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Présentation

 


               "L'arbre  jaune" (89 x 116 cm)  


 


              Galerie du Château


       http://philippelamiral.blogg.org  


 


                MON  SITE  INTERNET
                         POUR  VOIR 
                    MA BIOGRAPHIE
                  ET MES  PEINTURES


       http://www.artabus.com/lamiral 


Philippe Lamiral travaille longtemps par couches successives sur une même toile et fait apparaître l'expression de la peinture ; il opère une transformation de la matière par l'énergie et par la volonté d'aller plus loin. Il peint non plus le sujet mais la « peinture » et s'intéresse de plus en plus à la couleur ! Les paysages archétypes ou les figures qu'on reconnaît sous l'épaisse matière, dans la tradition classique des thèmes de la Peinture lui permettent désormais de peindre sans souci de signification...  Son oeuvre est cotée sur artnet et dans le Guide Meyer. 



Philippe Lamiral works for a long time by successive coats on the same painting and creates the expression of the painting; he operates a transformation of the material by the energy and by the will to go farther. He paints either the subject but the "painting" and is interested more and more in the color! The landscapes archetypes or the figures which we recognize under the thick material, in the classic tradition of the subjects of the Painting allow him henceforth to paint carefree of meaning... His work is quoted on artnet and in the Guide Meyer.


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JAN VOSS: DE LA PLUiE ET DU BEAU TEMPS | 18 mai 2011

 


"Horio" 2010, Jan Voss, aquarelle sur papier, 74,5 x 55,5 cm, Courtesy Galerie Lelong / Photo Fabrice Gibert


Jan Voss :

De la pluie et du beau temps

19/05/2011 - 09/07/2011

Galerie Lelong - Paris

 

"Un peu de pluie est bienvenue" 2010, Jan Voss, aquarelle sur papier, 25 x 32,5 cm

L'univers pictural de Jan Voss se déploie sur le papier avec une grande légèreté.
Ses aquarelles et dessins récents témoignent d'une joyeuse liberté des mouvements, des signes
et des couleurs, comme s'ils formaient une serre, un vivarium où naissent les créatures et les formes qui peupleront ensuite les toiles dans des dimensions parfois monumentales.

Le titre de l'exposition est à l'image de l'œuvre et de l'artiste lui-même. Son insouciance et sa modestie sont comme portées en étendard. Voss l'écrit avec humour : "Il y a {…] les maximalistes de la réduction, dont les œuvres ressemblent à du minimalisme, tout en étant le contraire bien entendu. Moi-même, j'ai choisi de maximaliser la modération, mais sans excès […]" (Jan Voss A la couleur, Mercure de France, collection "Traits et portraits", Paris 2006)

Jan Voss est né à Hambourg en 1936. Il vit et travaille à Paris depuis 1960. Des rétrospectives lui ont été récemment consacrées au Musée de Vendôme, à l'Hôtel des Arts de Toulon et au Musée de Sens. Il était présent dans l'exposition Figuration Narrative – Paris 1960/1972 au Grand Palais à Paris en 2008, qui a ensuite été présentée à l'Institut Valencià d'Art Modern (Valence, Espagne).

Publié par philippelamiral à 10:51:54 dans MINJUN Yue (art chinois satirique) | Commentaires (1) |

BONNARD EN NORMANDiE | 15 mai 2011

 

"Fenêtre ouverte sur la Seine (Vernon)" vers 1911, Pierre Bonnard, huile sur toile, 74 x 113 cm, Nice, Musée des beaux-arts

Bonnard en Normandie

1er avril - 3 juillet 2011

Musée des impressionnismes de Giverny


"Pierre et Marthe Bonnard près de la fenêtre de La Roulotte" Vernon, 1920, Tirage argentique, 17 x 11,7 cm
© Archives Besson / Photo : Jean-Claude Duverget

En 1910, Pierre Bonnard (1867-1947) loue La Roulotte, une maison située à Vernonnet, à cinq kilomètres de Giverny. Il l’achète en 1912 et il y séjourne régulièrement jusqu’en 1938, date à laquelle il s’installe définitivement au Cannet. Au fil de ces années, l’artiste peint plus de cent paysages.

Cette période, la moins étudiée car elle est considérée comme un temps de transition entre la production de jeunesse et celle du Cannet, est pourtant particulièrement riche. Au tournant du siècle, Bonnard tourne le dos à l’esthétique Nabi et cherche un langage neuf. Son art s’oriente progressivement vers une expression toujours plus forte et plus libre de la couleur, une recherche parallèle à celle que mène à la même époque son ami et voisin Claude Monet.

