis, sculptures ; certaines œuvres n’ayant jamais été montrées, gardées jalousement par leur père. « À sa mort en 2000, mon père nous a laissé son atelier, tout le travail en gestation et son jardin secret : des toiles de jeunesse, des carnets de dessins, des gravures… des choses qu’il ne montrait à personne. Nous avons souhaité conserver l’ensemble dans un lieu de référence où vivrait l’âme de Leroy. Nous aurions pu disperser ses cendres, nous préférons être des passeurs », témoigne Eugène Jean Leroy. Au sein du musée de Tourcoing, aménagé comme un espace ouvert et visible par le public, "le Laboratoire" conservera physiquement la totalité des œuvres et archives données. Il se situera au milieu même des galeries d’exposition des collections permanentes du musée. Il permettra de faire partager l’événement exceptionnel que constitue l’étude scientifique et historique de cette importante donation, ainsi que la restauration des œuvres confiée à Grazia Nicosia, avec le soutien de la Fondation BNP Paribas. Conservateur restaurateur, spécialiste de l’œuvre d’Eugène Leroy, Grazia Nicosia a longuement travaillé sur la nature de la matière peinte chez Leroy. Elle est l’auteur de nombreuses communications sur l’aspect si particulier de cette peinture, faite de « strates colorées » qui sont en réalité l’expression de la « quête plastique » du peintre pour parvenir à la restitution de la lumière. En octobre 2010, une grande exposition marquera le centenaire de la naissance de l’artiste à Tourcoing et sera assurée par deux commissaires d’exposition invités qui entretiennent de longue date une relation complice avec l’œuvre d’Eugène Leroy : Jan Hoet et Denys Zacharopoulos, commissaires de nombreuses expositions de Leroy (Gand, Bâle, Dokumenta, domaine de Kerguehennec). Une exposition thématique à laquelle feront échos divers événements dans plusieurs musées français et étrangers et qui témoigneront du rayonnement international de l’œuvre atypique d’Eugène Leroy. À l’issue de cette manifestation, le musée procédera à un réaménagement des ses salles permettant d’accroître les surfaces d’exposition et l’aménagement d’un centre de recherche autour des Archives de Leroy. La fin des travaux est prévue pour 2013. Marie-Ange Dutartre

Sous l'oeil expert de Grazia Nicozia, conservatrice - restauratrice, spécialiste de la spécificité de la peinture d'Eugène Leroy

Eugène leroy vu de dos, photographie de Marina Bourdoncle, sa compagne.

Né en 1910 à Tourcoing, Eugène Leroy a vécu et travaillé la majeure partie de sa vie dans la banlieue de Lille où il réalise sa première exposition personnelle en 1937. Il connaît une reconnaissance tardive mais son œuvre finit par s’imposer internationalement. Grâce au soutien fidèle du galeriste allemand Michael Werner, son travail est régulièrement exposé à Cologne au début des années 80, puis à New York et Berlin, et à la Galerie de France à Paris depuis 1990. Exposé par des musées importants : Gand (1982), Eindhoven (1986 et 1988), ARC, Musée d’art moderne de la Ville de Paris (1988), Musée d’art contemporain de Nice, (1993), Bâle Kunsthalle (1997), Toronto (1999), Buffalo (USA, 2000), Düsseldorf (2000), son œuvre est consacrée par sa présence à la Documenta IX de 1992. Le Musée national d’art moderne, Centre Georges Pompidou, a présenté la dation Eugène Leroy en 2004-2005. Le Musée national d’art moderne de la ville de Paris (l’ARC) a inauguré en 2008 une salle permanente au sein de ses collections permanentes. Eugène Leroy est mort à Wasquehal, près de Lille en 2000.

