"L'arbre jaune" (89 x 116 cm)http://www.artabus.com/lamiral
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Philippe Lamiral travaille longtemps par couches successives sur une même toile et fait apparaître l'expression de la peinture ; il opère une transformation de la matière par l'énergie et par la volonté d'aller plus loin. Il peint non plus le sujet mais la « peinture » et s'intéresse de plus en plus à la couleur ! Les paysages archétypes ou les figures qu'on reconnaît sous l'épaisse matière, dans la tradition classique des thèmes de la Peinture lui permettent désormais de peindre sans souci de signification...
Son oeuvre est cotée sur artnet et dans le Guide Meyer.
Philippe Lamiral works for a long time by successive coats on the same painting and creates the expression of the painting; he operates a transformation of the material by the energy and by the will to go farther. He paints either the subject but the "painting" and is interested more and more in the color! The landscapes archetypes or the figures which we recognize under the thick material, in the classic tradition of the subjects of the Painting allow him henceforth to paint carefree of meaning... His work is quoted on artnet and in the Guide Meyer.
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"Forme" circa 1998, Olivier Debré, huile sur toile, 179,5 x 172 cm

"Forme" circa 1998, Olivier Debré, huile sur toile, 104 x 102 cm
Totalement inédites, Les Formes furent, dans le secret de l’atelier, l’ultime invention d’Olivier Debré dans les deux dernières années de sa vie. Avec la liberté qui vient du grand âge, le peintre renonce tant au caractère immuable des formats carrés qu’à la vision panoramique de ses immenses toiles horizontales pour créer des structures qui sont déjà, par elles-mêmes, un dessin.
Renouant avec la leçon des gouaches découpées de Matisse, il invente la forme des couleurs, taillant le châssis de ses toiles comme de véritables sculptures. Mais le caractère de ces structures, leur évidence monumentale, n’empêchent pas le peintre de se révéler, ici comme dans toute son œuvre, un maître subtil de la couleur et de la lumière.
Texte de Daniel Abadie

"Forme" circa 1998, Olivier Debré, huile sur toile, 202 x 248 cm
Publié par philippelamiral à 07:14:40 dans DEBRE Olivier | Commentaires (1) | Permaliens
"Nature morte" 1956, Olivier debré, huile sur toile, 130 x 160 cm
"Il y a dans la peinture, comme dans les mathématiques, un côté inéluctable."
Olivier debré
Il est l'auteur de nombreux ouvrages sur l'art en général et aussi sur son œuvre (Couleurs et Mots, 1996, Debré par lui-même, 1991, Toutes les Aubes Conjuguées), il est aussi la source d'inspiration des autres (Avant jour, eaux fortes, 1978, Michel Déon).
Bibliographie

C’est en 1982, moment où La Poste décide de faire une émission en hommage au professeur Robert Debré, que son fils connaît ses premiers contacts avec le timbre-poste. Malheureusement pour lui, sa création n’est pas retenue. Mais sa deuxième tentative philatélique, le timbre Rouge rythme bleu crée en 1993 pour les cinquante ans de son travail de peintre, est un succès. Peintre des grands formats, des aplats juxtaposés en rythmes horizontaux ou verticaux, l’artiste affirme n’avoir rencontré aucune difficulté à créer ce timbre.
Publié par philippelamiral à 08:46:18 dans PAROLES DE PEINTRES | Commentaires (1) | Permaliens
"Rose de Bangkok, taches bleues" 1990, Olivier Debré
Huile sur toile, 27 x 41 cm
Olivier Debré rencontre Le Corbusier en 1939 après son admission à l'école des Beaux-arts de Paris.
Il réalise ses premières pentures vers 1943 sous l’influence de Picasso.
En 1945 il réalise des œuvres plus figuratives à base de gouache ou d’encre de chine A la Libération, il rencontre des peintres avant-gardistes tels que Serge Poliakoff, de Staël, Soulages.
Dans les années 1950-55, on retrouve les grands " signes personnages " dans les dessins à l’encre.
Vers 1960, son œuvre prend un tournant certainement suite à ses rencontres aux Etats-Unis avec les maîtres de l’expressionnisme abstrait (Kline, Rothko, Olitski). C’est ainsi qu’ Olivier Debré souhaite marquer davantage son action à l’aide d’une marque visible (Grand ocre, tache jaune pâle, 1964).
Après 1965, les formats s'allongent, suggérant à la fois la vision panoramique d'un espace sans limites et la plongée dans une quasi-monochromie (Bleu tache jaune de 1965).
Publié par philippelamiral à 07:19:09 dans DEBRE Olivier | Commentaires (1) | Permaliens
"Vert clair des montagnes, Hong-kong University" 1990, Olivier Debré
Huile sur toile, 100 x 81 cm