Bonnard traite alors tous les thèmes : le paysage principalement, mais aussi les scènes d’intérieur, le nu ou la nature morte, sans oublier la peinture décorative. Près de 80 œuvres, peintures et dessins, sont réunies pour évoquer cette période féconde. L’exposition présente aussi une section de photographies de l’artiste en Normandie. Enfin une importante section documentaire (correspondances et archives) complète ce projet. Les œuvres de cette exposition proviennent entre autres du musée d’Orsay, du Centre Pompidou et du musée Bonnard qui ouvrira ses portes en juin prochain au Cannet.

Publié par philippelamiral à 12:06:48 dans EXPOSITIONS | Commentaires (2) |

LA COULEUR SURTOUT... Henri Matisse | 07 mai 2011

"Jeune femme à la pelisse blanche" 1944, Henri Matisse, huile sur toile, 73 x 60 cm, Musée national d’art moderne

"La couleur surtout et peut-être plus encore que le dessin est une libération."

Henri Matisse

Face à la vie et à l'œuvre d'Henri Matisse, l'histoire de l'art a forgé le cliché durable d'un artiste ambivalent. D'abord, au début du XXe siècle, le révolutionnaire, instigateur du fauvisme, initialement méprisé en France ; ensuite, le peintre d'un bonheur de vivre douceâtre servant, après les premières avant-gardes abstraites des années 1910, l'exigence dominante d'un retour à des valeurs académiques. Or son œuvre même a pour fondements la perméabilité des espaces, leur communication et, par l'épanchement de la couleur, la transgression des limites sur lesquelles repose le système de représentation classique. À ce titre, la peinture de Matisse entretient une relation ambiguë avec l'abstraction, vers laquelle elle tend et à laquelle elle résiste. La défiance que suscite toujours sa peinture souligne, en outre, la persistance des interrogations que pose son art, dont la portée dépasse le cadre hagiographique traditionnel.

Publié par philippelamiral à 09:41:37 dans PAROLES DE PEINTRES | Commentaires (1) |

RAOUL ET JEAN DUFY, COMPLiCiTé ET RUPTURE | 20 avril 2011

Assiette de fruits et bouquet de roses à l’atelier 1927, Jean Dufy, huile sur toile, 73 × 92 cm, collection particulière


Entre influence réciproque et rejet de l’autre, cette exposition sur Raoul et Jean Dufy met en lumière la complexité des rapports entre les deux frères. L’ainé, Raoul Dufy, est un peintre ayant fourni au fauvisme quelques très belles plages colorées. Sa peinture se caractérise par de larges aplats vifs et une simplification des formes influencée par le cubisme, les deux - dessin et couleur - trouvant leur autonomie l’un par rapport à l’autre. Jean Dufy, plus traditionnel dans son traitement de l’espace, notamment dans le recours à la perspective, utilise une palette plus chaude que son frère, rappelant les tableaux de Cézanne. Après avoir exposé les différences plastiques entre les deux artistes, le musée met en avant leurs similitudes dans le choix des sujets. La côte normande, d’où ils sont originaires, la vie parisienne et ses cabarets ou encore la fenêtre ouverte sur le monde extérieur sont autant de thèmes communs aux Dufy. Enfin, La Fée Electricité (1937), ode picturale à la vie moderne, est l’unique tableau créé à quatre mains, à l’occasion de l’Exposition Internationale de Paris. Raoul s’en attribuant la paternité exclusive, les deux frères se brouillent définitivement et ne se parlent plus jusqu’à la mort de Raoul en 1953, même si leur styles convergent parfois, à l’image des vues de Nice réalisées à partir de 1945.

Pauline Mirete


"Intérieur à la fenêtre" 1928, Raoul Dufy, huile sur toile. 66 x 82 cm, collection particulière


Raoul et Jean Dufy,

 

Complicité et rupture

 

Musée Marmottan Monet, Paris

 

Du 14/04/2011 au 26/06/2011


Le musée Marmottan Monet organise pour la première fois en France une exposition consacrée à Raoul (1877-1953) et Jean (1888-1964) Dufy. Si l’on connaît bien l'œuvre de Raoul, celle de son frère Jean, peintre lui aussi, l’est moins. Cadet de 11 ans, Jean se forme à la peinture entre 1906 et 1914, encouragé par son frère qui participe alors aux aventures fauve et cubiste. À partir de 1920, date de ses premières peintures, Jean produit une œuvre riche et partage avec Raoul des préoccupations artistiques communes.

Les frères sont proches et entretiennent une correspondance régulière. Raoul et Jean développent des parcours parallèles et collaborent peu, à l’exception notable de La Fée électricité qui est aussi l’objet de leur rupture en 1937. Chacun d’eux crée une œuvre abondante (environ 2500 pièces), structurée en séries, traitant de thèmes plaisants, rendus par un sens de la couleur auquel on les identifie l’un et l’autre.