Publié par philippelamiral à 07:05:56 dans EXPOSITIONS | Commentaires (5) |

FAUVES ET EXPRESSIONNiSTES | 07 novembre 2009

 

"Autoportrait avec pentagramme" 1922, Otto Müller

Huile sur toile à sac 120 x 75,5 cm, Von der Heydt-Museum Wuppertal

 

Fauves et expressionnistes
Musée Marmottan-Monet - Paris

Du 28 Octobre 2009 au 20 Février 2010

 

Le musée Marmottan-Monet présente cinquante oeuvres d'artistes expressionnistes et fauves, issues des collections du musée Von der Heydt de Wuppertal. A travers ces chefs-d' oeuvre, l'exposition offre un panorama de l'évolution de l'art moderne, de l'expressionnisme à la Nouvelle Objectivité. Elle met l'accent sur les deux principaux mouvements qui marquèrent l'avènement de l'art moderne en Allemagne avant la Première Guerre mondiale : les Expressionnistes du groupe Die Brücke fondé à Dresde en 1905 - Kirchner, Heckel, Schmidt-Rottluff... - et ceux de la NKVM (Nouvelle association des artistes de Munich), mouvement qui donnera naissance en 1911 au Blaue Reiter - Kandinsky, Jawlensky, Marc, Macke et Münter. Ainsi, la sélection s'étend de Munch, Nolde, des Fauves français Dufy, Braque, Vlaminck et Van Dongen, des artistes du Brücke et du Blaue Reiter, aux représentants de l'expressionnisme autrichien comme Kokoschka et Oppenheimer, et jusqu'aux principaux protagonistes de la Nouvelle Objectivité, Beckmann, Otto Dix et George Grosz. Cette confrontation entre les différents courants révèle des parallèles, mais aussi des différences dans les conceptions des Expressionnistes allemands et des Fauves français. L'exposition tient compte également des précurseurs de l'expressionnisme et de ses grandes figures indépendantes. En invitant l'expressionnisme dans le haut lieu de l'impressionnisme, le musée Marmottan-Monet innove et promet la surprise.

Cinquante oeuvres expressionnistes et fauves s’exposent dans une confrontation colorée.
Divergences sur le fond mais rassemblement sur le plan stylistique, l’expressionnisme exacerbe les couleurs, utilise la distorsion ou l’éclatement des formes.
Un échange entre le musée Marmottan à Paris et le musée Wuppertal en Rhénanie, grâce à leurs directeurs respectifs, Jacques Taddeï et Gerhard Finckh tente d’en cerner les mouvements.
Le groupe expressionniste Die Brücke fondé par 4 étudiants d’architecture à Dresde en 1905 est fondateur de ce qui allait être une constellation de mouvement.
"La première chose pour les artistes était de dessiner en toute liberté un corps humain libéré dans une nature libre" écrit Kirchner, dont l’atelier servit de lieu d’expérimentation et de vie à tous les membres de Die Brücke.
"Nous savions parfaitement ce que nous voulions quitter, quant à savoir où nous arriverions, c’était moins évident" nous dit Erich Heckel, membre du groupe Die Brücke.

D’autres mouvements comme Blaue Reiter partage la palette de couleurs (vert acidulé, jaune d’or, bleu outre-mer, orange mandarine, ou encore violine) qui fait la caractéristique de ces mouvements. Le mot d’ordre semble être de se rapprocher de la nature, de la puissance vitale, de la forme dynamique qui est la vie en prenant appui sur son propre monde intérieur. "besoin pur et naïf de réunir harmonieusement l’art et la vie" écrivait Kirchner en 1923.
Kandinsky pousse l’inspiration jusqu’à l’abstraction en 1910, collant à la lettre à cette phrase de Jawlensky : "Il faut s’éloigner d’une vision impressionniste de la nature pour en arriver à une sensation de l’essence des choses, à une abstraction, à une restitution de l’extrait."

 

Présentation du musée Marmottan-Monet

Situé dans l'ancienne demeure de Paul Marmottan, face au jardin de Ranelagh, le musée Marmottan-Monet est le fruit de nombreuses donations, parmi lesquelles celles de Michel Monet, le second fils du peintre impressionniste.  Connu également pour ses collections de l'époque Empire, le lieu a été créé en 1934 dans un hôtel particulier du XIXe siècle donné par l'historien et collectionneur Paul Marmottan à l'Institut de France en 1932. Le musée Marmottan se spécialise d'abord dans les collections Empire, avant de devenir l'une des collections impressionnistes les plus importantes de Paris à la suite de legs conséquents. Aux côtés des oeuvres de Monet, on trouve ainsi des toiles de Pissaro, Morisot, Renoir ou encore Caillebotte. Au rez-de-chaussée, une suite de salons présente des pièces exceptionnelles de mobilier Empire et de splendides tapisseries, ainsi que des témoignages de l'influence sur le mobilier de la campagne d'Egypte. Au sous-sol et au premier étage sont exposées les oeuvres impressionnistes, quand ne sont pas organisées d'expositions temporaires.