Olivier Debré, né le 14 avril 1920 à Paris et décédé le 2 juin 1999 à Paris, est un peintre français qui fut membre de l'Institut.
Abstraite et solidement construite dans les années 1940-1950, sa peinture a évolué à partir des années 1960 vers une spatialité qui renvoie à la liberté et à l'impermanence de la nature. Son intervention sur l'espace pictural exalte la couleur, il est un grand coloriste.
Publié par philippelamiral à 07:33:00 dans DEBRE Olivier | Commentaires (1) | Permaliens
"Vibratil" 2007, Diane de Valou, pigments à la cire sur panneau, 120 x 120 cm

« Enracinée depuis sa naissance le 26 janvier 1960 dans les terres familiales, romantiques et sauvages des Marches de Bourgogne, Diane de Valou
A Paris, elle intègre l'atelier Maryse Eloï et s'adonne à un apprentissage du dessin académique. Admise à l'école Camondo, Patrick Rubin qui y enseigne l'architecture d'intérieur l'adresse à Andrée Putman qui la confirme dans sa voie vers la peinture. Entrée aux Beaux Arts, c’est sous l’œil bienveillant d'Olivier Debré, son maître durant plusieurs années que Diane de Valou découvre la liberté prise à l’égard de la forme existante, l’espace devient pour elle cet objet transitionnel, substitut de l’illusion plus qu’image du réel.
Chez l’artiste contemporaine, la matité de la cire va de pair avec une brillance due à la transparence multipliée par la superposition des couches. De la sorte, la représentation nous transporte, comme les Nymphéas
On dirait tout simplement que le paysage s’est transporté tel quel sur le panneau et que l’on pourra l’emporter en voyage comme une icône : une présence, vivante nature, tel est le fruit d’un effort pour capter l’insaisissable.
Diane de Valou nous offre l’essence du regard, en dehors des sentiers et loin des dogmes. Avec le XXI

"Mer intérieure" 2007, Diane de Valou, pigments à la cire sur panneau, 120 x 120 cm
Les œuvres de Diane de Valou sont à l’encaustique (du grec enkaiein, « faire brûler »), procédé technique de peinture dans lequel les pigments sont liés dans de la cire fondue. et des difficultés de manipulation inhérentes à son utilisation.
L’encaustique donne la sensation d’une peinture vitrifiée.
Le sujet peint apparaît comme venant de loin, sortant des profondeurs du support.
Des peintres contemporains tels que l’expressionniste abstrait Jasper Johns utilisent cette technique qui ne craint ni le temps, ni les poussières, ni les moisissures, ni l’humidité. Rares sont les artistes qui se dédient à l’encaustique actuellement, en fonction du mythe créé autour de la peinture à l’huile, et des difficultés de manipulation inhérentes à son utilisation.
Cette technique, utilisée pour la proue des navires, les portraits funéraires placés à la tête des sarcophages ou les fresques murales a traversé les siècles pour parvenir jusqu’à nous.
Publié par philippelamiral à 10:27:02 dans EXPOSITIONS | Commentaires (1) | Permaliens
Lena Gieseke Lena,une artiste allemande a réalisé un modèle 3D à partir du tableau de Picasso.
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