Regroupant une centaine de
peintures, d’aquarelles et de céramiques provenant de musées et de collections particulières du monde entier, l’exposition cherche à mettre en évidence les liens qui unissent l'œuvre de Jean à celle de Raoul comme ce qui les singularise l’une de l’autre. Esquissant en préambule les périodes fauve et cubiste de Raoul, le parcours présente ensuite des grands thèmes communs aux deux frères et propose de comparer leur peinture : mer, fenêtres ouvertes et ateliers constituent la première partie du parcours ; puis les thèmes se singularisent à travers deux sections parallèles : à la palette chaude et à la touche vibrante des cirques peints par Jean répond la musique évoquée par Raoul ; aux courses et paddocks de Raoul font ensuite face les allées cavalières de Jean ; enfin, les tableaux ayant pour thème Paris et Nice sont consacrés aux œuvres tardives des deux frères et soulignent une évolution commune vers un style graphique initié par Raoul et subtilement revisité par Jean
.

Cette
exposition s’inscrit dans le champ des études dédiées à la filiation dans l’art et des manifestations qui lui sont consacrées depuis dix ans. Elle propose une lecture croisée de l'œuvre des deux frères et permet de mieux situer la peinture de Jean Dufy.

Publié par philippelamiral à 11:00:38 dans EXPOSITIONS | Commentaires (1) |

JOAN MiRO : THE LADDER OF ESCAPE | 17 avril 2011

"Toile brûlée I" 1973, Joan Miró, huile sur toile lacérée et brûlée, 130 x 195 cm, fondation Joan Miró, Barcelone 

 

Joan Miró: The Ladder of Escape

À la Tate Moderne de Londres

Du 14 Avril 2011 au 11 Septembre 2011

 


"The Escape Ladder" 1940, Joan Miró, gouache et huile sur papier, 38 x 46 cm, Museum of Modern Art, New York

Miró est l’un des artistes modernes les plus iconiques, développant un répertoire surréaliste de symboles qui évoquent une sensation de liberté et d’énergie par son imagerie si fantastique et une couleur très directe. Souvent considéré comme un précurseur de l’Expressionisme abstrait, son œuvre est célébrée pour son attrait serein et coloré. Pourtant, dès ses premiers tableaux, il existe aussi un côté plus anxieux et engagé dans la pratique de Miró qui reflète les périodes de turbulences politiques dans lesquelles il a vécu. Cette exposition explore ses spécificités réactives et passionnées durant les six décennies de son extraordinaire carrière.

Joan Miró : The Ladder of Escape examine les différents degrés de son engagement au cours de sa vie. Ils sont enracinés dans les politiques identitaires complexes associées à la Catalogne, révélées dans la représentation de ces paysages et traditions par Miró. Ces représentations vont d’images de la vie rurale, telle que La Ferme 1921-2 qui fut un temps dans la collection de son ami Ernest Hemingway, à la séquence magistrale de la Tête de paysan catalan 1924-5. Les tensions qui ont émergé durant la Guerre Civile espagnole en 1936-9 ont suscité les protestations explicites de Miró dans Aidez l’Espagne et Le Faucheur 1937, ainsi que des réactions plus privées et troublées dissimulées dans les fameuses Constellations de 1940-1, réalisées durant la Seconde Guerre Mondiale.

Sous le régime franquiste, Miró travaille dans une sorte d’exil interne en l’Espagne tout en cultivant une réputation à l’étranger d’un héros de l’abstraction d’après-guerre. Joan Miró: The Ladder of Escape présente des chefs d’œuvre de cette époque, tels que le sublime triptyque de L’espoir du condamné à mort 1973. L’exposition révèle aussi comment il a réussi à retranscrire l’atmosphère de révolte de la fin des années 1960. Que ce soit en noircissant ou en mettant le feu à ses œuvres, comme Mai 1968 et Toile brûlée II 1973, ou en créant des explosions euphoriques de peinture dans Feux d’artifice 1974, Miró continue de refléter l’atmosphère politique dans son travail radical et pionnier.

Joan Miró

i Ferrà est né à Barcelone le 20 avril 1893 et apprend le métier d’artiste à l’Académie Galí de 1912-15. A partir de 1921, il passe une partie de chaque année à Paris et devient une figure clé du groupe surréaliste. Avec sa jeune famille, il reste en France pendant la Guerre Civile espagnole, mais rentre en Espagne lors de l’invasion allemande en 1940. Miró s’installe à Majorque et reste basé là pour la majeure partie de sa vie, voyageant pour des commandes majeures et des expositions dans le monde entier. Il meurt chez lui le 25 décembre 1983.

Publié par philippelamiral à 11:09:34 dans EXPOSITIONS | Commentaires (1) |

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