Présentation du musée Von der Heydt de Wuppertal

Le musée Von der Heydt de Wuppertal, qui fêta en 2002 ses cent ans d’existence, compte parmi les institutions les plus remarquables de Rhénanie-Westphalie. Fondé à Elberfeld en 1902 par des amateurs d’art éclairés, il fait partie des institutions muséales relativement récentes d’Allemagne. Il est situé en plein centre de Wuppertal-Elberfeld, son siège étant abrité dans l’ancien hôtel de ville d’Elberfeld. Érigé dans la première moitié du xixe siècle d’après les plans de Johann Peter Cremer, le bâtiment est considéré aujourd’hui comme le plus bel exemple d’architecture néoclassique de Rhénanie.

Le musée vit le jour dans une atmosphère d’euphorie due à l’essor industriel.

Réunies en 1929 sous le nom de Wuppertal, les villes autonomes d’Elberfeld et de Barmen comptaient au début du xxe siècle parmi les villes les plus riches d’Allemagne. L’industrie de transformation du fer et l’activité textile, florissantes, apportèrent à la vallée de la Wupper une extraordinaire prospérité. En 1900, la double cité était l’une des huit plus grandes villes d’Allemagne, avec près de 300 000 habitants. La même année fut inauguré, en présence de l’empereur Guillaume ii, le métro suspendu (Schwebebahn), emblème de Wuppertal.

L’attachement des entrepreneurs pour leur ville, conjugué à leur désir d’agir positivement en sa faveur, donnèrent naissance à un mécénat dont la générosité s’exprima à travers des dons conséquents au musée. L’engagement artistique de collectionneurs privés connaît à Wuppertal une tradition particulière : le musée Von der Heydt doit une large part de son importante collection d’art à des fondations privées, notamment aux dons d’August et Eduard von der Heydt. C’est d’ailleurs à ses principaux mécènes, la famille Von der Heydt, que le musée doit son nom depuis 1961. Les fondations actuelles, la Brennscheidt-Stiftung et la Renate und Eberhard Robke Stiftung, s’inscrivent dans la continuité de ce mécénat bourgeois.
À côté du musée d’Elberfeld (actuel musée Von der Heydt) fondé en 1902, le Barmer Kunstverein créé en 1866 (devenu en 1946 le Kunst- und Museumsverein Wuppertal) formait un autre centre vivant de l’activité artistique. Ces deux institutions rivalisaient dans leur défense de l’art moderne. Montrée d’abord au musée d’Elberfeld en 1910, puis au Barmer Kunstverein dans la Ruhmeshalle de Barmen, l’exposition de la Neue Künstlervereinigung München (Nouvelle Association des artistes de Munich), mouvement précurseur du Blaue Reiter, donna le signal de la diffusion de l’expressionnisme en Rhénanie. Se succédèrent dès lors au Barmer Kunstverein des expositions consacrées à Adolf Erbslöh, Alexej von Jawlensky, Oskar Kokoschka, August Macke, Franz Marc, Emil Nolde et Marianne Werefkin, qui jalonnèrent la marche triomphale de l’art moderne jusqu’à la Première Guerre mondiale.
Les collections actuelles du musée sont constituées pour l’essentiel d’oeuvres des xixe et XXe siècles. À ce noyau central s’ajoute un ensemble de tableaux hollandais du XXVIIe siècle. Le romantisme allemand est représenté par Achenbach, Blechen et Overbeck, mais aussi par les « Deutschrömer » (Allemands de Rome) Böcklin et Marées. Un grand maître du romantisme français est également présent, en la personne de Delacroix. Corot, Courbet, Rousseau, Daubigny, Monet, Manet, Degas et Toulouse-Lautrec, puis Cézanne, Van Gogh, Gauguin, Braque et Derain, permettent de suivre l’évolution de la peinture française depuis le naturalisme et le réalisme, puis l’impressionnisme, jusqu’au fauvisme. Liebermann, Corinth et Slevogt illustrent les différentes facettes de l’impressionnisme allemand. Les tableaux de Hodler, Munch et Picasso témoignent eux aussi de l’avènement de l’art moderne au début du XXe siècle. Les oeuvres de l’expressionnisme allemand, illustré notamment par les artistes de Die Brücke et du Blaue Reiter, Kirchner, Heckel, Schmidt-Rottluff, Pechstein, Müller, Nolde, Jawlensky, Kandinsky, Marc, Macke et Münter, comptent parmi les trésors les plus précieux du musée. La Nouvelle Objectivité des années 1920 est elle aussi remarquablement représentée par des oeuvres majeures d’Otto Dix et de Max Beckmann. Les tableaux d’Oskar Schlemmer et de Willi Baumeister assurent la transition avec l’art constructif et la peinture abstraite. Viennent ensuite des exemples de la peinture informelle des années 1950. Les diverses tendances internationales de l’art contemporain depuis les années 1960 trouvent également leur place dans les collections de Wuppertal : « réalisme capitaliste » de Richter et Polke, « Hard-Edge-Painting » d’Ellsworth Kelly, « Minimal Art » de Donald Judd, variations sur le thème de la peinture « fondamentale » depuis Ulrich Erben jusqu’à Joseph Marioni. L’art du début du XXIe siècle n’est pas en reste, avec de nouvelles approches des motifs narratifs et fictifs, et un traitement expérimental de la forme et des matériaux. Le musée possède quelque 2 000 peintures, 400 sculptures et 20 000 travaux sur papier.

Coordonnées du musée Von der Heydt
Turmhof 8
42103 Wuppertal
Allemagne

Publié par philippelamiral à 09:25:38 dans EXPOSITIONS | Commentaires (4) |

NOUS NE ViEiLLiRONS PAS ENSEMBLE | 02 novembre 2009

"Souvenirs de S II…"  Paul-Armand Gette, Polaroïds rephotographiés, 50 x 65 cm

 

Nous ne vieillirons pas ensemble
Cédric Alby, Renaud Auguste-Dormeuil, Berger & Berger, Guillaume Constantin, Peter Downsbrough, Yona Friedman, Paul-Armand Gette, Rodney Graham, Loris Gréaud, Isabelle Lartault, Mathieu Mercier, Grégoire Motte, Éric Pougeau, Benjamin Sabatier

Paris 3e. Ofr
27 oct.-01 nov. 2009



Sur une initiative du label hypothèse, «Nous ne vieillirons pas ensemble» est une exposition athématique qui regroupe des artistes de différentes générations dont les formes de production interrogent la notion d'auteur et les différents modes d'existence de l'oeuvre d'art.

Organisé en plusieurs temps et lieux, et pensé de manière collective, ce projet pointe certains champs d'action du commissaire d'exposition et les phénomènes de «post-production» (décisions scénographiques, dessaisissement de l'oeuvre, ré-interprétations et composition de l'exposition telle une méta-oeuvre, etc.).

«Nous ne vieillirons pas ensemble» se propose de recenser un ensemble non-exhaustif de distinctions ontologiques allant de la pièce unique aux pièces produites en série, en passant par la sérigraphie, le multiple en tirage limité ou illimité, le document en libre service, l'oeuvre mode d'emploi, l'oeuvre co-produite, l'oeuvre virtuelle ou encore l'oeuvre située jusqu'à des interventions déduites du contexte d'exposition.

Certaines des pièces présentées seront de plus «identiques» à celles présentées dans le cadre de la première édition organisée l'année passée. D'autres se répondront dans les différents lieux du projet, d'autres encore se répéteront en fonction du nombre de leur tirage ou édition.

Nul thème fédérateur, nul médium privilégié et pourtant un même esprit général qui rassemble des préoccupations aussi bien minimales que narratives, favorise les rencontres, initie de nouveaux dialogues et alimente notre réflexion sur le bon usage de l'art contemporain. 
 

Publié par philippelamiral à 07:26:04 dans EXPOSITIONS | Commentaires (1) |

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